
AURIAC-SUR-VENDINELLE Madame Marie-Thérèse GARCIAS – 91 ans Monsieur Marc COLOMBIER – 58 ans AURIGNAC Monsieur Louis FOURCADE – 88 ans... Lire la suite L’article Ils nous ont quittés en Haute-Garonne est apparu en premier sur Le Petit Journal.
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AURIAC-SUR-VENDINELLE Madame Marie-Thérèse GARCIAS – 91 ans Monsieur Marc COLOMBIER – 58 ans AURIGNAC Monsieur Louis FOURCADE – 88 ans... Lire la suite L’article Ils nous ont quittés en Haute-Garonne est apparu en premier sur Le Petit Journal.


Dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 janvier, une fuite d’eau sur une conduite enterrée a provoqué des dégâts dans le sous-sol de deux maisons à Sélestat. Pour les habitants, le sinistre aurait pu être évité.

Un bagagiste a été découvert vivant dans la soute d’un avion d’Air Canada Rouge à l’aéroport Pearson de Toronto, après des cris entendus par des passagers peu avant le décollage.
Un accident de circulation entre deux voitures s’est produit ce mardi 13 janvier 2026. L’une des deux automobilistes impliquées a été transférée à Reims pour y être soignée.

Un enfant de 13 ans est décédé dans une avalanche mardi 13 janvier à Bad Gastein, dans les Alpes autrichiennes, ont annoncé les services de secours, ce qui porte à deux le nombre de décès dans le pays depuis dimanche.

Deux contrôleurs de titres de transport, opérant pour la Setram, ont été agressés violemment par un groupe de lycéens vers 8 heures ce mardi matin. L'agression est survenue sur la ligne T3, au niveau de l'arrêt Novaxud, près de la gare du Mans (Sarthe).

Un Biterrois de 32 ans a écopé de quatre ans de prison, dont un an de sursis probatoire : après des violences conjugales, il avait quitté libre la garde à vue. Mais il a récidivé.

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont déjà signé une pétition née d'une vidéo tournée dans le Tarn qui montre une voiture de chasseurs traîner un sanglier.

En raison de la tempête, plusieurs centaines de foyers des communes de Saint-Cyr-sur-Morin et de Saint-Ouen-sur-Morin furent privés d'électricité du vendredi au dimanche.

En plein cœur de l’hiver, les chaussées se dégradent. Le spectaculaire dégel après une période de grand froid provoque de nombreux dégâts sur les routes. À Forbach, les agents des services techniques interviennent depuis ce mardi pour réparer et combler en urgence les trous les plus importants. Sur la RD 31, le contournement de Behren-lès-Forbach est extrêmement abîmé. Le Département va intervenir.
Conséquence immédiate : il a dit au revoir à son permis probatoire.
Le jeune homme ivre s’est embourbé dans un chemin et a refusé de sortir de voiture. - Photo d’illustration AC / Paris Normandie Mis en ligne le 13/01/2026 à 18:22 Lecture zen « Je risque la vie des autres quand je prends le volant », reconnaît Jason, 35 ans, jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Dieppe, le lundi 12 janvier 2026. « La vôtre aussi ! » enchaîne le président, Rodolphe Goix.Cet habitant de Saint-Laurent-en-Caux aurait pu tuer une famille et mourir, au cours de la nuit du vendredi 9 au samedi 10 janvier 2026, entre Dieppe et son village du pays de Caux. « Je ne me souviens pas comment je me suis retrouvé à Saint-Aubin-sur-Scie », village situé à environ 7 km de Dieppe, témoigne le père de famille. « J’ai un trou noir ».Sorti d’une discothèqueJason ajoute : « Apparemment, je me suis fait virer du Panama à 3 heures ». Avant de s’alcooliser dans cette discothèque dieppoise, où il dit avoir descendu deux bouteilles de vodka, il se souvient avoir passé la soirée au restaurant puis dans un bar.À 4h15, un habitant de Saint-Aubin-sur-Scie le découvre embourbé au volant d’un Volkswagen Tiguan, moteur tournant, phares allumés, dans un chemin. Le conducteur dort sur le volant. La police est alertée. Les fonctionnaires de la brigade de nuit découvrent un homme « sentant fortement l’alcool, qui refuse de sortir du véhicule. » À lire aussi En Normandie, davantage de magistrats dans les tribunaux, « c’est bien mais pas assez » Plus de permisLes agents l’extraient de force et l’embarquent. Le Tiguan appartient à son ex-compagne. Elle le lui a prêté, persuadée qu’il était encore titulaire du permis de conduire. Erreur. Depuis la fin novembre 2025, il est sous le coup d’une suspension, pour avoir roulé à 142 km/h sur une route limitée à 80…Jason refuse aussi de souffler dans l’éthylomètre. Il acceptera de se soumettre au dépistage cinq heures plus tard, à 9h15. « Votre alcoolémie est alors de 0,75 mg », relate le président. Ce taux d’1,50 gramme d’alcool par litre de sang démontre qu’il était à plus de 2 grammes lorsqu’il a repris le volant dans un état comateux.« Période difficile »« Vous avez expliqué que vous vivez une période difficile et que vous buvez », poursuit le juge. Une séparation serait la cause de sa déchéance : « Je n’accepte pas d’avoir perdu mes filles et ma femme, de ne plus avoir mes filles chez moi. »Mais Jason n’est pas un perdreau de l’année : « Vous jugez un vrai danger public dans toute sa splendeur ! Vingt-deux mentions sont inscrites sur son casier judiciaire, dont douze pour des délits routiers ! » se fâche la procureure, Marion Meunier. « Un véhicule peut être une arme. Je veux pouvoir regarder en face les futures victimes de Monsieur ! »Des insultesLa magistrate requiert une peine d’un an de prison, dont six mois ferme assortis du mandat de dépôt. À cette sanction s’ajoutent l’annulation de son permis de conduire et l’interdiction de conduire tout véhicule terrestre à moteur durant six mois à sa sortie de détention.Sa fille n’avait pas son cartable aujourd’hui pour aller à l’école, parce qu’il se trouve dans la voiture qui est à la fourrièreVanesa Ruiz, Avocate de la défenseLa procureure précise que des poursuites ne sont pas exclues par le parquet de Rouen concernant aussi son comportement passé : lorsque les gendarmes ont saisi sa voiture personnelle et confisqué son permis en novembre, il leur a lancé au téléphone : « Les gendarmes et le procureur de la République, allez tous vous faire enc… ! De toute façon, je continuerai à conduire ! »Une promesseIl a tenu parole, effectuant quasiment chaque jour au volant le trajet entre Saint-Laurent-en-Caux et la zone Eurochannel de Dieppe, où il est salarié. « Je suis désolé, je promets de ne pas retoucher un volant », lance en pleurant le jeune homme, affirmant qu’un collègue de Luneray pourra désormais le conduire au travail.Vanesa Ruiz, son avocate, fait amende honorable : « S’il a eu un trou noir, c’est par sa faute. » Elle demande au tribunal de lui accorder une ultime chance : « Il a un travail. Il gagne très bien sa vie. Il risque de perdre son travail s’il est incarcéré. Lui et sa femme se sont séparés pour des faits imputables à lui. Une infidélité. » À lire aussi Seine-Maritime : « J’avais le Satan en moi », il reconnaît l’incendie d’une caravane au tribunal Sa fille sans cartableElle plaide qu’il a « terriblement honte de son comportement ce week-end : sa fille n’avait pas son cartable aujourd’hui pour aller à l’école, parce qu’il se trouve dans la voiture qui est à la fourrière… Il a une addiction à l’alcool. »Le tribunal le condamne à 18 mois de prison, dont un an ferme. Mais le mandat de dépôt n’est pas décerné. Cette peine sera aménageable, en théorie. « Vous n’avez même plus le droit de traverser en dehors des clous ! » l’avertit le président. Jason doit suivre des soins en addictologie. Il n’a plus le droit de conduite le moindre moyen de transport motorisé durant six mois. Une amende de 3000€ lui est aussi infligée. Il a dix jours pour faire appel.« Je veux m’occuper de mes filles et de moi », jure le trentenaire, en sanglotant. « À vous de voir ce que vous souhaitez faire de votre vie et de votre liberté », conclut le président, avant de lever l’audience. Par Arnaud COMMUN Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Justice Dieppe Saint-Laurent-en-Caux (Seine-Maritime) Saint-Aubin-sur-Scie (Seine-Maritime) « J’ai un trou noir » : ivre mort, il sort de discothèque et s’embourbe en voiture près de Dieppe Un homme a fini son trajet entre Dieppe et Saint-Laurent-en-Caux à environ 7 km de la ville, le 10 janvier 2026, en sortant de discothèque. Le conducteur a été retrouvé ivre mort, embourbé dans un chemin de Saint-Aubin-sur-Scie.

Un conducteur de poids lourd a récemment été victime d'une tentative de vol sur une aire d'autoroute en Espagne. Une scène brutale, filmée par un témoin, au cours de laquelle il s'est défendu. Une équipe de TF1 a montré ces images à des chauffeurs routiers en France.

196 passages aux Urgences à Brest le 2 janvier. Un record ! Pourquoi un tel afflux qui, dix jours après reste quotidiennement élevé ? Comment le CHU s’organise pour y répondre ?

Ses condamnations pour des délits routiers ne l'ont pas freiné. Le 1er janvier 2026, l'homme de 29 ans circulait sans permis ni assurance mais sous cannabis à Pont-de-Buis.

Les pompiers sainte-mariens sont intervenus lundi 12 janvier vers 22 h 30 au 6, quartier Rohmer à Sainte-Marie-aux-Mines pour éteindre un feu de cheminée, sous le commandement du lieutenant Grégory Fanack.
Un jeune motard a été blessé ce mardi en fin d’après-midi après avoir percuté un car, boulevard de Dijon à Saint-Julien-les-Villas. La circulation est perturbée dans tout le secteur.

Privé d’électricité pendant plus d’une journée, l’Intermarché de Quettehou a été contraint de jeter des tonnes de marchandises. Un préjudice de 130 000 euros pour le magasin.

Il y a 13 ans, Julie Bourges était victime de très graves brûlures lors d'un carnaval. Elle a vu son adolescence fauchée, comme ceux qui fêtaient le Nouvel An à Crans-Montana. Aujourd'hui, elle leur raconte l'après et fait passer un message d'espoir.

Il y a 13 ans, Julie Bourges était victime de très graves brûlures lors d'un carnaval. Elle a vu son adolescence fauchée, comme ceux qui fêtaient le Nouvel An à Crans-Montana. Aujourd'hui, elle leur raconte l'après et fait passer un message d'espoir.

Il y a 13 ans, Julie Bourges était victime de très graves brûlures lors d'un carnaval. Elle a vu son adolescence fauchée, comme ceux qui fêtaient le Nouvel An à Crans-Montana. Aujourd'hui, elle leur raconte l'après et fait passer un message d'espoir.

Il y a 13 ans, Julie Bourges était victime de très graves brûlures lors d'un carnaval. Elle a vu son adolescence fauchée, comme ceux qui fêtaient le Nouvel An à Crans-Montana. Aujourd'hui, elle leur raconte l'après et fait passer un message d'espoir.

Il y a 13 ans, Julie Bourges était victime de très graves brûlures lors d'un carnaval. Elle a vu son adolescence fauchée, comme ceux qui fêtaient le Nouvel An à Crans-Montana. Aujourd'hui, elle leur raconte l'après et fait passer un message d'espoir.

Il y a 13 ans, Julie Bourges était victime de très graves brûlures lors d'un carnaval. Elle a vu son adolescence fauchée, comme ceux qui fêtaient le Nouvel An à Crans-Montana. Aujourd'hui, elle leur raconte l'après et fait passer un message d'espoir.

Il y a 13 ans, Julie Bourges était victime de très graves brûlures lors d'un carnaval. Elle a vu son adolescence fauchée, comme ceux qui fêtaient le Nouvel An à Crans-Montana. Aujourd'hui, elle leur raconte l'après et fait passer un message d'espoir.
Les parents d’élèves veulent des solutions concrètes pour tout le monde et retrouver un climat sécurisé. Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:57 Lecture zen Sans volonté de stigmatisation, ils réclament des solutions concrètes face à cette situation devenue critique. Ces jeudi 15 et vendredi 16 janvier, des parents d’élèves de l’école élémentaire André Malraux à Tergnier vont organiser une opération école morte. Une action pour soutenir huit enseignants – toute l’équipe – qui auraient été reconnus en accident du travail depuis ce lundi 12 janvier, remplacés dans la foulée. Et cela suite à une agression vendredi 9 janvier, d’une professeure des écoles par un élève en situation de handicap, en colère.Depuis plusieurs semaines des difficultés sont remontées, et notamment des étranglements. « Il n’y a pas assez de moyens », constate Cindy Rochette une des représentantes des parents d’élèves, qui évoque « une équipe pédagogique dévouée, avec la volonté de bien faire », mais qui n’a plus de solution. « L’école inclusive, c’est un super projet mais il faut donner les moyens de faire mieux pour le bien de tout le monde », appuie une autre représentante des parents d’élèves. À lire aussi « Ce n’est pas des colis que l’on a, ce sont des enfants » : les AESH en grève à l’école Bachy de Saint-Quentin Pour dire « Non à l’insécurité à l’école » et pour qu’elle reste « un lieu de paix et d’apprentissage », une manifestation est prévue ce jeudi 15 janvier à partir de 17 heures, devant l’hôtel de ville de Tergnier. Et donc le même jour et le lendemain, une opération école morte est organisée. Par Thibaut VERRIER Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Tergnier (Aisne) Des parents d’élèves se mobilisent à Tergnier suite à l’agression d’une enseignante En soutien à des enseignants choqués à la suite d’une agression d’une collègue dans une classe et pour retrouver un accueil sécurisé des enfants et des encadrants dans l’école, des parents d’élèves appellent à manifester.

Deux voitures sont entrées en collision ce mardi à 15 h 55 au croisement de la D468 et de la D21 allant à Sundhouse.

Deux voitures sont entrées en collision ce mardi à 15 h 55 au croisement de la D468 et de la D21 allant à Sundhouse.
Prise le 8 janvier 1986 sur le tarmac de l’aéroport d’Agadez (Niger), Nathaly Odent affiche sa joie de vivre entourée de ses confrères. - Photo : Dominique Gabel-Litny Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:56 Lecture zen Janvier 1986 : La 8ème édition du Paris-Dakar se déroule du 1er janvier au 22 janvier 14 janvier 1986 : L’hélicoptère de l’organisation se crashe à proximité de Gourma-Rhaous (Mali)Thierry Sabine, Daniel Balavoine, François-Xavier Bagnoud, Jean-Paul Le Fur et Nathaly Odent sont tués dans l’accident.Nathaly Odent, 25 ans à l’époque, c’est un peu l’anecdotique goutte d’eau dans le tsunami médiatique qui a déferlé après le crash du Dakar 86. Dans une forme de logique implacable, toute la lumière s’est portée sur le décès de Daniel Balavoine et de Thierry Sabine reléguant la jeune journaliste picarde – à l’instar des deux autres victimes François-Xavier Bagnoud et Jean-Paul Le Fur – dans l’ombre des deux monuments. « Elle est morte en même temps que des gens connus alors on n’a presque pas parlé d’elle », regrette Béatrice Augier, ancienne attachée de presse du Dakar.Y compris à Bresles où la jeune femme puise ses plus profondes racines. Elle y repose presque anonymement. Peut-être parce qu’elle n’y a jamais réellement vécu mais aussi en raison de son patrimoine familial. Ironie d’un sort qui semble s’acharner, elle a été évincée de la mémoire collective par son propre père, brillant chirurgien, mais surtout par l’illustre personnage incarné par sa grand-mère. Première femme élue au sein du conseil municipal de Bresles, Madeleine Odent a même eu l’honneur de donner son nom à la médiathèque de la commune.Un long combat pour avoir le privilège de couvrir le DakarÀ défaut de reconnaissance officielle, le souvenir de Nathaly Odent demeure toutefois gravé dans l’esprit de ceux qui l’ont côtoyée. Et notamment ses pairs qui ont suivi l’ascension de la jeune journaliste passionnée par les grandes courses de bateaux. Puis par l’univers exotique et controversé du Paris-Dakar. « Elle m’avait dit qu’elle avait une folle envie de couvrir le Dakar et qu’elle avait passé un deal avec le JDD pour y aller pendant ses vacances », confie Dominique Cellura, ancien reporter et rédacteur en chef chez VSD. Mais avant d’obtenir cet accord, Nathaly Odent doit mener une rude bataille pour convaincre la direction de son journal. « Six semaines avant son départ, elle est venue nous voir pour conclure un partenariat. On a dit oui mais quand l’accord a été signé, il y a eu beaucoup de rebondissements », se souvient Dominique Gabel-Litny, attaché de presse de la marque Lada-Poch.Des rebondissements qui auraient pu permettre à la jeune journaliste d’échapper à son tragique destin. Mais c’était sans compter sur son acharnement sans faille pour concrétiser son rêve. « Il y a eu au moins quinze jours de discussion entre elle et son directeur financier. Et à deux jours du départ de la course, elle m’a dit ‘‘ok, je peux partir’‘. Elle était tellement heureuse et reconnaissante d’avoir le privilège d’y aller », poursuit Dominique Gabel-Litny. Nathaly Odent repose au cimetière de Bresles d’où elle était originaire par son père et sa grand-mère. Une joie dont elle fait part à ses proches. Et notamment à son ami Marc Autheman, visage emblématique du Soir 3 puis de BFMTV. « Moi, j’étais très mesuré mais elle était si enthousiaste et elle voulait tellement faire le truc que je n’ai pas essayé de la dissuader. Et juste avant son départ, elle m’avait parlé des risques mais elle me disait que c’était une occasion en or et qu’elle ne pouvait pas la rater », se remémore-t-il avec émotion.Il a fait le tour des journalistes dont PPDA. Nathalie a accepté car elle n’avait pas de papier à écrire le jour-même. Elle réalisait son rêve.Gérard Fusil, grand reporter chez Europe 1Sur place, malgré son inexpérience en la matière, Nathaly Odent est comme un poisson dans l’eau. « Elle était très à l’aise avec tout le monde. Je me souviens que la nuit d’avant, elle était venue nous voir pendant que nous bricolions notre camion. On avait cassé la croûte et bu un coup ensemble. Je l’avais ensuite ramenée à l’avion de presse et elle avait dormi sous l’aile. À ce moment-là, la vie était belle », rapporte Thierry de Saulieu, co-pilote et créateur du journal Les Routiers.Elle va se transformer en cauchemar le 14 janvier 1986. Ce jour-là, Thierry Sabine est pressé et Nathaly Odent n’est pas destinée à être du voyage. « Thierry est parti plus tard que prévu car il avait promis au maire du village de donner le coup d’envoi d’un match de foot. Quand il a vu qu’il lui restait une place dans l’hélicoptère, il a fait le tour des journalistes dont PPDA. Nathalie a accepté car elle n’avait pas de papier à écrire le jour-même. Je me souviens de l’avoir vue partir et elle réalisait son rêve. C’était une occasion inespérée pour elle », relate Gérard Fusil, grand reporter à Europe 1.L’hélicoptère décolle puis atterrit avant de repartir malgré des conditions météorologiques dantesques. « C’était une étape épouvantable. On a vu l’hélicoptère redécoller et passer devant nous. Ensuite il s’est mis à suivre les phares d’une voiture qui était un quart d’heure devant nous avant de se crasher. On faisait partie des premiers équipages à passer devant la carcasse. Mais il n’y avait plus rien à faire, l’hélicoptère était totalement pulvérisé. Les arbres étaient arrachés sur une centaine de mètres et il y avait des débris partout », témoigne Thierry de Saulieu.Un drame nationalLa nouvelle du drame fait l’effet d’une bombe. Sur le rallye où le bivouac se transforme « en soirée mortuaire » puis en France dès le lendemain. « J’étais à RTL quand j’ai appris que Nathaly était dans l’hélicoptère et j’ai vraiment eu du mal à y croire. Le jour de sa mort, elle m’avait appelé et avait laissé un message sur mon répondeur. Elle me disait qu’elle était pressée et je pense qu’elle voulait mon avis sur l’article qu’elle avait écrit », confie Marc Autheman.Un drame gravé dans sa mémoire jusqu’aux obsèques de Nathaly Odent à Bresles. « Je me souviens exactement où j’étais dans l’église et dans le cimetière. C’était une cérémonie très émouvante et je revois la scène. Par la suite, je suis retourné à deux reprises sur sa tombe pour déposer des lys blancs », poursuit le journaliste.Quarante ans plus tard, les fleurs ont laissé place à une sinistre sépulture aux tons bruts d’un gris glacial. Mais le souvenir demeure, celui de la jeune femme rayonnante qui s’affiche sur la photo de sa pierre tombale. Un instant figé d’un bonheur éphémère sur les routes du Dakar. À lire aussi « Les sportives comme les journalistes femmes, on était des pionnières » À lire aussi Thierry Sabine et Daniel Balavoine, les deux stars du crash du Dakar 86 Par Yoann Roche Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Bresles (Oise) Crash de Balavoine : le tragique destin de la Picarde Nathaly Odent, demeurée dans l’anonymat Victime du crash de l’hélicoptère de Daniel Balavoine et Thierry Sabine, Nathaly Odent est décédée dans un relatif anonymat. 40 ans plus tard, Le Courrier picard s’est intéressé au cruel destin de la jeune femme originaire de Bresles (Oise). Récit.

En fin d'après-midi ce mardi 13 janvier 2026, les pompiers ont été sollicités pour une odeur suspecte dans un Teor à Rouen. Explications.

A la suite des conditions météorologiques du… Lire la suite L’article Interventions des pompiers après la tempête est apparu en premier sur Le Petit Journal.

Un éléphant mâle solitaire a semé la terreur dans le district rural indien de West Singhbhum, causant la mort de 20 personnes au cours d'une errance de neuf jours depuis début janvier.

Un jeune couple de Chambériens a vécu beaucoup d’émotions en l’espace de quelques heures.

Un éléphant mâle solitaire a semé la terreur dans le district rural indien de West Singhbhum, causant la mort de 20 personnes au cours d'une errance de neuf jours depuis début janvier.

Un éléphant mâle solitaire a semé la terreur dans le district rural indien de West Singhbhum, causant la mort de 20 personnes au cours d'une errance de neuf jours depuis début janvier.

Un éléphant mâle solitaire a semé la terreur dans le district rural indien de West Singhbhum, causant la mort de 20 personnes au cours d'une errance de neuf jours depuis début janvier.

Un éléphant mâle solitaire a semé la terreur dans le district rural indien de West Singhbhum, causant la mort de 20 personnes au cours d'une errance de neuf jours depuis début janvier.

L'incendie survenu au bar Le Constellation en Suisse a fait 40 morts et 116 blessés, durant la nuit du Nouvel An. Le propriétaire, Jacques Moretti, a été placé en détention provisoire lundi. Des mesures de substitution à la détention sont annoncées pour son épouse Jessica.


Un incendie s'est déclaré dans un appartement de la Pierre-Heuzé, à Caen (Calvados), samedi 10 janvier 2026. L'occupante des lieux, une femme de 60 ans, est décédée peu après.

Les faits se sont produits ce dimanche 11 janvier, sur la commune de Bellegarde-du-Razès.

Mardi 13 janvier 2026Samedi 10 janvier 2026, les 44 sapeurs-pompiers de Landivisiau (Finistère) ont honoré leur Sainte-Patronne sur le parvis de la mairie avec revue du personnel, remise de décorations et de galons.

Mardi 6 janvier vers 16h30, le SDIS32… Lire la suite L’article Incendie dans un bâtiment recevant du public est apparu en premier sur Le Petit Journal.

Un grave accident de la circulation s’est… Lire la suite L’article Une passagère décède après un violent accident de la route est apparu en premier sur Le Petit Journal.

Dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 janvier, un homme avait mis le feu dans sa cellule de la brigade de gendarmerie de Revel. Gravement blessé, il est mort de ses blessures.

INFO ACTU NICE. Un immeuble fragilisé, situé dans le Vieux-Nice, est interdit d'accès depuis le 9 janvier 2026. Les résidents ont été pris en charge.

Alors qu’il avait perdu son permis quelques mois auparavant, un homme de 52 ans a été interpellé le 30 décembre dernier dans la Vienne après un refus d’obtempérer. Il roulait sous l’empire de l’alcool. Le quinquagénaire a été condamné à de la prison ferme.

Le corps de l'homme a été retrouvé au pied de la cascade de Gasteiner Ache dans la région montagneuse de Gastein ce dimanche 11 janvier. Selon les autorités, il est mort de froid.
Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:03 Lecture zen Sans prise de conscience, les efforts risquent de ne pas peser lourd « Prévention, dissuasion, répression » : ces trois mots-clés résument la stratégie déployée en matière de sécurité routière dans l’Aisne. Il en sera de même cette année.Prévention :La préfecture, en lien étroit avec les parquets, entend « relancer une modalité d’action peu utilisée jusqu’ici : les alternatives aux poursuites. Concrètement, pour certaines infractions routières définies en amont avec le parquet, les contrevenants se verront proposer un choix. Soit accepter des poursuites pénales classiques, soit participer à une alternative, sous la forme notamment d’une demi-journée de stage de sensibilisation à la conduite », nous explique le corps préfectoral.Dissuasion :En 2025, il y a eu 15 % de plus de contrôles, de présence de force de l’ordre au bord de route. « On ne peut pas mettre un gendarme derrière chaque conducteur » fait remarquer Fanny Anor.Répression :Le cadre légal évolue également. Depuis une quinzaine de jours, le dépassement de plus de 50 km/h au-dessus de la vitesse autorisée constitue un délit pénal. Une mesure issue de la loi sur l’homicide routier, qui expose les contrevenants à des peines de prison, marquant un durcissement assumé de la réponse judiciaire face aux comportements les plus dangereux. Autre certitude, sans une prise de conscience des conducteurs, aucun effort déployé sera utile. Alors que faire en 2026 ?

Samedi 10 janvier 2026, un camion poids lourd s’est couché sur la chaussée dans un rond-point au niveau de Fresnes-sur-Marne (Seine-et-Marne).

Le ministre de l’Intérieur a écrit aux préfets pour leur demander « d’apporter une vigilance particulière » aux bars qui organisent « des soirées dansantes »

L'incendie du Constellation, dans la station de ski suisse de Crans-Montana, a fait 40 morts - principalement des adolescents et jeunes adultes - et 116 blessés.

L'incendie du Constellation, dans la station de ski suisse de Crans-Montana, a fait 40 morts - principalement des adolescents et jeunes adultes - et 116 blessés.

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L'incendie du Constellation, dans la station de ski suisse de Crans-Montana, a fait 40 morts - principalement des adolescents et jeunes adultes - et 116 blessés.

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L'incendie du Constellation, dans la station de ski suisse de Crans-Montana, a fait 40 morts - principalement des adolescents et jeunes adultes - et 116 blessés.

L'incendie du Constellation, dans la station de ski suisse de Crans-Montana, a fait 40 morts - principalement des adolescents et jeunes adultes - et 116 blessés.

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L'incendie du Constellation, dans la station de ski suisse de Crans-Montana, a fait 40 morts - principalement des adolescents et jeunes adultes - et 116 blessés.

Les deux agents du réseau de transports public sarthois ont été agressés près de la gare du Mans, mardi. L'un d'eux a été roué de coups.

Le commandant du porte-conteneurs Solong est jugé à Londres pour homicide involontaire par négligence grave après une collision ayant causé la mort d’un marin le 10 mars 2025. Une « mort évitable », selon le procureur.

Les chutes de neige tant attendues s'intensifient dans les récifs montagneux du pays. Ces dernières ont apporté des risques conséquents. Ainsi, treize départements ont été placés en vigilance jaune avalanches par Météo-France pour la journée de ce mercredi 14 janvier. La prudence extrême est de rigueur. Treize départements sont placés en vigilance jaune avalanches par Météo-France pour la journée de ce mercredi 14 janvier. Sont concernés par cette vigilance : les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, l’Ariège, la Corse-du-Sud, la Haute-Corse, la Haute-Garonne, l’Isère, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, les Pyrénées-Orientales, le Rhône, la Savoie et la Haute-Savoie. Par ailleurs, la principauté d’Andorre est également visée par cette vigilance jaune avalanches. Les fortes chutes de neige de ces derniers jours ont déjà entraîné des accidents mortels, notamment dans les Alpes où six skieurs ont perdu la vie au cours du week-end dernier et une dizaine ont été blessés.

Des vagues géantes ont frappé les plages argentines, causant un décès et de nombreux blessés. Ce phénomène imprévisible a surpris les baigneurs, avec des vagues atteignant cinq mètres. Les plages ont été évacuées par...

Un incendie s’est déclaré dans un immeuble de 3F Normanvie, à Saint-Nicolas-d’Aliermont. Un homme de 71 ans a été transporté à l’hôpital de Dieppe (Seine-Maritime).

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez demande ce mardi aux préfets de renforcer les contrôles dans les bars dansants, rapporte franceinfo. Après l'incendie de Crans-Montana, le ministre demande d'apporter une attention particulière aux lieux disposant d'un sous-sol.

Propriétaire d’un appartement à Pau, Florent Dubos attend toujours d’être indemnisé après un dégât des eaux survenu il y a trois ans. Son bien, inoccupé, se dégrade dangereusement. Il demande à l’assurance Axa de...

Lors du cambriolage à plus de 30 millions d'euros d'une banque à Gelsenkirchen fin décembre, les malfaiteurs ont réglé tranquillement leur stationnement pour ne pas attirer l’attention, révèle l’enquête.

Lors du cambriolage à plus de 30 millions d'euros d'une banque à Gelsenkirchen fin décembre, les malfaiteurs ont réglé tranquillement leur stationnement pour ne pas attirer l’attention, révèle l’enquête.

Lors du cambriolage à plus de 30 millions d'euros d'une banque à Gelsenkirchen fin décembre, les malfaiteurs ont réglé tranquillement leur stationnement pour ne pas attirer l’attention, révèle l’enquête.

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Lors du cambriolage à plus de 30 millions d'euros d'une banque à Gelsenkirchen fin décembre, les malfaiteurs ont réglé tranquillement leur stationnement pour ne pas attirer l’attention, révèle l’enquête.

Un accident a eu lieu ce mardi 13 janvier entre un camion et un véhicule léger à Gamaches en début de journée. Un blessé a été transporté à l’hôpital.

Une alerte avalanche a entraîné l’annulation des vols TUI Airways au départ de Toulouse, suscitant l’incompréhension des passagers. Ceux-ci ont dû se rendre à Barcelone en bus, sans garantie de vol de remplacement.

« Quel enfer ! Moi je fais l’aller-retour à Caen (Calvados) au moins deux fois par semaine. Là, ça va être une galère indescriptible. Je vais devoir trouver des bus qui prennent des heures ou des BlaBlaCar tous les jours. Et sans qu’on sache combien de temps ça va durer », râle Fabrice, la cinquantaine, en gare de Valognes (Manche), en apprenant que la ligne SNCF reliant Cherbourg (Manche) à Caen (Calvados) est totalement interrompue et ne reprendra pas avant plusieurs semaines.Tous les trains en provenance de Paris vont s’arrêter à Caen, sans prolonger jusqu’à Cherbourg. Et dans le sens inverse, les voyageurs, en provenance de Cherbourg, Valognes, Carentan, Bayeux, Lison doivent soit prendre un car, soit arriver à Caen par leurs propres moyens.« Une opération extrêmement délicate »Cette situation exceptionnelle, qui va compliquer la vie des usagers, s’explique par un accident rarissime survenu ce dimanche 11 janvier. Vers 14h30, un train de marchandises de plus de 600 mètres de long a déraillé, pour des raisons encore inconnues, au niveau de Carentan en centre Manche.Selon Théophile Foucart, directeur de la communication SNCF Réseau, « c’est un scénario absolument unique qui a entraîné des dégradations considérables : 500 mètres de voies sont totalement à refaire et la caténaire, qui permet l’alimentation électrique des trains, a été arrachée sur près de 100 mètres. Or, avant même d’engager les travaux de réparation, il va d’abord falloir relever le train et ses 17 wagons chargés de 34 conteneurs qui n’ont pas bougé depuis dimanche… Autant dire que c’est une opération extrêmement délicate qui prendra plusieurs semaines au moins. »« On se retrouve livrés à nous-mêmes »Et les difficultés des usagers ne s’arrêtent pas là. Car la SNCF n’a pas encore eu le temps de mettre en place des cars correspondant à chaque train supprimé. C’est donc pour l’heure le Système D qui prévaut, concède à demi-mot la direction de l’entreprise : « Nous invitons d’abord tous les voyageurs qui le peuvent à reporter leurs trajets ou à voyager par leurs propres moyens. Ceux qui n’ont pas d’autres solutions sont acheminés au cas par cas par bus, par exemple, entre Caen et Cherbourg. Mais évidemment, il faut s’attendre à des temps de trajets beaucoup plus longs. »Pour autant, la SNCF s’engage « à mettre en place, dès que possible, des cars correspondant à chaque train supprimé. Nous faisons au mieux, même si nous ne sommes pas en mesure pour l’instant d’annoncer le moment où ces services de substitution programmés seront effectifs. »Des informations au compte-goutte qui irritent nombre de voyageurs réguliers. En gare de Cherbourg, Juliette, 41 ans, reste perplexe devant l’écran d’affichage des départs et des arrivées, désespérément vide. « Ils pourraient quand même nous en dire plus. On peut comprendre que c’est une situation exceptionnelle. Mais enfin, là, on se retrouve livrés à nous-mêmes. Je n’ai aucune idée de ce que je dois prévoir ou pas dans les semaines qui viennent. Est-ce que je peux quand même prendre des billets ? À partir de quand ? Ou bien, est-ce que je m’organise autrement, comme si cette situation allait durer trois mois ? On n’en sait absolument rien. C’est abusé. Franchement je comprends que certaines personnes soient à cran. Parce qu’il faut dire aussi que ça arrive dans un contexte où on a déjà l’impression qu’il y a deux ou trois incidents ou retards par semaine… »

Mardi 6 janvier 2026, dans un quartier du Mans (Sarthe), un homme, muni d’un marteau, a agressé une femme. La victime a été hospitalisée, choquée et blessée.

Lundi 12 janvier, les sapeurs-pompiers de l’Hérault sont intervenus au lycée Pierre-Mendès-France à Montpellier, à la suite de la chute d’un élève du premier étage de l’établissement. Une enquête est ouverte.
Un camion transportant des matières dangereuses s’est retrouvé en mauvaise posture en traversant un village de la plaine d’Arcis ce mardi 13 janvier.

Un accident impressionnant a eu lieu ce mardi 13 janvier en début d'après midi dans la rue Georges Clemenceau de Longroy. Un véhicule léger s'est retrouvé sur le toit.

Pris sur le fait, l’homme s’est aussitôt dédouané. De ses dires, son épouse serait décédée quelques heures plus tôt, à l’intérieur du même aéroport. L’autopsie du cadavre a conclu à une mort naturelle.

« Le rôle du tribunal, ce n’est pas de soigner les gens. Quand on voit votre casier judiciaire, on constate que tout a été tenté ». Le quinquagénaire accroché à la barre du tribunal correctionnel de Meaux n’en menait pas large face aux juges, ce lundi. La suite lui a montré qu’il avait raison d’être inquiet : s’il est entré libre dans la salle d’audience, il en est ressorti menottes aux poignets, escorté par deux policiers.Le tort de ce Seine-et-Marnais : avoir été contrôlé ivre au volant, deux fois en trois mois. Le 9 octobre dernier, les gendarmes l’avaient interpellé place de la mairie, à Touquin, alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture, avec une alcoolémie de 1,58 g d’alcool par litre de sang. Le quinquagénaire avait alors été placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de conduire en attendant son audience de jugement, fixée en avril prochain.Mais vendredi dernier, rebelote, toujours à Touquin, les militaires l’ont à nouveau contrôlé positif à l’alcool, alors qu’il conduisait une Opel Corsa. « J’étais en train de me garer devant chez moi », a bredouillé le prévenu. « Vous étiez bien au volant, non ? », lui a demandé la présidente du tribunal, agacée par son côté tatillon. L’intéressé l’a concédé : « Ils m’avaient croisé juste avant, quand j’étais au volant ».« Ceux qui meurent sont ceux qui arrivent en face »Le substitut du procureur Alexandre Boulin était ulcéré par le casier judiciaire du quinquagénaire : « Depuis 1996, le prévenu a déjà été condamné 11 fois pour des conduites sous alcool. Même un enfant qu’on réprimande s’arrête au bout de deux ou trois fois ».Et le parquetier de rappeler les affaires d’homicide involontaire commis par des chauffards, régulièrement jugées par la juridiction meldoise. « Ceux qui meurent sont ceux qui arrivent en face. Est-ce qu’on attend que monsieur tue quelqu’un ? Il expliquera quoi ? Qu’il allait chez le vétérinaire ou qu’il allait faire ses courses ». Et de requérir une peine de 18 mois de prison, dont 10 ferme, avec mandat de dépôt.L’avocate de la défense Me Valérie Rovezzo a plaidé les difficultés de son client, qui souffre d’alcoolisme et de dépression : « Il n’avait pas la volonté d’enfreindre la loi ». Les juges - qui ont annulé le permis de conduire du chauffard - ont choisi la voie de la fermeté. « Depuis 30 ans, l’institution judiciaire vous martèle de ne pas conduire avec de l’alcool », lui a expliqué la présidente, avant qu’il ne soit escorté jusqu’à la prison, où il purgera une peine de 15 mois ferme.

Les contrats d’assurance souscrits par la commune suisse de Crans-Montana et par le bar Constellation, où s’est produit un incendie meurtrier la nuit du Nouvel An, ne prévoient qu’une « somme d’assurance limitée » et « sans doute pas suffisante », a indiqué Axa Suisse, leur assureur responsabilité civile.« Tant la commune que le bar ont souscrit » chez Axa Suisse « des produits standard, usuels pour la branche, avec une somme d’assurance limitée par contrat », a déclaré Axa France mardi à l’AFP et au Parisien, après une communication de sa branche suisse aux médias locaux.« En fonction des responsabilités, les sommes d’assurance - stricto sensu - prévues par les polices souscrites par la commune et du bar ne seront sans doute pas suffisantes pour prendre en charge tous les dommages financiers subis par les personnes blessées et les familles des défunts », a averti Axa Suisse dans une déclaration écrite, dont l’Argus de l’assurance a obtenu copie.La responsabilité établie « à l’issue de l’enquête »L’incendie de ce bar de la station de ski de Crans-Montana a fait 40 morts - principalement des adolescents et jeunes adultes - et 116 blessés. Une enquête a été ouverte en Suisse pour homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence.La fourchette pour un contrat standard de responsabilité civile pour des acteurs comme le bar ou la municipalité se situe entre 10 et 20 millions de francs suisses (soit 10,7 à 21,4 millions d’euros), selon une source proche du dossier.Cependant, « la responsabilité pour le dommage causé ne pourra être établie qu’à l’issue de l’enquête (pénale) en cours », a communiqué la branche suisse de l’assureur tout en affirmant qu’il remplirait « pleinement (se) s engagements en tant qu’assureur responsabilité civile ».« Nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités et les instances concernées pour que l’égalité de traitement à l’égard des personnes lésées puisse être garantie dans tous les cas de figure. Les personnes concernées bénéficient d’une prise en charge médicale indépendamment de la détermination des responsabilités », a ajouté l’assureur.Axa propose « une table ronde »Axa propose « une table ronde réunissant (…) toutes les parties impliquées (représentants des victimes et des pouvoirs publics, assureurs responsabilité civile, accidents et maladie), afin de définir des solutions simples et viables sur le long terme, destinées à prendre en charge les dommages financiers subis par les personnes blessées et les familles des défunts ».L’assureur propose aussi « d’apporter son expertise et son expérience dans la gestion de catastrophes à cette table ronde ». Au niveau du groupe, l’exposition financière de ce dossier ne met pas en danger les comptes d’Axa, a-t-il indiqué.

Un vol violent a eu lieu dans une aire d'autoroute en Espagne. L'image de la scène a été montrée à des chauffeurs routiers en Hexagone. Cela ne les a pas étonnés. L'un d'eux a avoué avoir été victime de plusieurs vols alors qu'il dormait dans son camion. Les chauffeurs routiers affirment ne plus se sentir en sécurité la nuit sur les aires d'autoroute. Des aires de repos sécurisées existent comme ici à Béziers (Hérault), avec des barrières à l’entrée, badges obligatoires et contrôle des accès.

Le Français Jacques Moretti, copropriétaire avec son épouse du bar de la station de ski de Crans-Montana incendié la nuit du nouvel an, qui a fait 40 morts et 116 blessés, a été placé en détention provisoire « pour une durée initiale de trois mois », a ordonné, lundi 12 janvier, un tribunal du canton suisse du Valais.

Daemon, un poney miniature de 18 ans, avait disparu jeudi dernier à Villeneuve-lès-Avignon (Gard). Des battues ont été organisées pour tenter de retrouver l'animal, mascotte de son villlage. Lundi soir, la propriétaire du poney miniature a annoncé une bonne nouvelle à TF1.

Un homme est mort près de Metz (Moselle) dans la nuit de lundi à mardi à la suite d’un accident de la circulation, consécutif à un refus d’obtempérer, a appris Le Parisien de source policière, confirmant une information des médias locaux ICI Lorraine et France 3 Moselle.L’incident s’est produit vers 3 heures du matin, alors que la victime venait de s’échapper d’un contrôle de police. L’accident mortel a eu lieu sur l’autoroute A31 en direction de Nancy, au niveau de la sortie 30b, celle de Jouy-aux-Arches, selon les médias locaux.« Il n’a pas réussi à gérer le virage »Le commandant de la compagnie d’autoroute Alain Behr, contacté par France 3, indique que « l’automobiliste roulait à vive allure quand il a pris la fuite, il n’a pas réussi à gérer le virage à la sortie de l’autoroute, il a traversé un champ avant de percuter un muret. Il a été massé mais il n’a malheureusement pas pu être réanimé ».Selon nos informations, le choc a été si violent que l’homme a été éjecté à une cinquantaine de mètres de son véhicule. Il a été déclaré mort sur place. Une enquête a été ouverte et confiée à la CRS (compagnies républicaines de sécurité) autoroutière de Metz.

Le feu a touché un lieu de stockage de contenants en plastique mais pas l’usine elle-même.

Un brigadier-chef de la Police aux frontières (PAF) a été retrouvé mort samedi 10 janvier. Ses collègues ont découvert son corps sans vie dans leurs locaux du 10e arrondissement. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris.

Et si derrière chaque enfant harcelé à l’école il y avait un motard pour le protéger. Ce n’est pas un mais plusieurs motards qui se proposent de venir à la rescousse des petites victimes devant leur collège ou leur lycée. Eux, ce sont les Loups aubois, une association fondée fin 2023 près de Troyes par Nicolas Lardenois, la quarantaine, sapeur-pompier volontaire et motard passionné. « On attend l’élève à la sortie de l’établissement, on échange quelques minutes avec lui et on lui propose de le raccompagner en moto, bien équipé, si les parents sont d’accord, ou en cortège autour du véhicule familial», explique Nicolas. L’objectif n’est pas l’affrontement, mais le message. « Le but, c’est que le harceleur voie ça. Sans aucun échange. Juste lui montrer que le rapport de force ne sert à rien. On peut venir à une vingtaine. Et souvent, une seule intervention suffit. Souvent les harceleurs comprennent vite que ça ne sert à rien de continuer», souligne le président de l’association. C’est son action la plus visible et la plus symbolique. Tout se fait évidemment avec l’accord des parents et après concertation avec le chef d’établissement. Mais l’action des Loups aubois repose avant tout sur l’écoute. « Tout commence avec un signalement », explique Nicolas. Parents, proches, camarades... tout le monde peut alerter l’association. Dès lors qu’un mineur est concerné, le contact avec les parents est systématique. Tous les cas ne relèvent pas forcément du harcèlement avéré. « Parfois, un jeune a mal interprété une plaisanterie. Dans ce cas, on explique, on rassure, et ça s’arrête là », précise le motard. Mais lorsque le harcèlement est bien réel, sous différentes formes, les Loups aubois s’engagent sur la durée : soutien du jeune, conseils aux parents, accompagnement dans les démarches auprès de l’établissement scolaire.À l’origine des Loups aubois, il y a une histoire intime. «On entendait souvent parler de jeunes qui mettaient fin à leurs jours à cause du harcèlement scolaire. Puis j’ai été touché personnellement par le harcèlement, de manière proche », confie Nicolas Lardenois. Avec Cynthia Valentin, sa femme, la réflexion murit longuement. De cette épreuve naît une idée : créer une association pour venir en aide aux jeunes victimes. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les Loups aubois ne sont pas nés d’un cercle d’amis proches mais d’un groupe de motards aubois sur Facebook. Les échanges se sont intensifiés, l’idée a pris forme, une première réunion a été organisée. L’association est déclarée en préfecture, assurée, structurée. Aujourd’hui, elle compte une petite vingtaine de membres, entre bureau et adhérents. « Notre action est souvent efficace »Depuis la création de l’association, une quinzaine de « p’tits loups » ont été aidés. Dans certains cas, les situations se sont totalement apaisées. « Certains harceleurs sont même devenus très copains avec les harcelés. D’autres ont complètement laissé tomber. Dans la cour, il n’y a plus un regard, plus rien. Notre action est souvent efficace », assure Nicolas. Les Loups Aubois restent en lien avec les jeunes tant que la situation n’est pas réglée. Une vigilance essentielle, surtout face à la détresse psychologique.Certaines rencontres ont marqué à jamais les Loups aubois. « Un jour, j’ai reçu un message : Bonjour Nicolas, je suis harcelé, j’ai envie de mettre fin à mes jours. C’était un petit bonhomme de 13 ans. Les parents étaient démunis, les notes chutaient, le comportement changeait. C’est à ce moment que l’association s’est impliquée pleinement. Aujourd’hui, il a repris confiance, ses notes remontent, il est redevenu le petit garçon qu’il était avant. » Nominée aux Victoires de l’Aube dans la catégorie « Association de l’année », Les Loups Aubois n’ont pas remporté le trophée, mais la reconnaissance est bien réelle. « Ce soir-là, assure Nicolas Lardenois, tout le monde m’a dit : Maintenant, on y va à fond ». Les Loups aubois souhaitent désormais organiser une journée conviviale pour les jeunes accompagnés, obtenir l’agrément du ministère de l’Éducation nationale pour pouvoir intervenir directement dans les établissements et, bien sûr, élargir les rangs de l’association et multiplier les événements solidaires. Les Loups Aubois sont ouverts à tous. « Motards, non-motards, deux roues, trois roues… tout le monde est le bienvenu », précise Nicolas Lardenois. Basée près de Troyes, l’association peut intervenir dans tout le département de l’Aube. Les demandes ont afflué du côté d’Auxerre ces dernières semaines, ce qui a motivé Nicolas et Cynthia a créer une deuxième association dans l’Yonne, « Les Loups Icaunais », qui compte quatre membres pour l’instant mais espère bien faire des émules.

« Toto Bing » reste en prison. De son vrai nom, Cédric L., 32 ans, a demandé ce lundi sa libération devant la chambre de l’instruction de Paris. Ce jardinier guadeloupéen et boss présumé d’une équipe de dealers, a été incarcéré le 19 mai dernier à Paris après sa mise en examen pour importation de produits stupéfiants en bande organisée. Un juteux business qu’il aurait mené depuis sa cellule de prison alors qu’il a écopé, en 2020, d’une peine de 15 ans de réclusion criminelle pour meurtre.De la cocaïne dans les sommiersCette histoire commence le 20 septembre 2024 sur le port du Havre (Seine-Maritime) quand les douaniers découvrent 91 kilos de cocaïne dissimulés dans des sommiers embarqués dans un conteneur de déménagement qui devait être livré à Perpignan (Pyrénées-Orientales). « C’est une méthode très classique utilisée par les importateurs antillais », explique une source proche de l’affaire. Pour mémoire, cette quantité de drogue vaut environ 2,5 millions d’euros au prix de gros en France et le double au prix du détail.Ce mobilier était destiné à quatre clients différents en métropole. Cédric est désigné par une femme qui venait chercher la marchandise et un certain Kevin J, soupçonné d’être son comparse. Ils le connaissaient tous les deux sous le surnom de « Toto Bing ». Car toute cette petite clique s’était organisée autour d’un groupe WhatsApp pour échanger des instructions. Au total, quatre suspects sont identifiés et interpellés. L’un d’eux soutient qu’il ne fait aucun trafic avec Cédric. Le second confirme qu’il était en lien avec lui et qu’il l’avait mis en relation avec un fournisseur de cannabis pour alimenter son trafic local.Entre-temps, une seconde vague d’arrestations est menée par l’Ofast du côté de Suresnes (Hauts-de-Seine). « Ce sont les personnes qui devaient accueillir la drogue et la revendre en région parisienne », précise une source proche de l’affaire. Mais aucun d’eux ne désigne toutefois « Toto Bing » comme son fournisseur de cocaïne.Le boss présumé nie en blocCédric est entendu par la juge d’instruction et conteste toute implication dans cette histoire. Son avocat estime, dans son mémoire, que le dossier ne tient que sur les déclarations d’autres mis en cause qui ne seraient pas dignes de foi. Ce lundi, la cour l’a toutefois maintenu en détention estimant qu’il devait encore être entendu et confronté à ses accusateurs.Cédric L. a été condamné à six reprises pour détention de stupéfiants, et meurtre, donc. Ce crime remonte au 25 juillet 2018 à la Boucan Sainte-Rose, en Guadeloupe. Il a tué un certain Luigi Gene qui s’était moqué de son beau-frère après une chute à vélo.

En cette soirée de la Saint-Sylvestre, Jessica Moretti, 40 ans, est sur le pont dans son bar, Le Constellation, à Crans-Montana (Suisse). Dès 22h30, elle a pris place derrière le comptoir au sous-sol. De son côté, Jacques, son époux de 49 ans, se retrousse les manches dans leur autre établissement de la station de ski huppée, le bar lounge branché Le Senso, à 1 km de là.À 1h28, ce 1er janvier, Jessica Moretti sort, paniquée, via l’entrée principale du bar dont la mousse acoustique est la proie des flammes provoquées par une bougie incandescente. Elle joint le 118, le numéro des pompiers puis, durant un appel de onze secondes, téléphone à son mari pour lui annoncer qu’« il y a le feu au Constell’ ».

C’est la question qui se pose après ce terrible week-end dans les Alpes : 6 personnes sont mortes dans plusieurs avalanches en Savoie et en Haute-Savoie. Trop souvent, des skieurs prennent des risques malgré les alertes et malgré les balisages mis en place quand la montagne devient trop dangereuse. Regardez ce reportage du 13H de TF1 présenté par Marie-Sophie Lacarrau.

Onze personnes ont été tuées lundi lors d’un accident de la route dans l’est de la Bolivie, alors qu’elles voyageaient dans un minibus conduit par un adolescent « âgé de 13 à 14 ans », a indiqué la police. « À l’heure actuelle, nous parlons de 11 personnes décédées », a déclaré Miguel Lipe, le policier chargé de l’enquête sur l’accident, à une chaîne de télévision locale.📌 Autoridades confirmaron que subió a 12 el número de fallecidos por el accidente en la carretera a Puerto Quijarro, #SantaCruz, entre ellos tres menores de edad. Además, según información extraoficial, el conductor del vehículo siniestrado sería un adolescente de 14 años. pic.twitter.com/LrJVNUAGGV— Bolivia Tv Oficial (@Canal_BoliviaTV) January 13, 2026Une liste préliminaire des victimes fait état de quatre mineurs et sept adultes décédés. Selon l’agent, l’un des éléments révélés par les premières expertises est que le conducteur du véhicule était « un mineur âgé de 13 à 14 ans », qui est décédé après l’impact. D’autres rapports de police indiquent que quatre blessés ont été admis dans un hôpital local.Le véhicule a percuté un arbre sur une route près du village de Puerto Quijarro, dans le département de Santa Cruz, près de la frontière avec le Brésil. Le policier a affirmé que parmi les passagers se trouvaient des personnes « apparemment en état d’ébriété ».Selon les chiffres du ministère bolivien de l’Intérieur, environ 1 400 personnes meurent chaque année sur les routes boliviennes, principalement à cause de l’imprudence des conducteurs et de défaillances mécaniques.

Un adolescent de 16 ans a été blessé alors que des policiers tentaient de l’interpeller, lundi après-midi en plein centre de Carcassonne (Aude), ont affirmé des sources policières.Peu avant 16 heures, un équipage de la police nationale a repéré un véhicule déclaré volé, avec trois jeunes à l’intérieur. Il a alors été pris en chasse par la brigade anticriminalité (BAC) et une herse a été lancée pour crever les pneumatiques de la voiture, d’après les informations de France 3 Occitanie.Selon une source proche du dossier, à ce moment, alors que les policiers ont tenté de les interpeller, le conducteur aurait refusé d’obtempérer et foncé vers d’autres policiers.Un policier a alors ouvert le feu, touchant un des occupants de la voiture, blessé et transporté d’urgence à l’hôpital de Carcassonne, sans que son pronostic vital ne soit engagé. Les deux autres jeunes qui étaient à bord de la voiture, eux aussi mineurs, ont été interpellés et placés en garde à vue.Réponse policière questionnéePlusieurs refus d’obtempérer ont suscité de vives polémiques ces dernières années, questionnant notamment la réponse policière. Le plus emblématique concerne la mort de Nahel M. en juin 2023 − victime d’un tir policier lors d’un contrôle routier à Nanterre (Hauts-de-Seine) − qui avait mené à des violences urbaines.La police et la gendarmerie ont constaté environ 25 000 délits de refus d’obtempérer routiers par an, selon le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI).Un refus d’obtempérer sur cinq concerne un délit « aggravé », c’est-à-dire qu’il expose « directement d’autres personnes à un risque de mort ou d’infirmité », a aussi souligné le ministère de l’Intérieur dans son étude. Parmi ces refus d’obtempérer « aggravés », selon cette même source, en 2023, 10 % ont mis en danger des agents de police ou de gendarmerie.Les refus d’obtempérer, d’après le SSMSI, sont faits à 97 % par des hommes et à 75 % par des personnes âgées de moins de 30 ans.