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Athlétisme

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Compétitions, résultats et performances marquantes des athlètes français et internationaux, dans toutes les disciplines de l’athlétisme.
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Semi-marathon. « Mais qu’est-ce que je viens de faire ? » : Saint-Peyre signe la 13e performance tricolore de l’histoire (Ouest-France)

Mardi 13 janvier 2026Dimanche 11 janvier 2026, l’athlète Antonin Saint-Peyre (22 ans), licencié à Lorient Athlétisme Club, a battu le record de Bretagne du semi-marathon à Houston (États-Unis), avec un chrono de 1 h 01’12’’. Signant, au passage, la treizième meilleure performance française de l’histoire. L’étudiant lorientais, coaché par la championne Maryse Le Gallo mais résidant aux États-Unis, raconte sa folle performance.

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Le ParisienLe Parisien
« Des propos que je n’ai jamais tenus » : Cizeron dénonce une « campagne de dénigrement » depuis la sortie du livre de Papadakis
Europe 1Europe 1
“J’accuse !” d’Emile Zola, le tournant de l’affaire Dreyfus
Le Berry RépublicainLe Berry Républicain
Des "propos diffamatoires" : Guillaume Cizeron annonce "mettre en demeure" Gabriella Papadakis et son éditeur
Le Dauphiné LibéréLe Dauphiné Libéré
Patinage artistique. Guillaume Cizeron dénonce des « propos diffamatoires » après les accusations de Gabriella Papadakis
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Théo Détienne rejoint la Team BROOKS

Trailers français le plus  »bankable » du moment, Théo Détienne vient d’annoncer son partenariat avec l’équipementier américain Brooks. La fin d’un suspens savamment orchestré par le dernier vainqueur des 90km du Mont Blanc, véritable star des réseaux sociaux. Théo Détienne maitrise la mise en scène à la perfection. Après avoir « claqué la porte » du Team New […] L’article Théo Détienne rejoint la Team BROOKS est apparu en premier sur Jogging international.

Source LogoJogging International
L'ÉquipeL'Équipe
Vainqueur du marathon de New York en 2021, Albert Korir est provisoirement suspendu pour dopage
Charente LibreCharente Libre
Dopage : une star du marathon suspendue pour avoir eu recours à l’EPO
La Dépêche du MidiLa Dépêche du Midi
Il a participé à 20 marathons et en a remporté 6 : un athlète kényan suspendu pour dopage
Paris NormandieParis Normandie
Abbeville : Virginie Durand, une championne discrète
Le MondeLe Monde
Philippe Candeloro officialise sa candidature à la présidence de la Fédération française des sports de glace
L'ÉquipeL'Équipe
Philippe Candeloro officiellement candidat à la présidence de la Fédération française des sports de glace
Sports.frSports.fr
Philippe Candeloro, c’est confirmé
FranceinfoFranceinfo
Philippe Candeloro annonce sa candidature à la présidence de la Fédération française des sports de glace
« Comme si je débutais l’athlétisme. » Deux ans et demi après, Léonie Cambours revient en piste

Léonie Cambours a fait son grand retour à la compétition le 21 décembre 2025. - Photo Sofia Winghamre Mis en ligne le 13/01/2026 à 12:05 Lecture zen Ce n’était pas la victoire la plus prestigieuse de sa carrière, loin de là, à l’occasion d’un rassemblement réunissant surtout des espoirs de la discipline, à Liévin (Pas-de-Calais), ni la plus riche en points (4 111, loin de son record personnel, établi à 4 603 unités), mais à n’en pas douter l’une des plus symboliques et chargées en émotion.Le 21 décembre 2025 restera la date du grand retour à la compétition de Léonie Cambours, sa toute première épreuve combinée depuis le Décastar de Talence en septembre 2023, son tout premier pentathlon depuis son titre de championne de France en février de la même année. Soit… deux ans et dix mois.« Ma reprise devait initialement se faire en janvier 2026, mais avec mon entraîneur, on s’est dit : pourquoi ne pas finir 2025 sur une note positive ? Je n’étais pas prête à 100 %, plus habituée à enchaîner les épreuves en compétition, en manque total de repères. Beaucoup de choses se bousculaient dans ma tête, un mélange d’adrénaline et d’appréhension. C’était un peu comme si je débutais l’athlétisme, se replonge la jeune femme de 25 ans, épuisée mais soulagée à l’issue de sa journée. Ma plus grande victoire est d’avoir terminé sans douleurs. »« J’ai détruit mon corps pour les JO de Paris. »Le genre de sensation que la Normande n’avait plus éprouvée depuis bientôt trois ans, après s’être investie sans limites en vue des JO de Paris. « Cet objectif m’a habitée durant dix ans, j’ai détruit mon corps pour ces Jeux Olympiques. » Pour finalement être contrainte d’y renoncer à quelques semaines de l’événement, les deux genoux usés par des années de sacrifices (dégénérescence des tendons rotuliens). Malgré son forfait pour les JO de Paris, Léonie Cambours avait porté la flamme olympique lors de son passage à Yvetot. - Photo Paris 2024 Opérée des deux jambes en mars 2024, Léonie Cambours était alors loin d’imaginer qu’il lui faudrait patienter encore vingt-et-mois avant de revenir en piste. « L’intervention chirurgicale n’a eu aucun effet sur mes genoux, qui présentaient les mêmes fissures avant et après, et me faisaient souffrir des mêmes maux… »Son salut, la sociétaire du Stade Sottevillais, un temps exilée sur la Côte d’Azur, a fini par le trouver auprès d’une spécialiste monégasque des traitements PRP (plasma riche en plaquettes). « Cela consistait à m’injecter mon propre sang directement au niveau des tendons. J’ai suivi un protocole de trois PRP par genou. »Cinq mois de rééducation, et à peu près autant d’entraînement, auront ensuite permis à Léonie Cambours de sortir enfin de ce tunnel dont elle crut souvent ne jamais voir le bout. « Bien sûr que j’ai plusieurs fois pensé à tout arrêter. Pas par manque de motivation, mais par fatalisme, ou plutôt réalisme : mon corps était-il encore capable de supporter la charge d’une sportive de haut niveau ? Mais il y avait toujours une petite voix en moi qui me disait : « Ne lâche pas ! ». » À lire aussi PODCAST. Comment cet ancien militaire normand prend soin des sportifs à travers « Zen massages » Nouvel entraîneur, nouvel environnementLes protocoles de soin, les changements d’entraîneur (elle est désormais coachée par Laurent Hernu, 7e du décathlon aux JO d’Athènes en 2004), d’environnement (elle s’entraîne à Nogent-sur-Oise), la perte de ses sponsors (elle reste salariée de la SNCF) et les épreuves de la vie – « J’ai également perdu un être cher sur la période » – n’auront donc pas suffi à faire abdiquer la Cauchoise, d’ores et déjà qualifiée pour les prochains championnats de France en salle (du 28 février au 1er mars) grâce à ses 4 111 points de Liévin.« Si j’y participe, c’est au moins pour faire un podium », glisse la triple championne hexagonale (2 fois en salle, 1 fois en extérieur), dont la longue convalescence lui aura inévitablement appris la patience, sans pour autant entamer son ambition. « J’ai forcément Los Angeles 2028 dans un coin de la tête, même si je sais cet objectif aujourd’hui très lointain. Il faut faire les choses par étapes : me rapprocher de mes vieux records, redevenir championne de France, refaire de grands championnats… Je ne sais même pas où ont lieu les prochains championnats d’Europe (à Birmingham l’été prochain). Si je n’y suis pas, alors je viserai les Mondiaux 2027, se fixe la Tricolore aux quatre sélections. Pendant mon absence, je me suis longtemps demandé à quel moment je pourrai dire que je suis réellement de retour. Je crois que ce sera le jour où je reviendrai en équipe de France. Ce serait tellement symbolique. » Et immensément fort. Par David POISNEL « Comme si je débutais l’athlétisme. » Deux ans et demi après, Léonie Cambours revient en piste Ses genoux enfin guéris, l’athlète originaire d’Yvetot a disputé son tout premier pentathlon depuis le printemps 2023. La revenante de 25 ans vise désormais un podium sur les prochains championnats de France et rêve ouvertement des JO 2028.

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Pentathlon, heptathlon, décathlon, qu’en est-il ?

Mis en ligne le 13/01/2026 à 11:53 Lecture zen Spécialiste des épreuves combinées, Léonie Cambours est à la fois une heptathlète durant la saison estivale (100 m haies, saut en hauteur, lancer du poids, 200 m, saut en longueur, lancer du javelot, 800 m) et une pentathlète l’hiver en salle (60 m haies, saut en hauteur, lancer du poids, saut en longueur, 800 m). Il en va de même chez les hommes, qui passent du décathlon l’été à l’heptathlon l’hiver. Discipline historiquement masculine, et toujours reconnue comme telle par les instances, le décathlon se féminise toutefois de plus en plus ces dernières années, l’objectif de ses pratiquantes étant que le décathlon féminin fasse son apparition aux JO en 2032. Pentathlon, heptathlon, décathlon, qu’en est-il ?

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Soldes Hoka : -30% sur cette running de référence pour le marathon et le 10 km

Légère, réactive et pensée pour la performance, la Hoka Mach 6 chute à 112€ au lieu de 160€ jusqu’au 4 février chez i-Run. Un bon plan running pour ceux qui visent vitesse et confort. À retenir : 112 € au lieu de 160 € pendant les soldes d’hiver Soit -30 % sur le prix de vente conseillé Chaussure conçue pour la route, du 10 km au marathon Nouvelle mousse supercritique pour un retour d’énergie puissant Modèle léger et respirant DÉCOUVRIR L’OFFRE Légèreté, dynamisme et confort : présentation de la Hoka Mach 6 La Hoka Mach 6 s’adresse aux coureurs intermédiaires et confirmés en quête de performance sur route. Cette version revisitée introduit plusieurs nouveautés notables, à commencer par sa semelle intermédiaire repensée. Grâce à une mousse supercritique, elle offre un rebond plus marqué et absorbe mieux les chocs à chaque foulée. La Mach 6 reste fidèle à l’ADN de la ...

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Escrime (circuit national) : Mélissa Goram (Beauvais), princesse de Monaco !

Mélissa Goram a ajouté un trophée à sa collection. Photo Facebook/ABE Mis en ligne le 13/01/2026 à 10:09 Lecture zen À bientôt 36 ans, dont plus de 15 passés à l’Académie Beauvaisienne d’Escrime, Mélissa Goram est toujours une redoutable compétitrice. L’épéiste originaire de Guadeloupe a remporté ce week-end le circuit national de Monaco, coup d’envoi de l’année 2026. L’ex-championne de France et double championne d’Europe avec l’ABE rejoint ainsi au palmarès monégasque une autre figure de l’escrime beauvaisienne, Jeanne Colignon, qui s’était imposée en 2005. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Beauvais Monaco Escrime (circuit national) : Mélissa Goram (Beauvais), princesse de Monaco ! L’épéiste beauvaisienne a remporté ce week-end le prestigieux circuit national de Monaco.

Source LogoParis Normandie
Saut en hauteur : à Hirson, les femmes voleront-elles la vedette aux hommes ?

Ce samedi 17 janvier 2026, la vice-championne de France, Lola Picard, sera l’une des outsiders du concours féminin. - Jean-Marie Champagne Mis en ligne le 13/01/2026 à 09:30 Lecture zen « Le concours féminin équivaut, voire est même supérieur, au concours masculin. » Et si les femmes prenaient le pouvoir ? Alors que la 29e édition du concours international de saut en hauteur d’Hirson se tiendra ce samedi 17 janvier 2026 au gymnase Hébert, les athlètes féminines n’ont jamais été aussi proches des hommes, selon L’Union. À lire aussi Basket-ball (Betclic Élite) : Anthony Barber, le félin enfin libéré et redevenu dangereux En charge des deux concours principaux, Léa Thiry se dit elle-même surprise par cet engouement féminin. « La reconnaissance du meeting à l’international, le bouche-à-oreille, le calendrier font que nous avons eu énormément de demandes, notamment chez les féminines. » Une bonne nouvelle pour le concours axonais qui subissait ces dernières années une perte de vitesse.Une densité élevée pour les fémininesSi les opportunités d’attirer une tête d’affiche européenne aux performances supérieures à 2,30 m semblent inexistantes, l’idée est donc d’attirer des sauteurs capables d’approcher cette hauteur. Et, chez les féminines, le record du meeting, détenu par Laura Zialor (2022) avec 1,90 m, pourrait être menacé par la médaillée de bronze européenne chez les U23 en 2023, la Polonaise Wiktoria Miaso (1,90 m), ou la Grecque Tatiana Gusin, lauréate à Hirson en 2019 et détentrice d’un record à 1,94 m, sans oublier la Française Lola Picard (1,86 m) ou la Roumaine Federica Apostol (1,87 m). Une densité rare au sein du concours féminin depuis que celui-ci s’est internationalisé. Par A. D. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Hirson (Aisne) Thiérache Saut en hauteur : à Hirson, les femmes voleront-elles la vedette aux hommes ? Ce samedi 17 janvier 2026, à Hirson, se déroulera le meeting international de saut en hauteur. Cette édition 2026 pourrait changer l’histoire du concours puisque l’épreuve principale féminine pourrait voler la vedette à la masculine.

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Grimper plus juste : Séances de coaching ciblées à Clermont-Ferrand

Le mur d’escalade B’up Delille accueille une session thématique, première étape d’un cycle de trois ateliers pour progresser efficacement. Le focus La séance d'aujourd'hui, intitulée " Techniques de pieds", se concentre sur un axe souvent négligé mais décisif en escalade : le placement des appuis, la précision des mouvements et l’ économie d’énergie ( informations). Encadré par Benoît, ancien membre de l’équipe de France d’escalade, chaque séance réunit un petit groupe de 6 grimpeurs maximum, favorisant un accompagnement individualisé. Le format est pensé en mode intensif : 3 heures d'entraînement de 18h à 21h, à 35 € par séance, pour affiner sa gestuelle et intégrer de nouveaux réflexes. Une série de coachings Ce rendez-vous s’inscrit dans un cycle de trois ateliers " Level’up" organisés entre les deux salles de B’up Delille et B’up Brézet. À suivre au Brézet : un focus " préparation physique" le 3 février, pour développer la ...

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Urban de trail de Rennes 2026 : quand, où et comment faire pour s'inscrire ?

Dès 7h30, les coureurs seront dans les starting-blocks pour tenter de décrocher un dossard pour cette course très prisée. Les bases La 8e édition de l'Urban Trail de Rennes se déroulera le 19 avril 2026. Si le parcours et la liste des lieux ne sont pas encore dévoilés, une partie des dossards est à réserver dès aujourd'hui. Les inscriptions se feront en 3 temps : ouverture pour le 14 km et le Challenge Entreprises Groupe Legendre ce matin ; demain dès 7h30 pour le 7 km, puis le 15 janvier à 7h30 pour le 24 km pour les amoureux des longues distances. « Même si nous communiquerons sur le tracé fin mars ou début avril, nous savons que les places vont partir à vitesse grand V », reconnaît David Hervelin, responsable de l’organisation de la plus grande course « urbaine » de France. Comment ça marche ? Pour obtenir son ...

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Cergy-Pontoise : un athlète condamné pour avoir agressé sexuellement six membres de son club

Au club d’athlétisme de Cergy-Pontoise, tout le monde l’aimait bien, tous lui faisaient confiance. Le tribunal de Pontoise l’a condamné ce vendredi 9 janvier à une peine de trois ans de prison — dont 20 mois avec sursis. Kenny (tous les prénoms ont été changés), 29 ans, a été reconnu coupable d’agression sexuelle sur six personnes. La circonstance aggravante d’administration d’une substance nocive, à l’insu de la victime, a été reconnue pour l’une d’entre elles (les autres analyses se sont révélées négatives ou incertaines). Le procureur, Luc Pèlerin, avait requis 24 mois de prison — dont 8 mois avec sursis. Le prévenu en a déjà passé 7 en détention provisoire.L’affaire avait éclaté au retour d’une compétition en Isère en juin 2022. Kilian (24 ans) et Bastien (18 ans), qui ont partagé la même chambre d’hôtel que le prévenu, commencent à évoquer, chacun de leur côté, l’étrange nuit qu’ils ont vécue. Kilian a accepté un comprimé que lui a proposé Kenny. Il lui assure que cela va faciliter son sommeil et sa récupération. Mais au milieu de la nuit, il se réveille groggy. Kenny est en train de lui masser les jambes, puis le sexe. Interrogé sur ses gestes, ce dernier explique qu’il s’agit d’un massage pour récupérer. Il le repousse et se rendort mais son coéquipier revient.

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« J’ai cru à une hallucination » : un athlète de Cergy jugé pour avoir drogué et agressé sexuellement des coéquipiers

Au club d’athlétisme de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), personne n’aurait imaginé que Kenny (tous les prénoms ont été changés) serait soupçonné d’être un prédateur sexuel. « Un mec sympa, un leader. Du coup, tout le monde lui faisait confiance », a décrit le président du club aux enquêteurs. Aujourd’hui âgé de 29 ans, Kenny doit être jugé ce vendredi au tribunal judiciaire de Pontoise pour des agressions sexuelles sur six membres de son club. Il conteste ces accusations.L’affaire commence lors d’un meeting d’athlétisme en Isère, en juin 2022. Le club Cergypontain y a envoyé ses meilleurs athlètes. Ils sont tous logés dans le même hôtel. Kenny partage une chambre avec Kilian (24 ans) et Bastien (18 ans). À ce dernier, Kenny aurait proposé un comprimé pour faciliter le sommeil.

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« Les risques sont trop importants » : pas assez remise d’une commotion, Tess Ledeux est forfait pour les JO d’hiver 2026

Pas de miracle pour Tess Ledeux et gros coup dur pour les Bleus. Dix mois après sa sévère chute et son traumatisme crânien à Tignes, la médaillée d’argent en Big Air des JO de Pékin n’est toujours pas en état de reprendre la compétition. La freestyleuse a même annoncé ce jeudi qu’elle tirait un trait sur toute la saison à venir et ne participera donc pas au grand rendez-vous olympique de Milan le mois prochain…« C’est un sujet un peu dur pour moi mais je ne vais pas tourner autour du pot, sourit-elle. Les délais sont trop courts, les risques trop importants et nous avons décidé de faire l’impasse sur cette saison afin de me préserver, de prendre soin de moi et d’aller au bout du processus de guérison. »La Tricolore a essayé de mettre toutes les chances de son côté en se rendant aux États-Unis, puis à Toulouse pour y suivre un traitement. Mais elle a dû se rendre à l’évidence avant les fêtes de fin d’année.❄️ #MilanoCortina2026 | ❌ Tess Ledeux, vice-championne olympique de Big Air en 2022, annonce son forfait pour les Jeux de Milan-Cortina !🤕 La Française n'est pas suffisamment remise d'une commotion cérébrale subie en mars dernier. pic.twitter.com/35BucLl224— francetvsport (@francetvsport) January 8, 2026« J’ai fait beaucoup de progrès mais j’ai deux ou trois symptômes qui persistent, poursuit la skieuse de La Plagne. Cela m’empêche de me projeter. Au fond de moi, je le savais et c’est presque un soulagement parce que je sais que maintenant j’ai le temps de me remettre, de reprendre confiance en moi et de faire les choses dans le bon ordre sans précipitation. »Quand nous l’avions rencontrée début octobre à Paris, Tess Ledeux subissait encore les séquelles de son accident dans sa vie quotidienne, notamment des maux de tête ou perte d’équilibre. « Aujourd’hui j’arrive à avoir des journées presque normales, souffle-t-elle. J’ai pu reprendre mes cours et le ski libre. En gros, je suis prête à faire peut-être 80 % de tout ce que je fais d’habitude, mais je ne suis pas prête à reprendre des chocs. »« Ça va être difficile de voir les copains... »Le mois de février et les compétitions aux anneaux sur le site de Livigno vont être un crève-cœur. « Je vais subir un peu les prochains mois, on ne va pas se mentir, glisse la championne tricolore. C’est moi qui ai pris cette décision mais cela ne veut pas dire que je l’accepte à 100 %. Il faut encore que je fasse un peu le deuil. Ça va être difficile de voir les copains et d’être derrière la télé. Mais le temps fera les choses. »La triple championne du monde reprendra son protocole de soins fin janvier. D’ici là repos et drôles de vacances. « J’ai vraiment tout donné ces dix derniers mois et ça m’a bien fatiguée, explique-t-elle. Donc là, je me repose un peu, je profite de ma famille et de tout ce que je n’ai pas le temps de faire normalement en saison. C’est bizarre, je ne me sens pas à ma place, mais ça fait du bien de passer les fêtes en famille, d’aller voir les copains à droite, à gauche et là, c’est un peu le programme des prochaines semaines… »A toute chose malheur est bon. Sur le circuit depuis une dizaine d’années, la Savoyarde y voit une coupure salutaire pour sa santé mentale. « Là je me projette encore pour dix ou quinze ans, lance-t-elle. Je suis à bloc et cela a reboosté ma motivation. Je trouve que la sanction est lourde mais si ça a servi à quelque chose, c’est à ça. Je me tourne vers les JO 2030 (dans les Alpes) et cela aide un peu à apaiser ma peine. Je me dis qu’on va vivre la même chose que Milan en mieux dans quatre ans. »

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« Je suis dévasté » : soupçonné de trafic de drogue, un membre de l’équipe de France de kick-boxing finalement libéré

Après avoir été mis au tapis, Elias s’est relevé. Ce membre de l’équipe de France de kick-boxing, âgé de 27 ans, a été remis en liberté ce lundi par la chambre de l’instruction de Paris, contre une caution de 5 000 euros. Il avait été écroué le 19 décembre après sa mise en examen à Évry (Essonne) pour trafic de stupéfiants en compagnie de quatre autres suspects. Ils sont soupçonnés d’avoir mis en œuvre une chambre de cannabiculture et un juteux trafic par livraison entre le 30 décembre 2024 et le mois d’août 2025 à Athis-Mons en région parisienne.Selon la justice, le boxeur aurait surtout loué un local pour le compte du principal suspect de cette affaire. Son casier judiciaire est entaché par une précédente condamnation d’un an avec sursis prononcé en 2017 pour trafic de stupéfiants. Mais il nie en bloc les charges qui reposent aujourd’hui sur ses épaules.

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« À chaque fois que les élèves vont au tableau, ils peuvent souffler dessus » : l’amiante, danger invisible des établissements scolaires en Eure-et-Loir

Des dalles de sol amiantées cassées et parfois même descellées, dans les classes des deux écoles de Senonches (Eure-et-Loir). C’est la découverte en novembre 2025, du syndicat CGT Educ’Action 28 lors d’une visite des établissements scolaires. C’est un élève qui a prévenu les syndicalistes spécialisés sur les questions d’amiante. Thibaut Lemière, co-secrétaire départemental CGT éduc’action 28 est référent « amiante » du syndicat pour l’académie Orléans-Tours. Il s’avoue préoccupé alors les Dossiers Techniques Amiante (DTA) des écoles mentionnent bien la présence de la fibre minérale dans ces dalles de sol.Selon son inspection, une cinquantaine de dalles présentes dans les classes sont détériorées. « À partir du moment où elles sont très dégradées, elles libèrent de l’amiante dans l’air », insiste le syndicaliste. « Elles sont brisées, elles sont dégradées, elles représentent un danger énorme pour les élèves et le personnel. Encore plus en maternelle, où les élèves peuvent faire traîner leur cartable par terre où jouent au sol. On est très soucieux du danger que cela représente car le risque d’inhalation est très important. »L’amiante, interdit depuis 1997 en France, est un cancérogène sans effet de seuil. La quantité ou la durée d’inhalation ne changent pas la gravité du danger d’exposition : une inhalation même brève et peu importante suffit à provoquer des cancers, 10, 20 ou 30 ans après l’exposition… « Il n’y a pas de risque zéro avec l’amiante : une fibre inhalée est un danger » , scande le spécialiste.« On va procéder par recouvrement »Pas d’inquiétude pour le premier adjoint à la commune. Éric Bourlot a été alerté de la situation. « Notre DTA indique que tout va bien. On fait très attention. J’ai mes petits-enfants dans cette école, s’il y avait quoi que ce soit de dangereux je serai le premier à les retirer. Les dalles ne contiennent pas d’amiante, c’est uniquement la colle en dessous, l’idée c’est de ne pas y toucher », justifie l’élu.Le syndicat réclame le retrait de l’ensemble des MCA, Matériaux Contenant de l’Amiante de l’école. Senonches devrait choisir un encapsulage par une résine ou du béton. « Notre responsable du service technique travaille dessus. On n’est pas du tout inquiet. On ne va pas enlever les dalles, on va plutôt procéder par recouvrement », explique le premier adjoint.Une solution qui n’est pas pérenne pour la CGT Educ’Action car « l’amiante est toujours là. » S’il s’agissait d’un risque électrique, le problème serait réglé assure le syndicat mais comme « le danger est invisible et ses conséquences à plusieurs décennies, la prise de conscience des autorités locales est beaucoup plus lente. » Il appelle les personnels et les parents d’élèves à se mobiliser pour protéger les enfants et les enseignants.2 millions de fibres d’amiante au cm² dans un collège à MaintenonUne mobilisation largement suivie à Maintenon, ce lundi 5 janvier. Pour la rentrée des classes, parents d’élèves, collégiens, et enseignants, se sont rassemblés devant le collège Jean-Racine à l’appel du syndicat Sud Éducation 28. Devant les grilles de l’établissement, les parents étaient invités à remplir le registre Santé et Sécurité du collège et déposer une plainte à la gendarmerie pour mise en danger de la vie d’autrui.En septembre 2025, Sud Éducation 28 et CGT Educ’action 28 ont fait analyser en laboratoire des poussières prélevées sur des surfaces dans la salle numéro 13 de SVT. « Sur cinq prélèvements dits surfaciques dans ma salle, deux sont revenus positifs. Dont une comportant plus de deux millions de fibres d’amiante retrouvées dans un seul centimètre, c’est énorme. C’était dans une rigole du tableau, ça signifie qu’à chaque fois que les élèves vont au tableau, ils peuvent souffler dessus. L’autre échantillon venait du vidéoprojecteur que je manipule chaque jour. Il indiquait 3 000 fibres d’amiante au centimètre carré », dresse Antoine Béguerie, professeur de SVT.Il exerce depuis la Toussaint son droit de retrait craignant pour sa santé. Sa classe est désormais condamnée. « Je n’ai pas d’ordre de retour au travail de l’inspection académique, alors que c’est une possibilité qu’a l’administration. Elle pourrait considérer qu’il n’y a pas de danger et me l’ordonner mais elle ne le fait pas. Je considère que c’est une reconnaissance tacite du danger », poursuit l’enseignant.En juin 2024, les analyses de l’air réalisées pourtant par le conseil départemental, propriétaire des locaux, étaient revenues négatives. Le représentant syndical demande le nettoyage complet des locaux contaminés à l’amiante et la réalisation des travaux nécessaires pour isoler l’amiante (rebouchage des trous, sécurisation).Alerté, le Département précise que les analyses réalisées jusqu’à présent attestent du respect strict des seuils réglementaires fixés par le Code de la Santé publique avec des niveaux d’empoussièrement mesurés très largement inférieurs aux limites en vigueur. À l’écoute des préoccupations exprimées, l’institution affirme que « des mesures complémentaires ont été confiées à des sociétés certifiées » le 13 décembre 2025. Elles « ont démontré l’absence de fibre d’amiante dans l’air des trois salles de classe concernées. »Le conseil départemental précise qu’ « une intervention est programmée le samedi 10 janvier pour effectuer une aspiration de poussière sous les menuiseries ». Cette opération sera menée par une entreprise certifiée par un laboratoire accrédité et des mesures complémentaires d’empoussièrement de l’air seront effectuées le 17 janvier.

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Malgré le froid et le verglas, ils continuent à faire leur jogging : « La neige nous rend euphoriques »

Bonnet, gants, cache cou… Pour faire son footing en ce moment, mieux vaut bien s’équiper de la tête aux pieds. Alors que le mercure peine à passer au-dessus des 0 degré et que certaines voies piétonnes ne sont pas totalement dégagées, les amateurs de course à pied gardent leurs habitudes. Malgré le froid et le risque de glissade.C’est une routine ancrée depuis sept ans. Antoine, 30 ans, sort courir cinq fois par semaine dans Paris. Originaire des Alpes, le jeune homme, qui s’est installé dans la capitale pour des raisons professionnelles, profite de sa pause méridienne pour faire son footing habituel, malgré un sol entièrement enneigé. Pour lui, rien n’empêche la pratique de son activité physique favorite.

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Premiers dossards, passion pour Saint-Étienne, rêve de gagner l’UTMB : le traileur Baptiste Chassagne se raconte

Sa victoire à la Diagonale des Fous à la mi-octobre est l’un des moments forts du sport français en 2025. Baptiste Chassagne, qui s’apprêtait à fêter ses 32 ans, est rentré dans l’histoire de cette traversée mythique de la Réunion en dévalant les 175 km et 10 500 m de dénivelé positif en un peu plus de 23 heures et 30 minutes, avec une heure d’avance sur son premier concurrent. Et pour sa première participation.Footeux de formation, le natif de Lyon a toujours aimé courir mais a pris son temps avant d’enfiler ses premiers dossards. En deux années, il est devenu l’un des coureurs français les plus solides sur longue distance. Cet amoureux des mots, fan de poésie, passionné de ballon rond et fou du club de Saint-Étienne, nous a raconté son histoire à travers toutes ses « premières fois ».

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Le PSG champion d’Europe, Ferrand-Prévot reine du Tour, la surprise Gressier… Les 10 moments de sport les plus forts de 2025

Avouons-le, on s’attendait à une petite déprime sportive en cette année 2025 post-JO de Paris. Sans grands événements au programme, on craignait de vivre une année de transition en termes d’émotion sportive en attendant la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord.C’était sans compter sur le PSG, qui nous aura fait vivre un pic de kif inouï, ou des champions français au sommet de leur art, qu’il s’agisse d’un Ousmane Dembélé en or, d’un Léon Marchand record, d’une Pauline Ferrand-Prévot éblouissante ou d’un Jimmy Gressier surprenant. Au final, 2025 se referme et ce fut tout, vraiment tout, sauf une « petite » année de sport !

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« On élimine les toxines, on ne reste pas dans le canapé » : avec les coureurs du trail de la Guigne, le dernier de 2025

Un ciel à neige et cette question dans toutes les têtes : « Qu’est-ce que je fais là ? » Ce dimanche 28 décembre, il n’est pas 9 heures mais le bourg de Feuguerolles-Bully, à 10 minutes de Caen (Calvados), fourmille. Pour les coureurs - et marcheurs -, l’année sportive se boucle ici dans la vallée de l’Orne, au trail de la Guigne, parmi les tout derniers organisés dans le pays en 2025.« C’est sympa de faire le dernier. On a fait quelques petites sorties course le 23 et le 27. Ici, on vient éliminer les toxines, on ne reste pas dans le canapé », sourit Manu, membre d’un groupe de running de Tilly-sur-Seulles, non loin de là. Au menu, deux parcours de 14 et 28 km, ainsi qu’un départ de marcheurs sur 14 km 1 069 inscrits pour ce rendez-vous niché entre les réveillons. L’événement affiche complet alors que le thermomètre est à peine zéro.« C’est une période atypique », conviennent Claire et Aurélie. Ces deux amies de collège résument leur présence à Feuguerolles en un mot : « on est cinglées. On a participé à une course en novembre. On voulait en refaire une ». Des familiers des courses nature sont là. Un récent recordman du monde de chrono sur les grands marathons mondiaux aussi : le Caennais Dorian Louvet, finalement arrivé 3e du 14 km.D’autres s’élancent pour la première fois, pour des raisons qui ne s’inventent pas : « On surnomme notre pote Alexy La Guigne, expliquent Manon et Madalin. Quand on a vu ce trail de la Guigne, on s’est inscrit tous les trois ».Nouveau départ en 2026Puisque tout le monde est motivé, nous aussi. Nous serons de ce dernier départ. Dès l’échauffement, la sensation de froid s’estompe rapidement. « On a surtout une pensée pour les signaleurs, qui attendent immobiles dans le froid », saluent trois coureurs d’un club de triathlon de Deauville-Trouville.Le 28 km part à 9 heures, une demi-heure avant « notre » 14 km. Départ à vive allure. Les premiers sentiers donnent le ton : hormis une fraîche flaque d’eau inaugurale, la boue est gelée. « Pour mon premier trail, j’avais peur que ça glisse comme je n’ai pas des chaussures adaptées, confie Louna. Le sol était dur, c’était rassurant. » Le principal piège intervient à mi-course, dans un virage en épingle vers les rives de l’Orne. Un coureur nous prévient. Simple dérapage. Aurélie n’a pas eu la même chance : « Elle s’est trâlée, c’était un bijou », ironise son amie Claire.Régulièrement, et jusque dans la forêt, des supporters bravent également le froid. Sur les vallons de l’Orne, des cris retentissent ici et là. Une multitude de tâches colorées, souvent fluo, sillonnent les champs blanchis. Ici et là, la glace craquelle sous les pas. Les deux amies de collège ont pris le temps de regarder autour d’elles : « On se faisait des signes pour regarder les lieux. Le paysage est chouette. On a bien aimé les coins en forêt, ça donnait envie d’y rester. Il y avait un côté cocooning ».Un dernier tour de parc et retour dans le bourg, qui au sprint, qui jetant ses dernières forces dans la bataille. L’arche d’arrivée sonne le glas d’une « grosse saison ». « On est venu ici pour le plaisir. Ça permet d’occuper la coupure avant de reprendre et de rester en forme pendant les fêtes », assurent les triathlètes deauvillais. Les copains d’Alexy « La Guigne » se tapent dans la main à l’arrivée. « Ça a été dur de se motiver mais une fois lancé… On le refera. »Personne n’est surpris par l’affluence à la course. « On sent bien l’engouement autour du trail et de la course à pied et ce trail est de plus en plus connu », répète-t-on dans la grande salle d’arrivée, écrin d’un buffet attendu. « Maintenant on est prêt pour le Nouvel An », s’amuse un participant. Dès janvier, ils seront nombreux à remettre le couvert, sur les premiers trails de 2026. Gants, cache-cou et bonnets passeront aussi la nouvelle année.

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« Cela nous déchire le cœur mais… » : la gym française va-t-elle perdre une nouvelle pépite du club d’Avoine ?

La gymnastique tricolore se dirige-t-elle vers une nouvelle « affaire Kaylia Nemour », du nom de cette championne olympique qui, en conflit avec la Fédération française (FFGym) avait choisi de concourir sous les couleurs de l’Algérie. Près de trois ans plus tard, c’est Elena Colas, licenciée au club d’Avoine (comme Kaylia Nemour à l’époque) qui menace de ne plus porter le justaucorps de la France et de trouver un nouveau pays d’attache (l’Espagne ?). Ce en raison de l’enquête administrative concernant ses entraîneurs, Gina et Marc Chirilcenco qui, en septembre dernier, a été rouverte par le ministère des Sports.« Cela nous déchire le cœur mais il faut se rendre à l’évidence : La FFGym vous ne voulez pas d’Elena, la FFGym vous ne méritez pas Elena, donc BYE BYE, Adieu la France », a ainsi posté sur les réseaux sociaux Carole Boin, la maman de la jeune gymnaste de 15 ans. Celle-ci venait alors de recevoir une convocation à un stage en Martinique en janvier, et, alors que toutes les autres sélectionnées seront accompagnées de leur coach personnel, ceux d’Elena Colas n’ont pas été conviés.

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Choisy-le-Roi : l’ex-champion du monde de taekwondo fait bouger les mamans au pied de la cité Gabriel

« Allez, jambe droite, on y va ! Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix… Allez ! Jambe gauche ! Un, deux, trois, quatre… » Il fait déjà nuit depuis longtemps ce mercredi de décembre à Choisy-le-Roi. Sous un réverbère aux pieds de l’immense cité Gabriel, l’entraînement sportif débute pour deux mamans du quartier chaussées de vêtements fluides et de baskets noires.Face à elles, un prof on ne peut plus dynamique. C’est Mamédy Doucara, ancien champion de France et du monde de taekwondo, un enfant du quartier aujourd’hui âgé de 44 ans. Depuis cet été, qu’il vente ou qu’il pleuve, il se met à disposition des mamans de la cité pour un cours de sport gratuit le mercredi soir, y compris en ce 24 décembre.

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« Une grosse éclaboussure » : une nageuse portée disparue en Californie, la piste du requin privilégiée

Elle est morte « en pratiquant sa passion ». La police américaine a annoncé avoir mis fin aux recherches après la disparition d’une nageuse amateure de 55 ans, ce dimanche, dans la région de Monterey en Californie (États-Unis).Comme le rapportent les antennes locales de CBS et NBC, la victime a disparu, en fin de matinée, lors d’une sortie avec le collectif « Kelp Krawlers », un groupe de nageurs en eau libre. Après près de 20 heures de recherche, l’opération de sauvetage a été arrêtée et la nageuse a été déclarée morte.Sa famille « sous le choc »Selon les premiers éléments de l’enquête, Érica Fox, nageuse expérimentée de 55 ans, aurait fait la rencontre d’un requin pendant cette sortie. Le groupe avait été rappelé à terre par précaution après les observations de témoins d’une agitation inhabituelle à la surface de l’eau à 100 m du rivage. Après cette « grosse éclaboussure », tous les nageurs ont regagné la terre ferme, sauf Érica Fox.« Sur la base des déclarations des témoins, nous pensons qu’un requin a été impliqué », a indiqué Brian Anderson, porte-parole de la police de Pacific Grove, tout en précisant que l’enquête sur la disparition se poursuivait. Aucune preuve d’une attaque n’a encore été trouvée, en dehors des descriptions des témoins.Son père, James Fox, a déclaré à NBC qu’elle « faisait quelque chose qu’elle aimait profondément » au moment de sa disparition, ajoutant être « sous le choc » face à cet événement inattendu.

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L'HumanitéL'Humanité
Jeux olympiques et paralympiques de Milan : la liste des 73 premiers athlètes français qui participeront aux JO d’hiver dévoilée
L'ÉquipeL'Équipe
Le duo Cizeron-Fournier Beaudry, Jeanmonnot, Harrop... Les premiers athlètes sélectionnés pour les JO 2026 dévoilés
Le FigaroLe Figaro
JO 2026 : malgré les tensions, Julia Simon sélectionnée pour Milan Cortina avec la délégation tricolore
L'ÉquipeL'Équipe
Camille Bened dans la première sélection de l'équipe de France de biathlon pour les JO de Milan-Cortina, pas Jeanne Richard
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« La piste, c’est une honte » : comment le sport français a abandonné son joyau des Antilles

Au Lamentin, Georges est devenu une icône. De temps en temps, le crocodile, dont tout le monde ignore comment il a atterri dans l’embouchure de la rivière Lézarde, assure le spectacle, créant des attroupements sur les berges. Tout près de là, le stade Yves-Adèle est moins attirant. Ce jeudi de novembre, alors que le soleil commence à décliner, trois groupes - issus d’autant de clubs - s’y entraînent.Sous la direction de l’infatigable président Stribline Libon, les petits de La Cigogne, tee-shirts orange sur le dos, sillonnent entre les plots et les cerceaux, sans prêter attention aux trous qui pullulent sur cette piste plus vraiment rouge. Leurs aînés se sont habitués depuis longtemps à ce tartan défraîchi, qui laisse largement apparaître le ciment, faute d’avoir été rénové depuis vingt-cinq ans. Ou à cet éclairage beaucoup trop faible, parce que les ampoules des spots ne sont plus changées.

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Corrida de Houilles 2025 : tous les résultats et classements de la 52e édition

Avec la Corrida de Houilles, 52e du nom, l’année civile du running s’achève en fanfare. Avec une jauge maximale de 3 000 participants sur les trois courses, l’épreuve des Yvelines a encore couronné un champion de choix. Après Jimmy Gressier, lauréat en 2024 et futur champion du monde des 10 000 m à Tokyo en septembre, c’est Yann Schrub qui s’est imposé sur la course des As, qui a réuni un plateau de 500 coureurs. Le médecin s’est imposé en 27′19″ devant Jacob Krop (27′46″) et Ilias Fifa (27′52″).Chez les femmes, la victoire est revenue à Klara Lukan (31’14″) devant Mekdes Woldu (31’36″) et Rebecca Chepkwemoi (32’00″).Sur les deux autres courses et notamment les 10 km populaire, certains coureurs étaient venus déguisés, comme c’est la tradition sur les corridas. Chez les hommes, la course a été remportée par Arnaud De Lustrac (31′15″) devant le local de l’étape Cédric Sagot (31′36″) et Florian Maguerre (32′14″). Dans la course féminine, victoire de Chloé Touzeau (35′37″) devant Elisa Picou (36′51″) et Solenn Derrien (37′02″).Retrouvez tous les résultats sur le site des organisateurs : https://www.corrida-houilles.fr/

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10 km de Montmartre à Paris : voici le parcours, qui promet d’être cardio

Ce n’est probablement pas sur cette course que les chronos vont tomber. Avec ses 153 mètres de dénivelé positif, le 10 km Montmartre AG2R La Mondiale promet aux coureurs un sacré défi sportif dès le début de saison. Samedi 20 décembre, les organisateurs ont dévoilé sur Instagram le parcours complet de cette épreuve inédite, programmée le 18 janvier 2026 dans le XVIIIe arrondissement de Paris.Le tracé, pensé pour mettre en valeur les passages emblématiques du quartier, débutera boulevard Ornano avant de serpenter à travers les rues mythiques de Montmartre. Les coureurs rejoindront notamment le boulevard Barbès, où un ravitaillement en denrées solides et électrolytes sera proposé au kilomètre 5, soit à mi-parcours. View this post on Instagram La course passera ensuite par la basilique du Sacré-Cœur, véritable point d’orgue du parcours où une fan zone sera installée pour encourager les participants. Les coureurs emprunteront également la mythique rue Lepic, théâtre de l’épreuve cycliste olympique lors des Jeux de Paris 2024 et du dernier Tour de France en 2025. La boucle se terminera par la longue rue Gaulaincourt avant une dernière ligne droite rue Ordener, pour une arrivée devant la mairie du XVIIIe.Une course solidaireLes départs seront donnés par vagues entre 8h15 et 10h15, permettant aux différents profils de coureurs de s’élancer dans des conditions optimales. « Entre sections dynamiques, passages plus intimistes et moments d’effort marqués par le dénivelé, chaque portion a été conçue pour offrir une expérience sportive et urbaine hors du commun », précisent les organisateurs sur leur site Internet.Cette première édition se veut accessible à tous, des coureurs aguerris aux débutants prêts à relever le challenge. Programmée en janvier, période où le calendrier des courses est traditionnellement plus léger, elle ambitionne de devenir l’un des premiers grands rendez-vous running de l’année dans la capitale.Au-delà de la dimension sportive, l’événement s’engage également sur le plan solidaire. Le 10 km Montmartre AG2R La Mondiale s’associe à l’association Étendart dans le cadre du programme pédagogique « Étendart Running Club », qui accompagne 21 jeunes issus des quartiers prioritaires de Paris dans leur découverte du running et qui participeront à la course.Après avoir accueilli les épreuves cyclistes des Jeux olympiques de Paris 2024 puis le Tour de France en 2025, Montmartre s’apprête donc à vibrer au rythme d’une nouvelle discipline sportive. Les inscriptions sont ouvertes sur le site timeto.com.

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« C’est froid, mais on méconnaît la puissance du corps ! » : 200 nageurs relèvent le défi givré de se baigner à la Villette

Ce samedi, le bassin de la Villette a accueilli un événement aussi givré qu’insolite : la Coupe de Noël. Entre esprit sportif, déguisements et clins d’œil historiques, nageurs confirmés et amateurs courageux se sont baignés dans la Seine de Paris, dans une eau à 7 degrés, dans le but de relancer une tradition parisienne oubliée.« Hop, ça pique ! » En sortant de l’eau, le sourire aux lèvres, Benoît résume le sentiment général qui flottait ce samedi sur le quai de Loire. Comme lui, ils sont 200 à s’être jetés dans le bassin de la Villette pour cette nouvelle édition de la Coupe de Noël.Entre défis sportifs et fête déjantéePourquoi s’infliger une telle épreuve en plein hiver ? Pour Rémy, nageur passionné, c’est avant tout un hommage historique. « C’est un retour dans le passé. Ça a été organisé la dernière fois dans les années 1930-1940 et on aimerait que ce soit le début d’une aventure. »Mais pour d’autres la motivation est plus spontanée, voire à 100 % improvisés. C’est le cas de Rémi, un riverain qui a découvert l’événement le matin même : « Je me suis dit c’est rigolo c’est juste à côté de chez moi ! »L’esprit festif et le côté fou de nager dans l’eau froide l’ont attiré pour « tester » l’expérience. Une première pour cet homme d’origine normande qui auparavant n’avait « jamais eu le courage de le faire ».Sur le bord du bassin, les spectateurs observent le spectacle avec amusement. « Ça ne se prend pas au sérieux, confirme Isabelle, venue faire les photos. Ce sont des gens qui sont là pour s’amuser. Il n’y a aucun enjeu. » Elle apprécie particulièrement ce côté bonne franquette sans aucun sentiment de stress.Une adaptation à l’eau froideCertains, comme Rémy Verron, conseillent de commencer la trempette au printemps pour s’habituer progressivement à la chute des températures. Carmine, membre de l’association des Ours Polaires et reconnaissable à ses lunettes de soleil, assure qu’on « méconnaît la puissance du corps humain ». Selon lui, après 30 secondes d’hyperventilation inévitables, l’adaptation se fait naturellement ».Benoît, lui a opté pour la prudence. N’étant pas habitué au froid extrême, il est parti « tranquillement en brasse » pendant « trois bonnes minutes » dans le bassin. Une performance à saluer quand on sait que l’eau s’approche des 6 degrés. « J’ai déjà fait un peu de stages dans le froid, j’ai assez souvent nagé en Normandie », précise-t-il, estimant être « un peu préparé ».Si le froid est le défi principal, l’eau du bassin de couleur verdâtre en a peut-être fait fuir plus d’un. Rémy Arrivel ne cache pas sa réticence au départ : « Pour l’instant, ça ne donne pas envie mais ce n’est que 100 mètres, ce n’est pas grave ».Un frein rédhibitoire pour Isabelle, la spectatrice. Bien qu’elle se baigne en mer toute l’année, elle est catégorique concernant le bassin parisien : « C’est à cause de la qualité de l’eau même si je sais qu’elle est surveillée. Moi je ne le ferai pas à cause de ça. »Des nageurs frissonnants mais ravisSur place, l’organisation est rigoureuse. Véronique, bénévole dès dix heures du matin pour l’installation, gère la distribution des dossards et des bracelets de départ. Originaire du Nord, le froid ne lui est pas inconnu. « L’ambiance est bonne, agréable, tout le monde est souriant », témoigne-t-elle, soulignant que le public vient surtout pour l’insolite et l’ambiance.Au final, le pari est réussi, les nageurs ressortent frissonnants mais ravis. Carmine rappelle que pour son association, c’était un « objectif » de l’année. Benoît, lui, conseille l’expérience à tout le monde.Cette réédition de la Coupe de Noël, disparue dans les années 1940, semble avoir trouvé son public. « Il faut que sa continue », espère Rémy Verron qui souhaite voir ici « le début d’une aventure ».

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Corrida de Houilles 2025 : parcours, participants, favoris… Tout savoir sur la 52e édition

La 52e édition de la corrida de Houilles se déroule ce dimanche 21 décembre. Outre l’aspect festif, l’épreuve yvelinoise propose un 10 km appelés course des as, parrainée par Étienne Daguinos (recordman de France des 10 km, participant aux JO, et membre de l’équipe de France) qui sera présent mais qui ne courra pas.Cela n’empêchera pas d’avoir un joli plateau avec des têtes d’affiche comme Yann Schrub (multiple champion de France et médaillé européen), Simon Bédard (espoir tricolore du fond), Abrha Gebru (coureur éthiopien au palmarès international) et chez les femmes Mélody Julien, Manon Trapp (championne de France des 10 km), Clarysse Picard (vice-championne de France de cross) et Fadouwa Ledhem.Tous tenteront de succéder à un certain Jimmy Gressier, vainqueur il y a un an à Houilles. Une épreuve qui a porté chance au futur champion du monde du 10 000 m.La course des as terminera la journée avec un départ à 15h45. Auparavant, d’autres épreuves auront animé l’après-midi avec la course enfants (13 heures), qui réunira 200 jeunes nés entre 2015 et 2019, puis le 10 km populaire à 14 heures avec 2 500 participants.Le départ est donné de la place du 14-Juillet en plein centre de Houilles. « Les coureurs auront trois tours d’une boucle de 3,3 km à effectuer, décrypte Sébastien Sapei, le responsable de SO Houilles, l’organisateur de la corrida. Il y a une seule difficulté avec une montée, rue Camille Pelletan. »Organisateurs depuis deux ans de la Corrida de Houilles, Sébastien Sapei et son équipe travaillent pour augmenter le plateau lors des prochaines éditions. « La jauge actuelle est de 3 000 coureurs en raison des rues étroites du parcours. On aimerait augmenter la jauge de 500 coureurs mais il faudra modifier le parcours avec des rues plus larges. » Bref, la toute première corrida d’Île-de-France créée en 1972 a encore de beaux jours devant elle.

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