
La ministre groenlandaise de l'Énergie, Naaja Nathanielsen, a été reçue au Parlement britannique ce mercredi 13 janvier à Londres. Elle est revenue sur la réunion prévue ce mercredi à la Maison Blanche concernant le Groenland.
Souhaitez-vous recevoir des notifications ?


La ministre groenlandaise de l'Énergie, Naaja Nathanielsen, a été reçue au Parlement britannique ce mercredi 13 janvier à Londres. Elle est revenue sur la réunion prévue ce mercredi à la Maison Blanche concernant le Groenland.

À LA UNE DU JDNews : Le phénomène Sarkozy "Le journal d'un prisonnier" (Fayard) : 200 000 exemplaires vendus · Jérémie Patrier-Leitus et Charles Alloncle : le tandem qui enquête sur l'audiovisuel public · Antilles : l'offensive des narcos sud-américains · Bernard Arnault : un entrepreneur sous la coupole · Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair : «Le voyage est devenu un sanctuaire» · La chronique de Philippe de Villiers : «Comment le Parlement se déshonore»

Le refus du FLNKS de participer à la rencontre organisée le 16 janvier à Paris par le chef de l'Etat rend de plus en plus improbable une résolution des problèmes institutionnels de l'archipel

L'inconnu et très trumpiste directeur d'une petite agence fédérale, s'est donné pour mission de faire tomber le puissant président de la Fed. Mais son offensive zélée a embarrassé l'administration Trump

Ancien directeur scientifique de Sciences Po et auteur de nombreux ouvrages sur la Chine, il était reconnu pour son ouverture, sa chaleur humaine et son engagement pédagogique.
Une visite symbolique qui révèle le goût du Président pour la mise en scène monarchique.

Invité du « Face à face » d’Apolline de Malherbe sur BFM TV et RMC ce mardi 13 janvier, le maire de Nice dit soutenir la colère des agriculteurs et être prêt au rapport de force, même avec les partenaires européens de la France, pour regagner des parts de marché.

Une classe particulière de troisième à Aiguillon (Lot-et-Garonne) a reçu début 2026 un courrier de félicitations du Président de la République ; lui répondent et l’invitent.

La Première dame fait une entrée tonitruante dans notre baromètre Ifop-Fiducial. Depuis huit ans à l’Élysée, elle garde une cote de popularité importante et une influence politique indéniable.


À l’approche de l’échéance de 2027, Brigitte Macron a livré des confidences inédites sur son départ de l’Élysée et ses futurs lieux de résidence lors du lancement de l'opération Pièces Jaunes. Ce ne sera pas un retour à la vie "normale" pour la Première dame qui a des projets en tête.

ÉDITO. À mesure que les crises s’accumulent, Emmanuel Macron apparaît moins comme un chef d’État que comme un joueur prêt à mettre les institutions à l’épreuve. Référendum, dissolution, fuite en avant politique : la France s’enlise dans une incertitude durable dont personne ne semble vouloir fixer l’issue.



Le président de la République, Emmanuel Macron, se rendra sur la base aérienne 125 d’Istres-Le Tubé afin de faire ses vœux aux Armées ce 15 janvier. Il annoncera les orientations … Cet article Emmanuel Macron attendu à la base aérienne d’Istres pour ses vœux aux armées est apparu en premier sur Made in Marseille.

Le projet de "riviera du Moyen-Orient" a été évoqué pour la première fois par Donald Trump en février 2025. L'objectif : prendre le contrôle de la région pour en faire une zone attractive sur le plan touristique et économique. Mais d'où vient réellement de ce projet ?

INFO LE FIGARO - Le président s’impatiente, mais le premier ministre a constitutionnellement la main.
EN IMAGES - Felipe VI d'Espagne est de passage à Paris afin de découvrir l'exposition consacrée à son ancêtre, le Grand Dauphin. Une présentation que le roi a pu suivre accompagné d'Emmanuel Macron qui l'a préalablement accueilli à l'Élysée en compagnie de son épouse, Brigitte.

En janvier 2026, la Maison Élysée vous ouvre ses portes pour des rencontres inédites autour des métiers emblématiques de l’Élysée. Tous les mercredis, plongez dans les coulisses du Palais et découvrez un savoir-faire unique. Découvrez le programme.

Les menaces qui pèsent sur le Groenland sont un test pour l’Union européenne, affirme la chercheuse, spécialiste de l’Arctique, dans une tribune au « Monde ». L’UE doit établir un dialogue stratégique régulier avec le Groenland et le Danemark, et avoir le courage de repenser sa relation avec les Etats-Unis.

Le président américain, Donald Trump, a accru les inquiétudes danoises et groenlandaises ces derniers jours, en déclarant qu'il s'emparerait "d'une manière ou d'une autre" du territoire arctique.

Une nouvelle fois, Donald Trump a mis en scène sa volonté de s'emparer du Groenland, via le compte officiel de la Maison-Blanche sur les réseaux sociaux, lundi 11 janvier.

Les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères seront reçus par le vice-président américain JD Vance et le chef de la diplomatie Marco Rubio.

En 2025, pour la 1ere fois depuis 80 ans, il y a eu plus de décès que de naissances en France. Congé de naissance, lutte contre l'infertilité… Les pistes pour relancer la natalité.

Le roi Felipe VI d’Espagne est attendu au château de Versailles (Yvelines) mardi 13 janvier 2026. Un large périmètre de sécurité a été établi. Voici les informations pratiques.

Plus de 350 tracteurs ont convergé vers Paris à l’appel de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs pour mettre la pression sur le gouvernement afin de faire avancer des dossiers français. Sur le plan politique, les débats sur le budget de l’État reprennent à l’Assemblée sans majorité claire, rendant le recours au 49.3 de plus en plus probable, tandis que s’ouvre à Paris le procès en appel de Marine Le Pen, où se joue son éligibilité pour 2027.L’info à ne pas louperMobilisation agricole à Paris : Plus de 350 tracteurs aux couleurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs sont entrés dans Paris à l’aube mardi pour exiger des « actes concrets et immédiats » du gouvernement qui peine à faire face à la colère agricole. L’enjeu de cette manifestation n’est pas, cette fois, d’évoquer le traité l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé samedi au Paraguay.Le vice-président de la FNSEA a listé quatre « priorités » nationales défendues ce mardi. Le syndicat demande notamment « un moratoire sur l’ensemble des sujets eau » ou encore des mesures fiscales, notamment « une déduction pour aléas économiques » pour amortir les chocs du marché.Ce qu’il faut aussi retenirReprise des débats sur le budget : Faute d’accord trouvé en fin d’année, le projet de budget de l’État revient mardi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, sans majorité en vue et avec, en toile de fond, un recours au 49.3 qui paraît de plus en plus difficile à éviter.Ouverture du procès de Marine Le Pen : Le procès en appel de la cheffe de file du Rassemblement national et de onze autres prévenus s’ouvre ce mardi à Paris. Elle joue son éligibilité pour l’élection présidentielle de 2027 et, plus généralement, son avenir politique.Le Salon de l’agriculture n’accueillera pas de bovins : Véritables stars du rendez-vous national annuel de l’agriculture à Paris, les vaches seront absentes du Salon de l’agriculture en raison de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Une première depuis la création de l’évènement en 1964.Ça vous concernePrès de six adolescents sur dix naviguent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Dans une étude publiée ce mardi, l’Anses recommande que seuls les réseaux sociaux paramétrés pour protéger les mineurs soient accessibles aux adolescents, à l’heure où le gouvernement planche sur un projet de loi pour interdire leur accès aux moins de 15 ans. Les spécialistes observent une altération de la santé mentale des plus jeunes et notent que les premières victimes du cyberharcèlement sont les adolescentes.

Le président a reçu lundi 12 janvier le président de la Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis, alors que le pape Léon XIV, dans la lignée de son prédécesseur François, se montre sévère envers la politique trumpienne.

Le président américain, adepte des montages provocateurs sur son réseau Truth Social, se veut président du Venezuela, après l'enlèvement de Nicolás Maduro.

Gaspard Gantzer, ancien conseiller de François Hollande à l'Élysée, analyse pour Vanity Fair les séquences marquantes de la campagne des élections municipales de mars 2026. Pour cette nouvelle chronique, il évoque le périlleux exercice de l'hommage en politique.

Le président américain a partagé une vidéo censée montrer des Vénézuéliens célébrant l’arrestation du président Nicolas Maduro. Une vidéo en réalité filmée lors d’une course sur un campus universitaire en décembre 2025.

Les responsables religieux ont été invités à l’Élysée, lundi 12 janvier 2026, pour les vœux du président de la République aux représentants des cultes. Emmanuel Macron y a annoncé des assises nationales sur les actes antireligieux et appelé les religieux à « construire des ponts ».

Au sommaire : Les agriculteurs de retour devant l'Assemblée. Marine Le Pen joue son avenir devant les juges. "Néron à l'Élysée", le livre qui étrille Emmanuel Macron.

Pétri par l’islam révolutionnaire et les traumatismes de la guerre Iran-Irak, le guide suprême iranien, qui a succédé en 1989 au père de la révolution islamique, l’ayatollah Khomeyni, a assis un pouvoir absolu à l’intérieur du pays et dominateur sur le plan régional. Mais depuis le 7 octobre 2023, jamais son empire n’avait été aussi mis à mal. Un portrait publié par le journal libanais “L’Orient-Le Jour” en juin 2025, en pleine “guerre des 12 jours” entre Israël et l’Iran.

La Russie, soutien du régime des mollahs, a de son côté dénoncé les "tentatives d'ingérence extérieures".

Le sujet fait l'objet de deux propositions de loi : l'une du gouvernement, l'autre du parti dirigé par Gabriel Attal. Comme le symbole d'une crispation au sein du parti présidentiel.

La commission des affaires culturelles de l’Assemblée entame ce 13 janvier l’examen de la proposition de loi du groupe Renaissance visant, notamment, à créer une majorité numérique. Ce texte fait partie des trois véhicules législatifs en lice en ce début 2026 pour interdire l’accès des réseaux sociaux aux mineurs en dessous d’un certain âge, une priorité affichée par Emmanuel Macron.

En France, le deuxième tour des élections municipales aura lieu le 22 mars et marquera le point de départ des élections sénatoriales, en septembre 2026, mais surtout de la présidentielle de 2027. Emmanuel Macron et les dirigeants européens vont se concentrer sur la manière de faire respecter la souveraineté européenne face à l’attitude de plus en plus agressive de l’allié états-unien et la montée en puissance de la Chine.

Emmanuel Macron veut aller au bout de sa loi sur la fin de vie et en faire l'un des marqueurs de 2026. Après ses vœux aux Français, le 31 décembre, il a poursuivi cet exercice devant les autorités religieuses. Des autorités mobilisées contre le projet funeste du président. Au Sénat, la droite n'a pas bloqué le texte, mais elle tente de contenir les effets.

Le service national volontaire pour les jeunes de 18 à 25 ans débutera en septembre 2026. Les candidatures ouvrent dès ce mois-ci. Ce programme, qui remplace le SNU, a pour but de voir dès l’été prochain, 3 000 jeunes...

By Angélique Bouchard In January 2026, the second Trump administration is moving at forced march toward consolidating a regained hegemony L’article ANALYSIS – Marco Rubio: The Cuban-American Pivot of Trumpian America Facing an Agonizing Castroism est apparu en premier sur Le Diplomate.

La Maison Élysée (8 e) invite le public à plonger au cœur de plus de 300 ans d’histoire du palais présidentiel, grâce à un film immersif et inédit, présenté gratuitement à partir d'aujourd'hui. UNE TECHNOLOGIE FRANÇAISE Fruit d’une technologie digitale et immersive française, ce film est une adaptation des 3 œuvres réalisées précédemment par la société Timescope pour les Journées Européennes du Patrimoine. « Cette expérience permet de comprendre l’ évolution architecturale du bâtiment qui est aujourd’hui le lieu de travail et la résidence du président de la République », explique la Maison Élysée. En mêlant captation réelle et réalité virtuelle, les salons prennent vie et les façades d’époque se dévoilent dans une narration guidée par Stéphane Bern pour la voix française et l’actrice Gaia Weiss pour la version anglaise. UN VOYAGE AU FIL DU TEMPS Pour la Maison Élysée, cette expérience n’a rien d’une visite classique du palais présidentiel ...

Depuis fin décembre, la colère gronde en Iran. La population, étranglée par l’hyperinflation et la dévaluation de la monnaie locale, dirige désormais ses slogans contre le régime des mollahs, en place depuis la révolution de 1979.Les forces de l’ordre répriment la mobilisation, répandue à travers le pays, dans le sang. Selon l’ONG Iran Human Rights, au moins 648 manifestants ont été tués et environ 10 000 personnes ont été arrêtées.L’usage de la force inquiète grandement les Occidentaux. Ce lundi soir, Emmanuel Macron a réagi sur X aux nouvelles venant de Téhéran ce lundi soir. « Je condamne la violence d’un État qui cible aveuglément les femmes et les hommes iraniens qui réclament courageusement le respect de leurs droits », déplore le président français. Le chef de l’État estime que « le respect des libertés fondamentales est une exigence universelle » et assure que la France se tient « aux côtés des femmes et des hommes qui le défendent ».Les États-Unis n’excluent pas de mener des frappes aériennesSelon la Maison Blanche, des frappes aériennes américaines pour mettre fin à la répression du mouvement sont toujours sur la table.Toutefois, « la diplomatie est toujours la première option pour le président », a déclaré ce lundi la porte-parole, Karoline Leavitt. Le pouvoir iranien adopte un « ton très différent » lors de discussions privées avec l’émissaire américain, Steve Witkoff, certifie la présidence américaine.Les États-Unis avaient mené en juin des frappes contre les installations nucléaires iraniennes, aux côtés de leur allié Israël.

« Le respect des libertés fondamentales est une exigence universelle et nous sommes aux côtés de celles et ceux qui les défendent », a réagi le chef de l’Etat, alors que Téhéran a convoqué plusieurs ambassadeurs européens pour exiger « le retrait des déclarations officielles soutenant les protestataires ».

Des internautes affirment sur les réseaux sociaux qu'Emmanuel Macron a trois fois plus de gardes du corps qu'auparavant. C'est faux, selon les rapports officiels qui compilent les effectifs chargés de la sécurité présidentielle.


« Conclure un accord c’est le plus facile, mais d’une manière ou d’une autre nous allons avoir le Groenland », a déclaré le président américain à bord d’Air Force One.


Pour le président républicain, le contrôle par Washington de l’île arctique riche en ressources minières inexploitées est crucial pour la sécurité nationale des États-Unis.

INFO LE FIGARO - Alors que les manifestations contre le régime des Mollahs s’intensifient, le patron de l’UDR et allié de Marine Le Pen estime que la France «doit se tenir clairement aux côtés du peuple iranien».

Les deux têtes de l'exécutif sont prises dans la tourmente des crises agricole, budgétaire et politique. Ce n'est pas sans conséquences sur leur relation

Selon les médias israéliens, il s’agit de Tzachi Braverman, actuel chef de cabinet de Benjamin Netanyahu, appelé à devenir le prochain ambassadeur d’Israël au Royaume-Uni.

Un homme qui a participé à l’élaboration du programme économique d’Emmanuel Macron en proposant la flat tax et qui s’est opposé à la taxe Zucman ne peut être totalement mauvais et même plus. C’est le sens du portrait flatteur de Philippe Aghion, prix Nobel d’économie 2025, que dresse la Tribune dimanche de Rodolphe Saadé, en plus…

DÉCRYPTAGE - Au cours de leur histoire, les États-Unis ont acheté de nombreux pans de leur territoire actuel à des puissances européennes.

Suivez en direct l’émission présentée par Alexandra Bensaid, avec Alix Bouilhaguet, de France Télévisions, et Abel Mestre, du « Monde ».

Selon le New York Times, les options militaires à conduire en Iran ont été présentées «à la demande» du président américain.


Donald Trump ne perd pas de vue le Groenland. Le président américain réaffirme que toutes les options sont sur la table en vue de prendre le contrôle de l'immense territoire arctique. Une question de sécurité nationale selon lui. Donald Trump qui n'exclut toujours pas une possible intervention au Groenland.

Le président américain a réuni les dirigeants de groupes majeurs du secteur pétrolier à la Maison-Blanche ce vendredi 9 janvier, pour les pousser à investir au Venezuela.

S. Lecornu, E. Macron : chantage à la dissolution ? Péril russo-chinois au Groenland, Trump ment-il ? Iran, les derniers jours du régime ? Vous saurez bientôt combien touche votre collègue !


En vue du sommet «Africa Forward», qui réunira en mai 2026 le président de la République et les dirigeants africains, l’Élysée souhaite créer un Haut-Commissariat à la diversité et aux diasporas, selon les informations de L’Opinion.


Le chef de l’Etat se voit reproché son positionnement vis-à-vis de Donald Trump et de pas avoir eu gain de cause sur le Mercosur. Sur le plan national, l’exécutif a répondu au deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, en agitant la menace d’une dissolution.


Sur une photo visible en ligne, un médicament posé sur le bureau de Volodymyr Zelensky intrigue. De nombreux internautes affirment que le produit est prisé des cocaïnomanes. Une allégation qui n'a aucun fondement scientifique.

La France a voté vendredi 9 janvier contre l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur, comme le président de la République l’avait annoncé la veille, au motif d’un « rejet politique unanime ». Malgré ce choix, le gouvernement devra faire face à deux motions de censure, l’une déposée par le RN, l’autre par LFI.

Une cérémonie s'est tenue avec plusieurs dirigeants dont mmanuel Macron pour rendre hommage aux victimes de l'incendie du bar Le Constellation, qui a fait 116 blessés.

Stephen Miller est l'un des plus proches conseiller de Donald Trump. Il a déclaré lundi 5 janvier que, si "l'on peut parler autant qu'on veut des subtilités de l'international", "on vit dans un monde (...) qui est gouverné par la puissance, par la force." Quel rôle a-t-il joué dans les décisions du président américain ces dernières années ?

Le président de la République a réuni à huis clos les chefs de partis pour leur présenter les « garanties de sécurité » promises par les Européens à l'Ukraine, une fois un accord de paix conclu.

Emmanuel Macron a réuni, ce jeudi, l’ensemble des forces politiques du pays pour leur présenter son projet de déploiement de soldats français en Ukraine après un éventuel accord de paix. La gauche a posé ses garanties qu’elle entend défendre à l’Assemblée lors d’un débat dédié.

Sébastien Lignier, chef du service politique de "Valeurs Actuelles", assure dans "Eliot Deval et vous" qu'Emmanuel Macron n'est pas contre le Mercosur. Pour lui, toute l'idéologie du président transparait dans ce traité. Réécoutez l'extrait. Vous pouvez réagir au 01.80.20.39.21.

En cas de chute du régime des mollahs, le prince héritier de la dynastie Pahlavi, renversée en 1979, se pose en candidat pour reprendre le pouvoir. Mais il n’est pas encore adoubé par le président américain.

L'Opinion a pris connaissance des détails du projet du Président français pour faire des binationaux et français d'origine étrangère un atout de la France en matière de politique étrangère et d'entrepreneuriat

L'Union européenne se réunit ce vendredi à Bruxelles pour acter l’accord avec le Mercosur. Alors que les 27 devraient donner leur feu vert, la France a annoncé qu'elle allait voter contre. Une opposition surtout symbolique.

« Il s’agit là d’un geste très important et intelligent. Les Etats-Unis et le Venezuela collaborent efficacement », dit-il, ce qui l’a conduit à annuler une deuxième attaque. Cependant, « tous les navires resteront en place pour des raisons de sécurité », ajoute-t-il.

Selon son ancien chef de cabinet, Jean Glavany, l’ancien président socialiste, dont le projet de «confédération européenne» était mort-né, craignait dès 1991 - année de l’indépendance de l’Ukraine - un conflit.
Devenir une réelle puissance n'est pas un objectif inatteignable pour l'Europe. Mais en a-t-elle vraiment l'envie ? Notre éditorialiste Eric Le Boucher dresse la liste des non-dits qui conditionnent l'adaptation du Vieux Continent à la nouvelle ère mondiale.

Le président français a finalement décidé de renoncer à signer l’accord de libre-échange avec quatre pays d’Amérique du Sud. Ce choix contraint marque son isolement sur la scène européenne, sans garantie de calmer la colère des agriculteurs.

La Suisse observe, ce vendredi 9 janvier, une journée de recueillement après l’incendie d’un bar à Crans-Montana, qui a fait 40 morts, dont de nombreux mineurs. Une minute de silence est prévue à 14 heures, alors que l’enquête judiciaire se poursuit.

Alors que la gronde du monde agricole se poursuit, le journaliste Franz-Olivier Giesbert estime qu'Emmanuel Macron est rattrapé par la colère des Français. "Mais il fait comme si les affaires continuaient", analyse-t-il dans "La Grande interview" ce vendredi matin sur Europe 1.

Au sommaire : Crans-Montana, deuil national d'ampleur inédite. Iran, la crainte d'une répression dans le sang. Sans Macron, la Macronie, c'est fini ?

Adrien Gindre reçoit ce matin Benjamin Haddad, ministre chargé de l’Europe, pour évoquer la position d’Emmanuel Macron opposée au Mercosur. Il détaille aussi son analyse personnelle et les enjeux politiques de cet accord.

Emmanuel Macron a présenté jeudi aux principaux responsables politiques le projet de déploiement de plusieurs milliers de soldats français en Ukraine, une fois un accord de paix conclu, suscitant des réactions très réservées sur la « confiance » à accorder à Donald Trump en matière de soutien militaire à ces troupes. « Il ne faudrait avoir aucune naïveté dans les paroles de Trump qui a une versatilité qui est quand même assez record », a lancé la cheffe des Écologistes Marine Tondelier à la sortie de la réunion.Emmanuel Macron s’est félicité mardi du « soutien » apporté par les Américains aux garanties de sécurité que les Européens vont offrir à l’Ukraine, notamment l’envoi de forces aux sol pour dissuader toute nouvelle attaque russe, une fois un cessez-le-feu en vigueur, une perspective encore lointaine. « Permettez-nous de douter de la sincérité de ces avancées et de leur stabilité dans le temps », a insisté Marine Tondelier, tout en disant « oui » à des garanties de sécurité.La France insoumise n’est « pas d’accord que des soldats français puissent être déployés dans ces conditions » et réclamera un « mandat de l’Onu » lorsque la question se posera, a indiqué pour sa part la cheffe de file des députés LFI Mathilde Panot. Elle a évoqué l’envoi de « deux brigades » sur des contingents français et britannique, soit « un peu moins de 10. 000 soldats », dont « 6 000 soldats français qui pourraient être déployés, ce qui est évidemment énorme ».« Aucune raison de faire confiance à Trump »Il y aurait « deux brigades au total soit environ 10 000 hommes. La moitié pourrait être française », a abondé un autre participant. « C’est cet ordre de grandeur », a juste dit Cyrielle Chatelain chez les Verts où l’on invoque la confidentialité demandée par l’Élysée sur certaines informations.« Il n’y a aucune raison de faire confiance à Donald Trump, et ce d’autant plus qu’il menace de nombreux pays en Amérique latine » et vient « d’agresser le Venezuela », a ajouté Mathilde Panot, en reprochant à Emmanuel Macron d’avoir mis « autant de temps à réagir sans aucune condamnation des violations du droit international ».« Nous ne faisons confiance ni au Président Poutine, ni au président Trump », a abondé dans un communiqué le Parti communiste de Fabien Roussel, voyant dans l’envoi d’un contingent français « une marche de plus vers l’escalade guerrière, vers l’élargissement du conflit à l’ensemble des pays européens ».Emmanuel Macron est allé « dans le détail » sur la future force multinationale, son « commandement » qui est déjà installé au Mont-Valérien près de Paris et a donné des « tableaux très précis avec quels types de matériels » à déployer, a précisé le président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, Cédric Perrin (LR), à l’AFP.« Une cible » : les menaces de la RussieLe président et le Premier ministre Sébastien Lecornu ont convenu de la « nécessité d’associer le Parlement aux discussions » et un débat aura lieu « dans les 15 jours à trois semaines » selon l’article 50-1 de la Constitution, avec ou sans vote, a-t-il ajouté.Les présidents du Sénat Gérard Larcher et de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, les responsables des partis représentés dans les deux chambres et les chefs des groupes parlementaires ont assisté à la réunion, de même que les présidents des commissions de la Défense et des Affaires étrangères des deux chambres.La plupart, dont les deux dirigeants du RN Jordan Bardella et Marine Le Pen, ainsi que Bruno Retailleau pour Les Républicains ou Gabriel Attal pour Renaissance, sont ressortis sans dire un mot. Edouard Philippe (Horizons), bloqué au Havre par l’alerte rouge Tempête, s’était fait représenter.Cette réunion à huis clos a eu lieu deux jours après le sommet de la « coalition des volontaires » organisé mardi à Paris, où ces pays alliés de Kiev, essentiellement européens, se sont engagés à déployer une force multinationale en Ukraine après un éventuel accord avec Moscou.Des émissaires de Donald Trump ont, eux, promis un « soutien » des États-Unis à cette force, tandis que Washington serait à la tête d’un mécanisme de surveillance d’un cessez-le-feu, encore très hypothétique. La Russie a dénoncé de son côté ce projet de force multinationale, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une « cible légitime ».Emmanuel Macron a été « très clair » devant les chefs de partis que les Ukrainiens « seraient en première ligne » et que la force internationale les accompagnerait « loin du front », a précisé Cédric Perrin.

« Le choix de la vassalisation heureuse n’est pas le nôtre, ni celui de l’impuissance. Nous ne sommes pas là pour nous lamenter sur l’état du monde ou le commenter, mais pour agir », martèle à plusieurs reprises un Emmanuel Macron va-t-en-guerre derrière son pupitre. Face à lui, une centaine d’ambassadeurs réunis ce jeudi 8 janvier, à midi, dans la salle des fêtes de l’Élysée pour leurs traditionnels vœux.Le message, autant martial que politique, n’avait rien d’anodin au moment où le président de la République tente de redorer son lustre dans un contexte doublement délicat pour lui : ce vendredi à Bruxelles, les 27 devraient adopter dans une très large majorité, sans le vote de la France a-t-il confirmé dans la soirée, l’accord très contesté de libre-échange avec le Mercosur.