menulogo
Actualités 24
light modedark mode
notifications
Notifications
notifications
Aucune notification non lue.
user
Close

Régions

FollowSuivre
À suivre
Couverture de l’actualité locale et des événements marquants dans les différentes régions et villes du pays.
Étoiles picardes 2025 : les lauréats pour Amiens et l’Amiénois ont reçu leurs trophées

Les lauréats des Étoiles picardes 2025 pour Amiens et l’Amiénois avec Nasséra Lounassi et Delphine Cattoux, cheffes d’édition au Courrier picard. - Fred Haslin Mis en ligne le 13/01/2026 à 19:05 Lecture zen Le trophée des étoiles picardes 2025 a rendu son verdict en début de semaine. Près de 20 000 lecteurs du Courrier picard ont participé à l’opération, en votant sur le site internet du journal. Consultez l’actualité en vidéo Pour Amiens, l’étoile a été décernée à Estelle et Olivier Carcagno, Marie-Liesse Ponchon et Nicolas Gauduin pour leur sauvetage de la noyade d’une octogénaire tombée dans la Somme. « On ne s’y attendait absolument pas, le 9 mars, après le sauvetage. Cet événement nous a beaucoup touchés et nous a rassemblés », soulignent les quatre héros, restés liés par une solide amitié. Consultez l’actualité en vidéo L’étoile de l’Amiénois de l’année 2025 a été décernée à Michel Vannihuse, « matière grise » du groupe Bidon, de Corbie. Cette distinction récompense « trente ans d’aventure avec encore plein de projets », a souligné le représentant du groupe qui recense une trentaine de joueurs de toutes générations confondues. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Amiens amienois Étoiles picardes 2025 : les lauréats pour Amiens et l’Amiénois ont reçu leurs trophées La remise officielle des trophées des Étoiles picardes 2025, opération organisée par Le Courrier picard, a eu lieu ce mardi 13 janvier 2026, au siège du journal. Les lauréats ont été élus par les lecteurs du journal.

Source LogoParis Normandie
News Image
Tourisme. L’entrée du Fort de Mutzig prépare sa mue pour faire du site la « locomotive touristique » du territoire

Le guichet du Fort de Mutzig a été déplacé dans la matinée du mardi 13 janvier en vue de la contraction de la future maison d’accueil. Ce nouvel équipement financé par la communauté de communes de la région de Molsheim - Mutzig a pour but de renforcer l’attractivité du site pour en faire la « locomotive touristique » du territoire.

Source LogoDNA - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
News Image
Élections municipales et métropolitaine à Lyon : la préfecture appelle à la mobilisation des citoyens

Les élections municipales et métropolitaines de 2026 seront, à Lyon, un vrai défi d'organisation. Avec la réforme de la loi PLM, trois scrutins se tiendront le même jour : l'élection des conseillers d'arrondissements, celle des conseillers municipaux et celle des conseillers métropolitains. "Le nombre élevé de bureaux de vote combiné à la multiplicité des scrutins, […] L’article Élections municipales et métropolitaine à Lyon : la préfecture appelle à la mobilisation des citoyens est apparu en premier sur Lyon Capitale.

Source LogoLyon Capitale
Méaulte : Jean‑Michel Fournier dresse son bilan et se projette vers 2026

Jean-Michel Fournier, maire de Méaulte, a présenté ses vœux devant une salle comble. Jean-Michel Fournier, maire de Méaulte, a présenté ses vœux devant une salle comble. Jean-Michel Fournier, maire de Méaulte, a présenté ses vœux devant une salle comble. Mis en ligne le 13/01/2026 à 18:31 Lecture zen  C’est devant une salle des fêtes comble que Jean-Michel Fournier, maire de Méaulte, a présenté ses vœux, vendredi 9 janvier. La cérémonie a débuté par un montage vidéo, accompagné de deux musiciennes Méaultoises de l’Orchestre de Picardie, retraçant les réalisations municipales. « Tous nos projets sont devenus réalité. Leur concrétisation, je la dois au conseil municipal, aux adjoints très présents sur le terrain et aux agents engagés », a déclaré le maire.L’année 2026 s’annonce déjà chargée. Côté santé, un dentiste ouvrira son cabinet le 19 janvier, dans l’ancienne agence postale réhabilitée par la mairie pour 200 000 euros. Un second cabinet est prévu pour 2027.Concernant l’aménagement du centre-bourg, la signature de l’acte d’achat de la ferme Lefébvre se fait toujours attendre. « Un mille-feuille administratif qui devrait être résolu en 2026 », glisse l’élu.En matière de sécurité routière, quatre feux récompenses seront installés, avec l’accord du Conseil départemental, dans les rues de Moreuil et de Morlancourt, afin de casser la vitesse. À lire aussi Maxime Lajeunesse officialise sa candidature pour un second mandat à Albert Enfin, entre le 15 janvier et le 15 février, la commune sera concernée par le recensement de la population. Trois agents recenseurs – Valérie Graux, Virginie Delporte et Sabine Silly – solliciteront les habitants, qui pourront répondre en ligne ou sur papier.« Avec vous, notre équipe se projette dans l’avenir pour faire de notre village un endroit où il fait bon vivre, où chacun trouve sa place et contribue à écrire une belle histoire collective », a conclu Jean-Michel Fournier, indiquant ainsi sa volonté de se représenter dans le fauteuil de maire. Méaulte : Jean‑Michel Fournier dresse son bilan et se projette vers 2026 Devant une salle comble, Jean‑Michel Fournier a présenté ses vœux et dressé un bilan qu’il juge pleinement abouti. En dévoilant les projets et chantiers qui marqueront 2026 et en laissant clairement entendre qu’il compte briguer un nouveau mandat.

Source LogoParis Normandie
News Image
Alsace du Nord. « Il y a encore du chemin à parcourir pour faire connaître l’Alsace verte », estime la directrice de l'office de tourisme sur le départ

Né en janvier 2020 du regroupement de quatre offices de tourisme du Nord-Alsace, l’office de tourisme de l’Alsace verte a été dirigé, dès sa création, par Barbara Packi. Le départ de cette dernière pour le sud de la France est l’occasion, 6 ans après un accouchement quelque peu difficile, de tirer le premier bilan de cette structure intercommunale.

Source LogoDNA - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
Les vœux d’Hailles tournent au cinéma

Fabrice Vérone a mis en scène ses vœux autour du cinéma Fabrice Vérone a mis en scène ses vœux autour du cinéma Chaque conseiller a reçu deux diplômes Chaque conseiller a reçu deux diplômes Les représentants des collectivités ont reçu aussi un diplôme Plusieurs films ont été détournés, ici Top Gun Plusieurs films ont été détournés, ici Top Gun Plusieurs films ont été détournés, ici Joker Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:24 Lecture zen Il ne manquait que le tapis rouge, samedi 10 janvier, dans la salle municipale d’Hailles. Pour ses traditionnels vœux, Fabrice Véront avait de nouveau décidé de ne rien faire comme tout le monde. Une soixantaine d’habitants sont venus assister à cette cérémonie qui, loin du protocole compassé, emprunte davantage au spectacle que la République ne l’autorise normalement.On se souvient que, il y a deux ans, des Haillois enthousiastes avaient simulé l’enlèvement de leur maire sur scène pour l’expédier en internement fictif. Cette fois, pas d’ambulanciers improvisés. Contrainte électorale oblige, pas question d’évoquer le bilan municipal. Fabrice Véront a donc trouvé la parade : célébrer son équipe, plutôt que son action.Des conseillers James Bond girls ou boysSes conseillers ont reçu un diplôme d’honneur d’Hailles, dûment estampillé, en fonction de ses compétences apportées à la commune. Mais la sobriété s’est arrêtée là : passionné de cinéma, l’édile a poussé l’hommage jusqu’à détourner plusieurs affiches de films américains à grand spectacle, n’hésitant pas à remplacer les têtes d’affiche par la sienne. On a donc vu surgir un improbable OSS 117 – Skyfall, où le facétieux Fabrice Véront se glisse dans le smoking d’un James Bond picard, sans perdre son flegme. À lire aussi Marylène Brare candidate « à venir » à Boves Et puisque l’on ne change pas une équipe qui gagne, chaque conseiller a été sacré « James Bond girl » ou « James Bond boy » – y compris Claire Joly, représentante régionale, et Bertrand Demouy, conseiller départemental, qui ont reçu leur diplôme avec un sérieux très relatif.Dans la foulée, Top Gun, Mission Impossible ou encore Joker ont été mis à contribution, déclenchant salves de rires et commentaires complices à chaque projection. Tom Cruise, Daniel Craig et même Joaquin Phoenix peuvent dormir tranquilles : leurs rôles ne sont pas menacés – mais Hailles, une fois encore, a décroché son billet pour une soirée mémorable où l’autodérision vaut bien tous les bilans. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Hailles (Somme) Les vœux d’Hailles tournent au cinéma Le maire s’est encore distingué en faisant de sa cérémonie de voeux, un show. Cette fois, il a détourné les affiches de grand films à large succès.

Source LogoParis Normandie
News Image
Quand notre fléchette tombe à... Tanneron

Ce mardi matin, notre fléchette nous emmène à Tanneron, à l'extrême est du Var. La route pour y arriver nous annonce déjà la couleur. On y voit la vie en jaune. Pour nous en convaincre, on pousse la porte de la boulangerie. L'un des produits qui se vend le mieux : le sirop de mimosa. Des touristes passent beaucoup par l'atelier de Virginie. Elle peint sur bouteilles et sur verres à main levée. René, fin lanceur de couteau s'entraîne depuis seize ans avec un groupe de passionnés.

Source LogoTF1 Info
News Image
« Vu de Pékin, Le Blanc-Mesnil c’est Paris » : un groupe chinois va ouvrir un immense campus trilingue en 2028

« Ce campus à l’américaine, j’en ai rêvé. Je veux pour vos enfants ce que j’aurais voulu avoir pour les miens ». Le sénateur et ex-maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen (LR), qui demeure le président de la majorité municipale et que nombreux considèrent comme le maire officieux de la ville, le répète à l’envi. Il entend bien que le futur campus trilingue international, qui doit sortir de terre sur l’ancien site d’Air Liquide, bénéficie prioritairement aux élèves de la commune.« Ce campus arboré à l’image d’Harvard, Stanford ou Berkeley, sera unique en étant la seule école trilingue de la maternelle au baccalauréat en Île-de-France. Il ouvrira au plus tôt ses portes pour la rentrée de septembre 2028 et au plus tard l’année suivante », a annoncé ce mardi le parlementaire lors d’une conférence de presse organisée à l’hôtel de ville pour détailler les contours de ce projet de groupe scolaire privé, annoncé pour la première fois en 2021.

Source LogoLe Parisien
News Image
Agriculteurs à Paris, budget, procès du RN : les infos à retenir ce midi

Plus de 350 tracteurs ont convergé vers Paris à l’appel de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs pour mettre la pression sur le gouvernement afin de faire avancer des dossiers français. Sur le plan politique, les débats sur le budget de l’État reprennent à l’Assemblée sans majorité claire, rendant le recours au 49.3 de plus en plus probable, tandis que s’ouvre à Paris le procès en appel de Marine Le Pen, où se joue son éligibilité pour 2027.L’info à ne pas louperMobilisation agricole à Paris : Plus de 350 tracteurs aux couleurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs sont entrés dans Paris à l’aube mardi pour exiger des « actes concrets et immédiats » du gouvernement qui peine à faire face à la colère agricole. L’enjeu de cette manifestation n’est pas, cette fois, d’évoquer le traité l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé samedi au Paraguay.Le vice-président de la FNSEA a listé quatre « priorités » nationales défendues ce mardi. Le syndicat demande notamment « un moratoire sur l’ensemble des sujets eau » ou encore des mesures fiscales, notamment « une déduction pour aléas économiques » pour amortir les chocs du marché.Ce qu’il faut aussi retenirReprise des débats sur le budget : Faute d’accord trouvé en fin d’année, le projet de budget de l’État revient mardi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, sans majorité en vue et avec, en toile de fond, un recours au 49.3 qui paraît de plus en plus difficile à éviter.Ouverture du procès de Marine Le Pen : Le procès en appel de la cheffe de file du Rassemblement national et de onze autres prévenus s’ouvre ce mardi à Paris. Elle joue son éligibilité pour l’élection présidentielle de 2027 et, plus généralement, son avenir politique.Le Salon de l’agriculture n’accueillera pas de bovins : Véritables stars du rendez-vous national annuel de l’agriculture à Paris, les vaches seront absentes du Salon de l’agriculture en raison de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Une première depuis la création de l’évènement en 1964.Ça vous concernePrès de six adolescents sur dix naviguent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Dans une étude publiée ce mardi, l’Anses recommande que seuls les réseaux sociaux paramétrés pour protéger les mineurs soient accessibles aux adolescents, à l’heure où le gouvernement planche sur un projet de loi pour interdire leur accès aux moins de 15 ans. Les spécialistes observent une altération de la santé mentale des plus jeunes et notent que les premières victimes du cyberharcèlement sont les adolescentes.

Source LogoLe Parisien
News Image
18 000 m2, 8 restaurants, 100 studios… Le compte à rebours enclenché avant l’ouverture du plus grand coworking de France dans le Puy-de-Dôme

Le chrono est enclenché. À Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le Pôle d’Innovation Collaboratif (PIC) entre dans sa dernière ligne droite. Les premiers occupants s’apprêtent en effet à investir ce mastodonte installé au cœur du Michelin Innovation Park. Un lieu hors norme, par sa taille comme par ses ambitions.Première étape dès lundi 19 janvier, avec la pré-ouverture du coworking. Une semaine plus tard, le 26 janvier, ce sera au tour des premiers food courts d’ouvrir, sur réservation uniquement, histoire de monter en puissance en douceur. Puis, au fil des semaines, les curseurs continueront de grimper avant l’inauguration le 5 mai. « Toutes les phases de pré-ouverture sont pensées pour que le site vive tout de suite, même avant l’inauguration », résume Tristan Colombet, fondateur et directeur du PIC.Un géant déjà bien occupéA quelques jours du premier lancement, le PIC affiche déjà 57 % des espaces de coworking préréservés, un chiffre jugé « en avance sur les objectifs ». « C’est très encourageant. On sent un vrai besoin et une vraie attente », souligne Tristan Colombet. Start-ups, indépendants, PME, mais aussi équipes de grands groupes, parfois issus du CAC 40 : les profils des futurs locataires sont aussi variés que les secteurs représentés, de l’informatique au médical en passant par l’immobilier.Le PIC n’est pas un coworking de plus. Avec 18 000 m2, il revendique le titre de plus grand espace de coworking de France. Au menu : plusieurs milliers de postes de travail, une cinquantaine de salles de réunion, des auditoriums, une salle de spectacle, un food court de 8 restaurants et 500 places, un espace bien-être, un coworking beauté et 100 studios de coliving. Une combinaison unique en France et un projet chiffré à 64 millions d’euros.Un lieu pensé pour l’après-télétravail« Le PIC est avant tout un outil de développement économique pour le territoire », insiste son fondateur. « On favorise l’entrepreneuriat, la croissance des entreprises existantes et la création de liens entre le grand public et le monde économique, à travers l’innovation. »Le site, qui se veut le contraire d’un « bureau impersonnel », mise sur l’expérience. « Les entreprises veulent que leurs équipes se retrouvent, mais dans de bonnes conditions. Lumineuses, conviviales, inspirantes. Ici, on ne force pas les gens à revenir, ils en ont envie », résume Tristan Colombet.D’ici mai, le temps va s’accélérer. La direction cible un taux de remplissage de 75 % d’ici la fin de l’année 2026.

Source LogoLe Parisien
News Image
Grand Paris Express : Le Chesnay et La Celle-Saint-Cloud espèrent toujours leur gare sur la ligne 18

Rejoindre Versailles depuis Le Chesnay-Rocquencourt en 4 minutes, rallier Nanterre-Folie en 12 minutes et tout cela en transports en commun… Cela pourrait devenir réalité d’ici à dix à quinze ans, grâce à la ligne 18 Grand Paris Express (GPE), à la condition qu’elle soit prolongée au nord. Et c’est ce pour quoi militent depuis plusieurs années les élus des conseils départementaux des Yvelines et des Hauts-de-Seine et les maires du Chesnay-Rocquencourt et de La Celle-Saint-Cloud concernés au premier chef.Le temps leur est compté pour convaincre l’État de la nécessité de boucler la boucle. Une fois le tronçon sud entre l’aéroport d’Orly et Versailles-Chantiers livré — ce qui devrait être fait en 2030 — il sera a priori trop tard. « Si on n’embraye pas le tronçon nord après le chantier de la ligne 18 sud, ce sera oublié. Nous demandons que la décision politique soit actée avant l’achèvement des travaux de la ligne 18 sud », clame Richard Delepierre, maire (MoDem) du Chesnay-Rocquencourt, pour qui ce prolongement n’a pas à être remis en cause.

Source LogoLe Parisien
News Image
Asnières : sommé de payer 18 000 euros pour le retrait de gravats, le promoteur invoque une mesure antisquat

En trente ans de construction en banlieue parisienne, le patron de la société InCity Résidences dit n’avoir « jamais vu ça ». La municipalité d’Asnières (Hauts-de-Seine) lui a envoyé une facture de 18 000 euros car elle reproche au promoteur d’avoir laissé à l’abandon un ensemble immobilier acheté il y a dix ans. Une propriété composée d’un commerce et de logements qui, de l’aveu même du chef d’entreprise, était devenu un véritable squat de 2020 à 2023.C’est d’ailleurs pour lutter contre ce phénomène de squat que des tas de gravats ont été sciemment laissés, de longs mois, au sein de cette propriété de l’avenue des Grésillons. « Il faut comprendre que cet endroit était un squat sévère où on trouvait un peu de tout, une salle de jeu clandestine, des prostitués, des toxicos, des dealers, rembobine Simon Cohen, le président d’InCity. Il y avait parfois 40 à 50 personnes sur place et certains revenaient tous les soirs. Tout le monde connaît l’historique de ce site et l’énergie déployée pour le faire évacuer. »

Source LogoLe Parisien
News Image
« Je mets 15 minutes au lieu de 30 » : en un mois, le téléphérique francilien a conquis les usagers

La première fois qu’elle a voulu monter dans le premier téléphérique urbain d’Île-de-France, à quelques minutes à pied seulement de chez elle, Sandra a fait demi-tour, prise de panique à l’idée de survoler le territoire dans une cabine de dix places. Mais depuis qu’elle a osé franchir le pas, cette habitante de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) n’hésite plus à vanter ce qu’apporte le Câble 1 aux usagers depuis le 13 décembre 2025.Un moyen de transport « confortable, régulier, agréable, qui permet aussi bien de rattraper la ligne 8 du métro que d’aller au centre commercial Créteil Soleil », liste Sandra. En tout juste un mois de fonctionnement, le téléphérique qui relie Créteil à Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, attire déjà 12 000 à 13 000 usagers quotidiens.

Source LogoLe Parisien
News Image
« Cœur piéton » arboré, « embouteillages de dingue » : à Paris, le réaménagement de la place Denfert-Rochereau divise

Des barrières aux quatre coins de la place. À Denfert-Rochereau (XIVe), seul l’imposant Lion de Belfort qui trône au centre a encore une vue dégagée sur ce vaste carrefour, où viennent se rejoindre six grandes avenues et trois rues parisiennes.« Ça va être un merdier pas possible », prophétise Philippe, 70 ans. Le designer, bientôt retraité, enseigne dans une école à deux pas. Il sature déjà du « bordel » des travaux qui complique ses déplacements depuis quelques mois. Mais la suite l’inquiète encore davantage.

Source LogoLe Parisien