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Amérique latine

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Actualité et faits marquants de la politique, de la société et de l’économie dans les pays latino-américains.
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Les Etats-Unis vont-ils attaquer Cuba ?

Malgré de nouvelles menaces, La Havane réaffirme qu’elle ne compte pas se soumettre aux projets impérialistes de Washington. Les autorités cubaines affirment que l’Île est prête à « défendre la Patrie jusqu’à la dernière goutte de sang ». Les déclarations belliqueuses de Donald Trump sont-elles annonciatrices d'un vrai danger pour l'île ? Sont-elles des menaces en l'air ? Vadim Kamenka et Théo Bourrieau tentent de démêler les craintes justifiées et le fantasme.

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Le ParisienLe Parisien
Le président cubain contredit Donald Trump : il « n’y a aucune discussion » avec les États-Unis selon lui
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À Cuba, le président Miguel Diaz-Canel nie toute négociation en cours avec les États-Unis
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Trump durcit le ton contre Cuba, colère à La Havane
L'HumanitéL'Humanité
Miguel Díaz-Canel répond à Donald Trump : « Personne ne dicte à Cuba ce qu’elle doit faire »
La CroixLa Croix
États-Unis : des « centaines » de policiers fédéraux supplémentaires envoyés à Minneapolis
Le ParisienLe Parisien
Aux États-Unis, la Maison Blanche décide de déployer des « centaines » de policiers supplémentaires à Minneapolis
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Mort de Renee Nicole Good, tuée par un agent de l’ICE : des « centaines » de policiers fédéraux envoyés à Minneapolis
Le FigaroLe Figaro
États-Unis : des «centaines» de policiers fédéraux supplémentaires envoyés à Minneapolis
Le FigaroLe Figaro
«C’est une affaire de jours avant que Trump ne bloque tout» : le pari cubain du président américain
L'HumanitéL'Humanité
Miguel Díaz-Canel répond à Donald Trump : « Personne ne dicte à Cuba ce qu’elle doit faire »
Le FigaroLe Figaro
EN DIRECT - Cuba : après le Venezuela, Donald Trump durcit le ton contre La Havane
l'Opinionl'Opinion
Trump appelle Cuba à «accepter un accord» avec les Etats-Unis «avant qu'il ne soit trop tard»
Le ParisienLe Parisien
Donald Trump publie un montage d’une page Wikipédia le présentant comme « président du Venezuela »
Le ParisienLe Parisien
« À un moment, je le ferai » : Donald Trump ouvre la porte à une rencontre avec la présidente par intérim du Venezuela
Le FigaroLe Figaro
Venezuela: Trump se dit ouvert à une entrevue avec la présidente par intérim
L'IndépendantL'Indépendant
"Président par intérim du Venezuela" : Donald Trump publie une fausse fiche Wikipédia le présentant comme le dirigeant du pays d’Amérique latine
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Immersion à Caracas : la vie après Maduro
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Capture de Maduro : les Américains invités à quitter "urgemment" le Venezuela
La CroixLa Croix
Dans le Venezuela post-Maduro, l’Église catholique reste prudente
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Les États-Unis exhortent leurs ressortissants à quitter le Venezuela pour raisons de sécurité
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Les États-Unis pressent leurs ressortissants de quitter « immédiatement » le Venezuela à cause de l’action de milices armées
Le FigaroLe Figaro
Les États-Unis exhortent leurs ressortissants à quitter «immédiatement» le Venezuela
Le MondeLe Monde
EN DIRECT, Venezuela : les Etats-Unis demandent à leurs ressortissants de « quitter le pays immédiatement »
Courrier internationalCourrier international
Les États-Unis accusent le Venezuela de traquer les Américains et les appellent à partir
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Après la capture de Maduro, la crainte et l'espoir à Cuba
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La capture de Maduro, un coup dur pour les renseignements cubains
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La capture de Maduro, un coup dur pour les renseignements cubains
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Déjà à genoux, Cuba se rapproche du gouffre
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Libération de prisonniers, rencontre entre Trump et Maria Corian Machado… Ce qu’il faut savoir des dernières 24 heures au Venezuela

Moins d’une semaine après le rapt illégal du président Nicolas Maduro et de sa femme, Cilia Flores, au Venezuela par les États-Unis, Donald Trump continue de dicter le tempo. Le président républicain devait rencontrer ce vendredi 9 janvier quatorze compagnies pétrolières états-uniennes, puis, la semaine prochaine, l’opposante vénézuélienne d’extrême droite, Maria Corian Machado. À Caracas, le régime bolivarien a annoncé la libération de plusieurs prisonniers.

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Mercosur : une majorité de pays de l’UE approuvent l’accord de libre-échange

Après 25 ans de négociations, enfin le dénouement. Une majorité qualifiée d’États européens a approuvé ce vendredi l’accord de libre-échange avec le Mercosur, malgré la colère des agriculteurs et l’opposition de la France.Grâce à ce feu vert, la présidente de la Commission Ursula von der Leyen pourrait se rendre dès lundi au Paraguay afin de signer ce traité commercial avec l’Amérique latine.La Commission européenne menait des tractations ardues depuis 1999, pour parvenir à un accord avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.Ce traité prévoit de créer une zone de libre-échange de plus de 700 millions de consommateurs, réclamée par les milieux d’affaires. En supprimant une large part des droits de douane, il va favoriser les exportations européennes de voitures, de machines, de vins ou de fromages. En contrepartie, il facilite l’entrée en Europe de bœuf, de volaille, sucre, riz, miel et soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui alarment les filières concernées.Une opposition insuffisanteCe texte s’est heurté à l’opposition de la France, qui avait annoncé voter contre sous la pression d’une partie de la classe politique et du monde agricole, mobilisé depuis plusieurs semaines dans le pays. L’Autriche, la Hongrie, la Pologne et l’Irlande ont également suivi la position de la France, votant contre la signature du traité.Le soutien de l’Italie a été décisif pour obtenir la majorité qualifiée nécessaire.Les débats autour de l’accord avec les pays du Mercosur sont loin d’être finis puisque dans les prochaines semaines, le texte devra être soumis au Parlement européen pour ratification. Dans l’hémicycle strasbourgeois, le scrutin pourrait être serré puisque plusieurs députés européens ont déjà fait part de leur intention de voter contre.Environ 150 eurodéputés (sur 720) ont déjà prévenu qu’ils comptaient saisir la justice pour tenter de s’opposer à l’application de l’accord.

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Le Venezuela relâche des prisonniers politiques
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Venezuela : à Caracas, malgré la libération de prisonniers, des doutes sur une réelle volonté d’ouverture démocratique
La CroixLa Croix
Venezuela : Caracas libère des prisonniers mais assure n’être « pas soumis » aux États-Unis
Le FigaroLe Figaro
EN DIRECT - Venezuela : Caracas relâche des prisonniers, mais assure n’être «pas soumis» aux États-Unis
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Colombie, Venezuela, Mexique : dans quel pays Donald Trump s’apprête-t-il à ordonner « des frappes au sol » ?

Donald Trump a annoncé jeudi qu’après des frappes contre des embarcations maritimes dans les Caraïbes et le Pacifique, les États-Unis allaient mener des frappes « au sol » contre les cartels, sans préciser exactement où. « Nous allons commencer des frappes au sol en ce qui concerne les cartels. Les cartels dirigent le Mexique. C’est très, très triste de voir et regarder ce qui est arrivé dans ce pays », a dit le président américain dans une interview sur la chaîne Fox News.Mais les déclarations de Donald Trump, qui doivent toujours être prises avec des pincettes, ne révèlent certainement pas les vraies raisons de ces possibles attaques. Pendant plusieurs mois, il avait soutenu viser les embarcations venant du Venezuela car elles étaient suspectées de transporter de la drogue, alors qu’il apparaît désormais clair que le véritable objet de ces frappes en mer était la déstabilisation du régime Maduro.Protesters gathered at the Simon Bolivar Bridge in Cucuta, Colombia, to demonstrate against US President Donald Trump, responding to a call by Colombian President Gustavo Petro under the slogan 'Colombia is free and sovereign' pic.twitter.com/y5FIMweCbN— Reuters (@Reuters) January 8, 2026Parallèlement, on a appris que le président colombien Gustavo Petro et Donald Trump « se sont engagés à mener des actions conjointes » contre la guérilla ELN qui opère à la frontière avec le Venezuela. L’annonce est venue du ministre de l’Intérieur colombien, Armando Benedetti.Après une escalade des tensions à la suite des bombardements américains à Caracas le 3 janvier, la capture de Nicolás Maduro et des menaces d’actions militaires en Colombie, Gustavo Petro et Donald Trump ont eu mercredi soir un entretien téléphonique, le premier entre les deux dirigeants depuis le retour du Républicain à la Maison Blanche en janvier 2025.Petro invité par Trump à la Maison BlancheLors de cet entretien, le dirigeant de gauche colombien a accepté une invitation du président Trump à se rendre à Washington et lui a demandé « d’aider à frapper durement l’ELN à la frontière » avec le Venezuela, a assuré M. Benedetti dans un entretien à Blu Radio. Selon lui, les guérilleros « terminaient toujours au Venezuela » après des combats avec les forces de l’ordre colombiennes et il est nécessaire qu’ils « soient également attaqués à l’arrière quand ils sont attaqués ici ».La Colombie et le Venezuela partagent une frontière poreuse de plus de 2 200 kilomètres où différents groupes armés se disputent les revenus du narcotrafic, de l’exploitation minière illégale et de la contrebande. Gustavo Petro a tenté sans succès après son arrivée au pouvoir en 2022 de négocier la paix ces différents groupes armés, dont l’ELN avec laquelle les pourparlers sont suspendus depuis 2024.Dans la soirée, le guérillero le plus recherché de Colombie, connu sous le nom d’Iván Mordisco, a affirmé avoir convoqué « d’urgence » un sommet « des commandants insurgés de Colombie et de toute notre Amérique ».« Nous savons qu’il existe des différences héritées du passé qui existent encore parmi nous, mais aujourd’hui nous sommes confrontés à un ennemi commun », a déclaré dans une vidéo envoyée à la presse ce chef de l’EMC, un groupe rebelle qui a rejeté l’accord de paix de 2016 entre les guérilleros des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) et le gouvernement.Les producteurs de cocaïne « attaqués » ?Après des mois de tensions, le climat entre la Colombie et les États-Unis est à « l’apaisement » et à la « sérénité », a déclaré jeudi à l’AFP le vice-ministre des Affaires étrangères, Mauricio Jaramillo. Le principal « défi », a-t-il poursuivi, est de « maintenir un bon dialogue » pour faire « table rase du passé ».Encore récemment, Donald Trump avait averti que des pays producteurs de cocaïne en Amérique latine étaient « susceptibles d’être attaqués », mentionnant la Colombie qui « fabrique de la cocaïne » et « nous la vend ». Jaramillo a en outre estimé que la « position » de la Colombie envers le Venezuela « n’a pas changé » après la chute du président déchu Maduro.Dans la foulée, la présidence colombienne a indiqué dans un communiqué que Gustavo Petro recevrait la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, « afin de contribuer à une issue à la crise politique au Venezuela », sans préciser de date de rencontre. Le président colombien avait assuré mercredi qu’il s’était entretenu avec Delcy Rodriguez, proposant un dialogue « mondial » pour la stabilisation du Venezuela post-Maduro.Guérilla d’extrême gauche apparue en 1964 sous l’inspiration du révolutionnaire argentin Ernesto Che Guevara, l’ELN compte quelque 5 800 membres qui opèrent sur plus de 20 % des plus de 1 100 municipalités de Colombie, selon le centre d’études Insight Crime. C’est la plus grande organisation rebelle d’Amérique.

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Au Venezuela, les miliciens chavistes des "colectivos" font régner la terreur

Depuis la capture de Nicolas Maduro, les "colectivos" ont resserré leur étau sur Caracas. Miliciens dédiés à la cause du régime chaviste, ces civils armés forment une pièce maîtresse de l'appareil sécuritaire vénézuélien. Des experts estiment que ces fidèles de l'aile militaire du régime pourraient s'opposer à la présidente par intérim, face à la très forte pression exercée par les États-Unis.

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Trump dit qu'il recevra son homologue colombien Petro à la Maison Blanche
Les EchosLes Echos
Après l'avoir insulté et menacé, Trump se rabiboche avec le président colombien Petro
Le MondeLe Monde
Entre Donald Trump et la Colombie, une amorce de désescalade après de nombreux mois d’invectives
Le FigaroLe Figaro
Trump recevra le président colombien Petro à la Maison-Blanche «dans un futur proche»
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100 morts, Maduro et sa femme blessés : le Venezuela dévoile les dessous de l’attaque américaine à Caracas

Voilà cinq jours que les États-Unis ont lancé un raid sur Caracas pour y capturer le président vénézuélien Nicolás Maduro et sa femme Cilia Flores, à travers une opération spectaculaire comme rarement vu dans le passé. Les détails de cet assaut, qui n’a pas renversé le régime mais qui a marqué la planète en enlevant un chef d’État dans sa résidence, commencent à se faire jour.L’attaque au cours de laquelle les États-Unis ont capturé Nicolás Maduro à Caracas a ainsi fait 100 morts, a annoncé mercredi le ministre vénézuélien de l’Intérieur Diosdado Cabello. Ce haut responsable du régime a aussi indiqué que le président vénézuélien déchu et son épouse avaient été blessés pendant l’opération.« Jusqu’à présent et je dis bien jusqu’à présent, il y a 100 morts, 100, et un nombre similaire de blessés. L’attaque contre notre pays a été terrible », a affirmé Diosdado Cabello lors de son émission hebdomadaire à la télévision publique. « Cilia (NDLR : Flores, l’épouse de Maduro) a été blessée à la tête et a reçu un coup au corps. Le frère (NDLR : camarade) Nicolas a été blessé à une jambe. Heureusement, ils se remettent de leurs blessures », a ajouté le ministre de l’Intérieur.Cabello est l’homme fort du parti au pouvoir aujourd’hui à la tête de la sécurité intérieure et figure omnipotente du paysage politique depuis plus de 20 ans. Peu de noms au Venezuela inspirent autant de crainte et de respect que le sien. Honni de ses opposants et acclamé par les « chavistes » pro gouvernementaux, cet ancien capitaine de l’armée, largement considéré comme la deuxième personnalité la plus puissante du pays, a sa tête mise à prix 25 millions de dollars par les États-Unis. C’est un ancien compagnon d’armes du feu président Hugo Chavez (1999-2013).Des gardes du corps « assassinés de sang-froid »Les forces armées vénézuéliennes ont diffusé mercredi de nombreuses vidéos des funérailles des militaires tués, montrant des dizaines de proches en larmes, des cercueils recouverts de drapeaux vénézuéliens, et des discours louant « le courage, la bravoure, l’honneur et la loyauté » des militaires décédés. « Ceux qui meurent pour la vie ne peuvent être appelés morts », disait un texte accompagnant l’une des vidéos, reprenant les paroles d’un célèbre chanteur vénézuélien, Ali Primera.Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino, avait déclaré dimanche que les gardes du corps de Maduro avaient été assassinés « de sang-froid » par les troupes américaines, qui ont bombardé la capitale et trois autres États du pays pour faciliter l’opération de capture.La présidente par intérim Delcy Rodríguez a décrété mardi sept jours de deuil. « Ces images de corps m’ont transpercé l’âme, mais je sais qu’ils sont des martyrs pour la valeur de cette République », avait-elle dit.Peu auparavant, lors d’une cérémonie officielle, elle avait affirmé qu’il « y a une tache qui ne s’était jamais produite dans notre histoire » dans les relations entre le Venezuela et les États-Unis. Investie lundi devant l’Assemblée nationale, elle avait décrété sept jours de deuil en hommage aux victimes.

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« Une catastrophe que l’Amérique latine n’a jamais connue » : l’attaque des États-Unis au Venezuela a-t-elle semé le désordre ?

Les bombardements des États-Unis au Venezuela et la capture du président Nicolás Maduro pourraient entraîner une « catastrophe » sans précédent en Amérique latine, a estimé mercredi le vice-ministre des Affaires étrangères colombien dans un entretien à l’AFP. « S’il y a une crise humanitaire de grande envergure, l’impact, la dévastation, seront impossibles à contenir. Nous parlons d’une catastrophe que l’Amérique latine n’a jamais connue », a déclaré Mauricio Jaramillo depuis Bogota.La Colombie et les États-Unis étaient des alliés militaires et économiques clés dans la région, mais leurs relations sont aujourd’hui au plus bas. La Colombie et son président de gauche Gustavo Petro ont critiqué avec persistance tant le déploiement naval américain autour de l’Amérique latine que les bombardements de bateaux présentés par Washington comme transportant de la drogue. Et dénoncé avec virulence l’opération chirurgicale menée par des troupes américaines le 3 janvier sur le sol vénézuélien pour emmener de force M. Maduro et la Première dame, Cilia Florès.Le président colombien Gustavo Petro, ancien guérillero, a déclaré lundi qu’il allait « reprendre les armes », en réponse aux menaces de son homologue américain Donald Trump, sur fond de tension exacerbée entre les deux pays après l’opération militaire américaine éclair. « Nous essayons de nous préparer, mais nous ne serons jamais tout à fait prêts en cas de dégradation due à la guerre », et ce d’autant plus que l’Amérique latine est polarisée face aux États-Unis de Trump, assure Mauricio Jaramillo, dont le pays partage plus de 2200 km de frontière avec le Venezuela.Alors que les gouvernements de droite en Argentine, en Équateur et au Chili défendent le renversement de Nicolás Maduro, ceux de gauche au Brésil, Mexique, Colombie et Uruguay ont fait bloc pour le condamner. « Cette division, évidemment, va à l’encontre d’une solution régionale en l’absence de bases et d’un minimum de consensus, il est évidemment très difficile de répondre de manière régionale », avertit le vice-ministre colombien.Il a ajouté que, même si une attaque militaire américaine contre la Colombie semblait « improbable », le pays aurait une réponse « légitime » si nécessaire.

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« Narcotrafic, le poison de l’Europe » sur Arte : une histoire de la drogue de l’héritage colonial à la chimie
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Narcotrafic, le poison de l’Europe
FranceinfoFranceinfo
Narcotrafic à Marseille : le site de l'opérateur Orange une nouvelle fois visé par des tirs d'armes à feu
Au PosteAu Poste
Narcocapitalisme, la Mondiale Connection
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Maduro : « Je suis un prisonnier de guerre », ce qu’il s’est passé lors de l’audience

Le président vénézuélien Nicolás Maduro, kidnappé samedi par l’armée américaine, a plaidé lundi non coupable à New York des accusations de trafic de drogue retenues contre lui, et assuré être « toujours le président » de son pays. Il va rester incarcéré à New York et comparaîtra à nouveau le 17 mars, a ordonné le juge Alvin Hellerstein, qui conduisait l’audience. Que se passe-t-il maintenant au Venezuela ? Vadim Kamenka et Théo Bourrieau font le point.

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Capture de Maduro au Venezuela : « L’Amérique n’appartient à aucune doctrine ni à aucune puissance », réagit la présidente mexicaine

Elle veut défendre la souveraineté des pays de son continent. L’Amérique « n’appartient à aucune doctrine ni à aucune puissance », a déclaré lundi la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, après la spectaculaire opération militaire américaine samedi au Venezuela.Les propos de la dirigeante mexicaine interviennent après que Donald Trump a justifié la capture de son homologue vénézuélien Nicolás Maduro par une remise au goût du jour de la doctrine Monroe, considérant que l’Amérique latine est la chasse gardée des États-Unis.Il avait déclaré devant la presse que « la doctrine Monroe est très importante, mais nous l’avons dépassée de très loin ».Priorité au « peuple »« La domination américaine dans l’hémisphère occidental ne sera plus jamais remise en question », avait également lancé le président américain, qui a ensuite menacé d’autres gouvernements de gauche en Amérique latine, dont Cuba, la Colombie et le Mexique.« Le Mexique soutient fermement que l’Amérique n’appartient à aucune doctrine ni à aucune puissance », a répliqué la dirigeante mexicaine de gauche, lors de sa conférence de presse quotidienne.« Le continent américain appartient aux peuples de chacun des pays qui le forment », a ajouté Claudia Sheinbaum.Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores, capturés samedi à Caracas lors d’une opération militaire américaine dans la capitale du Venezuela, sont accusés de trafic de drogue aux États-Unis où ils ont été transférés. Le président déchu est arrivé au tribunal de New York pour une première comparution lundi.

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« On ne sait pas ce qui va nous arriver » : après la chute de Maduro, Caracas se terre et redoute le chaos

Luis jette un coup d’œil rapide à sa fenêtre. « Toujours personne, confie le Vénézuélien de 32 ans, par téléphone. C’est ainsi depuis hier… » À Caracas, les rues sont vides, les magasins fermés. Dans les supermarchés, certains habitants se ravitaillent « au cas où ». Luis a gonflé ses placards de pâtes, de riz et de haricots : « On ne sait pas vraiment ce qui va nous arriver, tout est encore très flou… »Depuis que le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été « capturés » et exfiltrés par les forces armées américaines, samedi 3 janvier, Caracas se terre dans la crainte.

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« C’est le pire du chavisme » : crise, répression… le lourd bilan des années Maduro au Venezuela

Bonnet sur la tête, Nicolás Maduro claudique entre deux agents de la DEA, l’agence antidrogue américaine, dans un couloir new-yorkais. À 63 ans, voilà l’ancien président vénézuélien, « capturé » et exfiltré samedi 3 janvier après une opération militaire des États-Unis à Caracas, ramené à un rôle de criminel de droit commun par les autorités américaines. « Bonsoir, bonne année », lance-t-il, bravache, à une caméra, dans la langue de Donald Trump.« Il veut montrer par l’humour qu’il n’est pas détruit, qu’il se tient droit dans ses claquettes », analyse Christophe Ventura, directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) et spécialiste de l’Amérique latine.

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"Il n'y a pas de retour de la démocratie" : après la capture de Maduro, le Venezuela plongé dans le flou

Après la capture et l'exfiltration du couple Maduro par les États-Unis, la vice-présidente vénézuélienne assure reprendre les rênes du pays. Mais Washington continue de maintenir la pression, avec des objectifs financiers mais aussi géopolitiques en tête. Donald Trump cherche bien plus à "restaurer l'arrière-cour" de son pays en Amérique latine qu'un changement de régime, explique à TF1info le spécialiste de la région Thomas Posado.

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Maduro capturé par les États-Unis : comment une taupe de la CIA s’est infiltrée au cœur du gouvernement vénézuélien

En pleine nuit ce samedi, les frappes nocturnes embrasent le ciel de Caracas et de ses environs, tirant les habitants brutalement de leur sommeil. L’opération « Absolute Resolve » est lancée. En quelques heures, les forces spéciales américaines achèvent l’attaque historique qui aboutit à la capture du président Nicolás Maduro.L’offensive fulgurante était en réalité préparée depuis « plusieurs mois », selon le chef d’état-major américain, le général Dan Caine, par l’armée américaine et les agences de renseignement. D’après des sources interrogées par Reuters et le New York Times, la CIA avait déployé sur place, dès le mois d’août, une petite équipe fournissant des informations sur le mode de vie de Maduro, ce qui a permis de l’arrêter sans difficulté.Ces agents communiquaient des informations « extraordinaires », selon le Wall Street Journal. En plus de ces sources humaines, l’agence d’espionnage américaine aurait communiqué plusieurs renseignements essentiels grâce à une flotte de drones furtifs déployée sur place.Un agent proche de MaduroIl fallait notamment suivre Nicolás Maduro au quotidien, afin de « comprendre comment il se déplaçait, où il vivait, où il voyageait, ce qu’il mangeait, ce qu’il portait », a détaillé Dan Caine, lors de sa prise de parole depuis Mar-a-Lago ce samedi.Pour atteindre le cœur du pouvoir vénézuélien, ou étaient conservées les informations les plus cruciales sur les faits et gestes du président, la CIA disposait surtout des services d’un agent de la CIA infiltré en profondeur au sein du gouvernement, toujours selon ces sources interrogées par Reuters et le New York Times.Intégrée au cercle rapproché de Maduro, cette taupe vénézuélienne aurait été chargée de surveiller tous les déplacements du chef d’État. Avec un objectif : communiquer à sa hiérarchie, en temps réel tout au long de l’opération, des informations essentielles sur la localisation de Maduro. Ce qui aurait permis l’arrestation, à première vue aisée, du dirigeant vénézuélien.50 millions de dollarsOn ignore, à ce stade, comment cet agent a pu être recruté par la CIA. Selon d’anciens responsables de l’agence interrogés par le quotidien new-yorkais, la récompense de 50 millions de dollars offerte par le gouvernement américain pour toute information menant à la capture de Maduro aurait pu être essentielle.À cette heure, il reste difficile d’établir avec certitude le niveau d’implication de cet agent et l’éventuelle porosité du contre-espionnage vénézuélien. Mais force est de constater que les « mois de préparation et d’entraînement » de l’ensemble des forces américaines, selon les mots du général Dan Caine, ont porté leurs fruits.Dans de récentes déclarations, le directeur de la CIA John Ratcliffe promettait de rendre son agence plus offensive, prête à mener des opérations clandestines d’envergure. À l’automne dernier, Donald Trump autorisait l’agence à adopter une approche plus agressive, avant d’approuver plusieurs opérations en lien avec le Venezuela.En décembre dernier, selon plusieurs médias, la CIA avait notamment détruit une zone de mise à quai utilisée par des bateaux accusés de participer au narcotrafic au Venezuela, la première frappe terrestre depuis le début de la campagne militaire américaine contre le trafic de drogue en Amérique latine.

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Avant l’opération au Venezuela et la capture de Nicolas Maduro, les précédentes interventions des États-Unis en Amérique latine

Influence régionale. Les États-Unis, qui ont annoncé samedi avoir lancé une « attaque de grande envergure » contre le Venezuela, ont une longue histoire d’interventions militaires et de soutien à des dictatures en Amérique latine.À plusieurs reprises, le défunt président vénézuélien Hugo Chavez, puis son successeur Nicolas Maduro, ont accusé Washington de soutenir des tentatives de coup d’État, dont celle qui a écarté Hugo Chavez du pouvoir pendant deux jours en 2002. Voici les principales interventions américaines en Amérique latine depuis la guerre froide.1954 : GuatemalaLe 27 juin 1954 le colonel Jacobo Arbenz Guzman, président du Guatemala, est chassé du pouvoir par des mercenaires entraînés et financés par Washington, après une réforme agraire menaçant les intérêts de la puissante société américaine United Fruit Corporation (future Chiquita Brands).Les États-Unis ont inclus en 2003 dans leur histoire officielle le rôle de la CIA dans ce coup d’État, au nom de la lutte contre le communisme.1961 : CubaDu 15 au 19 avril 1961, 1 400 anticastristes entraînés et financés par la CIA tentent de débarquer sur la Baie des Cochons, à 250 kilomètres de La Havane, sans réussir à renverser le régime communiste de Fidel Castro.Les combats font une centaine de morts dans chaque camp.1965 : République dominicaineEn 1965, au nom du « danger communiste », les États-Unis envoient des marines et des parachutistes à Saint-Domingue pour étouffer un soulèvement en faveur de Juan Bosch, président de gauche renversé par des généraux en 1963.Années 1970 : soutien aux dictatures du Cône SudWashington a soutenu plusieurs dictatures militaires, considérées comme un rempart face à des mouvements armés de gauche. Ils ont activement aidé le dictateur chilien Augusto Pinochet lors du coup d’État du 11 septembre 1973 contre le président de gauche Salvador Allende.Le secrétaire d’État américain Henry Kissinger a soutenu la junte argentine en 1976, l’encourageant à terminer rapidement sa « sale guerre », selon des documents américains déclassifiés en 2003. Au moins 10 000 opposants argentins ont disparu.Dans les années 1970-1980, six dictatures (Argentine, Chili, Uruguay, Paraguay, Bolivie et Brésil) se sont alliées pour éliminer des opposants de gauche dans le cadre du « Plan Condor », avec un soutien tacite américain.Années 1980 : guerres civiles en Amérique centraleEn 1979 la rébellion sandiniste renverse le dictateur Anastasio Somoza au Nicaragua. Le président américain Ronald Reagan, inquiet de l’alignement du Managua sur Cuba et l’URSS, autorise secrètement la CIA à apporter une aide de 20 millions de dollars aux Contras (les contre-révolutionnaires nicaraguayens) financée partiellement par la vente illégale d’armes à l’Iran.La guerre civile nicaraguayenne, terminée en avril 1990, fera 50 000 morts. Reagan a également envoyé des conseillers militaires au Salvador pour étouffer la rébellion du Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN, extrême gauche) dans le cadre d’une guerre civile (1980-1992) qui a fait 72 000 morts.1983 : GrenadeLe 25 octobre 1983, des marines et des rangers interviennent sur l’île de Grenade après l’assassinat du Premier ministre Maurice Bishop par une junte d’extrême gauche et alors que les Cubains agrandissent l’aéroport, pour y accueillir sans doute des avions militaires.Ronald Reagan lance, à la demande de l’Organisation des États des Caraïbes orientales (OECS), l’opération « Urgent Fury » pour protéger un millier de citoyens américains. L’opération, « réussie » selon Reagan et largement déplorée par l’Assemblée générale de l’ONU, se termine le 3 novembre, avec plus d’une centaine de morts.1989 : PanamaEn 1989, après une élection contestée, le président George Bush décide une intervention militaire au Panama, aboutissant à la reddition du général Manuel Noriega, ancien collaborateur des services secrets américains, poursuivi par la justice américaine.Quelque 27 000 GI participent à l’opération « Juste Cause », qui a fait officiellement 500 morts - mais plusieurs milliers selon des ONG. Manuel Noriega sera emprisonné plus de deux décennies aux États-Unis pour trafic de drogue, avant de purger d’autres peines en France puis au Panama.C’est au Panama qu’avait été fondée en 1946 l’École des Amériques, centre de formation militaire spécialisé dans le combat contre le communisme, contrôlé jusqu’en 1984 par les États-Unis, où ont été formés nombre de dictateurs.

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« Comme si je regardais une émission de télévision » : Donald Trump raconte la capture de Nicolás Maduro et son épouse

Une opération menée dans le plus grand secret. Le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores, ont été capturés et exfiltrés ce samedi par les forces américaines. L’opération a débuté par des frappes en pleine nuit autour de la capitale du Venezuela et sa région.« Les États-Unis d’Amérique ont mené avec succès une attaque de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolás Maduro, qui, avec son épouse, a été capturé et exfiltré du pays », a écrit ce matin Donald Trump sur son réseau Truth Social.Lors d’une intervention télévisée sur Fox News, le président américain précise que Maduro et son épouse sont en route pour New York, où ils se rendront par hélicoptère et par bateau. « Ils sont à bord d’un navire mais ils se dirigent vers New York », a précisé Donald Trump. Il a également donné des précisions sur le déroulement de l’opération militaire américaine sur le sol vénézuélien.« Une forteresse »Le président vénézuélien se trouvait « dans une maison qui ressemblait plus à une forteresse qu’à une maison », entourée « d’acier massif » au moment de sa capture, raconte Donald Trump. Ce dernier assure avoir suivi la capture nocturne du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse « littéralement comme si je regardais une émission de télévision ». « Si vous aviez vu la vitesse, la violence, c’était incroyable », se félicite le dirigeant.Le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été « extraits de force de leur chambre » par les forces américaines lors d’un « raid », ont indiqué deux sources proches du dossier à CNN. Le couple aurait été « filmé en pleine nuit alors qu’il dormait », poursuit le média américain.Le raid, mené par la Delta Force, unité d’élite de l’armée américaine, n’a fait « quelques blessés mais aucun mort » côté américain, a précisé Trump sur Fox News. Il félicite son équipe pour « un travail incroyable » et ajoute : « Aucun autre pays au monde ne serait capable de réaliser une telle manœuvre. »Une opération qui « contrevient au droit international »Trump a ajouté sur Fox News avoir parlé à Maduro « il y a une semaine » et lui avoir dit : « Tu dois abandonner, tu dois te rendre. » « Il nous fallait agir de manière beaucoup plus chirurgicale, beaucoup plus puissante (…) Nous avions prévu de le faire il y a quatre jours, mais les conditions météorologiques n’étaient pas idéales. Il fallait que la météo soit parfaite… et tout à coup, les choses se sont éclaircies et on a dit : « Allez-y ! » », raconte-t-il.La ministre de la Justice Pamela Bondi a expliqué sur X que Maduro, serait jugé aux États-Unis, où il devra répondre d’accusations liées à la drogue et au terrorisme.Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a condamné ce samedi sur X la capture du président vénézuélien, estimant que l’opération américaine « contrevient » au droit international et qu’« aucune solution politique durable » dans le pays « ne saurait être imposée de l’extérieur ».

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« Nous sommes prêts » : le Venezuela disposé à négocier avec les États-Unis, malgré les tensions entre les deux pays

Le président vénézuélien Nicolás Maduro a évité ce jeudi de confirmer ou de démentir l’attaque américaine sur des installations portuaires au Venezuela évoquée en début de semaine par son homologue Donald Trump. Mais il a ouvert la porte à des négociations avec Washington. Le pouvoir vénézuélien est soumis à une forte pression des États-Unis qui ont déployé une flottille de guerre dans les Caraïbes et ont durci les sanctions pétrolières contre le pays, saisissant au moins deux bateaux transportant du brut vénézuélien.Le président américain Donald Trump a évoqué à plusieurs reprises la possibilité d’une intervention américaine dans le pays. Il a affirmé ce lundi que les États-Unis avaient détruit une zone de mise à quai utilisée par des bateaux accusés de participer au narcotrafic au Venezuela, ce qui serait la première attaque terrestre américaine sur le sol vénézuélien.« Notre peuple est en sécurité et en paix »« Cela peut être un sujet dont nous parlerons dans quelques jours. Très certainement, nous pourrions discuter d’ici quelques jours », a répondu Nicolás Maduro à la chaîne publique VTV lors d’une interview diffusée ce jeudi, en répondant à la question « Votre gouvernement n’a ni confirmé ni démenti cette information (d’attaque terrestre) ».« Ce que je peux te dire, c’est que le système de défense nationale a garanti et garantit l’intégrité territoriale, la paix du pays et l’usage et la jouissance de tous nos territoires. Notre peuple est en sécurité et en paix », a-t-il ajouté à l’adresse du journaliste espagnol Ignacio Ramonet, à qui il accorde tous les ans une interview diffusée par la chaîne publique.Nicolás Maduro a aussi indiqué qu’il n’avait pas eu de deuxième conversation téléphonique (après une en novembre) avec le président Trump, tout en répétant qu’il était toujours « prêt » à discuter avec Washington.« Le gouvernement des États-Unis le sait (…): s’ils veulent discuter sérieusement d’un accord de lutte contre le narcotrafic, nous sommes prêts ; s’ils veulent du pétrole du Venezuela, le Venezuela est prêt pour des investissements américains, comme avec (le groupe pétrolier américain) Chevron, quand ils le veulent, où ils le veulent et comme ils le veulent », a-t-il déclaré.« Aux États-Unis, ils doivent savoir que, s’ils veulent des accords intégraux de développement économique, ici au Venezuela aussi ! », a-t-il insisté, rappelant la coopération récente entre les deux pays sur l’expulsion de migrants vénézuéliens vers leur pays, un thème prioritaire pour Donald Trump. « Ce qui s’est passé sur la question des migrants, parce que nous étions parvenus à un accord (…) Tout fonctionnait parfaitement, et il y a trois semaines, les autorités » américaines « ont renoncé à continuer d’envoyer des migrants », a ajouté M. Maduro.Les vols de transport de migrants se sont poursuivis pendant une grande partie de la crise avant que Washington ne les suspende en décembre : « ils parlent de la question migratoire, mais ce sont eux qui ont suspendu l’accord sur la migration (…) Si un jour il y a de la rationalité et de la diplomatie, (ces sujets) pourraient parfaitement se discuter », a-t-il ajouté.88 prisonniers libérés ce jeudiDonald Trump accuse le président Maduro d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic que l’intéressé dément, accusant les États-Unis de vouloir le renverser pour s’emparer des réserves de pétrole du pays, les plus grandes de la planète.Gage de bonne volonté ou simple geste pour les fêtes ? Les autorités vénézuéliennes ont annoncé ce jeudi la libération de 88 personnes emprisonnées après l’élection présidentielle de 2024 contestée par l’opposition, une semaine après la libération de 99 autres détenus pour Noël. Elles restent toutefois sous le coup de procédures judiciaires.Une mission de l’ONU a récemment souligné que la répression s’était intensifiée ces derniers mois au Venezuela, alors que l’opposition parle de « portes tournantes » des prisons, soulignant que les arrestations se poursuivent alors que des détenus sont libérés. Selon l’ONG Provea, il y a quelque 700 détenus politiques dans le pays.Nicolás Maduro a été proclamé vainqueur de la présidentielle de 2024 par le Conseil national électoral (CNE) qui n’a jamais communiqué les résultats détaillés du scrutin, évoquant une attaque informatique. Les États-Unis ainsi qu’une grande partie de la communauté internationale n’ont pas reconnu la réélection de Nicolás Maduro pour un troisième mandat de six ans.

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« Trump se trompe complètement » : le président de la Colombie livre sa vérité sur les trafiquants de drogue tués en mer

Les États-Unis ont-ils vraiment visé des embarcations remplies de cocaïne et de fentanyl, deux drogues qui font des ravages sur le territoire américain ? Le président de la Colombie, Gustavo Petro, en doute depuis la publication d’un article dans le New York Times, expliquant que ce sont plutôt des paquets de cannabis qui sont venus s’échouer sur les rivages sud-américains après les attaques.Le récit du média américain, qui s’appuie sur des témoignages d’habitants, a fait l’effet d’une bombe. Il révèle que les paquets retrouvés en compagnie des corps des personnes tuées par ces frappes contenaient plutôt du cannabis. Tout en rappelant la possibilité que de la cocaïne fasse aussi partie de l’embarcation, ce récit remet en tout cas en cause la théorie de cartels qui trafiqueraient à grande échelle ces drogues qui tuent de nombreux Américains.Les États-Unis ont mené une trentaine d’attaques depuis le mois de septembre, tuant une centaine d’occupants. Ces frappes, hors de tout cadre légal, ont suscité de vives critiques de la part des observateurs internationaux.Resulta que muchas lanchas atacadas con misiles, como está pasando en las incautaciones.que hacemos en Colombia o, con ayuda nuestra fuera de Colombia, no llevaban cocaína sino cannabis.Problema paradójico: en EEUU, en muchísimas partes es legal. Y el Congreso de Colombia no… https://t.co/EJb6yxZKat— Gustavo Petro (@petrogustavo) December 30, 2025Le président colombien s’est notamment appuyé sur la parution de cet article pour livrer sa vérité sur ces attaques américaines qui sont en train de déstabiliser la partie nord du continent sud-américain. « Il s’avère que de nombreux bateaux attaqués aux missiles, comme c’est le cas lors des saisies que nous effectuons en Colombie, ou avec notre aide à l’étranger, transportaient non pas de la cocaïne, mais du cannabis », a martelé Gustavo Petro sur son compte X.Le chef d’État de ce pays d’Amérique du Sud a ensuite relevé l’ironie de la situation : « Paradoxalement, aux États-Unis, le cannabis est légal dans de nombreux endroits, a-t-il relevé. Trump se trompe complètement. La cocaïne à destination de l’Europe est acheminée clandestinement par sous-marin et conteneur. C’est le cannabis qui est visé illégalement. »Des frappes pour ébranler le régime de MaduroLes États-Unis ont-ils agi bien trop légèrement ? Les attaques d’embarcations supposées contenir des drogues dures étaient déjà très critiquables : l’administration Trump a décidé sans même demander l’approbation du Congrès de tuer des suspects sans aucune présentation de preuve, pour des accusations qui ne seraient même pas passibles de la peine de mort sur le sol américain.Destinées à ébranler le régime de Nicolás Maduro, au Venezuela, ces frappes ont peut-être ainsi été, en plus, justifiées par de fausses allégations. Rappelant le comportement d’une autre administration américaine, celle de George W. Bush, arguant de la présence « d’armes de destruction massive » pour justifier une intervention en Irak en 2003. C’est d’ailleurs la même expression qui a été utilisée par Donald Trump, classant le fentanyl dans cette catégorie « d’armes de destruction massive » il y a deux semaines.« Seulement 5 % de la cocaïne produite en Colombie transite par cette zone », a appuyé Gustavo Petro, qui a ensuite évoqué l’attaque sur le sol vénézuélien menée dans le plus grand secret par la CIA il y a quelques jours.« Nous savons que Trump a bombardé une usine à Maracaibo, a affirmé Petro. Nous pensons qu’y était mélangé de la pâte de coca pour fabriquer de la cocaïne, en profitant de la situation géographique de Maracaibo, en bord de mer. » Avant d’accuser les rebelles de l’ELN (Armée de libération nationale), une guérilla marxiste léniniste de Colombie, de faire le jeu des États-Unis en étant ceux qui contribuent à la production de drogue. « C’est tout simplement l’ELN, avec sa violence constante et son dogmatisme, qui permet l’invasion du Venezuela », a ciblé Petro.« Le prix de la cocaïne a chuté en Europe »Le président de la Colombie a ensuite livré son analyse de la typologie du marché européen. « Aujourd’hui, face à une demande croissante en Europe, due à l’expansion de la culture de la coca en Amérique latine, le prix de la cocaïne a chuté, a détaillé Gustavo Petro. D’immenses entrepôts en Afrique stockent des dizaines de tonnes de cocaïne, et le prix de la coca en Colombie s’est effondré ; le cannabis et l’or illicite sont désormais plus rentables que la cocaïne. »Le chef d’État de ce pays de 53 millions d’habitants a conclu son message par une attaque frontale vis-à-vis de l’administration Trump : « Trump a été amené à croire que je suis un homme de paille de Maduro, d’où ses récentes allusions à mon sujet. Je pensais que les services de renseignement américains étaient plus professionnels, ou peut-être, même s’ils le sont, le président américain ne les écoute pas et s’entoure d’extrémistes de droite avides qui ne cherchent pas la vérité. (…) Quelle honte de la part du gouvernement américain ! »

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Turquie : vaste coup de filet avec 357 personnes arrêtées dans une opération contre l’organisation État islamique

Les forces de l’ordre ont arrêté 357 personnes dans un coup de filet mené dans 21 provinces contre l’organisation État islamique (EI), a annoncé ce mardi le ministre turc de l’Intérieur Ali Yerlikaya, au lendemain d’une opération contre l’EI où trois policiers ont été tués dans le nord-ouest de la Turquie.« Lors d’opérations simultanées menées ce matin par nos forces de police dans 21 provinces, nous avons appréhendé 357 suspects liés à l’EI. (…) Nous n’avons jamais laissé la moindre chance à ceux qui tentent de mettre ce pays à genoux par le terrorisme », a affirmé le ministre sur X.Trois policiers ont été tués lundi au cours d’une opération contre l’EI à Yalova, dans le nord-ouest de la Turquie.Des attaques prévues pendant les fêtesUn affrontement qui a duré plusieurs heures entre la police et des membres de l’EI a éclaté à la suite de cette opération où six membres de l’EI, tous de nationalité turque, ont été tués.Jeudi dernier, le procureur d’Istanbul avait ordonné l’arrestation de 137 membres présumés de l’EI « à la suite de renseignements indiquant que l’organisation terroriste EI planifiait des attaques pendant les célébrations de Noël et du Nouvel An ».La Turquie, qui a une frontière de 900 km avec la Syrie, redoute des infiltrations de ce groupe djihadiste toujours actif chez son voisin.

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Une coalition menée par l’Arabie saoudite a lancé une « opération militaire » visant des cargaisons d’armes au Yémen

La coalition menée par l’Arabie saoudite a annoncé ce mardi matin une « opération militaire » au Yémen, selon un média d’Etat du royaume, quelques jours après que Ryad a prévenu qu’il soutiendrait le gouvernement yéménite face à toute action armée des séparatistes. « La coalition demande aux civils d’évacuer immédiatement le port de Mukalla », a rapporté l’agence de presse saoudienne, précisant que cette mesure visait à protéger la population « durant l’exécution d’une opération militaire ».Cette coalition a déclaré avoir ciblé des cargaisons d’armes et de véhicules, qui avaient été débarqués de bateaux en provenance des Émirats arabes unis. « En raison des risques et de l’escalade que représentent ces armes, qui menacent la sécurité et la stabilité, les forces aériennes de la coalition ont mené ce matin une opération militaire limitée visant les armes et les véhicules de combat qui avaient été déchargés des deux navires dans le port d’al-Mukalla », a rapporté l’agence SPA.La coalition avait prévenu samedi qu’elle riposterait à toute action militaire des séparatistes au Yémen, les appelant à se retirer « pacifiquement » des provinces récemment conquises. Ces annonces interviennent après des frappes sur des positions des séparatistes, qui les avaient imputées au voisin saoudien, allié du gouvernement yéménite.Soutenu par les Émirats arabes unis, le mouvement séparatiste du Conseil de transition du Sud (STC) s’est emparé ces dernières semaines de vastes portions de territoire notamment dans l’Hadramout, sans rencontrer de grande résistance. Et ses partisans l’appellent à rétablir un État dans le sud du Yémen, où une République démocratique et populaire a été indépendante entre 1967 et 1990.Dans ce contexte tendu, le gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale a demandé vendredi à la coalition militaire de prendre des « mesures » pour le soutenir. Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, avait appelé vendredi à la « retenue », tout en évitant de prendre parti entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, deux partenaires clés de Washington.Ces nouvelles tensions pourraient fragiliser davantage encore le pays le plus pauvre de la péninsule arabique, au cœur de rivalités régionales. Un conflit a éclaté en 2014 entre d’un côté, le gouvernement et ses alliés, dont le STC, et de l’autre, les rebelles houthis pro-iraniens, faisant des centaines de milliers de morts, morcelant le pays et provoquant l’une des pires crises humanitaires au monde. Une trêve conclue en 2022 est globalement respectée. La coalition dirigée par l’Arabie saoudite, rivale de l’Iran, avait été créée en 2015 pour apporter son soutien au gouvernement yéménite.

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« La plus grande extorsion de notre histoire » : le Venezuela appelle l’ONU à l’aide face aux États-Unis

Le Venezuela n’entend pas capituler sans faire entendre sa voix : ce mardi, à la tribune de l’ONU, le représentant vénézuélien a haussé le ton vis-à-vis des États-Unis, qui ont déployé un important dispositif militaire et mis en place un blocus naval contre le pays d’Amérique du Sud.« Nous sommes en présence d’une puissance qui agit en dehors du droit international, exigeant que les Vénézuéliens quittent notre pays et le lui cèdent. Sinon, il (Donald Trump) mènera une attaque armée, qu’il annonce depuis des semaines. Il s’agit là de la plus grande extorsion connue dans notre histoire », a dit Samuel Moncada devant le Conseil de sécurité des Nations unies.Le président américain a usé d’à peu près tous les angles d’attaque possibles et imaginables pour justifier son intervention dans un pays étranger. À court d’arguments, il a fini par reconnaître son véritable but : s’emparer du pétrole d’un régime ennemi. « Le Venezuela est complètement encerclé par la plus grande armada jamais assemblée dans l’histoire de l’Amérique du Sud, a posté Donald Trump sur ses réseaux sociaux la semaine dernière. Cette armada ne fera que s’agrandir, et le choc pour eux sera sans précédent, ​​jusqu’à ce qu’ils restituent aux États-Unis d’Amérique tout le pétrole, les terres et les autres biens qu’ils nous ont volés. »À l’ONU, lors de cette réunion d’urgence demandée par le Venezuela, qui a obtenu le soutien notamment de la Russie et de la Chine, l’ambassadeur des États-Unis au sein de l’organisation internationale Mike Waltz a repris les vieux arguments de Donald Trump, qui prétend que les États-Unis seraient submergés par une drogue venue d’Amérique du Sud et que le régime de Nicolás Maduro en serait complice.« Un comportement de cow-boy »« Les États-Unis feront tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger notre hémisphère, nos frontières et le peuple américain, a déclaré Mike Waltz. Nicolás Maduro est un fugitif recherché par la justice américaine et le chef de l’organisation terroriste étrangère le Cartel de los Soles ». Le « Cartel des Soleils » est une organisation dont l’existence reste à démontrer, selon de nombreux experts, qui évoquent plutôt des réseaux de corruption permissifs envers des activités illicites.Le gouvernement américain a porté à 50 millions de dollars la récompense pour toute information menant à l’arrestation de Maduro, fidèle allié de Vladimir Poutine, qu’il a notamment soutenu dès les premiers jours de l’offensive militaire russe en Ukraine. La Russie et la Chine ont de leur côté fustigé la pression militaire et économique exercée par les États-Unis sur le Venezuela, la qualifiant respectivement de « comportement de cow-boy » et d’« intimidation ».« Les actes commis par les États-Unis vont à l’encontre de toutes les normes fondamentales du droit international », a lancé l’ambassadeur russe Vassili Nebenzia, qualifiant d’« acte d’agression flagrant » le blocus naval contre les pétroliers considérés comme étant sous sanctions. « La responsabilité de Washington est également évidente dans les conséquences catastrophiques de cette attitude de cow-boy », a-t-il ajouté.« La Chine s’oppose à tous les actes d’unilatéralisme et d’intimidation et soutient tous les pays dans la défense de leur souveraineté et de leur dignité nationale », a pour sa part déclaré le représentant chinois, Sun Lei. Premier à s’être exprimé lors de cette réunion, le secrétaire général adjoint de l’ONU Khaled Khiari a assuré que le chef des Nations unies, Antonio Guterres, « se tient prêt à soutenir tous les efforts diplomatiques, y compris en exerçant ses bons offices, si les deux parties en font la demande ».

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Lula et Claudia Sheinbaum se proposent en médiateur pour « éviter un conflit armé » entre les États-Unis et le Venezuela

Il se dit « très inquiet » par la situation. Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a affirmé, ce jeudi 18 décembre, être disposé à servir de médiateur en faveur d’une « solution pacifique » entre les États-Unis et le Venezuela pour « éviter un conflit armé en Amérique latine », évoquant une possible conversation avec Donald Trump.En pleine montée des tensions entre Washington et Caracas, Lula a déclaré être « très inquiet », ajoutant être « à la disposition » des deux gouvernements et qu’il parlerait « probablement » avec son homologue américain « avant Noël » afin d’éviter une « guerre fratricide ».Fin novembre, le président brésilien avait souligné qu’il était « grandement préoccupé » par la présence militaire américaine en mer des Caraïbes, près du Venezuela. Et ce à la suite du déploiement par les États-Unis dans cette zone du plus grand porte-avions du monde, accompagné d’une flotte de navires de guerre et d’avions de chasse, pour mener des opérations antidrogue. Une tentative américaine de le renverser, avait quant à lui réagi le président vénézuélien Nicolás Maduro.Une proposition similaire de la présidente du Mexique« Je pense qu’il n’y a aucune raison d’avoir une guerre maintenant », avait alors commenté Lula, avant d’adresser la mise en garde suivante : « Ne répétons pas l’erreur qui s’est produite dans la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Autrement dit, une fois qu’un coup de feu est tiré, il est difficile de prévoir comment cela se terminera ». Il avait à cet égard rappelé que son pays partageait une frontière avec le Venezuela.Il n’est pas le seul à vouloir se poser en arbitre des tensions entre Washington et Caracas. La présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, s’est elle aussi proposée jeudi en tant que médiatrice entre États-Unis et Venezuela afin d’éviter « une intervention » armée.« Nous allons chercher, avec tous les pays qui le souhaitent en Amérique latine ou sur d’autres continents, une solution pacifique » et à éviter une « intervention » américaine au Venezuela, a déclaré la présidente de gauche au cours de sa conférence de presse matinale.

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Quatre morts dans une frappe américaine contre le « narcotrafic » dans le Pacifique

Les États-Unis ont mené mercredi une nouvelle frappe visant un bateau selon eux lié au trafic de drogue dans l’est du Pacifique, tuant « quatre narco-terroristes », a annoncé l’armée américaine.Depuis début septembre, les États-Unis lancent des frappes contre des navires accusés de narcotrafic dans les Caraïbes ou l’est du Pacifique, tuant au moins 99 personnes, sans fournir de preuves que ces embarcations soient impliquées dans le trafic de drogue.Des experts et l’ONU ont remis en question la légalité des opérations.« Les services de renseignement ont confirmé que le navire transitait le long d’une route connue pour le narcotrafic dans l’est du Pacifique et qu’il était impliqué dans des opérations de trafic de drogue », a affirmé sur X le Southcom, le commandement américain pour l’Amérique latine et les Caraïbes. « Au total, quatre narco-terroristes ont été tués » dans cette opération qui a été réalisée dans « les eaux internationales », a-t-il précisé.Un choc « sans précédent »Le gouvernement de Donald Trump accuse notamment le président vénézuélien Nicolas Maduro d’être à la tête d’un réseau de trafic de drogue, ce que l’intéressé dément.Le déploiement américain dans la région « ne fera que s’accroître, et le choc qu’ils subiront sera sans précédent », a encore récemment averti le président américain, qui maintient le flou sur une possible intervention terrestre au Venezuela.Mercredi, les États-Unis ont annoncé l’envoi de troupes en Équateur, principal port de départ de la cocaïne produite dans la région, pour une « opération temporaire » contre le narcotrafic.

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Chili : la prison Punta Peuco des criminels de Pinochet divise à l’heure de la présidentielle

C’est un petit pénitencier à 40 km au nord de Santiago du Chili. Punta Peuco accueille plus de 140 détenus pas comme les autres. Dans ces baraquements posés au milieu des champs se côtoient d’anciens protagonistes de la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990). Des membres du renseignement, de l’armée et des gendarmes condamnés pour violations des droits humains : tortures, assassinats, disparitions forcées… La plupart ont plus de 80 ans, ce qui confère à l’établissement ouvert en 1995 un air de maison de retraite.« L’ambiance y est tranquille, plusieurs détenus sont amis depuis leur carrière militaire. Le jour, ils peuvent se déplacer dans les espaces communs. Ils lisent beaucoup », raconte Rodrigo Cooper, habitué des lieux. Membre d’un groupe pastoral catholique, il rend visite aux captifs deux fois par mois depuis quinze ans. « Ce qui marque, c’est la maladie et l’âge, poursuit l’avocat de profession. L’un d’eux a 96 ans ! Certains se déplacent en déambulateur. Beaucoup sont diabétiques, j’ai croisé aussi un détenu très maigre qui a du mal à marcher, un autre qui a un bras paralysé… » « Dans quel but les garder ici ? C’est de la justice ou de la vengeance ? », interroge-t-il.

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