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Actualités sur les innovations, les découvertes scientifiques, les événements technologiques et les tendances numériques.
La ProvenceLa Provence
La haute commissaire à l'enfance appelle les parents à la plus haute vigilance face au jeu en ligne Roblox
BFMTVBFMTV
"Un repaire de pédocriminels": la haute-commissaire à l'Enfance charge "Roblox", un jeu vidéo extrêmement populaire chez les enfants
La Nouvelle RépubliqueLa Nouvelle République
La haute-commissaire à l’Enfance appelle les parents à la vigilance face au jeu en ligne Roblox et sa messagerie instantanée
TV5 MONDETV5 MONDE
La haute-commissaire à l'Enfance appelle les parents à vigilance face au jeu en ligne Roblox
EuronewsEuronews
La Malaisie va poursuivre X et xAI d’Elon Musk pour usage abusif du chatbot Grok
EuronewsEuronews
Des interdictions aux enquêtes : quels pays visent le chatbot IA Grok d’Elon Musk ?
Sud OuestSud Ouest
Images dénudées truquées sur X : le réseau social d’Elon Musk au cœur d’un nouveau scandale
BFMTVBFMTV
Après le scandale des nus générés par Grok, le Royaume-Uni veut criminaliser la création des images intimes non consensuelles et lance une enquête contre le réseau social d'Elon Musk
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«Êtes-vous mort ?» : pourquoi cette application chinoise explose-t-elle auprès du grand public ?

Lancée en mai, l'application chinoise «Si le Me», littéralement «Êtes-vous mort ?» en français connaît un immense succès. Un jour sur deux, les utilisateurs sont invités à confirmer à leurs proches qu’ils sont toujours vivants. Une idée qui séduit autant qu'elle suscite de vastes critiques. Son nom fait froid dans le dos et pourtant elle cartonne en Chine. Disponible à l'international depuis mai, l'application «Si le Me», traduite en français par «Etes-vous mort ?», suscite un fort engouement ces dernières semaines au point que ses créateurs ont dû la rendre payante, à 8 yuans (0,99 euro), afin de garantir le bon fonctionnement de ses serveurs, rapporte la BBC. Présentée comme «un outil de sécurité conçu pour les personnes vivant seules», son fonctionnement est extrêmement simple. Toutes les 48 heures, une notification invite l’utilisateur à cliquer sur un gros bouton vert, et ainsi avertir l'un de ses proches que tout va ...

Source LogoCNEWS
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GreenTech Innovation 2026 : dernière ligne droite avant la clôture des candidatures le 19 janvier 2026

À quelques jours de la clôture de l’Appel à Manifestation d’Intérêt GreenTech Innovation 2026, l’État remet en avant l’un de ses principaux leviers pour connecter innovation entrepreneuriale et politiques publiques de transition écologique. Plus qu’un label, GreenTech Innovation fonctionne comme un outil d’orientation et de déploiement des solutions environnementales à l’échelle des territoires et des … L’article GreenTech Innovation 2026 : dernière ligne droite avant la clôture des candidatures le 19 janvier 2026 est apparu en premier sur FW.MEDIA.

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Concours i-Lab 2026 : candidatures ouvertes jusqu’au 3 février

Pendant que l’écosystème débat d’industrialisation, de souveraineté technologique et de rétention de la valeur en Europe, le Concours d’innovation i-Lab continue d’opérer là où tout commence réellement : avant l’entreprise, avant le produit, avant même parfois le marché clairement formulé. La 28e édition est opérée par Bpifrance dans le cadre de France 2030. Un concours … L’article Concours i-Lab 2026 : candidatures ouvertes jusqu’au 3 février est apparu en premier sur FW.MEDIA.

Source LogoFrenchWeb
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Les États-Unis et la Chine sont en retard sur l’Europe en matière d’adoption de l’IA

Selon le dernier rapport de Microsoft, publié le 8 janvier, l’Europe devance les États-Unis et la Chine en matière d’utilisation de l’intelligence artificielle générative. En France, en Espagne et en Irlande, plus de 40 % de la population y a déjà eu recours au cours du deuxième semestre 2025, contre moins de 30 % aux États-Unis et 16 % en Chine. L’article Les États-Unis et la Chine sont en retard sur l’Europe en matière d’adoption de l’IA est apparu en premier sur Le Grand Continent.

Source LogoLe Grand Continent
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Pollution : froid et IA ont fait grimper les émissions américaines de gaz à effet de serre en 2025

Les émissions de gaz à effet de serre des États-Unis sont reparties à la hausse en 2025 avec un total en hausse de 2,4 %. Elles ont été entraînées par un hiver particulièrement rude et l’essor de l’intelligence artificielle. Ce bilan ne tient même pas encore compte de la politique pro pétrole du président Donald Trump.Dans le monde développé, la lutte contre les gaz à effet de serre marque le pas depuis deux ans, faute d’investissements suffisants dans les technologies bas carbone, et malgré les effets très tangibles du dérèglement du climat. L’année 2025 devrait être confirmée par les climatologues comme la troisième plus chaude jamais enregistrée sur Terre.L’augmentation américaine sur un an tranche avec les deux précédentes années de baisse des émissions de la première économie mondiale et du deuxième pollueur, selon les estimations du Rhodium Group, un centre de réflexion et d’analyse américain. Ses experts préviennent que cette hausse néfaste pour le climat n’est même pas encore liée aux nouvelles politiques américaines favorisant les énergies fossiles au détriment des renouvelables.La part des centrales à charbon en hausseEn Europe, les émissions de pays comme la France et l’Allemagne continuent certes de baisser, mais bien moins vite que les années précédentes, selon des estimations publiées depuis le début de l’année. Aux États-Unis, après le recul économique lié au Covid-19, les émissions étaient remontées avant de rebaisser en 2023 et 2024.Mais, en 2025, l’empreinte carbone s’est alourdie, principalement à cause des secteurs du bâtiment et de l’énergie, avec respectivement + 6,8 % et + 3,8 %. De telles fluctuations sont liées à « une consommation de combustible plus élevée pour le chauffage » en raison de basses températures l’hiver, explique Michael Gaffney, coauteur du rapport. « Mais, dans le secteur de l’électricité, cela s’explique par la demande croissante des centres de données, des opérations de minage de cryptomonnaies et d’autres gros consommateurs d’énergie », poursuit-il.Aggravant la situation, les prix élevés du gaz naturel, dus à la demande en chauffage et aux exportations de gaz naturel liquéfié (GNL), ont incité à un retour très fort du charbon, le combustible fossile le plus réchauffant pour l’atmosphère. La production d’électricité des centrales à charbon a augmenté de 13 % l’an dernier aux Etats-Unis.Néanmoins, le solaire a lui aussi connu une bonne année, bondissant de 34 %, ce qui a contribué à porter la production d’électricité liée aux énergies bas carbone à 42 %, un niveau record. Quant au secteur des transports, le plus polluant, ses émissions sont restées relativement stables.Blocage et annulation de projetsLes rejets américains ont baissé en moyenne de 1 % par an depuis leur pic en 2007, une tendance liée au remplacement du charbon par le gaz naturel, à la part croissante des énergies renouvelables et à l’amélioration de l’efficacité énergétique. Mais depuis le retour au pouvoir de Donald Trump il y a un an, le pays tente de bloquer ou d’annuler des projets solaires et éoliens, et a révoqué des incitations fiscales à l’achat de véhicules électriques, tout en aidant les groupes pétroliers.Selon Ben King, autre coauteur du Rhodium Group, les bons chiffres du solaire et des ventes de véhicules électriques témoignent néanmoins d’« un progrès soutenu ». « Le solaire, l’éolien, les batteries, figurent parmi les options les moins chères » et « les plus disponibles », relève-t-il. « Il y a donc une certaine impulsion économique à le faire, que la présidence américaine, le Parlement ou qui que ce soit l’apprécie ou non ».La tendance à moyen et long terme reste toutefois incertaine. Et les États-Unis semblent loin de pouvoir atteindre l’objectif de réduction de 50 à 52 % de leurs émissions d’ici 2035 par rapport à 2005, fixé sous l’ancien président démocrate Joe Biden.

Source LogoLe Parisien
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L’État renforce les dispositifs pour contrôler les contenus des influenceurs

La loi influenceurs de 2023 est déjà jugée insuffisante pour lutter contre les nouvelles pratiques problématiques qui émergent sur les réseaux sociaux, comme la vente de formations masculinistes, les lives TikTok qui incitent à la dépense, ou le proxénétisme organisé sur OnlyFans. Partant de ce constat, Bercy a annoncé vouloir concrétiser plusieurs mesures proposées dans un rapport parlementaire remis le 12 janvier.

Source LogoLa Tribune
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Pharmacies : les robots à notre service

Concernant notre santé, voici l'envers du décor quand on va chez les pharmaciens et que les boîtes des médicaments arrivent par des toboggans. De plus en plus de pharmacies utilisent ces robots très coûteux. Ces machines nous font gagner du temps et éliminent les files d'attente. Le pharmacien saisit simplement le nom du médicament dans l'ordinateur, et le robot fait le reste en moins de dix secondes. Cela permet au personnel de gagner plus de deux heures par jour.

Source LogoTF1 Info
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« On prépare les briques technologiques pour l’exploration spatiale habitée plus lointaine » : entretien avec Rémi Canton, responsable scientifique de la mission spatiale Epsilon

Dans les coulisses de la mission « Epsilon » de Sophie Adenot, travaillent de nombreux scientifiques. Parmi eux, nous avons rencontré Rémi Canton, chef de projet de cette mission, Chef de projet/manager Vols Habités en développement au laboratoire CADMOS (Centre d’Aide au Développement des Activités en Micropesanteur et des Opérations Spatiales) du Centre National d’Études Spatiales (CNES) à Toulouse.

Source LogoL'Humanité
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La guerre à l'heure de l'IA : des robots tueurs sans contrôle humain ?

Jusqu'ou ira notre désir de guerre ? Jusqu'à la fabrication de robots qui tueront sans intervention humaine... Pour en parler, nous recevons Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies de l’Institut français de relations internationales (IFRI), autrice de "La guerre à l’ère de l’intelligence artificielle", ainsi qu'Anne-Sophie Simpère, ancienne coordinatrice France de la campagne Stop Killers Robots.

Source LogoFrance 24
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Manifestations en Iran : après avoir coupé Internet, le régime cible Starlink pour isoler encore un peu plus sa population

Les autorités iraniennes ont réussi, alors qu’un important mouvement de contestation secoue le pays, à brouiller pour la première fois à grande échelle les terminaux Starlink. Un moyen supplémentaire d’isoler la population du reste du monde, après avoir imposé un black-out d’internet qui dure depuis le jeudi 8 janvier.« C’est la première fois qu’on le voit avec une telle intensité sur Starlink, c’est une nouveauté dans le monde du brouillage », explique Kave Salamantian, professeur à l’Université de Savoie, spécialiste de la géopolitique du cyberespace et coauteur d’une étude sur l’internet iranien.« Je travaille sur l’accès à Internet depuis 20 ans et je n’ai jamais vu une telle chose », a abondé, auprès de la publication spécialisée TechRadar, Amir Rashidi, directeur pour l’internet du groupe de défense des droits Miaan Group.Les autorités « capables d’un contrôle très fin »L’Iran a coupé le 8 janvier les accès à Internet de sa population, l’empêchant de partager avec le reste du monde des informations sur les manifestations en cours et leur répression. Toutefois, ce mardi 13 janvier dans la matinée, les liaisons téléphoniques internationales semblaient avoir repris, indiquaient des journalistes de l’AFP et d’Associated Press.La République islamique a développé au fil des ans une capacité hors du commun de contrôle de son réseau. Après une arrivée d’internet relativement ouverte, les autorités ont entrepris à la fin des années 2000 un « travail de fond d’environ 10-12 ans, avec une restructuration complète du réseau Internet iranien qui a permis en quelque sorte de faire rentrer le djinn dans la bouteille », explique Kave Salamantian.Très aisé à mettre en œuvre, le contrôle s’opère dans la « couche logique du routage. Ils sont capables d’un contrôle très fin, pouvant décider que tel ou tel côté de telle ou telle rue a Internet ou pas », selon lui.Starlink peut permettre de surmonter le problème, avec sa constellation de satellites en orbite basse (LEO) permettant d’avoir Internet en établissant une connexion de données entre ces satellites évoluant à environ 550 km d’altitude et les utilisateurs au sol, s’affranchissant des accès Internet locaux.« Vous avez besoin de beaucoup de brouilleurs pour être efficace »Lors de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine, la Russie avait déjà réussi à couper les accès Internet ukrainiens, mais Kiev a réussi à contourner le problème en utilisant notamment Starlink. Toutefois, rappelle à l’AFP une source militaire occidentale sous couvert d’anonymat, la Russie ne contrôlait pas le territoire qu’elle voulait brouiller, contrairement aux autorités iraniennes qui peuvent déployer librement des brouilleurs sur leur territoire.« Vous avez besoin de beaucoup de brouilleurs pour être efficace », explique à l’AFP Bryan Clark, ancien militaire spécialiste de guerre électronique à l’Hudson institute.Un des moyens les plus aisés, mais assorti de nombreux effets secondaires, est de brouiller le signal GPS sur une zone, puisque l’antenne Starlink au sol doit communiquer sa position par ce biais au satellite.L’autre moyen est de cibler les fréquences du satellite. Or, les échanges avec des satellites LEO sont plus faciles à brouiller que ceux avec un satellite géostationnaire beaucoup plus lointain, explique Kave Salamantian. Comme ils bougent tout le temps, les récepteurs des LEO sont plus ouverts et donc plus vulnérables. « C’est le talon d’Achille de Starlink ».Mais les différents experts rappellent que les brouilleurs doivent être positionnés relativement près des antennes, rendant a priori impossible de brouiller tout le territoire iranien. Dans certains endroits, la connexion doit pouvoir fonctionner.Une aide de la Russie ?Pour déployer leur brouillage, les Iraniens ont peut-être pu compter sur leurs alliés de Moscou, les Russes étant très en pointe sur le sujet. Toutefois, s’ils ont effectivement des systèmes aptes à intervenir sur les fréquences Starlink, ils en ont grand besoin en Ukraine, fait valoir une source industrielle. Ainsi, « j’imagine que l’Iran a une combinaison de systèmes qu’ils ont développée eux-mêmes et d’autres qu’ils ont eus des Russes », estime Bryan Clark.Reste à savoir si Starlink a les moyens de contourner le brouillage. « Nous pourrions rétablir Internet » en Iran, a déclaré Donald Trump dans la nuit de dimanche à lundi. « Je pourrais parler à Elon (Musk, le patron de Starlink, NDLR), parce que comme vous le savez, son entreprise est très bonne dans ce domaine ».

Source LogoLe Parisien
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OnlyFans, masculinisme, directs, IA… Les nouvelles dérives de l’influence au cœur d’un rapport parlementaire

Achats compulsifs sur les réseaux sociaux, boom des contenus à la demande pour adultes, discours masculinistes, intelligence artificielle (IA)… Un rapport parlementaire, présenté ce mardi au ministère de l’Économie, vise à mieux encadrer les « nouvelles dérives » de l’influence en ligne.Ce texte, consulté par l’AFP (Agence France presse), a pour objectif de « faire appliquer le droit existant ». Il vise aussi à « combler les angles morts de la régulation », indiquent ses auteurs, le député socialiste Arthur Delaporte et l’ancien député Renaissance Stéphane Vojetta, architectes de la loi votée en 2023 pour réguler le secteur des influenceurs.TikTok Shop dans le viseur« On observe une bascule des dérives vers d’autres plateformes, en particulier TikTok, mais pas seulement », explique Arthur Delaporte. Depuis la promulgation de ce texte, qui a œuvré pour la transparence en matière d’identification des collaborations commerciales, les auteurs ont constaté l’émergence de formats de diffusion en direct (« live »), notamment avec TikTok Shop.Ces directs reposent sur des mécanismes de dons et de récompenses virtuelles. Cela crée de fortes incitations à la dépense et facilite la promotion de « produits contrefaits, dangereux ou non conformes ». Les utilisateurs se retrouvent ainsi exposés à des pratiques commerciales agressives, conclut le rapport.Parmi les 78 recommandations, les auteurs préconisent de contraindre les influenceurs à exclure de leur audience les mineurs lors de la promotion de produits et services et de les soumettre à un système d’autorisation préalable de vente. Ils demandent en outre la suspension temporaire de TikTok Shop pour exiger sa mise en conformité avec le droit de la consommation.« Un manque de moyens opérationnels »Le rapport propose aussi d’interdire le démarchage pour recruter des créateurs de contenus pour adultes, par exemple pour OnlyFans, et de proscrire la mise à disposition de fonctionnalités dopées à l’intelligence artificielle (IA) permettant de créer des images à caractère sexuel. Cette recommandation fait écho à la vague de protestations concernant les images dénudées générées par l’IA du réseau social X, Grok. « Cela permet d’élargir le cadre juridique qui interdit la diffusion de contenus intimes sans consentement », plaide Arthur Delaporte.Une autre proposition vise à créer un délit pour « réprimer la promotion de l’idéologie masculiniste ». Les parlementaires cherchent aussi à limiter les comportements violents comme ceux mis en cause dans la mort du streamer Jean Pormanove, décédé lors d’une vidéo en direct sur la plateforme australienne Kick en août dernier.Les auteurs déplorent également « un manque de moyens opérationnels » des services de l’État pour « faire face à la puissance et à la vitesse des plateformes numériques ». La Répression des fraudes (DGCCRF) « doit surveiller plusieurs millions de contenus diffusés quotidiennement sur les réseaux sociaux avec des équipes dimensionnées historiquement pour le commerce physique », mettent-ils en avant.Augmenter ses moyens et ceux de l’Arcom (régulateur du numérique) est de « l’ordre de la sécurité nationale », selon Arthur Delaporte. Il demande ainsi la création d’un portail unique de signalements.

Source LogoLe Parisien
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Data centers : ce qu’il faut savoir sur le projet de supercalculateur dédié à l’IA à Bordeaux

Derrière le nom « Bordeaux IA », des investisseurs souhaitent implanter à Bordeaux Lac des data centers disposant de très grandes capacités de calcul dédiées à l’intelligence artificielle. La Tribune vous dévoile les détails de cet investissement d’au moins trois milliards d’euros pour constituer « un pôle numérique souverain » d’envergure européenne regardé de près par la Métropole.

Source LogoLa Tribune
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L’IA : une chance pour notre système de santé ?

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une promesse lointaine pour le système de santé français. Elle est déjà là, de plus en plus intégrée à la pratique quotidienne de milliers de médecins, d’hospitaliers et de soignants. Discrète mais efficace, elle contribue à améliorer la qualité des soins, renforce la sécurité des patients et redonne du temps médical aux soignants. À l’heure où notre système de santé fait face à des tensions préoccupantes, l’IA constitue un levier concret, opérationnel et désormais indispensable dans de nombreux domaines de la santé.

Source Logol'Opinion
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« À un mois du départ, ils sont déjà prêts » : pourquoi l’équipage de Sophie Adenot peut déjà rejoindre l’ISS

On ne connaît toujours ni la cause, ni l’identité de l’astronaute malade. Mais la Nasa a indiqué que les membres de la Crew 11 allaient quitter l’ISS ce mercredi 14 janvier au soir pour arriver sur Terre, au large de la Californie, jeudi au petit matin, en fonction des conditions météorologiques et de récupération.C’est la première fois que la Station spatiale internationale, située à 400 km d’altitude, voit partir une équipe plus tôt en raison d’un problème médical.

Source LogoLe Parisien
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« En deçà du rythme nécessaire » : en France, la réduction des émissions de gaz à effet de serre patine

Mieux que prévu mais toujours insuffisant. La baisse des émissions de gaz à effet de serre a marqué le pas en France l’an dernier, avec un recul estimé à seulement -1,6 %, près de trois fois moins que le rythme nécessaire pour tendre vers la neutralité carbone.Comme l’Allemagne et d’autres pays riches, la France décélère au lieu d’accélérer sur le climat, malgré les records de chaleur et la hausse tendancielle des factures d’événements météo extrêmes, au moment où la volonté politique s’étiole en Europe. Les transports, les bâtiments (chauffage, climatisation…) et l’énergie sont les secteurs les plus en retard dans leur transition vers le bas carbone.Le rythme total de baisse en 2025 a ainsi été deux, voire quatre fois plus lent qu’en 2022 et 2023 (-3,9 % et -6,8 %) ; il avait déjà commencé à s’affaisser en 2024 (-1,8 %).Quatre fois plus lent qu’en 2023« La France devrait accélérer la sortie des énergies fossiles pour sa propre souveraineté et sa sécurité. Malheureusement nous en sommes loin », a commenté Anne Bringault, directrice des programmes du Réseau action climat (RAC), qui fédère des associations. « Il est plus que temps de prendre au sérieux le risque climatique, mais aussi géopolitique que nous fait subir notre dépendance à des énergies fossiles très majoritairement importées, et que la classe politique s’accorde sur des mesures concrètes pour agir, en accompagnant les acteurs les plus impactés », a-t-elle ajouté.Après avoir incité à la sobriété dans la consommation d’énergie après le début de la guerre en Ukraine, la France, comme les autres pays développés, peine à s’attaquer à des secteurs plus difficiles ou coûteux à décarboner, comme les voitures et les immeubles.Le ralentissement français fait écho aux chiffres publiés récemment en Allemagne, qui a réduit de seulement 1,5 % ses propres émissions l’an dernier, selon une estimation du groupe d’experts Agora Energiewende. L’Union européenne vise -90 % en 2040 par rapport à 1990 - elle en était à -37 % en 2023.Le Citepa, l’organisme mandaté pour dresser le bilan carbone français, a toutefois revu sa très modeste estimation initiale de -0,8 %. Il publiera ses données consolidées en juin. L’écart important s’explique par la mise à jour des indicateurs mais aussi des « corrections méthodologiques », explique l’organisme.« En deçà du rythme nécessaire »Cette « faible diminution des émissions » françaises s’inscrit « en deçà du rythme nécessaire pour atteindre les objectifs 2030 » fixés par le gouvernement, souligne le Citepa, soit -4,6 % en moyenne chaque année d’ici 2030, selon la Stratégie nationale bas carbone (SNBC-3), la feuille de route actualisée en décembre pour une France neutre en carbone en 2050. « Ces résultats divergent selon les secteurs, avec un retard plus important en termes de trajectoire pour les secteurs des transports et des bâtiments », observent les experts.Le Haut conseil pour le climat, organisme indépendant chargé de conseiller le gouvernement, alertait déjà l’an dernier sur la nécessité d’accélérer « fortement » la baisse des émissions, qui dépendait en 2024 « en grande partie de facteurs conjoncturels », comme la météo.L’évolution de l’année passée est permise d’abord par une baisse marquée dans le secteur de l’industrie (-3,4 %) mais sur fond de « diminution continue de l’activité industrielle », en particulier pour la chimie, la production de ciment et la métallurgie. Suivent l’agriculture, avec une réduction des émissions principalement liée à celle du cheptel bovin, et les transports, avec une diminution des consommations de carburants dans le transport routier.Les émissions du bâtiment sont en légère baisse, en lien avec les variations des consommations de fioul et de gaz naturel, mais très loin de l’effort requis. Enfin, les émissions du secteur de l’énergie sont pour leur part quasi-stables, après les importantes baisses de ces dernières années.Le Citepa note la légère baisse des émissions liées à la production d’électricité, déjà très décarbonée avec le poids du nucléaire et l’essor des renouvelables, mais limitée par une augmentation attendue dans le raffinage des hydrocarbures, liée à une « reprise d’activité » en 2025.

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« Aucune solution n’est infaillible » : interdiction aux mineurs, le casse-tête du contrôle des réseaux sociaux

Comment contrôler ou interdire l’accès à Facebook, Instagram, Snapchat, X et autre TikTok aux mineurs de moins de 13 ou 15 ans ? L’Australie est devenu, il y a un mois tout juste, le premier pays au monde à prendre une mesure radicale d’interdiction totale d’utilisation des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. Emmanuel Macron souhaite que la France prenne des mesures similaires, cette fois-ci pour les moins de 15 ans.Les réponses juridiques et techniques sont nombreuses mais aucune, pour l’instant, ne s’est réellement montrée d’une efficacité de filtrage satisfaisante. L’urgence est pourtant là : 65 % des enfants de primaire sont inscrits sur les réseaux sociaux, d’après un baromètre d’e-Enfance, association de protection et de sensibilisation au harcèlement et aux usages numériques. Une autre étude, publiée par l’Arcom, révèle que plus de quatre jeunes sur cinq, âgés de 11 à 17 ans, utilisent tous les jours au moins un réseau social, tandis que 44 % des mineurs y accèdent avant leurs 13 ans.

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