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Énergie

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Actualités sur le secteur de l’énergie, les prix, les énergies renouvelables, la consommation et les défis énergétiques à l’échelle nationale.
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Innovation Fund : candidatures ouvertes jusqu’au 23 avril 2026

Le Fonds européen pour l’innovation constitue aujourd’hui l’un des principaux leviers européens pour financer le premier déploiement industriel de technologies bas carbone. Financé par les recettes du système d’échange de quotas d’émission (SEQE-UE) et piloté par la Commission européenne, le dispositif cible des projets suffisamment mûrs pour franchir le cap critique entre démonstration et viabilité … L’article Innovation Fund : candidatures ouvertes jusqu’au 23 avril 2026 est apparu en premier sur FW.MEDIA.

Source LogoFrenchWeb
Le MondeLe Monde
L’évaluation de la fraude sociale revue à la hausse
Le FigaroLe Figaro
La fraude sociale estimée à 14 milliards d’euros en 2025, les sommes recouvrées encore trop faibles
Planet.frPlanet.fr
Fraude sociale : 14 milliards envolés en 2025, le plan de l'État peut-il suffire ?
Money VoxMoney Vox
Bâtiment, restauration, transports... La fraude sociale estimée à 14 milliards d'euros en 2025
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Arabelle Solutions, filiale d'EDF, fournira des turbines pour le projet nucléaire en Pologne

Par AFP © 2026 AFP La société française Arabelle Solutions, filiale d'EDF, a été choisie par le consortium américain Westinghouse-Bechtel pour fournir trois ensembles de turbines à vapeur et de générateurs destinés au premier projet nucléaire en Pologne, a indiqué mardi le groupe polonais responsable du projet. Varsovie et le consortium américain ont signé en septembre 2023 un accord sur la conception d'une première centrale nucléaire en Pologne, prévue pour être mise en service dans le nord du pays d'ici dix ans.Le coût de la construction, qui doit débuter en 2026, avait alors été estimé à 100 milliards de zlotys (24 mds EUR). Le premier réacteur de 1250 MW de cette centrale, d'une capacité attendue de 3750 MW, doit être mis en service en 2033.Le choix d'Arabelle Solutions "a été confirmé par Polskie Elektrownie Jądrowe (PEJ), la société publique polonaise chargée de la construction de la première centrale nucléaire en Pologne, qui sera implantée dans la commune de Choczewo (nord)", a indiqué PEJ dans son communiqué.Selon Ed Gore, directeur du projet Poland AP1000 pour Bechtel,"Arabelle Solutions apporte une riche expérience acquise dans des projets menés dans cette partie de l'Europe et offrira aux fabricants polonais de vastes possibilités de participation au projet". "Cette étape marque un jalon essentiel dans la réalisation du projet et la preuve d'un partenariat solide, indispensable pour la construction de la première centrale nucléaire en Pologne", a-t-il déclaré dans le communiqué. De son côté, le groupe français, s'est dit "fier" d'avoir été choisi et de pouvoir contribuer ainsi "à fournir au pays une électricité fiable et bas carbone", selon sa présidente Catherine Cornand, citée dans un communiqué.La Pologne prévoit actuellement de construire à terme trois sites nucléaires de trois réacteurs chacun, avec une puissance maximale globale de 15 GW, ce qui représenterait environ 30% du mix énergétique du pays.

Source LogoTV5 MONDE
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Wall Street digère l'inflation et les résultats d'entreprises

Par AFP © 2026 AFP La Bourse de New York évolue sans direction claire mardi, digérant des chiffres d'inflation légèrement meilleurs qu'attendu pour le mois de décembre, sur fond de nouvelle saison de résultats trimestriels.Vers 14H55 GMT, le Dow Jones cédait 0,55%, l'indice Nasdaq prenait 0,10% et l'indice élargi S&P 500 était proche de l'équilibre (-0,07%).Publié mardi, l'indice des prix à la consommation (CPI) "a été légèrement meilleur que prévu" et "cela indique que l'inflation n'est pas un facteur qui joue en notre défaveur", résume auprès de l'AFP Sam Stovall, de CFRA.Les Etats-Unis ont terminé 2025 avec une inflation en décembre de 2,7% sur un an, un rythme stable par rapport à novembre et en amélioration par rapport à décembre 2024 (2,9%).L'inflation sous-jacente (hors prix volatils de l'alimentation et de l'énergie) s'est établie à 2,6% alors que les marchés tablaient sur 2,8%."Il s'agit seulement d'une petite victoire, mais c'est une bonne nouvelle pour un marché qui espère voir se poursuivre la désinflation afin d'encourager la Fed (banque centrale américaine, ndlr) à continuer de baisser ses taux", remarque Patrick O'Hare, de Briefing.com.Pour le moment, les investisseurs tablent sur deux réductions des taux d'intérêt en 2026, selon l'outil de veille CME FedWatch. Un assouplissement monétaire est de nature à aider la croissance, et donc à augmenter les perspectives de bénéfices des entreprises.Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt américain à dix ans se détendait à 4,17% contre 4,19% à la clôture la veille.Côté entreprises, la place new-yorkaise rentre cette semaine dans une nouvelle saison de résultats.La banque américaine JPMorgan Chase (-1,49% à 319,66 dollars) a lancé le mouvement, publiant mardi des résultats contrastés au quatrième trimestre 2025, marqués par un recul de son bénéfice net à cause d'une charge liée à la reprise annoncée récemment de la gestion de la carte bancaire Apple Card.En revanche, le chiffre d'affaires a progressé sur un an grâce à l'attitude des consommateurs et à la bonne santé des entreprises.D'autres établissements bancaires doivent publier leurs performances financières dans les prochains jours, dont Bank of America, Citigroup et Morgan Stanley.La compagnie aérienne américaine Delta Air Lines reculait (-2,53% à 69,23 dollars) malgré des résultats en hausse et un chiffre d'affaires record pour le quatrième trimestre 2025, à 16 milliards de dollars.Le groupe a annoncé dans le même temps une commande de 60 appareils 787 au constructeur américain Boeing (+1,73% à 243,95 dollars), dont 30 en option."Les investisseurs se concentreront principalement sur les résultats financiers des entreprises technologiques, en particulier sur les dernières informations concernant le retour sur investissement attendu dans le domaine de l'intelligence artificielle (IA)", observe dans une note David Morrison, de Trade Nation.Sam Stovall, lui, s'attend une augmentation d'environ 7% des bénéfices des entreprises d'une année à l'autre. "Je ne serais pas surpris si, une fois de plus, les bénéfices dépassaient les estimations", ajoute-t-il.Nasdaq

Source LogoTV5 MONDE
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Quiet-Oceans voit plus grand pour lutter contre la pollution sonore sous-marine

Spécialiste de l’impact du bruit sous-marin sur la biodiversité pour les projets off shore et littoraux, l’entreprise brestoise Quiet-Oceans voit son activité augmenter alors que la réglementation européenne s’intensifie pour préserver l’environnement marin. Pour répondre à la demande, elle s’apprête à déménager dans des locaux plus grands, tout en consolidant ses ambitions internationales.

Source LogoLe Journal des Entreprises
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Les certificats d’économie d’énergie, un ersatz de taxe carbone

Bien que plus complexe et moins efficace, ce dispositif – fort de sa qualification de “non-impôt” – est appelé à prospérer Mécomptes publics, François Ecalle Une loi de 2005 oblige les fournisseurs d’énergie et de carburants à financer des mesures d’économie d’énergie, dans leurs installations ou chez leurs clients, qui donnent droit à des certificats […] L’article Les certificats d’économie d’énergie, un ersatz de taxe carbone est apparu en premier sur Le nouvel Economiste.

Source LogoLe nouvel Economiste
À Jumièges après la carrière Stref, la municipalité choisit d’implanter une centrale solaire au sol

À l’emplacement de la zone de stockage des matériaux extraits par la carrière Stref à Jumièges, une centrale solaire au sol sur 6 ha devrait s’installer d’ici 2030. - Paris Normandie Mis en ligne le 13/01/2026 à 12:21 Lecture zen L’avenir du site de l’ancienne carrière de Jumièges se dessine enfin. Tout au long de 2025, d’importants travaux de terrassement ont eu lieu, pour une remise en état du site. La Stref a encore tout 2026 devant elle pour terminer ce travail. Après cinquante ans d’exploitation (depuis 1974) de la grave naturelle, l’extraction de minéraux laissera la place aux énergies renouvelables sous la forme d’une centrale solaire au sol, sur une petite partie de ce terrain, propriété de la commune. Consultez l’actualité en vidéo Les élus du village ont délibéré dans ce sens, lors du dernier conseil municipal de décembre 2025 et ont désigné la société Vensolair comme futur opérateur de ce projet de centrale solaire sur 6 ha. Ce terrain avait été déclaré, en avril 2024, comme zone d’accélération des énergies renouvelables. À lire aussi Une centrale solaire alimente une station d’épuration dans ce village au nord de Rouen Le choix a été effectué d’une manière originale après un long processus de réflexion entre les élus locaux, la commission environnement locale composée d’habitants de Jumièges, avec l’appui technique des services énergies renouvelables de la métropole Rouen Normandie et du parc naturel régional des boucles de la Seine. La réflexion menée en amont a abouti à la publication d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour une centrale solaire au sol. Si le terrain de l’ancienne carrière est propriété de la commune et lui reviendra de droit fin 2026, les bâtiments, eux, restent à la Stref. La maison du gardien sera cédée à l’euro symbolique, aucune décision n’a été prise concernant le grand hangar. - Paris Normandie Ni chalets, ni téléski, ni comblement du lac« Le projet initial pour la fin de la carrière Stref qui impliquait le comblement d’environ un tiers du lac est tombé à l’eau, quand la société qui devait fournir ces déblais, n’a pas été en capacité de garantir la qualité des matériaux qui seraient utilisés. C’est finalement un mal pour un bien. Notre équipe municipale n’était pas à l’aise avec ce projet (qui datait de 2018) qui gênait les usagers du lac, tels que les pêcheurs et les chasseurs aux gabions. Ce comblement par des matériaux peut-être pas si inertes, aurait pu polluer la nappe phréatique, toute proche », argumente Julien Delalandre le maire de Jumièges. Il a donc fallu réfléchir à autre chose.Or, depuis 2021 la commune de Jumièges a été sollicitée régulièrement par des porteurs de projets, parfois originaux. Il y a eu par exemple, un village de chalets pour le tourisme, une immense centrale solaire flottante sur 30 ha, ou l’installation d’un téléski sur le grand lac. « Certains n’étaient pas réalisables. On ne peut pas construire sur la ballastière, car c’est une zone déclarée comme inondable dans le futur Plan de prévention des risques d’inondation (PPRi). Le grand lac est une zone Natura 2000 et n’autorise pas la construction de pylônes pour une installation de téléski », détaille le maire de Jumièges.Un accord de principeEt puis au cours des cinq dernières années, une bonne dizaine de développeurs de centrales photovoltaïques, à la recherche de terrains disponibles en Seine-Maritime, sont venus toquer à la porte. C’est donc la piste qui a été exploitée pour l’appel à manifestation d’intérêt. Sept développeurs ont présenté leurs dossiers et trois finalistes ont été reçus, physiquement, au cours de l’automne 2025. La parcelle de la ballastière de la carrière Stref a été terrassée tout au long de l’année 2025. - Paris Normandie Et c’est le projet de Vensolair qui est arrivé en tête. « La délibération adoptée en décembre est un accord de principe pour l’installation d’un parc photovoltaïque sur la ballastière. Ce n’est pas encore la signature d’une promesse de bail. À trois mois des élections municipales, nous ne voulions pas prendre une décision définitive qui pourrait ne pas convenir à une autre équipe municipale ». La location du terrain assurera des recettes à la commune, « mais ce sera au moins deux fois moins que ce que nous percevions de la Stref » (environ 150 000 € par an), prévient Julien Delalandre. Ce loyer sera complété par la perception des taxes versées aux collectivités locales par les producteurs d’énergie.La délibération adoptée en décembre est un accord de principe pour l’installation d’un parc photovoltaïque sur la ballastière.Julien Delalandre, Maire de Jumièges À lire aussi Le préfet avait refusé l’extension d’un parc éolien près de Cany-Barville, il est débouté en appel ! L’accord de principe étant accordé, Vensolair va démarrer, dès cette année 2026, les études de sols et d’impact écologique. Car les étapes du projet sont encore longues : entre les dossiers techniques, l’enquête publique, l’instruction d’une demande de permis de construire, la mise en service de cette centrale solaire à Jumièges, n’est pas attendue avant trois à cinq ans. Par Mireille Loubet-Anquetil Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Jumièges (Seine-Maritime) À Jumièges après la carrière Stref, la municipalité choisit d’implanter une centrale solaire au sol Après plus de 50 ans d’extraction, la carrière Stref cessera définitivement son activité en fin d’année 2026. Sur l’ancienne ballastière, des panneaux solaires seront installés au sol, sur environ 6 ha.

Source LogoParis Normandie
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Tout savoir sur le pacte d’associés : rôle, avantages et bonnes pratiques

Définition et rôle du pacte d’associés Le pacte d’associés est un contrat extrastatutaire conclu entre deux associés ou plus. Il vient compléter les statuts d’une société dont le capital est divisé en parts sociales, comme les SARL ou les SCI, afin d’organiser de manière détaillée les relations entre les associés et les conditions d’entrée ou de sortie de nouveaux venus.Son rôle est de prévoir des règles qui ne figurent pas dans les statuts ou qui ne doivent pas être rendues publiques, qu’il s’agisse de la gouvernance interne, de la répartition des pouvoirs, des clauses de non-concurrence ou des modalités de cession des parts.À la différence des statuts, qui constituent l’acte fondateur de l’entreprise et qui doivent être signés par tous les associés, le pacte d’associés n’est pas obligatoire. Il n’engage que ceux qui l’ont signé. Il peut réunir tous les associés ou seulement certains d’entre eux – par exemple les fondateurs et les investisseurs – et reste confidentiel tant que les signataires le souhaitent. Cette confidentialité permet de régler des questions sensibles sans avoir à modifier officiellement les statuts. En revanche, en cas de contradiction avec les dispositions statutaires, ce sont toujours ces dernières qui préviennent.Signataires, durée et modification La liberté contractuelle est une caractéristique essentielle du pacte d’associés. Les signataires choisissent librement la durée du pacte : elle peut coïncider avec celle de la société, s’étendre jusqu’à la survenance d’un événement déterminé ou être indéterminée. Dans ce dernier cas, chacun des signataires peut résilier le pacte unilatéralement, ce qui souligne l’importance de prévoir des conditions de sortie et de renégociation.La modification du pacte est beaucoup plus simple que celle des statuts. Un accord unanime des signataires suffit pour ajouter ou supprimer des clauses. Aucun passage par l’assemblée générale ni par la publicité légale au RNE n’est nécessaire. Cette souplesse en fait un outil vivant, qu’il est possible d’adapter au fil de la croissance de l’entreprise. En revanche, le pacte ne peut pas contenir des clauses contraires à l’ordre public ou aux statuts ; sinon, ces clauses seraient inapplicables.Pourquoi signer un pacte d’associés ? Clarifier les relations et éviter les conflits La première raison d’établir un pacte d’associés est de prévenir les litiges. En fixant à l’avance les règles de gouvernance et les procédures de décision, le pacte permet aux associés de s’accorder sur le mode de fonctionnement de l’entreprise. Il peut prévoir qu’une décision importante nécessite l’accord unanime des signataires, accorder un droit de veto à un associé ou imposer une consultation préalable avant chaque assemblée. Ces mécanismes rendent la gestion plus prévisible et limitent les risques de blocage, notamment dans les sociétés détenues à parts égales.Protéger les minoritaires et rassurer les investisseurs Le pacte d’associés offre par ailleurs une protection aux associés minoritaires, qui n’exerceraient qu’une influence limitée dans une société gérée uniquement par les statuts. En prévoyant la possibilité pour un associé minoritaire de nommer un représentant au sein des organes de gestion ou d’exiger un droit d’information renforcé, le pacte permet de rééquilibrer les pouvoirs. Les investisseurs y voient également un cadre sécurisant : des clauses d’agrément ou de préemption leur permettent de contrôler l’entrée de nouveaux associés et d’éviter qu’une personne indésirable ne s’invite au capital.Faciliter les modifications et conserver la confidentialité Alors que les statuts doivent être modifiés selon une procédure formelle et publiés au registre national des entreprises (RNE), le pacte d’associés est un contrat privé. Les signataires peuvent l’amender rapidement, sans coût administratif. Cette souplesse est particulièrement utile dans des structures innovantes où la composition de l’actionnariat évolue rapidement. De plus, la confidentialité du pacte permet de garder secrètes des dispositions sur la rémunération des dirigeants, les clauses de non-concurrence ou les règles de sortie, qui ne figurent pas dans les statuts publics.Clauses essentielles et bonnes pratiques de rédaction Clauses de fonctionnement et de gouvernance Pour encadrer le fonctionnement de la société, un pacte d’associés peut prévoir plusieurs types de clauses. Parmi les plus importantes, citons tout d’abord la clause de durée, qui fixe la période pendant laquelle les signataires s’engagent à rester associés, ou définit des conditions permettant de mettre fin au pacte.Il y a également la clause de confidentialité qui protège les informations sensibles échangées entre les associés. Les clauses de gouvernance, quant à elles, précisent la désignation et la révocation des dirigeants, déterminent les modalités de prise de décision et instaurent éventuellement des droits de veto ou d’information renforcée.Une clause de non-concurrence, enfin, interdit aux associés d’exercer des activités concurrentes pendant et après leur participation, afin de protéger le savoir-faire et les clients de la société. Certaines conventions peuvent aussi organiser la répartition des bénéfices et prévoir des conditions de retrait anticipé.Clauses de cession et de sortie L’une des fonctions essentielles du pacte d’associés est de contrôler la composition du capital. Pour cela, plusieurs clauses peuvent jouer.Les clauses de préemption obligent un associé qui souhaite céder ses parts à les proposer en priorité aux autres signataires, évitant ainsi l’entrée d’un tiers non désiré.Les clauses d’agrément subordonnent toute cession de parts à l’autorisation des autres associés, garantissant que le nouvel arrivant est accepté par tous.Une clause d’inaliénabilité peut interdire la cession de parts pendant une période donnée, assurant la stabilité du capital au début du projet.Une clause de sortie conjointe permet aux associés bénéficiaires de vendre leurs parts aux mêmes conditions qu’un associé sortant en cas de cession de ses titres.Des clauses de buy-sell ou de roulette russe peuvent être prévues pour résoudre un blocage : un associé propose un prix pour les parts de l’autre, qui choisit de vendre ou de racheter au même prix.Enfin, des dispositions de good leaver ou bad leaver peuvent fixer un prix de cession différencié selon les circonstances du départ.Clauses financières et sanctions Certaines clauses visent à protéger la valeur des participations. Une clause anti-dilution permet par exemple aux associés de maintenir leur pourcentage de participation en cas d’augmentation de capital, en leur réservant un droit de souscription préférentiel. Une clause de Ratchet garantit aux investisseurs une protection contre une baisse de valorisation en cas de nouvelles levées de fonds.D’autres clauses imposent aux associés de participer au refinancement de la société si les capitaux propres baissent sous un seuil ou prévoient la répartition des bénéfices et l’affectation du résultat. Le pacte doit également prévoir des sanctions en cas de non-respect : elles peuvent aller de l’application de pénalités financières à la sortie forcée de l’associé fautif ou à l’exécution forcée des obligations prévues.Pacte d’associés : les bonnes pratiques de rédaction La réussite d’un pacte d’associés repose sur une négociation approfondie entre les parties. Chaque signataire doit identifier ses priorités : contrôle du capital, protection des secrets d’affaires, conditions de sortie ou droits financiers. Le document doit être adapté au secteur, à la structure du capital et aux objectifs de croissance.Bien entendu, il convient d’éviter les clauses abusives et de respecter les règles d’ordre public afin d’éviter une nullité partielle. Faire appel à un avocat ou à un notaire spécialisé permet de sécuriser la rédaction, de s’assurer de la validité des clauses et de prévoir un mécanisme d’arbitrage ou de médiation pour résoudre les litiges.Et puis, un pacte d’associés doit être revu périodiquement pour rester en phase avec l’évolution du droit et de l’entreprise.

Source LogoLe Parisien
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PODCAST- Béatrice Delpech, directrice générale adjointe d'Enercoop : "100% de nos factures financent des énergies renouvelables"

La part des énergies renouvelables progresse dans le mix énergétique. Mais l'éolien, les panneaux photovoltaïques ou les barrages hydrauliques restent onéreux et pas suffisamment soutenus. Dans le podcast "Impact Positif", Sylvia Amicone reçoit Béatrice Delpech, directrice générale adjointe d'Enercoop. Elle nous explique le projet de ce fournisseur d'électricité décarbonée et les enjeux du secteur.

Source LogoTF1 Info