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Bretagne

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Actualités régionales sur la vie locale, la culture maritime, l’économie et les initiatives qui façonnent ce territoire de l’Ouest de la France.
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A Marseille, le tramway T3 se prolonge au nord et au sud

La métropole d’Aix-Marseille-Provence a inauguré, en ce début d'année, l’extension du tramway T3 à Marseille à ses deux extrémités, au nord et au sud. Ainsi, le 7 janvier, la ligne a été prolongée d'1,8 km au nord, entre les stations Arenc (IIe arrondissement) et Captitaine Gèze (XVe), avec trois nouvelles stations. Le 10 janvier, la métropole a ouvert l’extension au sud, entre Castellane (VIe) et La Gaye (IXe), soit 4,4 km de plus avec huit nouveaux arrêts. Le temps de parcours entre les deux terminus prend une quarantaine de minutes selon la Régie des transports métropolitains (RTM). A cette occasion,...

Source LogoVille, Rail et Transports
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Près de Rennes, des sans-papiers cultivent des légumes bio pour les plus précaires

Près de Rennes, un collectif de personnes exilées cultive des légumes bio pour les plus précaires dans l'attente de l'aboutissement de leur procédure de régularisation. Le contexte Ils viennent du Congo, du Cameroun, ou encore de Côte d’Ivoire. Ils sont venus en France pour trouver des conditions de vie meilleures. Sans papiers, ils ne peuvent pas faire grand-chose, le marché du travail leur étant fermé tant que leur régularisation n'est pas officialisée. Alors pour « s’occuper et se rendre utile à la société », Eddy Valère, agriculteur camerounais de 41 ans qui a quitté son pays pour des raisons de sécurité, a créé avec quelques camarades exilés le « Collectif des agriculteurs migrants de Rennes ». Le principe : cultiver des fruits et légumes bio pour les distribuer aux plus précaires. Le principe Depuis le printemps dernier, ils sont une dizaine à planter pomme de terre, tomates, poireaux, pastèques, piments ...

Source LogoL'Essentiel media
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Pourquoi trouve-t-on un « hôtel des Sauvages » à Rouen ?

Au 80, Quai du Havre à Rouen, d’insolites sculptures d'Amérindiens dominent les quais. À l'origine de cette construction, une histoire d’amitié entre la France et la tribu des Osages. Un attachement improbable Le « Nouveau-Monde » et la France ont tissé des liens dès le XVI e siècle. Trappeurs et commerçants se sont lancés à la conquête d’immenses espaces outre-atlantique. Des liens avec les Amérindiens se sont tissés. Dans la vaste Louisiane d’autrefois, les Osages apprécient la culture française. Mais à leur grand désespoir, Napoléon Bonaparte vend la Louisiane française aux États-Unis en 1803. Un groupe d’Osages décide de venir en France rencontrer le roi Charles X. Après le naufrage de leur canoë rempli de fourrures pour financer leur périple, ils deviennent la proie d’un malfrat français : David Delaunay. Victimes d’escroquerie Delaunay embarque six Osages, 4 hommes et 2 femmes, de Saint-Louis au Havre où ils arrivent le 17 ...

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Plougastel cherche chaussure à son pied

Un commerce à sauver au bord de l'eau avec SOS Villages. Une cordonnerie est à reprendre en ce moment sur la très belle presqu'île bretonne de Plougastel-Daoulas (Finistère), une commune avec 40 kilomètres de côte. Éric, âgé de 63 ans, souhaite profiter de sa retraite et cherche un repreneur. Il aidera l'heureux élu à apprendre le métier. Pour les clients, ce commerce leur est indispensable. La boutique est bien placée, elle est située dans une galerie commerciale.

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Tempête dans l'Ouest : les pompiers sur le front

Les départements bretons seront en première ligne face à cette tempête venue de l'ouest. Premier appel pour les pompiers de Saint-Renan, dans le Finistère, l'un des premiers à être touchés ce soir. Pour l'heure, ce sont surtout des opérations de prévention. À la caserne, toute l'après-midi, ils se sont préparés pour être prêts à intervenir. Des effectifs supplémentaires ont également été prévus pour la nuit. Dans le Finistère, le pic de la tempête est attendu vers 22 heures.

Source LogoTF1 Info
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« On trouve ça chouette et positif pour la commune » : un martin-pêcheur fait la célébrité d’un village breton

C’est un tout petit oiseau bleu à crête, dont on voit la tête hirsute désormais plonger, tout au long de la journée, dans l’étang de Trébel, au cœur de la commune de Glomel (Côtes-d’Armor), en centre Bretagne. Depuis maintenant un mois, ce martin-pêcheur d’Amérique, qui n’avait jamais été observé en France jusque-là, fait les gros titres de la presse locale et attire des centaines de spécialistes, d’amoureux de la nature, de simples curieux, et de passionnés d’ornithologie. Un drôle de ballet, qui fait ravit la plupart des 1 400 âmes de cette commune rurale, bien ancrée au cœur des terres bretonnes, bief et point culminant du canal de Nantes à Brest.« Ça ne le dérange pas non plus »« Nous, ça ne nous gêne pas, on trouve ça chouette et plutôt positif pour la commune, qu’il y ait des gens à venir le voir à Glomel, glisse Bernard Trubuilt, le maire. Et lui, je crois que ça ne le dérange pas non plus ! ». Quand le volatile se trouve au-dessus du plan d’eau, il se situe à environ 50 m du chemin.« Contrairement aux martins-pêcheurs d’Europe, qui ne se laissent pas déranger, lui vous observe aussi, perché sur un petit fil électrique. Il ne bouge pas, jusqu’à ce qu’il plonge pour se nourrir de petits poissons », ajoute l’élu, qui fut longtemps secrétaire de la réserve naturelle régionale de la commune.Pour l’heure, malgré l’arrivée de la neige, le martin-pêcheur d’Amérique semble bien disposé à rester. La municipalité le laisse en paix jusqu’à nouvel ordre. Les associations de défense des animaux, et notamment la LPO, très active et basée en Côtes-d’Armor, au bord des Sept-Îles, seront là, bien sûr, en cas de besoin.

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« Un pétard mouillé » : la Bretagne s’est fait peur avec la vigilance neige

N’en aurait-on pas trop fait ? Devant l’absence de flocons sur le Finistère, ce lundi matin, la consternation était à son paroxysme au réveil. « Visiblement, les transports scolaires ont été annulés par avance au nom du principe de précaution, le fameux, glisse avec humour Steven, parent d’élève et personnalité bien connue à Brest. C’est pourquoi, au prochain avis de tempête, je préconise de sortir serviettes et maillots, en accord avec Météo France, et de fermer le téléphérique la veille. »Effectivement, au grand dam de nombreuses familles qui ont dû se débrouiller autrement en ce lundi 5 janvier, « en raison d’un épisode neigeux », la région Bretagne avait décidé, « en lien étroit avec les services de l’État, de suspendre les transports scolaires pour l’ensemble de la journée du 5 janvier » pour les quatre départements du Finistère, des Côtes-d’Armor, du Morbihan et de l’Ille-et-Vilaine.L’hébergement d’urgence n’est pas saturéDe son côté, la préfecture du Finistère anticipant hier, dimanche 4 janvier, « un épisode persistant de froid » et « des températures, par endroits bien en dessous des valeurs de saison par endroits », a annoncé le placement du département « en vigilance météorologique orange pour neige verglas ». Selon ses informations, « 3 à 7 centimètres de neige » étaient attendus « de manière assez étendue, avec des maxima autour de 10 centimètres possibles sur les hauteurs ».Mais voilà, la météo étant toujours aussi imprévisible, et plus encore sur le littoral finistérien, il faisait entre zéro et trois degrés ce lundi matin. La neige s’est muée en une fine couche de pluie, avec quelques épisodes d’éclaircies. Il a certes pu verglacer et floconner à l’intérieur des terres, comme c’est le cas depuis quelques semaines déjà. Ces derniers jours, il n’a neigé sur l’ensemble du département qu’un seul jour : c’était le matin du 25 décembre.« Il fait plus froid que d’habitude, confirme une autre habitante, mais j’ai vu avec la météo marine, qui est souvent plus fiable chez nous que les prévisions habituelles, qu’on remontait progressivement en températures (et jusqu’à 13 degrés !) à partir de demain mardi. » Le préfet du Finistère, Louis Le Franc, n’en a pas moins annoncé une nouvelle prolongation (la troisième) du Plan Grand Froid ce lundi, qui permet notamment de mobiliser des places d’hébergement d’urgence, à Brest, Quimper, Morlaix ou encore Concarneau.« Samedi 3 janvier à 17h, 38 places d’hébergement d’urgence sur les 50 ouvertes étaient occupées », précise la préfecture dans un communiqué. À Brest, le gymnase de Lanrédec offre le plus grand dispositif d’accueil du département (dès 18 h le soir jusqu’au petit-déjeuner, à 8 h le matin) avec 20 places. Si le gymnase était loin d’être plein ces derniers temps, il a fallu accueillir un peu plus de monde ce week-end : 23 personnes ont été accueillies vendredi et 22 samedi. Ce dimanche, 17 lits étaient occupés.

Source LogoLe Parisien
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Le froid s'installe et ça va durer

Le froid persiste et signe. La Bretagne et la Normandie sont même placées en vigilance orange pour risque de neige et de verglas. Une bonne partie du pays a encore vécu des températures glaciales, même la région de Toulouse a grelotté. Le responsable est un anticyclone qui s'est positionné sur la France et l'Europe du Nord et qui entraîne un flux d'air sec descendant des régions polaires. L'épisode devrait durer jusqu'à jeudi. Ensuite, les températures remonteront au-dessus des normales saisonnières.

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« Il nous manque 200 000 euros » : à Concarneau, une association veut rouvrir l’Hôtel des gens de mer

A Concarneau, l’ancien Hôtel des gens de mer est une véritable institution, malheureusement fermée en 2013. Tout près de la criée et du port, il va pourtant peut-être reprendre vie. Un collectif d’une quinzaine de personnes, des particuliers majoritairement Concarnois, a pour projet de transformer le bâtiment désaffecté en un lieu social, culturel et paysan. Un compromis de vente a déjà été signé et il reste encore 200 000 euros à trouver pour finaliser la transaction et entreprendre les travaux prévus pour la première phase du projet. Un sacré challenge.Autrefois, il accueillait les marins en escaleL’hôtel des gens de mer, a été créé en 1943 par l’Enim, l’Établissement national des invalides de la Marine, qui gère le régime de sécurité sociale des marins professionnels. D’autres établissements de ce type ont ouvert leurs portes à la même époque dans d’autres ports de France, dont Brest et Lorient. Ils avaient pour vocation de recevoir les marins en escale et leur famille venus les rejoindre.Ce n’est qu’en 2000 que ces « foyers » sont devenus des hôtels-restaurants ouverts à tous. Nombre de Concarnois ont encore le souvenir de déjeuners à petits prix et de s’être régalé de bols de langoustines servis avec une bonne mayonnaise faite maison et du pain de campagne tout frais. Sans oublier les plats de poissons fraîchement pêchés, dégustés dans une ambiance saine et bon enfant.Hélas, cela n’a pas suffi à affronter la crise. L’établissement de Concarneau a fermé ses portes en 2013, avant d’être mis en vente, un an plus tard. Ce n’est qu’en 2019 qu’il sera racheté pour en faire une guinguette et un restaurant, projet qui va finalement tomber à l’eau. Il a été remis en vente pour la somme de 573 400 euros, avec de gros travaux de rénovation et de mises aux normes à prévoir. Il ne peut être destiné qu’à accueillir un restaurant, un hôtel ou une activité lié au port.Un magasin de producteurs et un café associatifLe bâtiment principal a une superficie totale de 815 m2 et une dépendance de 304 m2 avec une cour intérieure de 158 m2. Un collectif, qui vient de créer l’association Palatopi, a lancé un projet de transformation du site. Ses membres sont maraîcher, fonctionnaire, éducateur, urbaniste, ingénieur, désigner, encadrant dans le domaine de la voile ou employés de la grande distribution.« Nous nous sommes inspirés des activités de l’association Les P’tites graines. Certains d’entre nous en sont d’ailleurs membres. Celle-ci organise dans une ferme à Nizon des événements divers comme des concerts, des marchés bios ou des expositions. On s’est dit qu’il n’y avait rien de ce type à Concarneau et nous avons cherché un lieu pour organiser ça de manière pérenne », explique Quentin Mateus, l’un des membres fondateurs de l’association.Après avoir visité plusieurs lieux, dont un restaurant routier, et La Taupinière à Pont-Aven, leur choix s’est donc porté sur l’ancien hôtel des Gens de mer, qui correspondait à leurs attentes et à leur état d’esprit. « Nous avions 150 000 euros d’apport et avons signé un compromis de vente. Nous avons budgétisé par étapes notre projet pour finaliser l’achat et effectuer les premiers travaux. Nous voulons dans un premier temps ouvrir un magasin de producteurs locaux, produits frais et aussi poissons fraîchement pêchés, un café-bar associatif avec une programmation culturelle, un espace polyvalent, des locaux et un logement de fonction. Avec une ouverture en 2027. »Le port breton n’avait plus de centre culturelDans un second temps, l’association compte effectuer d’autres travaux pour ouvrir une cantine paysanne et une salle des fêtes et peut-être aussi des chambres pour les salariés des chantiers navals. « Mais pour pouvoir concrétiser la première phase, il nous manque environ 200 000 euros, selon un montage financier », explique Quentin Mateus. « Ce projet rassemble déjà beaucoup de monde. Nous sommes nombreux à dire que ce type de lieu manque à Concarneau. C’est un projet collectif et les gens qui sont intéressés (contact@lesgensdemer.cc) peuvent participer sous forme d’apports ou de dons. Nous avons aussi sollicité des coopératives et banques. » Concarneau n’ayant plus de centre culturel depuis quelques mois, l’état du bâtiment ne permettant plus d’accueillir du public, le projet tombe à pic. Quant au quartier de la criée, encore en déclin il y a peu, il abrite désormais une boulangerie-pâtisserie et un bar tabac PMU. Sa renaissance est en marche.

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Où est passée l'ardoise bretonne ?

L'Hexagone est le plus gros consommateur d'ardoise au monde, notamment en Bretagne dont c'est un des emblèmes. Couronnant les toits bretons depuis des siècles, elle est un peu la signature bleue du Grand Ouest. Pourtant, les carrières fran çaises ferment les unes après les autres. Aujourd'hui, les artisans sont obligés de s'approvisionner à l'étranger, une dépendance qui a des conséquences sur les prix. Pendant le Covid, la production a chuté, et les tarifs ont flambé.

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Les îles du Ponant, dynamiques même hors-saison

Cap sur les îles du Ponant, au large de la Manche, connues pour leur côté sauvage et leur douceur de vivre. Y travailler à l'année n'est pas toujours facile, car le coût de la vie insulaire est très élevé. Mais cela ne décourage pas ses habitants. Souf fleurs de verre, pêcheurs, commerçants… ils ont décidé de tout miser sur les savoir-faire locaux. Avec le développement de chaque activité, la population tend à repartir légèrement à la hausse. On compte aujourd'hui plus de 16 000 habitants.

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À Douarnenez, le bras de fer se poursuit autour de l’ancien village-vacances devenu squat

Et un épisode de plus à un feuilleton qui n’en finit pas ! A Douarnenez, près de Poullan-sur-Mer, et dans une zone naturelle protégée, le combat se poursuit entre le département du Finistère et les occupants actuels des Roches Blanches, un ancien centre de vacances squatté depuis 15 ans.Ces derniers voulaient acquérir de manière officielle leur lieu de vie lors d’une vente aux enchères, qui devait avoir lieu le 17 décembre. Le département, qui avait alors fait valoir son droit de préemption pour « renaturaliser le site et le rendre aux habitants », s’était empressé de débloquer 500 000 euros pour ce faire.L’offre du département, pourtant inférieure à celle des occupants, a été préférée par le tribunalMais voilà, le site des Roches Blanches a finalement été négocié lors d’une vente à l’amiable, devant le tribunal judiciaire d’Auxerre, mercredi dernier. L’offre avancée par le département du Finistère – qui n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet — a finalement été retenue jeudi 11 décembre.Les deux partis avaient, en effet déposé, chacun de leur côté, une proposition de rachat auprès de l’association Focepy, gestionnaire de l’ancien centre de vacances (en liquidation judiciaire, pour rappel). Selon nos informations, l’offre du département, qui était de 300 000 euros, a donc été préférée à celle des habitants des Roches Blanches, qui était de 320 000 euros.Par conséquent, la vente aux enchères prévue le 17 décembre 2025 au tribunal de Quimper n’aura pas lieu.Un recours fortement envisagéMais les habitants ne baissent pas les bras pour autant. Après un défilé pacifique dans les rues de Tréboul et Douarnenez, qui s’est déroulée dans le calme ce samedi et a rassemblé plusieurs centaines de personnes, ces derniers ont réaffirmé leur volonté de conserver leur lieu de vie, clamant leur incompréhension quant à cette décision de vente.Leur avocat, Me Delalande, a confirmé, vendredi, que le dépôt d’un recours était plus que probable. Le conseil départemental, lui, ne souhaite pas communiquer à ce stade sans qu’il y ait eu une communication officielle de l’instance judiciaire. Dans un communiqué, il dit cependant « réaffirmer simplement sa volonté de rendre ce site exceptionnel à la nature et aux Finistériens, et sa volonté de le faire dans un esprit de dialogue avec les occupants ».

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