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Économie

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« La victoire judiciaire contre Auchan couronne une lutte syndicale de 10 ans » : le décryptage de Damien Condemine, avocat de la CGT

Après l’annulation par la cour administrative d’appel de Douai (Nord) du plan de licenciements d’Auchan, Damien Condemine, avocat de la CGT, revient sur la portée historique de cette décision. En reconnaissant l’existence d’un groupe Mulliez, propriétaire de l’enseigne, la justice ouvre la voie à une convergence des luttes entre les salariés des 130 entreprises de cet empire commercial, qui détient 20 % de l’économie française.

Source LogoL'Humanité
Le FigaroLe Figaro
Donald Trump attendu en invité vedette du Forum de Davos
Courrier internationalCourrier international
Le chef de la diplomatie allemande traité comme un “invité de seconde classe” à Washington
TV5 MONDETV5 MONDE
Trump attendu en vedette la semaine prochaine à Davos
TV5 MONDETV5 MONDE
Davos: Donald Trump sera présent avec une importante délégation (organisateurs)
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Mercosur : faux-filet, entrecôte et bavette … pourquoi les morceaux nobles posent problème

La Commission européenne relativise l’effet des importations de viande bovine en provenance du Mercosur sur la filière européenne, après la signature de l’accord de libre-échange. Selon ses calculs, les 99.000 tonnes autorisées ne représentent que 1,6% du total de la production européenne. Faux, répond la filière : car aujourd’hui, le Mercosur exporte essentiellement les morceaux d’aloyau et les exportations pourraient représenter dans le pire des scénarios jusqu’à 50% de la production européenne.

Source LogoTF1 Info
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Métiers manuels qui recrutent : la joaillerie française recherche des talents

Berceau historique de la joaillerie, la France s’est imposée au fil des siècles comme une référence, tant par sa création que par sa fabrication. Chaumet, Boucheron, Van Cleef & Arpels, Fred… Portée par ses grandes maisons et plébiscitée dans le monde entier, sa production a bondi. Entre 2014 et 2024, elle a été multipliée par trois, atteignant plus de 5,7 milliards d’euros. Autant dire que pour accompagner cette croissance, le secteur a dû accélérer la cadence, avec l’ouverture notamment d’une dizaine de manufactures. Il a dû également recruter massivement.« Plus de 2 500 postes ont été créés depuis 2021, et les effectifs de la filière s’élèvent aujourd’hui à quelque 20 000 personnes », précise Bernadette Pinet-Cuoq, présidente exécutive de l’Union française de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, des pierres et des perles (UFBJOP). Du polisseur, qui assure l’éclat d’une pièce – parfois au terme de 300 heures de travail –, au sertisseur, qui fixe les pierres, en passant par le lapidaire, tailleur de gemmes, ou encore le concepteur en CAO (conception assistée par ordinateur), « tous les métiers sont concernés par cette embellie » confirme Bernadette Pinet-Cuoq, qui anticipe la poursuite du dynamisme du secteur, malgré une stagnation en 2025.

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BFMTVBFMTV
Le point sur le portefeuille trading - 13/01
Europe 1Europe 1
La bourse du 12/01/2026 à 19h
Europe 1Europe 1
La bourse du 12/01/2026 à 13h
Money VoxMoney Vox
Bourse de Paris : le CAC 40 en timide baisse face aux pressions contre la Fed
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« 2025 est la pire année pour le marché du neuf » : en Île-de-France, motos et scooters se vendent de moins en moins

La timide reprise des ventes constatée à la fin de l’été dernier n’aura duré que quelques semaines. Insuffisant pour inverser la tendance de fond. En 2025, le marché du deux-roues motorisé a poursuivi sa dégringolade, au niveau national… comme en Île-de-France, où le recul des ventes avait pourtant commencé bien avant celui des autres régions « motardes ». Voilà le bilan, assez sombre, dressé en ce début d’année par le courtier en assurances moto Solly Azar et le cabinet d’analyses AAA Data, dans leur « observatoire du marché moto et cyclo ».Les analystes qui ont comparé les immatriculations de 2025 avec celles enregistrées l’année précédente ont noté un « tassement » de l’activité — toutes régions et toutes motorisations confondues — de 7 % par rapport à 2024, alors que les chiffres étaient déjà en baisse de 9 % par rapport à 2023. « Il y a eu une contraction globale » du secteur, résume Marie-Laure Nivot, directrice des études mobilités de AAA Data. « 2025 est la pire année pour le marché du neuf, peut-être depuis une décennie », complète Philippe Saby, directeur général de Solly Azar, en justifiant ce constat par le contexte national d’incertitude économique.

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Le ParisienLe Parisien
KFC : 24 restaurants français passeront au poulet halal dès le 21 janvier
Actu.frActu.fr
KFC veut « satisfaire une demande croissante » : ce restaurant de Perpignan devient halal
Paris NormandieParis Normandie
Plusieurs dizaines de restaurants KFC passent au halal la semaine prochaine, dont un en Normandie
L'IndépendantL'Indépendant
KFC à Perpignan : le restaurant du centre-ville offre une carte de menus 100 % halal dès le 21 janvier
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Employés mineurs et travail sept jours sur sept : comment cette usine chinoise fabrique les Labubu

Des Labubu y naissent à la chaîne. À Jiangxi, en Chine, se trouve l’un des principaux sites de production de petites figurines monstrueuses devenues virales, où environ 4 500 personnes travaillent. L’ONG China Labor Watch y a envoyé des enquêteurs pendant trois mois en 2025, interrogeant une cinquantaine d’employés. Elle vient de publier ce mardi un rapport accablant sur les conditions de travail dans cette usine.Les employés y travaillent en effet « régulièrement onze heures par jour, sept jours sur sept » pour fabriquer les Labubu vendus ensuite par le chinois Pop Mart, écrit Li Qiang, à la tête de l’organisation new-yorkaise sur le réseau social LinkedIn.L’ONG a en plus constaté que l’usine employait des jeunes de 16 à 18 ans, ce qui est légal selon le droit chinois. Seulement, d’après China Labor Watch, les protections du fait de leur minorité n’étaient pas respectées, pouvant avoir la même charge de travail que les adultes. « Les travailleurs mineurs ne comprenaient généralement pas la nature des contrats qu’ils signaient et n’avaient aucune idée précise de leur statut juridique », peut-on lire dans le rapport.L’enquête révèle aussi que les travailleurs signaient souvent des contrats de travail « vierges » : ils « n’avaient pas plus de cinq minutes pour remplir le formulaire (d’informations personnelles) et il leur était expressément demandé de ne pas lire ni remplir les autres sections ».« Nausées » et « vomissements »« Les travailleurs ont décrit un travail à la chaîne très intense, une exposition importante à la poussière et une mauvaise ventilation. Beaucoup ont signalé des nausées et des vomissements, et ont exprimé leur inquiétude quant à des lésions pulmonaires à long terme. Les équipements de protection ont été largement décrits comme inadéquats », complète Li Qiang sur LinkedIn.Produites en quantités limitées, les Labubu (prononcer « La-bou-bou ») sont généralement vendues dans des « boîtes mystères » où l’acheteur ignore quel modèle est à l’intérieur. L’engouement pour ces peluches a provoqué des ruées dans les plus de 400 magasins Pop Mart.Pop Mart a affirmé prendre « très au sérieux le bien-être et la sécurité des travailleurs de nos usines » et y mener « des audits réguliers et standardisés », selon le journal britannique The Guardian. « Si ces conclusions sont confirmées, nous exigerons fermement des partenaires concernés qu’ils mettent en œuvre des mesures correctrices complètes, conformément aux lois et réglementations locales », a ainsi déclaré un porte-parole.Les conditions de travail décrites par China Labor Watch ne sont pas rares dans le secteur manufacturier chinois, où les employés peuvent travailler de longues heures pour un faible salaire avec une application limitée des protections du droit du travail chinois.

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Métiers manuels : l’industrie recrute massivement, et si c’était pour vous ?

La situation peut sembler paradoxale : malgré la multiplication des plans sociaux dans l’automobile ou la chimie et les fermetures d’usines, l’industrie française recrute à tour de bras. « Tous postes et tous domaines confondus, 350 000 recrutements par an seront nécessaires dans la décennie à venir » indique Pascal Le Guyader, vice-président d’OPCO 2i, l’opérateur de compétences interindustriel. Les métiers manuels sont particulièrement concernés. Soudeur, chaudronnier, ajusteur-monteur, opérateurs d’usinage, techniciens de maintenance : ces compétences sont aujourd’hui très recherchées et certains métiers sont particulièrement en tension.Selon le baromètre « Besoins en main-d’œuvre » réalisé par France Travail en 2025, environ 80 % des établissements anticipaient des difficultés pour recruter des ouvriers en chaudronnerie et tôlerie ou des ouvriers qualifiés en conduite d’équipement d’usinage. Côté secteurs, « l’aéronautique est l’un de ceux qui recrutent le plus » note Philippe Dujaric, directeur des affaires sociales du GIFAS (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales). Porté par des carnets de commandes civiles et militaires en hausse, un contexte géopolitique qui met la souveraineté au premier plan et l’arrivée d’un avion bas carbone en 2035, pour remplacer l’A320, « le rythme actuel est de 25 000 à 30 000 recrutements annuels ».

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Europe 1Europe 1
Salon de l'agriculture 2026 : il n'y aura aucun bovin en raison de la dermatose, confirment les organisateurs
Le FigaroLe Figaro
Salon de l’agriculture 2026 : aucun bovin ne sera présent en raison de la dermatose, une première depuis 60 ans
L'Aisne NouvelleL'Aisne Nouvelle
Salon de l’agriculture : aucun bovin ne participera à l’édition 2026, « une décision historique »
L'HumanitéL'Humanité
Dermatose : la disparition des vaches dans les fermes… Et maintenant au salon de l’agriculture ?
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Submergée par la demande, une maroquinière normande a dû fermer ses réseaux sociaux le temps d’honorer ses commandes

« C’était la folie. En quatre ou cinq jours, j’ai enregistré plus d’un million de vues pour la même vidéo… Et aujourd’hui, j’en suis à près de 5 millions sur Facebook et Instagram ! J’ai aussi reçu des centaines d’appels pour des renseignements et des commandes. C’est devenu tellement ingérable que j’ai fini par fermer provisoirement tous mes comptes… »Amélie Feret, 33 ans, est une maroquinière indépendante installée depuis 2022 en microentreprise, baptisée Reef Leather Goods, à Colombelles (Calvados). Juriste de formation, elle s’est reconvertie en 2021. Après un CAP, elle a ouvert son atelier où elle s’est mise à fabriquer sur mesure, de manière artisanale, des sacs à main, portefeuilles, ceintures et autres étuis à lunettes…« À ce moment-là, je vendais à mes connaissances et puis j’ai commencé à faire les marchés. J’ai encore en mémoire la première personne qui m’a acheté une pièce sans me connaître. C’était un moment vraiment fort pour moi ! Puis peu à peu, j’ai posté des vidéos de présentation de ma démarche et de mon travail au quotidien. J’ai eu quelques dizaines de vues, puis 300, 1 000 et régulièrement jusqu’à 6 000. »Attachée à son indépendance et au sur-mesureMais il faut tout de même attendre 2025 pour qu’Amélie parvienne, après tous ces efforts, à se dégager un Smic. Et puis arrive ce jour d’octobre 2025 où elle poste une nouvelle vidéo. « Il y a un atelier de maroquinerie de luxe Hermès qui annonce son installation juste à côté de chez moi. Et on me demandait souvent pourquoi je n’allais pas y travailler. J’ai donc répondu dans cette vidéo en quoi ma conception du métier était différente et l’attachement que j’avais à mon indépendance et au travail sur mesure. Et là, sans que je comprenne pourquoi, s’est enclenché un véritable tsunami ».Le lendemain, dès 7 heures du matin, le téléphone et les notifications ne s’arrêtent plus de sonner. En quelques jours, Amélie reçoit des centaines d’appels et des milliers de messages sur ses réseaux et son mail. « La vidéo était devenue virale et les gens voulaient soit des renseignements sur mon travail, soit m’adresser des commandes. Les premiers jours, j’essayais de répondre à tout le monde, mais je ne faisais plus que cela. Et puis, rapidement, je me suis retrouvée submergée. J’ai fini par comprendre qu’il n’y avait qu’une alternative : soit embaucher du monde, soit fermer tous mes moyens de communication pour avoir le temps d’honorer les commandes que j’avais déjà prises. Et comme je voulais continuer à travailler seule en respectant ma manière de travailler, j’ai choisi la seconde option. »En octobre, Amélie est donc contrainte de fermer tous ses comptes et de ne plus répondre aux appels. Elle s’enferme dans son atelier pour fabriquer à son rythme les commandes. Ce n’est que début janvier qu’elle a rouvert ses comptes.« Il y a à nouveau beaucoup de demandes, mais ça n’a rien à voir avec la folie d’octobre. Je peux répondre à chacun et prendre le temps d’affiner la demande de chaque client. Depuis le début, je n’ai pas de rêve de fortune. Je veux pouvoir bien faire mon métier et en vivre décemment. Aujourd’hui, les clients sont encore nombreux au rendez-vous mais à un rythme plus normal et c’est une nouvelle phase qui s’ouvre ! »

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« La robotique humanoïde est identifiée comme la prochaine grande révolution mondiale » pour Stéphane Bohbot

Il s’est lancé à 23 ans en vendant à Alcatel un logiciel pour télécharger des sonneries musicales sur les téléphones portables. Aujourd’hui, Stéphane Bohbot dirige une ETI qui commercialise des produits connectés. Après une expérience réussie de relocalisation - la fabrication de coques de smartphones en France sous la marque Muvit et celle du premier chargeur universel français biosourcé avec le chimiste Arkema - Innov8 Group distribue depuis 2025 des drones professionnels, des robots quadrupèdes et humanoïdes chinois. L’entrepreneur promeut leur « éducation », grâce à l’IA, en France pour développer et valoriser les compétences et l’innovation françaises.Vous avez engagé, en 2018, une relocalisation industrielle. Racontez-nous.

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Le FigaroLe Figaro
La fraude sociale estimée à 14 milliards d’euros en 2025, les sommes recouvrées encore trop faibles
Money VoxMoney Vox
Bâtiment, restauration, transports... La fraude sociale estimée à 14 milliards d'euros en 2025
20 Minutes20 Minutes
Le montant des fraudes sociales estimé à 14 milliards d’euros l’an passé, un chiffre en hausse
BFMTVBFMTV
Plus de la moitié est due au "travail au noir" et dissimulé: la fraude sociale se chiffre à 14 milliards d'euros en 2025
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350 tracteurs à Paris devant l’Assemblée : « On a le duvet et la baraque à frites, on peut tenir longtemps »

C’est la première fois de sa vie que Xavier, 40 ans, agriculteur de l’Oise, débarque à Paris au volant de son… tracteur, 200 chevaux sous le capot. « C’est sûr que quand j’ai vu l’Arc de Triomphe, j’ai eu une petite émotion », lâche ce céréalier et éleveur de moutons à Crépy-en-Valois. Il n’est pas dans les beaux quartiers pour faire du tourisme mais pour manifester pour la survie de sa profession.Comme le sien, 352 autres tracteurs selon notre propre recensement sont entrés ce mardi matin à 6 heures dans la capitale, via la porte Dauphine, l’avenue Foch puis les Champs-Élysées afin de rejoindre, à 6h45 les abords de l’Assemblée nationale. Un immense convoi agricole de 1,2 km qui, depuis l’aube, stationne, notamment, devant le Palais-Bourbon et le quai d’Orsay, longeant la Seine. Le pont de la Concorde a été coupé à la circulation par les gendarmes mobiles, le pont Alexandre III par les CRS.

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Plusieurs prix pour un même produit : lequel faut-il payer ? Le 13H à vos côtés

Sébastien a acheté récemment un livre à 49,90 euros auprès d'une grande enseigne d'articles de littérature. En décollant l'étiquette, celui-ci est indiqué à 33 euros. Est-ce valable et légal ? S'est-il fait avoir ? Si c'est une erreur d'affichage, c'est le prix le plus bas qu'on doit payer. Le commerçant a l'obligation de fournir une information claire et exacte. Si le prix affiché sur le produit est donc différent par rapport à celui qu'on vous demande de payer, vous êtes en droit de payer le moins cher.

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Le FigaroLe Figaro
Le rugby professionnel rapporte de plus en plus d’argent aux collectivités locales
Paris NormandieParis Normandie
Rugby : de l’équipe de France au RNR, la nouvelle carrière de Yannick Nyanga dans « Parlons sport »
Minute SportsMinute Sports
Le rugby s’impose en France comme le deuxième sport collectif masculin professionnel
La Dépêche du MidiLa Dépêche du Midi
575 M€ de revenus, des emplois en hausse… Pourquoi le rugby est devenu un modèle pour les autres sports
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Un premier whisky né au pays du champagne

Cela faisait trois longues années que le distillat de whisky produit à base d’orge local mûrissait dans des barriques de Meursault à Pierry (Marne). Près de 600 bouteilles de ce premier whisky « fait en Champagne » sont disponibles sur le marché depuis mi-décembre. Au total, ce sont 5 000 flacons qui doivent être mis en vente progressivement au fil de cette année 2O26.Guillaume Bonvalet est fier de présenter ce premier whisky champenois fabriqué à partir d’orge bio produite dans la Marne. On le doit aussi à Gaston, un alambic aux allures de mastodonte de près de 10 tonnes, dans lequel a été distillé le précieux breuvage, ici à Pierry.La distillerie Bonvalet n’en est pas à son coup d’essai : elle produit également depuis 2022 un gin ambré mais aussi une eau-de-vie, un shochu et un ratafia. Le dernier né est un « single malt » à double maturation, une première étape dans des fûts de chêne et une ultime étape de vieillissement de six mois dans une barrique de ratafia champenois.Déjà de l’orge de la Marne dans les whiskys écossais !Pour ce vigneron, également à la tête du champagne Bonvalet, produire un alcool à partir des plantations qui s’étalent dans les champs tous proches s’imposait. « Notre orge, explique-t-il, a une typicité exceptionnelle. Les gens ne le savent pas mais 60 % de la production d’orge champenoise part en Écosse pour produire des whiskys », rappelle Guillaume Bonvalet.Pour la suite, le producteur espère obtenir une Indication géographique (IG), à l’image des whiskys bretons ou alsaciens. C’est un label décerné par l’INPI qui garantirait le brassage, la fermentation et la distillation dans l’aire d’appellation champenoise.De quoi distinguer le nouveau spiritueux champenois, tout en respectant le célèbre vin à bulles qui a fait la notoriété du terroir. Aucune confusion n’est possible car l’emploi du mot « champagne » est banni sur le flacon comme sur l’étiquette. Il faudra être inventif pour s’identifier.Un précurseur dans la montagne de Reims« Le mot champagne est protégé mais on pourrait utiliser le terme issu du terroir champenois. Je vais présenter un dossier pour une reconnaissance d’une Indication géographique avec un cahier des charges pour brasser dans l’aire d’appellation champagne. »« Je souhaite que ce soit fédérateur et que cela serve les intérêts de tous », souligne Guillaume Bonvalet. Dans l’ancienne région Champagne-Ardenne (Marne, Haute-Marne, Aube, Ardennes) une quinzaine de producteurs de spiritueux sont installés. Dans la Marne, un autre spiritueux, « l’Esprit de Malt de la montagne de Reims », s’est déjà fait remarquer depuis sa création en 1997.Au cœur de la forêt champenoise, Thierry Guillon fait vieillir son alcool en fûts de chêne. Il en résulte un spiritueux unique que l’on ne peut appeler « whisky » mais qui a ses entrées sur les plus grandes tables de la région. Une belle source d’inspiration pour le « Whisky Influence », c’est son nom, lancé en décembre par la distillerie Bonvalet. À consommer avec modération.

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Agriculteurs à Paris, budget, procès du RN : les infos à retenir ce midi

Plus de 350 tracteurs ont convergé vers Paris à l’appel de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs pour mettre la pression sur le gouvernement afin de faire avancer des dossiers français. Sur le plan politique, les débats sur le budget de l’État reprennent à l’Assemblée sans majorité claire, rendant le recours au 49.3 de plus en plus probable, tandis que s’ouvre à Paris le procès en appel de Marine Le Pen, où se joue son éligibilité pour 2027.L’info à ne pas louperMobilisation agricole à Paris : Plus de 350 tracteurs aux couleurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs sont entrés dans Paris à l’aube mardi pour exiger des « actes concrets et immédiats » du gouvernement qui peine à faire face à la colère agricole. L’enjeu de cette manifestation n’est pas, cette fois, d’évoquer le traité l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé samedi au Paraguay.Le vice-président de la FNSEA a listé quatre « priorités » nationales défendues ce mardi. Le syndicat demande notamment « un moratoire sur l’ensemble des sujets eau » ou encore des mesures fiscales, notamment « une déduction pour aléas économiques » pour amortir les chocs du marché.Ce qu’il faut aussi retenirReprise des débats sur le budget : Faute d’accord trouvé en fin d’année, le projet de budget de l’État revient mardi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, sans majorité en vue et avec, en toile de fond, un recours au 49.3 qui paraît de plus en plus difficile à éviter.Ouverture du procès de Marine Le Pen : Le procès en appel de la cheffe de file du Rassemblement national et de onze autres prévenus s’ouvre ce mardi à Paris. Elle joue son éligibilité pour l’élection présidentielle de 2027 et, plus généralement, son avenir politique.Le Salon de l’agriculture n’accueillera pas de bovins : Véritables stars du rendez-vous national annuel de l’agriculture à Paris, les vaches seront absentes du Salon de l’agriculture en raison de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Une première depuis la création de l’évènement en 1964.Ça vous concernePrès de six adolescents sur dix naviguent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Dans une étude publiée ce mardi, l’Anses recommande que seuls les réseaux sociaux paramétrés pour protéger les mineurs soient accessibles aux adolescents, à l’heure où le gouvernement planche sur un projet de loi pour interdire leur accès aux moins de 15 ans. Les spécialistes observent une altération de la santé mentale des plus jeunes et notent que les premières victimes du cyberharcèlement sont les adolescentes.

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« Une décision historique » : il n’y aura pas de vaches au Salon de l’agriculture 2026 à cause de la dermatose

La dermatose nodulaire contagieuse aura finalement eu raison de la présence de bovins au prochain salon de l’agriculture. Les organisateurs de la manifestation, qui accueillent normalement quelque 600 têtes venues de toute la France, annoncent ce mardi matin qu’il n’y aura pas des vaches, veaux ou taureaux du 21 février au 1er mars à la Porte de Versailles. Au grand dam des 600 000 visiteurs attendus pour l’occasion à Paris Expo comme chaque année.« Le salon a toujours souhaité la présence de bovins et nous avons tout mis en œuvre pour la rendre possible dans le strict respect des règles sanitaires, a rappelé Jérôme Despey, président du SIA. Nous avons travaillé sans relâche avec les organismes de sélection, les éleveurs pour obtenir la présence limitée mais symbolique de quelques bovins. » Avant d’officialiser qu’il n’y aurait aucun bovin au salon 2026. « Une décision historique », souligne-t-il « mais j’ai toujours dit que je respecterais le choix des éleveurs et des races. »Déjà, le 7 janvier, le Salon de l’agriculture avait pris acte acte de la décision des Organismes de Sélection (OS) des races bovines de renoncer à faire participer leurs animaux au Concours Général Agricole. La raison ? Les difficultés liées à la gestion de l’épizootie de DNC et les risques de propagation de la maladie à partir d’un rassemblement comme le SIA. Surtout, il y aurait le risque important pour certaines races à faible effectif si plusieurs troupeaux venaient à être contaminés.L’absence de bovins est une première en 60 ans de Salon de l’agriculture et en 132 ans de Concours général agricole ont encore souligné les organisateurs.Quid de Biguine, l’égérie du Salon de l’agriculture venue de Martinique ? Cette représentante des Brahman qui a de faux airs de zébu, avec sa robe blanche aux reflets argent, mufle noir, grandes oreilles pendantes sous de fières cornes, sa bosse prononcée sur ses épaules et la peau lâche au niveau du cou, restera dans une exploitation de Bourgogne-Franche-Comté où elle est accueillie avec quatre autre représentants de la race Braham depuis quelques semaines. L’affiche officielle du salon, sur laquelle elle est à l’honneur, sera d’ailleurs remplacée dans les semaines à venir a annoncé Arnaud Lemoine, directeur du Ceneca, l’organisateur du Salon.« Dans le hall 1, les visiteurs retrouveront néanmoins les moutons, les porcs et les chèvres, dans le hall 4 les chevaux et dans le hall 4 les chiens et les chats », précise néanmoins Valéry Le Roy, directrice du SIA qui accueillera 1100 exposants sur les 16 ha su salon.

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Budget 2026 : les principales mesures du texte qui revient à l’Assemblée nationale

Impôt sur le revenu, taxation sur les entreprises et les ménages les plus riches, baisses des dépenses… Voici les principales mesures du projet de budget de l’État pour 2026, qui revient à l’Assemblée nationale ce mardi après l’échec des discussions en fin d’année.Les députés sont saisis du texte tel qu’adopté par le Sénat en décembre. Le gouvernement espère faire aboutir les débats pendant ce mois de janvier pour éviter de prolonger l’absence de budget, provisoirement palliée par le vote d’une loi spéciale qui permet d’assurer la continuité de l’État. L’exécutif veut un budget d’ici la fin du mois de janvier.Déficit inférieur à 5 % du PIBLa copie initiale visait un déficit public ramené à 4,7 % du PIB (produit intérieur brut) en 2026 contre 5,4 % en 2025, avec une trentaine de milliards d’euros d’« économies ». Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a fixé comme priorité de ramener le déficit à moins de 5 % du PIB à l’issue des débats.Mais cela s’annonce difficile. En prenant en compte le compromis trouvé sur le budget de la Sécurité sociale, les votes du Sénat et les dispositifs impossibles à mettre en place rétroactivement faute de budget avant le 31 décembre, le solde s’établirait à 5,4 % du PIB dans l’état actuel du texte, selon le rapporteur général du budget Philippe Juvin (Les Républicains). Il faudrait donc trouver une douzaine de milliards, qu’il s’agisse de recettes supplémentaires ou de baisse de dépenses, pour atteindre l’objectif.Contribution des hauts revenusInstaurée en 2025, la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) est prolongée d’un an. Elle fixe un taux minimal d’imposition de 20 % pour les ménages dont les revenus dépassent 250 000 euros par an pour un célibataire et de 500 000 euros pour un couple. Le gain espéré est de 1,5 milliard d’euros. Les députés pourraient vouloir la pérenniser jusqu’à ce que le déficit repasse sous les 3 % du PIB.Tentative de taxation des holdingsLe projet de budget entend instaurer une taxe visant le patrimoine financier des holdings patrimoniales, parfois utilisées pour contourner l’impôt. Mais le rendement de cette taxe a été nettement réduit par les sénateurs, le faisant passer à environ 100 millions d’euros, selon le gouvernement, contre un milliard dans la version initiale. En commission, les députés l’ont tout bonnement supprimée, échouant à s’accorder pour en augmenter le rendement.Incertitude sur le barème de l’impôt sur le revenuLe gouvernement proposait de ne pas revaloriser les tranches du barème de l’impôt sur le revenu en fonction de l’inflation pour récupérer 2 milliards d’euros. Mais les députés s’opposent à cette mesure.Divergences autour de la surtaxe pour les grandes entreprisesInstaurée en 2025, la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises sera l’un des points les plus chauds de la discussion. Le gouvernement proposait initialement de reconduire le dispositif pour un an, mais avec un rendement réduit de moitié, à 4 milliards d’euros. La gauche aimerait en dégager huit milliards d’euros, quand d’autres souhaiteraient diminuer l’effort, voire l’annuler. En commission des Finances, aucun compromis n’a émergé à ce stade sur cette mesure, supprimée par le Sénat.Taxe sur les petits colisUne taxe de 2 euros ciblerait les petits colis d’une valeur inférieure à 150 euros en provenance de pays extérieurs à l’Union européenne. Le Sénat l’a fait passer à 5 euros par article, ce que les députés ont approuvé en commission.Un nouvel ISF ?Les débats risquent de beaucoup tourner autour de la taxation du capital, les socialistes espérant convaincre une majorité de députés de mettre en place un nouveau dispositif, voire d’élargir la portée des mécanismes actuels. En commission des Finances, ils ont fait adopter un impôt sur la fortune (ISF) revisité, qui pourrait selon eux rapporter trois milliards de plus que l’actuel impôt sur la fortune immobilière.Maîtrise des dépensesLes crédits alloués à la plupart des ministères sont en baisse dans le projet gouvernemental, à l’exception de celui des Armées qui bénéficie d’une augmentation de 6,7 milliards d’euros, de l’Intérieur (600 millions) et de la Justice (200 millions). Le texte prévoit 4 000 suppressions de postes d’enseignants, ce qui est inacceptable pour le Parti socialiste.Pour dégager des économies supplémentaires, Philippe Juvin entend proposer un « rabot général » sur la plupart des « missions budgétaires ». Mais il peine à recueillir l’aval d’une majorité de députés sur ces propositions, notamment sur l’Écologie, la Santé ou l’Éducation, trois budgets auxquels la gauche est attachée.

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Crèche d’entreprise : le modèle unique créé pour les salariés du zoo de Beauval

« Viens on va voir les lions ! », lance d’un pas décidé Oscar, 3 ans, à Samuel, son copain de crèche. Tous deux se collent à la vitre et regardent le mâle et la femelle se frotter l’un à l’autre « Ils font des câlins », commente Samuel sur un ton sérieux. Un peu plus loin, dans l’un des bassins installé sous l’immense dôme équatorial, à leur auxiliaire de puériculture qui leur demande ce qu’est le gros poisson qui s’approche d’eux, Samuel répond spontanément : « une arapaïma ! » L’étiquette posée à côté le confirme, il s’agit bien de cette espèce d’Amazonie, de 3 m de long, recouverte de grosses écailles.Si le nom savant des animaux n’est plus un secret pour ces jeunes enfants, c’est que l’un de leur parent - quand ce ne sont pas les deux - travaille dans le ZooParc de Beauval (Loir-et-Cher). Ils sont soigneurs, vendeurs, animateurs… « On y va souvent », confirme Anais Maury, la maman d’Oscar, la directrice marketing du site. En maternelle depuis la rentrée, son fils peut quand même venir à la crèche de Beauval tous les mercredis. « Il parle tout le temps des animaux et les connaît mieux que nous, s’amuse-t-elle. Ça fait partie de son monde ».

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18 000 m2, 8 restaurants, 100 studios… Le compte à rebours enclenché avant l’ouverture du plus grand coworking de France dans le Puy-de-Dôme

Le chrono est enclenché. À Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le Pôle d’Innovation Collaboratif (PIC) entre dans sa dernière ligne droite. Les premiers occupants s’apprêtent en effet à investir ce mastodonte installé au cœur du Michelin Innovation Park. Un lieu hors norme, par sa taille comme par ses ambitions.Première étape dès lundi 19 janvier, avec la pré-ouverture du coworking. Une semaine plus tard, le 26 janvier, ce sera au tour des premiers food courts d’ouvrir, sur réservation uniquement, histoire de monter en puissance en douceur. Puis, au fil des semaines, les curseurs continueront de grimper avant l’inauguration le 5 mai. « Toutes les phases de pré-ouverture sont pensées pour que le site vive tout de suite, même avant l’inauguration », résume Tristan Colombet, fondateur et directeur du PIC.Un géant déjà bien occupéA quelques jours du premier lancement, le PIC affiche déjà 57 % des espaces de coworking préréservés, un chiffre jugé « en avance sur les objectifs ». « C’est très encourageant. On sent un vrai besoin et une vraie attente », souligne Tristan Colombet. Start-ups, indépendants, PME, mais aussi équipes de grands groupes, parfois issus du CAC 40 : les profils des futurs locataires sont aussi variés que les secteurs représentés, de l’informatique au médical en passant par l’immobilier.Le PIC n’est pas un coworking de plus. Avec 18 000 m2, il revendique le titre de plus grand espace de coworking de France. Au menu : plusieurs milliers de postes de travail, une cinquantaine de salles de réunion, des auditoriums, une salle de spectacle, un food court de 8 restaurants et 500 places, un espace bien-être, un coworking beauté et 100 studios de coliving. Une combinaison unique en France et un projet chiffré à 64 millions d’euros.Un lieu pensé pour l’après-télétravail« Le PIC est avant tout un outil de développement économique pour le territoire », insiste son fondateur. « On favorise l’entrepreneuriat, la croissance des entreprises existantes et la création de liens entre le grand public et le monde économique, à travers l’innovation. »Le site, qui se veut le contraire d’un « bureau impersonnel », mise sur l’expérience. « Les entreprises veulent que leurs équipes se retrouvent, mais dans de bonnes conditions. Lumineuses, conviviales, inspirantes. Ici, on ne force pas les gens à revenir, ils en ont envie », résume Tristan Colombet.D’ici mai, le temps va s’accélérer. La direction cible un taux de remplissage de 75 % d’ici la fin de l’année 2026.

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Défaillances et créations d’entreprises : le paradoxe français en 2025

Nouveau record. Le niveau de liquidations et redressements d’entreprises de 2025 a dépassé celui de 2024, notamment dans le secteur du transport et de l’entreposage (+66% par rapport à la moyenne 2010-2019). Selon les données publiées par Allianz le 6 janvier, 68500 défaillances ont été enregistrées, malgré une décélération amorcée en octobre (+4,4%, contre +6,1% en septembre) observée par la Banque de France. Celle-ci relativise l’ampleur de la hausse des défaillances, rappelant d’abord le phénomène de rattrapage post-Covid. Environ 50 000 défaillances auraient en effet été « évitées » pendant la crise sanitaire grâce aux aides massives accordées aux entreprises. Mais attention, ce rattrapage est désormais « consommé » pour les ETI et les plus grandes PME, ainsi que pour certains secteurs, souligne la banque centrale. Par ailleurs, les études montrent que ce sont les sociétés les moins productives qui font défaillance, témoignant d’une économie « qui fonctionne bien ». Ensuite, un grand nombre d’entreprises sont nées ces dernières années. Or les plus jeunes ont par nature des taux de défaillances plus élevés (le risque maximal se situe dans la quatrième année d’existence, selon le conseil national des greffiers des tribunaux de commerce). Enfin, une partie des défaillances est liée au ralentissement de l’activité économique.

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« La voiture universelle n’existe pas » : Renault met le cap sur l’international avec des modèles sur-mesure

Après plusieurs années de convalescence et de repli sur l’Europe, Renault renoue avec l’international. Le succès de la nouvelle gamme et le retour aux bénéfices ont changé la donne. Le Losange, qui réalise plus de 70 % de ses ventes sur le Vieux Continent, veut se faire une place hors de son pré carré européen. Ses résultats récents à l’extérieur des frontières continentales l’y encouragent : « 620 000 immatriculations hors Europe en 2025, soit des ventes en hausse de + 11 % par rapport à 2024, se félicite Fabrice Cambolive, le directeur général de Renault. L’international est un levier de croissance très important. »« L’International Game Plan 2024-2027 », le plan de bataille, pose les grandes lignes de cette ambition de croissance rentable à l’échelle du globe. Le général en chef, François Provost, directeur général de Renault Group, a fixé trois priorités : la Corée, l’Inde et l’Amérique latine. Voici pour la stratégie, établie au siège de Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine. Voilà pour les drapeaux plantés sur le planisphère.

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Budget : 49.3 ou ordonnances, quelles différences ?

« Gouverner, c’est choisir », affirmait Pierre Mendès France. Le choix que le gouvernement aura sans doute à faire dès cette semaine sera lourd de conséquences, politiques comme budgétaires. « Si on ne parvient pas à trouver rapidement un compromis, il pourrait effectivement être tenté de sonner la fin de la récré, anticipe un élu socialiste. Avec la question de savoir quelle option il choisira pour doter le pays d’un budget. »Le gouvernement n’aura plus que deux outils constitutionnels à sa disposition : soit tenter la nouveauté en passant par la voie des ordonnances budgétaires ; soit renier la promesse faite au PS, fin octobre, et choisir l’option du 49.3. Dans les deux cas, il existe des avantages, mais également un certain nombre d’inconvénients.

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