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Éducation

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Actualités, défis et initiatives dans l’enseignement en France, incluant les écoles, les universités et les politiques éducatives.
Des parents d’élèves se mobilisent à Tergnier suite à l’agression d’une enseignante

Les parents d’élèves veulent des solutions concrètes pour tout le monde et retrouver un climat sécurisé. Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:57 Lecture zen Sans volonté de stigmatisation, ils réclament des solutions concrètes face à cette situation devenue critique. Ces jeudi 15 et vendredi 16 janvier, des parents d’élèves de l’école élémentaire André Malraux à Tergnier vont organiser une opération école morte. Une action pour soutenir huit enseignants – toute l’équipe – qui auraient été reconnus en accident du travail depuis ce lundi 12 janvier, remplacés dans la foulée. Et cela suite à une agression vendredi 9 janvier, d’une professeure des écoles par un élève en situation de handicap, en colère.Depuis plusieurs semaines des difficultés sont remontées, et notamment des étranglements. « Il n’y a pas assez de moyens », constate Cindy Rochette une des représentantes des parents d’élèves, qui évoque « une équipe pédagogique dévouée, avec la volonté de bien faire », mais qui n’a plus de solution. « L’école inclusive, c’est un super projet mais il faut donner les moyens de faire mieux pour le bien de tout le monde », appuie une autre représentante des parents d’élèves. À lire aussi « Ce n’est pas des colis que l’on a, ce sont des enfants » : les AESH en grève à l’école Bachy de Saint-Quentin Pour dire « Non à l’insécurité à l’école » et pour qu’elle reste « un lieu de paix et d’apprentissage », une manifestation est prévue ce jeudi 15 janvier à partir de 17 heures, devant l’hôtel de ville de Tergnier. Et donc le même jour et le lendemain, une opération école morte est organisée. Par Thibaut VERRIER Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Tergnier (Aisne) Des parents d’élèves se mobilisent à Tergnier suite à l’agression d’une enseignante En soutien à des enseignants choqués à la suite d’une agression d’une collègue dans une classe et pour retrouver un accueil sécurisé des enfants et des encadrants dans l’école, des parents d’élèves appellent à manifester.

Source LogoParis Normandie
La CroixLa Croix
Autoroute A69 : la justice ordonne la suspension du chantier sur les zones non autorisées
L'HumanitéL'Humanité
A69 : la justice suspend le chantier sur 51 hectares qui débordent du tracé initial
Sud OuestSud Ouest
A69 : le ministre des Transports se félicite de la poursuite du chantier malgré la suspension des travaux dans certaines zones
Le Berry RépublicainLe Berry Républicain
Autoroute A69 : le ministre des Transports se félicite que “le chantier continue”
News Image
Accès au corps des professeur·es agrégé·es par liste d'aptitude : campagne 2026

La liste d'aptitude pour devenir agrégé·e est une voie d'accès au corps sans concours qui reste étroite et opaque. Le SNES-FSU informe ses syndiqué·es, les accompagne et revendique élargissement et critères objectifs et transparents. Le SNES-FSU oeuvre pour que le corps des professeur·es agrégé·es devienne progressivement le corps de référence du second degré. Note de service ministérielle du 15 décembre 2025 Lignes directrices de gestion Circulaire académique du 5 janvier 2026 Campagne (…)

Source LogoSNES-FSU Clermont
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Lycée Cantau : un partenariat renforcé pour rapprocher l’école et l’entreprise

Depuis plusieurs années, le lycée Cantau développe un partenariat structuré avec son Amicale, un réseau d’anciens élèves, de professionnels et de bénévoles mobilisés pour la réussite des jeunes. Ce lien privilégié s’appuie désormais sur un outil central : la plateforme Grimp, véritable passerelle numérique entre l’école et l’entreprise. Grimp facilite la mise en relation avec des […]

Source LogoLa Vie Economique
Sud OuestSud Ouest
Ecole primaire : la taille des classes a encore diminué, pour la neuvième année consécutive
La Nouvelle RépubliqueLa Nouvelle République
L’École européenne de l’image fera sa rentrée aux Couronneries à Poitiers en 2026
DNA - Les Dernières Nouvelles d'AlsaceDNA - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce qui vous attend en 2026. Strasbourg  : le nouveau collège Lyautey va accueillir ses premiers élèves
L'AlsaceL'Alsace
Ce qui vous attend en 2026. Strasbourg : le nouveau collège Lyautey va accueillir ses premiers élèves
Pourquoi les enfants se déplacent de moins en moins seuls

L'âge du premier déplacement autonome des enfants ne fait que reculer. Une vigilance parentale croissante, justifiée par des craintes sécuritaires, qui se fait au détriment de l'autonomie et de la mobilité des jeunes. « J'aime bien rentrer toute seule. Parfois, après l'école, je suis un peu fatiguée. Ça me fait du bien d'être dehors et de prendre mon temps. Je peux caresser les poneys de mon voisin quand ils s'approchent. » Charlie, 8 ans, vit avec ses parents et sa petite sœur dans le (…) Lire la suite - Info / Libertés , Pédagogie Éducation , Transports

Source LogoReporterre
TF1 InfoTF1 Info
A69 : le chantier est en partie suspendu sur certaines parcelles non autorisées
Ouest FranceOuest France
Débordements du chantier de l’A69 : la justice ordonne la suspension des travaux sur le périmètre non autorisé
FranceinfoFranceinfo
Chantier de l'autoroute A69 : la justice pénale suspend les travaux sur les parcelles qui débordent du tracé initial
ReporterreReporterre
A69 : les travaux suspendus sur 46 parcelles où le chantier débordait
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« On m’a déjà accusé de bégayer quand ça m’arrangeait » : dans l’enseignement supérieur, le parcours difficile des étudiants bègues

« Longtemps, j’ai pensé être la seule, avec le sentiment de solitude que cela implique ! », soupire Elsa, 21 ans. En troisième année de licence de communication à Lille, l’étudiante bégaie depuis qu’elle a 5 ans, avant même son entrée en CP. « Je n’ai jamais rencontré d’autres personnes bègues de toute ma scolarité, ni à la fac. » Pourtant, Elsa est loin d’être la seule étudiante qui bégaie : selon les statistiques de la Dgesip, sur les 64 000 étudiants en situations de handicap inscrits dans l’enseignement supérieur, près de 31 % ont des troubles du langage et de la parole (1). Ce qui en fait le trouble le plus présent, notamment au sein des universités.« Le bégaiement s’apparente davantage à un trouble du neurodéveloppement ou de la fluence, souligne Louis, qui vient de terminer ses études en journalisme. « Ce trouble n’affecte pas la production du langage, mais la manière dont la personne parle. Autrement dit, on connaît les mots que l’on veut employer, mais on n’arrive difficilement à les formuler. » Selon les statistiques nationales, cela touche 1 % de la population française, soit 600 000 personnes. « D’autant qu’il y a autant de bégaiements que de personnes bègues », prévient le jeune homme.D’ailleurs, ce bégaiement peut être masqué : bien des étudiants bègues développent des stratégies pour limiter leurs difficultés. Ramatoulaye Diallo, qui termine son master dans une école d’ingénieur parisienne, a choisi de se taire. « Dans mon cursus, j’ai constaté que, lorsque je bégayais, on me pensait bête. Alors je ne participe que très peu en cours. C’est sûr que lorsque la moyenne prend en compte la participation orale, mes notes s’en ressentent… »Elsa, qui a du mal à prononcer certaines consonnes, notamment le T et le D, évite les mots qui la mettent en difficulté. « J’ai toujours sur moi mon carnet avec plein de synonymes, je le complète et le relis très régulièrement. Et lorsque je n’ose pas le sortir, je ménage des pauses dans mes phrases pour chercher le bon mot. »Des adaptations dans les formationsFace à ses particularités propres à chaque étudiant qui bégaient, comment adapter au mieux les cursus ? Comme souvent, c’est le service ou la mission handicap qui est en charge. « En BTS, je ne savais pas que j’avais droit à des adaptations dans mon cursus. Mais en septembre dernier, lors de ma rentrée à l’université Sorbonne Nouvelle, j’ai été orienté vers la mission handicap. J’ai pu avoir des rendez-vous avec le service de santé de la fac et des échanges pour adapter mon cursus. Surtout, les agents ont prévenu en amont les enseignants. Et ça, c’est un sacré poids qui s’envole pour moi ! ».Évidemment, pour ces étudiants, la plupart des adaptations concernent les examens ou exercices oraux. Ramatoulaye a pu bénéficier de tiers-temps lors des certains examens oraux, « ce qui a un peu calmé mon stress ». Idem pour Elsa qui peut préparer son oral « dans une salle à part, sans autres candidats. Soit les meilleures conditions pour que je réussisse. » Mais parfois, les adaptations proposées peuvent heurter l’étudiant. Lors de son passage en école de journalisme, la direction a proposé à Louis d’être exempté des cours de radio et de télévision, qui se fondait sur la pratique. « Ou alors avec un matériel spécifique qui parlait à ma place. Mais ces alternatives me paraissaient trop lourdes pour moi et démesurées par rapport à mon handicap. J’ai poliment refusé malgré une légère insistance. Finalement, je ne l’ai pas regretté. »La loterie des interlocuteursPlus que l’adaptation des cursus, le bon déroulement de la scolarité de ces étudiants passe par les relations humaines. « Et là, c’est un peu la loterie. On est dépendant de la bienveillance de la personne en face de nous », témoigne Elsa. La Lilloise se rappelle de certains enseignants qui « ne pouvaient s’empêcher de manifester leur agacement lorsque je prenais du temps pour répondre ».Mêmes souvenirs pour Louis pour qui certaines réactions blessantes viennent d’une mauvaise connaissance du handicap et plus particulièrement du bégaiement. « Lorsque je parle, à cause de mon bégaiement, j’ai du mal à regarder mon interlocuteur dans les yeux, ce qui pouvait être mal pris par certains professeurs. Et comme le bégaiement fluctue selon que tu sois à l’aise ou stressé, on m’a déjà accusé de bégayer quand ça m’arrangeait… » Adrian estime lui avoir eu des enseignants « compréhensifs », notamment lors de son oral pour l’obtention de son BTS : « le fait d’avoir un handicap visible implique une forme de bienveillance ».Dans une société où l’oral est une compétence très valorisée, les entretiens d’embauche et épreuves d’admission orale peuvent apparaître comme des obstacles pour les étudiants qui bégaient.Louis se rappelle notamment d’un oral d’admission pour une prestigieuse école de journalisme : « l’un des membres du jury, qui n’était rien d’autre que le directeur de l’école, soupirait à chacun de mes bégaiements. L’entretien m’a paru très long et m’a profondément découragé. À la sortie, je me disais qu’à cause de mon handicap, je ne serais jamais journaliste. » Mais finalement, dans une autre école, l’oral se déroule bien mieux. « Il y a une part de chance sur qui tu tombes en face », soupire le journaliste. Elsa, elle, se souvient d’un entretien particulièrement pénible pour un stage de communication dans une association : « Ils m’ont dit craindre que mes interlocuteurs soient méchants avec moi, presque que si on ne me prenait pas, c’était pour me protéger. Ça m’a fait un coup ! Finalement, j’ai trouvé un autre stage et tout s’est très bien passé : ils m’ont trouvé compétente et c’est le plus important. »Des impacts sur la vie socialeVis-à-vis des autres étudiants, là aussi c’est la loterie, sourit Adrian. « Lors d’un exposé à deux, mon binôme était absent et cela m’a beaucoup stressé. Du coup, je bégayais encore plus que d’habitude ce qui a fait rire mes camarades. Au moins, cela m’a permis de faire le tri entre les personnes bienveillantes et les autres. »Comment parler de son handicap avec ses camarades ? Là aussi les stratégies divergent. Elsa évite de parler de son bégaiement au début : « Comme j’arrive à masquer mon handicap, j’attends d’être à l’aise avec la personne pour lui en parler. Pour l’instant je n’ai eu que des réactions compréhensives ! » Louis lui, préfère jouer carte sur table avec tout le monde. « Dès le début de l’année, je parlais beaucoup et je proposais aux autres que je bégayais, le plus souvent avec humour et autodérision. » Idem pour Adrian pour qui « parler de son bégaiement c’est aussi l’accepter ». Pour le jeune vingtenaire, il était plus difficile d’en parler lorsqu’il avait honte.Un sentiment que connaît bien Ramatoulaye. « Durant mes cinq années à l’école, je ne suis jamais allé aux soirées étudiantes car cela m’angoissait trop. Il est plus difficile de se concentrer et d’éviter de bégayer avec la musique et les gens qui se coupent la parole. » À l’inverse et pendant un temps, ces soirées ont servi de « soupape » à Adrian. « J’avais constaté que, avec l’alcool, je bégayais moins. Résultat, ma consommation a augmenté : je buvais pour cacher mon trouble. Mais ce n’est jamais une solution. » Désormais, il accepte son bégaiement comme « une part » de lui-même.Malika Butzbach(1) Selon les données de la Depp dans L’État de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France.

Source LogoLe Parisien
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«Je n’ai plus du tout confiance dans le périscolaire» : nounou, systèmes D, temps partiel... Comment s’organisent les parents à la maternelle

TÉMOIGNAGES - Après les révélations de violences sexuelles impliquant des animateurs périscolaires, la confiance de nombreux parents dans la garderie municipale s’est érodée. De plus en plus de familles cherchent désormais des alternatives pour l’après-école. Budget, mode de garde... comment s’organisent celles et ceux qui font autrement ?

Source LogoLe Figaro
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Rythmes scolaires à Paris : vers la fin de la semaine de quatre jours et demi avec les élections municipales ?

Douze ans après son application, la réforme des rythmes scolaires de 2013 continue de faire polémique. Au point de s’inviter dans la campagne des municipales. Plus de 90 % des communes dérogent déjà à cette organisation du temps scolaire sur quatre jours et demi pour les élèves de maternelle et de primaire. Tandis que la Ville de Paris continue de son côté de défendre la réforme pourtant remise en question par les syndicats enseignants et décriée avant même sa mise en place.Les difficultés systémiques de recrutement et les récentes affaires qui secouent le périscolaire parisien sont un argument de plus pour les candidats aux municipales favorables à une remise à plat du système. Quand d’autres mettent en avant les bienfaits pédagogiques pour les enfants de concentrer les enseignements sur les matinées, comme c’est le cas les mercredis. Les mardis et vendredis après-midi consacrant 1h30 aux « TAP », les temps d’activités périscolaires encadrés par des animateurs de la Ville et des intervenants associatifs.Pour y voir plus clair, le Snuipp-FSU, syndicat enseignant du premier degré, s’est adressé directement à chacun des candidats pour connaître sa position. Les enseignants réclament l’abandon de la réforme depuis 2013.« Nous considérons que les rythmes scolaires posent un certain nombre de problèmes dans le fonctionnement des écoles, le partage des locaux, et les apprentissages. Cette organisation crée de l’arythmie dans la journée et dans la semaine. Les enfants passent du cadre de la classe avec leur enseignant puis sous la responsabilité des Atsem, puis d’animateurs. Cela crée de la confusion, en particulier pour les plus petits », justifie Léa de Boisseuil, responsable du Snuipp-FSU à Paris.Une semaine de cinq jours envisagée à gauchePas de quoi convaincre Emmanuel Grégoire, candidat PS, d’un retour à la semaine de quatre jours. Au contraire. Si le candidat de la gauche unie et ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo veut bien « repenser l’organisation des temps périscolaires sur la semaine, pour des rythmes adaptés aux besoins des enfants, qui facilitent le quotidien des équipes éducatives et qui permettent la construction d’activités de qualité », c’est plutôt pour « s’inscrire dans les préconisations de la convention citoyenne nationale sur les temps de l’enfant ».Celle-ci a rendu ses conclusions à l’automne dernier et prône une semaine organisée sur cinq matinées d’apprentissage plus bénéfiques pour les enfants. Les après-midi étant consacrés aux enseignements pratiques, notamment artistiques et sportifs.« Les scandales récents nous ont traumatisés »« Nous devrons pouvoir débattre des modalités, du contenu et de l’organisation des temps périscolaires pour la prise en charge des enfants, et c’est dans ce cadre que je lancerai une convention citoyenne parisienne qui mènera ses travaux et dont les conclusions seront rendues publiques et appliquées dès la rentrée 2026 », a annoncé Emmanuel Grégoire lors d’une conférence de presse consacrée au périscolaire jeudi 8 janvier.De son côté, Sophia Chikirou (LFI) souhaite avant tout « organiser une concertation avec tous les acteurs, les parents et même les enfants ». « Les scandales récents nous ont traumatisés ! Je crois en un service public de l’Éducation communale, en lien avec l’Éducation nationale, ouvert six jours sur sept sans frontière entre le scolaire, le périscolaire et l’extrascolaire », insiste la candidate insoumise. Qui promet la « titularisation de milliers d’animateurs ».Maintien pour Sarah Knafo et Pierre-Yves BournazelPierre-Yves Bournazel (Horizons) se prononce lui pour le statu quo et le maintien de la semaine de quatre jours et demi dans le premier degré. Il souhaite cependant se pencher sur le rythme des collégiens.« Je ferai débuter les cours à 9 heures dans les collèges, afin de respecter le sommeil des ados et leur permettre de commencer le travail en classe plus reposés, plus attentifs et plus disponibles pour apprendre », justifie le candidat soutenu par Renaissance.Sarah Knafo (Reconquête) veut elle aussi conserver l’organisation sur quatre jours et demi. « Nous sommes déjà l’un des pays où les enfants ont le moins de jours d’école. Et nous ne voulons pas créer un casse-tête de plus pour les familles », justifie son équipe. La candidate veut cependant « restaurer la confiance dans le périscolaire et garantir aux parents que leurs enfants sont bien accueillis et en sécurité ». Pour cela, elle compte notamment faire appel aux grands-parents et parents pour l’animation des activités périscolaires.Retour à la semaine de 4 jours pour Dati et MarianiRachida Dati (LR), quant à elle, est plus radicale. En cas de victoire, elle mettra fin à la semaine de quatre jours et demi comme elle le défend depuis le début de son mandat au Conseil de Paris. Elle promet également « une refonte globale du périscolaire ».« Nous avons échangé avec les enseignants, les parents et les animateurs du périscolaire. Tout le monde souhaite revenir à la semaine de quatre jours, on se rend compte de la fatigue des enfants. Le périscolaire est à bout de souffle par manque de moyens pour des recrutements de qualité et des activités de qualité. Nous proposerons un temps périscolaire toute la journée du mercredi, avec des animateurs mieux diplômés », détaille Inès de Raguenel (LR), vice-présidente du groupe Changer Paris au Conseil de Paris.Le candidat investi par le Rassemblement national (NR) Thierry Mariani rétablirait lui aussi la semaine de quatre jours. Consacrant le mercredi « à un accueil périscolaire où pourraient travailler les professeurs de la Ville de Paris » qui interviennent dans les disciplines artistiques et sportives.

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« Ce n’est pas ça qui va réduire le temps de connexion » : plongée au cœur d’un lycée sans portable

C’est un rituel désormais bien ancré. Chaque matin, au moment de passer les grilles de leur établissement, les élèves du lycée Lucie-Aubrac de Sommières (Gard) présentent — certains de mauvaise grâce — leur carnet de correspondance et leur téléphone portable glissé dans une pochette en mousse. Sur l’étui noir, la marque NoPhone affiche clairement la couleur. Ici, l’usage du smartphone est proscrit dans l’enceinte de l’établissement.

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Vie étudiante, coût, accessibilité… Où faire ses études en Erasmus à l’étranger ? Notre classement exclusif

S’il y a un moment plus qu’opportun pour partir quelques mois à l’étranger, c’est bien pendant ses études. Découvrir une nouvelle culture, apprendre une nouvelle langue ou simplement des envies d’ailleurs… les raisons peuvent être multiples.Sur l’année académique 2024/2025, ce sont plus de 60 000 étudiants qui ont réalisé un Erasmus, le programme d’échange universitaire européen, selon les données transmises au Parisien par l’agence Erasmus + en France. Un programme qui s’est ouvert aussi aux lycéens à qui s’adresse également ce classement : en première voire en seconde, il est désormais possible de réaliser quatre semaines ou plus dans un lycée d’un autre pays européen.

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« J’ai habillé ma fille comme si elle allait au ski » : à Noisy-le-Grand, des parents dénoncent des classes à 8 degrés

« C’est honteux d’avoir maintenu l’école ouverte en début de semaine alors qu’il faisait apparemment 8 degrés dans certaines classes. » Tout comme Fabrice, père d’une fille de 9 ans et d’un garçon de 6 ans scolarisés en CE2 et en CP, de nombreux parents d’élèves sont outrés que l’école élémentaire des Yvris à Noisy-le-Grand ait pu ouvrir en dépit d’une panne du système de chauffage.En raison du grand froid et des chutes de neige du début de semaine, le mercure serait donc descendu jusqu’à 8 degrés dans certaines classes, selon la FCPE de Noisy-le-Grand. Détectée avant les vacances de Noël, cette panne avait été réparée dans les locaux de la maternelle, de l’accueil périscolaire, de la cantine mais pas ceux de l’école élémentaire, a indiqué la municipalité dans un courrier adressé ce mercredi 7 janvier aux parents d’élèves.

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Sifflets, corne-de-brume : au collège de Colombes, le système D de l’alarme incendie fait grincer des dents

Début d’année 2026 chaotique pour le collège Gay-Lussac de Colombes. Depuis lundi 5 janvier, jour de reprise des cours, les enseignants exercent leur droit de retrait. En dehors de quelques heures lundi matin et des cours d’EPS effectués en dehors de l’établissement, aucun enseignement n’a été dispensé depuis cinq jours.Et pour cause. À l’ouverture des portes, au retour des vacances de Noël, le personnel est d’abord saisi par le froid à l’intérieur des murs du bâtiment : 9° dans les couloirs, 12° dans certaines salles de classe. Mais surtout, la défaillance du système de sécurité incendie, signalée dès le 12 décembre, n’a pas été réparée.

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« Les universités sont comme les passagers du Titanic » : les finances des facs françaises dans le rouge

Président de l’université de Bordeaux, et aux affaires depuis plus de 20 ans, Dean Lewis est particulièrement qualifié pour apprécier l’état de disette financière du système universitaire français. Pour lui, l’État doit prendre ses responsabilités alors que plusieurs établissements sont déjà dans le rouge.Dans quel état financier se trouvent les universités françaises ? Et combien sont actuellement déficitaires ?

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« Dans le privé, ça s’appelle une cessation de paiements » : l’université de Rouen taille dans ses effectifs pour cause de déficit

Assise sur un banc, devant la bibliothèque des lettres aux carreaux noirs d’un autre âge, Sahra mâchonne son sandwich en consultant son portable. Dans un peu plus d’une heure, la jeune femme étudiante en 1re année à l’université de Rouen Normandie (URN), va passer un partiel d’historiographie. « C’est l’histoire de l’histoire », résume à gros traits Sahra, déjà concentrée sur l’épreuve qui l’attend. Autant dire que les difficultés financières que traverse sa faculté lui passent carrément au-dessus de la tête, comme la majorité des étudiants croisés ce mercredi sur le vaste campus de Mont-Saint-Aignan en banlieue de la ville aux cent clochers.« J’ai constaté que certains bâtiments sont mieux chauffés que d’autres, et qu’il y a des fuites d’eau de-ci de-là quand on voit les bassines posées à même le sol à la bibli ou ailleurs. Mais je ne savais pas que la situation était aussi tendue », observe Sahra, un brin surprise, quand on lui apprend que le conseil d’administration a approuvé cinq jours plus tôt un budget initial déficitaire de 11 millions d’euros pour 2026. Du jamais-vu dans cette université de taille moyenne qui accueille un peu plus de 35 000 étudiants répartis sur 7 campus.

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« Dans l’amphi, il y avait un froid impressionnant ! » : à Assas, des étudiants ont passé leurs partiels en doudoune

Ava se souviendra longtemps de ses premiers partiels de licence de droit. « Je pense que mes notes ça va être une cata, celles de mes amis aussi. » Pour cause, après avoir bravé les conditions météorologiques chaotiques pour se rendre aux examens, maintenus par Assas sur le campus de Melun, les étudiants ont dû faire face à des températures pour le moins fraîches les deux premiers jours de leurs tous premiers partiels post-bac. « Non seulement j’ai mis un temps fou pour venir, mais quand on est arrivé dans l’amphi, on aurait dit qu’on était dans un garage », raconte Ava qui a fini par enfiler son manteau malgré l’interdiction « pour éviter la triche ». Comme elle, beaucoup d’étudiants ajustent cache-cou et doudoune pour essayer de composer sereinement. « Le stress du partiel est déjà important »Un luxe dont ne s’est pas saisi Camille, qui composait le lundi sur le droit constitutionnel. « Dans l’amphi, il y avait un froid impressionnant, on ne sentait plus nos jambes ! », raconte-t-elle. En revanche, pas de problème de température pour l’étudiante le mardi... puisqu’elle n’a même pas pu se rendre à ses examens. Des absences pour une poignée d’étudiants seulement note Stéphane Braconnier, président de l’université. « Oui, les conditions météorologiques étaient compliquées, mais le taux d’absentéisme à la session de L1 a été inférieure à l’année dernière, défend-il. L’immense majorité à pris ses précautions et a pu anticiper, l’épisode neigeux étant annoncé depuis plusieurs jours. » Qu’importe pour les étudiants présents. « Les conditions n’étaient pas normales pour passer nos examens », fait remarquer Gabriel qui a composé le lundi et le mardi dans un amphi aux températures plutôt fraîches. « Mardi matin, avec les chutes de neige de la veille et le verglas, j’étais déjà très stressé par les retards et la peur de ne pas arriver à temps. Dans ce contexte, les conditions dans l’amphithéâtre n’ont fait qu’ajouter de la tension. » A-t-il pu correctement rédiger les réponses aux questions ? « Relativement, malgré le froid et les allées et venues des élèves arrivant en retard, ce qui rendait ma concentration difficile. » « Nous avons demandé une certaine indulgence et avons donné des consignes au niveau des retards », justifie le président d’Assas qui explique les températures froides des amphis par les congés de fin d’années et la coupure du chauffage pendant quinze jours. « Je n’ai pas été informé de cette difficulté, j’imagine qu’elle n’a pas été cruciale, car elle ne m’a pas été rapportée, explique-t-il. Elle a dû être gérée dans les meilleurs conditions possibles. »Prévu pour durer toute la semaine, les partiels maintenus auront finalement lieu dans d’autres salles de la fac le 3e jour d’examen. Dans un mail envoyé aux étudiants que la rédaction a pu consulter, l’administration d’Assas a réparti les étudiants dans différentes salles et un autre amphi. « Nous avons été déplacés dans des salles de TD pour pouvoir faire l’examen », raconte Gabriel, soulagé par la décision de l’administration. Pour autant, pas de quoi rassurer les première année de licence sur les notes qu’ils pourront obtenir pour les deux premiers partiels, passés dans des conditions peu confortables. « Il faut un 9/20 pour aller au rattrapage, rater un partiel qui compte pour 70% de la note finale de la matière c’est impossible ! », s’indigne Camille. « Le stress du partiel est déjà important, la première année, on découvre. Mais je n’arrivais même pas à me concentrer, je ne sentais plus mes mains et mes jambes. »« Ils pensent qu’on veut esquiver les partiels, car on est en L1. », s’agace Ava qui ajoute : « Moi je m’étais dit Assas, c’est comme la Sorbonne, on est pas à la fac d’Evry. Pourtant, à Evry ils ont annulé les partiels. »

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"Une épée de Damoclès" : l'obligation alimentaire, cette loi méconnue que dénoncent les victimes de parents maltraitants

Inscrite dans le Code civil, l'obligation alimentaire contraint les enfants à aider matériellement leurs parents si ceux-ci ne peuvent plus subvenir à leurs besoins. Une loi vieille de plus de 200 ans vécue comme une injustice par d'anciens enfants victimes de violences et de mauvais traitements par leurs géniteurs. Une équipe de TF1 a recueilli des témoignages forts.

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Quand les enfants sont contraints d'aider leurs parents

La loi devrait-elle changer en ce qui concerne ce qu'on appelle l'obligation alimentaire, quand un enfant doit subvenir aux besoins de ses parents ? Une règle fondée sur la solidarité familiale, mais parfois perçue injuste. Elle est incontournable, même d ans les cas problématiques, comme lorsque les parents n'ont jamais rempli leur rôle, voire pire, lorsqu'ils ont été violents. Des associations souhaitent que la loi soit modifiée. Selon l'avocate Myriam Guedj Benayoun, elle reste difficile à faire évoluer.

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« Ils attendent que l’un de nous meure ? » : la colère des étudiants qui passent leurs partiels malgré la neige

« Limitez les déplacements au maximum. » La consigne n’a eu de cesse d’être répétée par tout ce que la région compte d’autorités depuis lundi soir et les premières chutes de neige. Avec des routes verglacées et des transports en commun en difficulté, l’idée est simple : garantir la sécurité de tous, alors que cinq personnes sont déjà mortes sur la route, dont deux en Île-de-France, depuis que la neige a commencé à recouvrir le pays.Mais demeure une exception : les étudiants, dont beaucoup passent leurs partiels cette semaine. Et que ce soit à l’Université Paris-Est Créteil (Upec), dans le Val-de-Marne, à CY Cergy Paris Universités (Val-d’Oise), à Paris-Cité ou Panthéon-Assas (Paris), pas question de repousser les examens. Quitte à ajouter au stress des épreuves l’angoisse de ne pas réussir à arriver jusqu’à la fac.

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Choix du lycée : tout savoir sur la section européenne

La section européenne est proposée aux lycéens qui souhaitent approfondir leur apprentissage des langues et se préparer éventuellement à une carrière internationale. Attention, il s’agit d’un engagement sur 3 ans : de la seconde à la terminale, mais qui permet aussi de se différencier pour son dossier Parcoursup ou son futur emploi.Qu’est-ce qu’une section européenne ?La section européenne est une option spéciale proposée dans certains lycées qui a pour objectif d’offrir un enseignement renforcé dans une langue étrangère ainsi que dans une matière/discipline non linguistique (DNL) en lien avec cette langue (le plus souvent Histoire Géo ou SVT par exemple). Ainsi la section euro offre : une heure en plus par semaine de la Langue étrangère choisieun enseignement d’une heure par semaine dans cette langue étrangère d’une discipline non linguistique (DNL)Une pédagogie différente, beaucoup plus basée sur la pratique de l’oral, les travaux de groupes et les projets.Des sorties, des projets, des voyages ou des échanges spécifiquesParfois un certification en plus comme Cambridge en anglais ou Goethe en allemand etc (selon les lycées)Ce dispositif permet aux élèves de suivre des cours dans la langue choisie, tout en recevant un enseignement classique dans leur autre matière, mais avec une approche axée sur l’international. Le but est de renforcer la compétence linguistique des élèves en leur offrant parallèlement une ouverture culturelle et une compréhension plus approfondie du monde.En plus des cours habituels, les élèves bénéficient de projets interdisciplinaires, de visites culturelles et souvent d’échanges avec des établissements scolaires étrangers. Cela favorise une immersion encore plus complète dans la langue et la culture de la région ou du pays concerné.Quel niveau pour intégrer une section européenne au lycée ?Pour intégrer une section européenne au lycée, un niveau de base en langue étrangère est généralement requis. Même si le niveau exact peut varier selon les établissements, les candidats doivent montrer un très bon niveau dans la langue cible, souvent équivalent à B1 ou B2 du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL) au moment de l’entrée en seconde.Les élèves intéressés doivent souvent réussir un entretien ou un test de langue lors de l’admission pour prouver leur aptitude. Un dossier scolaire solide et une motivation affichée pour les langues étrangères sont également des critères déterminants. La section européenne demande par ailleurs un engagement particulier et une aptitude à gérer un programme académique plus exigeant. En effet, la section européenne n’est pas seulement un ajout au programme scolaire, mais une véritable immersion dans un environnement linguistique et culturel différent. Cela implique un engagement important de la part des élèves pour réussir non seulement dans les matières traditionnelles et les spécialités choisies au lycée, mais aussi dans les matières enseignées en langue étrangère.Les élèves devront ainsi faire preuve de rigueur et d’autonomie pour gérer un programme dense et rigoureux. Ce choix implique aussi une adaptabilité, puisque les élèves devront appréhender différentes approches pédagogiques, souvent interculturelles. Le fait de choisir cette section démontre une volonté d’explorer des horizons plus larges et de s’immerger pleinement dans le monde des langues et des cultures internationales.Quelles langues peuvent être enseignées en section européenne au lycée ?Les sections européennes présentent une grande variété de langues étrangères, en fonction de l’offre de chaque établissement. Parmi les langues fréquemment proposées, on trouve :Anglais : très répandu, l’anglais est fréquemment choisi pour des sections européennes axées sur des matières telles que les sciences économiques et sociales, les sciences, ou les arts ;Espagnol : les sections européennes en espagnol sont courantes et comprennent souvent des cours dans des matières comme l’histoire ou la géographie ;Allemand : proposée dans certains lycées, cette option peut englober des enseignements en histoire ou en littérature allemande ;Italien : certaines écoles disposent de sections en italien, avec de facto une orientation sur la culture et l’histoire italienne.Mais aussi, mais plus rare : portugais ou russe. En plus des langues occidentales, certains lycées proposent également des sections de langues orientales (Selo). Ces options permettent aux élèves d’apprendre des langues moins courantes, à l’instar du chinois, du vietnamien, du japonais ou de l’arabe. Les langues orientales sont ainsi généralement proposées dans les lycées avec une orientation internationale ou qui ont des partenariats avec des établissements étrangers dans les pays concernés.Comment compte la section européenne pour le bac ?La section européenne n’est pas un plus pour obtenir le fameux bac ! Les élèves qui choisissent cette section bénéficient uniquement d’un intitulé en plus sur leur bac :Épreuve spécifique : lors du baccalauréat, les élèves passent un examen spécifique dans la langue étrangère de leur section. Cette épreuve peut comprendre une partie écrite et orale qui évalue à la fois les compétences linguistiques et la maîtrise de la matière étudiée en langue étrangère ;Intitulé « section européenne » : en fonction des résultats et de la réussite aux épreuves spécifiques, les élèves obtiennent un intitulé « section européenne » (ou « section de langue orientale ») sur leur diplôme du baccalauréat. Il ne s’agit pas d’une mention (très bien, bien etc) mais uniquement d’un intitulé qui valorise leur capacité à travailler dans un contexte international et peut être un atout de taille pour les candidatures dans des formations supérieures ou des emplois futurs ;Notation : il ne s’agit pas d’une option en plus qui rapporte des points.En synthèse, la section européenne est une opportunité précieuse pour les lycéens désireux de renforcer leur maîtrise des langues étrangères tout en enrichissant leur parcours académique avec une perspective internationale. Que ce soit pour préparer une carrière professionnelle à l’échelle mondiale ou pour poursuivre des études supérieures à l’étranger, cette section représente un atout pour les élèves motivés.

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« À chaque fois que les élèves vont au tableau, ils peuvent souffler dessus » : l’amiante, danger invisible des établissements scolaires en Eure-et-Loir

Des dalles de sol amiantées cassées et parfois même descellées, dans les classes des deux écoles de Senonches (Eure-et-Loir). C’est la découverte en novembre 2025, du syndicat CGT Educ’Action 28 lors d’une visite des établissements scolaires. C’est un élève qui a prévenu les syndicalistes spécialisés sur les questions d’amiante. Thibaut Lemière, co-secrétaire départemental CGT éduc’action 28 est référent « amiante » du syndicat pour l’académie Orléans-Tours. Il s’avoue préoccupé alors les Dossiers Techniques Amiante (DTA) des écoles mentionnent bien la présence de la fibre minérale dans ces dalles de sol.Selon son inspection, une cinquantaine de dalles présentes dans les classes sont détériorées. « À partir du moment où elles sont très dégradées, elles libèrent de l’amiante dans l’air », insiste le syndicaliste. « Elles sont brisées, elles sont dégradées, elles représentent un danger énorme pour les élèves et le personnel. Encore plus en maternelle, où les élèves peuvent faire traîner leur cartable par terre où jouent au sol. On est très soucieux du danger que cela représente car le risque d’inhalation est très important. »L’amiante, interdit depuis 1997 en France, est un cancérogène sans effet de seuil. La quantité ou la durée d’inhalation ne changent pas la gravité du danger d’exposition : une inhalation même brève et peu importante suffit à provoquer des cancers, 10, 20 ou 30 ans après l’exposition… « Il n’y a pas de risque zéro avec l’amiante : une fibre inhalée est un danger » , scande le spécialiste.« On va procéder par recouvrement »Pas d’inquiétude pour le premier adjoint à la commune. Éric Bourlot a été alerté de la situation. « Notre DTA indique que tout va bien. On fait très attention. J’ai mes petits-enfants dans cette école, s’il y avait quoi que ce soit de dangereux je serai le premier à les retirer. Les dalles ne contiennent pas d’amiante, c’est uniquement la colle en dessous, l’idée c’est de ne pas y toucher », justifie l’élu.Le syndicat réclame le retrait de l’ensemble des MCA, Matériaux Contenant de l’Amiante de l’école. Senonches devrait choisir un encapsulage par une résine ou du béton. « Notre responsable du service technique travaille dessus. On n’est pas du tout inquiet. On ne va pas enlever les dalles, on va plutôt procéder par recouvrement », explique le premier adjoint.Une solution qui n’est pas pérenne pour la CGT Educ’Action car « l’amiante est toujours là. » S’il s’agissait d’un risque électrique, le problème serait réglé assure le syndicat mais comme « le danger est invisible et ses conséquences à plusieurs décennies, la prise de conscience des autorités locales est beaucoup plus lente. » Il appelle les personnels et les parents d’élèves à se mobiliser pour protéger les enfants et les enseignants.2 millions de fibres d’amiante au cm² dans un collège à MaintenonUne mobilisation largement suivie à Maintenon, ce lundi 5 janvier. Pour la rentrée des classes, parents d’élèves, collégiens, et enseignants, se sont rassemblés devant le collège Jean-Racine à l’appel du syndicat Sud Éducation 28. Devant les grilles de l’établissement, les parents étaient invités à remplir le registre Santé et Sécurité du collège et déposer une plainte à la gendarmerie pour mise en danger de la vie d’autrui.En septembre 2025, Sud Éducation 28 et CGT Educ’action 28 ont fait analyser en laboratoire des poussières prélevées sur des surfaces dans la salle numéro 13 de SVT. « Sur cinq prélèvements dits surfaciques dans ma salle, deux sont revenus positifs. Dont une comportant plus de deux millions de fibres d’amiante retrouvées dans un seul centimètre, c’est énorme. C’était dans une rigole du tableau, ça signifie qu’à chaque fois que les élèves vont au tableau, ils peuvent souffler dessus. L’autre échantillon venait du vidéoprojecteur que je manipule chaque jour. Il indiquait 3 000 fibres d’amiante au centimètre carré », dresse Antoine Béguerie, professeur de SVT.Il exerce depuis la Toussaint son droit de retrait craignant pour sa santé. Sa classe est désormais condamnée. « Je n’ai pas d’ordre de retour au travail de l’inspection académique, alors que c’est une possibilité qu’a l’administration. Elle pourrait considérer qu’il n’y a pas de danger et me l’ordonner mais elle ne le fait pas. Je considère que c’est une reconnaissance tacite du danger », poursuit l’enseignant.En juin 2024, les analyses de l’air réalisées pourtant par le conseil départemental, propriétaire des locaux, étaient revenues négatives. Le représentant syndical demande le nettoyage complet des locaux contaminés à l’amiante et la réalisation des travaux nécessaires pour isoler l’amiante (rebouchage des trous, sécurisation).Alerté, le Département précise que les analyses réalisées jusqu’à présent attestent du respect strict des seuils réglementaires fixés par le Code de la Santé publique avec des niveaux d’empoussièrement mesurés très largement inférieurs aux limites en vigueur. À l’écoute des préoccupations exprimées, l’institution affirme que « des mesures complémentaires ont été confiées à des sociétés certifiées » le 13 décembre 2025. Elles « ont démontré l’absence de fibre d’amiante dans l’air des trois salles de classe concernées. »Le conseil départemental précise qu’ « une intervention est programmée le samedi 10 janvier pour effectuer une aspiration de poussière sous les menuiseries ». Cette opération sera menée par une entreprise certifiée par un laboratoire accrédité et des mesures complémentaires d’empoussièrement de l’air seront effectuées le 17 janvier.

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VÉRIF' - S'il fait trop froid en classe, les élèves peuvent-ils être renvoyés chez eux ?

Alors que le froid s'est installé dans une bonne partie de la France, certains établissements scolaires font face à des problèmes de chauffage. Dans certaines classes, la température baisse parfois sous les 10 degrés, ce qui interroge sur la tenue des cours dans de telles conditions. C'est à la direction de chaque établissement et aux représentants de l'Éducation nationale de décider si les conditions sont réunies pour assurer la tenue des cours, au cas par cas.

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Numérique à l'école : le Danemark renonce et revient au papier

Le Danemark a longtemps été présenté comme un champion du numérique. Administration dématérialisée, identités digitales, tablettes dès 2011 dans les écoles…Mais au pays du "Hygge“, l’art de vivre à la danoise, où le bien-être est une priorité, les autorités font marche arrière dans le domaine éducatif et social, après la publication de chiffres alarmants sur la santé mentale et les performances scolaires des enfants. Un retour à l’analogique qui se fait à pas de géant, avec interdiction de portables dans les écoles et les clubs périscolaires, un retour à l’apprentissage analogique et bientôt une interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans.

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« On n’est pas protégé contre les élèves incontrôlables » : à Paris, une prof attaquée par une lycéenne exclue

Le lycée technique Roger-Verlomme est un petit établissement d’à peine plus de 300 élèves. Situé dans un quartier plutôt huppé du XVe arrondissement de Paris, il figurait pourtant parmi les pires de la capitale voici trois ans. Notamment parce qu’il était fréquenté par des élèves issus de bandes rivales du nord de Paris. Et, si la situation semble s’être un peu apaisée, ces dernières semaines ont été à nouveau particulièrement tendues. Au point qu’une professeure d’anglais, victime d’une tentative d’agression à la sortie du lycée, aurait obtenu durant les vacances scolaires de Noël d’être transférée dans un autre établissement.Le 4 novembre, lors d’un conseil de discipline, cette professeure est amenée à témoigner d’un épisode de violence d’une élève scolarisée en 1re. Celle-ci aurait insulté et jeté sa trousse au visage d’un camarade puis arraché cette même trousse des mains de l’enseignante avant de la jeter à nouveau sur la même victime. « Elle a aussi tapé une fille en dehors de l’école », indique un enseignant.

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Chauffage en panne : rentrée glaciale pour deux écoles parisiennes

Ce lundi 5 janvier, retour en classe sous plusieurs couches de vêtements pour certains écoliers parisiens. Alors que les élèves retrouvaient le chemin de l’école après les vacances de Noël, deux établissements de la capitale ont dû accueillir leurs classes dans le froid, victimes de pannes de chauffage. Et ce, alors que l’Île-de-France est placée en vigilance orange pour neige et verglas dès cet après-midi.À l’école Michel Bizot, dans le XIIe arrondissement, le directeur a alerté les parents dimanche soir à 20 heures par courriel. « Nous rencontrons des problèmes avec la chaufferie de l’école depuis vendredi après-midi. Malgré plusieurs interventions du service de la ville de Paris, une solution pérenne n’a pu être trouvée », indique le message. Le responsable de l’établissement prévient que « cela risque de durer encore quelques jours » et invite les familles à « bien couvrir les élèves pour les temps en classe ».« Pour moi c’est la pire solution. Soit l’école décide de fermer, soit elle assure un accueil dans des conditions décentes, que ce soit dans un autre établissement scolaire, dans un gymnase chauffé etc. Mais cette entre-deux n’est pas acceptable », peste un parent d’élève.Chauffage coupé pendant les vacancesContactée, la mairie de Paris confirme la situation et précise qu’une autre école, située au 253 avenue Daumesnil, a été signalée ce matin comme ayant une panne de chauffage. Cette deuxième école fait en réalité partie du même bâtiment de celui de l’école Michel Bizot. Les services municipaux assurent que les équipes de la DCPA (Direction des constructions publiques et de l’architecture) « interviennent immédiatement pour y remédier ».La Ville de Paris explique que « la mise en chauffe des bâtiments publics débute lors des vacances de la Toussaint, néanmoins, dans certaines écoles, le chauffage est coupé dans les vacances de Noël car elles sont inoccupées ». Selon l’institution, « le temps de la remise en marche peut se matérialiser par un sentiment de fraîcheur le matin de la rentrée, le temps que les installations soient à pleine puissance ».

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Neige dans les Yvelines : les parents appelés à récupérer leurs enfants scolarisés à 15 heures, les transports scolaires suspendus mardi

Le ciel des Yvelines a viré au gris, et les sols sont en train de blanchir. Placé en vigilance orange pour neige et verglas depuis 13 heures ce lundi et jusqu’à mardi 10 heures, le département se prépare à un épisode hivernal qui s’annonce délicat.Météo France annonce dans l’après-midi entre 1 et 3 cm de neige dans le département, localement entre 5 et 7 cm. L’épisode de neige devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’après-midi et sera suivi d’un fort risque de gel dans la nuit de lundi à mardi. Des conditions qui risquent de perturber fortement la circulation.Face à cette situation, la préfecture des Yvelines a annoncé ce lundi une série de mesures préventives. Si les établissements scolaires restent ouverts aujourd’hui, les parents sont invités à venir récupérer leurs enfants à partir de 15 heures. Les élèves habituellement autorisés à sortir seuls pourront également quitter leur établissement de manière anticipée dès cette heure. Pour ceux ne pouvant sortir seuls ou être récupérés par leurs parents, les services académiques assureront la prise en charge jusqu’à leur départ.Salages préventifs en coursPlus radical encore : les transports scolaires seront suspendus demain, mardi 6 janvier, dans tout le département. Une décision prise pour éviter tout risque sur des routes qui pourraient rester glissantes.Le préfet des Yvelines incite également, dans la mesure du possible, les employeurs publics et privés à permettre à leurs collaborateurs de quitter leur lieu de travail à partir de 15 heures pour regagner leur domicile ou récupérer leurs enfants.Sur le réseau routier, les gestionnaires de voirie surveillent les routes du département. Des salages préventifs sont en cours et des opérations de déneigement seront assurées si nécessaire. Les autorités appellent néanmoins les usagers à la plus grande prudence, à limiter leurs déplacements et, pour ceux qui doivent prendre la route, à augmenter les distances de sécurité et à s’équiper de matériel spécial ainsi que de vivres et couvertures de survie.

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Professeurs non remplacés : les collèges du réseau prioritaire, premières victimes des heures de cours perdues

Ce sont des élèves censés bénéficier d’un encadrement pédagogique renforcé. Pourtant, ils sont les premières victimes des heures de cours non effectuées. Dans un rapport consacré au « temps d’enseignement perdu par les élèves au collège » publié le 12 décembre, la Cour des comptes révèle que les adolescents scolarisés dans les réseaux d’éducation prioritaire (REP et REP +) sont les premiers touchés par le non-remplacement de professeurs absents.Si, sur l’ensemble du territoire, 9 % des heures de cours obligatoires n’ont pas été assurées dans les collègues publics durant l’année scolaire 2023-2024, ce ratio grimpe de deux points dans les établissements relevant de l’éducation prioritaire, atteignant 11 % contre 8 % pour ceux situés en dehors de ces réseaux.

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« Il faut élargir ses options » : pour Parcoursup, attention à ne pas viser trop haut !

Vendredi 2 janvier, les familles se succèdent au guichet d’accueil du Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) à Paris. Où les questions tournent toutes autour du même thème : Parcoursup. À deux semaines de l’ouverture des vœux sur la plate-forme d’accès à l’enseignement supérieur, le 19 janvier, c’est le « rush » pour ces candidats en quête de réponses. Trois jours avant les vacances de Noël, le centre a dû fermer ses portes par anticipation, à 15 heures, débordé par l’afflux de demandes.Dans un des couloirs qui desservent les salles d’entretien avec un conseiller, Raphaël et sa mère Agnès patientent depuis plus d’une heure. Le lycéen, cheveux courts et hoodie de marque sur le dos, envisage des études commerciales, après une terminale générale avec spécialités langue et économie.

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« 500 euros pour quatre heures » : quand les familles payent l’accompagnement scolaire de leur enfant handicapé

« Elle me coûte environ 500 euros pour quatre heures. Mais sans elle, mon fils n’irait pas à l’école. » Depuis deux mois, Sandra (le prénom a été changé) a embauché une intervenante privée pour accompagner son fils de 6 ans, scolarisé en grande section. Le lundi et le vendredi matin, son garçon, qui souffre d’un trouble du spectre autistique, peut ainsi être accueilli en classe.« L’an dernier, il avait une AESH, donc il allait plus souvent en cours, raconte cette maman de Seine-Saint-Denis qui a arrêté de travailler pour gérer les multiples rendez-vous de son fils. Elle avait prévenu il y a un an qu’elle partirait en novembre, mais ils n’ont trouvé personne. Donc j’ai trouvé cette solution. Mais je me prive de tout. »

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Les EchosLes Echos
A69 : l'« intérêt public majeur » au coeur des revirements de la justice
TF1 InfoTF1 Info
A69 : le chantier va finalement se poursuivre
Le MondeLe Monde
L’A69 jugée légale, une « étape cruciale qui nous permet de croire que le chantier ira à son terme », selon ses promoteurs
l'Opinionl'Opinion
A69 : une autoroute en forme de parcours du combattant
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À Toulouse, de futurs journalistes apportent « un autre point de vue » sur les quartiers populaires avec « Mon Quartier, Ma Life »

Souvent mis en avant pour le trafic de drogue ou d’autres faits divers, les quartiers populaires sont aussi riches d’associations et d’initiatives qui mériteraient d’être davantage mises en lumière. C’est justement l’objectif du dispositif « Mon Quartier, Ma Life », porté par le Club de la presse Occitanie.Né il y a trois ans à Toulouse (Haute-Garonne) d’une réflexion d’adhérents du club sur le traitement assez partiel de la vie des quartiers populaires par les médias, ce projet a deux objectifs, comme l’explique Agnès Maurin, la directrice générale du Club de la presse : « L’idée première est d’être une sorte d’agence de presse, une AFP des quartiers, pour faire remonter des sujets différents auprès des médias. Ce travail est fait par des jeunes en service civique, encadrés par deux journalistes professionnels en résidence. De cette collaboration découle la deuxième ambition, qui est d’aider une partie de cette jeunesse à accéder aux écoles de journalisme, pour amener de la diversité dans les médias. »Concrètement, « Mon Quartier, Ma Life » accueille cette année trois jeunes de 21 à 24 ans, Chemsi, Vanessa et Amaury. Ils rédigent, avec l’aide de deux journalistes, Sophie Arutunian et Benjamin Bourgine, des sujets mis à disposition de la quarantaine de professionnels abonnés. « C’est gratuit. Nous envoyons nos articles aux personnes et ils peuvent les utiliser de différentes manières. Soit ils les publient tel quel, soit le sujet les intéresse et ils vont le traiter à leur manière, notamment pour la télé ou la radio, soit ils reformulent à la manière du travail fait sur une dépêche AFP », détaille Sophie Arutunian.Repris par France 3, Ici Occitanie et un magazine localDerrière ces reportages qui couvrent la vie et l’actualité des quartiers de Mirail U, Bellefontaine et La Reynerie, l’idée est aussi de donner la parole à leurs 35 000 habitants. Le riche tissu associatif, souvent porté par des femmes, est l’une des sources de sujets, mais pas seulement, puisque les apprentis journalistes ont déjà proposé le Mirail vu par les enfants, des portraits d’entrepreneurs ou une enquête au long cours sur l’accès aux soins dans ces quartiers. « Nous proposons aujourd’hui deux articles par semaine en moyenne. L’an dernier, Sarah et Kamélia ont écrit une quarantaine d’articles en 6-7 mois », précise Sophie Arutunian. Des articles qu’il est possible de retrouver, en partie, sur Instagram et LinkedIn, notamment.Preuve que « Mon Quartier, Ma Life » fonctionne, l’une des deux jeunes femmes accompagnées l’an dernier, Kamélia, étudie aujourd’hui à l’école de journalisme de Marseille. Plusieurs sujets ont par ailleurs déjà été repris par le magazine toulousain Boudu, France 3 Occitanie ou Ici Occitanie. De quoi donner des idées à Chemsi et Vanessa, qui rêvent de ce métier et préparent toutes les deux les concours d’entrée aux écoles, l’une d’elles en partenariat avec la prépa La Chance, Pour la diversité dans les médias.À 21 ans, la première est titulaire d’une licence LLCE obtenue au Mirail et assure n’être « jamais aussi épanouie que derrière un stylo, un micro ou une caméra. Mais, au-delà de l’aspect égoïste, il y a aussi une notion d’utilité. On met en lumière des personnes, on leur donne la parole. Et puis c’est un métier en péril, qui doit notamment mener une guerre contre la désinformation ».Pour grandir le dispositifCe qui guide Vanessa, après sa licence Information Communication à Toulouse, c’est la « rencontre avec l’autre, comme avec Nessin, qui veut ramasser les déchets du quartier avec des ânes ». « Avec ce métier, le champ des possibles est très ouvert et je pense pouvoir apporter un regard différent, un autre point de vue », explique la jeune fille de 23 ans, qui a grandi pendant 15 ans à La Vache, un autre quartier populaire de Toulouse.Si l’ambition d’origine était d’accompagner des jeunes du quartier du Mirail vers le métier de journaliste, l’opération s’avère plus difficile que prévu, et des candidats d’autres quartiers ont été finalement recrutés. « L’an dernier, Sarah et Kamélia venaient d’ici. Mais ces jeunes sont encore un peu sous les radars », admet Sophie Arutunian. Cette année, une quinzaine de candidatures ont été reçues et trois profils ont donc été retenus, en privilégiant l’envie de faire du journalisme.Mais « Mon Quartier, Ma Life », financé par des banques et les subventions de la politique de la ville et hébergé par la région Occitanie dans un bureau de la Maison de l’orientation du quartier Bellefontaine, n’oublie pas cette mission et souhaite développer des partenariats avec les écoles de journalisme notamment, pour identifier des profils de futurs professionnels. Avec la volonté, tôt ou tard, de se déployer dans d’autres quartiers, voire d’autres villes d’Occitanie, de proposer de la vidéo et, pourquoi pas, de trouver un véritable modèle économique.

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Feu de Noël, feu de joie

Nos traditions de fin d'année n'en finissent pas de nous émerveiller. En Corse, on allume un grand feu de Noël et tous les habitants sont mis à contribution. Petits et grands apportent de quoi faire un bûcher le plus haut possible. Le réveillon venu, tous réunissent autour de ce grand feu de joie. Même sous la pluie, il crépite et symbolise la lumière ainsi que la protection de la communauté. Un héritage du passé que tous veulent voir perdurer. Mais avant de faire le feu, il a fallu tronçonner.

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Arpajon : fausse alerte à la bombe au lycée Michelet, les élèves et le personnel évacués

Une mauvaise blague faite par des lycéens pressés d’être en vacances ? Les élèves du lycée Edmond-Michelet, à Arpajon, se sont en tout cas trouvés libérés de leurs cours plus tôt que prévu, ce vendredi.La faute à une alerte à la bombe, qui s’est révélée sans fondement. « En fin de matinée, le lycée a fait l’objet d’une alerte à la bombe, suite à la réception d’un message envoyé à des professeurs sur l’environnement numérique de travail du lycée (Pronote) », confirme le rectorat de Versailles.Un message menaçant de faire sauter le lycée. Résultat : l’ensemble des élèves et du personnel ont été évacués et la police a été appelée. « Les forces de l’ordre sont intervenues immédiatement et une brigade cynophile a été requise pour la levée de doute », ajoute l’Éducation nationale.La direction de l’établissement a finalement décidé d’annuler les cours pour le reste de la journée, même si les élèves ont pu récupérer leurs affaires laissées en classe dans l’après-midi. « Le proviseur n’ayant pas de visibilité sur la durée de la levée de doute, il a pris la décision de libérer les élèves durant l’après-midi », explique le rectorat, qui annonce que le proviseur déposera une plainte.Selon nos informations, une fausse alerte a également touché le lycée de Quincy-sous-Sénart. « Une habitude à cette époque de l’année », soupire un proche du dossier.

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Au collège international de Noisy-le-Grand, parents et élèves plaident pour le maintien des cours de 45 minutes

Des enfants qui lancent une pétition : l’initiative est assez rare pour être remarquée. En février dernier, des élèves du collège international de l’Est Parisien (CIEP) à Noisy-le-Grand ont pris la plume pour réclamer à la direction académique de conserver les cours de 45 minutes au sein de leur établissement.Depuis onze ans, cette structure d’excellence, qui propose à ses élèves un parcours spécifique en langues étrangères, organise des cours de trois quarts d’heure, soit dix minutes de moins que d’ordinaire. « Nous vous demandons de prendre en compte notre avis, car c’est nous qui sommes les premiers concernés », écrivaient quelque 200 collégiens alors que l’Éducation nationale souhaite mettre fin à cette expérimentation à la rentrée 2026.

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Colère des agriculteurs, piratage au ministère de l’Intérieur et union de la gauche à Paris : les infos à retenir ce midi

Les agriculteurs poursuivent leur mobilisation ce mercredi, notamment dans le Sud-Ouest, en dépit des annonces gouvernementales. Dans le reste de l’actualité, le ministère de l’Intérieur enquête sur un piratage de ses systèmes informatiques, socialistes, écologistes et communistes vont sceller l’alliance en vue des municipales à Paris et la grève des agents est reconduite au musée du Louvre, qui ouvre partiellement ses portes.L’info à ne pas louperLa mobilisation contre la gestion de l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) continue d’enfler ce mercredi, malgré les promesses gouvernementales d’accélération de la vaccination. Face aux manifestations et blocages, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a appelé « l’apaisement à l’approche de Noël », sans succès.L’autoroute A61 reste bloquée en direction de Toulouse au niveau de Villefranche-de-Lauragais, en Haute-Garonne. Les agriculteurs empêchent également la circulation des trains entre Toulouse et Narbonne, sur l’axe Bordeaux-Marseille. Chaque jour, de nouvelles mobilisations surviennent, notamment dans le Sud-Ouest. Suivez notre direct.Ce qu’il faut aussi retenirPiratage à Beauvau. « Quelques dizaines de fiches » confidentielles ont été « extraites » lors d’une attaque informatique qui a touché le ministère de l’Intérieur pendant plusieurs jours, selon le ministre Laurent Nuñez. En tout, des millions de données pourraient avoir été hackées.La gauche scelle l’alliance. À Paris, socialistes, écologistes et communistes s’apprêtent à officialiser leur union dès le premier tour des municipales, derrière l’ex-premier adjoint socialiste Emmanuel Grégoire. Une alliance arrachée au terme de négociations longues et délicates.Le Louvre partiellement ouvert. Les salariés du célèbre musée parisien, qui demandent de meilleures conditions de travail, ont voté « à l’unanimité » une deuxième journée de grève. La direction de l’établissement a annoncé une ouverture partielle du musée.Ça vous concernePonctualité, fréquence des rames, incidents… Nous avons passé au peigne fin les données des quatorze lignes de métro. Après une forte amélioration de la régularité en 2024, le bilan reste correct cette année. Notre baromètre de ponctualité.Dans un second temps, nous avons décortiqué les données des incidents qui touchent ces lignes. Afin de déterminer les origines des pannes et autres ralentissements. Notre baromètre des incidents du métro.

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Victoire pour les directeurs d’école à Paris : leur décharge sera maintenue à la rentrée 2026

C’est une grande victoire pour les directeurs et directrices d’école à Paris. Le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray « s’engage » au « maintien » du dispositif de décharge des directeurs d’école dans la capitale « à la prochaine rentrée », a annoncé l’académie de Paris, alors que le Conseil de Paris se penche sur le dossier ce mercredi.D’ici septembre, un décret sera publié, « afin de donner une base juridique pérenne » à ce dispositif particulier à la capitale, précise l’académie dans un communiqué diffusé sur X mardi soir.Un système unique en FranceÀ Paris, depuis 1982, les directeurs d’école sont déchargés de leur service d’enseignement à partir de cinq classes, au lieu de treize dans le reste du pays, et peuvent donc se consacrer entièrement à leur tâche de direction.Le ministère avait annoncé la fin de ce régime dérogatoire, la mairie de Paris ayant cessé en 2019 de verser à l’État les versements compensatoires dus, avant qu’un moratoire soit décidé en mars, le temps de mener des concertations sur le sujet.Une convention avec la Ville ?Selon l’académie, une convention pourra « être signée avec la Ville de Paris », et une « négociation préalable » devra « régler la compensation financière, par la Ville, de ce dispositif particulier », dont le « coût de 24 millions d’euros annuels » a été « supporté uniquement par l’État » depuis 2019. Ce coût s’était élevé pour l’État à environ 116 millions d’euros depuis 2019, selon la Cour des comptes.Le projet de décret a été examiné mardi par une instance consultative du ministère de l’Éducation et doit être examiné mercredi par le Conseil de Paris. Cette décision intervient au terme de discussions ces derniers mois entre le ministère, l’académie et la mairie de Paris.L’ex-ministre de l’Éducation Élisabeth Borne avait justifié la fin à ce dispositif en soulignant qu’il n’était pas « conforme à la réglementation ». Elle avait mis en avant des recommandations de la Cour des comptes. Les personnels des écoles parisiennes avaient manifesté à plusieurs reprises contre la fin de ce régime dérogatoire.

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Soupçons d’attouchements : à Louvres, la galère des parents après la fermeture de la cantine et du périscolaire

« Cette semaine va être compliquée ! » Il y avait foule ce lundi midi devant l’école Universalis de Louvres (Val-d’Oise). Et pour cause, tous les parents d’élèves de la primaire étaient priés de récupérer leur enfant à l’heure du déjeuner. L’ensemble des services périscolaires — à l’exception de la cantine des maternelles — sont suspendus jusqu’aux vacances scolaires.Une décision soudaine annoncée par la mairie dans le courant du week-end et qui s’inscrit dans un contexte de tensions. Début décembre, des parents ont porté plainte pour agression et attouchements contre une animatrice du centre de loisirs implanté dans l’établissement. Leur fillette âgée de 4 ans a raconté les mauvais traitements subis le mercredi, et il n’est pas exclu qu’il y ait d’autres victimes. Une enquête est actuellement menée par la gendarmerie.

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« On n’a plus d’autre choix » : pour la première fois, une action collective menée contre l’État pour manque d’AESH

« Ce n’est jamais que la version XXL de ce que Mme Tatry avait fait en tant que maman. » Julien Bayou le sait : les dix recours qu’il a déposés ce lundi devant différents tribunaux administratifs pourraient faire date.Pour la première fois en France, une association, Une école inclusive pour tous, fondée par Audrey Tatry, assigne l’État en justice au sujet des AESH, ces accompagnantes (car ce sont à 90 % des femmes) d’élèves en situation de handicap. Les rectorats doivent en positionner une auprès de chaque enfant pour qui la notification de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées) le prévoit. « Il y a une obligation de résultat pour les rectorats », souligne le conseil.

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Mineurs isolés : en Seine-et-Marne, on leur offre une chance… et ça marche

Mineurs clandestins ne rime pas forcément avec errance sans fin. En Seine-et-Marne, où la Chambre de commerce et d’industrie (CCI 77) propose des formations en alternance du CAP au bac + 5 au sein de son école, l’Utec, les chiffres parlent d’eux-mêmes.L’établissement, qui a organisé des portes ouvertes à Avon ce samedi, forme chaque année une centaine de mineurs non accompagnés (MNA) sur environ 1 700 étudiants répartis sur les sites d’Émerainville, Melun, Avon et Provins. « Le taux de réussite des MNA s’élève à 93 % et leur taux d’insertion professionnelle atteint 79 % six mois après leur sortie », s’enthousiasme Fehd Bensaïd, directeur général adjoint de la formation.

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Incendie criminel d’un collège à Dijon : l’accueil des élèves s’organise, la piste du trafic de drogue « privilégiée »

Cellules d’écoute puis cours à distance : les autorités ont précisé ce dimanche les premières modalités d’accueil des 490 élèves du collège Champollion à Dijon (Côte-d’Or), qui ne peuvent pas regagner leur établissement fermé après un incendie vraisemblablement criminel.« Les journées de lundi, mardi et mercredi seront consacrées à l’écoute et à la prise en charge psychologique des élèves et des membres de la communauté éducative du collège », ont indiqué la préfecture de Côte-d’Or, le conseil départemental, le rectorat et la ville de Dijon dans un communiqué commun. Deux cellules d’écoute accueilleront les élèves à partir de 9 heures lundi.Les cours reprendront ensuite à distance jeudi et vendredi, avant que les élèves ne soient libérés pour les vacances de fin d’année. À partir de mardi, un « accueil minimum » sur un autre site sera organisé pour les élèves de 6e et 5e qui ne peuvent pas rester chez eux. Les parents seront informés via l’application Pronote.Pour ce qui est de l’organisation à partir de janvier, elle doit encore être déterminée « dans les prochains jours, les pouvoirs publics mettant tout en œuvre pour assurer la continuité éducative dans les meilleures conditions jusqu’à la fin de l’année scolaire », selon le communiqué.Un « commando » aperçuDans la nuit de vendredi à samedi, un incendie a provoqué d’importants dégâts dans un bâtiment du collège situé dans le quartier des Grésilles à Dijon. Ce quartier est classé prioritaire.Le préfet et plusieurs responsables politiques ont estimé qu’il existait un lien entre l’incendie et le récent travail des forces de l’ordre pour mettre un terme au trafic de drogue qui sévit dans le quartier. La médiathèque à proximité avait déjà été la cible d’un incendie volontaire en mars. Des renforts ont été déployés dans le quartier, selon la préfecture.« Sans être la seule explorée, c’est la piste privilégiée au vu du mode opératoire », a expliqué le procureur de Dijon dimanche.Plusieurs départs de feu ont été relevés et des produits inflammables retrouvés, d’après les premiers éléments de l’enquête. Un « commando » de quatre personnes a été aperçu quittant les lieux.Le président du conseil départemental François Sauvadet a souligné que « plusieurs mois de travaux » seraient nécessaires pour remettre le bâtiment endommagé en état de fonctionnement, avec pour objectif d’être « prêts pour la rentrée de l’année prochaine », en septembre 2026.Le syndicat Snes-FSU de Dijon a de son côté sonné l’alerte, dimanche dans un communiqué, sur les conditions de travail pour les personnels du collège et les élèves : « fusillades en pleine journée aux alentours du collège ces dernières années, tirs de mortiers au printemps dernier, points de deal aux abords du collège mais aussi de l’école et de la crèche ».

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Plusieurs personnes touchées par des tirs sur un campus universitaire aux États-Unis, au moins deux morts

Peu avant minuit à Paris, le bilan était encore incertain. Plusieurs personnes auraient été touchées par des tirs, ce samedi, sur le campus de l’université Brown, à Providence, capitale de l’État du Rhode Island, dans le nord-est des États-Unis. Deux personnes ont été tuées, selon le maire de la ville.Dans un long communiqué, l’université indiquait peu après minuit, heure de Paris, qu’une fusillade avait éclaté aux alentours de 16h20 (22h20 à Paris). « Nous sommes au regret de vous annoncer que nous avons la confirmation de plusieurs victimes par balle, mais nous ne sommes pas encore en mesure de communiquer d’informations sur leur état », écrit-elle sur son site Internet. Elles ont été transportées à l’hôpital.Le maire de Providence, Brett Smiley, a fait état plus, lors d’une conférence de presse, de deux morts et huit personnes dans un état critique.Selon ABC Rhode Island, où se situe le campus, la police est intervenue sur une fusillade à l’université Brown. Un précédent SMS avait alerté les personnes présentes sur le campus d’une fusillade en cours et les avait exhortées à verrouiller les portes et à rester cachées dans des abris. « Nous nous efforçons de déterminer qui se trouvait dans le bâtiment au moment de la fusillade », écrit l’université dans son dernier communiqué. Et de préciser : « Plusieurs examens étaient prévus dans ce bâtiment entre 14 heures et 17 heures. »« Continuez à rester chez vous. Les forces de l’ordre sont sur place », indiquait sur son site Internet l’université, à minuit, heure de Paris (18 heures, heures locales).L’université est également revenue sur une déclaration antérieure affirmant qu’un suspect était en détention — comme l’avait aussi affirmé Donald Trump. « La situation reste tendue et les forces de l’ordre poursuivent leurs recherches pour retrouver le suspect », écrit l’université de Brown dans son dernier communiqué, appelant tout le monde à rester confiné.Les secours médicaux sont sur place« Brown coordonne ses efforts avec plusieurs services de police sur place. Les secours médicaux sont sur place », indiquait peu après minuit la dernière mise à jour de l’université. « Les hauts responsables administratifs de l’Université sont réunis en cellule de crise afin de coordonner les efforts et le soutien continus à notre communauté », écrit également l’université dans son communiqué.« J’ai été informé de la fusillade qui a eu lieu à l’université Brown, dans le Rhode Island. Le FBI est sur place. Le suspect est en garde à vue. Que Dieu bénisse les victimes et leurs familles ! », a toutefois écrit Donald Trump sur son réseau social, Truth Social, ce samedi soir, alors qu’il assistait au choc « Navy vs Army », à Baltimore. Le président américain a indiqué dans un second message qu’aucun suspect n’avait finalement été arrêté.

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Seine-Saint-Denis : le plan contre l’évitement scolaire a diminué la fuite des élèves vers les collèges du privé

« Le regard des familles sur le collège a changé, il est plus positif, et on voit des élèves envisager des lycées d’excellence. » Pour la principale du collège Louise Michel, établissement de 600 élèves situé entre Clichy-sous-Bois et Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), les bénéfices du plan départemental pour améliorer l’attractivité des collèges se font déjà ressentir.Lancé en septembre 2024 par le conseil départemental et le rectorat de Créteil, ce plan vise à mettre en place une série d’actions et de mesures pour renforcer l’attractivité de 40 collèges de la Seine-Saint-Denis sur trois ans : en terme pédagogique avec des options supplémentaires, dispositifs linguistiques, scientifiques, artistiques, sections sportives, mais aussi en termes de bâti, création de salles spécifiques, rénovation, etc.

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