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Agriculture

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Points forts du secteur agricole : production, politiques, innovation rurale et impact sur le tissu économique français.
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EN DIRECT, colère des agriculteurs : le gouvernement annonce un « projet de loi d’urgence » agricole après une nouvelle manifestation des syndicats à Paris

Selon Sébastien Lecornu, les priorités de ce projet, qui sera « examiné au Parlement avant l’été », seront l’eau, la prédation et les moyens de production. La partie fiscale dépendra de l’adoption du budget. Ces annonces répondent presque point par point à des demandes de la FNSEA, qui annonce rester sur la capitale « pour la nuit ».

Source LogoLe Monde
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Colère des agriculteurs : ce qu’ont déjà obtenu les syndicats, ce qu’ils attendent encore du gouvernement

Les mobilisations d’agriculteurs se poursuivent en France, comme ce mardi 13 janvier devant l’Assemblée nationale, où l’alliance FNSEA-JA a stationné ses tracteurs. Si les syndicats agricoles restent mobilisés contre l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur, ils attendent aussi des réponses de la part de l’exécutif. Malgré les nombreuses promesses depuis la crise de l’hiver 2024.

Source LogoOuest France
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Paris. « On espère que ça va bouger » : avec les agriculteurs en colère qui ont manifesté devant l'Assemblée

Un long cortège de tracteurs stationnés à Paris avec le feu vert des autorités. La FNSEA - premier syndicat agricole - et son allié des Jeunes Agriculteurs ont à leur tour organisé une mobilisation, ce mardi, afin d’alerter sur la crise de la profession, ravivée par la signature du Mercosur. En fin de journée, Sébastien Lecornu a fait de nouvelles promesses mais leur mise en œuvre dépendra de son bail à Matignon.

Source LogoLe Progrès
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Paris. « On espère que ça va bouger » : avec les agriculteurs en colère qui ont manifesté devant l'Assemblée

Un long cortège de tracteurs stationnés à Paris avec le feu vert des autorités. La FNSEA - premier syndicat agricole - et son allié des Jeunes Agriculteurs ont à leur tour organisé une mobilisation, ce mardi, afin d’alerter sur la crise de la profession, ravivée par la signature du Mercosur. En fin de journée, Sébastien Lecornu a fait de nouvelles promesses mais leur mise en œuvre dépendra de son bail à Matignon.

Source LogoLe Républicain Lorrain
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Paris. « On espère que ça va bouger » : avec les agriculteurs en colère qui ont manifesté devant l'Assemblée

Un long cortège de tracteurs stationnés à Paris avec le feu vert des autorités. La FNSEA - premier syndicat agricole - et son allié des Jeunes Agriculteurs ont à leur tour organisé une mobilisation, ce mardi, afin d’alerter sur la crise de la profession, ravivée par la signature du Mercosur. En fin de journée, Sébastien Lecornu a fait de nouvelles promesses mais leur mise en œuvre dépendra de son bail à Matignon.

Source LogoL'Alsace
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Paris. « On espère que ça va bouger » : avec les agriculteurs en colère qui ont manifesté devant l'Assemblée

Un long cortège de tracteurs stationnés à Paris avec le feu vert des autorités. La FNSEA - premier syndicat agricole - et son allié des Jeunes Agriculteurs ont à leur tour organisé une mobilisation, ce mardi, afin d’alerter sur la crise de la profession, ravivée par la signature du Mercosur. En fin de journée, Sébastien Lecornu a fait de nouvelles promesses mais leur mise en œuvre dépendra de son bail à Matignon.

Source LogoJournal de Saône-et-Loire
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Paris. « On espère que ça va bouger » : avec les agriculteurs en colère qui ont manifesté devant l'Assemblée

Un long cortège de tracteurs stationnés à Paris avec le feu vert des autorités. La FNSEA - premier syndicat agricole - et son allié des Jeunes Agriculteurs ont à leur tour organisé une mobilisation, ce mardi, afin d’alerter sur la crise de la profession, ravivée par la signature du Mercosur. En fin de journée, Sébastien Lecornu a fait de nouvelles promesses mais leur mise en œuvre dépendra de son bail à Matignon.

Source LogoL'Est Républicain
Agriculture : Sébastien Lecornu promet un projet de « loi d’urgence » pour mars

Sébastien Lecornu a promis ce mardi 13 janvier 2026 aux agriculteurs qu’il présenterait en mars un projet de « loi d’urgence ». - AFP Mis en ligne le 13/01/2026 à 19:02 Lecture zen Le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis mardi aux agriculteurs qu’il présenterait en mars un projet de « loi d’urgence » sur la politique de l’eau, la « prédation » du loup et les « moyens de production », qui sera examiné par le Parlement « avant l’été ».Ce texte était réclamé depuis plusieurs semaines par la FNSEA, premier syndicat agricole, qui manifeste mardi à Paris avec ses tracteurs et ses alliés des Jeunes agriculteurs (JA), tout comme les autres mesures déroulées par le Premier ministre sur X. « J’ai demandé à la ministre Annie Genevard de préparer pour le Salon de l’agriculture une loi d’urgence agricole autour de plusieurs priorités : eau, prédation, moyens de production », a indiqué le Premier ministre.Le projet devra « associer en amont toutes les forces politiques parlementaires » et « d’autres simplifications peuvent être prises dans les prochaines semaines », a-t-il ajouté. La période précédant le Salon de l’agriculture, qui se tiendra du 21 février au 1er mars, a été propice aux annonces politiques en faveur des agriculteurs au cours des trois derniers hivers de contestation agricole. À lire aussi « C’est la guerre ou quoi ? » : en Picardie dans les rayons de magasins, le manque d’œufs inquiète Un « cap clair »En attendant le texte de loi, le Premier ministre a ajouté qu’un « cap clair » sur la politique de l’eau serait par ailleurs « fixé d’ici le salon ». Cette question concentrait les demandes de la FNSEA, qui réclame depuis des années des « moyens pour produire » (eau, pesticides, etc.).Sébastien Lecornu a aussi demandé, d’ici la présentation du projet de loi, un « moratoire sur toutes les décisions relatives » à cette question de l’eau et la suspension des « textes fixant les volumes d’eau prélevables jusqu’à septembre ».« Je demande aux préfets de me remonter directement les projets hydrauliques agricoles bloqués sur les territoires : je veux en libérer un maximum », a-t-il ajouté. La question des retenues d’eau destinées à l’irrigation, et surtout des bassines, a fait l’objet de tensions ces derniers mois. À lire aussi Les agriculteurs en colère contre l’accord avec le Mercosur sont entrés dans Paris « Faire évoluer le cadre existant »Sébastien Lecornu se dit aussi « prêt à demander à la Commission européenne de faire évoluer le cadre existant » de la directive nitrates, qui encadre notamment les plans d’épandages d’engrais par les agriculteurs sur leurs champs, un texte en « totale déconnexion du terrain », selon la FNSEA. « En attendant, avant le salon de l’agriculture, les préfets concernés et leurs services seront réunis » pour étudier « les possibilités de dérogation » à cette directive européenne, a-t-il précisé, demandant du « discernement » lors des contrôles par l’Etat d’exploitations agricoles.Cela s’ajoute à un paquet de « 300 millions d’euros » annoncé vendredi et qui contient des mesures prévues à la fois dans le budget, et donc soumises au vote des parlementaires, et d’autres déjà égrainées ces dernières semaines par le gouvernement pour répondre à la crise agricole. Agriculture : Sébastien Lecornu promet un projet de « loi d’urgence » pour mars Le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis ce mardi 13 janvier 2026 aux agriculteurs qu’il présenterait en mars un projet de « loi d’urgence » qui sera examiné par le Parlement « avant l’été ».

Source LogoParis Normandie
Les agriculteurs picards toujours mobilisés contre le Mercosur manifestent à Paris

Des centaines de tracteurs ont stationné devant l’Assemblée nationale mardi 13 janvier - DR Mis en ligne le 13/01/2026 à 18:55 Lecture zen Une centaine d’agriculteurs de Picardie, avec les Fédérations départementales des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) et Jeunes Agriculteurs (JA) de l’Oise, la Somme, et du bassin parisien, ont participé à la manifestation des agriculteurs mardi 13 janvier à Paris. Entre 350 et 500 tracteurs se sont positionnés devant l’Assemblée nationale pour mettre la pression sur le gouvernement avant la signature définitive samedi 17 janvier du traité de libre-échange UE-Mercosur. Des pommes de terre ont été déversées « symboliquement » sur le pont de la Concorde sans incidents avec les forces de l’ordre.« Nous sommes arrivés lundi soir et sommes restés durant toute la nuit sur place », confie Régis Desrumaux, président de la FDSEA de l’Oise. « Notre objectif est toujours le même : empêcher la signature du traité de libre-échange UE-Mercosur. »Rejeté par la France, cet accord prévoyant la suppression de droits de douane sur certains produits entre l’Europe des 27 et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) doit être ratifié par le Parlement européen. Le député européen de la Somme François Ruffin (Ecologie et social) a appelé à l’Assemblée nationale à saisir « la cour de justice de l’UE ».Le même jour, une action coup de poing a eu lieu à Saint-Quentin (Aisne). Selon l’Aisne Nouvelle, une quinzaine de tracteurs, venus du Saint-Quentinois, de Guise et de Chauny se sont regroupés au niveau du rond-point du centre commercial Auchan-Fayet et ont déversé du fumier devant le supermarché Lidl et la sous-préfecture. Par L. L. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : agriculture Les agriculteurs picards toujours mobilisés contre le Mercosur manifestent à Paris Une centaine d’agriculteurs a participé à la manifestation devant l’Assemblée nationale, mardi 13 janvier, pour mettre la pression avant la signature du traité prévue samedi.

Source LogoParis Normandie
Il manque 300 millions d’œufs en France par an

Cocorette, implantée à Doullens dans la Somme, aide financièrement l’installation d’éleveurs de poules. Mis en ligne le 13/01/2026 à 18:32 Lecture zen La France est le premier producteur d’œufs en Europe avec 15,4 milliards d’unités en 2024. « Une production stable à -0,4 % par rapport à 2023, qui avait progressé de 3,4 % par rapport à 2022 », selon le Comité national pour la promotion de l’œuf (CNPO).Protéine nutritive peu chère, l’œuf est prisé des consommateurs. « La consommation d’œufs totale de chaque Français est de plus de quatre œufs par semaine, que ce soit à domicile ou hors domicile, sous forme d’ovoproduit ou d’œuf coquille. La consommation globale d’œufs par habitant s’est établie en France à 226 œufs sur l’année 2024. En 2023, dans le monde, cette moyenne était d’environ 182 œufs par habitant », note le CNPO. Dans le détail, « la part des ovoproduits s’élève à 35 %, les œufs coquilles utilisés en restauration hors domicile et autres à 19 % et les achats des ménages en magasin à 45 % ».Cette forte demande crée des tensions. Il manque 300 millions d’œufs sur le marché hexagonal et un million de poules. C’est pourquoi des rayons de la grande distribution ont vu débarquer des œufs d’Espagne l’année dernière et même d’Ukraine.Autre point de tension : le phénomène d’arrêt des élevages en cage, pour le bien-être de l’animal, entraîne une réduction du nombre de poules, par élevage. Et l’ouverture de poulaillers en France est également soumise à une réglementation contraignante et souvent à des recours. Conséquence : selon la société de conseil NielsenIQ, le taux de rupture des œufs a atteint 13 % en 2025, soit 11 points au-dessus du taux de rupture normal évalué à 2 %. Par Alexandre Boudard Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Économie Il manque 300 millions d’œufs en France par an Premier producteur d’œufs d’Europe, la France connaît des tensions sur le marché hexagonal, ce qui explique la pénurie actuelle.

Source LogoParis Normandie
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Pays de Savoie. « Une révolution pour la recherche fromagère » : et si l’avenir de la tomme de Savoie était dans sa croûte

Et si l’avenir de la tomme de Savoie d’indication géographique protégée (IGP) venait de microbes et de champignons collectés dans les années 80 ? Pour la première fois en France, les chercheurs et les fromagers de la filière ont collaboré pendant trois ans, pour identifier des souches locales capables d’enrichir les arômes du fromage à pâte pressée. À travers ce projet So’Diff, c’est un peu de l’avenir de la filière dont il est question.

Source LogoLe Dauphiné Libéré
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Franche-Comté. Impact de la dermatose nodulaire sur les exportations bovines : « L’enjeu est de réinitier les flux commerciaux »

La coopérative agricole franc-comtoise GEN’IAtest a connu une année 2025 à deux vitesses pour l’activité des reproducteurs. Neuf premiers mois très corrects puis une rupture avec l’arrivée de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) et « l’arrêt total des marchés ». État des lieux avec le responsable du pôle export, Guilhem Brouzes.

Source LogoL'Est Républicain
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Mercosur : faux-filet, entrecôte et bavette … pourquoi les morceaux nobles posent problème

La Commission européenne relativise l’effet des importations de viande bovine en provenance du Mercosur sur la filière européenne, après la signature de l’accord de libre-échange. Selon ses calculs, les 99.000 tonnes autorisées ne représentent que 1,6% du total de la production européenne. Faux, répond la filière : car aujourd’hui, le Mercosur exporte essentiellement les morceaux d’aloyau et les exportations pourraient représenter dans le pire des scénarios jusqu’à 50% de la production européenne.

Source LogoTF1 Info
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350 tracteurs à Paris devant l’Assemblée : « On a le duvet et la baraque à frites, on peut tenir longtemps »

C’est la première fois de sa vie que Xavier, 40 ans, agriculteur de l’Oise, débarque à Paris au volant de son… tracteur, 200 chevaux sous le capot. « C’est sûr que quand j’ai vu l’Arc de Triomphe, j’ai eu une petite émotion », lâche ce céréalier et éleveur de moutons à Crépy-en-Valois. Il n’est pas dans les beaux quartiers pour faire du tourisme mais pour manifester pour la survie de sa profession.Comme le sien, 352 autres tracteurs selon notre propre recensement sont entrés ce mardi matin à 6 heures dans la capitale, via la porte Dauphine, l’avenue Foch puis les Champs-Élysées afin de rejoindre, à 6h45 les abords de l’Assemblée nationale. Un immense convoi agricole de 1,2 km qui, depuis l’aube, stationne, notamment, devant le Palais-Bourbon et le quai d’Orsay, longeant la Seine. Le pont de la Concorde a été coupé à la circulation par les gendarmes mobiles, le pont Alexandre III par les CRS.

Source LogoLe Parisien
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Agriculteurs à Paris, budget, procès du RN : les infos à retenir ce midi

Plus de 350 tracteurs ont convergé vers Paris à l’appel de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs pour mettre la pression sur le gouvernement afin de faire avancer des dossiers français. Sur le plan politique, les débats sur le budget de l’État reprennent à l’Assemblée sans majorité claire, rendant le recours au 49.3 de plus en plus probable, tandis que s’ouvre à Paris le procès en appel de Marine Le Pen, où se joue son éligibilité pour 2027.L’info à ne pas louperMobilisation agricole à Paris : Plus de 350 tracteurs aux couleurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs sont entrés dans Paris à l’aube mardi pour exiger des « actes concrets et immédiats » du gouvernement qui peine à faire face à la colère agricole. L’enjeu de cette manifestation n’est pas, cette fois, d’évoquer le traité l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé samedi au Paraguay.Le vice-président de la FNSEA a listé quatre « priorités » nationales défendues ce mardi. Le syndicat demande notamment « un moratoire sur l’ensemble des sujets eau » ou encore des mesures fiscales, notamment « une déduction pour aléas économiques » pour amortir les chocs du marché.Ce qu’il faut aussi retenirReprise des débats sur le budget : Faute d’accord trouvé en fin d’année, le projet de budget de l’État revient mardi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, sans majorité en vue et avec, en toile de fond, un recours au 49.3 qui paraît de plus en plus difficile à éviter.Ouverture du procès de Marine Le Pen : Le procès en appel de la cheffe de file du Rassemblement national et de onze autres prévenus s’ouvre ce mardi à Paris. Elle joue son éligibilité pour l’élection présidentielle de 2027 et, plus généralement, son avenir politique.Le Salon de l’agriculture n’accueillera pas de bovins : Véritables stars du rendez-vous national annuel de l’agriculture à Paris, les vaches seront absentes du Salon de l’agriculture en raison de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Une première depuis la création de l’évènement en 1964.Ça vous concernePrès de six adolescents sur dix naviguent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Dans une étude publiée ce mardi, l’Anses recommande que seuls les réseaux sociaux paramétrés pour protéger les mineurs soient accessibles aux adolescents, à l’heure où le gouvernement planche sur un projet de loi pour interdire leur accès aux moins de 15 ans. Les spécialistes observent une altération de la santé mentale des plus jeunes et notent que les premières victimes du cyberharcèlement sont les adolescentes.

Source LogoLe Parisien
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1,33 milliard d’euros d’activité économique, + 38 % depuis 2019… Le rugby professionnel français en plein boom

Les signaux envoyés autour des terrains semblaient positifs. Les chiffres confirment les impressions. Le ballon ovale grandit dans l’Hexagone. Selon une étude réalisée par le Centre du droit et d’économie du sport (CDES), publiée par la ligue nationale ce mardi, le rugby professionnel français est en pleine croissance, et sa place dans l’économie du pays est de plus en plus importante.Pour la saison 2024-2025, son activité économique s’élève à 1,33 milliard d’euros, ce qui représente une augmentation de 38 % par rapport à la saison 2018-2019. « On s’attendait à une croissance, mais nous sommes surpris par son ampleur, souligne Christophe Lepetit, le directeur des études économiques du CDES qui a chapeauté cette enquête. Entre les deux dates, il y a eu la période de la crise du Covid où l’économie du rugby a été particulièrement affectée. Un tel taux de croissance est très important. Cela démontre la dynamique du secteur. »Autre motif de satisfaction, le rugby professionnel soutient 5 133 emplois (directs, indirects et induits), soit une augmentation de 26 % par rapport à 2019. Les contributions sociales et fiscales atteignent 193,8 millions d’euros, avec un rapport de 1 à 4 entre les soutiens publics reçus (45,7 M€) et les contributions aux finances publiques (pour 1 euro reçu, il en reverse 4). En outre, 1 euro de fonds publics injectés dans un club de Top 14 génère en moyenne 16,20 euros pour la ville ou le groupement intercommunal.Deuxième sport collectif masculin pro en FranceL’étude, qui s’est appuyée sur une approche par les dépenses et des données collectées auprès de divers acteurs (clubs, collectivités, spectateurs, médias, etc.) a aussi mis en lumière la part grandissante du rugby auprès du public. Plus de 5,3 millions de spectateurs ont assisté aux matchs en 2024-2025, soit 17 % de l’ensemble des concerts ayant eu lieu sur la même période en France. Le ballon ovale s’impose aussi économiquement comme le deuxième sport collectif masculin professionnel dans l’Hexagone, derrière le football mais loin devant les autres (basket, hand, volley…) La part des produits de son activité représente 66 % de l’ensemble hors football et 13 % si l’on inclut le ballon rond.« Ces résultats sont marquants et l’on se rend compte notamment de tout ce que le rugby apporte aux territoires, précise Christophe Lepetit. L’impact des clubs sur leur ville et autour est significatif. Un club c’est une organisation qui n’est pas délocalisable. Il ne change pas de lieu. Il porte le nom de sa ville. Il est important dans le tissu économique local. »

Source LogoLe Parisien
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« Une décision historique » : il n’y aura pas de vaches au Salon de l’agriculture 2026 à cause de la dermatose

La dermatose nodulaire contagieuse aura finalement eu raison de la présence de bovins au prochain salon de l’agriculture. Les organisateurs de la manifestation, qui accueillent normalement quelque 600 têtes venues de toute la France, annoncent ce mardi matin qu’il n’y aura pas des vaches, veaux ou taureaux du 21 février au 1er mars à la Porte de Versailles. Au grand dam des 600 000 visiteurs attendus pour l’occasion à Paris Expo comme chaque année.« Le salon a toujours souhaité la présence de bovins et nous avons tout mis en œuvre pour la rendre possible dans le strict respect des règles sanitaires, a rappelé Jérôme Despey, président du SIA. Nous avons travaillé sans relâche avec les organismes de sélection, les éleveurs pour obtenir la présence limitée mais symbolique de quelques bovins. » Avant d’officialiser qu’il n’y aurait aucun bovin au salon 2026. « Une décision historique », souligne-t-il « mais j’ai toujours dit que je respecterais le choix des éleveurs et des races. »Déjà, le 7 janvier, le Salon de l’agriculture avait pris acte acte de la décision des Organismes de Sélection (OS) des races bovines de renoncer à faire participer leurs animaux au Concours Général Agricole. La raison ? Les difficultés liées à la gestion de l’épizootie de DNC et les risques de propagation de la maladie à partir d’un rassemblement comme le SIA. Surtout, il y aurait le risque important pour certaines races à faible effectif si plusieurs troupeaux venaient à être contaminés.L’absence de bovins est une première en 60 ans de Salon de l’agriculture et en 132 ans de Concours général agricole ont encore souligné les organisateurs.Quid de Biguine, l’égérie du Salon de l’agriculture venue de Martinique ? Cette représentante des Brahman qui a de faux airs de zébu, avec sa robe blanche aux reflets argent, mufle noir, grandes oreilles pendantes sous de fières cornes, sa bosse prononcée sur ses épaules et la peau lâche au niveau du cou, restera dans une exploitation de Bourgogne-Franche-Comté où elle est accueillie avec quatre autre représentants de la race Braham depuis quelques semaines. L’affiche officielle du salon, sur laquelle elle est à l’honneur, sera d’ailleurs remplacée dans les semaines à venir a annoncé Arnaud Lemoine, directeur du Ceneca, l’organisateur du Salon.« Dans le hall 1, les visiteurs retrouveront néanmoins les moutons, les porcs et les chèvres, dans le hall 4 les chevaux et dans le hall 4 les chiens et les chats », précise néanmoins Valéry Le Roy, directrice du SIA qui accueillera 1100 exposants sur les 16 ha su salon.

Source LogoLe Parisien