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Inde. Au moins 20 morts et 15 blessés en quelques jours : un éléphant déchaîné sème la panique
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Inde. Au moins 20 morts et 15 blessés en quelques jours : un éléphant déchaîné sème la panique
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Un éléphant, qui serait responsable de la mort d’au moins 20 personnes, activement recherché en Inde
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Un éléphant tue au moins 20 personnes en neuf jours au Jharkhand : quelles sont les possibles raisons de cette attaque
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« La planète a de la fièvre » : le coût en baisse, mais exorbitant, des catastrophes naturelles en 2025
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Elles sont en baisse de 40% mais la situation reste "alarmante": les pertes mondiales liées aux catastrophes naturelles ont atteint 224 milliards de dollars en 2025
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Climat: malgré un recul mondial des dégâts liés aux catastrophes naturelles, la situation reste alarmante
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Catastrophes naturelles : le coût mondial est en baisse en 2025, mais la situation est toujours « alarmante »
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Après un accident rarissime en Normandie, des milliers de voyageurs privés de trains pour plusieurs semaines

« Quel enfer ! Moi je fais l’aller-retour à Caen (Calvados) au moins deux fois par semaine. Là, ça va être une galère indescriptible. Je vais devoir trouver des bus qui prennent des heures ou des BlaBlaCar tous les jours. Et sans qu’on sache combien de temps ça va durer », râle Fabrice, la cinquantaine, en gare de Valognes (Manche), en apprenant que la ligne SNCF reliant Cherbourg (Manche) à Caen (Calvados) est totalement interrompue et ne reprendra pas avant plusieurs semaines.Tous les trains en provenance de Paris vont s’arrêter à Caen, sans prolonger jusqu’à Cherbourg. Et dans le sens inverse, les voyageurs, en provenance de Cherbourg, Valognes, Carentan, Bayeux, Lison doivent soit prendre un car, soit arriver à Caen par leurs propres moyens.« Une opération extrêmement délicate »Cette situation exceptionnelle, qui va compliquer la vie des usagers, s’explique par un accident rarissime survenu ce dimanche 11 janvier. Vers 14h30, un train de marchandises de plus de 600 mètres de long a déraillé, pour des raisons encore inconnues, au niveau de Carentan en centre Manche.Selon Théophile Foucart, directeur de la communication SNCF Réseau, « c’est un scénario absolument unique qui a entraîné des dégradations considérables : 500 mètres de voies sont totalement à refaire et la caténaire, qui permet l’alimentation électrique des trains, a été arrachée sur près de 100 mètres. Or, avant même d’engager les travaux de réparation, il va d’abord falloir relever le train et ses 17 wagons chargés de 34 conteneurs qui n’ont pas bougé depuis dimanche… Autant dire que c’est une opération extrêmement délicate qui prendra plusieurs semaines au moins. »« On se retrouve livrés à nous-mêmes »Et les difficultés des usagers ne s’arrêtent pas là. Car la SNCF n’a pas encore eu le temps de mettre en place des cars correspondant à chaque train supprimé. C’est donc pour l’heure le Système D qui prévaut, concède à demi-mot la direction de l’entreprise : « Nous invitons d’abord tous les voyageurs qui le peuvent à reporter leurs trajets ou à voyager par leurs propres moyens. Ceux qui n’ont pas d’autres solutions sont acheminés au cas par cas par bus, par exemple, entre Caen et Cherbourg. Mais évidemment, il faut s’attendre à des temps de trajets beaucoup plus longs. »Pour autant, la SNCF s’engage « à mettre en place, dès que possible, des cars correspondant à chaque train supprimé. Nous faisons au mieux, même si nous ne sommes pas en mesure pour l’instant d’annoncer le moment où ces services de substitution programmés seront effectifs. »Des informations au compte-goutte qui irritent nombre de voyageurs réguliers. En gare de Cherbourg, Juliette, 41 ans, reste perplexe devant l’écran d’affichage des départs et des arrivées, désespérément vide. « Ils pourraient quand même nous en dire plus. On peut comprendre que c’est une situation exceptionnelle. Mais enfin, là, on se retrouve livrés à nous-mêmes. Je n’ai aucune idée de ce que je dois prévoir ou pas dans les semaines qui viennent. Est-ce que je peux quand même prendre des billets ? À partir de quand ? Ou bien, est-ce que je m’organise autrement, comme si cette situation allait durer trois mois ? On n’en sait absolument rien. C’est abusé. Franchement je comprends que certaines personnes soient à cran. Parce qu’il faut dire aussi que ça arrive dans un contexte où on a déjà l’impression qu’il y a deux ou trois incidents ou retards par semaine… »

Source LogoLe Parisien
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Elle avait promis à son bébé de « revenir » dans une lettre : l’influenceuse brésilienne Isabel Veluso est décédée d’un cancer

Après quatre années de lutte, Isabel Veluso s’en est allée. L’influenceuse de 19 ans, maman d’un petit garçon d’un an, est décédée samedi 10 janvier à l’hôpital Erasto Gaertner de Curitiba, au Brésil, des suites d’un cancer. Elle avait ému les réseaux sociaux en publiant une lettre à son jeune fils, Arthur, avant d’entrer à l’hôpital en novembre dernier. View this post on Instagram Diagnostiquée d’un lymphome hodgkinien (ou de Hodgkin) en 2021, un cancer du système immunitaire, la jeune mère de famille est entrée à l’hôpital en octobre pour une greffe de moelle osseuse. Isabel Veluso publie alors une lettre adressée à son fils sur son compte Instagram, suivi par plus de 4 millions de personnes.« Maman n’est pas avec toi en ce moment et je sais que tu le ressens, écrit-elle. Je ne me suis pas éloignée… Je suis là. Sur ton oreiller, sur ton jouet préféré, dans le son que fait la maison au réveil (…). » Et de lui expliquer : « Maman est dans un lieu qui soigne le corps. Pour être plus forte encore. Pour te porter. Pour courir avec toi dans le parc. Te voir grandir, sourire, dormir paisiblement. »« Ça va prendre un moment, mais je reviendrai »La jeune maman fait alors une promesse à son fils : « Je reviendrai. Ça va prendre un moment, mais je reviendrai. Avec le même cœur, avec la même odeur, avec le même amour. » Un message aimé plus de 300 000 fois et qui a suscité de nombreux messages de soutien dans les commentaires.Avant sa greffe de moelle osseuse, Isabel Veluso a suivi plusieurs traitements, dont la chimiothérapie, traitement actuel du lymphome hodgkinien. Relativement peu fréquent, il « survient principalement chez les jeunes adultes, dans la majorité des cas entre 20 et 30 ans, et chez les personnes âgées de plus de 60 ans », note l’Institut national du cancer.Isabel Veluso partageait avec ses abonnés son combat contre la maladie, dont elle pensait être guérie en 2023. Mais le cancer est revenu et quelques mois après avoir appris qu’il était incurable, elle a annoncé sa grossesse sur ses réseaux sociaux. Le petit Arthur est né en décembre 2024 et c’est désormais son père, Lucas Borbas, qui prend soin de lui.

Source LogoLe Parisien
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« Une des plus grandes attaques jamais menées contre les travailleurs » : contre la réforme du Code du travail, les Portugais ne lâchent rien

La CGTP-IN, un des principaux syndicats portugais appelle à nouveau à la mobilisation ce mardi 13 janvier. Dans l’impulsion du mouvement lancé le 11 décembre, une manifestation est prévue pour 14 h 30 dans la capitale, pour protester contre la réforme du Code du travail, qui prévoit notamment une facilitation des licenciements, un dérèglement du temps de travail ou encore des atteintes aux droits de congés parentaux.

Source LogoL'Humanité
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Grenoble : un homme se fait tirer dessus par « les vendeurs » en allant acheter de la drogue

Un homme qui souhaitait acheter des stupéfiants a été blessé par balle par des vendeurs dans la nuit de lundi à mardi à Grenoble, a indiqué la police de l’Isère. Son pronostic vital n’est pas engagé, selon cette même source.Il voulait « acheter des produits stupéfiants lorsque les vendeurs ont aperçu une gazeuse », c’est-à-dire une bombe lacrymogène, sur lui, précise la police dans sa synthèse quotidienne.« Prenant cela pour une arme, ils lui ont tiré dessus », ajoute ce rapport, selon lequel les faits se sont produits vers 1h30 dans la nuit de lundi à mardi. La victime, un homme de 38 ans, présentait une plaie traversante au mollet gauche et a été transportée à l’hôpital.Deux jeunes hommes tués par balles en décembreGrenoble et certaines de ses banlieues sont régulièrement marquées par des épisodes de violence par arme à feu liés au trafic de drogue.En décembre, deux hommes de 18 et 22 ans avaient été tués par balle respectivement à Grenoble et dans la ville attenante d’Échirolles. Un Italien de 24 ans a également été blessé par balle mi-décembre près d’un point connu de revente de drogue.En 2024, la place Saint-Bruno, au cœur du quartier de Chorier-Berriat, avait été le théâtre de plusieurs fusillades, les autorités évoquant alors une « guerre des gangs ».

Source LogoLe Parisien
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Haute-Savoie : des substances toxiques d'usure de pneus en grande quantité dans le lac d'Annecy, selon une association
Le Dauphiné LibéréLe Dauphiné Libéré
Haute-Savoie. Pollution aux microparticules de pneus : le maire et les deux députés d’Annecy saisissent la préfète pour « prendre la mesure de la situation »
Journal de Saône-et-LoireJournal de Saône-et-Loire
Environnement. Comment l'abrasion des pneus, source de pollution majeure, met en péril la pureté des eaux
L'AlsaceL'Alsace
Environnement. Comment l'abrasion des pneus, source de pollution majeure, met en péril la pureté des eaux
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Touquin : arrivé libre au tribunal, le chauffard multirécidiviste repart les menottes aux poignets

« Le rôle du tribunal, ce n’est pas de soigner les gens. Quand on voit votre casier judiciaire, on constate que tout a été tenté ». Le quinquagénaire accroché à la barre du tribunal correctionnel de Meaux n’en menait pas large face aux juges, ce lundi. La suite lui a montré qu’il avait raison d’être inquiet : s’il est entré libre dans la salle d’audience, il en est ressorti menottes aux poignets, escorté par deux policiers.Le tort de ce Seine-et-Marnais : avoir été contrôlé ivre au volant, deux fois en trois mois. Le 9 octobre dernier, les gendarmes l’avaient interpellé place de la mairie, à Touquin, alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture, avec une alcoolémie de 1,58 g d’alcool par litre de sang. Le quinquagénaire avait alors été placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de conduire en attendant son audience de jugement, fixée en avril prochain.Mais vendredi dernier, rebelote, toujours à Touquin, les militaires l’ont à nouveau contrôlé positif à l’alcool, alors qu’il conduisait une Opel Corsa. « J’étais en train de me garer devant chez moi », a bredouillé le prévenu. « Vous étiez bien au volant, non ? », lui a demandé la présidente du tribunal, agacée par son côté tatillon. L’intéressé l’a concédé : « Ils m’avaient croisé juste avant, quand j’étais au volant ».« Ceux qui meurent sont ceux qui arrivent en face »Le substitut du procureur Alexandre Boulin était ulcéré par le casier judiciaire du quinquagénaire : « Depuis 1996, le prévenu a déjà été condamné 11 fois pour des conduites sous alcool. Même un enfant qu’on réprimande s’arrête au bout de deux ou trois fois ».Et le parquetier de rappeler les affaires d’homicide involontaire commis par des chauffards, régulièrement jugées par la juridiction meldoise. « Ceux qui meurent sont ceux qui arrivent en face. Est-ce qu’on attend que monsieur tue quelqu’un ? Il expliquera quoi ? Qu’il allait chez le vétérinaire ou qu’il allait faire ses courses ». Et de requérir une peine de 18 mois de prison, dont 10 ferme, avec mandat de dépôt.L’avocate de la défense Me Valérie Rovezzo a plaidé les difficultés de son client, qui souffre d’alcoolisme et de dépression : « Il n’avait pas la volonté d’enfreindre la loi ». Les juges - qui ont annulé le permis de conduire du chauffard - ont choisi la voie de la fermeté. « Depuis 30 ans, l’institution judiciaire vous martèle de ne pas conduire avec de l’alcool », lui a expliqué la présidente, avant qu’il ne soit escorté jusqu’à la prison, où il purgera une peine de 15 mois ferme.

Source LogoLe Parisien
Sud OuestSud Ouest
Incendie de Crans-Montana : les assurances souscrites prévoient une couverture « limitée », indique l’assureur Axa
Ouest FranceOuest France
Incendie de Crans-Montana : les assurances souscrites prévoient une couverture « limitée », selon Axa
La Nouvelle RépubliqueLa Nouvelle République
Incendie de Crans-Montana : les assurances souscrites prévoient une couverture « pas suffisante » pour dédommager les victimes
La ProvenceLa Provence
Incendie de Crans Montana : les assurances souscrites prévoient une couverture "limitée", selon l'assureur Axa
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Haute-Garonne : un enfant de 11 ans découvre des outils vieux de 450 000 ans

Âgé de 11 ans, Alexandre est, selon son père, « fou de la Première Guerre mondiale et de Napoléon Bonaparte ». Une passion pour l’histoire étonnante à un si jeune âge, peut-être héritée de son grand-père Jean, féru, de son côté, d’histoire du territoire du Lauragais qui s’étale sur 3 départements : la Haute-Garonne, l’Aude et le Tarn. Tous deux font d’ailleurs partie de la Société d’études d’histoire et du patrimoine d’Ayguesvives (SEHPA), la commune où ils vivent, au sud de Toulouse (Haute-Garonne).Mais c’est une autre époque, bien plus ancienne, qui les réunit depuis leur découverte sur un terrain familial, en 2022, d’outils taillés sur le plateau de la Saurine-Beauregard : « C’était à la fin du Covid et Alexandre, qui avait un peu plus de 8 ans à ce moment-là, se promenait avec son grand-père quand il a vu un galet. Ça l’a intrigué et ils se sont aperçus qu’il était taillé », raconte son père Sébastien.Un don à la mairieAprès plusieurs fouilles en famille, ce sont neuf outils taillés, de 10 à 23 cm de longueur, qui ont été mis au jour, ainsi qu’une hache polie de 20 cm de long. Si cette dernière a été datée du néolithique, les galets aménagés témoignent, eux, d’une occupation humaine au paléolithique, il y a environ 450 000 ans, selon les récentes estimations des archéologues qui ont travaillé à authentifier et dater ces trouvailles, parmi lesquels Frédéric Maksud, alors archéologue responsable du département de l’Ariège.« Selon eux, les populations qui utilisaient ces outils devaient chasser dans le coin », explique Sébastien, pas peu fier de ce trésor trouvé par son fils. « Ça a simplement une valeur historique mais cela confirme que la région est occupée depuis très longtemps », note-t-il, assurant vouloir faire don de ces découvertes archéologiques à la mairie d’Ayguesvives afin qu’elles soient visibles de tous.

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Les gorilles de montagne sont sauvés

Elle aura consacré sa vie aux gorilles de montagne. Et on apprend ce mardi que le combat de Dian Fossey, raconté dans un film, a payé. Ces grands singes sont officiellement sauvés de l'extinction, en Afrique centrale. Il faut dire que tout un travail de pr otection et de conservation a été hérité des efforts de la primatologue assassinée il y a 40 ans. Le Rwanda prévoit d'augmenter la surface de leur parc de 25 % d'ici dix ans. Et pour ce faire, de déplacer plusieurs milliers de familles rwandaises.

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Pourquoi ici les seniors sont heureux

Nous sommes plus de 69 millions d'habitants dans le pays. C'est ce que révèle le dernier comptage de l'Insee, publié ce mardi. Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il y a eu plus de décès que de naissances en 2025. Le mois pro chain, le plan 'Grand âge' sera présenté pour favoriser le maintien à domicile des personnes âgées. À Montgesty, un village a été créé pour un public bien précis. Un modèle qui mérite qu'on s'y intéresse : les retraités y vivent les uns en face des autres.

Source LogoTF1 Info
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Observatoire, consultation citoyenne... Le plan du gouvernement contre la désinformation en matière de santé

Le gouvernement a dévoilé lundi les grandes lignes de sa stratégie de riposte face à une désinformation en santé, devenue "massive". Celle-ci passera par une phase "nécessaire" d'écoute et de consultation citoyenne, via des enquêtes et études d'opinion, a-t-il été précisé. La création d'un "comité citoyen" de 27 personnes, qui tiendra des assises mi-février, a également été annoncée.

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Paris : Alma est le prénom féminin le plus donné en 2025, Gabriel toujours en tête chez les garçons

Les jeunes parents parisiens sont fidèles… aux prénoms donnés à leurs enfants. Les années se suivent et se ressemblent dans les maternités parisiennes. Gabriel est ainsi une nouvelle fois en tête du palmarès de bébés enregistrés par l’Etat-civil de la capitale en 2025.Ils sont prêts de 20 000 enfants à être nés à Paris mais le décompte exact n’a pas encore été dévoilé. Avec 289 petits garçons contre 305 l’an dernier, Gabriel a toutefois été légèrement moins donné qu’en 2024 mais conserve une forme d’hégémonie observée depuis une dizaine d’années.Ses poursuivants ont aussi l’habitude de truster les hauts de ce classement. Raphaël reprend la deuxième place abandonnée à Adam l’an dernier quand Louis retrouve le podium. Les officiers d’état Civil ont en effet l’habitude de retrouver souvent les mêmes patronymes masculins. Dans le top 10 de ceux les plus attribués, on retrouve les neuf premiers de l’année précédente plus Oscar qui en un an est passé de la 18e à la 10e place. Parmi les vingt premiers prénoms au palmarès, seuls Noé, Alexandre et Basile font leur entrée dans le Top 20 au détriment de Lucas, Sacha et Jules.Plus de variété chez les fillesLa variété des prénoms est beaucoup plus large chez les filles. Deuxième l’an dernier, Alma devient le patronyme le plus répandu à Paris l’an dernier mais avec seulement 174 bébés le portant. Une percée plutôt récente puisqu’il n’apparaissait même pas dans le top 20 il y a dix ans. Les Alma devancent cette année les Louise qui caracolent en tête des prénoms les plus choisis à Paris depuis une dizaine d’années. Derrière ce duo, on retrouve Olivia, Sofia et Iris qui bondit de la 11e à la 5e place en un an.Cinquième en 2024, Jeanne semble perdre de sa popularité et pointe au 12e rang même si en valeur absolue, il y en a eu vingt de moins dans l’année. Victoria, Zoé, Victoire, Nour et Jade intègrent le Top 20 dont disparaissent Charlotte, Léa, Lou, Ava et Nina.Ces évolutions s’inscrivent dans une dynamique de baisse du nombre de naissances à Paris, de l’ordre de 20 % lors de la dernière décennie. Une baisse qui s’explique à la fois par la chute du taux de fécondité observé sur l’ensemble du territoire national et la diminution de la population de la capitale. La ville perd ainsi en moyenne 14 000 habitants par an depuis 2017. Au 1er janvier 2024, Paris en comptait 2 103 778. Le solde naturel — la différence entre le nombre de naissances et de décès — reste toutefois positif à + 0,5 %. De quoi voir naître encore beaucoup d’Alma et de Gabriel.

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Tentative d’enlèvement à Argenteuil : ligotée à l’arrière d’un véhicule, la victime sauvée par des policiers

S’agissait-il d’un règlement de compte entre dealers ? Deux hommes ont été mis en examen ce lundi 12 janvier par un juge d’instruction du tribunal de Pontoise, et placés en détention provisoire. Ils ont été interpellés le jeudi précédent par des policiers de la BRI-N (brigade de recherche et d’intervention nationale) alors qu’ils venaient de kidnapper un homme, à Argenteuil (Val-d’Oise). « Ces faits ont donné lieu à une ouverture d’information judiciaire pour enlèvement et séquestration en bande organisée, recel de vol et association de malfaiteurs », précise le parquet de Pontoise.Les suspects aperçus en train de se changerC’est par hasard que les policiers ont vu cet enlèvement être commis sous leurs yeux. Selon RTL, ils étaient en train de surveiller un véhicule et ses occupants dans le cadre d’une autre enquête, quand ils ont vus ces derniers changer de vêtements. Leur comportement laissait penser qu’ils s’apprêtaient à commettre une infraction. Après avoir pris contact avec la division de lutte contre la criminalité organisée (DCOS) de la police judiciaire du Val-d’Oise, les policiers ont suivi le véhicule.Quelques minutes plus tard, ils auraient vu les deux suspects procéder à l’enlèvement d’un jeune homme, à Argenteuil. Ils sont passés à l’action peu après. Les hommes deux kidnappeurs ont été interpellés et la victime a été retrouvée ligotée à l’arrière du véhicule. Placés en garde à vue, les deux suspects se sont montrés peu coopératifs avec les enquêteurs. Il s’agit de deux hommes domiciliés dans l’Essonne et le Val-de-Marne, condamnés à plusieurs reprises notamment pour des faits de trafic de stupéfiants. Leur victime, aussi connue pour des affaires du même type, a donné peu plus d’éléments aux policiers.

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Alain Orsoni exécuté : la vengeance comme mobile

En Corse, on apprend de nouveaux éléments sur l'assassinat d'Alain Orsoni, ancienne figure nationaliste tuée aux obsèques de sa mère au cimetière. Cette exécution en plein recueillement sidère à Véro (Corse-du-Sud), petit village de 600 habitants où tout le monde se connaît. La piste du grand banditisme sur fond de vengeance est privilégiée. Le meurtre semble bien préparé. Alors qu'il descendait les marches, Alain Orsoni a été tué d'un seul coup de feu en plein cœur avec une arme de chasse de gros calibre.

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« C’est difficile de le croiser » : victime de vols répétés, ce couple découvre que son voisin avait leur double de clés

La réponse était sous leur nez. Un couple résidant à Monflanquin, dans le Lot-et-Garonne, s’est aperçu que plusieurs objets disparaissaient de son domicile les uns après les autres, sans aucune trace d’effraction.Il y a plus d’un an, ce couple a commencé à perdre des outils, du matériel électronique ou encore des bouteilles de vin, sans en comprendre la raison. Mais grâce à des caméras de vidéosurveillance, l’auteur des vols a pu être identifié, a rapporté La Dépêche. Celui-ci n’était nul autre que leur voisin, qui profitait du double des clés et de l’absence des propriétaires pour leur dérober des objets en toute discrétion… au début.« On le voit même en train d’ouvrir le congélateur »Le propriétaire des biens dérobés s’est plaint de la situation auprès de ses voisins : « J’en parlais avec eux, en me disant : Je deviens fou, je perds la boule », raconte-t-il à La Dépêche. D’autant plus que ces vols n’étaient pas « flagrants » : « Ce qui est perturbant, c’est que je ne m’en rendais pas compte tout de suite. Je m’en apercevais seulement quand j’en avais besoin. Je ne pourrais pas dire exactement quand ça a commencé ».Grâce à un autre voisin, bien intentionné cette fois-ci, il met en place un piège. « Mon ami m’a dit : Mets des caméras, planque tes biens, tu auras peut-être des surprises. Il ne s’était pas trompé », explique la victime. Le couple décide d’échafauder un plan : il fait savoir à son voisin suspect qu’il va s’absenter pendant cinq jours, et cache des caméras à son domicile.Le cambrioleur profite bel et bien de l’occasion pour s’introduire chez eux : « On le voit bien sur la vidéo : il fait le tour du sous-sol, regarde partout, avec des gants. On le voit même en train d’ouvrir le congélateur. S’il y avait eu des choses, il serait parti avec ».Des dommages matériels et psychologiquesPourtant, le propriétaire l’affirme : « Jamais aucun voisin n’a eu nos clés. Chaque fois qu’on partait, c’étaient d’autres personnes du village qui venaient s’occuper des chats ». Le voleur avait en réalité conservé le double des clés des anciens habitants de la maison, dont il était proche.Le préjudice est estimé entre 1 000 et 2 000 euros. Au-delà des pertes matérielles, le cambriolage a eu des conséquences psychologiques sur les victimes : « C’est difficile de croiser tous les jours quelqu’un qu’on voit sur des images en train de fouiller chez soi », déplore le propriétaire volé. Le couple a même décidé de déménager en décembre dans un autre département, et s’est empressé de changer ses serrures.Il a aussi décidé de porter plainte, fin 2025. Le voisin, convoqué début janvier, a reconnu les faits et a remis le double des clés aux gendarmes. C’est désormais au parquet d’Agen, saisi, de décider des suites judiciaires.

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CNEWSCNEWS
Moselle : un automobiliste décès dans accident de la route après un refus d’obtempérer
Actu.frActu.fr
Près de Metz : un automobiliste meurt dans un accident sur l'A31 après un refus d'obtempérer
La ProvenceLa Provence
Un automobiliste décède dans un accident de la route après un refus d'obtempérer
Le Républicain LorrainLe Républicain Lorrain
Moselle. Accident sur l’A31 : un automobiliste décède après un refus d’obtempérer, à hauteur d’Augny
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Vols sur les aires d’automobiles : comment se protéger

Un vol violent a eu lieu dans une aire d'autoroute en Espagne. L'image de la scène a été montrée à des chauffeurs routiers en Hexagone. Cela ne les a pas étonnés. L'un d'eux a avoué avoir été victime de plusieurs vols alors qu'il dormait dans son camion. Les chauffeurs routiers affirment ne plus se sentir en sécurité la nuit sur les aires d'autoroute. Des aires de repos sécurisées existent comme ici à Béziers (Hérault), avec des barrières à l’entrée, badges obligatoires et contrôle des accès.

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Bijoux du Louvre : nos révélations sur une cache

Les enquêteurs ont identifié une cache où les bijoux volés au musée du Louvre, toujours introuvables, ont pu être entreposés. Il s'agit d'un parking dans un quartier résidentiel en région parisienne. Une caméra de surveillance a filmé deux des suspects, exhibant discrètement les bijoux dans un sac de sport noir, sac qu'ils avaient sur eux lors de leur fuite à moto. Une camionnette a ensuite été chargée de déplacer les deux-roues vers un lieu qui reste aujourd'hui encore un mystère.

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Redoux : 24° d'écart en une semaine !

Les températures du moment contrastent avec celles de la semaine dernière, le grand froid. Chamalières (Puy-de-Dôme) est sous le soleil ce mardi matin, alors qu'elle était sous la neige mardi dernier, soit 24 degrés d'écart en sept jours seulement. On pens ait ne pas revoir cette image avant l'arrivée du printemps, pourtant, il n'est pas rare de voir des gens se prélasser en terrasses ce mardi à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Il fait quatorze degrés au soleil ce mardi matin.

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Si, si, on se marie encore ! Découvrez le portrait-robot des adultes qui se disent « oui »

« Vive les mariés ! » Ce cri résonne, chaque année, dans les mairies et sur les parvis des églises de nombreuses communes de France. 251 000 unions ont encore été célébrées l’année dernière en France, d’après le dernier bilan démographique de l’Insee, paru ce mardi.Ce nombre est en hausse depuis la pandémie de Covid-19, après plusieurs décennies de baisse suivies d’un énorme creux en pleine crise sanitaire. En somme, le mariage fait de la résistance ! « C’est une institution au sens sociologique du terme, car il renferme un ensemble de règles codifiées, de normes et de pratiques établies, transmises et reconnues, et qui structurent la vie de couple », insiste l’enseignante-chercheuse, Rim Hachana. Alors, qui sont celles et ceux qui font ce choix aujourd’hui ?

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Paris : une octogénaire se fait fracturer le nez lors d’un cambriolage, trois suspects interpellés

C’est une scène d’une rare violence qui s’est déroulée en pleine nuit dans une rue tranquille du XVIe arrondissement. Une octogénaire a été sauvagement agressée à son domicile, laissée le nez fracturé, avant que ses agresseurs ne prennent la fuite avec un butin estimé à plusieurs dizaines de milliers d’euros.Les faits se sont produits dans la nuit de lundi à mardi vers 4 heures du matin, dans une rue paisible à deux pas du jardin du Ranelagh. Selon nos informations, trois individus ont pénétré dans le domicile de la victime, née en 1945, et ont dérobé un coffre-fort non scellé contenant des bijoux.La femme, violemment frappée par ses agresseurs a été blessée au visage et présente notamment une fracture du nez. Les sapeurs-pompiers l’ont transportée à l’hôpital européen Georges Pompidou (XVIe arrondissement).Butin estimé à 25 000 euros« Le parquet a ouvert une enquête pour vol en bande organisée commis avec violence », a confirmé le parquet de Paris. La victime « a été violemment agressée », précise le ministère public. Le préjudice serait estimé à 25 000 euros, selon une source proche du dossier.Après leur forfait, les trois malfaiteurs ont pris la fuite à bord d’une Seat Ibiza. Mais leur cavale aura été de courte durée. Moins d’une heure plus tard, vers 5h15, ils ont été repérés au niveau du square Alboni, toujours dans le XVIe arrondissement. La brigade anticriminalité (BAC) du secteur a interpellé deux suspects dans le véhicule en question, où le butin a été retrouvé.Le troisième complice, lui, a tenté de s’échapper à bord d’un utilitaire. Il a finalement été appréhendé avenue George V, à l’angle de la rue Marbeuf, également dans le XVIe arrondissement. Les trois mis en cause, âgés de 25 à 30 ans, ont été placés en garde à vue.L’enquête a été confiée aux services de police judiciaire pour déterminer les circonstances exactes de cette agression.

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Covid-19 : radiation confirmée pour l’assistante de direction de l’hôpital de Montargis qui refusait le vaccin

Une assistante de direction de l’hôpital de Montargis (Loiret), sanctionnée pour avoir refusé de se vacciner contre la Covid-19, vient de voir sa radiation confirmée par la justice administrative.L’agente avait en fait d’abord été placée « en disponibilité d’office pour convenances personnelles » pendant la crise sanitaire, entre octobre 2021 et octobre 2022. Mais sa demande de renouvellement avait ensuite été rejetée.« Une obligation dont elle ne comprend pas les contours »Le directeur du centre hospitalier l’avait alors informée qu’en vue de sa réintégration il lui appartenait « de se mettre en conformité avec la réglementation en vigueur en matière d’obligation vaccinale ou de présenter une lettre de démission avant l’échéance de sa disponibilité ».Faute d’obtenir ce qu’il réclamait, le responsable avait finalement prononcé, le 29 septembre 2022, sa « radiation des cadres » et avait refusé de lui délivrer les « actes nécessaires à sa prise en charge par France Travail ».Estimant que « le centre hospitalier lui a laissé un délai insuffisant pour se conformer à une obligation vaccinale dont elle ne comprend pas les contours », elle avait donc saisi le tribunal administratif d’Orléans pour contester cette décision.La salariée réclamait l’annulation de cette décision de radiation et sa réintégration dans un délai de quinze jours, sous astreinte de « 80 euros par jour de retard », ou à tout le moins de se voir « délivrer les actes de fin d’activité nécessaires à sa prise en charge par France Travail, en y indiquant qu’il est à l’origine de sa fin d’activité professionnelle ».Sa requête rejetéeMais la requérante n’avait produit dans sa requête que « la lettre de notification » de sa radiation et non « l’acte attaqué », remarque le tribunal administratif d’Orléans dans un jugement en date du 16 octobre 2025 et qui vient d’être rendu public.La procédure prévoit pourtant « la requête doit, à peine d’irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l’acte attaqué ». Malgré une demande de « régularisation », l’assistante de direction n’avait pas davantage « justifié de l’impossibilité de le produire ».Pour le reste, et contrairement à ce que faisait valoir la requérante, le centre hospitalier de l’agglomération montargoise avait bel et bien délivré une attestation d’employeur destinée à Pôle emploi le 17 juillet 2023 Au final, sa requête a donc été entièrement rejetée.

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Autriche, République tchèque, Hongrie… Des pluies verglaçantes paralysent transports et avions en Europe centrale

Les vols ont été suspendus à l’aéroport de Vienne mardi matin, en raison de pluies verglaçantes qui provoquent également des perturbations en Slovaquie, en République tchèque et en Hongrie.À Vienne, en raison d’une épaisse couche de glace sur les pistes, les vols à l’arrivée ont été déroutés vers d’autres aéroports - dont Munich, Francfort, Cologne ou Venise - tandis que les vols au départ sont tous retardés. La situation devait se maintenir au moins jusqu’à environ 11 heures locales, déclarait le porte-parole de l’aéroport Peter Kleemann à l’agence APA.La compagnie ferroviaire publique autrichienne ÖBB a de son côté demandé aux voyageurs de reporter leurs déplacements non urgents, et annoncé de nombreuses interruptions de lignes et des suppressions.Plusieurs blessés à PragueDans les pays voisins, l’aéroport de Bratislava est resté fermé dans la matinée en raison du mauvais temps. « Une équipe d’urgence se réunit pour évaluer l’adhérence au freinage sur la piste », indiquait l’aéroport sur son site Internet, recommandant aux passagers de consulter son site ou les applications des compagnies aériennes pour obtenir des informations à jour sur leurs vols.La police slovaque a elle lancé un appel à la population sur Facebook, les invitant à éviter les déplacements à cause du verglas et la neige « extrêmes » dans l’ouest du pays.En République tchèque, le verglas paralyse le trafic routier et ferroviaire dans la majeure partie du pays. L’aéroport de Prague est pratiquement à l’arrêt, les pompiers devant dégeler les pistes. Le service d’urgence de Prague, cité par l’agence CTK, a indiqué avoir traité environ 50 personnes blessées à cause du verglas.Lac gelé en HongrieEn Hongrie, les services météorologiques ont émis des alertes aux pluies verglaçantes et chutes de neige alors que des conditions hivernales sévères touchent une large partie du pays tandis que trains et vols subissaient des retards.Les autorités signalent par ailleurs une dérive des glaces sur le Danube et la rivière Tisza, où des brise-glace ont été placés en alerte.Le lac Balaton, dans l’ouest du pays, est actuellement gelé, un phénomène relativement rare, observé environ une fois tous les dix à 15 ans. Toutefois, les autorités soulignent que l’épaisseur de la glace reste insuffisante pour permettre le patinage en toute sécurité, et appellent la population à la prudence.

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Une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale : il y a eu plus de décès que de naissances en France en 2025

Une situation historique. « Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », le solde naturel, la différence entre le nombre de naissance et le nombre de décès sur une année, est négatif, annonce l’Insee dans son bilan démographie pour 2025 publié ce mardi 13 janvier. Concrètement, entre janvier et décembre 2025, 645 000 bébés sont nés en France et 651 000 personnes sont décédées, soit un solde de - 6 000.« C’était inéluctable, mais on ne s’attendait pas à ce que cela arrive aussi vite. Les décès ont augmenté comme anticipé mais les naissances ont baissé beaucoup plus vite que prévu, après une cassure en 2010, indépendamment du Covid », expliquait auprès du Parisien en décembre l’économiste Maxime Sbaihi, auteur du livre Les Balançoires vides (Éditions de l’Observatoire).Hausse des décès de 1,5 %La baisse des naissances se poursuit donc, selon les données de l’Insee : elle est estimée à -2,1 % par rapport à 2024 et à -24 % par rapport à 2010.« L’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) diminue à 1,56 enfant par femme », précise l’Institut national de la statistique et des études économiques. Cet indicateur correspond au nombre d’enfants qu’aurait une femme tout au long de sa vie si elle avait à chaque âge les taux de fécondité observés l’année considérée.« Il faut remonter à la fin de la Première Guerre mondiale pour retrouver un ICF aussi bas qu’en 2025 : en 1918, en France métropolitaine, l’ICF était de 1,56 enfant par femme, et il était descendu à 1,23 en 1916 », souligne l’institution, qui ajoute que « l’ICF des hommes suit les mêmes tendances ».L’âge moyen des parents à la naissance des enfants continue de croître régulièrement. Alors qu’il était de 29,6 ans pour les femmes et 32,6 ans pour les hommes en 2005, il est désormais de 31,2 ans pour les mères et 34,1 ans pour les pères.Du côté des décès, leur nombre augmente de 1,5 % en un an. Une hausse « notamment liée à l’épidémie de grippe hivernale, particulièrement virulente en janvier ».Malgré un déclin démographique amorcé, la population en France est estimée à 69,1 millions d’habitants au 1er janvier 2026, « soit 0,25 % de plus qu’un an auparavant », précise l’Insee. Pour rappel, la population d’un pays comprend aussi le nombre d’arrivées sur le sol.La population continue d’augmenterAutre donnée historique du bilan démographique de l’Insee : l’espérance de vie à la naissance continue d’augmenter. Elle est de 85,9 ans pour les femmes (+ 0,1 an par rapport à 2024) et de 80,3 ans pour les hommes (+ 0,1 an). À cet exercice, la France est une bonne élève sur le Vieux continent : « l’espérance de vie des femmes est une des plus élevées de l’Union européenne et celle des hommes est en dixième position ».Les seniors, les personnes âgées d’au moins 65 ans, sont désormais presque aussi nombreuses que celles de moins de 20 ans. « Les premières représentent 22,2 % des habitants, les secondes 22,5 % », note l’institut. Signe d’une bascule, l’écart aujourd’hui de 0,3 % entre les deux catégories d’âges était de 8,7 % en 2006.« Le nombre de personnes âgées d’au moins 65 ans augmente depuis plus de trente ans et ce phénomène s’accélère depuis le milieu des années 2010, avec l’arrivée à ces âges des générations nombreuses du baby-boom, dont les plus anciennes auront 80 ans en 2026 », rappelle l’Insee.

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14 cambriolages en huit jours : le trio venu de Paris écumait le nord de la région parisienne

Senlis, Nogent-sur-Oise, Coye-la-Forêt dans l’Oise, Saint-Witz ou L’Isle-Adam dans le Val-d’Oise, ou encore Chelles et Champs-sur-Marne en Seine-et-Marne. Le parcours délictuel de trois cambrioleurs parisiens, jugés ce lundi 12 janvier au tribunal de Senlis, ressemble à une balade au nord de Paris.Sauf que personne n’a réellement envie de recevoir la visite de ces trois jeunes âgés de 22 à 24 ans, tous déjà condamnés à de nombreuses reprises, notamment pour des cambriolages, une activité à laquelle ils s’adonnent assidûment.Du 16 au 24 février 2025, quatorze foyers ont été victimes de ce trio de malfaiteurs capables de frapper à toute heure de la journée ou de la nuit. Mais l’un de leurs vols tourne court à Coye-la-Forêt, la propriétaire présente met en fuite les cambrioleurs, c’est à cette occasion qu’a été repéré un véhicule Audi Q3 à bord duquel s’enfuient les suspects.« Je dormais »Une voiture également repérée deux jours plus tard sur des images de vidéosurveillance aux abords d’un cambriolage commis à Plailly deux jours plus tard. Le véhicule a été volé en Seine-et-Marne mais il se trouve régulièrement dans le XIXe arrondissement, près du domicile d’Ibrahima C., qui sera contrôlé à bord de cette voiture, en compagnie de deux compères, Nasor M. et Amborco D.C’est ce trio, déjà condamné pour une série de cambriolages, qui sera identifié par les enquêteurs comme étant les probables auteurs de cette nouvelle vague d’effractions. Les téléphones des uns et des autres ont d’ailleurs borné sur les lieux des vols, autant d’éléments qui conduiront à leur interpellation.À l’audience de ce lundi, le système de défense est simple : Ibrahima C. et Nasor M. nient toute implication. Seul Amborco D. reconnaît avoir été présent sur cinq vols. « Mais je suis resté dans la voiture, je dormais », tempère le jeune homme, seul à comparaître libre puisque ses deux amis sont en détention, purgeant des peines de quatre et trois ans de prison pour des vols avec violence.Parmi les nombreuses victimes des cambrioleurs, l’histoire d’un couple de Nogent-sur-Oise stoppe temporairement les explications vaseuses des trois prévenus. Ces victimes ont appris qu’ils avaient été cambriolés le jour où leur fille a succombé à une longue maladie. De quoi ébranler momentanément Ibrahima C. « Je n’ai rien à voir avec ces vols mais je suis désolé pour eux, je leur présente mes condoléances. »Les trois parisiens ont finalement été reconnus coupables, Amborco D. a été condamné à 24 mois de prison dont douze mois avec sursis probatoire. La partie ferme sera purgée par le port d’un bracelet électronique. Ibrahima C. et Nasr M. écopent respectivement de 30 et 36 mois de prison ferme, avec maintien en détention.

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« Groenland, l’Eldorado des glaces » sur Arte : après le Venezuela, cap sur l’île de l’Arctique pour Donald Trump ?

Difficile de faire plus dans l’actualité. Ce mardi à partir de 22h30, Arte consacre un riche documentaire au Groenland, un « Eldorado des glaces » au cœur de toutes les convoitises. Après la spectaculaire opération militaire des États-Unis contre le pouvoir vénézuélien le 3 janvier dernier, tous les yeux se tournent désormais vers ce territoire stratégique de l’Arctique que Donald Trump veut ouvertement contrôler depuis plusieurs années.Grande comme l’Europe de l’ouest, cette île — la plus vaste du monde — est autant peuplée que la ville de Beauvais, avec seulement 55 000 habitants. Colonisée au début du XVIIIe siècle par le Danemark auquel elle est toujours rattachée, cette vaste étendue de glace suscite depuis longtemps l’intérêt des États-Unis. Car comme le rappelle à juste titre le film d’Arte, les Américains ont tenté dès le XIXe siècle d’acheter ce carrefour stratégique entre l’Amérique, l’Asie et l’Europe, en vain. Avant d’y implanter plusieurs bases.Les minerais suscitent l’appétitL’attractivité du Groenland aux yeux de l’Oncle Sam ne fait que grandir avec le changement climatique en cours. Alors que la fonte de la banquise s’accélère, l’océan arctique s’ouvre à la navigation, traçant de nouvelles routes commerciales qu’Américains, Russes et Chinois rêvent de contrôler. Et tant pis si le phénomène impliquera une montée des eaux considérable, forçant des dizaines de millions de personnes au déplacement.Cette progressive disparition des glaces doit aussi faciliter l’exploitation d’un sous-sol riche en ressources naturelles, et notamment en terres rares, ces minerais aussi indispensables à la transition écologique qu’à la production d’armements. Tandis que la Chine, qui en domine l’extraction, a récemment durci les conditions d’exportation des siennes, les terres rares du Groenland n’en ont que plus de valeur pour les États-Unis.Autant de facteurs expliquant l’obsession trumpienne actuelle. Si elles ne se sont pas encore concrétisées, les visées impérialistes américaines n’en ont pas moins déjà rebattu les cartes politiques sur cette terre disposant d’un statut d’autonomie par rapport à la couronne danoise. Alors que 80 % des Groenlandais se disent favorables à l’indépendance, certains mouvements politiques n’hésitent plus à jouer la carte américaine contre l’ancien colonisateur. Un énième aspect de ce dense sujet qu’aborde ce documentaire incontournable pour mieux saisir les enjeux actuels autour de l’Arctique.

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