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Auvergne-Rhône-Alpes

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Actualités et tendances de l’Auvergne-Rhône-Alpes, entre économie, culture, environnement et vie locale.
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Haute-Savoie. Un élu condamné à 400 000 euros d’amende pour des travaux sur un chalet au plateau de la Croix, à Saint-Gervais

Ce mardi 13 janvier, le tribunal judiciaire d’Annecy a condamné Michel Médici, adjoint au maire de Domancy en charge de l’urbanisme, dans une affaire du genre à Saint-Gervais. Avec son fils, quant à lui relaxé, il avait comparu pour exécution de travaux non autorisés par un permis de construire et pour une infraction au plan local d’urbanisme (PLU) sur un chantier.

Source LogoLe Dauphiné Libéré
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Alsace du Nord. « Il y a encore du chemin à parcourir pour faire connaître l’Alsace verte », estime la directrice de l'office de tourisme sur le départ

Né en janvier 2020 du regroupement de quatre offices de tourisme du Nord-Alsace, l’office de tourisme de l’Alsace verte a été dirigé, dès sa création, par Barbara Packi. Le départ de cette dernière pour le sud de la France est l’occasion, 6 ans après un accouchement quelque peu difficile, de tirer le premier bilan de cette structure intercommunale.

Source LogoDNA - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
Le ParisienLe Parisien
« Plus de chances que l’OL remporte la LDC » : le ministre des Transports enterre déjà le projet de méga-tunnel d’Aulas
Le HuffPostLe HuffPost
Candidat à Lyon, Jean-Michel Aulas moqué par le ministre Tabarot pour son projet de tunnel géant
Lyon CapitaleLyon Capitale
Méga-tunnel d'Aulas et Sarselli à Lyon : le ministre des Transports très sceptique
Le ProgrèsLe Progrès
Lyon. Tunnel sous Fourvière : le ministre des transports sceptique sur le projet d’Aulas et Sarselli
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La ligne de tramway T3 et le Rhônexpress partiellement interrompus ce mardi soir à Lyon

La ligne de tramway T3 et le Rhônexpress sont partiellement interrompus ce mardi soir à Lyon indique TCL. Un incident d'aiguillage est à l'origine de ces perturbations qui entraînent la mise en place d'un service partiel jusqu'à la fin de service. La ligne T3 circule uniquement de Meyzieu ZI à Vaulx-en-Velin La Soie. Les stations de Gare […] L’article La ligne de tramway T3 et le Rhônexpress partiellement interrompus ce mardi soir à Lyon est apparu en premier sur Lyon Capitale.

Source LogoLyon Capitale
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Rhône : la première phase des travaux de confortement de talus est terminée sur la RD 36E

La première phase de travaux de confortement du talus sur la RD 36E à Orliénas (Rhône) est terminée. Pour rappel, ce chantier intervient après qu'une partie de la chaussée se soit affaissée. Débutés le 17 novembre, la réalisation de la paroi type microberlinoise, composée de 364 mètres de tirants d'ancrage et les travaux de terrassement […] L’article Rhône : la première phase des travaux de confortement de talus est terminée sur la RD 36E est apparu en premier sur Lyon Capitale.

Source LogoLyon Capitale
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Eau du Grand Lyon : trois ans après le passage en régie publique, le plus dur reste à venir…

Depuis 2023, la Métropole présidée par l’écologiste Bruno Bernard a repris en gestion publique la distribution de l'eau potable, jusqu’alors confiée au groupe Veolia. Si tous les acteurs concernés saluent la conduite de ce dossier à haut risque, les enjeux des prochaines années s’annoncent colossaux - financièrement et techniquement - pour préserver une ressource de plus en plus menacée. Avec une conséquence : un prix du mètre cube en constante augmentation.

Source LogoMediacités
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Auvergne-Rhône-Alpes : 1 ménage sur 10 se chauffe encore au fioul

Si le fioul recule, il fait de la résistance. Lors de la conférence de presse de lancement du recensement 2026, mardi 13 janvier, l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) a levé le voile sur les habitudes thermiques des habitants de la région auVergne-Rhône-Alpes. Premier constat : Auvergne-Rhône-Alpes est la 5e région de […] L’article Auvergne-Rhône-Alpes : 1 ménage sur 10 se chauffe encore au fioul est apparu en premier sur Lyon Capitale.

Source LogoLyon Capitale
La TribuneLa Tribune
Les péages autoroutiers bientôt réaffectés pour financer les autres transports
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Transports : le ministre annonce une loi-cadre pour investir dans les infrastructures
BFMTVBFMTV
Emmanuel Lechypre face à Jean-Marc Daniel : Les autoroutes doivent-elles financer le rail ? - 13/01
CapitalCapital
Transports : comment le gouvernement compte financer les futurs projets pour rénover les infrastructures ?
Métropole de Lyon. 10 000 signataires contre la baisse des subventions aux collèges privés

Les organismes de gestion des établissements catholiques du Rhône ont lancé une pétition en ligne contre la baisse des subventions accordées par la Métropole de Lyon aux établissements privés sous contrat en 2026. Elle a recueilli près de 10 000 signatures en 72 heures. L’article Métropole de Lyon. 10 000 signataires contre la baisse des subventions aux collèges privés est apparu en premier sur Tribune de Lyon.

Source LogoTribune de Lyon
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18 000 m2, 8 restaurants, 100 studios… Le compte à rebours enclenché avant l’ouverture du plus grand coworking de France dans le Puy-de-Dôme

Le chrono est enclenché. À Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le Pôle d’Innovation Collaboratif (PIC) entre dans sa dernière ligne droite. Les premiers occupants s’apprêtent en effet à investir ce mastodonte installé au cœur du Michelin Innovation Park. Un lieu hors norme, par sa taille comme par ses ambitions.Première étape dès lundi 19 janvier, avec la pré-ouverture du coworking. Une semaine plus tard, le 26 janvier, ce sera au tour des premiers food courts d’ouvrir, sur réservation uniquement, histoire de monter en puissance en douceur. Puis, au fil des semaines, les curseurs continueront de grimper avant l’inauguration le 5 mai. « Toutes les phases de pré-ouverture sont pensées pour que le site vive tout de suite, même avant l’inauguration », résume Tristan Colombet, fondateur et directeur du PIC.Un géant déjà bien occupéA quelques jours du premier lancement, le PIC affiche déjà 57 % des espaces de coworking préréservés, un chiffre jugé « en avance sur les objectifs ». « C’est très encourageant. On sent un vrai besoin et une vraie attente », souligne Tristan Colombet. Start-ups, indépendants, PME, mais aussi équipes de grands groupes, parfois issus du CAC 40 : les profils des futurs locataires sont aussi variés que les secteurs représentés, de l’informatique au médical en passant par l’immobilier.Le PIC n’est pas un coworking de plus. Avec 18 000 m2, il revendique le titre de plus grand espace de coworking de France. Au menu : plusieurs milliers de postes de travail, une cinquantaine de salles de réunion, des auditoriums, une salle de spectacle, un food court de 8 restaurants et 500 places, un espace bien-être, un coworking beauté et 100 studios de coliving. Une combinaison unique en France et un projet chiffré à 64 millions d’euros.Un lieu pensé pour l’après-télétravail« Le PIC est avant tout un outil de développement économique pour le territoire », insiste son fondateur. « On favorise l’entrepreneuriat, la croissance des entreprises existantes et la création de liens entre le grand public et le monde économique, à travers l’innovation. »Le site, qui se veut le contraire d’un « bureau impersonnel », mise sur l’expérience. « Les entreprises veulent que leurs équipes se retrouvent, mais dans de bonnes conditions. Lumineuses, conviviales, inspirantes. Ici, on ne force pas les gens à revenir, ils en ont envie », résume Tristan Colombet.D’ici mai, le temps va s’accélérer. La direction cible un taux de remplissage de 75 % d’ici la fin de l’année 2026.

Source LogoLe Parisien
Démographie dans l’agglo de Rouen : le nord poursuit son essor, le sud regagne des habitants

L’essor démographique se poursuit à Rouen et sur la rive droite - Archives Stéphanie PÉRON/PN Mis en ligne le 13/01/2026 à 06:47 Lecture zen Département le plus peuplé de Normandie, la Seine-Maritime a vu sa population légèrement augmenter entre 2017 et 2023 pour atteindre 1 260 964 habitants. Une croissance dont bénéficie l’agglomération rouennaise, symbolisée par la capitale normande, Rouen, qui enregistre 7 517 habitants supplémentaires. Quelles autres communes tirent leur épingle du jeu ? Analyse des derniers chiffres révélés par l’Insee. Consultez l’actualité en vidéo La bonne dynamique se poursuit rive droiteLes signaux continuent d’être au vert pour Rouen et sa rive droite. Alors que son solde migratoire – différence entre le nombre de personnes arrivées et parties – était déficitaire entre 2012 et 2017 (-0,8), la commune de 117 662 habitants « attire désormais plus d’habitants qu’elle n’en voit partir (+0,7) », analyse l’Insee dans sa note de décembre 2025. Si la ville-centre a gagné 7 517 habitants sur la période 2017-2023, les communes de la rive droite de la Seine voient aussi leur population progresser : c’est le cas des villes du plateau Nord comme Isneauville (+558 habitants), Mont-Saint-Aignan (+1 315 habitants) et Bois-Guillaume (+743 habitants). Une « attractivité démographique » qu’elle partage avec les communes du plateau Est, telles que Montmain (+186 habitants), Saint-Jacques-sur-Darnétal (+282 habitants) ou encore la Neuville-Chant-d’Oisel (+137 habitants). Le village de Mesnil-Raoul (+221 habitants) enregistre quant à lui le taux d’évolution annuel de sa population le plus important (3,3 %). À lire aussi Démographie : la Normandie attire de plus en plus de nouveaux habitants Les communes en marge de la Métropole plus en difficultéAu nord de l’agglomération, la situation est plus contrastée une fois franchi le territoire de la Métropole : le long de la vallée du Cailly, si Le Houlme et Malaunay bénéficient de la dynamique métropolitaine (en légère hausse avec 0,3 % d’augmentation annuelle moyenne), la population de Montville – 4 625 âmes – a régressé de 135 habitants sur la période 2017-2023, tout comme les villages de Saint-Germain-sur-Cailly et Saint-André-sur-Cailly (respectivement -2,3 et -2,0 % de moyenne annuelle). Dans la vallée voisine de l’Austreberthe, Barentin progresse très légèrement en passant de 11 822 habitants en 2017 à 12 022 en 2023. Au contraire de Pavilly (6 029 habitants), qui accuse une perte de 279 habitants sur les six dernières années. « Une étude réalisée il y a quelques années nous indiquait qu’il fallait construire dix logements par an pour ne pas perdre d’habitants », rappelle le maire François Tierce, et contrer les phénomènes de « vieillissement des familles » et de « séparation des couples ». Une centaine de logements, construits en lieu et place de l’ancien collège, doivent être inaugurés mardi 13 janvier. « Ainsi, nous devrions revenir aux chiffres d’il y a 7-8 ans », assure l’élu. À lire aussi À Barentin, après la tempête, ces habitants toujours privés d’électricité : « Il fait 13 degrés chez nous » Rive gauche, les grosses communes entre stabilité et gain de populationCôté rive gauche de l’agglomération rouennaise, « la population de plusieurs communes est stable », indique l’Insee. Citant l’exemple de Sotteville-lès-Rouen (+38 habitants), Le Grand-Quevilly (+91 habitants) et Le Petit-Quevilly (+223 habitants). La ville de Saint-Étienne-du-Rouvray se démarque. Entre 2017 et 2023, la commune a gagné 877 habitants pour porter son total à 29 518. Idem pour Oissel. La commune confirme sa bonne santé démographique, elle qui avait déjà gagné 1 000 habitants entre 2015 et 2021. Cette fois-ci, entre 2017 et 2023, Oissel enregistre l’arrivée de 422 habitants lui permettant de franchir la barrière des 12 000 (12 317). À lire aussi Ligne nouvelle Paris-Normandie : après des blocages, le projet est relancé, avec des nouveautés Un nouvel élan dans l’agglo elbeuvienneLa régression constatée dans la zone d’Elbeuf ces dernières années, semble s’inverser. Plusieurs communes tirent leur épingle du jeu et arrivent désormais à attirer des habitants. C’est le cas notamment de Caudebec-lès-Elbeuf qui, après être repassée au-dessus de la barre des 10 000, continue sa crise de croissance avec un gain de 141 habitants (10 476 au total). Même constat pour Saint-Pierre-lès-Elbeuf (+104 habitants) et Saint-Aubin-lès-Elbeuf (+134 habitants). À l’inverse deux communes n’ont pas réussi à inverser leur courbe négative. Elbeuf perd encore des habitants. 692 d’entre eux ont déserté la ville qui en compte désormais 15 474. Idem pour Cléon (-199 habitants pour un total de 4 795). Par Cécile Frangne et Jérémy CHATET Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Métropole Rouen Normandie Démographie dans l’agglo de Rouen : le nord poursuit son essor, le sud regagne des habitants Les chiffres démographiques révélés par l’Insee fin 2025 témoignent de la bonne santé des communes rive droite tandis que rive gauche, le déclin semble s’inverser.

Source LogoParis Normandie
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Week-end à Vienne : un bond dans l'Antiquité gallo-romaine

On vous emmène en week-end à Vienne (Isère), une ville installée sur les bords du Rhône qui a de quoi rivaliser avec sa cousine autrichienne. Un monument incontournable de la ville : le temple d'Auguste et de Livie. On y a droit à un petit cours d'hist oire avec costumes d'époque et une reconstitution en 3D projetée à la fin de la visite. Dans l'Antiquité, c'était une puissante colonie romaine. On y trouve encore debout un théâtre antique, où se tient chaque été le plus grand festival de jazz au monde.

Source LogoTF1 Info
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Leurs balcons s'effondrent, les habitants relogés

À Eybens (Isère), des balcons se sont effondrés dans une résidence près de Grenoble. Cela n'a rien à voir avec la tempête. Les constructions se sont décrochées et ont entraîné d'autres balcons dans leur chute. Aucune victime n'est à déplorer, mais des habi tants doivent être relogés. Les pompiers sont intervenus pour les mettre en sécurité. Selon le maire, deux hypothèses pourraient expliquer cet incident : un problème de structure ou celui lié aux travaux de rénovation de la façade réalisés l'an dernier.

Source LogoTF1 Info
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« Quand on pourra, on partira » : voisins d’une sucrerie de l’Oise, ils n’en peuvent plus des 500 camions par jour

Lorsque l’on traverse la route qui longe l’usine de sucrerie Tereos, entre Grandfresnoy (Oise) et Chevrières, le paysage change brusquement. Des fumées blanches sortent des cheminées, une odeur de maïs flotte dans l’air et le bruit des machines industrielles se mêle au vent. Près de l’entrée du village, un radar pédagogique est présent pour signaler la vitesse des conducteurs.Les poids lourds, qui défilent par vagues en provenance de la sucrerie, semblent rarement se soucier de la vitesse mesurée. Certains atteignent des pics entre 66 et 69 km/h, alors que la limitation est à 50. Le vacarme des moteurs, le claquement des plaques d’égout sous les roues et le passage continu des camions rythment la vie de la rue de la Gare.

Source LogoLe Parisien
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Municipales 2026 à Lyon : Jean-Michel Aulas propose la cantine et le périscolaire du soir gratuits pour tous

Une mesure choc pour « attaquer les inégalités dès l’enfance ». Jean-Michel Aulas, candidat aux municipales de mars prochain à Lyon, propose la gratuité des cantines scolaires et du périscolaire le soir, sans conditions de ressources. Une mesure qui figure également dans le programme de la candidate LFI Anaïs Belouassa Cherifi.« Si l’on permet à tous les enfants, quelle que soit leur origine sociale, de déjeuner gratuitement dans une cantine de qualité, et si l’on offre à chacun la possibilité de prolonger le travail scolaire, ou de s’ouvrir à la culture et à l’éducation après l’école, alors on agit à la fois pour l’égalité, l’émancipation et la cohésion sociale », argumente le candidat de la droite et du centre dans une interview à la Tribune de Lyon.Un coût de 20 millions d’eurosCes mesures peuvent, selon Jean-Michel Aulas, « représenter jusqu’à 4 500 euros de pouvoir d’achat par an pour une famille modeste ». Pour un parent isolé, « cela peut aller jusqu’à 2 000 euros supplémentaires ». L’ancien patron de l’Olympique Lyonnais vante encore « l’équivalent de 300 à 400 euros de plus par mois dans le budget d’un foyer ».Quel serait le coût de ces mesures ? La gratuité de la restauration scolaire « implique la suppression des recettes issues de la participation des familles, soit un montant de l’ordre de 13,8 millions d’euros par an », éclaire l’équipe d’Aulas auprès d’Actu. La mesure sur le périscolaire coûterait, elle, entre 4 et 6 millions d’euros. Ce paquet de mesure pourrait donc s’élever à 20 millions par an maximum. « Un effort important, mais parfaitement soutenable », estime Aulas.Selon un sondage Opinionway pour LyonMag et Espace Radio publié fin décembre, Jean-Michel Aulas était toujours donné grand favori des élections avec 46 % des voix, loin devant le maire sortant écologiste Grégory Doucet (25 %).

Source LogoLe Parisien
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Chantilly, Astérix, Pierrefonds, Mer de Sable… 2025 bat tous les records de fréquentation dans l’Oise

2025 restera l’année de tous les records pour le Château de Chantilly (Oise). Le site historique et patrimonial, légué par Henri d’Orléans, duc d’Aumale, à sa mort, n’en finit plus d’empiler les distinctions pour une année qui restera dans les annales.Déjà élu « Le monument préféré des Français », dans l’émission du même nom présentée par Stéphane Bern, le domaine a annoncé avoir battu son record de fréquentation en 2025, avec 658 164 visiteurs, dont plus de 75 000 pour la seule exposition sur Les Très Riches Heures du duc de Berry.Une hausse 20 % de plus qu’en 2024 à quoi il faut ajouter un record d’affluence pour les Journées de Plantes d’automne. Et le site patrimonial le plus visité du département n’est pas le seul à se féliciter d’une année réussie.Pierrefonds toujours plus hautAu nord est du département, le château de Pierrefonds se place à la 11e position des Centre des monuments nationaux, qui réunit près de 100 sites patrimoniaux de France appartenant à l’État, les plus fréquentés de l’année dernière, avec 184 587 visiteurs.« Une vraie fierté pour les équipes qui ont donné le meilleur d’elles-mêmes jusqu’au dernier jour, avec de très bons scores durant la période des fêtes », félicite Xavier Bailly, administrateur général du Château rebâti par Viollet-le-Duc au XIXe siècle, qui gagne 20 % de visiteurs par rapport à 2024, une hausse constante depuis plusieurs années.« Chaque année la fréquentation ne cesse de croître, y compris quand nous avons des travaux importants, comme lors de la rénovation de l’Aile des preuses, de 2022 à 2024 », poursuit le responsable qui reste confiant pour l’avenir alors que deux chantiers d’ampleur sont à nouveau prévus cette année : le mur de soutènement de la rue Viollet-le-Duc mais aussi, à nouveau, des travaux dans l’Ailes des Preuses qui verra, en 2026, sa fermeture pour un afin d’achever la restauration des décors.Des hausses à la Mer de Sable et au Parc AstérixSite le plus visité du département, le Parc Astérix n’est pas en reste. Le village gaulois installé à Plailly a dépassé les 2,9 millions de visiteurs, battant son record de l’an dernier. Deuxième parc d’attractions le plus visité de France, derrière Disneyland Paris. Le site gaulois se hisse également à la huitième place au niveau européen.Même chose à Ermenonville, à La Mer de sable, où, malgré certains mois fortement impactés par la météo, le parc familial a accueilli 400 000 visiteurs, soit une progression de plus de 8 % par rapport à la saison 2024. De bons chiffres notamment dus à l’ouverture, au mois d’avril, du Wild Buffalo, la nouvelle montagne russe familiale en bois.Parmi les cinq sites les plus visités du département, seul le château de Compiègne n’a pas encore communiqué ses chiffres pour 2025. L’année passée, malgré un rapport de la Cour régionale des comptes qui fustigeait une « fréquentation en berne » et une mauvaise gestion, le site compiégnois avait tout de même accueilli plus de 117 000 visiteurs, soit 15 % de plus qu’en 2023.

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Les EchosLes Echos
Municipales 2026 à Lyon : le candidat Jean-Michel Aulas dégaine un « méga tunnel » pour désengorger la ville
Le FigaroLe Figaro
Lyon : Aulas propose un tunnel payant de 8 km pour faire «sauter le bouchon de Fourvière» sur l’autoroute du soleil
Lyon CapitaleLyon Capitale
Tunnel sous Fourvière : "un débat d'un autre temps" pour Renaud Payre
Actu.frActu.fr
Lyon. Méga-tunnel d'Aulas : le maire de cette commune "sacrifiée" se rebelle contre le projet
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« Des demandes pour télétravailler face aux volcans » : dans le Puy-de-Dôme, les Gîtes de France se frottent les mains

« C’est un très bon résultat ! » Yvon Bec, président des Gîtes de France du Puy-de-Dôme, a presque du mal à masquer son étonnement en jetant un œil à la courbe de ses statistiques. L’année 2025 affiche + 18 % de volume d’affaires par rapport à 2024 – et la période de Noël, elle, bondit de 28 %. « Et sur février 2026, on est déjà sur + 25 %. Ce n’est pas un hasard, c’est un mouvement de fond », assure-t-il.L’attrait des volcans classés au patrimoine mondial de l’UNESCO contribue à ce regain d’intérêt : « Les gens ne disent pas on vient pour l’UNESCO, ils disent on vient pour les volcans, les grands espaces. C’est ça, l’aimant. » La position géographique centrale de l’Auvergne permet également de séduire les familles, notamment au moment des fêtes de fin d’année. « Beaucoup de familles sont éclatées un peu partout en France. Le Puy-de-Dôme est à mi-chemin de tout. Depuis quelques années, on constate que le département est aussi prisé pour cette raison. »Un havre de fraîcheurDepuis le Covid, l’Auvergne coche des cases qui rassurent les touristes : nature grandiose, randonnées entre dômes et cratères, calme, mais aussi fraîcheur. « Le changement climatique joue en notre faveur, clairement. L’été, les vacanciers vont un peu moins vers le sud, où il fait très chaud. L’Auvergne devient un havre de fraîcheur », analyse Yvon Bec, lui-même propriétaire d’un gîte avec piscine.Considérée comme vieillissante face à Airbnb, la marque Gîtes de France marque à nouveau des points, selon son président. « On a pu sembler ringards par rapport aux grandes plateformes américaines. Mais aujourd’hui, il y a un renversement. Airbnb, c’est un ordinateur. Nous, on a des équipes humaines qui répondent, qui téléphonent, qui trouvent des solutions. » D’ailleurs, dans le département, les effectifs de l’association qui recense 900 gîtes juste dans le Puy-de-Dôme ont triplé, passant de 4 salariés en 2017 à 12 aujourd’hui.« Le besoin de vrai »« Avant, janvier-février, c’était mort. Maintenant, j’ai même des demandes pour télétravailler face aux volcans ! » assure cette propriétaire d’un gîte en bois avec vue sur le Sancy. « Mon carnet de réservations est déjà bien rempli jusqu’à Pâques. »Dans la cuisine, une famille venue du Nord déballe ses valises. « On voulait un Noël au calme, avec un feu de cheminée et un centre de la France accessible pour tout le monde », raconte Clément, 38 ans. « Et puis franchement, se réveiller avec ces paysages… Ça n’a rien à voir avec un appartement de ville loué sur une appli. »Car derrière les chiffres, il y a ce qu’Yvon Bec appelle « le besoin de vrai ». « Les gens viennent pour la nature, oui. Mais aussi pour l’accueil. Ils veulent parler au propriétaire, avoir une clé en main, un conseil de rando. » Le Puy-de-Dôme l’a compris. Et il récolte la mise. Et si les volcans sommeillent, les réservations, elles, ne dorment plus.

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« Les applis ça ne remplacera pas le contact humain» : clap de fin au guichet de la gare TGV Reims-Bezannes

Ce mercredi 31 décembre à 19 h 30, le guichet de vente de la gare TGV de Reims- Bezannes baissera définitivement le rideau. En cette dernière journée de l’année, et dernière journée tout court, les derniers clients se sont succédé auprès des deux agents. Un crève-cœur pour les usagers et quelques habitants qui ont monté un collectif en dernière minute dans l’espoir de faire bouger les lignes.Une affichette verte apposée discrètement sur la vitre du guichet annonce la couleur : Votre espace évolue et ne sera plus accessible à partir du 31.12.2025. Dans le hall de la gare Champagne Ardenne TGV, les voyageurs se pressent tout en tirant leurs valises à roulette. Parmi eux, Ishan et sa famille tentent en vain de prendre un billet de train pour rejoindre le vignoble. Face à l’imposante machine blanche, son père et lui semblent perdus et décident de rejoindre le guichet central. « Quel est le tarif du ticket ? Et comment cela se passe-t-il pour acheter le billet ? » , s’enquiert-il auprès de l’agent. Dans un anglais parfait, ce dernier leur apporte toutes les informations pour leur voyage.Car ils sont comme lui des dizaines de touristes et de voyageurs étrangers à fréquenter cette gare chaque jour. « C’est vraiment dommage que cela ferme, réagit Isham. Bien sûr les distributeurs automatiques c’est pratique et on a des applis sur nos téléphones mais ça ne remplacera jamais le contact humain avec une personne qui peut nous donner toutes les informations pour notre voyage. »C’est pour défendre ces touristes mais aussi les habitants, que Jean-Jacques Schott, cet habitant de Bezannes, a décidé de monter « in extremis » un collectif avant la fermeture, ce soir, du guichet de la gare Champagne Ardenne. Symboliquement, il sera le dernier client ce soir, car il souhaite faire renouveler sa carte senior. Baptisé « Sauvons le guichet SNCF de la gare CA- TGV à Bezannes », le collectif n’a réuni ce matin qu’une poignée de militants à quelques heures du réveillon. « C’est intolérable de fermer ce service surtout que c’est parfois très compliqué de changer son billet sur les bornes » , insiste Jean-Jacques Schott. Entre 6 et 10 tickets vendus par jourCe n’est pas Emilie, qui dira le contraire, la voyageuse a adopté l’appli SNCF sur son smartphone mais veille parfois à aller aux guichets pour des conseils plus affutés. « Les agents voient mieux les correspondances, c’est parfois plus simple d’aller en gare pour acheter son billet pour des longs trajets », confie cette Strasbourgeoise, en transit dans la gare champenoise. Pour Michel, c’est davantage le processus de déshumanisation engagé sur tout le territoire qui le met en colère. « Il faut laisser le choix aux usagers et puis c’est aussi plus sécurisant d’avoir des agents dans une gare », poursuit son épouse Alice. Au printemps dernier, la région Grand Est n’a pourtant pas hésité à trancher pour des raisons économiques et annoncé la fermeture de 13 guichets TER de la SNCF, à partir du 1er janvier 2026, dont celle de Bezannes et Fismes dans la Marne. Ces guichets n’ont pas été choisis au hasard : ils ont tous vendus entre 6 et 10 tickets par jour l’an dernier. Selon la Région, il en coûterait 200 000 euros par an et par guichet à la collectivité. En guise d’alternative, les usagers sont renvoyés vers la gare de Reims, la plus proche ou vers les bornes automatiques ou les applis sur téléphone pour acheter leur titre de transport.

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Au lac d’Orient, une ferme désaffectée depuis 15 ans va devenir une résidence de tourisme « abordable »

Il faut encore se projeter. Mais d’ici un an et demi, c’est à Géraudot, à quelques dizaines de mètres seulement du lac d’Orient, 3e plus grand lac artificiel de France, réservoir de la Seine et haut lieu du tourisme vert dans l’Aube, que verra le jour le « Nichoir du Lac ».La résidence de tourisme de 24 appartements pourra accueillir jusqu’à 138 personnes à la place de ce qui est aujourd’hui considéré comme une « verrue » en bordure de la route, l’ancienne ferme des Amberts, à l’abandon depuis plus de 15 ans. En attendant le début des travaux, les 3 000 mètres carrés de bâtiments sont dans leur état de 2009.« Hormis quelques actes de vandalisme, rien n’a bougé ici depuis seize ans », souligne Noémie Charmoille, à l’initiative de ce projet qui paraît fou à première vue. Ces bâtiments désaffectés sont pourtant entourés d’un terrain de 11 000 mètres carrés idéalement placé.Dans une autre vie, la jeune femme était directrice commerciale et opérationnelle dans des établissements hôteliers. Elle y a acquis une solide expérience dans le marketing territorial et l’hospitalité.Un compromis entre hôtellerie classique et AirbnbEn 2023, elle a fondé Dévelopiance, une agence de marketing qui épaule les PME du territoire. « J’étais petite-fille et fille d’entrepreneurs et je m’étais dit que jamais je ne me lancerai là-dedans. Je pensais que l’équilibre entre vie privée et professionnelle était impossible. » Mais elle s’est rendue à l’évidence : la fibre entrepreneuriale était en elle !« J’ai vécu l’arrivée des Airbnb. Plutôt qu’une concurrence, j’y ai vu la nécessité d’améliorer des choses dans l’hôtellerie classique. J’avais l’envie de mêler ces deux mondes », souligne-t-elle. L’idée a germé en elle ces dernières années avant d’éclore. Franc-Comtoise d’origine mais Auboise depuis 2009, cette maman de deux petites filles s’est donc mise en quête du bâtiment ad hoc.Elle ne pensait pas voir si grand mais l’ancienne Ferme des Amberts s’est imposée à elle. C’est ici qu’en septembre 2009, la première pierre d’une résidence de vacances d’une cinquantaine de chambres pour personnes en situation de handicap avait été posée. Mais deux ans plus tard, le porteur de projet avait été placé en liquidation judiciaire.En 2012, rebelote pour accueillir des personnes en situation de handicap et leurs aidants. Mais là encore, le projet tombe dans l’eau du lac. En 2024, c’est la communauté de communes « Forêts, lacs, terres de Champagne » qui rachète le complexe, aidée par le Département et l’État. L’ambition ? Recevoir les personnes souffrantes et leurs aidants mais l’Agence régionale de santé n’a jamais validé le projet.À défaut d’entrer dans les infrastructures de santé, l’ancienne Ferme des Amberts va donc devenir une résidence de tourisme. En 2024, un appel à manifestation d’intérêt a été lancé. Au détour d’une discussion avec Christian Aubertin et son épouse, Noémie Charmoille a décidé de se lancer avec eux dans l’aventure en octobre 2024. Le trio d’associés se connaît bien. Christian Aubertin était le propriétaire du Domaine de la forêt d’Orient à Rouilly-Sacey, un hôtel quatre étoiles du parc naturel de la forêt d’Orient où Noémie Charmoille a exercé.Des duplex avec cuisine et terrasse privativeHormis quelques dégradations, les bâtiments de Géraudot n’ont pas trop bougé. Les sanitaires sont, par exemple, en état. 4,1 millions d’euros vont être investis dans le projet dont 3 pour les travaux. Prévus sur douze mois, ils devraient débuter en mars 2026. Tous les plans sont prêts.« Hormis les trois appartements pour les personnes à mobilité réduite, tous nos appartements seront en duplex, avec une cuisine et une terrasse privatives, et pourront accueillir de 4 à 10 personnes », souligne Noémie Charmoille. Leur superficie variera de 50 à 100 mètres carrés.Sept personnes, dont certaines logées sur place, seront embauchées pour faire tourner cette résidence « comme à la maison », ainsi qu’elle est présentée. Avec cependant tous les services d’un hôtel « et la nature en toile de fond ». Un espace de jeux pour les enfants, une piscine intérieure et un espace détente sont prévus ainsi que trois salles de réunion de 60 à 200 mètres carrés et deux espaces événementiels extérieurs.« On a reçu beaucoup de messages de la part des habitants de Géraudot qui nous félicitent de faire enfin quelque chose de ces bâtiments », raconte Noémie Charmoille. Elle a pensé le projet du « Nichoir du Lac » dans les moindres détails et proposera, à défaut d’un service de restauration, des plateaux-repas qui feront la part belle aux produits locaux.« On aura aussi tout un espace dédié au tourisme pour que les gens sachent quoi faire dans la région et les conseiller. Notre volonté, c’est d’avoir un positionnement qui n’existe pas encore dans l’Aube avec des tarifs abordables. Ils seront variables en fonction des périodes de l’année », annonce la jeune femme. Rendez-vous en mars 2027 pour retrouver un lieu qui aura bien changé d’ici là. Mais, de source sûre, la plage et le lac à proximité n’ont pas prévu de bouger.

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Démographie dans les Yvelines : comment les nouveaux arrivants transforment les villages en « petites villes »

« Proche Bréval. » L’argument qui s’affiche désormais sur les annonces des agences immobilières du secteur en dit long sur l’histoire démographique de cette nouvelle « petite ville ». Située au sud-ouest de Mantes-la-Jolie (Yvelines) et en limite de l’Eure, cette commune rurale comptait 2 271 habitants au dernier recensement de porte-à-porte réalisé en janvier 2024.Les données révélées ces jours-ci par l’Insee pour les « populations de référence 2023 » la placent dans le Top 5 des communes yvelinoises ayant la plus forte croissance, avec un taux annuel moyen de + 2,8 % pour la période 2017-2023, contre -0,9 % entre 2012 et 2017.

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Week-end au Puy-en-Velay, une ville façonnée par l'eau et le feu

Direction le Puy-en-Velay (Haute-Loire) pour notre week-end. La ville offre un cadre idéal pour une bonne marche. Sculptée par des corps naturelles étonnant, elle est surnommée le "Mont-Saint-Michel des terres", et est aussi le point de départ historique des chemins de Compostelle. Il y a sept rochers à explorer, mais nous avons décidé de dérouler le rocher noir de basalte du rocher Saint-Michel. De retour sur la terre ferme, on recherche le réconfort dans un bon plat de lentilles, la spécialité.

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« Personne ne met de cailloux dans la poubelle » : en Essonne, on peut désormais recycler les coquilles d’huîtres

Cette année, les habitants de Janvry (Essonne) sont invités à jeter « leurs cailloux » dans la benne mise en place au pied du monumental sapin installé sur la place du village. Des cailloux, vraiment ? Oui, mais pas n’importe lesquels.Jusqu’au 5 janvier, le Siredom, syndicat intercommunal qui gère les ordures ménagères de 900 000 habitants répartis sur 175 communes de l’Essonne et de la Seine-et-Marne lance une opération de collecte de coquilles d’huîtres, mais aussi de bulots, de moules ou d’autres fruits de mer.

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Sur les terres indigo

L’origine de l’indigo est, en effet, une plante verte cultivée en Guadeloupe. À Marie-Galante, sa production allie tradition et durabilité. Chaque jour, dans son atelier, Pierre Mouda transmet sa technique et sa passion, dans un cadre enchanteur, aux visiteurs qui apprennent à teindre des tissus comme autrefois. Les plantes sont cultivées à quelques kilomètres de l’atelier, à Capesterre-de-Marie-Galante. C’est là que Pierre cueille les feuilles pour que ce bleu continue de briller infiniment.

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Marchés de Noël : le succès des camping-cars

Le camping n’est pas seulement une activité estivale. Les adeptes de camping-cars en profitent aussi pour visiter les villes touristiques et les marchés de Noël. Certaines communes leur réservent même des emplacements. En Alsace, les allées sont envahies de camping-cars. Tous les véhicules sont les bienvenus, stationnés à six kilomètres de Colmar (Haut-Rhin). Il suffit ensuite de prendre un bus pour terminer le trajet et faire escale au cœur de la magie de Noël.

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Marchés de Noël surfréquentés : ces villages qui résistent

Lieux symboliques des fêtes de fin d'année, les marchés de Noël attirent des milliers de touristes. En Alsace, celui de Strasbourg est loin d'être le seul. Certaines communes sont littéralement submergées, comme celle de Riquewihr, où l'on recense en déc embre 450 000 visiteurs. Le maire du village a eu l'idée de construire une rue du Silence pour préserver la quiétude des riverains. A Eguisheim, l'office du Tourisme a perfectionné son site Internet pour répartir les flux touristiques sur les parkings.

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Suicide au gaz dans l'Ain : une marche blanche pour les 2 enfants victimes de l'explosion
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Explosion dans l’Ain : « Deux étoiles de plus » dans le ciel… Des centaines d’habitants rendent hommage aux victimes
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Ain : une marche blanche pour les deux enfants tués lors du suicide de leur voisine
Paris NormandieParis Normandie
Une marche blanche pour les deux enfants tués dans l’Ain lors du suicide de leur voisine
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« On les laisse partir à pied » : dans ce bus de l’Oise, il n’y a pas toujours assez de place pour les collégiens

C’est une scène qui se déroule deux à trois fois par semaine. Comme chaque matin, à l’arrêt de bus du hameau de Soutraine, sur la commune de Cauffry (Oise), le bus desservant le collège Simone-Veil arrive pour amener les élèves à bon port. Pourtant, tous les enfants qui attendent ne peuvent pas y monter : le véhicule est déjà plein. Un problème récurrent depuis la rentrée.« Par exemple, cela s’est produit tous les jours il y a deux semaines, soupire Sandrine, l’une des mamans confrontées à cette difficulté. J’ai envoyé de multiples messages au transporteur, la maire de Cauffry est même venue deux fois sur place, un chef de secteur s’est déplacé et a dit qu’il ferait remonter le problème. Mais depuis septembre, rien n’a bougé. »

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Vacances de Noël : Bison Futé prévoit un trafic chargé sur les routes ce week-end, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes
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CARTES. Le trafic sera chargé dès le vendredi 19 décembre: quelle est la circulation prévue sur les routes avant Noël?
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Départs en vacances de Noël : un week-end chargé sur les routes, nos conseils pour éviter les bouchons
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Vacances de Noël : trafic chargé au niveau national, circulation très difficile en Auvergne-Rhône-Alpes… Voici les prévisions de Bison futé
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Empreinte carbone : La Rochelle affirme avoir diminué ses émissions « d’environ 15 % »

L’agglomération de La Rochelle (Charente-Maritime) entend devenir d’ici 2040 « le premier territoire urbain littoral à afficher un bilan zéro carbone ». Formulée en 2019, la promesse reste ambitieuse. À quelques mois des élections municipales et communautaires, les élus et membres du « consortium La Rochelle Territoire Zéro Carbone » viennent de dresser un état des lieux de leur « feuille de route ».Le résultat se veut des plus optimistes : « Un quart du chemin a été parcouru vers la neutralité carbone », affirment ainsi l’agglomération, la ville, le port de commerce, l’université et le parc bas carbone Atlantech. Selon eux, l’empreinte carbone aurait diminué « d’environ 15 % » depuis 2019. « Oui, nous sommes sur le chemin », se félicite Jean-François Fountaine, le président de l’agglomération en vantant « une politique de territoire, pas une notion technocratique ».« L’offre des TER arrive à saturation »Le transport reste responsable du tiers des émissions de CO2 à l’échelle de l’agglomération rochelaise. Mais la fréquentation des gares a bondi de 42 % entre 2019 et 2024, soulignent les membres du consortium. « L’offre des TER arrive à saturation. La région Nouvelle-Aquitaine doit plus nous accompagner », a complété Jean-François Fountaine. Les bus ont, eux, effectué près de 11 millions de « voyages » en 2024, « soit 6 % de plus qu’en 2023 ». L’agglomération dispose par ailleurs de 545 kilomètres de pistes cyclables (218 kilomètres supplémentaires depuis 2019).Bâtis à Lagord, le parc bas carbone Atlantech et ses logements à faibles émissions se veulent « une vitrine » dès qu’il s’agit d’aborder le secteur du bâtiment. Ils reflètent « la manière de vivre que l’on va léguer à nos enfants », résume Katherine Chipoff, la présidente de l’association Atlantech.Autre sujet de satisfecit : les 8 000 foyers et les 2 200 rénovations accompagnés par la plate-forme de rénovation énergétique de La Rochelle lancée en 2021. Soit, selon les calculs retenus par l’agglomération, 8500 tonnes de CO2 évitées en 4 ans. Parmi les plus gros émetteurs de CO2 de l’agglomération, le port de commerce affirme de son côté avoir réduit ses émissions directes de 20 % depuis 2019.Encore des projets à venir« Tout ce qui a été fait est colossal », estime de son côté Thibaut Guiraud, le maire de La Rochelle. L’élu et probable candidat aux municipales s’est félicité de l’un des bilans de sa commune : « 50 % des cours d’école ont été désimperméabilisées » ces dernières années.Les membres du consortium mettent en avant bien d’autres réalisations (production d’électricité, réduction des déchets, etc.) et autant de projets en devenir. Nombre d’entre eux utilisent des leviers communs et pourraient contribuer à diminuer les émissions de CO2 autant qu’à améliorer la qualité de l’eau, de l’air ou des sols.Un chemin étroit qu’il faudra encore amplifier et faire accepter. Jean-François Fountaine qui passera bientôt la main à d’autres le résume ainsi, désormais : « Nous ne résoudrons pas la crise climatique seulement avec des technologies, il faudra aussi de la sobriété ».

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