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Élysée

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Mises à jour concernant les déclarations, décisions et initiatives du Président de la République française.
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Le phénomène Sarkozy

À LA UNE DU JDNews : Le phénomène Sarkozy "Le journal d'un prisonnier" (Fayard) : 200 000 exemplaires vendus · Jérémie Patrier-Leitus et Charles Alloncle : le tandem qui enquête sur l'audiovisuel public · Antilles : l'offensive des narcos sud-américains · Bernard Arnault : un entrepreneur sous la coupole · Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair : «Le voyage est devenu un sanctuaire» · La chronique de Philippe de Villiers : «Comment le Parlement se déshonore»

Source LogoLe Journal du Dimanche
TF1 InfoTF1 Info
Les indépendantistes de Nouvelle-Calédonie n'iront pas à la rencontre de Macron à l'Élysée
Le ParisienLe Parisien
« Paris est sourd » : les indépendantistes de Nouvelle-Calédonie refusent l’invitation à l’Élysée d’Emmanuel Macron
Le MondeLe Monde
Nouvelle-Calédonie : le FLNKS n’ira pas à la réunion sur l’avenir institutionnel organisée par Emmanuel Macron
France 24France 24
Nouvelle-Calédonie : les indépendantistes du FLNKS déclinent l’invitation à l’Élysée
Le ParisienLe Parisien
Iran : Trump appelle les manifestants à « prendre le contrôle des institutions » et assure que « l’aide est en route »
Europe 1Europe 1
«Continuez», «l'aide est en route» : Donald Trump s'adresse aux manifestants iraniens
Ouest FranceOuest France
Donald Trump promet aux manifestants iraniens que « l’aide est en route »
BFMTVBFMTV
"De l'aide est en route": Donald Trump appelle les Iraniens à "prendre le contrôle des institutions"
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Agriculteurs à Paris, budget, procès du RN : les infos à retenir ce midi

Plus de 350 tracteurs ont convergé vers Paris à l’appel de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs pour mettre la pression sur le gouvernement afin de faire avancer des dossiers français. Sur le plan politique, les débats sur le budget de l’État reprennent à l’Assemblée sans majorité claire, rendant le recours au 49.3 de plus en plus probable, tandis que s’ouvre à Paris le procès en appel de Marine Le Pen, où se joue son éligibilité pour 2027.L’info à ne pas louperMobilisation agricole à Paris : Plus de 350 tracteurs aux couleurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs sont entrés dans Paris à l’aube mardi pour exiger des « actes concrets et immédiats » du gouvernement qui peine à faire face à la colère agricole. L’enjeu de cette manifestation n’est pas, cette fois, d’évoquer le traité l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé samedi au Paraguay.Le vice-président de la FNSEA a listé quatre « priorités » nationales défendues ce mardi. Le syndicat demande notamment « un moratoire sur l’ensemble des sujets eau » ou encore des mesures fiscales, notamment « une déduction pour aléas économiques » pour amortir les chocs du marché.Ce qu’il faut aussi retenirReprise des débats sur le budget : Faute d’accord trouvé en fin d’année, le projet de budget de l’État revient mardi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, sans majorité en vue et avec, en toile de fond, un recours au 49.3 qui paraît de plus en plus difficile à éviter.Ouverture du procès de Marine Le Pen : Le procès en appel de la cheffe de file du Rassemblement national et de onze autres prévenus s’ouvre ce mardi à Paris. Elle joue son éligibilité pour l’élection présidentielle de 2027 et, plus généralement, son avenir politique.Le Salon de l’agriculture n’accueillera pas de bovins : Véritables stars du rendez-vous national annuel de l’agriculture à Paris, les vaches seront absentes du Salon de l’agriculture en raison de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Une première depuis la création de l’évènement en 1964.Ça vous concernePrès de six adolescents sur dix naviguent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Dans une étude publiée ce mardi, l’Anses recommande que seuls les réseaux sociaux paramétrés pour protéger les mineurs soient accessibles aux adolescents, à l’heure où le gouvernement planche sur un projet de loi pour interdire leur accès aux moins de 15 ans. Les spécialistes observent une altération de la santé mentale des plus jeunes et notent que les premières victimes du cyberharcèlement sont les adolescentes.

Source LogoLe Parisien
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Ali Khamenei, le maître crépusculaire de la République islamique d’Iran

Pétri par l’islam révolutionnaire et les traumatismes de la guerre Iran-Irak, le guide suprême iranien, qui a succédé en 1989 au père de la révolution islamique, l’ayatollah Khomeyni, a assis un pouvoir absolu à l’intérieur du pays et dominateur sur le plan régional. Mais depuis le 7 octobre 2023, jamais son empire n’avait été aussi mis à mal. Un portrait publié par le journal libanais “L’Orient-Le Jour” en juin 2025, en pleine “guerre des 12 jours” entre Israël et l’Iran.

Source LogoCourrier international
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2026, une année électorale percutée par les désordres internationaux

En France, le deuxième tour des élections municipales aura lieu le 22 mars et marquera le point de départ des élections sénatoriales, en septembre 2026, mais surtout de la présidentielle de 2027. Emmanuel Macron et les dirigeants européens vont se concentrer sur la manière de faire respecter la souveraineté européenne face à l’attitude de plus en plus agressive de l’allié états-unien et la montée en puissance de la Chine.

Source LogoContexte
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Fin de vie : lors de ses vœux aux autorités religieuses, Emmanuel Macron promet d'aller jusqu'au bout du travail législatif

Emmanuel Macron veut aller au bout de sa loi sur la fin de vie et en faire l'un des marqueurs de 2026. Après ses vœux aux Français, le 31 décembre, il a poursuivi cet exercice devant les autorités religieuses. Des autorités mobilisées contre le projet funeste du président. Au Sénat, la droite n'a pas bloqué le texte, mais elle tente de contenir les effets.

Source LogoEurope 1
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Découvrir l'histoire de l'Élysée grâce à un film immersif

La Maison Élysée (8 e) invite le public à plonger au cœur de plus de 300 ans d’histoire du palais présidentiel, grâce à un film immersif et inédit, présenté gratuitement à partir d'aujourd'hui. UNE TECHNOLOGIE FRANÇAISE Fruit d’une technologie digitale et immersive française, ce film est une adaptation des 3 œuvres réalisées précédemment par la société Timescope pour les Journées Européennes du Patrimoine. « Cette expérience permet de comprendre l’ évolution architecturale du bâtiment qui est aujourd’hui le lieu de travail et la résidence du président de la République », explique la Maison Élysée. En mêlant captation réelle et réalité virtuelle, les salons prennent vie et les façades d’époque se dévoilent dans une narration guidée par Stéphane Bern pour la voix française et l’actrice Gaia Weiss pour la version anglaise. UN VOYAGE AU FIL DU TEMPS Pour la Maison Élysée, cette expérience n’a rien d’une visite classique du palais présidentiel ...

Source LogoL'Essentiel media
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Manifestations en Iran : Emmanuel Macron condamne la violence du régime et demande « le respect des libertés fondamentales »

Depuis fin décembre, la colère gronde en Iran. La population, étranglée par l’hyperinflation et la dévaluation de la monnaie locale, dirige désormais ses slogans contre le régime des mollahs, en place depuis la révolution de 1979.Les forces de l’ordre répriment la mobilisation, répandue à travers le pays, dans le sang. Selon l’ONG Iran Human Rights, au moins 648 manifestants ont été tués et environ 10 000 personnes ont été arrêtées.L’usage de la force inquiète grandement les Occidentaux. Ce lundi soir, Emmanuel Macron a réagi sur X aux nouvelles venant de Téhéran ce lundi soir. « Je condamne la violence d’un État qui cible aveuglément les femmes et les hommes iraniens qui réclament courageusement le respect de leurs droits », déplore le président français. Le chef de l’État estime que « le respect des libertés fondamentales est une exigence universelle » et assure que la France se tient « aux côtés des femmes et des hommes qui le défendent ».Les États-Unis n’excluent pas de mener des frappes aériennesSelon la Maison Blanche, des frappes aériennes américaines pour mettre fin à la répression du mouvement sont toujours sur la table.Toutefois, « la diplomatie est toujours la première option pour le président », a déclaré ce lundi la porte-parole, Karoline Leavitt. Le pouvoir iranien adopte un « ton très différent » lors de discussions privées avec l’émissaire américain, Steve Witkoff, certifie la présidence américaine.Les États-Unis avaient mené en juin des frappes contre les installations nucléaires iraniennes, aux côtés de leur allié Israël.

Source LogoLe Parisien
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EN DIRECT, Iran : Emmanuel Macron condamne « la violence d’Etat qui frappe aveuglément », Téhéran exige que les Européens retirent les propos « soutenant les protestataires »

« Le respect des libertés fondamentales est une exigence universelle et nous sommes aux côtés de celles et ceux qui les défendent », a réagi le chef de l’Etat, alors que Téhéran a convoqué plusieurs ambassadeurs européens pour exiger « le retrait des déclarations officielles soutenant les protestataires ».

Source LogoLe Monde
l'Opinionl'Opinion
Service militaire : le défi de l’intégration pour les armées
L'HumanitéL'Humanité
Campagne de recrutement du nouveau « service national » : quel est ce modèle d’« armée hybride » que le gouvernement veut constituer
La CroixLa Croix
Service national : les volontaires peuvent officiellement déposer leurs candidatures
Le FigaroLe Figaro
Service national : l’état-major promet des «missions utiles» pour les futurs volontaires
Le FigaroLe Figaro
«C’est une affaire de jours avant que Trump ne bloque tout» : le pari cubain du président américain
L'HumanitéL'Humanité
Miguel Díaz-Canel répond à Donald Trump : « Personne ne dicte à Cuba ce qu’elle doit faire »
Le FigaroLe Figaro
EN DIRECT - Cuba : après le Venezuela, Donald Trump durcit le ton contre La Havane
l'Opinionl'Opinion
Trump appelle Cuba à «accepter un accord» avec les Etats-Unis «avant qu'il ne soit trop tard»
Le ParisienLe Parisien
Guerre en Ukraine : il ne sera « pas nécessaire » d’enlever Vladimir Poutine pour « régler le problème », juge Trump
Le Journal du DimancheLe Journal du Dimanche
Groenland, pétroliers russes... Donald Trump réécrit les règles du jeu international
Le Berry RépublicainLe Berry Républicain
Ukraine : "il n’est pas nécessaire d’enlever Vladimir Poutine pour régler le problème" juge Donald Trump
La Dépêche du MidiLa Dépêche du Midi
Guerre en Ukraine : après Nicolas Maduro, Donald Trump sur le point d’enlever Vladimir Poutine ? "Ce ne sera pas nécessaire" juge le magnat
Europe 1Europe 1
Mercosur : LR lance un ultimatum de 48h à Emmanuel Macron et menace d'une motion de censure
Europe 1Europe 1
Mercosur : face à la menace de censure, «E.Macron a agi sous la contrainte de la peur de la contagion de ce mouvement et de la contrainte politique» estime Céline Imart
EuronewsEuronews
Mercosur : la faiblesse de Macron à Paris affaiblit son poids à Bruxelles
Ouest FranceOuest France
Mercosur : saisir la Cour de justice européenne pour le repousser, pari « très risqué » pour cet ex-négociateur européen
France 24France 24
Trump réitère sa volonté d'annexer le Groenland par la "manière douce ou forte"
Le MondeLe Monde
EN DIRECT, Groenland : « Nous ne voulons pas être Américains », réaffirment les partis du pays face aux revendications de Donald Trump
Europe 1Europe 1
«Les USA s’occuperont du Groenland de la manière douce ou de la manière forte» signé D. Trump hier soir, quels scénarios possibles ?
TF1 InfoTF1 Info
"Nous ne voulons pas être Américains" : au Groenland, la réponse sans équivoque des partis aux menaces de Trump
Le FigaroLe Figaro
Trump organise des combats de MMA à la Maison-Blanche pour son 80e anniversaire, Macron «a gentiment changé les dates du sommet du G7»
Le HuffPostLe HuffPost
La Maison Blanche se réjouit qu’Emmanuel Macron ait changé les dates du G7 pour les 80 ans de Donald Trump
La Dépêche du MidiLa Dépêche du Midi
"Ils ont gentiment modifié les dates…" Emmanuel Macron aurait décalé un sommet du G7 pour permettre à Donald Trump de fêter son anniversaire à l’UFC
Ouest FranceOuest France
MMA. Les dates du G7 changées pour permettre à Donald Trump d’assister à la soirée UFC à la Maison Blanche ?
Le ParisienLe Parisien
« Ce serait un grand honneur » : Trump va recevoir María Corina Machado et espère se voir remettre le Prix Nobel
Les EchosLes Echos
« Ce serait un grand honneur » : Trump recevra finalement l'opposante vénézuélienne Machado qui lui fait miroiter son prix Nobel de la paix
Le FigaroLe Figaro
Donald Trump annonce une rencontre avec María Corina Machado et se dit honoré par l’idée de recevoir son Nobel
Paris MatchParis Match
Donald Trump espère que María Corina Machado va lui donner son prix Nobel de la paix
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5 000 soldats français, commandement au Mont-Valérien : la force multinationale en Ukraine présentée par Macron aux chefs de partis

Emmanuel Macron a présenté jeudi aux principaux responsables politiques le projet de déploiement de plusieurs milliers de soldats français en Ukraine, une fois un accord de paix conclu, suscitant des réactions très réservées sur la « confiance » à accorder à Donald Trump en matière de soutien militaire à ces troupes. « Il ne faudrait avoir aucune naïveté dans les paroles de Trump qui a une versatilité qui est quand même assez record », a lancé la cheffe des Écologistes Marine Tondelier à la sortie de la réunion.Emmanuel Macron s’est félicité mardi du « soutien » apporté par les Américains aux garanties de sécurité que les Européens vont offrir à l’Ukraine, notamment l’envoi de forces aux sol pour dissuader toute nouvelle attaque russe, une fois un cessez-le-feu en vigueur, une perspective encore lointaine. « Permettez-nous de douter de la sincérité de ces avancées et de leur stabilité dans le temps », a insisté Marine Tondelier, tout en disant « oui » à des garanties de sécurité.La France insoumise n’est « pas d’accord que des soldats français puissent être déployés dans ces conditions » et réclamera un « mandat de l’Onu » lorsque la question se posera, a indiqué pour sa part la cheffe de file des députés LFI Mathilde Panot. Elle a évoqué l’envoi de « deux brigades » sur des contingents français et britannique, soit « un peu moins de 10. 000 soldats », dont « 6 000 soldats français qui pourraient être déployés, ce qui est évidemment énorme ».« Aucune raison de faire confiance à Trump »Il y aurait « deux brigades au total soit environ 10 000 hommes. La moitié pourrait être française », a abondé un autre participant. « C’est cet ordre de grandeur », a juste dit Cyrielle Chatelain chez les Verts où l’on invoque la confidentialité demandée par l’Élysée sur certaines informations.« Il n’y a aucune raison de faire confiance à Donald Trump, et ce d’autant plus qu’il menace de nombreux pays en Amérique latine » et vient « d’agresser le Venezuela », a ajouté Mathilde Panot, en reprochant à Emmanuel Macron d’avoir mis « autant de temps à réagir sans aucune condamnation des violations du droit international ».« Nous ne faisons confiance ni au Président Poutine, ni au président Trump », a abondé dans un communiqué le Parti communiste de Fabien Roussel, voyant dans l’envoi d’un contingent français « une marche de plus vers l’escalade guerrière, vers l’élargissement du conflit à l’ensemble des pays européens ».Emmanuel Macron est allé « dans le détail » sur la future force multinationale, son « commandement » qui est déjà installé au Mont-Valérien près de Paris et a donné des « tableaux très précis avec quels types de matériels » à déployer, a précisé le président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, Cédric Perrin (LR), à l’AFP.« Une cible » : les menaces de la RussieLe président et le Premier ministre Sébastien Lecornu ont convenu de la « nécessité d’associer le Parlement aux discussions » et un débat aura lieu « dans les 15 jours à trois semaines » selon l’article 50-1 de la Constitution, avec ou sans vote, a-t-il ajouté.Les présidents du Sénat Gérard Larcher et de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, les responsables des partis représentés dans les deux chambres et les chefs des groupes parlementaires ont assisté à la réunion, de même que les présidents des commissions de la Défense et des Affaires étrangères des deux chambres.La plupart, dont les deux dirigeants du RN Jordan Bardella et Marine Le Pen, ainsi que Bruno Retailleau pour Les Républicains ou Gabriel Attal pour Renaissance, sont ressortis sans dire un mot. Edouard Philippe (Horizons), bloqué au Havre par l’alerte rouge Tempête, s’était fait représenter.Cette réunion à huis clos a eu lieu deux jours après le sommet de la « coalition des volontaires » organisé mardi à Paris, où ces pays alliés de Kiev, essentiellement européens, se sont engagés à déployer une force multinationale en Ukraine après un éventuel accord avec Moscou.Des émissaires de Donald Trump ont, eux, promis un « soutien » des États-Unis à cette force, tandis que Washington serait à la tête d’un mécanisme de surveillance d’un cessez-le-feu, encore très hypothétique. La Russie a dénoncé de son côté ce projet de force multinationale, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une « cible légitime ».Emmanuel Macron a été « très clair » devant les chefs de partis que les Ukrainiens « seraient en première ligne » et que la force internationale les accompagnerait « loin du front », a précisé Cédric Perrin.

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« Nous sommes bien plus forts que beaucoup le croient » : Emmanuel Macron se met en ordre de bataille

« Le choix de la vassalisation heureuse n’est pas le nôtre, ni celui de l’impuissance. Nous ne sommes pas là pour nous lamenter sur l’état du monde ou le commenter, mais pour agir », martèle à plusieurs reprises un Emmanuel Macron va-t-en-guerre derrière son pupitre. Face à lui, une centaine d’ambassadeurs réunis ce jeudi 8 janvier, à midi, dans la salle des fêtes de l’Élysée pour leurs traditionnels vœux.Le message, autant martial que politique, n’avait rien d’anodin au moment où le président de la République tente de redorer son lustre dans un contexte doublement délicat pour lui : ce vendredi à Bruxelles, les 27 devraient adopter dans une très large majorité, sans le vote de la France a-t-il confirmé dans la soirée, l’accord très contesté de libre-échange avec le Mercosur.

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