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Emploi

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Tendances du marché du travail, offres d'emploi, taux de chômage, secteurs en évidence et évolution des conditions de travail en France.
Ville, Rail et TransportsVille, Rail et Transports
Pourquoi la SNCF continue d’augmenter les salaires au-delà de l’inflation
Ouest FranceOuest France
Négociations salariales : la SNCF propose 2,56 % d’augmentation moyenne des salaires en 2026
20 Minutes20 Minutes
La SNCF propose d’augmenter les salaires de 2,56 % (en moyenne) en 2026
JDNJDN
Le salaire net de tous les salariés et des fonctionnaires baisse à cause de 3 nouveautés sur les fiches de paie
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« La victoire judiciaire contre Auchan couronne une lutte syndicale de 10 ans » : le décryptage de Damien Condemine, avocat de la CGT

Après l’annulation par la cour administrative d’appel de Douai (Nord) du plan de licenciements d’Auchan, Damien Condemine, avocat de la CGT, revient sur la portée historique de cette décision. En reconnaissant l’existence d’un groupe Mulliez, propriétaire de l’enseigne, la justice ouvre la voie à une convergence des luttes entre les salariés des 130 entreprises de cet empire commercial, qui détient 20 % de l’économie française.

Source LogoL'Humanité
Le MondeLe Monde
L’évaluation de la fraude sociale revue à la hausse
Le FigaroLe Figaro
La fraude sociale estimée à 14 milliards d’euros en 2025, les sommes recouvrées encore trop faibles
Planet.frPlanet.fr
Fraude sociale : 14 milliards envolés en 2025, le plan de l'État peut-il suffire ?
Money VoxMoney Vox
Bâtiment, restauration, transports... La fraude sociale estimée à 14 milliards d'euros en 2025
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Instabilité politique : le marché du travail se réinvente

Selon l’étude “L’impact de l’instabilité politique actuelle sur le marché du travail”, publiée par Indeed en partenariat avec OpinionWay, l’incertitude institutionnelle qui traverse la France modifie en profondeur les comportements des entreprises comme des candidats. À dix-huit mois de l’élection présidentielle et dans un contexte de débats intenses autour du travail et des retraites, le marché de l’emploi entre dans une phase d’adaptation contrainte, faite de compromis et de stratégies défensives. The post Instabilité politique : le marché du travail se réinvente appeared first on Beaboss.fr le site des dirigeants de petites et moyennes entreprises.

Source LogoBe a Boss
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Emploi : 2026, l’année des fractures sur le marché de l’emploi !

Selon le rapport 2026 sur les tendances de l’emploi et du recrutement publié par le Hiring Lab d’Indeed, le marché du travail français s’apprête à entrer dans une phase de recomposition profonde. Entre ralentissement économique, mutations démographiques et transformation technologique, l’année 2026 pourrait cristalliser des fractures durables entre secteurs, générations et niveaux de qualification. The post Emploi : 2026, l’année des fractures sur le marché de l’emploi ! appeared first on Beaboss.fr le site des dirigeants de petites et moyennes entreprises.

Source LogoBe a Boss
Recrutement à Nantes : comment les cabinets spécialisés répondent à la pénurie de talents dans le Grand Ouest ?

Lecture zen Mis à jour le 13/01/2026 à 16:24 Marché nantais de l’emploi sous tension Installé depuis plus de vingt ans sur le territoire, le cabinet de recrutement Adeis RH a progressivement construit sa légitimité auprès des PME, ETI et grands groupes qui cherchent à recruter dans des bassins d’emploi très convoités comme Nantes métropole. Organisation en binôme consultant expert métier, culture de la relation de confiance et méthodologie structurée font partie des marqueurs de ce cabinet de recrutement Adeis RH, souvent cité parmi les acteurs de référence du Grand Ouest.​ La dynamique démographique et économique de Nantes attire chaque année de nouvelles entreprises, notamment dans l’industrie, le médico-social, la logistique, l’immobilier ou les services aux entreprises. Cette attractivité renforce toutefois les tensions sur certaines compétences clés, obligeant les employeurs à professionnaliser leurs démarches de sourcing et à affiner leur marque employeur pour se distinguer.​ Dans plusieurs secteurs, les recrutements de cadres, managers de proximité ou experts techniques s’allongent et se complexifient, faute de candidats disponibles. Les entreprises doivent alors quitter une logique de simple diffusion d’annonces pour adopter des stratégies actives de recherche de talents, en France comme à l’international, ce qui explique le recours croissant à un cabinet de recrutement à Nantes.​ Pourquoi externaliser ses recrutements ? adeis_rh_paris_normandie_1.jpg, by adecourcelles@rosseladvertising.fr Confier un recrutement à un cabinet spécialisé permet d’abord de gagner du temps sur les phases les plus chronophages : définition précise du besoin, rédaction de l’offre, tri des candidatures, entretiens et prises de références. L’externalisation apporte aussi un regard externe sur l’attractivité du poste, la rémunération et le positionnement de l’entreprise sur son marché, éléments déterminants pour convaincre des profils déjà en poste.​ Les cabinets proposent en outre des méthodes d’évaluation structurées (entretiens approfondis, tests, mise en situation) qui sécurisent la décision et limitent le risque d’erreur de casting, particulièrement coûteux sur les fonctions de management. Dans le cas d’Adeis RH, cette évaluation est portée par des consultants expérimentés, avec une ancienneté moyenne supérieure à dix ans, capables de challenger le besoin comme les candidats dans une logique de conseil.​ L’approche directe, un atout décisif Sur un marché où de nombreux profils ne répondent plus aux annonces et ne se déclarent pas en recherche active, l’approche directe – ou chasse de tête – s’impose comme un outil complémentaire essentiel. Cette méthode consiste à identifier puis contacter de façon ciblée des professionnels en poste, souvent rares ou fortement sollicités, pour leur présenter un projet de carrière adapté à leurs attentes.​ Adeis RH a structuré une expertise spécifique en approche directe pour les recrutements stratégiques ou confidentiels, en lien avec ses divisions spécialisées et sa connaissance fine des tissus économiques locaux. En amont, le cabinet travaille avec l’entreprise sur la cartographie des structures cibles, les scénarios de prise de contact et les messages, afin de concilier exigence éthique, discrétion et efficacité.​ Une implantation nantaise au service du territoire Être un cabinet de recrutement à Nantes ne se résume pas à une adresse : c’est la capacité à comprendre les réalités de l’emploi dans le Grand Ouest, des grands ports bretons aux pôles industriels ligériens. Adeis RH s’appuie sur un maillage régional avec des bureaux à Nantes, Brest et Tours, ce qui lui permet d’accompagner des entreprises implantées sur tout l’Ouest de la France, tout en intervenant sur des missions nationales et internationales.​ Cette présence de proximité favorise les visites sur site en début de mission, moments clés pour appréhender le contexte opérationnel, les équipes, les contraintes du poste et les perspectives d’évolution. Elle permet aussi d’ajuster le discours auprès des candidats en fonction du bassin d’emploi, des mobilités possibles et des atouts de chaque territoire, enjeu majeur pour attirer des profils en reconversion géographique.​ Ce qu’apporte un cabinet multi-spécialiste À la différence d’acteurs hyper-nichés, un cabinet multi-spécialiste comme Adeis RH intervient sur un large spectre de métiers, tout en s’appuyant sur des consultants disposant d’une expertise métier affirmée. Cette organisation permet de répondre aussi bien à des besoins en encadrement industriel qu’en fonctions support, en commerce ou en médico-social, tout en conservant un haut niveau de compréhension des enjeux propres à chaque secteur.​ La mutualisation des pratiques de sourcing, la capitalisation sur les retours d’expérience et la veille permanente sur les tendances RH renforcent la capacité du cabinet à proposer des solutions adaptées à des entreprises de tailles variées. Pour les candidats, cette diversité de missions se traduit par un accompagnement dans la durée, avec la possibilité d’explorer plusieurs pistes d’évolution de carrière au sein d’un même réseau de consultants.​ Repères clés à garder en tête Environnement de recrutement tendu sur Nantes et le Grand Ouest, notamment pour les postes de cadres, managers et experts techniques.​ Rôle accru des cabinets de recrutement qui combinent diffusion d’annonces, sourcing digital et chasse de tête pour toucher des candidats rarement disponibles.​ Atout spécifique d’Adeis RH : ancrage régional fort, organisation en binôme et méthodologie sur-mesure pour des recrutements sur-mesure.​ Intérêt pour les candidats de disposer d’un interlocuteur unique, connaissant à la fois le tissu économique local et les attentes des employeurs.​ Quelles perspectives pour les années à venir ? Avec la poursuite des tensions de recrutement annoncée dans de nombreux secteurs, le recours à un cabinet de recrutement à Nantes devrait encore se renforcer, tant pour les entreprises en croissance que pour celles en transformation. Les enjeux d’attractivité, de fidélisation des talents et de sécurisation des parcours imposent des partenaires capables de conjuguer vision stratégique, maîtrise des outils digitaux et compréhension fine des réalités terrain.​ Dans ce paysage, les cabinets multi-spécialistes ancrés dans leur territoire, à l’image d’Adeis RH, occupent une place singulière en articulant proximité, exigence méthodologique et capacité à travailler sur des recrutements sensibles par approche directe. La manière dont entreprises et cabinets parviendront à coopérer étroitement pour anticiper les besoins plutôt que les subir sera l’un des déterminants majeurs de la compétitivité des bassins d’emploi comme celui de Nantes dans les prochaines années Par Sponsorisé par Adeis RH Recrutement à Nantes : comment les cabinets spécialisés répondent à la pénurie de talents dans le Grand Ouest ? Le recours à un cabinet de recrutement à Nantes s’est imposé comme un levier stratégique pour les entreprises du Grand Ouest confrontées à la pénurie de talents qualifiés, en particulier sur les fonctions cadres et expertes. Dans ce contexte, le cabinet de recrutement Adeis RH, fondé en 2004 et implanté à Nantes, Brest et Tours, développe une approche sur-mesure mêlant proximité territoriale, expertise sectorielle et recours assumé à l’approche directe pour sécuriser les recrutements les plus sensibles.​

Source LogoParis Normandie
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Recrutement : 81 % des candidats veulent du changement !

Selon l’étude Indeed / CensusWide – “Recrutement alternatif : attentes des candidats et pratiques des entreprises”, les méthodes de recrutement immersives et non conventionnelles s’imposent progressivement comme un levier stratégique d’attractivité. Si les candidats y sont largement favorables, les entreprises peinent encore à transformer l’essai. The post Recrutement : 81 % des candidats veulent du changement ! appeared first on Beaboss.fr le site des dirigeants de petites et moyennes entreprises.

Source LogoBe a Boss
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Métiers manuels qui recrutent : la joaillerie française recherche des talents

Berceau historique de la joaillerie, la France s’est imposée au fil des siècles comme une référence, tant par sa création que par sa fabrication. Chaumet, Boucheron, Van Cleef & Arpels, Fred… Portée par ses grandes maisons et plébiscitée dans le monde entier, sa production a bondi. Entre 2014 et 2024, elle a été multipliée par trois, atteignant plus de 5,7 milliards d’euros. Autant dire que pour accompagner cette croissance, le secteur a dû accélérer la cadence, avec l’ouverture notamment d’une dizaine de manufactures. Il a dû également recruter massivement.« Plus de 2 500 postes ont été créés depuis 2021, et les effectifs de la filière s’élèvent aujourd’hui à quelque 20 000 personnes », précise Bernadette Pinet-Cuoq, présidente exécutive de l’Union française de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, des pierres et des perles (UFBJOP). Du polisseur, qui assure l’éclat d’une pièce – parfois au terme de 300 heures de travail –, au sertisseur, qui fixe les pierres, en passant par le lapidaire, tailleur de gemmes, ou encore le concepteur en CAO (conception assistée par ordinateur), « tous les métiers sont concernés par cette embellie » confirme Bernadette Pinet-Cuoq, qui anticipe la poursuite du dynamisme du secteur, malgré une stagnation en 2025.

Source LogoLe Parisien
Les licenciements liés à l'IA ressemblent de plus en plus à une fiction d'entreprise qui masque une réalité : un capitalisme en quête de nouveaux boucs émissaires technologiques, suggère Oxford Economics

Les licenciements liés à l'IA ressemblent de plus en plus à une fiction d'entreprise qui masque une réalité plus sombre : un capitalisme en quête de nouveaux boucs émissaires technologiques, suggère Oxford Economics Les licenciements « causés par l'IA » sont devenus l'un des récits les plus commodes de l'économie numérique contemporaine. À chaque annonce de plan social, l'intelligence artificielle est invoquée comme une force inexorable, presque naturelle, qui rendrait certaines compétences obsolètes...

Source LogoDeveloppez
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La santé mentale est devenue la priorité des salariés: 35% sont même prêts à démissionner pour la préserver (ce qui pourrait coûter cher aux entreprises)

Selon le baromètre Teal, les salariés prennent soin de leur santé mentale à leur échelle personnelle, mais l'organisation du travail ne s'adapte pas encore suffisamment. Une discordance qui peut engendrer une forme de déception, selon l'organisme qui appelle les entreprises à prendre le sujet à bras le corps au risque de voir partir leurs effectifs.

Source LogoBFMTV
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Métiers manuels : l’industrie recrute massivement, et si c’était pour vous ?

La situation peut sembler paradoxale : malgré la multiplication des plans sociaux dans l’automobile ou la chimie et les fermetures d’usines, l’industrie française recrute à tour de bras. « Tous postes et tous domaines confondus, 350 000 recrutements par an seront nécessaires dans la décennie à venir » indique Pascal Le Guyader, vice-président d’OPCO 2i, l’opérateur de compétences interindustriel. Les métiers manuels sont particulièrement concernés. Soudeur, chaudronnier, ajusteur-monteur, opérateurs d’usinage, techniciens de maintenance : ces compétences sont aujourd’hui très recherchées et certains métiers sont particulièrement en tension.Selon le baromètre « Besoins en main-d’œuvre » réalisé par France Travail en 2025, environ 80 % des établissements anticipaient des difficultés pour recruter des ouvriers en chaudronnerie et tôlerie ou des ouvriers qualifiés en conduite d’équipement d’usinage. Côté secteurs, « l’aéronautique est l’un de ceux qui recrutent le plus » note Philippe Dujaric, directeur des affaires sociales du GIFAS (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales). Porté par des carnets de commandes civiles et militaires en hausse, un contexte géopolitique qui met la souveraineté au premier plan et l’arrivée d’un avion bas carbone en 2035, pour remplacer l’A320, « le rythme actuel est de 25 000 à 30 000 recrutements annuels ».

Source LogoLe Parisien
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La marche, premier mode de déplacement en France : ce que disent vraiment les statistiques de mobilité

Les statistiques de mobilité orientent les politiques publiques. Or en France, la manière de les présenter, héritée des années du tout automobile, minore la part de la marche, ce qui pénalise le développement des mobilités actives. Et si on s’inspirait des approches statistiques déjà déployées ailleurs, par exemple en Suisse, pour mieux comptabiliser le temps passé à marcher ?

Source LogoMediacités
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Lycée Cantau : un partenariat renforcé pour rapprocher l’école et l’entreprise

Depuis plusieurs années, le lycée Cantau développe un partenariat structuré avec son Amicale, un réseau d’anciens élèves, de professionnels et de bénévoles mobilisés pour la réussite des jeunes. Ce lien privilégié s’appuie désormais sur un outil central : la plateforme Grimp, véritable passerelle numérique entre l’école et l’entreprise. Grimp facilite la mise en relation avec des […]

Source LogoLa Vie Economique
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Crèche d’entreprise : le modèle unique créé pour les salariés du zoo de Beauval

« Viens on va voir les lions ! », lance d’un pas décidé Oscar, 3 ans, à Samuel, son copain de crèche. Tous deux se collent à la vitre et regardent le mâle et la femelle se frotter l’un à l’autre « Ils font des câlins », commente Samuel sur un ton sérieux. Un peu plus loin, dans l’un des bassins installé sous l’immense dôme équatorial, à leur auxiliaire de puériculture qui leur demande ce qu’est le gros poisson qui s’approche d’eux, Samuel répond spontanément : « une arapaïma ! » L’étiquette posée à côté le confirme, il s’agit bien de cette espèce d’Amazonie, de 3 m de long, recouverte de grosses écailles.Si le nom savant des animaux n’est plus un secret pour ces jeunes enfants, c’est que l’un de leur parent - quand ce ne sont pas les deux - travaille dans le ZooParc de Beauval (Loir-et-Cher). Ils sont soigneurs, vendeurs, animateurs… « On y va souvent », confirme Anais Maury, la maman d’Oscar, la directrice marketing du site. En maternelle depuis la rentrée, son fils peut quand même venir à la crèche de Beauval tous les mercredis. « Il parle tout le temps des animaux et les connaît mieux que nous, s’amuse-t-elle. Ça fait partie de son monde ».

Source LogoLe Parisien
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La SNCF conclut mardi ses négociations annuelles sur les salaires

Par AFP Par Isabel MALSANG © 2026 AFP Le trafic devrait être quasi normal mardi à la SNCF, malgré l'appel à la grève national lancé par deux syndicats le jour où doivent aboutir les négociations annuelles sur les salaires au sein du groupe ferroviaire national."Dans le cadre du mouvement social national du mardi 13 janvier, les circulations seront normales sur TGV et Intercités et quasi normales sur les trains régionaux avec des perturbations limitées à quelques lignes en Occitanie et en Ile-de-France", a indiqué la SNCF dans un communiqué diffusé dimanche.Ce mouvement social intervient dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) qui s'achèvent mardi. Les deux syndicats qui appellent à la grève, CGT et Sud-Rail, comptent ainsi soutenir leurs revendications. Malgré le versement d'une prime anticipée en décembre par la direction, la CGT-Cheminots, premier syndicat du groupe, et Sud-Rail, troisième organisation, estiment que le compte n'y est pas.Dans un tract publié jeudi, la CGT réclame une hausse des salaires et des pensions de 12% ainsi que la mise en place d'un treizième mois pour tous les cheminots et d'une grille unique des salaires quel que soit leur statut. Elle dénonce également les recrutements insuffisants et la dégradation des conditions de travail en appelant à la mobilisation.Lundi soir, le syndicat estimait que la mobilisation de mardi pourrait se situer autour de 15% voire un peu plus.Pour Sud-Rail, "l'évolution du métier, marquée par l'augmentation constante des missions et une polyvalence imposée, doit obliger la direction à revaloriser immédiatement les salaires" de 400 euros pour tous les salariés et à augmenter les primes."L'entreprise ferroviaire SNCF est la plus rentable d'Europe en ce moment: quand est-ce que le pouvoir d'achat des cheminots va monter s'il se contente de stagner quand tout va bien?", s'est interrogé Fabien Villedieu, secrétaire-fédéral de Sud-Rail auprès de l'AFP. Garder les salariés Les résultats financiers 2025 de la SNCF seront connus à la fin février. Au premier semestre, elle a multiplié par six son bénéfice net, à 950 millions d'euros, portée notamment par la hausse du trafic sur les rails et l'engouement des voyageurs pour le train depuis le Covid.La direction n'a pas divulgué la proposition de hausse salariale qui sera faite mardi aux syndicats lors d'une table ronde.Mais elle fait valoir que les cheminots ont bénéficié en moyenne d'une hausse de rémunération des personnels présents de 16,4% sur les quatre dernières années, pour une inflation cumulée de 8,1% sur la période. Et 100% d'entre eux ont eu plus de 10%, précise la direction qui compte porter son attention sur les bas salaires, dont "aucun n'est inférieur au Smic + 10%", c'est-à-dire 1.594 euros net actuellement.Depuis son arrivée à la tête de la SNCF début novembre, l'ancien premier ministre Jean Castex a reçu toutes les organisations syndicales afin d'échanger sur la façon dont le groupe compte accompagner la transition, voire la mutation, à laquelle il est confronté dans les prochaines années, avec l'ouverture à la concurrence sur ses rails.Charge de travail, santé mentale, formation, égalité hommes-femmes, la SNCF a lancé des ateliers et des travaux sur plusieurs sujets pour tenter de maintenir son attractivité et fidéliser ses salariés.Certains - à la maintenance par exemple- pourraient être tentés de partir chez des constructeurs comme Alstom ou Airbus à Toulouse. Les cheminots employés pour faire rouler les trains - conducteurs, chefs de bord ou contrôleurs - pourraient être tentés par les sociétés de transport concurrentes qui arrivent sur les rails français comme Trenitalia.Car depuis une réforme en 2020, la SNCF ne recrute plus de personnel "au statut" garantissant un emploi à vie. Les cheminots statutaires représentent encore deux-tiers des personnels, alors que le tiers restant sont des contractuels en contrat à durée indéterminée (CDI). Ils devraient représenter 50% des effectifs d'ici la fin de la décennie, selon les projections de la direction qui estime qu'elle doit "repenser complètement sa politique d'attractivité" pour garder ses salariés.

Source LogoTV5 MONDE
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Licenciement ou reclassement : résignés et « trahis », les salariés des madeleines Colibri face à un choix cruel

L’État a validé le 9 janvier le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la Maison Colibri, vient d’annoncer le groupe Roullier via sa filiale Paticeo. Réputée pour ses madeleines, l’usine de Pons (Charente-Maritime) doit fermer ses portes d’ici octobre 2026. Selon les rares informations transmises par Paticeo, « des mesures d’accompagnement et/ou de reclassement interne » seront proposées aux « 66 salariés concernés par la cessation d’activité ».« Des mesures correctes »Contacté, Julien M., l’un des représentants du personnel, évoque « des mesures correctes » empreintes d’amertume. Des aides pourront notamment être versées pour accéder à de nouvelles formations ou pour créer une entreprise. Les salariés qui opteront pour un reclassement interne bénéficieront d’un maintien de salaire ou encore d’une aide au déménagement.Ils pourront postuler à l’échelle du groupe Roullier historiquement spécialisé dans « la nutrition végétale et animale » et éventuellement se tourner vers un emploi « sans lien avec le chocolat », savoir-faire emblématique de la Maison Colibri.« Un CDD jusqu’au mois d’octobre »Selon Julien M., « 170 postes seraient actuellement à pourvoir dans toute la France métropolitaine, y compris à Derval ». Cette commune de Loire-Atlantique abrite une autre usine de Paticeo capable de produire des madeleines. Résignés et « trahis », les salariés savent que leur CDI équivaut désormais à « un CDD jusqu’au mois d’octobre », résume Julien M.La filiale Paticeo indique par ailleurs qu’elle recherche toujours un repreneur pour l’usine pontoise « alors que le délai légal prévu par la loi Florange est expiré ». La production sera maintenue d’ici octobre 2026, précise-t-elle.

Source LogoLe Parisien
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Grève à la SNCF ce mardi 13 janvier : à quelles perturbations s’attendre ?

Le trafic ferroviaire devrait être quasi normal mardi à la SNCF, malgré l’appel à la grève national lancé par deux syndicats pour réclamer une amélioration des salaires et conditions de travail, a annoncé l’entreprise.« Dans le cadre du mouvement social national du mardi 13/01, les circulations seront normales sur TGV et Intercités et quasi normales sur les trains régionaux avec des perturbations limitées à quelques lignes en Occitanie et en Île-de-France », a indiqué la SNCF dans un communiqué.Ce mouvement social intervient dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) qui doivent se conclure mardi.Deux syndicats avaient appelé à la grèveMalgré le versement d’une prime en décembre par la direction, la CGT-Cheminots et SUD-Rail estiment que le compte n’y est pas.Dans un tract publié jeudi, la CGT réclame une hausse des salaires et des pensions de 12 % ainsi que la mise en place d’un treizième mois pour tous les cheminots. Elle dénonce également les recrutements insuffisants et la dégradation des conditions de travail en appelant à la mobilisation.Pour SUD-Rail, « l’évolution du métier, marquée par l’augmentation constante des missions et une polyvalence imposée, doit obliger la direction à revaloriser immédiatement les salaires » de 400 euros pour tous les salariés et à augmenter les primes.

Source LogoLe Parisien
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« On est dans une phase d’inversion de la courbe » : le chômage, nouvelle menace pour 2026 ?

La promesse du plein-emploi semble s’éloigner encore un peu. Après plusieurs années d’embellie, il n’est plus question d’imaginer le taux de chômage caracoler à 5 %, comme en rêvait Emmanuel Macron pour 2027. Fin 2025 déjà, le taux a atteint 7,7 %, contre 7,4 % l’année précédente. Et cela risque de continuer en 2026.Les organismes de prévisions — comme l’Insee ou la Banque de France — tablent sur une nouvelle hausse dans les prochains mois, autour de 7,8 %. Pire : à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), on prévoit même 8,2 % en fin d’année. « On rentre dans un moment compliqué pour l’emploi, avec des vents de face, estime Mathieu Plane, économiste et directeur adjoint de l’OFCE. Alors qu’en 2021-2022, à la sortie de la crise sanitaire, on avait l’impression que l’emploi n’était plus un problème, l’inverse commence à se produire aujourd’hui. »

Source LogoLe Parisien
GeoGeo
Le ministre français de l'Industrie appelle l'Europe à mieux protéger son marché face aux produits chinois
BFMTVBFMTV
Face à la Chine, le ministre de l'Industrie veut "protéger quelques secteurs stratégiques", sans "basculer dans un protectionnisme généralisé"
Le TélégrammeLe Télégramme
Face à la Chine qui « déverse ses produits », le ministre de l’Industrie réclame une meilleure protection du marché européen
Sud OuestSud Ouest
Industrie : le ministre Sébastien Martin appelle l’Europe à mieux protéger son marché intérieur face à la Chine
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Travail illégal et dissimulé : quatre commerces du Compiégnois fermés par la préfecture de l’Oise

Il n’y a pas que dans le Bassin creillois que les commerces font l’objet de contrôles pour vérifier la légalité de leur fonctionnement. Les vérifications s’effectuent dans tout le département et cette fois-ci, ce sont des établissements du Compiégnois et du Noyonnais qui ont eu quelques comptes à rendre.C’est le cas notamment du restaurant Makao Festive Dinner de La Croix Saint-Ouen, qui a écopé d’une fermeture administrative de trente jours pour travail illégal et dissimulé. Une décision jugée « très sévère » par les responsables du lieu sur leurs réseaux sociaux.« Cette mesure fait suite à un contrôle administratif portant sur des éléments de nature exclusivement administrative, sans lien avec l’hygiène, la sécurité, la qualité des produits ou l’accueil de notre clientèle, expliquent-ils. L’ensemble des justificatifs demandés a été transmis aux autorités compétentes, mais cela n’a malheureusement pas été suffisant. »Le jardin de Compiègne, Noyon Market et Beef’n’coComme le précise la préfecture de l’Oise, « une fermeture administrative n’est pas une sanction pénale mais une mesure administrative pour garantir l’ordre public. » En l’occurrence, ces sanctions portant sur le travail dissimulé visent à « garantir le respect de la réglementation, la protection des salariés et une concurrence loyale entre les professionnels. »Le même motif de travail illégal et dissimulé vaut une fermeture administrative de 15 jours à la boucherie halal Le jardin de Compiègne, situé dans la cité impériale.Les sanctions sont tombées également à Noyon pour deux établissements, tous deux sanctionnés d’une fermeture administrative temporaire de quinze jours, toujours pour travail illégal et dissimulé. Il s’agit de l’épicerie Noyon Market et de l’établissement de restauration rapide Beef’n’co. « Pour le reste, notre établissement est en règle »« Dans le cadre d’un contrôle administratif, il a été constaté un défaut de régularisation concernant l’un de nos employés, précisent sur Facebook les responsables de ce dernier établissement. Cette situation est liée à un flou juridique que nous n’avons pas su identifier à temps : cet employé disposait d’un titre de travail portugais, et nous n’avions pas conscience que celui-ci ne permettait pas l’exercice d’une activité salariée en France dans notre situation précise. »« Il est important pour nous de souligner que cet incident concerne uniquement cette situation isolée, et qu’un seul de nos employés était concerné, ajoutent-ils. Pour le reste, notre établissement est intégralement en règle, irréprochable tant sur le plan administratif que sur celui de l’hygiène, de la sécurité alimentaire et du respect des normes. Ces valeurs ont toujours été au cœur de notre engagement.

Source LogoLe Parisien
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« Une alliance contre nature » : à France Travail, le partenariat avec LinkedIn ne passe pas chez les syndicats

Risques accrus de piratage de données, intrusion du privé lucratif, dénaturation des missions des agents, conflits d’intérêts… Les syndicats de France Travail, dont la CGT et la FSU, ne décolèrent pas face au partenariat noué en septembre dernier entre l’opérateur public et le réseau social professionnel pour lancer un projet pilote dans cinq départements.

Source LogoL'Humanité
Le FigaroLe Figaro
1er mai : unanimes, les syndicats appellent les députés à maintenir la journée «chômée et payée»
Charente LibreCharente Libre
Congés payés : l’employeur doit bien prouver qu’il a permis au salarié de les prendre
Le TélégrammeLe Télégramme
1er mai : les syndicats appellent les députés à maintenir le jour « chômé et payé » avant un vote prévu le 22 janvier
Le Berry RépublicainLe Berry Républicain
Projet d’ouvrir des commerces le 1er-Mai : les syndicats appellent les députés à maintenir ce jour “chômé et payé”
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Vous pourrez bientôt savoir combien d’argent gagnent vos collègues !

Combien gagnent vos collègues de travail ? En France plus qu'ailleurs, le sujet est encore tabou. Huit Français sur dix jugent la question très sensible. À partir de juin prochain, vous en aurez une idée plus précise. Pour réduire l’écart salarial entre les femmes et les hommes, l’Union européenne imposera à toutes les entreprises plus de transparence. Elles devront fournir des fourchettes de salaire et justifier les écarts de rémunération. Mais le chemin est encore long.

Source LogoTF1 Info
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Colère des agriculteurs, tempête Goretti, meurtre d’une femme dans le Minnesota : les infos à retenir ce midi

L’actualité de ce jeudi 8 janvier est marquée par la mobilisation agricole dans plusieurs départements du pays. Et en particulier à Paris, où des dizaines de tracteurs ont été recensées. Le nord-ouest du pays va devoir faire face à la tempête Goretti. Dans le reste de l’actualité, une femme a été tuée par un agent de la police de l’immigration américaine à Minneapolis, la Russie continue de frapper l’Ukraine et le gouvernement n’exclut pas d’utiliser le 49.3 pour faire passer le budget.L’info à ne pas louperUne centaine d’agriculteurs en tracteurs sont arrivés aux portes de Paris jeudi avant l’aube et comptaient faire un tour de sites emblématiques alors qu’il leur est interdit de manifester à proximité des institutions.Dans le reste du pays, plusieurs autres actions ont été enregistrées, notamment en Gironde, où l’accès au dépôt de carburant de Bassens est bloqué depuis mercredi soir par une quarantaine d’engins agricoles. Le président de la Coordination rurale Occitanie a été placé en garde à vue, provoquant une action de blocage des accès à la ville de Rodez.La ministre de l’Agriculture Annie Genevard, a appelé les manifestants au « maintien du calme et au sens des responsabilités, et au dialogue », reconnaissant les « inquiétudes et revendications » de la profession comme « légitimes ».De son côté, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a été prise à partie au moment d’aller à la rencontre des agriculteurs rassemblés à Paris aux alentours du Palais Bourbon pour manifester leur colère, annonçant des rencontres avec les organisations syndicales dans la journéeCe qu’il faut aussi retenirTempête Goretti. Le quart nord-ouest de la France se prépare à affronter des vents violents provoqués par le passage de cette tempête avec des rafales qui pourront atteindre jusqu’à 160 km/h dans le département de la Manche, placé en vigilance rouge et où les écoles seront fermées vendredi matin. La SNCF a également annoncé mettre plusieurs lignes de train à l’arrêt.Meurtre d’une femme dans le Minnesota. Un policier de l’immigration américaine a abattu une femme lors d’une opération mercredi à Minneapolis, un acte relevant de la « légitime défense » selon Donald Trump, alors que les responsables politiques locaux contestent cette version des faits.Guerre en Ukraine. Plus d’un million de foyers de la région de Dnipropetrovsk, dans le centre du pays, étaient dans la matinée privés d’eau et d’électricité, par des températures glaciales, après des frappes russes nocturnes sur les infrastructures énergétiques.Un 49.3 pour faire passer le budget ? La ministre Amélie de Montchalin a affirmé qu’elle « n’excluait rien qui puisse donner à la fin un budget aux Français » alors que les débats reprennent ce jeudi à l’Assemblée nationale.Ça vous concerneLes vacances sont terminées, mais beaucoup de Français réfléchissent déjà à partir en février, pour Pâques ou cet été. Attention si vous réservez des billets de train : leur prix peut grimper vite. C’est notamment le cas des Ouigo. La compagnie ferroviaire low-cost applique désormais un tarif maximum de 119 euros sur certains trajets parmi les plus demandés. Un prix qui dépasse parfois celui des TGV classiques.

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« Si je suis handicapé, ce n’est pas de ma faute » : dans l’Oise, 7 400 demandeurs d’emploi face aux préjugés

« Toute seule, je n’aurais jamais retrouvé un emploi, raconte Candice, malentendante. À chaque candidature, on me répondait qu’on avait besoin de personne. » Après une période d’inactivité, cette habitante de Beauvais (Oise) de 57 ans n’arrivait plus à trouver du travail. Elle a dû passer par l’association Ipsho (Insertion professionnelle suivie handicapés Oise), basée dans la ville préfecture, qui accompagne 1 800 personnes en situation de handicap, 1 300 dans leur recherche d’emploi et 500 dans le maintien de leur emploi.

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« Sur une génération, on considère que 70 % des jeunes le seront à un moment » : c’est quoi le phénomène « NEET »

En France, 14,49 % des 15-29 ans étaient ni en emploi, ni en études, ni en formation en 2024. Les statisticiens les appellent les « NEET » (not in education, employment or training). Nicolas Farvaque, socioéconomiste et spécialiste des politiques d’insertion des jeunes, décrypte les ressorts pour expliquer l’inactivité de cette tranche d’âge en France.Le sigle « NEET » a été créé en 2010, au niveau européen. Mais est-ce un phénomène si récent ?

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Sans emploi, ni à l’école, ni en formation : les « NEET », ces jeunes qui restent sur le carreau

On en connaît tous : le fils du voisin qui n’est jamais retourné à l’école après la 3e et vivote chez ses parents, une petite-cousine diplômée qui ne trouve pas de boulot, un ami des enfants qui tente une formation ici et là sans jamais trouver son idéal. Ces jeunes, de 15 à 29 ans, sans boulot et loin de l’école, ont même un nom dans le jargon des statisticiens : des « NEET », pour « not in education, employment or training » (ni en emploi, ni en études, ni en formation).« Longtemps, pour comptabiliser le chômage des jeunes, on a compté tous les inactifs d’une catégorie d’âge, mais ce taux n’était pas pertinent car certains n’étaient pas disponibles pour travailler, comme les étudiants par exemple », explique l’économiste Bernard Gazier, expert du travail. Dès 2010, le sigle ― qui est déjà utilisé au Royaume-Uni depuis les années 1980 ― est donc entré dans le vocabulaire courant de l’OCDE (l’Organisation de coopération et de développement économiques).

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« J’aimerais avoir une vie stable » : dans la tête des « NEET », ces jeunes sans emploi, ni en étude, ni en formation

On leur a collé une étiquette qu’ils ne connaissent même pas : « NEET » (not in education, employment or training ― ni en emploi, ni en études, ni en formation). Mais franchement, ils s’en moquent. Léa, Céline, Abdelhak et Lucas ne travaillent pas. Ces jeunes, diplômés ou non, galèrent pour décrocher un job. Sont-ils trop exigeants ? Pas assez motivés ? Ou la conjoncture économique ne leur laisse-t-elle pas vraiment leur chance ? Voici leurs témoignages.On me demande des formations ou de l’expérience. Mais moi, je n’ai rien de tout cela.Léa, 25 ans

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Salaire : au-delà du bonus, ces entreprises révolutionnent la rémunération pour engager leurs collaborateurs

Pendant trente ans, la rémunération s’est complexifiée au point d’en devenir illisible. Selon l’enquête IPSOS – Terra Nova 2025*, 19 % des salariés ne connaissent pas leur salaire net moyen, plus d’un sur deux ne sait pas estimer ses primes et près de la moitié juge les augmentations incompréhensibles. Résultat : la défiance s’installe.Pour Élise Penalva-Icher, sociologue et auteure de La frustration salariale. À quoi servent les primes ?, l’empilement des dispositifs individualisés a brouillé les repères et affaibli la reconnaissance collective. « Plus on multiplie les dispositifs individuels, plus la rémunération devient opaque et moins elle est comprise », estime-t-elle. Et d’ajouter : « La motivation est quelque chose de beaucoup plus compliqué qu’une incitation pécuniaire ». De quoi pousser certaines entreprises à repenser en profondeur leurs mécanismes de rémunération.

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