menulogo
Actualités 24
light modedark mode
notifications
Notifications
notifications
Aucune notification non lue.
user
Close

Corse

FollowSuivre
À suivre
Actualités et tendances sur la vie, la culture, l’économie et les événements locaux, reflétant l’évolution et l’identité insulaire en Corse.
Le MondeLe Monde
L’assassinat d’Alain Orsoni, pilier de l’histoire du nationalisme corse, un signe de l’emprise criminelle sur l’île
Le FigaroLe Figaro
Alain Orsoni, un personnage sulfureux, entre nationalisme et grand banditisme
L'ÉquipeL'Équipe
Luttes nationalistes, exil au Nicaragua, porte-parole du football corse : les mille vies d'Alain Orsoni
TF1 InfoTF1 Info
Un parcours aux allures de "polar" : qui était Alain Orsoni, figure du nationalisme corse abattu aux obsèques de sa mère ?
News Image
Pour les proches d'Alain Orsoni, "innommable" de l'avoir assassiné aux obsèques de sa mère

Par AFP Par Maureen COFFLARD © 2026 AFP Au lendemain de l'assassinat retentissant d'Alain Orsoni, figure du nationalisme corse reconverti dans les affaires, sur la tombe de sa mère, camarades nationalistes et religieux dénoncent un crime "innommable", qui mobilise enquêteurs et magistrats anticriminalité les plus rodés du pays.Du côté politique ou des collectifs anti-mafia, qui s'étaient mobilisés de façon historique en novembre pour dénoncer le poids des bandes criminelles dans l'île, c'est par contre un quasi silence radio à ce stade."Il vient pour enterrer sa mère de 91 ans et on jette le corps du fils sur le cercueil de sa mère, c'est innommable, c'est ignoble", s'indigne Jo Peraldi, proche d'Alain Orsoni et ancien chef du mouvement clandestin du Front de libération nationale corse (FLNC), interrogé par l'AFP.Lundi vers 16H30, Alain Orsoni, 71 ans, a été touché "en plein cœur" d'une unique balle provenant "d'un tir à longue distance" avec une arme "certainement équipée d'une lunette" alors qu'il assistait à l'enterrement de sa mère dans le cimetière en terrasses de Vero, son village familial situé à une trentaine de kilomètres d'Ajaccio, selon le procureur d'Ajaccio et une source proche de l'enquête.Le tout nouveau Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco), dont un magistrat est attendu sur place mardi, a très rapidement annoncé se saisir de l'affaire "au regard notamment de la qualité de la victime et de son appartenance au milieu corse". Il mènera l'enquête en co-saisine avec la Juridiction inter-régionale spécialisée (Jirs) de Marseille, spécialisée notamment dans les dossiers de criminalité sur l'île.Alain Orsoni, qui a aussi été président à deux reprises du club de foot de l'Athletic Club Ajaccio (ACA) aujourd'hui exclu des compétitions nationales, venait d'arriver dimanche du Nicaragua où il vivait et où il avait monté des activités dans le secteur des jeux."Il n'avait pas l'air inquiet du tout, il avait fait des courses le matin en ville à Ajaccio sans gilet pare-balles", selon M. Peraldi. "Où on est ?" Les drames et vengeances, la famille Orsoni les connaît depuis plus de 40 ans. En 1983, Guy, le frère d'Alain, lui même militant nationaliste, était assassiné. Un an plus tard, nait le fils d'Alain, qu'il appellera Guy en souvenir. Actuellement détenu, Guy est aujourd'hui considéré comme une figure du banditisme insulaire. Après des études à Paris, Alain Orsoni était devenu l'un des chefs du Front de libération nationale de la Corse (FLNC) avant de fonder le Mouvement pour l'autodétermination (MPA), qualifié plus tard par ses adversaires de "Mouvement pour les affaires".Réputé pour son sens politique et son sang froid, il avait été condamné et écroué dans plusieurs dossiers et avait quitté la Corse en 1996, en pleine guerre fratricide au sein de la mouvance nationaliste. Il s'agit sans doute d'un des meurtres les plus retentissants depuis celui du bâtonnier Antoine Sollacaro en 2012, qui était d'ailleurs son avocat et dont le tueur a été condamné en décembre à 30 ans de prison en l'absence du commanditaire présumé de ce meurtre, Jacques Santoni, soupçonné d'être le chef de la bande criminelle du Petit Bar.C'est cette même bande criminelle qui avait été impliquée dans le projet d'assassinat visant déjà Alain Orsoni en 2008 et une forte rivalité oppose depuis plusieurs années le clan Orsoni, dont plusieurs membres ont été assassinés, au Petit Bar.Avec ce nouvel assassinat, pour le parti de la nation corse (PNC), des autonomistes opposés au parti autonomiste au pouvoir de Gilles Simeoni, "le respect des morts, ainsi bafoué, emporte dans sa chute terrible notre tradition et les valeurs de notre civilisation"."On vient d'enterrer la maman d'Alain, c'est un moment de peine et de chagrin, d'un coup, on entend un coup de feu, et Alain tombe mort", a confié à France 3 Via Stella l'abbé Roger-Dominique Polge, qui officiait aux obsèques."Je me demande où on est ? Dans quelle époque on est ? Qu'est-ce qui se passe chez nous ? C'est inimaginable", a-t-il ajouté.

Source LogoTV5 MONDE
News Image
Municipales 2026 : qui est Wladimir Wauquiez, le « frère de » candidat à Roanne ?

En Auvergne-Rhône-Alpes, un Wauquiez peut en cacher un autre. Exit Laurent, qui a démissionné en août 2024 de son mandat de président de région car redevenu député Les Républicains (LR), place à Wladimir, son frère aîné de 62 ans. Comme le rapporte le Pays roannais et comme il le confirme au Parisien, Wladimir Wauquiez est en troisième position à Roanne (Loire) sur la liste de la candidate Fanny Fesnoux, ancienne suppléante du député Droite républicaine (le nom du groupe LR à l’Assemblée nationale) Antoine Vermorel-Marques.Lorsqu’on l’interroge sur ses liens avec son frère, Wladimir Wauquiez est très clair : il en est totalement « indépendant ». « La politique, c’est aussi familial. Chacun a sa route. On a des sensibilités qui sont différentes, mais qui ne sont pas conflictuelles », confie-t-il au Parisien. « Mon engagement n’a pas été motivé par lui, ni n’a été poussé par lui. Il est personnel et indépendant », affirme-t-il.Selon les propos rapportés par le Pays roannais, l’installation de Wladimir Wauquiez à Roanne est « très récente ». « Ça fait un certain temps », répond-il au Parisien sur cette question, sans souhaiter donner plus de précisions. « Il s’agit d’un territoire que je connais bien », poursuit-il en défendant son « ancrage local ».Une carte chez les Républicains « par solidarité familiale »Certes, Wladimir Wauquiez reconnaît avoir sa carte aux Républicains. Mais « c’est par solidarité familiale, je ne suis pas militant », justifie celui qui prône une « indépendance d’idées ». « Pour certaines idées, je rejoins mon frère, mais pour la plupart je suis assez indépendant », décrit-il.La candidate Fanny Fesnoux auprès de qui il s’engage désormais a pour sa part quitté Les Républicains en décembre dernier, comme le rappelle le Progrès. En cause, d’après son communiqué cité par le journal local : l’hésitation du parti présidé par Bruno Retailleau entre sa candidature et celle d’Yves Nicolin, maire sortant dont Fanny Fesnoux est l’ex-adjointe. « Elle est assez détachée et est plus proche du centre que de la droite », décrit Wladimir Wauquiez.Pourquoi donc cet engagement en politique ? Il s’agit du résultat « de rencontres, en particulier avec Fanny Fesnoux », répond-il au Pays roannais. « Cela fait cinq ans que je travaille dans les territoires sur toute la France, notamment auprès des seniors. Je vois et j’analyse ce qui est fait dans les territoires, vu mon parcours qui est assez riche. J’ai quelque chose à apporter, j’ai des idées », nous déclare-t-il. Il est aujourd’hui directeur des relations institutionnelles de « Monsenior », une solution pour les personnes âgées.Un homme « très différent » de son frèrePour lui, Fanny Fesnoux incarne « une façon plus spontanée, plus sincère de faire de la politique, avec sa volonté de se montrer à l’écoute des gens ». « C’est une femme très humaine, droite, décidée, bien entourée, perméable aux autres. Pour moi, c’est la belle rencontre au bon moment », a également justifié Wladimir Wauquiez auprès du journal local fin décembre.Lui dit avoir « envie d’agir » et de « jouer un rôle important en cas de victoire, loin de l’idée de venir pour faire de la figuration ou apporter un simple soutien sur mon nom ». « On a beaucoup de choses à apporter à la ville de Roanne. Il est grand temps de changer », lance-t-il au Parisien. Faut-il comparer son tempérament à celui de son frère ? Il est « très différent », a simplement répondu une observatrice locale à Libération.Également peintre et sculpteur par passion, Wladimir Wauquiez est apparu dans la sphère locale en mai dernier au Coteau, ville de moins de 7 000 habitants située à proximité de Roanne. Il avait alors inauguré un parc de sculptures - projet dont il était à l’origine - en présence de… Laurent Wauquiez, tel que l’indique le Pays roannais dans un autre article.Selon l’Éveil de la Haute-Loire, le fils de 22 ans de Laurent Wauquiez, Baptiste, sera pour sa part sur la liste du maire sortant Michel Chapuis au Puy-en-Velay (Haute-Loire).

Source LogoLe Parisien
News Image
Bonifacio en hiver : un paradis au repos

Tout au sud de la Corse, Bonifacio posé sur la falaise semble endormi. Hors saison, les Bonifaciens ont la ville rien que pour eux. Pour les commerçants, c'est surtout le moment de faire des travaux. Le contraste avec l'été est saisissant. Et si c'était justement la meilleure saison pour profiter de ce trésor du sud sans les touristes de l'été ? En plus, l'île semble bien hermétique aux températures glaciales du moment. Découvrons ce que l'on peut y faire à l'heure d'hiver.

Source LogoTF1 Info
News Image
« Personne n’y croyait » : un village corse de 150 habitants réunit 1,1 million d’euros pour sauver son couvent

C’est une issue inespérée. La commune de Castifao (Haute-Corse), habitée par environ 150 âmes, est parvenue à rassembler 1,1 million d’euros pour la restauration du couvent de Caccia. Haut d’une vingtaine de mètres, l’édifice baroque, dont la construction a débuté au XVIe siècle, domine la basse vallée de l’Asco. Mais depuis 2021, ses portes sont restées closes. La raison ? Son état de délabrement, qui nécessite une réhabilitation. Le fronton menace même de s’effondrer sur la route, constituant un danger pour les automobilistes.À son arrivée à la tête de la municipalité, en 2021, François Orsini avait promis de rassembler les fonds nécessaires, à hauteur de plus d’un million d’euros. « Personne n’y croyait, moi un petit peu quand même, sourit le maire. Mais j’ai dû me battre. » Aujourd’hui, c’est chose faite : 80 % des travaux hors taxes seront financés par la Collectivité de Corse, 10 % par l’État et le reste du financement a été assuré par des dons de mécènes, de particuliers, d’habitants du village et de ceux des alentours…« Depuis le Cap Corse et jusqu’à Bonifacio [de l’extrême nord à l’extrême sud de l’île, NDLR], les gens se sont mobilisés, des familles ont donné jusqu’à 20 000 euros, se réjouit François Orsini, maire de Castifao. Cela a pris plus de trois ans, mais nous y sommes parvenus, grâce au bouche-à-oreille, à la générosité de tous et à la cagnotte mise en place par la Fondation du Patrimoine. »Inscrire le site dans un parcours culturelCe combat, le maire l’a mené avec l’aide d’un organisme créé pour l’occasion : l’association Castifau et Moltifau (Haute-Corse) pour la sauvegarde du couvent de Caccia. « Le bâtiment fait le lien entre nos deux villages, c’est un monument de notre histoire commune, insiste François Orsini. Pascal Paoli [général de la nation et artisan de l’indépendance de l’île au XVIIIe siècle, NDLR] a commencé à écrire la Constitution corse dans cet édifice, à l’époque où il était habité par des moines. »Si le lancement des travaux est envisagé au début de l’année 2026, l’ambition est, à terme, de rouvrir le site au public. L’objectif est double : permettre aux familles ayant des ancêtres inhumés sur place de s’y recueillir à nouveau, tout en donnant à cet espace une vocation culturelle. « Le projet est d’y installer une exposition qui raconte l’histoire du lieu et du village en lien avec Pascal Paoli, présente l’édile. Il devrait également intégrer le parcours patrimonial et touristique A Strada Paolina (la route de Paoli, en français). » La fin des travaux est prévue pour mi-2027.Il faut dire que la commune n’en est pas à son coup d’essai. En 2021 déjà, le maire actuel et son prédécesseur Mathieu Cervoni avaient réussi à réunir les 780 000 euros nécessaires aux travaux de l’église du village, dix ans après sa fermeture. Elle est désormais ouverte. Autant de faits d’armes que François Orsini ne mettra pas en avant lors des élections municipales de 2026, ayant choisi de « passer la main ». Mais l’élu l’assure : « Au besoin, je serai toujours là pour aider à la conservation de notre patrimoine. » Il ne manquera pas, non plus, la réouverture des portes du couvent.

Source LogoLe Parisien
News Image
Pont détruit, maisons inondées : la Corse sous les eaux

Des inondations ont provoqué l’effondrement d’un pont dans la ville de Saint-Florent. La moitié de la commune est privée d’eau potable. À Biguglia, 30 kilomètres plus à l’est, les axes principaux étaient noyés sous des dizaines de milliers de mètres cubes d’eau. L’équivalent d’un mois et demi de précipitations est tombé en une seule journée sur la Haute-Corse. Des cascades continuent de se déverser sur la chaussée, même si la pluie a cessé, causant par endroits d’importants éboulements.

Source LogoTF1 Info
News Image
Déluge en Haute-Corse : chaussée effondrée et routes coupées

La Haute-Corse est l'un des départements en alerte inondation. En une journée, l'équivalent d'un mois et demi de pluie est tombé. Les trombes d'eau qui se sont abattues sur un sol déjà saturé ont causé d'importants dégâts. À Saint-Florent, un pont s'est effondré. Des maisons ont été inondées et certains habitants se sont retrouvés sans eau courante. De l'eau en bouteille sera distribuée aux habitants en urgence. Les secours sont restés mobilisés toute la nuit.

Source LogoTF1 Info
News Image
Municipales 2026 : Gilles Simeoni acte sa candidature à la mairie de Bastia et son futur départ de l’exécutif corse

Sous les projecteurs de l’émission « Pulitica » de France 3 Corse, Gilles Simeoni a levé le voile sur ses intentions pour les municipales 2026 : il sera bien le candidat à la tête de la liste sortante à Bastia lors des élections de mars prochain. Ce retour marque la fin des doutes et des tractations qui ont agité le mouvement Femu a Corsica ces derniers mois. Simeoni explique au média local que cette décision a été « mûrement réfléchie et partagée avec tous ceux qui l’ont accompagné dans l’analyse de la situation ».« Le bilan de la majorité municipale sortante est excellent. Cette décision est prise en accord avec Pierre Savelli et cette démarche que nous allons porter s’inscrit fièrement dans la continuité de ce qui a été fait depuis dix ans, mais elle a également vocation à se renouveler et à s’élargir », a-t-il également assuré à Corse-Matin.Douze ans après avoir été élu maire de Bastia, mettant fin à près d’un demi-siècle d’hégémonie du clan Zuccarelli, l’actuel président du conseil exécutif de Corse revient là où tout a commencé. Il avait quitté son poste d’édile en 2016 pour prendre les rênes de l’exécutif insulaire, et avait alors laissé la mairie à Pierre Savelli. Désormais, il « compte exercer ce mandat pleinement », ce qui l’amènerait, en cas de victoire, à quitter ses fonctions actuelles, le cumul des mandats exécutifs étant interdit.Dix ans à la tête de la Corse, son bilan, estime Simeoni, est « globalement positif », même s’il reconnaît qu’« il reste beaucoup à faire ». Avant de passer le relais, Gilles Simeoni veut mener à bien plusieurs chantiers qui lui tiennent à cœur : l’autonomie de la Corse, son « combat de vie », dont le projet doit être examiné par le Congrès en 2026, est le premier d’entre eux.La question sur toutes les lèvres sur l’île de Beauté. Qui prendra sa suite à la tête de la Collectivité territoriale ? La réponse reste en suspens. Gilles Simeoni évoque des discussions à venir avec l’Assemblée de Corse et le conseil exécutif, affirmant qu’il ne jouera pas le rôle d’un « président de l’ombre », mais souhaite une transition harmonieuse pour clore ce « cycle de 13 ans ».« Je suis fier de notre bilan depuis 10 ans »Le sort de Pierre Savelli, maire actuel de Bastia, n’est pas encore défini, mais Simeoni rend hommage à son action. Il insiste sur la nécessité d’allier continuité et renouvellement, à Bastia comme ailleurs, et appelle à l’ouverture d’un « nouveau cycle » politique après 2028 (date des élections régionales, visant notamment à renouveler l’Assemblée de Corse), invitant à « la convergence des nationalistes » et des forces progressistes, et réfute un aveu de faiblesse.« Je suis fier de notre bilan depuis dix ans, même si beaucoup de travail reste à faire. Le choix que je fais, de la même façon que le choix que fait Pierre Savelli, n’est pas celui de la facilité, du confort ou d’une carrière politique qui suit son cours de façon linéaire. Je me suis battu pour défendre la Corse pendant dix ans, je vais continuer de le faire à une autre place jusqu’à la fin de la mandature régionale en 2028 », explique-t-il également au quotidien régional.

Source LogoLe Parisien
News Image
Chantiers vertigineux pour sécuriser les voies

Prendre le train en Corse, c'est se plonger dans un paysage unique. Parmi les plus vertigineux que l'on peut trouver dans les régions françaises, ce long parcours passe par soixante-seize ponts et viaducs, dont certains sont des prouesses architecturales. Les voyageurs ont parfois l'impression de voler. Pour que cette expérience impressionnante continue, des travaux hors norme sont en cours sur le parcours pour sécuriser les voies. Les ouvriers utilisent les mêmes techniques que pour la Tour Eiffel.

Source LogoTF1 Info
News Image
« De grosses semaines, difficiles physiquement» : la nouvelle vie de Sandrine Lalanne, députée débutante du Val-de-Marne

Avec un vote arrêté peu avant 20 heures, ce mardi 9 décembre fut, en quelque sorte, une petite journée - en termes d’horaires - pour Sandrine Lalanne, 52 ans. Mettant de côté son emploi dans le transport aérien, un secteur dans lequel elle évolue depuis vingt-sept ans, cette conseillère municipale d’opposition de Bry-sur-Marne est depuis peu députée de la 5e circonscription du Val-de-Marne.Celle qui a succédé voilà un mois à Mathieu Lefèvre, devenu ministre délégué chargé de la Transition écologique, a voté la partie recette du budget de la sécurité sociale, comme ses camarades du groupe Ensemble pour la République. Nouveau député (LR) de la 7e circonscription du Val-de-Marne, Nicolas Tryzna a fait de même.

Source LogoLe Parisien