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Conseils, recommandations et actualités sur la santé mentale, l’équilibre émotionnel, la forme physique et les habitudes de vie saines.
Phytothérapie : que penser de l’ashwagandha ?

Mis en ligne le 13/01/2026 à 14:41 Lecture zen L’ashwagandha (Withania somnifera) est une plante adaptogène, ce qui signifie qu’elle aide l’organisme à mieux gérer le stress et à s’adapter aux situations difficiles. Elle est traditionnellement utilisée pour améliorer la vitalité, augmenter l'endurance et favoriser la détente. Ses racines et ses baies sont utilisées dans les compléments alimentaires, souvent sous forme de poudre, de gélules ou de teinture. Ses propriétés sont-elles fiables ? En matière de réduction du stress et de l’anxiété, des études ont montré qu’elle diminuait les niveaux de cortisol et réduisait l’anxiété chez les personnes en situation de stress chronique. Plusieurs études menées chez les athlètes ont montré qu’elle augmentait la force musculaire et l’endurance. Concernant ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes, les withanolides présents dans l’ashwagandha aident réellement à combattre l’inflammation et les dommages cellulaires, ce qui peut être bénéfique pour prévenir certaines maladies chroniques. Enfin, quelques recherches suggèrent que l’ashwagandha améliorerait la mémoire et les capacités cognitives, ce qui pourrait avoir des applications dans les troubles neurodégénératifs. Risques et précautions Même si elle présente de nombreux bienfaits, l’ashwagandha peut entraîner des effets indésirables comme des troubles digestifs et interagir avec certains médicaments, notamment les antihypertenseurs. Elle est déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes et aux personnes ayant des problèmes de thyroïde. Bien que l’ashwagandha présente des avantages pour le stress et la performance physique, son efficacité varie d’une personne à l’autre. Comme pour tout complément, il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant d’en prendre.Journal of Clinical Psychiatry - Journal of the International Society of Sports Nutrition - Phytotherapy Research Phytothérapie : que penser de l’ashwagandha ? L’ashwagandha, une plante médicinale de l’ayurvéda, connaît un regain d’intérêt en Occident pour ses effets supposés sur la santé, notamment contre le stress, la fatigue et l’anxiété. Voici ce qu’il faut savoir.

Source LogoParis Normandie
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Maigrir intelligemment : perdre du gras sans perdre de muscle

Mon approche intégrée de l’amaigrissement avec les nouvelles thérapies GLP-1 Dr Claude Chauchard 1. L’excès de poids : un vrai problème métabolique et inflammatoire L’excès de poids n’est pas seulement… The post Maigrir intelligemment : perdre du gras sans perdre de muscle first appeared on Anti Age Magazine. Cet article Maigrir intelligemment : perdre du gras sans perdre de muscle est apparu en premier sur Anti Age Magazine.

Source LogoAnti-Âge Magazine
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La tendance « optimisation du corps » inquiète : jusqu’où iront-ils ?

Longtemps réservée aux sportifs, l’optimisation du corps s’invite désormais dans le quotidien de « monsieur et madame tout-le-monde ». Améliorer ses performances, « upgrader » son énergie ou son apparence : la promesse est séduisante selon certaines personnes. Sauf que derrière ce discours, cette quête d’amélioration permanente soulève de nombreuses interrogations. Une tendance qui dépasse le sport […]

Source LogoThe Body Optimist
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Quand la faim influence notre humeur

On devient ronchon, on s'agace pour rien... une étude vient d'établir pourquoi la faim influence à ce point notre humeur. Jusqu'à maintenant, on pensait que la baisse de la quantité de sucre dans le sang était directement responsable, mais la conce ption de la faim est plus ou moins forte selon les personnes, c'est un signal du corps. Au restaurant par exemple, certains clients se montrent plus pressés avant d'être servis. Alors quand l'assiette arrive sur la table, l'ambiance se détend tout à coup.

Source LogoTF1 Info
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Pourquoi la politesse est bonne pour votre bien-être et surtout votre santé mentale

Enseignée le plus tôt possible, la politesse fait partie des piliers les plus importants de l’apprentissage de la vie en société. Elle permet notamment d’assurer une bonne cohésion sociale, mais aussi de limiter les rapports conflictuels au quotidien. Si l’on évoque souvent l’impact d’un bonjour ou d’un merci pour se faire bien voir, certains spécialistes sont formels : la politesse a aussi de nombreuses incidences sur la santé mentale et le bien-être d’une personne.

Source LogoTF1 Info
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Travail, amour, santé, engagement… La Gen Z casse les codes

Enfants de l’urgence climatique et de l’hyperconnexion, les vingtenaires de 2026 ont grandi dans un monde qui bouge à toute vitesse. Ils sont nés presque en même temps que l’iPhone, ont passé leur adolescence confinés à cause du Covid et arrivent sur le marché du travail en pleine révolution de l’IA…Face à tout cela, une partie de la jeunesse souffre : selon un sondage de la Mutualité française de septembre 2025, 25 % des 15-29 ans présentent des signes de dépression. La – relative – bonne nouvelle, c’est que 64 % d’entre eux disent qu’ils vont bien. Loin des clichés sur la génération « flemme », ils sont plus nombreux que leurs aînés à rêver d’autre chose que d’un CDI et à se lancer dans la création d’entreprise – souvent avec une dimension environnementale.

Source LogoLe Parisien
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Attention aux chutes avec la neige et le verglas : « Le mieux, c’est de faire un roulé-boulé comme au judo »

La neige revient (en abondance) ce mercredi matin. Si l’épisode de neige de lundi a surpris par son intensité, il convient ces prochaines heures encore de faire attention aux chutes et aux fractures liées aux glissades ! Depuis lundi, en Île-de-France, les pompiers de Paris ont effectué 431 interventions pour des chutes.« Les jeunes se cassent le poignet parce qu’ils se rattrapent avec les mains. Les personnes âgées elles, n’ont pas ces réflexes et se fracturent le col du fémur ou les vertèbres. Le mieux c’est de faire un roulé-boulé comme au judo », rappelle le professeur de médecine et biologie du vieillissement au CHU de Lille (Nord), Éric Boulanger.Si vous n’avez jamais fait de judo, ce n’est peut-être pas le moment de tenter des figures. Cependant, vous pouvez déjà faire attention à votre équipement. « Il faut des chaussures adaptées. Évitez les semelles lisses et glissantes, les talons… Privilégiez des chaussures qui tiennent la cheville et qui ont de petits crampons ou des semelles antidérapantes », décrit Ninon Remond, responsable du sport-santé à la fédération française Sports pour tous.Enfin, tout le monde l’a expérimenté, les petits dérapages sur le verglas demandent d’être bien sur ses appuis. « Il faut gainer sa posture ! » souligne la spécialiste.Le conseil premier reste de ne pas sortir, d’autant plus si l’on est âgé. « La canne, ça glisse évidemment. Cela n’est pas du tout un appui sur la neige et le verglas », ajoute Ninon Remond.Qui dit rester à la maison dit aussi rester actif ! « Il faut continuer à marcher, faire des levers de chaises, tourner en rond s’il le faut, mais bouger. Et téléphoner à des amis pour continuer à avoir des interactions sociales ! » ajoute le professeur de médecine lillois.Un examen de densitométrie osseuse en cas de fractureReprendre une activité physique, une fois la vague de grand froid passée, sera toujours utile. « Une personne âgée qui a déjà chuté, fera des petits pas, ne lèvera plus trop les jambes et donc sa condition physique diminuera encore plus. Nous menons des programmes de prévention de renforcement musculaire et de travail sur l’équilibre. Chaque petit effort compte », appuie Ninon Remond.Enfin si la chute a eu lieu, ne pas hésiter à chercher d’autres causes. « Quand il y a eu chute sur le verglas, on sait pourquoi il y a une fracture. Mais seulement 20 % des patients âgés se voient prescrire une densitométrie osseuse après un tel traumatisme, j’aimerais que ce soit fait systématiquement à partir de 60 ans et ce tous les cinq ans. Ainsi qu’un dosage de vitamine D. Cela permettrait de dépister des cas d’ostéoporose », plaide le spécialiste. Près de 4 millions de Français sont touchés par cette fragilité osseuse, qui rend les fractures plus courantes. Un dépistage qui permettrait également de détecter l’ostéopénie, le stade qui précède l’ostéoporose et qui est, lui, réversible.Pour autant, il faut bien se rendre à l’évidence, les Français sont têtus. « Les conseils sont très peu écoutés, on voit toujours les mêmes chutes chaque année », se désespère Éric Boulanger.

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Dry January : un mois sans alcool, quels sont les bienfaits pour la santé ?
MarmitonMarmiton
Dry January : ces alternatives sans alcool font sensation après les fêtes !
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Dry january : recommander de « boire avec modération » a-t-il du sens pour la santé ?
Centre Presse AveyronCentre Presse Aveyron
Quels sont ces cinq conseils pour réussir à ne pas consommer d’alcool durant le mois de janvier ?
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Tisane : elle n'est plus ringarde !

La tisane n'a pas attendu les températures négatives pour avoir du succès. Le marché est en constante progression depuis quelques années, boosté par les jeunes. Elle se consomme désormais tout au long de la journée et à tout âge. En 2025, plus de 2 500 tonnes ont été écoulées. Vendues de quelques centimes à plus de six euros, les références se multiplient, tout comme leurs promesses. Brûles graisses, jambes légères ou encore détox, ces infusions bien-être sont celles qui se vendent le plus.

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Quatre à table : un menu détox après les fêtes

Pour ce premier Quatre à table de l'année, nous vous proposons de vous remettre des fêtes avec un menu détox. Avec moins de 30 euros, le diététicien nutritionniste, Laurent Dufay, se met au défi de concocter un repas léger et rassasiant. Pour l' entrée chaude, un bouillon de légumes agrémenté d'un reste de noix de coco râpée pour la touche exotique. Ensuite, du filet de maquereau cuit à la vapeur pour le plat principal. Et des cubes de poires sur du fromage blanc fouetté au dessert.

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Dry January : quels sont les bienfaits d'un mois sans alcool ?
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Dry January : un mois sans alcool, quels sont les bienfaits pour la santé ?
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Avec le "Dry January", le vin sans alcool séduit de plus en plus de Français
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Le Dry January
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Trois raisons pour arrêter les bonnes résolutions quand on est étudiant

31 décembre, tout le monde s’apprête à fêter la nouvelle année, quand soudain… Vous vous souvenez à quel point vos partiels ont été compliqués faute d’avoir révisé à temps, mais aussi combien vous regrettez de ne pas appeler suffisamment votre famille, trop pris par les soirées en Erasmus.Si vous vous dites que vous feriez bien de vous fixer des bonnes résolutions, pour éviter d’être déçu ou de douter de vos capacités, quelques règles s’imposent.1. Le moment est collectif quand les résolutions sont personnellesPour remplir les objectifs qu’on se fixe, ils doivent répondre à certains critères. À commencer par celui d’être personnel. « À moins qu’il se soit passé quelque chose pour nous, ça n’a pas d’impact émotionnel », explique Célia Belrose, psychologue clinicienne. Autrement dit, soit vous avez une histoire particulière (et positive) avec le 1er janvier, soit vos résolutions peuvent attendre un peu.Le piège des bonnes résolutions réside souvent dans leur timing. Elles sont prises à un moment précis – le 1er janvier, ou la rentrée de septembre – qui est, par essence, un moment de bascule collectif. Tout le monde autour de nous se fixe des objectifs, partage ses ambitions, et il est facile de se laisser emporter par cette effervescence. Cependant, vos résolutions sont, par définition, profondément personnelles. Elles devraient découler d’une réflexion introspective sur vos besoins, vos envies et vos défis spécifiques.En tant qu’étudiants, votre quotidien est rythmé par des échéances externes : dates de rendus, périodes d’examens, vacances scolaires, calendriers universitaires. Ajouter des pressions auto-imposées calquées sur un calendrier collectif peut nous pousser à prendre des engagements qui ne correspondent pas à notre rythme de vie unique. Peut-être que le moment idéal pour vous pour se fixer un objectif est en milieu de semestre, après avoir évalué tes premières difficultés, et non pas quand le calendrier l’exige. Apprenez à nous écouter plutôt qu’à suivre le mouvement, et à initier vos changements quand vous vous sentez vraiment prêts, et non quand la société vous le dicte.2. Parler de résolution pointe du doigt ce qu’on ne fait pas et… c’est toutFormuler une bonne résolution, c’est souvent identifier un manque, une habitude à changer, une performance à améliorer. « Je dois faire plus de sport », « épargner pour les vacances », « Je ne dois plus manger de fast-food », « Je vais mieux organiser mes révisions ». Ces phrases, bien que bien intentionnées, ont un revers psychologique insidieux : elles mettent en lumière nos échecs ou nos lacunes passées. En se focalisant sur ce que l’on « ne fait pas » ou « ne fait pas assez bien », on risque de s’enfermer dans un cercle vicieux de culpabilité et de démotivation.Tout est question de formulation, mais lister ce qu’on ne fait pas pour le faire au lieu de procrastiner n’est pas un moyen de faire les choses. Oui, réviser ses partiels un peu tard mérite qu’on s’organise autrement. Mais une fois qu’on a dit ça, on n’a aucune solution ou stratégie pour le faire.Alors qu’en fixant des objectifs à atteindre, on s’assure de trouver une stratégie pour y parvenir. Pour réussir ses partiels, le meilleur moyen d’atteindre l’objectif est de réviser, et pour réviser, il faut planifier. Et décomposer ses matières en autant de sessions de révision. On a un objectif, voici la stratégie.3. Les objectifs fixés doivent être atteignablesEn tant qu’étudiant, votre emploi du temps est souvent surchargé, votre budget limité, et votre énergie fluctuante. Se fixer des résolutions trop ambitieuses, trop nombreuses ou irréalistes est la meilleure façon de garantir leur échec. Viser « une mention très bien », « 18 de moyenne générale » quand on peine à valider ses UE, ou « faire 10 heures de sport par semaine » quand on passe déjà ses soirées à la bibliothèque, relève plus du fantasme que de l’objectif concret.Quand on a pris un retard de six mois de révision, on sait qu’on ne pourra pas rattraper ça en trois jours. Se fixer des objectifs obéit au même principe : il faut qu’ils soient raisonnables et décomposables en plusieurs étapes. Au premier examen, c’est se fixer la moyenne, puis à celui d’après un 12 et ainsi de suite.Attention à ne pas faire l’inverse et viser trop bas. L’idée étant d’avoir des objectifs a minima stimulants et surtout conforme à la réalité. Il vaut mieux rater (de peu) quelques objectifs, mais être honnête avec soi-même. Et repartir de plus belle un peu plus tard.

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Pyrénées-Orientales : Finote profite du Dry January 2026 pour lancer deux nouvelles boissons sans alcool

Avec la nouvelle année vient son lot de bonnes résolutions, dont celles de lever le pied sur sa consommation d’alcool lors du mois dédié à cela, le Dry January. L’occasion aussi pour la jeune entreprise Finote, installée à Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), de présenter les nouveautés de sa gamme de boissons sans alcool.« Nous allons lancer deux nouveaux pétillants, l’un à base de mandarine et de basilic avec une touche de sel de Camargue, et l’autre associant grenade, thym et poivre de Sichuan », détaille Élodie Swanberg.Il y a un an, l’entrepreneuse ressortait des tiroirs les vieilles recettes de son arrière-grand-mère Joséphine pour lancer un apéritif et un spritz 100 % sans alcool. Près de 25 000 litres ont été vendus depuis.Consommation alternée« La grande majorité de nos clients sont aussi des consommateurs d’alcool. Le sans alcool se pose en alternative pour ceux qui prennent le volant par exemple, ou lorsqu’on a une grosse journée le lendemain. Il y a aussi ceux qui veulent réduire pour améliorer leur santé mentale et leur anxiété ou pour mieux dormir », explique la fondatrice de Finote. Selon elle, avec le « zebra-striping » – l’alternance entre boisson avec et sans alcool –, « on garde le plaisir gustatif et gastronomique qui est ancré chez les consommateurs, en particulier en France ».Cette année, selon un sondage réalisé par Maison Chavin, une entreprise spécialisée dans le sans alcool installée à Béziers (Hérault), 44 % des personnes interrogées souhaitent relever le défi d’un mois sans alcool, contre 21 % l’année précédente.Cet intérêt pour le sans alcool grandit en France, mais aussi à l’international. « Nous exportons déjà dans sept pays dont la Suède, la Suisse, l’Angleterre, la Suisse… Le marché nord-américain bouge également beaucoup. Il devrait être une des nouvelles destinations pour Finote en 2026 », confie Élodie Swanberg, qui a récemment nommé un Américain qui vit en Suède, Graham Tucker, au poste de directeur de création de la marque catalane.

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Le MondeLe Monde
Au Pérou, un accident de train au Machu Picchu fait au moins un mort et 40 blessés
Le FigaroLe Figaro
Pérou : au moins 15 touristes blessés, dont un grièvement, dans un accident de train au Machu Picchu
EuronewsEuronews
Accident de train au Machu Picchu : le conducteur tué, 1 300 touristes bloqués
Courrier internationalCourrier international
Collision mortelle entre deux trains aux abords du Machu Picchu
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Retraite détox, « dumbphones », soirée offline… Quand la déconnexion aux écrans devient un business

Après les fêtes, un régime détox… pour lâcher son portable ? Le constat n’a échappé à personne : le temps passé devant un ordinateur, une tablette ou un portable ne cesse de progresser, atteignant désormais près de cinq heures par jour en moyenne. Noyés sous les mails et le flot de notifications, beaucoup d’utilisateurs, scotchés toute l’année à leur smartphone, ressentent alors le besoin de couper. Certains sont même prêts à payer pour. Et le marché l’a bien compris. L’omniprésence des écrans dans nos vies a fait naître un business de la déconnexion, toujours plus inventif.

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MarmitonMarmiton
Cet alcool est celui qui donne le plus mal à la tête le lendemain et voici pourquoi
La Nouvelle RépubliqueLa Nouvelle République
Châtellerault : ces alcools de « daron » qu’on ne sert (presque) plus dans les bars
jhmjhm
Alcool : son meilleur ennemi au volant ou à pied dans l’espace public
L'ArdennaisL'Ardennais
« Sans alcool », « vin désalcoolisé », « 0.0 % vol » : comment s’y retrouver sur les étiquettes des bouteilles ?
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« Le moine qui menait la retraite rayonnait de bienveillance, d’amour. Je me suis dit : je veux être comme ça » : la conversion au bouddhisme de Pierrick

« Autre foi » (4/11). Pourquoi se choisit-on une religion ? Onze témoins racontent leur cheminement spirituel. Elevé dans le catholicisme, Pierrick Wattez, 49 ans, a trouvé dans les traités du dalaï-lama et les discussions avec sa marraine la voie vers Bouddha. Ce coordinateur sportif vit dans le Morbihan, avec des moines bouddhistes.

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Parler en « scrollant », écouter un audio ou voir un film en accéléré… Quelles conséquences sur notre concentration ?

Accélérer les messages vocaux du groupe WhatsApp familial ou les films en streaming, zapper les vidéos trop longues sur les réseaux sociaux, renoncer à lire un « pavé » de deux paragraphes… Qui n’a pas cherché à maximiser son temps sur les écrans ? Aujourd’hui, pour nos cerveaux sursollicités, plus c’est court, mieux c’est.De quoi nous rendre incapable de fixer notre attention plus de quelques secondes ? La science s’est penchée sur le phénomène, et le bilan est assorti de nombreuses nuances.

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