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Actualités, portraits, investissements et évolutions des principales entreprises et startups françaises et internationales.
Abbeville : il devient patron en reprenant Batiman

Sébastien Mainecourt est le nouveau patron de Batiman à Abbeville Sébastien Mainecourt est le nouveau patron de Batiman à Abbeville Mis en ligne le 13/01/2026 à 18:06 Lecture zen J’ai toujours voulu entreprendre, notamment dans le bâtiment. Maintenant j’y suis ». Sébastien Mainecourt, habitant dans le Vimeu, 46 ans, marié et père de trois enfants a donc franchi le pas. Salarié comme expert en qualité dans le domaine de l’automobile, il a racheté l’entreprise Multimenuiseries côte picarde. Consultez l’actualité en vidéo Désormais la société se nomme Multimenuiseries picardes. « L’ancien patron partait à la retraite, j’avais d’autres pistes de reprise notamment d’industrie. Finalement je me suis décidé pour Abbeville ».Installée dans la zone du quartier de Menchecourt à Abbeville, la société fait partie du réseau Batiman. Elle propose des fenêtres, volets, portes, portails, escaliers, pergolas, vérandas et aussi de l’aménagement intérieur comme la création de placards. « Le réseau Batiman rayonne sur toute la France et nous permet d’obtenir des tarifs attractifs », poursuit Sébastien Mainecourt.La satisfaction du clientLe néo patron veut mettre l’accent sur la satisfaction du client : Notre devise est d’aller chez eux. On doit comprendre leur environnement pour mieux les conseiller. » Et il prend l’exemple des assurances : « Pour assurer votre maison, il vaut mieux que l’assureur connaisse votre habitation. »Alors que Batiman lance en janvier son opération « l’aniv Batiman c’est ça », « jusqu’à moins 25 % de remise », Sébastien Mainecourt a relancé la prospection de ses futurs clients en vue de l’opération. « Il faut redonner de la notoriété à l’entreprise et aussi de la visibilité. » À lire aussi Abbeville : Virginie Durand, une championne discrète L’entreprise est très bien située au bord de la rue de Menchecourt. « Avec tous les gens qui partent à la mer, on va mieux faire ressortir le bâtiment avec de nouveaux panneaux ». Celui qui avoue disposer d’une bonne équipe de professionnels (commercial, métreur, poseur), recherche encore une nouvelle équipe de poseurs (deux personnes)Batiman Multimenuiseries picardes 212 bis rue de Menchecourt 80100 Abbeville. Tél 03 22 27 07 19. batiman.abbeville@outlook.fr Par Olivier Hanquier Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Abbeville (Somme) Abbeville : il devient patron en reprenant Batiman Sébastien Mainecourt a repris en juillet 2025 l’entreprise adhérente du réseau Batiman, spécialisée dans la réalisation de fenêtres, portes… Une nouvelle aventure pour cet homme de 46 ans, ancien salarié dans le domaine de l’automobile.

Source LogoParis Normandie
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« Je suis un voyageur du commerce » : À l’heure du tout-internet, ce Finistérien vend encore à la poignée de main (Ouest-France)

Mardi 13 janvier 2026Créée il y a 25 ans, l’entreprise concarnoise LTH Distribution, à Concarneau (Finistère), repose sur une conviction : le contact direct. Son fondateur, Yves Le Tollec, représentant commercial - qu’il aime appeler « voyageur du commerce » - dans les produits d’entretien depuis 36 ans, continue de miser sur la proximité et la réactivité.

Source LogoMaville
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Le chocolatier suisse Lindt & Sprüngli revendique des hausses de prix "sans précédent" en 2025

Par AFP Par Nathalie OLOF-ORS © 2026 AFP Le chocolatier suisse Lindt & Sprüngli affirme avoir obtenu des hausses de prix "sans précédent" en 2025, qui ont contribué à faire monter ses ventes, malgré d'âpres négociations avec les géants de la distribution en France et en Suisse, des analystes signalant que les volumes ont eux reculé. Le géant suisse, connu pour ses pralines Lindor, a procédé à des hausses de prix "de 19% à l'échelle du groupe", a-t-il chiffré dans un communiqué mardi, favorisant une très nette progression de son chiffre d'affaires, mais moins forte. Le tout dans un contexte généralisé de "recul des volumes à travers le secteur", a-t-il reconnu. Le chiffre d'affaires a progressé, lui, de 8,2% à 5,92 milliards de francs suisses (6,36 milliards d'euros), dépassant les prévisions des analystes interrogés par l'agence suisse AWP, qui l'attendaient en moyenne à 5,88 milliards de francs, tandis que sa croissance organique - qui reflète ses ventes hors effets de change - s'est montée à 12,4%.Cependant, à 15H44 GMT, l'action Lindt, la plus chère de la Bourse suisse, perdait 2,56% à 114.200 francs suisses. Son bon de participation cédait pour sa part 2,63% à 11.120 francs suisses, alors que le SPI, l'indice élargi de la Bourse suisse, se repliait de 0,69%.D'emblée, le chocolatier avait dit s'attendre à une croissance plus élevée que de coutume en 2025 compte tenu des hausses de prix qu'il comptait négocier face à la flambée des cours du cacao. Dès janvier, il avait dit compter sur une croissance organique de 7% à 9% en 2025, puis avait relevé cet objectif aux environs 9% à 11% en juillet lors de la publication de ses résultats semestriels. Pour 2026 et les années suivantes, il s'attend à renouer avec son objectif de moyen à long terme de 6% à 8%. Le groupe ne donnait mardi qu'une première indication sur ses ventes en 2025. Il doit publier ses résultats complets le 10 mars, avec davantage de détails sur sa marge bénéficiaire et les volumes de ventes. Hausse sans précédént Dans un commentaire boursier, Patrik Schwendimann, analyste à la Banque cantonale de Zurich, estime que le groupe s'en est bien sorti dans "une année difficile", malgré une baisse des volumes "d'environ 6,6%", qui a pu être compensée par ces hausses de prix "sans précédent".Les cours du cacao s'étaient envolés pour toucher un plus haut historique le 18 décembre 2024 à 12.931 dollars la tonne sur le marché à New York.Ensuite, grâce à la perspective de meilleures récoltes en Côte d'Ivoire et au Ghana, ils ont reflué en 2025 pour terminer l'année 2025 à 6.065 dollars, soit une chute de 48% durant l'année, mais se maintiennent à des niveaux élevés. Le groupe risque toutefois de n'en bénéficier qu'à partir "de 2027" compte tenu des achats de couverture, prévient Patrik Schwendimann. Entre 2010 et 2022, les cours oscillaient encore entre 2.000 et 3.500 dollars, rappelle l'analyste. D'âpres négociations Dans un commentaire de marché, Jean-Philippe Bertschy, analyste chez Vontobel, note que la croissance de Lindt & Sprüngli s'est normalisée en Europe au second semestre mais reste "robuste", en dépit de "dé-référencements partiels en Suisse et en France".Il note aussi que la croissance a nettement accéléré en Amérique du Nord durant le second semestre, malgré un climat de consommation "anémique". Les négociations de prix ont donné lieu à un bras de fer avec Migros, la première chaîne de supermarchés en Suisse, avec laquelle Lindt & Sprüngli est finalement parvenu à un accord début décembre mais aussi avec E.Leclerc en France."Certaines références de Noël ont été exclues des rayons au profit d'une offre plus accessible" a indiqué mardi le numéro un de la grande distribution en France, contacté par l'AFP, précisant que "les discussions commerciales traditionnelles et annuelles avec la marque se poursuivent".

Source LogoTV5 MONDE
Un nouveau magasin Cultura va ouvrir en Seine-Maritime : le recrutement est lancé

Ouverture prévue en septembre 2026 - Photo Cultura Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:50 Lecture zen Un cinquième magasin Cultura va ouvrir en Normandie. Cette fois à Tourville-la-Rivière entre Rouen et Elbeuf. Il faudra, néanmoins, patienter et attendre la rentrée des classes de septembre 2026 pour y découvrir sa gamme de produits créatifs et culturels. À lire aussi Plusieurs dizaines de restaurants KFC passent au halal la semaine prochaine, dont un en Normandie « Les clients y retrouveront les différents univers qui font la signature de Cultura : librairie (polar, jeunesse, littérature, romance, bande dessinée), musique, instruments, jeux vidéo, jeux éducatifs et jeux de société, mais aussi papeterie, beaux-arts et activités créatives », indique Cultura dans son communiqué.Responsables de secteur et conseillers de venteComme à l’accoutumée, l’enseigne de 1600 m² organisera des rencontres et des animations en magasin tout en proposant des cours et ateliers pour enfants et adultes.La construction puis l’ouverture de ce nouveau magasin s’accompagneront d’embauches. Déjà, le recrutement de 19 personnes est lancé : trois responsables de secteur et seize conseillers de vente. Candidatures à déposer sur le site dédié de Cultura. Par Christophe Frebou Un nouveau magasin Cultura va ouvrir en Seine-Maritime : le recrutement est lancé Cultura a annoncé mardi 13 janvier 2026 ouvrir un cinquième magasin en Normandie. Installé sur une surface de 1600 m² sur la zone commerciale de Tourville-la-Rivière, le magasin ouvrira à la rentrée de septembre 2026. Les recrutements sont lancés.

Source LogoParis Normandie
Le MondeLe Monde
L’évaluation de la fraude sociale revue à la hausse
Le FigaroLe Figaro
La fraude sociale estimée à 14 milliards d’euros en 2025, les sommes recouvrées encore trop faibles
Planet.frPlanet.fr
Fraude sociale : 14 milliards envolés en 2025, le plan de l'État peut-il suffire ?
Money VoxMoney Vox
Bâtiment, restauration, transports... La fraude sociale estimée à 14 milliards d'euros en 2025
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Boeing a vendu davantage d'avions qu'Airbus en 2025, une première depuis 2018

Par AFP © 2026 AFP Le constructeur aéronautique américain Boeing a vendu près de 1.200 avions au cours de l'année 2025, un niveau de commandes qui lui a permis de devancer son grand rival européen Airbus pour la première fois depuis 2018.Selon des données publiées mardi sur son site internet, Boeing a reçu 1.175 commandes brutes, soit 1.173 commandes nettes après annulations, conversions et ajustements comptables.A fin décembre, son carnet de commande atteignait 6.130 avions commerciaux.De son côté, Airbus a annoncé lundi avoir engrangé 1.000 commandes brutes en 2025 de la part de 57 clients (889 nettes)."Nos équipes ont effectué un travail fantastique tout au long de 2025 pour améliorer les livraisons, dans les temps, d'avions sûrs et de qualité", a commenté Stephanie Pope, présidente de la branche aviation commerciale (BCA) de Boeing.Pour Boeing, l'année 2025 a été marquée par la poursuite de sa convalescence après de gros problèmes de qualité de sa production révélés par un incident en vol sur un 737 MAX 9 d'Alaska Airlines en janvier 2024.L'une des conséquences a été le plafonnement par l'autorité de régulation de l'aviation (FAA) de la production du monocouloir 737 MAX, avion le plus vendu de Boeing, à 38 exemplaires par mois. Ce n'est qu'en octobre 2025 qu'il a eu le feu vert pour grimper à 42, avec l'objectif d'aller au-delà courant 2026.En revanche, le géant américain - première entreprise exportatrice des Etats-Unis - n'a pas fait mieux que son grand rival européen en matière de livraisons.Sur l'ensemble de l'année, Boeing a livré 600 avions, du jamais vu depuis 2018 quand il avait remis 806 avions à ses clients. C'est malgré tout inférieur aux 793 livrés par Airbus (+4%) en 2025.En 2024, marquée également par une grève de plus de 50 jours dans deux usines cruciales, Boeing avait reçu 569 commandes brutes (317 nettes) et livré 348 avions.A noter en 2025, la livraison de 65 avions à des compagnies aériennes chinoises.Pékin a été le dernier pays à accepter de nouveau, fin 2023, les avions de Boeing après les accidents de deux 737 MAX 8 en octobre 2018 et en mars 2019, qui ont fait 346 morts au total.

Source LogoTV5 MONDE
Le FigaroLe Figaro
Donald Trump attendu en invité vedette du Forum de Davos
Courrier internationalCourrier international
Le chef de la diplomatie allemande traité comme un “invité de seconde classe” à Washington
TV5 MONDETV5 MONDE
Trump attendu en vedette la semaine prochaine à Davos
TV5 MONDETV5 MONDE
Davos: Donald Trump sera présent avec une importante délégation (organisateurs)
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Réseau Entreprendre : accélérateur durable de création et de croissance !

Chaque année, plus de 2 100 nouveaux entrepreneurs choisissent Réseau Entreprendre pour être accompagnés dans la création, la reprise ou le développement de leur entreprise. À la clé : une croissance plus rapide et, en moyenne, 15 emplois créés dans les cinq ans. The post Réseau Entreprendre : accélérateur durable de création et de croissance ! appeared first on Beaboss.fr le site des dirigeants de petites et moyennes entreprises.

Source LogoBe a Boss
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Arabelle Solutions, filiale d'EDF, fournira des turbines pour le projet nucléaire en Pologne

Par AFP © 2026 AFP La société française Arabelle Solutions, filiale d'EDF, a été choisie par le consortium américain Westinghouse-Bechtel pour fournir trois ensembles de turbines à vapeur et de générateurs destinés au premier projet nucléaire en Pologne, a indiqué mardi le groupe polonais responsable du projet. Varsovie et le consortium américain ont signé en septembre 2023 un accord sur la conception d'une première centrale nucléaire en Pologne, prévue pour être mise en service dans le nord du pays d'ici dix ans.Le coût de la construction, qui doit débuter en 2026, avait alors été estimé à 100 milliards de zlotys (24 mds EUR). Le premier réacteur de 1250 MW de cette centrale, d'une capacité attendue de 3750 MW, doit être mis en service en 2033.Le choix d'Arabelle Solutions "a été confirmé par Polskie Elektrownie Jądrowe (PEJ), la société publique polonaise chargée de la construction de la première centrale nucléaire en Pologne, qui sera implantée dans la commune de Choczewo (nord)", a indiqué PEJ dans son communiqué.Selon Ed Gore, directeur du projet Poland AP1000 pour Bechtel,"Arabelle Solutions apporte une riche expérience acquise dans des projets menés dans cette partie de l'Europe et offrira aux fabricants polonais de vastes possibilités de participation au projet". "Cette étape marque un jalon essentiel dans la réalisation du projet et la preuve d'un partenariat solide, indispensable pour la construction de la première centrale nucléaire en Pologne", a-t-il déclaré dans le communiqué. De son côté, le groupe français, s'est dit "fier" d'avoir été choisi et de pouvoir contribuer ainsi "à fournir au pays une électricité fiable et bas carbone", selon sa présidente Catherine Cornand, citée dans un communiqué.La Pologne prévoit actuellement de construire à terme trois sites nucléaires de trois réacteurs chacun, avec une puissance maximale globale de 15 GW, ce qui représenterait environ 30% du mix énergétique du pays.

Source LogoTV5 MONDE
Entreprises françaises : entre fragilités économiques et rebond industriel

Lecture zen Mis à jour le 13/01/2026 à 16:51 Des créations d’entreprises dynamiques La France continue d’enregistrer un nombre important de créations d’entreprises, porté notamment par les micro-entrepreneurs et les sociétés de services. Cette dynamique traduit un attrait durable pour l’entrepreneuriat, dans un environnement où l’indépendance professionnelle et la flexibilité séduisent de nombreux actifs. Les secteurs du conseil, du numérique et de certaines activités industrielles figurent parmi les plus concernés. Cette vitalité masque toutefois des fragilités structurelles. De nombreuses entreprises doivent composer avec la hausse des coûts de l’énergie, l’inflation des matières premières et des tensions persistantes sur le recrutement. Pour y faire face, certaines structures s’orientent vers des solutions technologiques permettant d’optimiser les processus et de limiter les investissements lourds. L’Impression 3D en ligne s’inscrit dans cette logique, en offrant des capacités de production plus souples et mieux adaptées aux besoins réels. Défaillances : un signal d’alerte pour certains secteurs Malgré la progression des créations, les défaillances d’entreprises continuent d’augmenter en 2026, notamment dans le bâtiment, le transport et certaines branches industrielles traditionnelles. La fin progressive des dispositifs d’aide mis en place lors des années précédentes a fragilisé les structures les plus exposées, accentuant les tensions de trésorerie. Ce contexte révèle un phénomène de sélection économique. Les entreprises capables d’adapter rapidement leur modèle, de diversifier leurs activités et d’intégrer des outils innovants disposent d’un avantage décisif pour traverser cette période d’incertitude. L’industrie face au défi de la modernisation L’industrie française cherche aujourd’hui à se repositionner. La relocalisation partielle de certaines productions, combinée à l’automatisation et à la fabrication additive, transforme en profondeur les chaînes de valeur. L’impression 3D s’impose progressivement comme une réponse aux enjeux de flexibilité, de réduction des stocks et d’accélération des cycles de production. Au-delà des grands groupes, cette technologie concerne également les PME et les particuliers. Des plateformes françaises spécialisées, comme 3D-impressions.fr, accompagnent aussi bien les particuliers que les petites et moyennes entreprises. Elles illustrent une nouvelle manière de produire, plus agile, plus locale et mieux adaptée aux contraintes économiques actuelles. Quand l’impression 3D prolonge la durée de vie des objets Au-delà des usages industriels, l’impression 3D trouve des applications très concrètes dans le quotidien. Thomas D., un particulier installé en région parisienne, en a récemment fait l’expérience. Propriétaire d’un canapé-lit d’une valeur de 1 600 euros, il se retrouve confronté à la casse d’une petite pièce mécanique rendant le meuble inutilisable. Introuvable à l’achat, cette pièce le conduit à envisager de jeter un mobilier pourtant en parfait état. En découvrant l’impression 3D à la demande, il fait fabriquer la pièce manquante pour un coût de 6 euros. Une solution simple qui lui permet de réparer son canapé, d’améliorer son confort de sommeil et d’éviter un remplacement coûteux. Ce type de situation illustre les apports concrets de la fabrication additive : produire uniquement la pièce nécessaire, prolonger la durée de vie des objets et limiter le gaspillage. À l’heure où les enjeux économiques et environnementaux prennent une place croissante, l’impression 3D apparaît comme une réponse pragmatique à l’obsolescence d’objets pourtant réparables à moindre coût. Innovation et transition numérique : des leviers complémentaires Parallèlement à ces évolutions industrielles, la transformation numérique reste un enjeu central pour les entreprises françaises. Intelligence artificielle, analyse de données et outils collaboratifs s’imposent progressivement dans les stratégies de développement. Ces technologies permettent d’optimiser la gestion, d’améliorer la relation client et de renforcer la productivité. L’enjeu pour les entreprises est désormais double : intégrer ces innovations tout en maîtrisant les investissements et la montée en compétences des équipes. Les structures capables de concilier innovation technologique, sobriété économique et démarche responsable disposent d’un avantage concurrentiel durable. Par Sponsorisé par 3D Impressions Entreprises françaises : entre fragilités économiques et rebond industriel L’année 2026 s’annonce comme une période charnière pour le tissu entrepreneurial français. Alors que les créations d’entreprises atteignent des niveaux historiquement élevés, les défaillances persistent dans plusieurs secteurs clés. Dans ce contexte contrasté, l’innovation industrielle et technologique apparaît comme un levier stratégique pour renforcer la compétitivité, la résilience et la durabilité des entreprises.

Source LogoParis Normandie
Le ParisienLe Parisien
KFC : 24 restaurants français passeront au poulet halal dès le 21 janvier
Actu.frActu.fr
Ces restaurants KFC de la métropole de Lille passent au halal et ce ne sont pas les seuls des Hauts-de-France
Actu.frActu.fr
KFC veut « satisfaire une demande croissante » : ce restaurant de Perpignan devient halal
Paris NormandieParis Normandie
Plusieurs dizaines de restaurants KFC passent au halal la semaine prochaine, dont un en Normandie
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Haute-Saône. Avec le succès de son loup au crochet, inspiré de la pub d’Intermarché, Fabienne Couret voit son univers grandir

Sa peluche de loup au crochet, inspirée de la publicité d’Intermarché qui a fait le buzz à travers le monde entier, rencontre aussi un vif succès. Les commentaires ont afflué sur les réseaux sociaux et les commandes aussi. Une visibilité qui permet à la créatrice de Champlitte Fabienne Couret d’ouvrir une nouvelle page de sa vie professionnelle.

Source LogoL'Est Républicain
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Wall Street digère l'inflation et les résultats d'entreprises

Par AFP © 2026 AFP La Bourse de New York évolue sans direction claire mardi, digérant des chiffres d'inflation légèrement meilleurs qu'attendu pour le mois de décembre, sur fond de nouvelle saison de résultats trimestriels.Vers 14H55 GMT, le Dow Jones cédait 0,55%, l'indice Nasdaq prenait 0,10% et l'indice élargi S&P 500 était proche de l'équilibre (-0,07%).Publié mardi, l'indice des prix à la consommation (CPI) "a été légèrement meilleur que prévu" et "cela indique que l'inflation n'est pas un facteur qui joue en notre défaveur", résume auprès de l'AFP Sam Stovall, de CFRA.Les Etats-Unis ont terminé 2025 avec une inflation en décembre de 2,7% sur un an, un rythme stable par rapport à novembre et en amélioration par rapport à décembre 2024 (2,9%).L'inflation sous-jacente (hors prix volatils de l'alimentation et de l'énergie) s'est établie à 2,6% alors que les marchés tablaient sur 2,8%."Il s'agit seulement d'une petite victoire, mais c'est une bonne nouvelle pour un marché qui espère voir se poursuivre la désinflation afin d'encourager la Fed (banque centrale américaine, ndlr) à continuer de baisser ses taux", remarque Patrick O'Hare, de Briefing.com.Pour le moment, les investisseurs tablent sur deux réductions des taux d'intérêt en 2026, selon l'outil de veille CME FedWatch. Un assouplissement monétaire est de nature à aider la croissance, et donc à augmenter les perspectives de bénéfices des entreprises.Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt américain à dix ans se détendait à 4,17% contre 4,19% à la clôture la veille.Côté entreprises, la place new-yorkaise rentre cette semaine dans une nouvelle saison de résultats.La banque américaine JPMorgan Chase (-1,49% à 319,66 dollars) a lancé le mouvement, publiant mardi des résultats contrastés au quatrième trimestre 2025, marqués par un recul de son bénéfice net à cause d'une charge liée à la reprise annoncée récemment de la gestion de la carte bancaire Apple Card.En revanche, le chiffre d'affaires a progressé sur un an grâce à l'attitude des consommateurs et à la bonne santé des entreprises.D'autres établissements bancaires doivent publier leurs performances financières dans les prochains jours, dont Bank of America, Citigroup et Morgan Stanley.La compagnie aérienne américaine Delta Air Lines reculait (-2,53% à 69,23 dollars) malgré des résultats en hausse et un chiffre d'affaires record pour le quatrième trimestre 2025, à 16 milliards de dollars.Le groupe a annoncé dans le même temps une commande de 60 appareils 787 au constructeur américain Boeing (+1,73% à 243,95 dollars), dont 30 en option."Les investisseurs se concentreront principalement sur les résultats financiers des entreprises technologiques, en particulier sur les dernières informations concernant le retour sur investissement attendu dans le domaine de l'intelligence artificielle (IA)", observe dans une note David Morrison, de Trade Nation.Sam Stovall, lui, s'attend une augmentation d'environ 7% des bénéfices des entreprises d'une année à l'autre. "Je ne serais pas surpris si, une fois de plus, les bénéfices dépassaient les estimations", ajoute-t-il.Nasdaq

Source LogoTV5 MONDE
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José Nercellas devient le nouvel homme fort de L'Orange Bleue et affirme des ambitions européennes

Le groupe de fitness L'Orange Bleue annonce un changement de gouvernance avec la nomination de José Nercellas au poste de PDG, après cinq ans à la direction générale. Thierry Marquer, le fondateur, rejoint le conseil de surveillance et continuera d'être impliqué sur la stratégie. Cette réorganisation intervient sur fond de croissance soutenue et de stratégie d'expansion renforcée en Europe.

Source LogoLe Journal des Entreprises
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Employés mineurs et travail sept jours sur sept : comment cette usine chinoise fabrique les Labubu

Des Labubu y naissent à la chaîne. À Jiangxi, en Chine, se trouve l’un des principaux sites de production de petites figurines monstrueuses devenues virales, où environ 4 500 personnes travaillent. L’ONG China Labor Watch y a envoyé des enquêteurs pendant trois mois en 2025, interrogeant une cinquantaine d’employés. Elle vient de publier ce mardi un rapport accablant sur les conditions de travail dans cette usine.Les employés y travaillent en effet « régulièrement onze heures par jour, sept jours sur sept » pour fabriquer les Labubu vendus ensuite par le chinois Pop Mart, écrit Li Qiang, à la tête de l’organisation new-yorkaise sur le réseau social LinkedIn.L’ONG a en plus constaté que l’usine employait des jeunes de 16 à 18 ans, ce qui est légal selon le droit chinois. Seulement, d’après China Labor Watch, les protections du fait de leur minorité n’étaient pas respectées, pouvant avoir la même charge de travail que les adultes. « Les travailleurs mineurs ne comprenaient généralement pas la nature des contrats qu’ils signaient et n’avaient aucune idée précise de leur statut juridique », peut-on lire dans le rapport.L’enquête révèle aussi que les travailleurs signaient souvent des contrats de travail « vierges » : ils « n’avaient pas plus de cinq minutes pour remplir le formulaire (d’informations personnelles) et il leur était expressément demandé de ne pas lire ni remplir les autres sections ».« Nausées » et « vomissements »« Les travailleurs ont décrit un travail à la chaîne très intense, une exposition importante à la poussière et une mauvaise ventilation. Beaucoup ont signalé des nausées et des vomissements, et ont exprimé leur inquiétude quant à des lésions pulmonaires à long terme. Les équipements de protection ont été largement décrits comme inadéquats », complète Li Qiang sur LinkedIn.Produites en quantités limitées, les Labubu (prononcer « La-bou-bou ») sont généralement vendues dans des « boîtes mystères » où l’acheteur ignore quel modèle est à l’intérieur. L’engouement pour ces peluches a provoqué des ruées dans les plus de 400 magasins Pop Mart.Pop Mart a affirmé prendre « très au sérieux le bien-être et la sécurité des travailleurs de nos usines » et y mener « des audits réguliers et standardisés », selon le journal britannique The Guardian. « Si ces conclusions sont confirmées, nous exigerons fermement des partenaires concernés qu’ils mettent en œuvre des mesures correctrices complètes, conformément aux lois et réglementations locales », a ainsi déclaré un porte-parole.Les conditions de travail décrites par China Labor Watch ne sont pas rares dans le secteur manufacturier chinois, où les employés peuvent travailler de longues heures pour un faible salaire avec une application limitée des protections du droit du travail chinois.

Source LogoLe Parisien
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Quiet-Oceans voit plus grand pour lutter contre la pollution sonore sous-marine

Spécialiste de l’impact du bruit sous-marin sur la biodiversité pour les projets off shore et littoraux, l’entreprise brestoise Quiet-Oceans voit son activité augmenter alors que la réglementation européenne s’intensifie pour préserver l’environnement marin. Pour répondre à la demande, elle s’apprête à déménager dans des locaux plus grands, tout en consolidant ses ambitions internationales.

Source LogoLe Journal des Entreprises
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Submergée par la demande, une maroquinière normande a dû fermer ses réseaux sociaux le temps d’honorer ses commandes

« C’était la folie. En quatre ou cinq jours, j’ai enregistré plus d’un million de vues pour la même vidéo… Et aujourd’hui, j’en suis à près de 5 millions sur Facebook et Instagram ! J’ai aussi reçu des centaines d’appels pour des renseignements et des commandes. C’est devenu tellement ingérable que j’ai fini par fermer provisoirement tous mes comptes… »Amélie Feret, 33 ans, est une maroquinière indépendante installée depuis 2022 en microentreprise, baptisée Reef Leather Goods, à Colombelles (Calvados). Juriste de formation, elle s’est reconvertie en 2021. Après un CAP, elle a ouvert son atelier où elle s’est mise à fabriquer sur mesure, de manière artisanale, des sacs à main, portefeuilles, ceintures et autres étuis à lunettes…« À ce moment-là, je vendais à mes connaissances et puis j’ai commencé à faire les marchés. J’ai encore en mémoire la première personne qui m’a acheté une pièce sans me connaître. C’était un moment vraiment fort pour moi ! Puis peu à peu, j’ai posté des vidéos de présentation de ma démarche et de mon travail au quotidien. J’ai eu quelques dizaines de vues, puis 300, 1 000 et régulièrement jusqu’à 6 000. »Attachée à son indépendance et au sur-mesureMais il faut tout de même attendre 2025 pour qu’Amélie parvienne, après tous ces efforts, à se dégager un Smic. Et puis arrive ce jour d’octobre 2025 où elle poste une nouvelle vidéo. « Il y a un atelier de maroquinerie de luxe Hermès qui annonce son installation juste à côté de chez moi. Et on me demandait souvent pourquoi je n’allais pas y travailler. J’ai donc répondu dans cette vidéo en quoi ma conception du métier était différente et l’attachement que j’avais à mon indépendance et au travail sur mesure. Et là, sans que je comprenne pourquoi, s’est enclenché un véritable tsunami ».Le lendemain, dès 7 heures du matin, le téléphone et les notifications ne s’arrêtent plus de sonner. En quelques jours, Amélie reçoit des centaines d’appels et des milliers de messages sur ses réseaux et son mail. « La vidéo était devenue virale et les gens voulaient soit des renseignements sur mon travail, soit m’adresser des commandes. Les premiers jours, j’essayais de répondre à tout le monde, mais je ne faisais plus que cela. Et puis, rapidement, je me suis retrouvée submergée. J’ai fini par comprendre qu’il n’y avait qu’une alternative : soit embaucher du monde, soit fermer tous mes moyens de communication pour avoir le temps d’honorer les commandes que j’avais déjà prises. Et comme je voulais continuer à travailler seule en respectant ma manière de travailler, j’ai choisi la seconde option. »En octobre, Amélie est donc contrainte de fermer tous ses comptes et de ne plus répondre aux appels. Elle s’enferme dans son atelier pour fabriquer à son rythme les commandes. Ce n’est que début janvier qu’elle a rouvert ses comptes.« Il y a à nouveau beaucoup de demandes, mais ça n’a rien à voir avec la folie d’octobre. Je peux répondre à chacun et prendre le temps d’affiner la demande de chaque client. Depuis le début, je n’ai pas de rêve de fortune. Je veux pouvoir bien faire mon métier et en vivre décemment. Aujourd’hui, les clients sont encore nombreux au rendez-vous mais à un rythme plus normal et c’est une nouvelle phase qui s’ouvre ! »

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« La robotique humanoïde est identifiée comme la prochaine grande révolution mondiale » pour Stéphane Bohbot

Il s’est lancé à 23 ans en vendant à Alcatel un logiciel pour télécharger des sonneries musicales sur les téléphones portables. Aujourd’hui, Stéphane Bohbot dirige une ETI qui commercialise des produits connectés. Après une expérience réussie de relocalisation - la fabrication de coques de smartphones en France sous la marque Muvit et celle du premier chargeur universel français biosourcé avec le chimiste Arkema - Innov8 Group distribue depuis 2025 des drones professionnels, des robots quadrupèdes et humanoïdes chinois. L’entrepreneur promeut leur « éducation », grâce à l’IA, en France pour développer et valoriser les compétences et l’innovation françaises.Vous avez engagé, en 2018, une relocalisation industrielle. Racontez-nous.

Source LogoLe Parisien
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18 000 m2, 8 restaurants, 100 studios… Le compte à rebours enclenché avant l’ouverture du plus grand coworking de France dans le Puy-de-Dôme

Le chrono est enclenché. À Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le Pôle d’Innovation Collaboratif (PIC) entre dans sa dernière ligne droite. Les premiers occupants s’apprêtent en effet à investir ce mastodonte installé au cœur du Michelin Innovation Park. Un lieu hors norme, par sa taille comme par ses ambitions.Première étape dès lundi 19 janvier, avec la pré-ouverture du coworking. Une semaine plus tard, le 26 janvier, ce sera au tour des premiers food courts d’ouvrir, sur réservation uniquement, histoire de monter en puissance en douceur. Puis, au fil des semaines, les curseurs continueront de grimper avant l’inauguration le 5 mai. « Toutes les phases de pré-ouverture sont pensées pour que le site vive tout de suite, même avant l’inauguration », résume Tristan Colombet, fondateur et directeur du PIC.Un géant déjà bien occupéA quelques jours du premier lancement, le PIC affiche déjà 57 % des espaces de coworking préréservés, un chiffre jugé « en avance sur les objectifs ». « C’est très encourageant. On sent un vrai besoin et une vraie attente », souligne Tristan Colombet. Start-ups, indépendants, PME, mais aussi équipes de grands groupes, parfois issus du CAC 40 : les profils des futurs locataires sont aussi variés que les secteurs représentés, de l’informatique au médical en passant par l’immobilier.Le PIC n’est pas un coworking de plus. Avec 18 000 m2, il revendique le titre de plus grand espace de coworking de France. Au menu : plusieurs milliers de postes de travail, une cinquantaine de salles de réunion, des auditoriums, une salle de spectacle, un food court de 8 restaurants et 500 places, un espace bien-être, un coworking beauté et 100 studios de coliving. Une combinaison unique en France et un projet chiffré à 64 millions d’euros.Un lieu pensé pour l’après-télétravail« Le PIC est avant tout un outil de développement économique pour le territoire », insiste son fondateur. « On favorise l’entrepreneuriat, la croissance des entreprises existantes et la création de liens entre le grand public et le monde économique, à travers l’innovation. »Le site, qui se veut le contraire d’un « bureau impersonnel », mise sur l’expérience. « Les entreprises veulent que leurs équipes se retrouvent, mais dans de bonnes conditions. Lumineuses, conviviales, inspirantes. Ici, on ne force pas les gens à revenir, ils en ont envie », résume Tristan Colombet.D’ici mai, le temps va s’accélérer. La direction cible un taux de remplissage de 75 % d’ici la fin de l’année 2026.

Source LogoLe Parisien
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Défaillances et créations d’entreprises : le paradoxe français en 2025

Nouveau record. Le niveau de liquidations et redressements d’entreprises de 2025 a dépassé celui de 2024, notamment dans le secteur du transport et de l’entreposage (+66% par rapport à la moyenne 2010-2019). Selon les données publiées par Allianz le 6 janvier, 68500 défaillances ont été enregistrées, malgré une décélération amorcée en octobre (+4,4%, contre +6,1% en septembre) observée par la Banque de France. Celle-ci relativise l’ampleur de la hausse des défaillances, rappelant d’abord le phénomène de rattrapage post-Covid. Environ 50 000 défaillances auraient en effet été « évitées » pendant la crise sanitaire grâce aux aides massives accordées aux entreprises. Mais attention, ce rattrapage est désormais « consommé » pour les ETI et les plus grandes PME, ainsi que pour certains secteurs, souligne la banque centrale. Par ailleurs, les études montrent que ce sont les sociétés les moins productives qui font défaillance, témoignant d’une économie « qui fonctionne bien ». Ensuite, un grand nombre d’entreprises sont nées ces dernières années. Or les plus jeunes ont par nature des taux de défaillances plus élevés (le risque maximal se situe dans la quatrième année d’existence, selon le conseil national des greffiers des tribunaux de commerce). Enfin, une partie des défaillances est liée au ralentissement de l’activité économique.

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