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Afrique

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Actualités sur le développement, la société, l’économie et les grands enjeux à travers le continent africain.
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Groenland: rencontre à haut risque mercredi à la Maison Blanche pour les représentants danois et groenlandais

Par AFP Par Camille BAS-WOHLERT © 2026 AFP Des dirigeants du Danemark et du Groenland rencontreront mercredi à la Maison Blanche le vice-président américain JD Vance, qui avait tenu des propos très durs envers Copenhague l'an dernier, pour une réunion sous haute tension concernant l'avenir du territoire arctique.Donald Trump a encore accru les inquiétudes danoises et groenlandaises ces derniers jours, déclarant dimanche qu'il s'emparerait "d'une manière ou d'une autre" du territoire autonome danois, qui répète de son côté ne pas être à vendre.La cheffe de la diplomatie groenlandaise Vivian Motzfeldt avait sollicité la semaine passée une réunion avec son homologue américain Marco Rubio."Le vice‑président américain JD Vance a souhaité participer également à cette réunion et en sera l'hôte. Elle se tiendra donc à la Maison Blanche" en présence de M. Rubio, a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen. Au printemps, alors que le président Trump avait déjà émis le souhait de prendre le contrôle de l'île, JD Vance avait annoncé une visite, non sollicitée, au Groenland. Face à la levée de boucliers, il l'avait circonscrite à la base aérienne américaine de Pituffik dans le nord-ouest du territoire.Lors de cette visite de quelques heures, il avait fustigé l'engagement danois au Groenland et sur la sécurité arctique, qualifiant le royaume scandinave de "mauvais allié", provoquant l'ire de Copenhague.Fervent héraut du trans-atlantisme, le Danemark a notamment envoyé des troupes auprès des américains en Irak et en Afghanistan."Les États-Unis devraient au contraire remercier le Danemark, qui au fil des ans a été un allié très loyal", a rappelé dimanche le Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, dont le pays est le plus récent membre de l'Otan. Dissiper les "malentendus" Pour Nuuk et Copenhague, cette réunion doit permettre de dissiper des "malentendus", que ce soit sur la défense, la présence chinoise et militaire mais aussi la relation entre les deux entités, membres comme les îles Féroé de la communauté du royaume du Danemark. "Pour un auditeur américain non informé, les pourparlers en cours entre le Danemark et le Groenland ont pu donner l'impression qu'une sécession du Groenland vis-à-vis du Danemark était imminente, et je peux comprendre que, dans une telle situation, il aurait semblé préférable aux Américains de s'emparer de ce lieu stratégique", a expliqué à l'AFP Mikaela Engell, spécialiste du territoire arctique et ancienne représentante du Danemark sur place."Ces discussions durent depuis des années et des années, et cela n'a jamais signifié que le Groenland était sur le point de claquer la porte", a-t-elle dit. Face aux critiques américaines sur son engagement militaire, très insuffisant face à la Russie et à la Chine selon Washington, le gouvernement danois a récemment rappelé avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d'euro) pour renforcer sa présence militaire en Arctique.Pour le chef de la diplomate danoise, la réunion de mercredi doit permettre de "déplacer toute cette discussion (sur le Groenland), qui ne s'est pas détendue (...), dans une salle de réunion, où l'on peut se regarder dans les yeux et parler des sujets en question". Réunion avec l'Otan Il se rend à Washington avec Mme Motzfeldt qui participera ensuite à une rencontre avec le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte lundi, annoncée par le ministre danois de la Défense, pour discuter de la sécurité de l'Arctique.. Danemark et Groenland misent sur l'Alliance atlantique pour assurer la défense de l'immense île arctique."Nous avançons sur la question d'une présence plus permanente et plus importante au Groenland de la part des forces armées danoises, mais aussi d'autres pays", a dit à la presse le ministre de la Défense Troels Lund Poulsen. En 2025, plusieurs pays de l'Otan, dont la France et l'Allemagne, avaient participé à des exercices au Groenland. France et Allemagne ont, avec l'Italie, la Grande-Bretagne et la Pologne et l'Espagne, exprimé leur soutien au Groenland et au Danemark.Après une rencontre avec le secrétaire d'Etat Marco Rubio lundi, le chef de la diplomatie allemande Johann Wadephul a affirmé qu'une annexion par la force du Groenland par les Etats-Unis ne lui semblait pas "sérieusement envisagée".

Source LogoTV5 MONDE
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Togo: le président congolais à Lomé avant une réunion de haut-niveau sur la crise dans l’est de la RDC

Après deux déplacements à Luanda, les 4 et 8 janvier, pour y rencontrer le président angolais, Félix Tshisekedi a effectué le 12 janvier une visite qualifiée « d’amitié et de travail » à Lomé, où il a été reçu par le président du Conseil togolais. Les deux hommes se sont entretenus en tête-à-tête lors d’une séance de travail consacrée aux relations bilatérales, à la situation sécuritaire dans l’est de la RDC et aux questions d’intégration interrégionale. Faure Gnassingbé est le médiateur désigné par l’Union africaine dans la crise entre la RDC et le Rwanda.

Source LogoRFI
Jeune AfriqueJeune Afrique
Côte d’Ivoire : patrons, dissidents et héritiers… Les nouveaux visages de l’Assemblée nationale
TV5 MONDETV5 MONDE
Ouganda: l'accès à internet va être coupé à l'approche des élections
TV5 MONDETV5 MONDE
"Etat militaire": l'opposition dénonce des droits humains en berne dans l'Ouganda de Museveni
RFIRFI
Présidentielle en Ouganda: le président omnipotent, l’opposant numéro un et l’ex-rival déchu
RFIRFI
Algérie: le président enjoint les jeunes en «situation précaire et irrégulière» à l'étranger à rentrer
TV5 MONDETV5 MONDE
Algérie: le président Tebboune propose la régularisation aux "jeunes Algériens" en situation "irrégulière et précaire" à l'étranger
Valeurs ActuellesValeurs Actuelles
Algérie : Abdelmadjid Tebboune propose de régulariser ses ressortissants en situation « irrégulière et de précarité » à l’étranger
Le Journal du DimancheLe Journal du Dimanche
Algérie : le président Tebboune appelle ses ressortissants en situation «irrégulière et de précarité» à revenir dans leur pays
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Côte d’Ivoire : les alliances de l’opposition en pleine recomposition

En Côte d’Ivoire, il semblerait que les différentes alliances nouées par les partis d’opposition soient toutes en train d’exploser. Dernier divorce en date : Simone Ehivet Gbagbo et son Mouvement des Générations Capables, qui vient d’annoncer son retrait de la Coalition pour l’Alternance Pacifique en Côte d’Ivoire - la CAP-CI - alors qu’elle en était la porte-parole. Les explications de notre correspondante Julia Guggenheim.

Source LogoFrance 24
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Gabon : neuf marins enlevés lors de l’attaque d’un chalutier

Neuf marins ont été enlevés lors de l’attaque d’un chalutier au large des côtes gabonaises dans la nuit de samedi à dimanche, dont cinq ressortissants chinois et quatre Indonésiens. Le golfe de Guinée est au cœur de flux commerciaux en provenance ou à destination de l’Europe, des États-Unis et de l’Asie. Carrefour majeur des échanges d’hydrocarbures et de gaz, il jouxte tous les grands pays producteurs de l’Ouest de l’Afrique. Le point avec notre correspondant Ismael Obiang Nze.

Source LogoFrance 24
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Crise dans l’est de la RDC: comment l’Angola veut revenir au centre du jeu diplomatique

Après avoir annoncé en mars 2025 son retrait du rôle de médiateur dans la crise congolaise, l’Angola revient aujourd’hui dans le jeu diplomatique. Depuis début 2026, le président angolais a reçu à deux reprises son homologue congolais. Selon des sources de la présidence congolaise, le chef de l’État angolais a soumis plusieurs propositions liées à la situation sécuritaire dans l’est de la RDC. Kinshasa en a pris acte, sans décision immédiate. João Lourenço a également engagé des consultations avec d’autres acteurs, notamment l’ex-président congolais Joseph Kabila qui s'est rendu fin-décembre à Luanda (information RFI), dans un rôle de facilitateur discret.

Source LogoRFI
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Mise au point : pourquoi les États-Unis et la Chine convoitent les ressources naturelles

Pour justifier l'annexion de la Groenland, Donald Trump avance des questions de sécurité. Mais comme pour le Venezuela, le président américain est aussi très intéressé par le sous-sol de ce territoire, et il n'est pas le seul. Minerais, terrain, accès aux mers... Les grandes puissances mondiales se livrent à une course à l'appropriation dans un gigantesque Monopoly sans règle. La Chine est à l'origine de cette furie. Ce pays colonise patiemment les richesses d'Afrique et d'Amérique du Sud depuis 15 ans.

Source LogoTF1 Info
France 24France 24
Exercices navals des BRICS dans les eaux sud-africaines, la classe politique divisée.
Le ParisienLe Parisien
Les forces américaines abordent un cinquième pétrolier dans le cadre de leur campagne de traque du pétrole vénézuélien
TV5 MONDETV5 MONDE
Afrique du Sud : man?uvres navales avec la Chine, la Russie et l'Iran
TV5 MONDETV5 MONDE
Des navires russes, chinois et iraniens dans les eaux de l'Afrique du Sud pour un exercice militaire
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« Il faut que le monde sache ce que cachent les safaris » : en Tanzanie, le crépuscule des Massaïs

Le crépuscule de cette mi-septembre inonde la savane tanzanienne d’une poudre d’or, alors qu’un troupeau de zèbres traverse un océan d’herbe blonde. Sur la berge embrumée de chaleur d’un lac de sel peuplé de flamants roses, un couple de girafes broute la cime d’un acacia esseulé. En arrière-plan, un gigantesque volcan domine la vallée du Rift d’un silence majestueux, une grappe de nuages accrochée à ses flancs.De petites taches rouges et blanches se détachent dans la plaine délavée par la saison sèche. Drapés dans leurs tuniques pourpres coutumières, plusieurs bergers massaïs guident leurs zébus et leurs chèvres aux pelages clairs en direction d’un boma, village et enclos traditionnels dont les murs d’enceinte sont hérissés de pics en bois afin de tenir éloignés lions et léopards.

Source LogoLe Parisien
Le ParisienLe Parisien
« Marinera » ou « Bella 1 » : au large de l’Islande, les États-Unis tentent d’intercepter un pétrolier russe lié au Venezuela
France 24France 24
Pétrolier Marinera saisi par Washington : ces autres bateaux qui ont adopté le drapeau russe
Europe 1Europe 1
Pétrolier russe «saisi» par les États-Unis : le Royaume-Uni a fourni un soutien «opérationnel», Moscou demande le «retour rapide» des membres d'équipage
TF1 InfoTF1 Info
Pétroliers saisis par l'armée américaine : ce que l'on sait
Le MondeLe Monde
Israël accélère son rapprochement diplomatique avec le Somaliland
Le FigaroLe Figaro
La reconnaissance du Somaliland est une décision «morale», d’après le chef de la diplomatie israélienne
Jeune AfriqueJeune Afrique
Le chef de la diplomatie israélienne s’est rendu au Somaliland : « une incursion » pour la Somalie
TV5 MONDETV5 MONDE
"Contrairement à la Palestine, le Somaliland n'est pas un État virtuel", déclare le chef de la diplomatie israélienne en visite
Le MondeLe Monde
En Tunisie, des humanitaires libérés mais une répression toujours aussi forte
Le MondeLe Monde
Tunisie : des responsables de Terre d’asile, jugés pour aide aux migrants, ont été libérés
L'HumanitéL'Humanité
Tunisie : des militants de l’ONG Terre d’asile libérés après 20 mois de prison pour délit de solidarité
Le FigaroLe Figaro
Tunisie : libération de plusieurs travailleurs humanitaires incarcérés pour aide aux migrants
France 24France 24
Centrafrique : Touadéra remporte un troisième mandat, l'opposition conteste
La CroixLa Croix
Centrafrique : le président Faustin-Archange Touadéra réélu avec plus de 76 % des voix
Le MondeLe Monde
En Centrafrique, Faustin-Archange Touadéra remporte un troisième mandat en « un coup KO » après un scrutin contesté
l'Opinionl'Opinion
Centrafrique: le président Faustin-Archange Touadéra réélu avec 76,15% des voix
Le ParisienLe Parisien
Nigeria : au moins 30 morts et plusieurs personnes enlevées dans le centre du pays
TF1 InfoTF1 Info
Nigeria : plus de 30 morts et plusieurs personnes enlevées dans l'ouest du pays
Le MondeLe Monde
Au Nigeria, plus de 30 morts et plusieurs personnes enlevées dans le centre du pays
Jeune AfriqueJeune Afrique
Au Nigeria, plus de 30 morts et plusieurs personnes enlevées dans l’Ouest
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« La Gambie est en deuil » : sept morts et de nombreux disparus après le naufrage d’un bateau de migrants

Le président gambien Adama Barrow a souligné vendredi que son pays était « en deuil » après le naufrage d’un bateau transportant des personnes migrantes au large des côtes du pays, qui a fait au moins sept morts et de nombreux disparus dans la nuit du 31 décembre.Dans une déclaration télévisée diffusée par la présidence, M. Barrow fait part de sa « profonde inquiétude » en évoquant le naufrage dans la nuit de mercredi à jeudi d’un bateau transportant un nombre estimé à plus de 200 candidats à l’exil présumés. Le naufrage est survenu au large de la région de North Bank, dans le nord-ouest de la Gambie.Une centaine de personnes secouruesAlertée par un appel de détresse, la marine nationale avait lancé vers 01h00 du matin jeudi une opération de recherche, à laquelle avaient pris part plusieurs bateaux. Le bateau ayant fait naufrage avait ensuite été retrouvé échoué sur un banc de sable.« Jusqu’à présent, 102 personnes ont été secourues, dont de nombreuses sont toujours en soins d’urgence. Malheureusement, seuls sept corps ont pu être repêchés, mais les opérations de secours se poursuivent afin de tenter de localiser ceux qui manquent toujours à l’appel », a déclaré le président, précisant que des efforts avaient été engagés pour assurer une aide aux survivants.« Au nom du gouvernement et du peuple de Gambie, je présente mes sincères condoléances aux familles endeuillées et à tous ceux touchés par cette déchirante tragédie », a-t-il ajouté, le visage grave. « Je veux dire à chaque parent et proche qui attend avec anxiété de nouvelles informations que vous n’êtes pas seuls. La nation est en deuil avec vous », a-t-il lancé, saluant toutes les entités ayant participé au sauvetage.Le président Barrow a affirmé que des précisions sur l’identité et les nationalités des victimes - dont certaines ne sont pas gambiennes - seront communiquées quand elles auront pu être établies, et qu’une enquête sera menée par le gouvernement.Une nouvelle route migratoire plus dangereuseDes milliers de personnes sont mortes ou disparues en tentant de rejoindre ainsi l’Europe ces dernières années. Depuis des années, de nombreuses personnes originaires d’Afrique de l’Ouest tentent la migration clandestine depuis les côtes de leurs pays en empruntant la périlleuse route de l’Atlantique pour gagner l’archipel espagnol des Canaries, à bord d’embarcations surchargées et souvent vétustes.Le renforcement récent des contrôles en mer au Sénégal, en Mauritanie et au Maroc a conduit les départs des pirogues clandestines vers les Canaries à se déplacer vers le sud, notamment depuis les côtes de Gambie et de Guinée-Conakry, rallongeant encore plus le temps passé en mer et ses dangers.Dans sa déclaration vendredi, le président Barrow a estimé que ce naufrage « était un rappel douloureux de la nature dangereuse et mortelle de la migration irrégulière. Assurément, aucun rêve, voyage, ou promesse ne valent la perte de vies humaines en mer », a-t-il poursuivi.

Source LogoLe Parisien
Le MondeLe Monde
La reconnaissance du Somaliland par Israël « représente une rupture de l’ordre régional »
RFIRFI
Cisjordanie: face aux attaques de colons, les Palestiniens forcés de quitter Mu’arrajat
BFMTVBFMTV
La reconnaissance du Somaliland par Israël, "un effort calculé pour distraire le monde", selon la Somalie
BFMTVBFMTV
Pourquoi Israël est le seul pays au monde à reconnaître le Somaliland
Le MondeLe Monde
Mohammed Harbi, historien iconoclaste du nationalisme algérien, est mort à l’âge de 92 ans
Le FigaroLe Figaro
Algérie : décès de l’historien Mohammed Harbi, figure critique du pouvoir post-indépendance
L'HumanitéL'Humanité
Mort de l’historien Mohammed Harbi, figure intellectuelle de l’indépendance algérienne
RFIRFI
Décès de l'historien algérien Mohammed Harbi: «C'était un partisan du dialogue, de la paix»
TF1 InfoTF1 Info
Togo : un Français libéré après huit mois de détention
France 24France 24
Le Quai d'Orsay annonce la libération d'un Français détenu huit mois au Togo
Europe 1Europe 1
Le Quai d’Orsay annonce la libération d’un Français détenu au Togo depuis le mois de juin
La CroixLa Croix
Togo : libération d’un Français accusé d’« atteinte à la sûreté de l’État »
Le FigaroLe Figaro
Le Louvre fermé ce lundi matin, alors que les syndicats se réunissent en assemblée générale
L'HumanitéL'Humanité
Au musée du Louvre, une situation alarmante et « un niveau d’obsolescence inquiétant »
BFMTVBFMTV
Le Louvre ouvert partiellement: les agents du musée reconduisent la grève initiée avant les fêtes
Actu.frActu.fr
Le mouvement social repart au Louvre : la grève votée à l'unanimité, le musée partiellement fermé ce lundi
Le ParisienLe Parisien
« Son attitude ici intrigue » : qui est Lauriane Doumbouya, la gendarme française devenue Première dame de Guinée ?
Le ParisienLe Parisien
Le chef de la junte Mamadi Doumbouya élu président de Guinée, dans un contexte de rétrécissement des libertés
France 24France 24
Guinée: sans surprise, Mamadi Doumbouya élu président avec 86,72% des voix
France 24France 24
Le général Mamadi Doumbouya reste à la tête de la Guinée
Le MondeLe Monde
« On a voulu effacer notre histoire » : le patrimoine soudanais, un trésor menacé par la guerre
Le MondeLe Monde
En RDC, au moins 14 morts après une nouvelle attaque des rebelles ADF dans trois villages du Nord-Kivu
France 24France 24
RD Congo : l'entreprise TotalEnergies accusée d'avoir "pris des terres"
TV5 MONDETV5 MONDE
RD Congo: l'armée présente des militaires accusés d'agir pour le compte du M23
Le ParisienLe Parisien
Une coalition menée par l’Arabie saoudite a lancé une « opération militaire » visant des cargaisons d’armes au Yémen
France 24France 24
Des véhicules militaires, des propriétaires émiratis… Que sait-on des bateaux bombardés au Yémen ?
France 24France 24
Abu Dhabi retire ses troupes du Yémen à l'appel du gouvernement, soutenu par l'Arabie saoudite
Le MondeLe Monde
Le Yémen, terrain d’affrontements entre les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite
France 24France 24
Rassemblements au Somaliland, Israël "menace" la stabilité de la région dénonce le président
France 24France 24
Somaliland : le Conseil de sécurité de l'ONU divisé sur la reconnaissance israélienne
La CroixLa Croix
Pourquoi la reconnaissance du Somaliland par Israël provoque de vives réactions dans la région
Le MondeLe Monde
Les Etats-Unis défendent Israël dans son droit à reconnaître le Somaliland
Le FigaroLe Figaro
Le Mali et le Burkina Faso imposent des restrictions d’entrée aux Américains par «réciprocité»
FranceinfoFranceinfo
Le Mali et le Burkina Faso interdisent l'entrée aux Américains par réciprocité, en réponse aux mesures annoncées par Washington
TV5 MONDETV5 MONDE
"Les mêmes conditions et exigences": le Mali et le Burkina Faso vont restreindre l'entrée de leur pays aux Américains par "réciprocité"
Sud OuestSud Ouest
Immigration : le Mali et le Burkina Faso limitent l’accès à leur territoire aux Américains par mesure de réciprocité
Le MondeLe Monde
En Côte d’Ivoire, le parti présidentiel règne sans partage
l'Opinionl'Opinion
Côte d'Ivoire: le parti d’Alassane Ouattara écrase l’opposition aux législatives
Le MondeLe Monde
En Guinée, le chef de la junte, Mamadi Doumbouya, domine la présidentielle
France 24France 24
Présidentielle en Guinée : des résultats partiels donnent une large avance au chef de la junte
Le ParisienLe Parisien
Plus de 3 000 migrants, dont 437 enfants, sont morts en 2025 en tentant de rejoindre l’Espagne, selon une ONG
Le FigaroLe Figaro
Plus de 3000 migrants sont morts en mer en tentant de rejoindre l'Espagne en 2025, selon une ONG
L'HumanitéL'Humanité
Migrations : plus de 3 000 exilés sont morts en tentant de rejoindre l’Espagne par l’Atlantique en 2025
Le MondeLe Monde
Plus de 3 000 hommes, femmes et enfants sont morts en mer en tentant de rejoindre l’Espagne en 2025, selon une ONG
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Frappes américaines au Nigeria : qu’est-ce que le groupe Lakurawa, visé le jour de Noël au même titre que l’État islamique ?

« J’avais prévenu ces terroristes que s’ils n’arrêtaient pas le massacre de chrétiens, ils allaient le payer cher. » Donald Trump a fait part de son bonheur sur Truth Social à grand renfort de lettres capitales, le jour de Noël. À sa demande, l’armée américaine venait de lancer une offensive aérienne dans le nord-ouest du Nigeria, et plus précisément dans l’État de Sokoto.L’opération a été coordonnée avec le gouvernement nigérian visant à la fois des djihadistes de l’État islamique (EI) issus du Sahel et des miliciens de Lakurawa. « Il y a eu des victimes, mais on ne sait pas exactement qui parmi les personnes visées a été tué », a indiqué ce samedi Daniel Bwala, le porte-parole du gouvernement.Si cette branche de l’EI s’est forgée une réputation dans la région en perpétrant des attentats, le groupe armé est moins connu. Selon Courrier international, « Lakurawa » signifie « recrue » en langue haoussa, l’un des idiomes du Nigeria. La milice « se répand dans le nord-ouest du Nigeria, ajoutant au malheur des habitants déjà grandement affectés par le banditisme, les conflits entre les paysans et les gardiens de troupeaux et le changement climatique », écrit l’Unidir, l’Institut des Nations unies pour la recherche sur le désarmement, dans un rapport datant de mars dernier.Ce groupe armé serait composé de « 200 combattants et serait bien doté en armes, petites et légères, en explosifs et en drones », précise le document onusien. Les autorités nigérianes ont classé Lakurawa organisation terroriste en janvier 2025, « ouvrant la voie à l’usage de la force militaire contre le groupe. »Des origines incertainesLes origines de Lakurawa font l’objet de débats. Comme l’explique l’Agence France-Presse (AFP), les recherches sont complexes car ce terme a été utilisé pour désigner divers groupes de combattants armés dans le nord-ouest du Nigeria. « Plusieurs sources indiquent que le groupe a été formé en 2010 par des gardiens de troupeaux originaires du Mali et du Niger qui se sont installés dans la région de Sokoto, déjà frappée par le banditisme et le vol de bétail », rapporte l’Unidir.Un problème de sécurité majeur dans ce secteur, où les gangs criminels locaux connus sous le nom de « bandits » pillent les villages, procèdent à des enlèvements contre rançon et extorquent de l’argent à des agriculteurs et des mineurs artisanaux dans les zones rurales échappant au contrôle du gouvernement.Selon une source bien renseignée de l’Unidir, Lakurawa serait plutôt né en 2012-2013, quand des gardiens de troupeaux maliens, armés pour se protéger eux et leur bétail, ont combattu aux côtés de la coalition de la milice Séléka contre les anti-balaka, des groupes d’autodéfense formées par des paysans en République centrafricaine. « Ils sont ensuite retournés au Mali et sont entrés en conflit avec l’armée, ce qui les a obligés à s’installer au Niger. Après plusieurs années instables, le groupe semble s’être installé au Nigeria de manière plus pérenne », peut-on encore lire dans le rapport de l’Unidir.Prélèvement de taxes et imposition de la chariaD’autres sources, cependant, considèrent que la création du groupe armé remonte à 2017. À cette époque, des gardiens de troupeaux armés sont recrutés par des chefs locaux du nord-ouest du Nigeria pour combattre les bandits et offrir une protection aux habitants. Mais, d’après ces sources, le groupe Lakurawa se serait « progressivement retourné contre les communautés qu’il devait protéger ».« Ces gardiens de troupeaux devenus miliciens ont établi des bases autour de la région de Sokoto, dans le Nord-Ouest, ont prélevé des taxes et ont cherché à imposer leur version de la Charia, punissant très sévèrement ceux qui étaient accusés de ne pas en suivre les règles strictes ».Expulsé par les forces de sécurité nigériane, le groupe bat en retraite vers le Niger en 2022. Mais il réapparaît en septembre 2024 et commet plusieurs attaques meurtrières, notait la Deutsche Welle il y a un an. Cette résurgence, estime l’armée nigériane, est la conséquence d’un manque de coordination sécuritaire à la frontière entre le Niger et le Nigeria après le coup d’État survenu à Niamey en juillet 2023.Argent, germes, outils agricoles…Comme d’autres groupes armés, Lakurawa prospère dans une région fragile et « opère maintenant surtout dans les denses forêts du nord-ouest de Sokoto et dans les régions du nord de Kebbi, le long de la frontière entre le Niger et le Nigeria », poursuit le rapport onusien. Argent, germes, outils agricoles, machines d’irrigation : ses membres tentent de gonfler les rangs de l’organisation criminelle en offrant des rétributions.Avant révélation des cibles de l’armée américaine, les zones géographiques touchées le 25 décembre par les frappes ont intrigué les analystes, souligne l’AFP, car l’insurrection djihadiste au Nigeria est principalement concentrée dans le nord-est du pays, et non au nord-ouest.Des chercheurs ont récemment établi un lien entre certains membres du groupe Lakurawa et la branche sahélienne de l’EI. D’autres analystes ont toutefois contesté ces liens. L’Unidir, elle, n’exclut pas que Lakurawa s’allie à d’autres groupes armés, à l’instar de Boko Haram. Les gangs actifs dans la région tissent parfois des liens avec les djihadistes, motivés par l’appât du gain et non par des motifs religieux.

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Nigeria : les frappes américaines du 25 décembre ont visé l’État islamique et le groupe Lakurawa

Le 25 décembre, jour de Noël, l’armée américaine a conduit des frappes aériennes au nord-ouest du Nigeria. Ces attaques ciblaient des groupes jihadistes : l’État islamique et le groupe Lakurawa, indique le gouvernement du Nigeria ce samedi.« L’EI a trouvé le moyen de passer par le Sahel pour aller aider les Lakurawa et les bandits en leur fournissant des équipements et en leur dispensant des formations », a déclaré Daniel Bwala, porte-parole du président Bola Tinubu.Le ministre nigérian de l’information, Mohammed Idris, a annoncé que ces frappes avaient été menées par des missiles guidés, tirés depuis des drones qui évoluaient à moyenne altitude.« J’avais prévenu ces terroristes »« Au total, 16 munitions de précision guidées par GPS ont été déployées à l’aide de plate-formes aériennes sans pilote MQ-9 Reaper, neutralisant avec succès des éléments de l’EI (État islamique) qui tentaient de pénétrer au Nigeria depuis le corridor sahélien », a-t-il précisé.L’attaque est intervenue après « un vaste recueil de renseignements, une planification opérationnelle et une reconnaissance », avec la participation du Nigeria.« J’avais prévenu ces terroristes que s’ils n’arrêtaient pas le massacre de chrétiens, ils allaient le payer cher », avait martelé Donald Trump après les frappes.Erratum : contrairement à ce que nous indiquions dans un premier temps, l’armée américaine n’a pas conduit de nouvelles frappes au Nigeria ce samedi.> Plus d’informations à suivre sur leparisien.fr

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C’est quoi le Somaliland, ce pays qu’Israël est le premier à reconnaître ?

Depuis son club de golf de Floride, Donald Trump s’est chargé lui-même de poser la question. « Est-ce qu’il y a vraiment des gens qui savent ce qu’est le Somaliland ? », a demandé le président américain après qu’Israël est devenu le premier pays à reconnaître ce territoire africain.Après cette démarche de l’État hébreu, les réactions de nombreux pays voisins ne se sont pas fait attendre. Mais au juste, de quel territoire parle-t-on ?Plus de 6 millions d’habitantsLe Somaliland se situe dans l’actuelle Somalie, au nord de la Corne de l’Afrique. Également limitrophe de l’Éthiopie et de Djibouti, il abrite plus de 6 millions d’habitants et est bordé au nord par le stratégique golfe d’Aden.Pendant des siècles, ce territoire à peine moins grand que l’Italie faisait partie de l’Empire ottoman, avant de passer sous protectorat britannique à la fin du XIXe siècle. C’est à ce moment qu’il est nommé « Somaliland ». Disputé par les Italiens pendant la Seconde Guerre mondiale, il est finalement conservé par les troupes britanniques jusqu’à son indépendance proclamée fin juin 1960.Une indépendance reconnue par personne jusqu’à hierUne indépendance qui n’aura duré que cinq jours, avant qu’il ne fusionne avec la Somalie italienne, qui devient alors la Somalie. Ce n’est que 31 ans plus tard, après la guerre civile somalienne (1978-1991), que le Somaliland proclame à nouveau son indépendance, qui n’a jamais été reconnue par la communauté internationale avant la décision israélienne de ce 26 décembre 2025.Malgré cette absence de reconnaissance internationale, le Somaliland fonctionne depuis plus de trois décennies comme un État de facto : il dispose de son propre gouvernement, d’une monnaie, d’un système éducatif et sécuritaire, ainsi que d’élections jugées relativement libres par les observateurs internationaux.Une relative stabilitéSurtout, comme l’indique l’Institution de relations internationales et stratégiques (Iris), le Somaliland a longtemps fait figure d’une relative stabilité, au sein de la Corne de l’Afrique, particulièrement fragmentée. En effet, depuis 20 ans, la Somalie est confrontée aux islamistes shebabs, liés à Al-Qaïda. La guerre fait par exemple encore rage à 60 km de la capitale Mogadiscio.Mais les violences n’épargnent le Somaliland pour autant. En 2023, l’ONU annonçait qu’entre 150 et 200 000 personnes ont dû fuir leur foyer dans la ville disputée de Las Anod, suite à des combats « entre les forces armées de la région et des milices loyales au gouvernement central somalien ».Le port, source d’opportunités commercialesMais surtout, le Somaliland est un territoire particulièrement stratégique en raison de sa localisation géographique. « Son port, en partie géré par une entreprise émirienne, intéresse notamment Addis-Abeba (la capitale de l’Éthiopie, ndlr) qui cherche de nouvelles voies commerciales », poursuit l’Iris.La reconnaissance de Tel-Aviv s’inscrit donc dans un contexte de longue date, entre place stratégique et conflits internes. Récemment, un plan imaginé par les États-Unis et Israël « visant à expulser et relocaliser la population gazaouie vers le Somaliland » a été envisagé, rappelle l’Iris, qui estime que « cette perspective impliquerait le pays dans un possible nettoyage ethnique ».À ce sujet, les shebabs ont affirmé ce samedi « (rejetaient) l’ambition des Israéliens de revendiquer ou d’utiliser des parties de (leurs) territoires ». « Nous ne l’accepterons pas et nous la combattrons, si Dieu le vent », a déclaré leur porte-parole, rappelant qu’Israël est « le plus grand ennemi de la société islamique ».

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« Un moment historique » : Israël devient le premier état à reconnaître officiellement le Somaliland

C’est une première pour cette république autoproclamée d’Afrique de l’Est. Israël a annoncé vendredi reconnaître officiellement le Somaliland, qui a fait sécession de la Somalie et n’était à ce jour reconnue par aucun pays.Ce territoire de la taille de l’Uruguay (175 000 km²), situé à la pointe nord-ouest de la Somalie, est désormais considéré comme « un État indépendant et souverain », selon un communiqué des services du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Une déclaration « conjointe et mutuelle » a été signée en ce sens par les deux pays.Le président du Somaliland Abdirahman Mohamed Abdullahi, dit « Irro », a aussitôt salué « un moment historique ». « Cette étape marque le début d’un partenariat stratégique qui promeut les intérêts mutuels, renforce la paix et la sécurité régionales et apporte des avantages partagés à toutes les parties prenantes, sans préjudice pour aucune d’entre elles », a-t-il réagi sur X.Plusieurs pays ont condamné la décision israélienne, dont l’Égypte et la Turquie, proche alliée de la Somalie. « Cette initiative d’Israël, qui poursuit sa politique expansionniste et met tout en œuvre pour empêcher la reconnaissance d’un État palestinien, constitue une ingérence manifeste dans les affaires intérieures de la Somalie », a écrit le ministère turc des affaires étrangères dans un communiqué.Déclaré indépendant depuis 1991Le Somaliland a déclaré unilatéralement son indépendance en 1991, alors que la République de Somalie sombrait dans le chaos après la chute du régime militaire de l’autocrate Siad Barre.Il fonctionne depuis en autonomie, avec ses propres monnaie, armée et police, et se distingue par sa relative stabilité comparé à la Somalie, minée par l’insurrection islamiste des shebabs et les conflits politiques chroniques.Mais il n’était jusqu’alors reconnu publiquement par aucun pays, ce qui le maintient dans un certain isolement politique et économique malgré sa situation à l’entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, sur l’une des routes commerciales les plus fréquentées au monde reliant l’océan Indien au canal de Suez.La région est en proie aux difficultés économiques (inflation, chômage, pauvreté…) mais aussi à des conflits dans l’Est, où le gouvernement a perdu le contrôle la région de Sool.« Dans l’esprit » des accords d’AbrahamLe ministre des Affaires étrangères israélien Gideon Saar a indiqué vendredi que les deux pays allaient établir « des relations diplomatiques complètes, avec la nomination d’ambassadeurs et l’ouverture d’ambassades ». Et le président du Somaliland a été invité en Israël, d’après les services du Premier ministre Netanyahou.Pour Israël, cette initiative s’inscrit « dans l’esprit » des accords d’Abraham, ayant permis de normaliser les relations d’Israël avec plusieurs pays arabes, dont le Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Maroc, selon la même source.

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« Ils ont payé » : Donald Trump annonce des frappes au Nigeria contre l’État islamique

Le président américain Donald Trump a annoncé ce jeudi 25 décembre que les États-Unis avaient mené de « nombreuses » frappes meurtrières contre l’État islamique dans le nord-ouest du Nigeria, et promis de nouvelles attaques si l’organisation continue de tuer des chrétiens dans le pays.« J’avais précédemment prévenu ces terroristes que s’ils n’arrêtaient pas le massacre de chrétiens, ils allaient le payer cher, et ce soir, ils ont payé », a déclaré Donald Trump sur sa plate-forme Truth Social, ajoutant que le « ministère de la Guerre a réalisé de nombreuses frappes parfaites » le jour de Noël.« À la demande des autorités nigérianes »Le commandement américain en Afrique a précisé sur X qu’il avait frappé « à la demande des autorités nigérianes (…) tuant plusieurs terroristes de l’État islamique » dans l’État de Sokoto.Le chef du Pentagone, Pete Hegseth, s’est dit « reconnaissant pour le soutien et la coopération du gouvernement nigérian », saluant l’action de son ministère.Le ministère des Affaires étrangères du Nigeria a confirmé vendredi les frappes américaines. « Les autorités nigérianes restent engagées dans une coopération de sécurité structurée avec des partenaires internationaux, dont les États-Unis d’Amérique, afin de lutter contre la menace persistante du terrorisme et de l’extrémisme violent », a-t-il déclaré dans un communiqué.Ces assauts marquent la première intervention militaire américaine dans le pays le plus peuplé d’Afrique sous Donald Trump. Affirmant que les chrétiens y étaient sous une « menace existentielle » de l’ordre d’un « génocide », il avait menacé le mois dernier de recourir à l’option armée.Pays « particulièrement préoccupant » pour WashingtonLe Nigeria est divisé de manière à peu près égale entre le sud à majorité chrétienne et le nord à majorité musulmane. Il est le théâtre de nombreux conflits qui tuent aussi bien des chrétiens que des musulmans, souvent sans distinction.Le gouvernement nigérian et des analystes indépendants refusent de parler de persécution religieuse, un argument longtemps utilisé par la droite chrétienne aux États-Unis, en Europe et par des séparatistes nigérians qui conservent une influence à Washington.Cette année, les États-Unis ont réinscrit le Nigeria sur la liste des pays « particulièrement préoccupants » en matière de liberté de culte et ont diminué l’octroi de visas aux Nigérians.Le pays est confronté à un conflit djihadiste de longue date dans le Nord-Est, ainsi qu’à des gangs armés de « bandits » qui pillent des villages et enlèvent des personnes contre rançon dans le Nord-Ouest.Dans le centre du pays, des éleveurs principalement musulmans et des agriculteurs chrétiens pour la plupart, s’affrontent souvent, bien que la violence soit liée à des contentieux sur les terres et les ressources plus qu’à la religion.

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« Crime d’État » : l’Algérie se prononce pour la première fois sur une loi pour qualifier la colonisation française

À plusieurs reprises en Algérie, la criminalisation de la colonisation française a été mise sur la table, sans jamais aboutir. Ce mercredi, le Parlement algérien se prononcera finalement sur une proposition de loi qualifiant la colonisation française (1830-1962) de « crime d’État », réclamant à la France « des excuses officielles », au moment où les deux pays restent englués dans une crise majeure.Le texte, dont l’AFP a obtenu une copie et qui devrait sauf surprise être adopté, demande également des indemnisations et fait porter à l’État français « la responsabilité juridique de son passé colonial en Algérie et des tragédies qu’il a engendrées ».Si elle était approuvée, la loi aurait une forte portée symbolique. Mais son effet concret sur des demandes de compensation semble limité.« Un message clair, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur »Cette proposition de loi est « un acte souverain par excellence », a affirmé ce week-end le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Brahim Boughali, cité par l’agence APS. Elle est « un message clair, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, (selon lequel) la mémoire nationale algérienne n’est ni effaçable, ni négociable », a-t-il dit.Interrogé la semaine dernière sur ce vote, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Pascal Confavreux, a indiqué ne pas faire de commentaires « s’agissant de débats politiques qui se passent dans les pays étrangers ».Pour Hosni Kitouni, chercheur en histoire de la période coloniale à l’université britannique d’Exeter, « juridiquement, cette loi n’a aucune portée internationale et ne peut donc obliger la France ». « Sa portée juridique est exclusivement interne », juge-t-il.Mais « la portée politique et symbolique est importante : elle marque un moment de rupture dans le rapport mémoriel avec la France », estime-t-il.Emmanuel Macron a reconnu « un crime contre l’humanité »La question de la colonisation française en Algérie demeure l’une des principales sources de tensions entre Paris et Alger. La conquête de l’Algérie, à partir de 1830, a été marquée par des tueries massives et la destruction de ses structures socio-économiques ainsi que par des déportations à grande échelle. De nombreuses révoltes ont été réprimées avant une sanglante guerre d’indépendance (1954-1962) qui a fait 1,5 million de morts algériens selon l’Algérie, 500 000 dont 400 000 Algériens selon les historiens français.En 2017, Emmanuel Macron, alors candidat à la présidentielle française, avait déclaré que la colonisation de l’Algérie était « un crime contre l’humanité ». « Ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes », avait-il dit.Après la publication d’un rapport de l’historien français Benjamin Stora en janvier 2021, Emmanuel Macron s’était engagé à des « actes symboliques » pour tenter de réconcilier les deux pays, mais en excluant cette fois des « excuses ». Il avait ensuite provoqué un tollé en Algérie en s’interrogeant selon Le Monde sur l’existence d’une nation algérienne avant la colonisation.Des peines de prison pour toute personne « promouvant » la colonisationLe vote intervient au moment où Paris et Alger restent empêtrés dans une crise diplomatique, à la suite de la reconnaissance à l’été 2024 par la France d’un plan d’autonomie « sous souveraineté marocaine » pour le Sahara occidental. Plusieurs épisodes ont depuis aggravé les tensions, comme la condamnation et l’incarcération de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, finalement gracié à la faveur d’une intervention allemande.La proposition de loi affirme qu’« une indemnisation complète et équitable pour tous les dommages matériels et moraux engendrés par la colonisation française est un droit inaliénable pour l’État et le peuple algériens ». Selon le texte, l’État algérien s’emploiera à réclamer à la France qu’elle décontamine les sites des essais nucléaires.Entre 1960 et 1966, la France a procédé à 17 essais nucléaires sur plusieurs sites dans le Sahara algérien. Le texte réclame également la restitution de l’ensemble des biens transférés hors d’Algérie, y compris les archives nationales.Enfin, il prévoit des peines de prison et une interdiction des droits civiques et politiques pour toute personne « promouvant » la colonisation ou niant qu’elle soit un crime.

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« Une industrie structurée à but lucratif » : 28 personnes qui se rendaient à une fête musulmane enlevées au Nigeria

Vingt-huit personnes, dont des femmes et des enfants, ont été enlevées dimanche soir par des hommes armés dans alors qu’ils se rendaient à une fête musulmane dans le centre du Nigeria, selon un rapport de sécurité publié lundi. « Dans la soirée du 21 décembre, des hommes armés ont enlevé 28 personnes, dont des femmes et des enfants, alors qu’elles se rendaient à un rassemblement pour Maouloud », près du village de Zak, dans l’Etat du Plateau, indique un rapport de sécurité préparé pour les Nations unies.Le groupe se rendait à cet événement marquant la naissance du prophète Mahomet lorsque leur véhicule a été « intercepté », précise le rapport, ajoutant que la police avait ouvert une enquête. Cet enlèvement s’est produit le jour de la libération de 130 élèves, derniers d’un groupe de 250 enfants enlevés il y a un mois dans une école catholique au nord du pays.Le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique avec environ 230 millions d’habitants, fait l’objet d’une recrudescence d’attaques depuis novembre. Le président américain Donald Trump a évoqué une persécution ciblée des chrétiens du Nigeria par des « terroristes islamistes », ce que réfute Abuja.Multiples problèmes de sécurité au NigeriaLe gouvernement nigérian et des analystes indépendants refusent de parler de persécution religieuse, un argument longtemps utilisé par la droite chrétienne aux États-Unis, en Europe et par des séparatistes nigérians qui conservent une influence à Washington.Le Nigeria est confronté à de multiples problèmes de sécurité, des djihadistes dans le nord-est aux gangs criminels de droit commun dans le nord-ouest. L’ONU a mis en garde contre une « recrudescence des enlèvements de masse », impliquant régulièrement des centaines d’écoliers. D’autres personnes ont été ciblées dans des lieux de culte lors d’enlèvements distincts.L’un des premiers enlèvements de masse à avoir attiré l’attention internationale remonte à 2014, lorsque près de 300 filles avaient été arrachées à leur internat dans la ville de Chibok, au nord-est, par les djihadistes de Boko Haram. Depuis, le phénomène des enlèvements contre rançon s’est « consolidé en une industrie structurée et à but lucratif » qui a récolté environ 1,66 million de dollars entre juillet 2024 et juin 2025, selon un récent rapport de SBM Intelligence, un cabinet de conseil basé à Lagos.

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VIDÉO. Qui sont les « bandits », ces gangs de kidnappeurs qui terrorisent le Nigeria ?

Ils arrivent par dizaines, souvent à moto, armés de fusils d’assaut. Dans le nord-ouest du Nigeria, des groupes armés localement appelés « bandits » terrorisent les populations. Le 21 novembre dernier, plus de 300 enfants ont été enlevés dans une école catholique. Quatre jours plus tôt, ce sont 25 lycéennes d’une école musulmane qui ont été kidnappées. Si une partie des otages s’est échappée ou a été libérée, les enlèvements comme ceux-là, se comptent par centaines.Ces « bandits » sans nom, distincts des organisations jihadistes, sont composés de jeunes hommes très mobiles, agissant principalement pour des raisons économiques. « Ce sont des groupes armés, souvent de plusieurs centaines de personnes, extrêmement mobiles », explique Thibaut Lanchon, spécialiste de l’Afrique de l’Ouest à Africa Intelligence.Depuis plus d’une décennie, ils pillent des villages, brûlent des habitations et kidnappent hommes, femmes et enfants pour obtenir des rançons. Ils opèrent en priorité dans les zones rurales isolées, et y ciblent les écoles et les rassemblements religieux. « Ils s’attaquent à tout le monde, sans distinction religieuse », précise l’expert. Les rançons, allant de quelques centaines à plusieurs millions d’euros, sont le plus souvent payées par les familles ou les communautés locales, « Tout le monde a peur, on ne sait pas qui sera le prochain », témoigne une habitante.Face à cette violence, le gouvernement nigérian a classé ces groupes comme organisations terroristes, offert des primes pour capturer certains chefs et renforcé les forces de sécurité. Mais sur le terrain, l’État peine à reprendre le contrôle. « Abuja est parfois loin de la réalité de ces zones reculées », souligne Thibaut Lanchon. La population s’organise donc en milices d’autodéfense, souvent mal armées.Mais ces dernières semaines, les attaques se sont intensifiées. En cause, la fin de la saison des pluies, mais aussi des facteurs politiques. Les déclarations de Donald Trump, évoquant une possible intervention américaine pour défendre les chrétiens, « ont probablement accru la pression et encouragé certains groupes à frapper davantage », estime l’expert. Une menace de plus dans un pays déjà confronté à une crise sécuritaire multiple.

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Guerre en Ukraine : l’Afrique du Sud lancée dans « un processus de sauvetage » de 17 ressortissants « enrôlés de force » par la Russie

Malgré leur appel à l’aide, ils n’ont toujours pas retrouvé leur pays. Dix-sept Sud-Africains combattant pour Moscou en Ukraine sont toujours « piégés » au sein de l’armée russe, selon un porte-parole du président sud-africain Cyril Ramaphosa.« Le processus de sauvetage de ces jeunes hommes demeure extrêmement délicat, a-t-il expliqué dans des propos rapportés par The Guardian. Ils se trouvent dans un environnement dangereux. Leur vie est gravement menacée et nous poursuivons les discussions avec différentes autorités, tant en Russie qu’en Ukraine, afin de déterminer comment les sortir de cette situation périlleuse. »« Recrutés à leur insu »« En réalité, l’accent est davantage mis sur les autorités russes et moins sur les autorités ukrainiennes, car les informations dont nous disposons indiquent qu’elles ont été enrôlées de force dans les forces militaires russes », a indiqué le porte-parole du président en réponse à la question d’un journaliste lors d’un point de presse lundi. Il a ajouté que les discussions avec la Russie se poursuivaient et que la question bénéficiait de « toute l’attention possible ».Le 6 novembre, le gouvernement sud-africain a déclaré avoir reçu des appels de détresse de plusieurs ressortissants « recrutés à leur insu » dans l’armée russe. L’enquête menée par les autorités avait soupçonné Duduzile Zuma-Sambudla, la fille de l’ex-président sud-africain Jacob Zuma, d’être responsable du recrutement de 17 hommes en faveur de Moscou.Cette dernière est poursuivie pour avoir attiré 17 compatriotes et deux Botswanais en Russie en juillet, en leur faisant croire qu’ils allaient suivre une formation de gardes du corps pour le parti politique uMkhonto weSizwe de son père ou participer à un cours de développement personnel. Duduzile Zuma-Sambudla a démissionné du Parlement suite à ses accusations tout en réfutant toute implication.

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