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Les événements internationaux, les grandes rencontres, les crises, les conflits et les faits marquants de l’actualité mondiale.
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Les Etats-Unis vont-ils attaquer Cuba ?

Malgré de nouvelles menaces, La Havane réaffirme qu’elle ne compte pas se soumettre aux projets impérialistes de Washington. Les autorités cubaines affirment que l’Île est prête à « défendre la Patrie jusqu’à la dernière goutte de sang ». Les déclarations belliqueuses de Donald Trump sont-elles annonciatrices d'un vrai danger pour l'île ? Sont-elles des menaces en l'air ? Vadim Kamenka et Théo Bourrieau tentent de démêler les craintes justifiées et le fantasme.

Source LogoL'Humanité
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Des images de femmes iraniennes allumant leur cigarette, cheveux découverts, avec un portrait du Guide suprême iranien enflammé circulent sur les réseaux. Un geste subversif, qui bravent plusieurs interdits. Derrière ces mises en scène, ces femmes affichent leur soutien au mouvement de contestation qui secoue actuellement l'Iran. Des rassemblements réprimés dans le sang par la République islamique. Selon les estimations, 600 à 6 000 personnes auraient perdu la vie.

Source LogoLe Républicain Lorrain
La CroixLa Croix
Les États-Unis désignent les Frères musulmans comme « organisations terroristes » dans trois pays
Le MondeLe Monde
Les Etats-Unis désignent les Frères musulmans en Egypte, au Liban et en Jordanie comme « organisations terroristes étrangères »
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Les États-Unis désignent les Frères musulmans en Égypte, au Liban et en Jordanie comme organisations « terroristes »
Intelligence OnlineIntelligence Online
États-Unis : Les think-tanks conservateurs, miroir des fissures de l'appareil sécuritaire US après le tournant vénézuélien
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Inde: un taliban nommé à la tête de l'ambassade afghane à New Delhi, une première depuis 2021

C'est une première depuis la prise de pouvoir des talibans à Kaboul en 2021 : le gouvernement afghan a nommé un chargé d'affaires à New Delhi, a fait savoir l'ambassade afghane en Inde lundi 12 janvier. Cette annonce intervient alors que les autorités indiennes ne reconnaissent pas officiellement le gouvernement taliban... mais cherchent à exploiter les tensions entre le Pakistan et l'Afghanistan.

Source LogoRFI
Le FigaroLe Figaro
Donald Trump attendu en invité vedette du Forum de Davos
Courrier internationalCourrier international
Le chef de la diplomatie allemande traité comme un “invité de seconde classe” à Washington
TV5 MONDETV5 MONDE
Trump attendu en vedette la semaine prochaine à Davos
TV5 MONDETV5 MONDE
Davos: Donald Trump sera présent avec une importante délégation (organisateurs)
Le FigaroLe Figaro
L’armée américaine a maquillé un avion en appareil civil pour frapper des narcotrafiquants présumés, révèle le New York Times
Le ParisienLe Parisien
L’armée américaine accusée de crime de guerre après avoir maquillé un avion en appareil civil pour frapper des narcotrafiquants
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Venezuela : les États-Unis ont maquillé un avion de combat en avion civil pour frapper en mer
Sud OuestSud Ouest
L’armée américaine accusée d’avoir maquillé un avion en appareil civil pour frapper des narcotrafiquants présumés
Le FigaroLe Figaro
Syrie : le gouvernement exige un retrait des forces kurdes de l'est d'Alep
Le FigaroLe Figaro
Syrie : l’armée demande aux forces kurdes de se retirer d'une zone à l'est d'Alep
France 24France 24
Syrie : des Kurdes de retour à Alep après les combats violents
RFIRFI
Syrie: l'armée demande aux forces kurdes de se retirer d'une zone située à l'est d'Alep
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Le phosphore blanc a été massivement utilisé par Israël sur le sud du Liban, selon une étude

Une enquête menée par un chercheur en sources ouvertes documente l’usage massif de munitions au phosphore blanc par Israël, lors du dernier conflit avec le Hezbollah au sud du Liban, entre octobre 2023 et novembre 2024. L'usage du phosphore blanc n'est pas explicitement interdit par le droit international, mais il réglementé en tant qu’arme incendiaire et prohibé dans les zones densément peuplées.

Source LogoFrance 24
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Iran : une violence "jamais vue en 47 ans de République islamique"

Le nombre de victimes de la répression des ​manifestations qui secouent l'Iran depuis le 28 décembre serait extrêmement élevé. "Il n’y a pas de chiffres officiels, explique notre ancienne correspondante à Téhéran Mariam Pirzadeh. Les ONG restent prudentes, car elles identifient les personnes tuées (...). On parle de milliers de morts. C’est du jamais vu : en 47 ans de République islamique, jamais la violence n’avait été aussi forte contre un mouvement de contestation".

Source LogoFrance 24
EuronewsEuronews
Les États-Unis accusent la Russie d'une "escalade dangereuse et inexplicable" de la guerre en Ukraine
EuronewsEuronews
La Russie lance une attaque d'envergure contre l'Ukraine, visant le réseau électrique et faisant quatre morts
Le MondeLe Monde
Guerre en Ukraine : l’année 2025 a été la plus meurtrière pour les civils depuis l’invasion russe de 2022, selon l’ONU
La CroixLa Croix
Guerre en Ukraine, jour 1421 : coupure d’électricité à Kiev, Washington dénonce « l’escalade »
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Femme tuée par la police américaine de l'immigration : l'ONU réclame "une enquête rapide, indépendante et transparente"

Les Nations unies ont exigé mardi une enquête "rapide, indépendante et transparente" après la mort d'une femme, tuée mercredi dernier par un agent de la police américaine de l'immigration (ICE) à Minneapolis. Des dizaines de milliers d'Américains se sont rassemblés ce week-end pour exprimer leur colère alors que Donald Trump a invoqué la légitime défense de l'agent auteur du tir.

Source LogoTF1 Info
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Côte d’Ivoire : les alliances de l’opposition en pleine recomposition

En Côte d’Ivoire, il semblerait que les différentes alliances nouées par les partis d’opposition soient toutes en train d’exploser. Dernier divorce en date : Simone Ehivet Gbagbo et son Mouvement des Générations Capables, qui vient d’annoncer son retrait de la Coalition pour l’Alternance Pacifique en Côte d’Ivoire - la CAP-CI - alors qu’elle en était la porte-parole. Les explications de notre correspondante Julia Guggenheim.

Source LogoFrance 24
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Gabon : neuf marins enlevés lors de l’attaque d’un chalutier

Neuf marins ont été enlevés lors de l’attaque d’un chalutier au large des côtes gabonaises dans la nuit de samedi à dimanche, dont cinq ressortissants chinois et quatre Indonésiens. Le golfe de Guinée est au cœur de flux commerciaux en provenance ou à destination de l’Europe, des États-Unis et de l’Asie. Carrefour majeur des échanges d’hydrocarbures et de gaz, il jouxte tous les grands pays producteurs de l’Ouest de l’Afrique. Le point avec notre correspondant Ismael Obiang Nze.

Source LogoFrance 24
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Intervention US, retour de la monarchie : en Iran, que peut-il se passer ?

Les manifestations qui ont débuté le 28 décembre ne faiblissent pas. Les Iraniens dénoncent la faillite économique autant que politique. Le pouvoir cherche à éteindre la contestation par la répression. Les prochains jours seront déterminants pour le pays. Maintenant, que peut-il se passer ? Les états-uniens vont-ils intervenir comme l'affirme Trump ? La société souhaite-t-elle le retour de la monarchie ou est ce un voeux occidental ? Pierre Barbancey, grand reporter et Vadim Kamenka, chef du service monde, en discutent au micro de Théo Bourrieau.

Source LogoL'Humanité
Le MondeLe Monde
Le Minnesota poursuit l’administration Trump contre les méthodes de la police de l’immigration après la mort de Renee Good
France 24France 24
États-Unis : renforts policiers à Minneapolis face aux manifestants
Ouest FranceOuest France
Renee Good tuée par la police américaine de l’immigration : l’Onu réclame « une enquête indépendante »
TV5 MONDETV5 MONDE
Mort de Renee Good: qui sont les "ICE watchers", ces citoyens qui surveillent la police de l'immigration de Donald Trump?
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Manifestations en Iran : les États-Unis appellent les ressortissants américains à quitter le pays « immédiatement »

Plus de deux semaines après le début du mouvement de contestation en Iran, la répression des manifestants a passé un nouveau cap ce lundi 12 janvier. L’ONG Iran Human Rights (IHR) a donné un bilan d’au moins 648 personnes tuées et l’arrestation de plus de 10 000 autres. Dans un communiqué publié lundi, l’ambassade virtuelle des États-Unis en Iran a appelé les ressortissants américains à quitter le pays « immédiatement ».« Quittez l’Iran immédiatement. Préparez un plan pour quitter l’Iran sans compter sur l’aide du gouvernement américain », peut-on lire.« Le gouvernement américain ne peut garantir votre sécurité »« Si vous ne pouvez pas partir, trouvez un endroit sûr dans votre résidence ou dans un autre bâtiment sécurisé. Faites des provisions de nourriture, d’eau, de médicaments et d’autres articles essentiels », indique l’ambassade « virtuelle » des États-Unis. Les intérêts américains en Iran sont représentés par l’ambassade de Suisse, en l’absence de relations diplomatiques entre Washington et Téhéran, rompues en 1980.« Le gouvernement américain ne peut garantir votre sécurité si vous choisissez de partir (…). Vous ne devriez partir que si vous estimez que cela ne présente aucun danger », poursuit donc le communiqué.Certaines lignes aériennes étant fermées, les autorités américaines listent plusieurs points de passage au niveau des frontières avec l’Arménie, l’Azerbaïdjan et la Turquie, mais aussi le Turkménistan, à l’est.Sanctions américaines contre les partenaires de TéhéranDonald Trump, qui a menacé plusieurs fois d’intervenir militairement, a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l’Iran serait frappé de droits de douane de 25 % par les États-Unis. « Cette décision est définitive » et « prend effet immédiatement », a affirmé le président américain sur son réseau Truth Social. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de l’Iran.Selon la Maison Blanche, des frappes aériennes pour mettre fin à la répression du mouvement sont toujours sur la table. Toutefois, « la diplomatie est toujours la première option pour le président », a affirmé la porte-parole Karoline Leavitt, le pouvoir iranien adoptant un « ton très différent » lors de discussions privées avec l’émissaire américain, Steve Witkoff.À Téhéran, les autorités iraniennes ont convoqué des ambassadeurs ou chargés d’affaires d’Allemagne, de France, d’Italie, de Grande-Bretagne, en poste à Téhéran, pour protester contre le soutien affiché aux manifestants.Paris appelle aussi les Français à quitter le paysLe personnel diplomatique non essentiel de l’ambassade de France a par ailleurs quitté le pays, a indiqué l’AFP, citant deux sources informées du dossier. La France « recommande » à ses ressortissants qui vivraient sur place ou qui seraient de passage dans le pays de « quitter immédiatement » l’Iran s’ils en ont « la possibilité », indiquait le Quai d’Orsay dimanche 11 janvier.À Paris, le président français Emmanuel Macron a condamné « la violence d’État » qui « frappe aveuglément » les manifestants, et Londres a fustigé « l’horrible » répression, appelant à « cesser immédiatement les violences ». L’Union européenne a également dit envisager « de nouvelles sanctions, plus sévères » contre l’Iran.

Source LogoLe Parisien
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María Corina Machado, la Prix Nobel de la Paix, sera reçue jeudi par Donald Trump à la Maison Blanche

Le président américain Donald Trump va recevoir jeudi la cheffe de l’opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix María Corina Machado, au moment où les libérations de détenus politiques au Venezuela se poursuivent au compte-goutte. Le président américain a laissé entendre qu’elle pourrait lui remettre sa distinction, alors qu’il l’a écartée pour le moment des responsabilités au Venezuela, préférant traiter avec la présidente par intérim Delcy Rodriguez, l’ancienne vice-présidente de Nicolás Maduro capturé le 3 janvier.Dimanche, il s’est même dit ouvert à une entrevue avec Delcy Rodriguez, estimant que son administration travaillait « vraiment bien » avec Caracas. À la question de savoir s’il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes : « À un moment donné, je le ferai ».La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a une nouvelle fois défendu ce choix lundi : « Le président et son équipe de sécurité nationale ont fait une évaluation réaliste de ce qui se passait sur le terrain au Venezuela et leur décision s’est avérée être la bonne », a-t-elle affirmé dans une interview à la chaîne Fox News.La Prix Nobel face au papeMaría Corina Machado a de son côté été reçue en audience par le pape lundi. Dans un communiqué sur les réseaux sociaux, elle a estimé, insistant à nouveau sur le rôle américain, qu’avec « l’accompagnement de l’Église et la pression sans précédent du gouvernement des États-Unis, la défaite du mal dans le pays se rapproche ». Elle a aussi demandé au pape « d’intercéder pour tous les Vénézuéliens qui ont été enlevés ou demeurent disparus ».Le gouvernement vénézuélien a annoncé 116 nouvelles libérations lundi. Mais les familles s’impatientent devant la lenteur du processus, entamé le 8 janvier avec une promesse de remises en liberté faite par les autorités sous la pression américaine.Delcy Rodriguez négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes. Son gouvernement a décidé d’entamer « un processus exploratoire » en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les États-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu’il n’est pas « soumis » à Washington. Donald Trump affirme lui que Washington est « aux commandes ».Nouveaux rapports du Venezuela avec l’UE ?Son gouvernement s’est par ailleurs dit prêt à entamer un « nouvel agenda » avec l’Union européenne à l’issue d’une réunion « franche » avec des diplomates de l’UE lundi, après des années de tension et de sanctions.Delcy Rodriguez a aussi procédé à deux nouvelles nominations -deux militaires- dans les cercles du pouvoir. Le capitaine Juan Escalona, ancien membre de la sécurité de Maduro, a notamment été nommé ministre du Secrétariat de la Présidence. Il faisait partie du premier cercle de sécurité de Maduro, qui a été capturé avec son épouse, Cilia Flores, au terme d’une opération qui a vu quelque 55 militaires, dont 32 Cubains, tués sur un total d’au moins 100 morts.Les libérations de prisonniers politiques « s’inscrivent dans le cadre de la révision intégrale des dossiers, initiée volontairement par le président constitutionnel Nicolás Maduro Moros. Ce processus s’est poursuivi sous la direction de la présidente par intérim Delcy Rodriguez, dans le cadre d’une politique axée sur la justice, le dialogue et la préservation de la paix », explique le ministèreMalgré ces affirmations, les libérations semblent faire partie des concessions accordées à Donald Trump. Les ONG recensent une cinquantaine de nouvelles libérations depuis jeudi, dont deux Italiens. La Première ministre italienne Giorgia Meloni a salué sur X « la collaboration constructive » des autorités vénézuéliennes.800 prisonniers politiquesSur un total estimé de 800 personnes détenues pour des motifs politiques, seules environ 50 semblent être sorties de prison à ce jour, selon la Mission d’établissement des faits des Nations Unies sur le Venezuela dans un communiqué, réclamant la libération de tous les prisonniers.Des proches de détenus ont installé lundi un campement devant la prison de Rodeo 1, à une trentaine de kilomètres de Caracas. La police a menacé de démanteler toute installation. Une quinzaine de tentes s’étendent sur deux rangées derrière une banderole « Libérez tous les prisonniers politiques ». L’ONG Comité pour la Liberté des Prisonniers Politiques a fourni des tentes et 25 matelas.Des habitants du quartier apportent régulièrement des déjeuners, des jus et du café. L’un des vendeurs de nourriture permet aux familles d’utiliser l’électricité. Le père de Jose Daniel, Manuel Mendoza, venu de l’État de Yaracuy, à 6 heures de route, s’impatiente : « S’ils (NDLR : le pouvoir) ont fait le pas de proposer la libération de tous les prisonniers politiques, nous demandons seulement qu’ils tiennent parole. Cela fait déjà quatre jours que nous attendons à la belle étoile ».

Source LogoLe Parisien
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Iran : une répression sanglante

Ce fut une rébellion, puis une révolte et ce lundi, sans doute une révolution. Depuis quatre jours, le régime des ayatollahs a presque réussi à isoler du monde extérieur les 88 millions d’Iraniens. Seules quelques images nous parviennent et de rares témoignages au téléphone. Le bilan provisoire serait de 648 morts, selon l’ONG Iran Human Rights. Selon la version officielle, tous les Iraniens tués lors des affrontements auraient été victimes de manifestants armés.

Source LogoTF1 Info