
Coureur, Thomas Voeckler n'était pas un grand spécialiste du contre-la-montre mais avec le temps, il se bonifie. Le sélectionneur de l'équipe de France est arrivé à 10h50 à Grand Central, dans les locaux de La Provence où était présenté ce...
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Coureur, Thomas Voeckler n'était pas un grand spécialiste du contre-la-montre mais avec le temps, il se bonifie. Le sélectionneur de l'équipe de France est arrivé à 10h50 à Grand Central, dans les locaux de La Provence où était présenté ce...

Tanaïs Yvai et Zia Béatrix ont fait forte impression lors des championnats de Normandie de cyclo-cross. Les jeunes cyclistes ont réalisé un doublé et visent d'autres podiums.

Le collectif AC de Vagues et Surfrider Foundation déclarent, ce mardi 13 janvier 2026, être prêts à contester la légalité du projet devant le tribunal administratif de Nantes.

Dans le podcast Skirious Problems, le fondeur Mika Vermeulen (26 ans), passé par le combiné nordique plus tôt dans sa carrière, a révélé une méthode de triche utilisée dans le saut à ski. L’Autrichien assure que des athlètes expérimentés mettent… de la pâte à modeler dans leurs sous-vêtements pour améliorer leurs performances.

Grand choc dans le monde du biathlon.… Lire la suite L’article Décès de Sivert Bakken, espoir norvégien du biathlon est apparu en premier sur Le Petit Journal.
Les 24 et 25 janvier, les trois villages de l’Appelation Maranges Cheilly, Sampigny et Dezize accueillent la Saint-Vincent tournante 2026. Des milliers de visiteurs sont attendus pour cette grande fête viticole bourguignonne. 30 000 kits de dégustation ont été préparés par les bénévoles. Dégustation, en avant-première, de l’une des sept cuvées collectives réalisées pour l’occasion.

Les 30 et 31 mai 2026, environ 1 500 randonneurs seront attendus à la troisième édition de la Ronde du Cotentin, qui sera de retour dans le Val de Saire (Manche).

Récemment opéré d'une cheville, Wout Van Aert a dévoilé ce mardi son programme de la saison 2026. Le Belge de Visma-Lease a Bike sera notamment présent sur les classiques du printemps, le Tour de France et la Vuelta.

Alors qu'il vient d'annoncer sa participation au prochain Giro, avec l'ambition de ramener le maillot rose, Jonas Vingegaard certifie qu'il vise toujours prioritairement une victoire dans le Tour de…

Le Trophée Jules-Verne se poursuit. Engagés pour le CIC The Famous Project, la skippeuse Alexia Barrier et son équipe continuent leur course à bord du trimaran IDEC-SPORT. Toujours dans l'hémisphère sud, ils devraient atteindre l'équateur d'ici deux jours. Alexia Barrier en a profité pour nous faire vivre un magnifique lever de soleil au large du Brésil.

Par AFP Par Jacques KLOPP © 2026 AFP "Je me suis rendue compte que je n'aimais pas forcément courir. Mais j'aime gagner": Pauline Ferrand-Prévot a recentré ses objectifs 2026 sur le Tour de France et quelques grandes classiques comme Liège-Bastogne-Liège, mais pas Paris-Roubaix, avec l'ambition de triompher partout où elle s'aligne.Revigorée après un hiver où elle a pu s'accorder une longue pause, la Française de 33 ans était avec Jonas Vingeggard et Wout Van Aert la principale attraction de la journée médias de l'équipe Visma-Lease a bike mardi à La Nucia, enchaînant les interviews sous le soleil éclatant de la Costa Blanca espagnole.En un an, au fil d'un retour magistral sur la route, la championne olympique de VTT est devenue une star globale du cyclisme et du sport français après sa victoire enthousiasmante sur le Tour de France. La dernière étape dans les Alpes a enregistré un pic de 7,7 millions de téléspectateurs, deuxième meilleure audience de l'année sur la Grande Boucle, hommes et femmes confondus."C'était incroyable, se remémore-t-elle dans un entretien à l'AFP-TV. J'ai été vraiment surprise par cet engouement. C'était un stade au-dessus des JO (de Paris 2024) alors que je ne pensais pas. J'adore partager avec les gens. Mais au bout d'un moment, ça prend énormément d'énergie. Tout de suite après le Tour je me suis dit que je n'étais pas prête à revivre toute cette préparation."Cet hiver, elle n'a ainsi "rien fait du tout", le temps de passer sur le billard et faire nettoyer sa cheville gauche, couper avec le monde du cyclisme et changer de numéro de téléphone. "Envie de gagner plus" "Ca m'a permis de bien récupérer physiquement et mentalement, faire autre chose, voir ma famille, lire des livres et déconnecter un peu de toute cette ferveur publique. Là je me sens prête pour repartir de plus belle et d'essayer d'aller gagner une seconde fois le Tour de France."Ce sera évidemment le principal objectif de sa saison 2026 qu'elle préparera en disputant le Tour d'Espagne (3-10 mai) où elle visera d'abord des victoires d'étape. Mais auparavant, elle aura "un premier bloc" de quatre classiques - Strade Bianche (7 mars), Tour des Flandres (5 avril), Flèche Wallonne (22 avril) et Liège-Bastogne-Liège (26 avril) – où elle visera à chaque fois la victoire, tout comme lors des Championnats du monde en septembre."J'ai envie de gagner plus. L'année dernière j'ai été super bien pour le Tour et j'ai l'impression que je peux avoir cet état de forme aussi sur les classiques. J'ai toujours eu du mal à être consistante. L'objectif est d'avoir trois pics de forme pendant la saison." Impasse sur Paris-Roubaix Cela l'a conduit à renoncer à Paris-Roubaix qu'elle avait remporté à la surprise générale l'an dernier. "Si je veux être bien pour Liège notamment, il faut que je fasse un +full bloc+ en altitude et c'est pour ça qu'on fait l'impasse sur Paris-Roubaix."Plus que jamais, elle veut cibler ses objectifs."Je me suis rendu compte que je n'aimais pas forcément courir. Mais j'aime gagner. Il a fallu trouver un compromis entre les deux qui du coup consiste à s'aligner sur des grandes courses pour les gagner. Je ne trouve pas de motivation à faire des plus petites courses. En revanche, je prends beaucoup de plaisir à préparer mes objectifs pour être la meilleure le jour J. C'est même ce que je préfère dans mon métier", insiste-t-elle.Pour préparer le dernier Tour de France et son week-end final dans les Alpes, elle s'était ainsi astreinte à une cure de minceur qui a fait beaucoup jaser dans le peloton féminin."Sur le moment, je n'ai pas réalisé. Après, j'étais surtout triste pour mes parents que ça a beaucoup touché. Moi, j'ai juste fait comme d'habitude, ça fait dix ans que je le fais pour atteindre mes objectifs. Pour grimper la Madeleine, il fallait être légère. C’était dommage qu'on ne retienne que ça et qu'on explique ma victoire par mon poids, sans parler de toute la préparation autour."Fera-t-elle pareil en 2026 ? "Oui, sinon je ne ferais pas bien mon métier."

Suite de la deuxième étape marathon ce mercredi 14 janvier, avec une portion de dunes très conséquente. Après cette étape, les podiums finaux devraient commencer à se dessiner. Découvrez en vidéo cette spéciale de 421 km jusqu'à Bisha.

Victorieuse du relais féminin d'Oberhof (Allemagne), l'équipe de France de biathlon alignera le même quatuor vainqueur pour celui de Ruhpolding (Allemagne) : Lou Jeanmonnot Océane Michelon, Justine Braisaz-Bouchet et Julia Simon.

Un incroyable record du monde a été atteint par un jeune Français en kitesurf. Il s'appelle Clément Huot, il a 23 ans et il s'est offert un saut spectaculaire de plus de 37 mètres au-dessus de l'eau, pendant le passage de la tempête Goretti dans le Finistère. Son saut a duré 13 secondes.

Dans sa version cadre ouvert, le vélo électrique urbain Origine Montmartre offre dorénavant le choix entre deux courroies dont la toute nouvelle Hutchinson Crossdyn, fabriquée en France.

Ce week-end se tenaient à Troyes les championnats de France de cyclo-cross. En U17, la jeune Sénochoise Louane Famy est allée chercher la quatrième place. Réalisant la même performance qu’en 2025. Du côté de l’EC Bourbonnien, Ilan Augendre-Courtois termine 24e. Une petite déception alors qu’il ambitionnait un top 10.

Clément Huot, kitesurfer professionnel, a battu le 8 janvier dernier le record du monde du saut le plus haut en atteignant 37,3 mètres.
C'est bel et bien une réalité, de nombreuses marques de vélos et accessoiristes planchent actuellement sur cette nouvelle taille de roue. Que va-t-il se passer ? Pourquoi ? Quand ? Comment ? Nous y avons consacré un grand dossier dans le nouveau Vélo Vert...

Les chutes de neige tant attendues s'intensifient dans les récifs montagneux du pays. Ces dernières ont apporté des risques conséquents. Ainsi, treize départements ont été placés en vigilance jaune avalanches par Météo-France pour la journée de ce mercredi 14 janvier. La prudence extrême est de rigueur. Treize départements sont placés en vigilance jaune avalanches par Météo-France pour la journée de ce mercredi 14 janvier. Sont concernés par cette vigilance : les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, l’Ariège, la Corse-du-Sud, la Haute-Corse, la Haute-Garonne, l’Isère, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, les Pyrénées-Orientales, le Rhône, la Savoie et la Haute-Savoie. Par ailleurs, la principauté d’Andorre est également visée par cette vigilance jaune avalanches. Les fortes chutes de neige de ces derniers jours ont déjà entraîné des accidents mortels, notamment dans les Alpes où six skieurs ont perdu la vie au cours du week-end dernier et une dizaine ont été blessés.

Lauréate du Tour de France 2025, Pauline Ferrand-Prévot défendra son titre, l’été prochain, sur la Grande Boucle (1er-9 août). Elle fera en revanche l’impasse sur Paris-Roubaix. Ce sera une nouvelle fois son principal objectif en 2026. Actuellement en stage avec son équipe Visma-Lease a bike dans le sud-est de l’Espagne, Pauline Ferrand-Prévot a présenté, ce mardi, son programme pour cette saison. Et la Française de 33 ans s’alignera au départ du Tour de France l’été prochain (1er-9 août) pour défendre son titre conquis en août dernier. «C’est un sacré défi que je suis heureuse de relever» «L’année dernière, j’ai abordé le Tour en outsider et je sais que ce sera différent cette fois. Mais j’aime la pression et je la gère bien. Je suis prête à tout donner encore», a confié la Rémoise, déterminée à décrocher de nouvelles victoires. «Mon objectif est de viser au plus haut sur chaque course ...

Mardi 13 janvier 2026Contraint de donner une nouvelle orientation à sa carrière après l’arrêt de la formation Arkéa B&B Hotels, Mathis Le Berre, 24 ans, s’est engagé pour une saison chez TotalEnergies. Le Lanfinois aura plus de liberté au sein de l’équipe vendéenne que son rôle d’équipier de luxe auprès de Kévin Vauquelin.
Joseph Dequeker compte à son actif dix Paris-Dakar et cinq reconnaissances de l’épreuve. Quarante ans après le crash d’hélicoptère qui a coûté la vie à Thierry Sabine et Daniel Balavoine, les larmes coulent quand il évoque le décès de son ami.

Mardi 13 janvier 2026À leur 45e jour de mer, les huit navigatrices à bord d’Idec Sport croisent au large du Brésil et commencent à entrevoir l’arrivée en Bretagne.

Alors que l'équipe Visma-Lease A Bike vient d'officialiser le programme 2026 de Jonas Vingegaard, confirmant que le Danois allait prendre le départ du Tour d'Italie avec l'ambition de le gagner, ce…

Le champion olympique de descente de ski 1998 révèle, mardi, à la direction des sports de Radio France s'être fait dérober sa médaille d'or chez lui, lorsqu'il était absent.
Daniel Rémy est président depuis 2014 Daniel Rémy est président depuis 2014 Assemblée générale du Cyclo club chaulnois Daniel Rémy est président depuis 2014 Mis en ligne le 13/01/2026 à 16:02 Lecture zen Samedi 10 janvier après-midi, la mairie accueillait l’assemblée générale du Cyclo Club Chaulnois. Une rencontre qui a rassemblé la majorité des 28 licenciés du club et qui s’est conclue par la réélection de Daniel Rémy à la présidence, fonction qu’il occupe avec passion depuis 2014. À lire aussi À Saint-Quentin, la section cyclotourisme de l’AS Yamaha trace sa route vers 2026 Depuis son élection le 11 janvier 2014, Daniel Rémy a marqué la vie du club de son empreinte dynamique. Parmi les temps forts de son mandat, l’organisation en 2015 de la Concentration Nationale de Pentecôte à Amiens reste un souvenir mémorable : 800 cyclotouristes venus de toute la France avaient alors découvert les richesses de la Somme. L’année 2016 avec la célébration des 40 ans du club et l’accompagnement de 45 féminines picardes sur « Toutes à Strasbourg », 350 kilomètres entre Reims et Strasbourg.Face à un problème de santé en 2018, le président n’a pas baissé les bras. Équipé d’un tricycle couché, il a poursuivi son activité en bouclant le Tour de Somme, randonnée labélisée de 500 kilomètres. En 2022, il complétait les cinq Randonnées Permanentes de la Grande Guerre. L’année 2023 l’a vu s’attaquer au Tour de Corse avec deux compagnons du club : dix jours de vélo, 940 kilomètres et 16 600 mètres de dénivelé positif.Assemblée départementale fin janvierLe Cyclo Club Chaulnois organise de nombreuses sorties, des randonnées régionales aux grands rendez-vous nationaux. Cette année, le président a participé pour la première fois à la Semaine Fédérale Internationale de Cyclotourisme à Orléans, parcourant 500 kilomètres entre Loire, Sologne et Val de Loire.Soucieux de proposer un encadrement de qualité, Daniel Rémy s’est formé aux fonctions de dirigeant, animateur club et initiateur, permettant ainsi d’accueillir les novices dans les meilleures conditions.Le club s’apprête maintenant à accueillir un autre événement : l’assemblée départementale de cyclotourisme qui se tiendra le 31 janvier prochain, témoignant du dynamisme et du rayonnement du Cyclo Club Chaulnois dans le département. Par Dany Ramette, correspondante de presse Daniel Rémy : quand le cyclotourisme est une véritable passion à Chaulnes Le club de cyclotourisme de Chaulnes a de nouveau positionné Daniel Rémy à sa tête lors de la dernière assemblée générale. Portrait d’un homme qui vit pour cette passion.

La Fédération internationale de ski a annoncé ce mardi que le super-G de Zauchensee, annulé ce dimanche en raison des conditions météo, a été reprogrammé fin février à Soldeu, en Andorre.

Vice-champion du monde WRC 3 en 2024, le duo châtelleraudais Mattéo Chatillon - Maxence Cornuau va découvrir le WRC 2, l’antichambre de l’élite du championnat du monde, en 2026.

La phase préparatoire change, mais le gros morceau reste le même. Pauline Ferrand-Prévot fait d’une nouvelle victoire dans le Tour de France sa priorité en 2026 où elle participera aussi au Tour des Flandres et à Liège-Bastogne-Liège mais pas à Paris-Roubaix, qu’elle a gagné l’an dernier.La Française de 33 ans a dévoilé son programme mardi lors de la journée médias de son équipe Visma-Lease a bike à La Nucia, dans le sud-est de l’Espagne. « PFP » commencera sa saison le 7 mars aux Strade Bianche en Italie avant d’enchaîner sur plusieurs grandes classiques : le Tour des Flandres (5 avril), la Flèche Wallonne (22 avril) et Liège-Bastogne-Liège (26 avril).« Devenir plus régulière »Mais elle fera l’impasse sur Paris-Roubaix, qu’elle a remporté à la surprise générale l’année dernière et se consacrera ensuite aux grands Tours avec d’abord la Vuelta (3-10 mai) avant de défendre sa couronne sur le Tour de France (1er-9 août), le point d’orgue de la saison. « L’année dernière, j’ai abordé le Tour en outsider et je sais que ce sera différent cette fois. Mais j’aime la pression et je la gère bien. Je suis prête à tout donner encore », a déclaré la Rémoise qui avait surclassé la concurrence sur la Grande Boucle l’an dernier.« J’ai hâte de remettre le couvert avec toute l’équipe. 2025 a été une saison pleine d’apprentissages pour moi et j’ai su m’adapter rapidement », a ajouté celle qui avait fait l’an dernier son grand retour sur la route après des années consacrées au VTT, discipline dans laquelle elle est devenue championne olympique à Paris en 2024.« J’ai été très performante sur plusieurs courses mais j’ai envie de devenir plus régulière. Mon objectif est de viser au plus haut sur chaque course dont je prends le départ. J’ai envie de gagner plus encore. C’est un sacré défi que je suis heureuse de relever », a-t-elle encore annoncé.

Après une belle tournée en festivals, le film Irisation s’offre enfin une diffusion officielle. Récompensé au High Five Festival par le Best Young Talent Award, puis projeté aux...

Après l'étape d'Oberhof, la Coupe du monde de biathlon reste en Allemagne et pose ses valises à Ruhpolding pour la 5e étape de la saison. Six épreuves sont au programme jusqu'à dimanche, avec en ouverture les relais féminins et masculins.

Après sa reprise à Oman en février 2026, le cycliste tourangeau Thibaud Gruel fera ses grands débuts sur les classiques flandriennes, avec en point d’orgue le Tour des Flandres et peut-être Paris-Roubaix.

Le Breton Clément Huot, originaire de Saint-Pôtan (22), a remporté le nouveau record du monde de kitesurf, pendant la tempête Goretti. Il a décollé à 37,30 mètres du sol.

Pauline Ferrand-Prévot fait d'une nouvelle victoire dans le Tour de France sa priorité en 2026 où elle participera aussi au Tour des Flandres et à Liège-Bastogne-Liège mais pas à Paris-Roubaix, qu'elle a gagné l'an dernier. La Française de 33 ans, qui a dévoilé son programme mardi 13 janvier lors de la journée médias de son équipe Visma-Lease a bike à La Nucia, dans le sud-est de l'Espagne, commencera sa saison le 7 mars aux Strade Bianche en Italie avant d'enchaîner sur plusieurs grandes classiques: le Tour des Flandres (5 avril), la Flèche Wallonne (22 avril) et Liège-Bastogne-Liège (26 avril). Mais elle fera l'impasse sur Paris-Roubaix, qu'elle a remporté à la surprise générale l'année dernière, et se consacrera ensuite aux grands Tours avec d'abord la Vuelta (3-10 mai) avant de défendre sa couronne sur le Tour de France (1er-9 août), le point d'orgue de la saison.

Les obsèques de Sivert Bakken, retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel en Italie le 23 décembre 2025, ont eu lieu ce mardi 13 janvier en Norvège, devant notamment ses coéquipiers en équipe nationale norvégienne de biathlon.

Jonas Vingegaard va, comme Tadej Pogacar il y a deux ans, courir le Tour d'Italie et le Tour de France en 2026 avec l'objectif de devenir le huitième coureur de l'histoire à avoir remporté les trois grands Tours. Le Danois, qui a dévoilé son programme mardi 13 janvier lors de la journée médias de son équipe Visma-Lease a bike à Nucia, sur la Costa blanca espagnole, disputera pour la première fois le Giro (8-31 mai) dont il sera le grand favori en l'absence de Pogacar. Il enchaînera ensuite avec le Tour de France (4-26 juillet) qu'il a remporté en 2022 et 2023 mais où il partira cette fois comme un outsider face à Pogacar, double vainqueur sortant. A 29 ans, Vingegaard va tenter de réussir le même exploit que Pogacar en 2024 lorsque le Slovène avait remporté haut la main le Giro et le Tour. L'ogre du cyclisme mondial était devenu alors le huitième coureur de l'histoire à réussir un tel doublé la même année après Marco Pantani, Miguel Indurain, Stephen Roche, Bernard Hinault, Eddy Merckx, Jacques Anquetil et Fausto Coppi. Vingegaard aura un autre objectif : devenir le huitième coureur à avoir gagné les trois grands Tours dans sa carrière, lui qui compte déjà deux Tours de France et une Vuelta à son palmarès. S'il y parvient, il devancera son grand rival Pogacar qui a remporté quatre fois le Tour de France, une fois le Giro mais encore jamais le Tour d'Espagne dont il a pris la troisième place en 2019 lors de son unique participation. Bernard Hinault, Eddy Merckx , Jacques Anquetil, Felice Gimondi, Alberto Contador, Vincenzo Nibali et Chris Froome sont les sept coureurs à avoir remporté les trois grands Tours.

Un an après que Julian Alaphilippe soit parti de l'équipe Soudal-Quickstep, Remco Evenepoel a lui aussi pris le pari du changement en s'engageant avec la Red Bull-Bora-Hansgrohe, une formation plus…

A l'entame de la saison 2026, Pauline Ferrand-Prévot a fait un choix fort concernant son calendrier du courses. Une épreuve prestigieuse ne figure pas à son programme.

Que de chemin parcouru depuis 2004 et le lancement de son activité dans le sous-sol de la maison familiale. Vingt et un an plus tard Ski d’Oc, l’entreprise créée par Jean-Paul Fouet, vend plus de 10 000 paires de skis...

Après une saison historique conclue avec le titre de meilleure équipe mondiale, la formation féminine poitevine FDJ-Suez est prête à relever de nouveaux défis en 2026.

Le snowboardeur Ueli Kestenholz, médaillé olympique, est décédé à 50 ans dans une avalanche en Valais. L’accident s’est produit à 2 400 mètres d’altitude. Malgré une évacuation rapide, il n’a pas survécu.

Jonas Vingegaard (29 ans) a annoncé mardi en marge du stage de préparation de son équipe en Espagne qu'il disputerait pour la première fois le Giro cette année avant de tenter ensuite de remporter le Tour de France pour la troisième fois de sa carrière.

Quand on parle de “mobilités”, on pense spontanément aux TER, aux embouteillages, aux pistes cyclables. Mais il existe une autre mobilité, plus discrète et pourtant omniprésente, celle des biens et des marchandises. Ce que nous mangeons, ce que nous commandons, ce qui remplit les rayons, ce qui sort des usines, des fermes ou des abattoirs… tout circule. Et en Bretagne, cette circulation est un sujet politique à part entière, parce qu’elle touche à la fois l’économie, le climat et l’aménagement du territoire. Mardi 20 janvier 2026, l’État et la Région Bretagne réunissent à l’Institut b<>com (Cesson-Sévigné) la 3e Conférence régionale de la logistique. L’événement est présenté comme un moment de bascule, celui où une feuille de route, adoptée fin 2025, doit enfin passer du document à la réalité afin de rendre la logistique bretonne plus durable et plus performante. Sur le papier, tout le monde est d’accord. Dans le réel, le système ne se transforme pas tout seul. Et c’est bien là le problème : il serait temps, en effet, de dépasser le stade des intentions. Pourquoi la logistique est un sujet énorme… sans être spectaculaire La logistique, c’est l’infrastructure invisible de la vie ordinaire. On n’y pense pas, jusqu’au jour où elle se dérègle : rupture d’approvisionnement, flambée des coûts, retards, rayons moins remplis, délais de livraison qui s’allongent. Elle pèse, en même temps, sur trois fronts : Économique : en Bretagne, le secteur représente environ 10 % des emplois. Climatique : au niveau national, transport et logistique comptent pour environ 16 % des émissions de gaz à effet de serre. Territorial : la région compte environ 1,2 million de m² de surfaces logistiques (entrepôts, plateformes, bâtiments de transit). Autrement dit, ce n’est pas “un sujet de spécialistes”. C’est un sujet qui touche l’emploi, l’empreinte carbone et la manière dont on organise l’espace ; donc, très directement, la vie quotidienne. La spécificité bretonne, une région plutôt efficace… mais péninsulaire La Bretagne n’est pas “loin”, elle est un pilier productif du pays. Mais elle est péninsulaire. Et cela change la donne. Quand on expédie depuis la Bretagne vers le reste de la France (et au-delà), on part souvent avec une contrainte simple, il faut “sortir de la pointe”. Cela peut signifier des trajets plus longs, moins de choix d’itinéraires, et parfois moins de possibilités de regrouper les flux pour réduire les coûts. Ajoute à cela deux moteurs puissants : le poids de l’agroalimentaire (flux réguliers, souvent pressés, parfois sensibles à la température) et le maritime (un potentiel réel, mais qui demande organisation et connexions). Résultat, la Bretagne est à la fois plutôt performante et structurellement contrainte. Route, rail, ports – le trio qui décide de tout Pour comprendre l’enjeu, il suffit de poser une question très simple : par où transitent les marchandises ? Et, derrière, une deuxième question : qu’est-ce qu’on veut changer, au juste ? 1) La route : indispensable… parce qu’elle marche tout de suite La route est le mode “évident” de la logistique moderne : flexible, rapide, sans rupture (on charge, on roule, on décharge), capable d’aller partout, tout le temps. Pour une région où les flux doivent être réguliers, c’est un avantage immédiat. Mais c’est aussi le nœud du problème. Si l’essentiel passe par camion, l’essentiel des émissions et des nuisances suit la même route. Et dans une région péninsulaire, la route devient vite une dépendance , elle porte la performance… et les fragilités. 2) Le rail : le levier “climat” qui exige du concret Le fret ferroviaire a une vertu simple, il transporte beaucoup d’un coup. Là où le camion excelle dans la souplesse, le train devient intéressant dès qu’on arrive à massifier : gros volumes, fréquences régulières, distances significatives. C’est aussi, au plan climatique, un levier évident. Mais le rail ne se décrète pas. Il suppose des infrastructures, des horaires fiables, des sites où l’on charge et décharge facilement, des opérateurs, et souvent une réorganisation des chaînes logistiques. Bref, c’est du concret, donc du coûteux, donc du politique. C'est un levier majeur à actionner. 3) Les ports : une chance bretonne… si l’on sait brancher le système La Bretagne a un atout majeur qui est sa façade maritime. Les ports peuvent devenir des nœuds logistiques capables de déplacer des flux autrement — notamment via le cabotage (transport maritime de proximité) et des liaisons structurées avec d’autres façades. Mais un port n’est pas une baguette magique. Il n’est un levier que si l’on organise des lignes et des volumes, et si l’on connecte correctement le port au reste du territoire (accès, plateformes, et, quand c’est possible, rail). Sans cela, le maritime reste une promesse plus qu’un système. Bref, c’est du concret, donc du coûteux, donc du politique. C'est un levier majeur à actionner. Trois tensions qui expliquent pourquoi tout le monde patine 1) Compétitivité vs décarbonation Tout le monde veut réduire les émissions. Mais la question bretonne est plus précise : comment décarboner sans pénaliser la péninsule ? Si la transition est vécue comme une accumulation de contraintes (complexité, coûts, délais) sans gain d’efficacité, elle sera perçue comme une pénalité territoriale et la résistance devient immédiate. La vraie transition logistique, ce n’est pas seulement “verdir” le camion. C’est réorganiser les flux pour que l’écologie soit aussi une promesse de performance, autrement dit : mutualiser quand c’est possible, massifier quand c’est pertinent, et utiliser route, rail et ports de manière complémentaire plutôt que concurrente. 2) ZAN vs entrepôts : l’angle mort qui fâche Une logistique plus efficace suppose souvent plus d’organisation… et donc des lieux : plateformes, entrepôts, sites de transit. Or la France vise le zéro artificialisation nette (ZAN) à horizon 2050 : limiter drastiquement l’extension des surfaces “consommées”. Le conflit est inévitable : où met-on les mètres carrés nécessaires pour mieux organiser les flux… quand on promet de moins construire sur des terres ?!? Si la feuille de route ne propose pas de réponses concrètes (friches, densification, mutualisation, localisation cohérente), la bataille sera locale, dure, et très… politique. 3) Le dernier kilomètre : ce que tout le monde voit, donc ce que tout le monde juge Le “dernier kilomètre”, c’est la livraison dans les centres-villes, les zones d’activité, les quartiers. C’est là que la logistique devient visible à travers camionnettes, stationnements, horaires, bruit, encombrements. Et c’est là que le sujet bascule en débat public avec son lot d'accès, livraisons, nuisances, cyclo-logistique, ZFE. Au plan macro, c’est un détail. Au plan quotidien, c’est une bombe sociale. L’acceptabilité se joue là, pas dans les présentations. Ce que 2026 doit prouver : moins de discours, plus d’arbitrages L’État et la Région annoncent “passer à l’action” en 2026. Très bien. Mais “passer à l’action”, dans ce domaine, veut dire une chose : assumer des décisions et les rendre lisibles. Concrètement : quels investissements ? quels calendriers ? quels opérateurs ? Et surtout, comment organise-t-on la complémentarité route–rail–ports sans incantation : qu’est-ce qui bascule vraiment, où, et à quel horizon ? Quatre questions simples et décisives Quels objectifs chiffrés 2026–2030 sur la baisse des émissions et sur la part des flux transférés vers des solutions massifiées (rail et/ou maritime) ? Quels moyens : budgets, infrastructures, gouvernance, indicateurs publics de suivi — et à quel rythme de publication ? Pour le rail : quelle stratégie concrète pour le rendre plus simple, plus fiable, et réellement utilisable par les filières bretonnes ? Pour le foncier : comment concilier besoin d’espaces logistiques, ZAN et acceptabilité locale, sans seulement déplacer le problème d’une commune à l’autre ? En clair, ce que la Bretagne joue ici Il faut espérer que cette conférence ne soit pas encore “un événement de plus”. Elle devrait être le moment où l’on admet, sans dramatiser mais sans détour, que la Bretagne ne tiendra pas ses objectifs climatiques avec une logistique massivement routière et qu’on ne changera pas la donne sans s’attaquer au dur : infrastructures, organisation, foncier, règles du dernier kilomètre. La route restera une colonne vertébrale. Mais si le rail et les ports ne deviennent pas des solutions réellement opérantes — pas seulement des mots — la feuille de route restera… une feuille de plus dans le cahier de la région Bretagne.

Présent dans la liste de 18 joueurs confectionner par le sélectionneur Guillaume Gille, Nedim Remili a déclaré forfait pour l’Euro 2026 de handball avec l’équipe de France. Un gros coup dur pour les Bleus. A deux jours du début de l’Euro 2026 de handball (15 janvier-1er février), Nedim Remili (150 sélections) a déclaré forfait, ce mardi, pour la compétition avec l’équipe de France. Alors qu’il était présent dans la liste de 18 joueurs confectionnée par le sélectionneur tricolore Guillaume Gille, le demi-centre souffre d’une blessure au mollet gauche. Aymeric Zaepel rappelé Des examens effectués par le joueur de Veszprem, qui suivait un «processus de réathlétisation consécutif à sa blessure à la cuisse gauche», ont montré «une lésion aigüe contre-indiquant sa participation», a indiqué le médecin des Bleus dans un communiqué de la Fédération française de handball. «Le forfait de Nedim est tout sauf anodin, au regard de son expérience et ...

Wout van Aert (Visma-Lease a bike) a annoncé le programme de son début de saison ce mercredi 13 janvier. Le Belge reprendra avec les Strade Bianche, il visera les classiques flandriennes avant de s’aligner sur le Tour de France et la Vuelta.

L'année 2026 s'annonce sous de meilleurs auspices que 2025, pour KTM. Après des mois de difficultés, la firme peut compter sur un nouveau soutien : celui de son partenaire indien Bajaj. L'occasion de se relancer, avec des motos qu'elle maîtrise parfaitement : les roadsters, avec sa gamme Duke !

La vainqueure du Tour 2025, Pauline Ferrand-Prévot, dévoile son programme pour la saison 2026.

Les deux stars de Visma-Lease a bike Jonas Vingegaard et Pauline Ferrand-Prévot ont dévoilé ce mardi leur programme pour la saison 2026. Le Danois aura à coeur d'égaler la performance de son rival Tadej Pogacar en 2024 en réalisant le doublé Giro-Tour d'Italie, tandis que la Française ira chercher un deuxième sacre sur les routes de la Grande Boucle, en faisant l'impasse sur Paris-Roubaix quelques mois plus tôt.

Lors de la journée médias de son équipe Visma-Lease a bike, ce mardi 13 janvier, Pauline Ferrand-Prévot a annoncé son programme pour la saison 2026. Si la Française défendra son titre sur le Tour de France et participera au Tour d’Espagne, elle ne prendra pas le départ de Paris-Roubaix, course qu’elle avait remportée en 2025, dès sa première participation.
Dimanche 11 janvier, à Troyes, ont eu lieu les championnats de France de cyclo-cross. En Elite, Axel Ottiger, originaire de Saints-Geosmes et licencié au CC Etupes, a terminé 49e, à deux tours du vainqueur, Joris Delbove (Total Energies), en 1 h 02’08 ». Chez les U19, le Haut-Marnais Axel Gobillot a terminé 31e, à 4’56 » du […]

Jonas Vingegaard va, comme Tadej Pogacar il y a deux ans, courir le Tour d’Italie et le Tour de France en 2026 avec l’objectif de devenir le huitième coureur de l’histoire à avoir remporté les trois grands Tours.

Wout Van Aert a précisé son calendrier 2026, avec une reprise aux Strade Bianche avant Milan-San Remo. Le Belge de Visma-Lease a bike ciblera surtout le Tour des Flandres et Paris-Roubaix, et sera également présent au Tour de France et sur la Vuelta.
La communauté cycliste est invitée à déposer une fleur blanche. - Archives Paris Normandie Mis en ligne le 13/01/2026 à 13:56 Lecture zen À l’occasion des un an du drame, l’association Sabine a invité toute la communauté cycliste à venir déposer une fleur blanche mardi 13 janvier ou mercredi 14 janvier devant le vélo blanc accroché rue Alsace-Lorraine. « On n’oublie pas ce fait divers absolument terrible, témoigne le responsable de Sabine, Guillaume Grima. Ça a été un énorme choc émotionnel pour tous les cyclistes. Il y a eu une intention délibérée de blesser ou agresser des cyclistes. C’est inimaginable et condamnable. » Peu après le drame, « on a voulu passer des messages d’apaisement dans l’espace public, explique Guillaume Grima. Les gens qui utilisent des vélos ne sont pas des méchants. » L’association a également été au soutien de la famille d’Elina et de Maëva Grenet.« La haine détruit des vies des victimes et des coupables, insiste-t-il. Il faut que nous vivions de façon apaisée les modifications de l’espace urbain. Que l’on soit dans le partage. » « Un choc émotionnel pour tous les cyclistes »

Le Danois Jonas Vingegaard, qui effectuera sa reprise lors de l'UAE Tour en février, sera au départ du Giro en mai prochain avant d'enchaîner avec le Tour de France en juillet.

La Française Pauline Ferrand-Prévôt a dévoilé mardi une grande partie de son programme pour 2026, avec notamment comme objectifs deux nouveaux Monuments, le Tour des Flandres et Liège-Bastogne-Liège. Elle participera aussi aux Strade Bianche, alors qu'elle tentera le doublé sur le Tour de France, dont elle a remporté l'édition 2025.

Le snowboarder suisse Ueli Kestenholz, médaillé de bronze en slalom géant aux Jeux Olympiques de Nagano en 1998, est mort dimanche, emporté par une avalanche dans le canton du Valais. Il avait 50 ans.

Du 31 mars au 6 avril, embarquez pour une nouvelle édition d'Escale à Sète.

Dans la nuit de ce mardi à mercredi, Guirec Soudée devrait franchir le cap Horn. Un point crucial de son tour du monde à l’envers. Les précédentes tentatives en multicoque s’étaient arrêtées là.

Après le prologue et la première étape à Avoriaz, la caravane de La Grande Odyssée Royal Canin se déplaçait à La Chapelle-d'Abondance, toujours en Haute-Savoie. Le musher ardéchois Éric Grosbois a signé un triplé retentissant en s'adjugeant l'étape et le Trophée Haute-Savoie Mont-Blanc. Retrouvez les plus belles photos de la journée.

Absents à Oberhof, les Norvégiens Johan-Olav Botn et Sturla Laegreid vont faire leur retour en Coupe du monde cette semaine à Ruhpolding, en Allemagne. Le premier cité, dauphin de Tommaso Giacomel au classement général, reste cependant incertain.

À quelques jours du début de la saison, découvrez notre sélection de 10 néo-pros à suivre avec attention dès 2026.

SCOREUR. Avec 19 succès, le sprinteur français a été le coureur le plus prolifique en 2025, juste derrière Tadej Pogacar.

Wout van Aert a partagé des photos de sa cheville droite bien abîmée après sa chute le 2 janvier lors d’une étape de Coupe du monde de cyclo-cross. Opéré le lendemain, il est déjà remonté sur un vélo, lundi.

Détrôné la veille par Luciano Benavides, Daniel Sanders (KTM) a récupéré la tête du général du Dakar motos devant Ricky Brabec (Honda) et l'Argentin. Tosha Schareina (Honda) a, lui, remporté l'étape.

À 57 ans, David Barrot va prendre part à l’Africa Eco Race 2026, du 24 janvier au 7 février. Une dernière aventure annoncée pour ce passionné de moto, qui entend profiter comme jamais, entouré de ses amis. Pouvez-vous nous expliquer la Genèse de votre participation à l’Africa Eco Race 2026 ? Au départ, c’est une […] The post David Barrot : « Ma femme me dit que je vais verser une larme » first appeared on SPORTMAG. L’article David Barrot : « Ma femme me dit que je vais verser une larme » est apparu en premier sur SPORTMAG.

Les bonnes résolutions de 2026 méritent le meilleur départ. Pourquoi ne pas les concrétiser depuis votre salon ? Les soldes d'hiver 2026 chez Cdiscount soufflent un vent de renouveau sur vos objectifs forme avec une opportunité en or.

Pour cette nouvelle saison, la formation pro EF Pro Cycling amorce un nouveau chapitre de son développement avec l’arrivée d’ASSOS comme partenaire officiel d’équipement technique. Le fabricant suisse, référence de l’innovation textile depuis 1976, s’engage dans un partenariat pluriannuel couvrant l’ensemble des équipes masculines, féminines et de développement de la structure américaine. Cette alliance réunit […]

Après sa 6e place, ce mardi sur la 9e étape, Adrien Van Beveren est revenu sur sa journée des plus particulières, avec une erreur de navigation que le Nordiste n'a pas comprise mais aussi une stratégie qui l'a amené à décélérer sur la fin de la spéciale.

Origine lance ses RDV visio : 1H avec un expert pour configurer votre vélo à distance, obtenir des conseils et visiter l’usine en direct.

Du 10 au 22 janvier 2026, se tiendra la 22e édition de La Grande Odyssée Royal Canin, l’événement annuel du chien de traîneau en Europe. Traversant 20 stations, villes et villages d’Auvergne-Rhône-Alpes, ce rendez-vous hors du commun réunit chaque année plus de 60 000 spectateurs venus encourager les 65 mushers et leurs 600 chiens-athlètes. Une aventure à laquelle le constructeur automobile Suzuki apporte son expertise et une flotte de 21 véhicules.

En pleine faillite, Rad Power Bikes poursuit sa restructuration en fermant deux de ses magasins physiques en Amérique du Nord. L’entreprise américaine dispose désormais de quelques semaines pour trouver un repreneur.

DAKAR 2026 - Tosha Schareina s'est imposé sur la 9ème étape. 2ème du jour, Daniel Sanders reprend la tête du général.

Les soldes d’hiver 2026 signent une belle affaire pour les traileurs : les Salomon S-Lab Ultra Glide 1.5 sont proposées à 188 € au lieu de 250 € sur i-Run, un prix rarement observé sur ce modèle longue distance. À retenir sur cette offre trail Salomon : Prix soldé : 188 € au lieu de 250 € (soit -24 % sur le prix de vente conseillé) Offre valable jusqu’au 4 février 2026 Conçue pour les trails longue distance et l’ultra Confort haut niveau et réduction de la fatigue Accroche puissante sur terrains secs et humides DÉCOUVRIR LE MODÈLE S-LAB Une chaussure taillée pour l’ultra, pensée pour durer La Salomon S-Lab Ultra Glide 1.5 s’adresse aux traileurs exigeants, amateurs de longues distances. Confortable dès les premiers kilomètres, elle se distingue par un amorti innovant composé de deux mousses performantes. Objectif : réduire la fatigue musculaire, tout en offrant un bon retour ...

Née de la fusion entre Lotto et Intermarché-Wanty, la nouvelle formation belge du World Tour, Lotto-Intermarché aura un petit accent français. Adrien Petit et Maxime Bouet, deux anciens coureurs tricolores rejoignent le staff.

Originaire de Saint-Pôtan (Côtes-d’Armor), Clément Huot, kitesurfeur professionnel, a battu un record du monde, jeudi 8 janvier 2026. Celui du plus haut saut. Dans le Finistère, il s’est élevé à 37,3 mètres d’altitude.

Retrouvez le classement et les résultats de la 8ème étape du Dakar 2026 dans la catégorie motos, qui s'est déroulée ce lundi 12 janvier 2026.

A son avantage lors du week-end de Coupe du monde à Oberhof, Julia Simon est sur la bonne pente, selon l’ancienne Biathlète Sandrine Bailly.

Le projet avait été différé en 2024 par la mairie de Colomiers (Haute-Garonne) pour des raisons budgétaires mais la deuxième plus grande ville du département accueillera finalement des VélôToulouse, les vélos en libre-service. Quinze stations vont ainsi être installées en septembre, représentant environ 250 vélos. Le projet, adopté à l’unanimité en conseil municipal mi-décembre, concrétise une proposition portée par les élus communistes depuis 2019.« Les emplacements des stations, qui seront équipées à 50 % de vélos musculaires et à 50 % de vélos à assistance électrique, seront définis prochainement au regard notamment des perspectives de fréquentation et des possibilités de connexion avec les autres modes de transport, précise la mairie de Colomiers. La Ville (…) mobilisera 135 000 € par an pour le déploiement de ces vélos ». Succès du modèle électriqueLancé en 2007 à Toulouse, VélôToulouse, opéré par l’entreprise JC Decaux et Tisséo, a petit à petit étendu son réseau dans l’agglomération avec l’installation de stations en octobre 2025 à Aucamville, Balma, Blagnac, Labège, Ramonville et Tournefeuille. Un succès qui s’est confirmé depuis l’offre à vélo électrique en août 2024 et la multiplication des stations. En un an, plus de 11 millions de trajets ont été réalisés, le nombre d’abonnés a doublé et l’usage quotidien a triplé en 2025, selon Tisséo. La répartition des locations s’effectue à 50 % avec des vélos à assistance électrique et à 50 % avec des vélos mécaniques. Au total, 445 stations et 3 650 vélos sont disponibles sur l’agglomération toulousaine.

La Feclaz accueille le départ et l'arrivée de la troisième étape de La Grande Odyssée Royal Canin. Le parcours passera également par Le Revard qui forme avec sa voisine la station Savoie Grand Revard. Focus sur l'un des plus beaux domaines d'Europe selon les amateurs.

La nouvelle équipe Lotto-Intermarché, née de la fusion entre les formations World Tour Lotto et Intermarché-Wanty, accueille deux anciens coureurs français dans son staff : Adrien Petit et Maxime Bouet.

Le coup d'envoi de La Grande Odyssée Royal Canin 2026 a été donné samedi 10 janvier, et sous la neige, à Avoriaz. Lors de ce prologue dans la station de ski, les concurrents ont pu présenter leurs attelages et échauffer leurs chiens. C'est aussi une répétition générale avant d'entrer dans le vif du sujet.

Gravement blessé à Wengen en janvier 2024, le Norvégien Aleksander Aamodt Kilde, revenu à la compétition début décembre à Copper Mountain, a annoncé lundi dans un long message sur Instagram qu'il renonçait à la descente de cette même ville suisse, privilégiant l'entraînement à moins d'un mois des JO de Milan-Cortina (6-22 février).

Faut-il réglementer, encadrer ou interdire à certaines périodes le ski hors-piste ? Ce week-end était particulièrement meurtrier, six morts dans les Alpes. Le risque d’avalanche était pourtant clairement indiqué. Mais l’interdiction du hors-piste est-elle possible légalement ? Oui, la commune peut faire ce choix et le contrevenant risque des poursuites et une amende. Pour porter secours, les équipes engagent leurs matériels, mais surtout leur propre vie.

Six morts en deux jours. C’est le triste bilan des avalanches dans les Alpes, ce week-end, alors que les massifs étaient classés à haut risque, à 4 sur une échelle de 5, en raison de l’instabilité du manteau neigeux.Samedi, malgré les alertes répétées, trois skieurs évoluant en hors-piste avaient déjà péri dans deux coulées de neige distinctes en Savoie, deux dans la grande station de sports d’hiver de Val d’Isère et un dans celle d’Arêches-Beaufort.Dimanche, le bilan s’est encore alourdi avec trois morts supplémentaires : un Britannique d’environ 50 ans, évoluant hors des pistes balisées, enseveli par une coulée de neige à La Plagne, un skieur hors-piste pris dans une avalanche à Courchevel et un homme de 32 ans, qui a percuté un arbre, sur un hors-piste après avoir été emporté par la neige à Vallorcine.Une enquête ouverte à chaque avalancheSi le ski hors-piste reste autorisé, peu importe les conditions météorologiques, certains skieurs peuvent être tenus responsable en cas d’avalanche. « Dès qu’il y a une avalanche sur un domaine skiable, on ouvre une enquête, même s’il n’y a pas victimes », explique au Parisien le commandant Corentin Hassmann, commandant du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de la Savoie. Le but ? « Comprendre pourquoi cette avalanche s’est déclenchée », ajoute-t-il.En d’autres termes, les enquêteurs vont chercher à savoir si l’avalanche s’est déclenchée au passage d’un skieur ou si la sécurisation n’a pas été réalisée correctement par les services d’une station. « On cherche des éléments qui permettent de matérialiser une négligence, une imprudence, une maladresse ou encore le non-respect d’un arrêté ou d’une obligation de sécurité », poursuit Corentin Hassmann.Pour comprendre, il faut comprendre comment un domaine skiable, qui est « composé par de pistes, mais également de zones hors piste », est sécurisé, selon Stéphane Bornet, directeur de l’Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (ANENA). « Si les stations sécurisent les pistes de son domaine, elles ne peuvent pas le faire sur toutes les zones dites hors pistes », poursuit-il. Seules les avalanches, « qui sont susceptibles de s’écouler sur une piste ou sous une remontée mécanique », sont déclenchées préventivement, ajoute-t-il.« Déterminer le degré de faute du skieur »Pour le reste, il existe « des piquets pour délimiter les pistes », mais également des cordes, des filets et des panneaux pour « matérialiser une piste fermée ou une zone interdite », ajoute Stéphane Bornet. « Quand un secteur est fermé au public, la station n’est pas tenue de sécuriser la zone », poursuit-il. Le skieur qui s’y aventure engage alors sa responsabilité.« On peut penser que ces skieurs n’engagent que leur responsabilité en allant en dehors des espaces sécurisés, mais ça peut avoir des conséquences sur d’autres personnes », estime Corentin Hassmann. Car dans le cas où une avalanche est déclenchée par le passage d’un skieur, « des poursuites peuvent être engagées par le procureur pour des atteintes involontaires, mais aussi sur la mise en danger d’autrui », ajoute le commandant du PGHM de Savoie.Si c’est le cas, l’enquête doit ensuite « déterminer le degré de faute du skieur », explique Me Grégory Mollion, avocat au barreau de Grenoble. « Ça peut être de la négligence, mais ça peut aussi être une faute caractérisée si le skieur avait connaissance du risque ou de l’interdiction, et qu’il y est allé quand même », poursuit l’avocat.À ce titre, l’article 223-1 du Code pénal prévoit un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende pour mise en danger de la vie d’autrui, 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende pour blessures involontaires et ces sanctions peuvent monter jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende en cas d’homicide involontaire.Des condamnations qui restent raresD’autant qu’il existe des circonstances aggravantes. « Si vous vous engagez dans une zone interdite, pourtant matérialisée, par un ruban ou un panneau, que l’information est clairement écrite, c’est une violation d’un arrêté municipal », explique Stéphane Bornet. « Tout ce qui prouve qu’on avait connaissance de l’interdit, ça aggrave le degré de responsabilité », complète Me Grégory Mollion.L’autre circonstance aggravante, c’est celle « d’être un professionnel de la montagne », comme un guide ou un moniteur de ski, poursuit l’avocat. Mais même sans diplôme, « le meilleur skieur du groupe, celui qui est le plus initié, est responsable implicitement, sa responsabilité peut être engagée d’une manière plus évidente que les autres », selon le spécialiste.Néanmoins, dans les faits, « les condamnations restent rares », reconnaît Me Grégory Mollion. « La notion d’imprudence est assez difficile à caractériser », complète le commandant Corentin Hassmann. Mais elles existent. Trois skieurs ont été condamnés à une interdiction de skier d’un an et à 500 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Bonneville (Haute-Savoie) pour avoir déclenché une avalanche en janvier 2006, en s’engageant sur un secteur interdit aux Contamines-Montjoie (Haute-Savoie). Deux d’entre eux, ainsi qu’une femme qui skiait sur une piste balisée proche, avaient été emportés.


L'équipe de France de cyclo-cross a annoncé ce lundi sa sélection pour les Mondiaux à Hulst aux Pays-Bas (1er février). Célia Géry et Amandine Fouquenet y seront mais pas Joris Delbove, le champion national étant prévu à l'AlUla Tour avec son équipe sur route, TotalEnergies.

Un pilote de moto des sables âgé de 21 ans est décédé dimanche soir après un accident survenu quelques heures auparavant lors d’une course du championnat de France de la discipline à Grayan-et-l’Hôpital en Gironde, a annoncé lundi l’organisateur. Le pilote, licencié au Moto Club du Littoral près de Dunkerque (Nord), engagé pour la deuxième année consécutive dans la compétition, avait été hospitalisé à Bordeaux, où il a succombé à ses blessures, a précisé la même source.D’après le site Moto Verte, un pilote a chuté à la réception d’un saut tracé dans la ligne droite suivant l’arrivée, et Raphaël Cholet a été percuté par une autre moto alors qu’il se relevait. View this post on Instagram Selon l’organisateur, il s’agit du premier accident mortel dans cette compétition créée en 2005, dont l’épreuve reine, l’Enduropale, se tiendra du 13 et 15 février au Touquet (Pas-de-Calais).Les organisateur de cette épreuve ont tenu à rendre hommage au jeune pilote. « Sa disparition brutale laisse la communauté moto profondément affectée », ont-ils indiqué dans un post sur les réseaux sociaux.

Quasiment un an jour pour jour après avoir remporté son premier Vendée Globe malgré le cancer, Charlie Dalin a été mis à l'honneur de la une du « Washington Post » ce dimanche.

Dix jours après sa chute au cyclo-cross de Mol et opéré le lendemain d'une fracture de la cheville, Wout Van Aert a déjà repris l'entraînement ce lundi.

Peu de monde attendait la tempête Goretti avec autant d’impatience que lui. Jeudi 8 janvier, Clément Huot a battu un record du monde de kitesurf lorsque le vent a soufflé. Le Breton de 23 ans s’est envolé à 37,3 mètres au-dessus du niveau de la mer. Personne n’avait réussi pareille performance. Le sportif est resté près de treize secondes dans les airs sur le spot de La Palue à Crozon, dans le Finistère.Huot a confié à Ici avoir préparé sa session de kitesurf pendant une semaine. Il avait coché l’arrivée de la tempête. Le Costarmoricain raffole de ses conditions. Alors que ce record comptait parmi ses objectifs en 2025, il a finalement réalisé ce grand saut début 2026. View this post on Instagram « Naviguer dans les tempêtes est vraiment extraordinaire, c’est là que je ressens le plus de sensations et de liberté », a-t-il expliqué à Ici. Le spécialiste du big air - une discipline du kitesurf où la recherche de la hauteur est la clé - était accompagné de son père, chargé de la sécurité.Huot assure avoir senti que le record était à lui lorsqu’il était au pic de son envol, avant que son impression soit confirmée par les données du capteur accroché à sa planche. « C’est un moment que je n’oublierai jamais, avait-il partagé sur Instagram. C’est le saut de ma vie jusqu’ici. » En 2021, le Breton avait déjà fait parler de lui grâce à son haut depuis la falaise du Cap Fréhel, haute de 70 mètres.

Victime d'un accident au Championnat de France de moto des sables dimanche, un jeune pilote de 21 ans a succombé à ses blessures dans la soirée.

Ce lundi, la Belgique a annoncé ses sélections pour les Championnats du monde de cyclo-cross à Hulst aux Pays-bas (31 janvier-1er février). Son équipe masculine reste toujours aussi puissante, malgré des absents de premier plan comme Wout Van Aert, blessé.

En fin de contrat avec Picnic PostNL, Romain Combaud, l'ancien équipier de Romain Bardet, vient d'annoncer à 34 ans qu'il raccrochait le vélo.


Une jeune Espagnole et son chien ont échappé au pire. Jeudi 8 janvier, « j’ai déclenché une avalanche (zone du Cim de l’Hortell, en Andorre, orientation Nord-Est, à environ 2400 m d’altitude) », indique Ares Masip dans une publication publiée sur Instagram. Elle précise partager la vidéo de sa mésaventure « pour expliquer ce qu’il s’est passé ».Car la jeune femme qui s’est aventurée en hors-piste avec son chien « connaît très bien » l’endroit dans lequel elle se trouvait pour l’avoir pratiqué « sept ou huit fois » depuis le début de l’année. « Sur les 5 derniers jours, aujourd’hui était la troisième fois », poursuit la passionnée des sports de montagne.Sur les images relayées sur son compte, on la voit tomber et se faire emporter par la neige sur une dizaine de mètres tout en appelant son chien, Cim, en mauvaise posture également. La skieuse, qui fait preuve d’un sang-froid impressionnant, finit par s’en sortir. Plus de peur que de mal donc. Mais « une frayeur et une bonne leçon personnelle », écrit la jeune femme. View this post on Instagram Victime du « piège heuristique »Ce matin-là, Ares Masip s’est levée « un peu la tête dans les nuages », « assez engourdie » et avec « la flemme de faire une activité très longue et complexe ». « Alors je suis allé faire une courte promenade pour fatiguer Cim et rentrer à la maison », explique-t-elle.Le Bulletin danger des avalanches (Boletín peligro Avalanchas) indiquait un risque 1 à 2 et des traces de ski fraîches ont fini de rassurer la jeune skieuse. « Tous ces facteurs réunis m’ont fait penser que c’était sûr », regrette aujourd’hui la jeune femme qui s’explique victime du « piège heuristique », soit une perception totalement faussée du danger.Ce « biais mental vous fait simplifier la réalité et surestimer la sécurité alors que, objectivement, le risque est là : endroit connu, risque supposé faible, répétition récente, objectif peu ambitieux… Ce n’est pas que les conditions étaient sûres, c’est qu’elles semblaient sûres », insiste la jeune femme qui rappelle que « le risque zéro n’existe pas ».Dans les Pyrénées comme dans les Alpes, le risque d’avalanche est réel. Six personnes sont décédées ce week-end dans les massifs alpins, classés à haut risque en raison de l’instabilité du manteau neigeux. La préfecture de la Savoie invite les skieurs à l’ « extrême prudence » ces prochains jours et déconseille « fortement » le ski hors-piste « tant que le manteau neigeux n’est pas stabilisé ».

Un peu de neige, des athlètes téméraires et quelques escaliers : c'est tout ce qu'il faut pour une course de snowboard de rue. À Budapest, la foule a acclamé les riders hongrois.

Sur un rallye-raid, un pilote moto porte près de 15 kg d'équipement sur le corps. Sécurité, confort, hydratation : le Français Benjamin Melot (KTM), qui participe à son 9e Dakar, dévoile sa panoplie.

Comme l'année dernière, La Chapelle d'Abondance accueille la deuxième étape de La Grande Odyssée Royal Canin. Une destination pas seulement gourmande et prisée pour ses 24 pistes. Focus sur une station entre Léman et Mont-Blanc.