menulogo
Actualités 24
light modedark mode
notifications
Notifications
notifications
Aucune notification non lue.
user
Close

Espace

FollowSuivre
À suivre
Explorations, découvertes, missions et actualités liées à l’astronomie et à l’univers spatial.
News Image
Qu'est-ce que l'Agence spatiale européenne (ESA) ?

À la fin des années 1950, lorsque les États-Unis et l'URSS lancent leurs premiers satellites, la France et le Royaume-Uni mettent à peine en place leurs programmes spatiaux nationaux. Les deux États européens peinent à rivaliser avec les deux puissances qui se livrent une bataille effrénée pour la conquête de l'espace dans un contexte de […] L’article Qu'est-ce que l'Agence spatiale européenne (ESA) ? est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Source LogoToute l'Europe
EuronewsEuronews
Les États-Unis accusent la Russie d'une "escalade dangereuse et inexplicable" de la guerre en Ukraine
EuronewsEuronews
La Russie lance une attaque d'envergure contre l'Ukraine, visant le réseau électrique et faisant quatre morts
Le MondeLe Monde
Guerre en Ukraine : l’année 2025 a été la plus meurtrière pour les civils depuis l’invasion russe de 2022, selon l’ONU
La CroixLa Croix
Guerre en Ukraine, jour 1421 : coupure d’électricité à Kiev, Washington dénonce « l’escalade »
La Chine dépose auprès de l'UIT des documents concernant des mégaconstellations totalisant près de 200 000 satellites, alors que la concurrence pour l'accès à l'orbite terrestre basse s'intensifie

La Chine dépose auprès de l'UIT des documents concernant des mégaconstellations totalisant près de 200 000 satellites, alors que la concurrence pour l'accès à l'orbite terrestre basse s'intensifieLa Chine a soumis à l'Union internationale des télécommunications (UIT) des plans pour des mégaconstellations qui comptent près de 200 000 satellites, soulignant ainsi son ambition de s'assurer des créneaux orbitaux et des fréquences radio alors que la concurrence s'intensifie dans l'orbite terrestre basse....

Source LogoDeveloppez
News Image
« Ça n’était jamais arrivé » : Un astronaute malade, une mission écourtée… le jour où l’ISS a atteint ses limites

La NASA a décidé d’écourter la mission Crew-11 et de rapatrier l’équipage de la Station spatiale internationale pour raison médicale. Une première depuis la mise en service de l’ISS. Cette décision inédite, prise à quelques semaines de la fin de mission, révèle un faisceau de facteurs scientifiques, opérationnels et politiques, explique Benjamin Peter, chargé de l’actualité spatiale à la Cité de l’Espace de Toulouse.

Source LogoParis Match
Évacuation médicale depuis l’espace… Mais comment se gèrent les urgences médicales à bord de l’ISS ?

Zena Cardman, Mike Fincke, Kimiya Yui et Oleg Platonov au moment de leur départ vers la station spatiale internationale. - AFP / GREGG NEWTON Mis en ligne le 13/01/2026 à 12:33 Lecture zen Un équipage de la Station spatiale internationale (ISS) doit être évacué à cause d’un problème médical. Leur retour pourrait avoir lieu jeudi 15 janvier 2026, a annoncé la Nasa vendredi 9 janvier 2026. Les responsables de l’agence spatiale américaine n’ont pas donné de détails sur la nature de ce souci de santé, mais ont précisé, sans donner son nom, que l’astronaute se trouve dans un état stable.« La Nasa et SpaceX prévoient de désamarrer Crew-11 de la Station spatiale internationale au plus tôt à 17 heures (heure de la côte est, soit 22 heures GMT, NDLR) le 14 janvier, avec un amerrissage au large de la Californie prévu tôt le 15 janvier 2026, en fonction des conditions météorologiques et de récupération », a écrit la Nasa sur X. L’équipage de la mission Crew-11 est composé des astronautes américains Zena Cardman et Mike Fincke, du Japonais Kimiya Yui et du cosmonaute russe Oleg Platonov. Après leur départ, un Américain et deux Russes resteront à bord de la station.Une première pour la NasaIl s’agit de « la première fois que nous procédons à une évacuation médicale contrôlée depuis la station », a précisé la Nasa.Pour autant, la Nasa et l’ISS ont l’habitude de soucis médicaux des astronautes, spationautes et autres locataires de la station spatiale. Car, même s’ils arrivent tous en excellente santé à son bord, ces équipages peuvent avoir de nombreux pépins de santé pendant leur séjour en orbite.Le premier d’entre eux ? Contracter un virus qui réside à bord de l’ISS… où il est impossible de changer l’air. La station internationale est aussi équipée d’un défibrillateur en cas de problème cardiaque. Des choses relativement classiques. Mais la sécurité sanitaire à bord de l’ISS va bien au-delà de la pause d’un pansement sur le doigt.Échographies, trachéotomies…Car la vie en orbite peut avoir des incidences sur la santé. La fonte des muscles est bien connue, mais c’est loin d’être la seule incidence. Adrianos Golemis, médecin de vol de l’Agence spatiale européenne, interviewé par Futura, explique qu’en apesanteur « des signes de thrombose » avaient pu être observés. Comment ? Via les analyses de globules rouges réalisés depuis l’ISS.Cela pourrait aussi être détectable via l’échographe français rapporté par le Français Thomas Pesquet, rapporte Ouest France. Ce n’est pas le seul équipement à bord. Guillemette Gauquelin-Koch du Centre national d’études spatiales (CNES) a expliqué à Ouest France : « Dans la station, ils peuvent suturer une petite plaie, faire une piqûre et même arracher une dent ! »Sur place, les équipages bénéficient d’un livret. Chacun est suivi par un médecin. De plus, l’astronaute français Jean-François Clervoy, interrogé par TF1, précise, lui, : « Avant de partir dans l’espace, ils se rendent en bloc opératoire pour apprendre les gestes auprès de vrais chirurgiens et dans des salles d’urgence vétérinaires pour s’entraîner sur des animaux ». À lire aussi Le jour où Rolland Courbis a porté la poisse à l’Amiens SC lors d’une séance de tirs au but Pourquoi tout l’équipage repart ?La Nasa lors de sa conférence de presse a précisé qu’un seul des quatre équipiers était souffrant. Pourquoi faire revenir les trois qui sont en bonne santé ? Pour une raison simple : il n’y aurait plus de véhicule pour un retour sur Terre en cas de problèmes chez un autre astronaute.Les responsables de la Nasa ont aussi indiqué qu’il était possible que la prochaine mission américaine vers l’ISS parte plus tôt que prévu (15 février 2026). Une Française, Sophie Ardenot, doit y participer. Par Cécile Latinovic et AFP Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : France Évacuation médicale depuis l’espace… Mais comment se gèrent les urgences médicales à bord de l’ISS ? La Nasa prévoit pour la première fois l’évacuation d’un équipage de la station spatiale internationale mercredi 14 janvier 2026. Ce, suite à un problème médical. Mais du rhume à la blessure ou au mal de dents, comment se gèrent les soins médicaux à bord de l’ISS ?

Source LogoParis Normandie
News Image
« On prépare les briques technologiques pour l’exploration spatiale habitée plus lointaine » : entretien avec Rémi Canton, responsable scientifique de la mission spatiale Epsilon

Dans les coulisses de la mission « Epsilon » de Sophie Adenot, travaillent de nombreux scientifiques. Parmi eux, nous avons rencontré Rémi Canton, chef de projet de cette mission, Chef de projet/manager Vols Habités en développement au laboratoire CADMOS (Centre d’Aide au Développement des Activités en Micropesanteur et des Opérations Spatiales) du Centre National d’Études Spatiales (CNES) à Toulouse.

Source LogoL'Humanité
News Image
Rupture dans le spatial : l’ex-PDG de Google Eric Schmidt finance de puissants télescopes sans aide publique

Eric Schmidt et son épouse Wendy financeront, via leur organisation philanthropique Schmidt Sciences, quatre instruments astronomiques de pointe présentés le 7 janvier 2026 lors d’une réunion de l’American Astronomical Society, une société savante regroupant des astronomes aux États-Unis. Cette annonce intervient dans un contexte de coupes budgétaires dans le monde de la science.

Source LogoNumerama
News Image
« À un mois du départ, ils sont déjà prêts » : pourquoi l’équipage de Sophie Adenot peut déjà rejoindre l’ISS

On ne connaît toujours ni la cause, ni l’identité de l’astronaute malade. Mais la Nasa a indiqué que les membres de la Crew 11 allaient quitter l’ISS ce mercredi 14 janvier au soir pour arriver sur Terre, au large de la Californie, jeudi au petit matin, en fonction des conditions météorologiques et de récupération.C’est la première fois que la Station spatiale internationale, située à 400 km d’altitude, voit partir une équipe plus tôt en raison d’un problème médical.

Source LogoLe Parisien
News Image
Rennes : une conférence inédite en hommage à Hubert Reeves

Une conférence inédite rendra hommage au célèbre astrophysicien ce soir aux Champs Libres. L'occasion de découvrir l'homme derrière le scientifique. De quoi parle-t-on ? Chargé de cours à CentraleSupélec Paris, Laurence Honnorat a côtoyé « presque quotidiennement » le scientifique pendant 25 ans. « Dans cette conférence inédite, je souhaite retracer tout le parcours d’Hubert Reeves, entre la France et le Québec, de son tout jeune âge à ses derniers jours », explique-t-elle. Objectif : transmettre l’héritage de l’astrophysicien et vulgarisateur scientifique disparu le 13 octobre 2023. « Il a toujours alerté en restant optimiste. Nous verrons si son message d’espoir est toujours entendu », confie l’oratrice. « Hubert Reeves était un grand astrophysicien, mais avant tout un humaniste. Il a été un des premiers à alerter sur la mauvaise santé de la planète et les mauvais traitements qu’on lui infligeait… Et ce sujet parle à tout le monde » ...

Source LogoL'Essentiel media
News Image
Un cycle de conférences pour refaire l’Univers avec des experts 🪐

Il y a des sujets fascinants, mais peu accessibles. Sauf si des passionnés se prêtent au jeu de la vulgarisation, de la transmission. En réunissant, dès aujourd'hui, astrophysiciens, archéologues et autres historiens, la Ville de Nice ouvre le champ des possibles. De quoi parle-t-on ? Aujourd’hui, démarre la 4 e édition du cycle de conférences “Aux origines, l’univers, la vie, l’homme”, proposé par la Ville de Nice à L’artistique, boulevard Dubouchage. Il s’achèvera le 10 mars. Les séances sont en libre d’accès. Tous les mardis, à 15h, le grand public est invité à rencontrer un expert sur un thème. Aujourd’hui, Stéphane Mazevet, astrophysicien et directeur de l’observatoire de la Côte d’Azur (OCA) aborde la question des « traces de vie dans le système solaire et au-delà ». Il est question de faire un point sur les méthodes de détection de ces traces dans le système solaire et sur les exoplanètes ...

Source LogoL'Essentiel media
BFMTVBFMTV
Départ anticipé d'un équipage de l'ISS: le commandement de la station remis à un Russe
Ciel & EspaceCiel & Espace
La Nasa rapatrie la mission Crew 11 pour raison médicale le 15 janvier
BFMTVBFMTV
Sophie Adenot prête à rejoindre l'espace plus tôt que prévu après l'annonce de l'évacuation d'un équipage de l'ISS,
Sciences et AvenirSciences et Avenir
Sophie Adenot : mission en orbite anticipée ?
ZNetZNet
Pourquoi Eutelsat confie 340 nouveaux satellites à Airbus Toulouse
Presse-citronPresse-citron
Airbus va fabriquer 340 nouveaux satellites LEO pour Eutelsat, le concurrent européen de Starlink
L'Usine NouvelleL'Usine Nouvelle
Eutelsat commande 340 satellites supplémentaires à Airbus pour sa constellation concurrente de Starlink
Actu.frActu.fr
Gros contrat pour Airbus qui va construire plusieurs centaines de satellites pour un opérateur français
News Image
OPINION. «Mieux connaître l’espace pour mieux protéger la Terre »

Le récent envol d’Ariane 6 souligne combien l’espace demeure un révélateur essentiel de notre époque. Au-delà des rivalités économiques et technologiques, il offre un miroir précieux sur la fragilité de la Terre. À l’heure des dérèglements climatiques, mieux comprendre le cosmos revient à mieux protéger notre planète, car chaque avancée spatiale éclaire nos capacités à anticiper, mesurer et préserver les équilibres vitaux.

Source LogoLa Tribune
Rue89 StrasbourgRue89 Strasbourg
Frédéric Bierry veut ouvrir les portes du château du Haut-Koenigsbourg à la famille Mack
DNA - Les Dernières Nouvelles d'AlsaceDNA - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
Alsace. Chimène Badi, La Fouine, du rock américain et du fado portugais à l'affiche cette semaine
L'AlsaceL'Alsace
Alsace. Chimène Badi, La Fouine, du rock américain et du fado portugais à l'affiche cette semaine
DNA - Les Dernières Nouvelles d'AlsaceDNA - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
Alsace. Les grandes expositions de 2026 dans la région et le voisinage
TF1 InfoTF1 Info
Problème médical à bord de l'ISS : l'équipage rapatrié sur Terre le 14 janvier
Le FigaroLe Figaro
La Nasa prévoit l’évacuation d’un équipage de l’ISS pour problème médical le 14 janvier
Le ParisienLe Parisien
Station spatiale internationale : pourquoi les quatre astronautes doivent rentrer sur terre en urgence ?
La Dépêche du MidiLa Dépêche du Midi
Un astronaute de l’ISS touché par un problème de santé : l’équipage de la station spatiale va être évacué en urgence dans les prochains jours
TF1 InfoTF1 Info
Problème médical à bord de l'ISS : un équipage va être évacué, une première
La CroixLa Croix
Un équipage de l’ISS va être évacué à cause d’un problème médical, une première
Le MondeLe Monde
La NASA écourte une mission à bord de l’ISS pour raison médicale
France 24France 24
En raison d'un problème médical, un équipage de l'ISS va rentrer plus tôt que prévu sur Terre
Les EchosLes Echos
L'Agence spatiale européenne parée pour une nouvelle année record
La TribuneLa Tribune
New Space : spécialiste de l’imagerie hyper-spectrale, Orus prépare sa constellation
CapitalCapital
L’Agence spatiale européenne prévoit 65 missions spatiales en 2026, un record absolu
Le Berry RépublicainLe Berry Républicain
Ariane 6, Lune, astéroïdes : où vont les 8 milliards d’euros de l’Agence spatiale européenne ?
Slate FranceSlate France
Depuis un siècle, des chercheurs traquent une mystérieuse météorite fantôme (qui n'a peut-être jamais existé)
Aquitaine OnlineAquitaine Online
Cloud-9 montre ce que la matière noire cache aux télescopes, un vestige cosmique resté avant la naissance des étoiles
NumeramaNumerama
Un étrange nuage de matière noire a été découvert par Hubble
FuturaFutura
Matière noire : ce que Hubble vient d’observer n’aurait jamais dû être visible !
Le FigaroLe Figaro
Sophie Adenot, quarante jours avant son décollage vers l’ISS : « J’ai hâte de voir à quel point la Terre est belle et fragile »
TF1 InfoTF1 Info
Espace : l'astronaute française Sophie Adenot veut "repousser" ses "limites" pendant sa mission sur l'ISS
La TribuneLa Tribune
Spatial : l'astronaute Sophie Adenot bat un record avant d'embarquer pour l'ISS
FuturaFutura
« Devenir astronaute, c’est repousser les limites » : Sophie Adenot prête pour une mission hors norme dans l'espace
« Nous avons les ingénieurs les plus doués au monde » : David Cavaillolès, l'homme du renouveau d'Arianespace

LA RELEVE 2026. A 36 ans à la tête d'Arianespace depuis tout juste un an, le polytechnicien passé par l'ENSAE, Capgemini et le cabinet de la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, chargé du budget et du spatial, croit en la performance et la compétitivité du secteur à condition de ne pas s'attarder. Pour lui, il faut des décisions budgétaires fortes pour continuer à innover.

Source LogoLes Echos
News Image
Éclipse de Soleil, France à bord de l’ISS, mission lune… 2026 va vous mettre des étoiles plein les yeux

Du spectacle, de l’aventure humaine, et la science qui avance ! Entre le premier vol spatial de l’astronaute française Sophie Adenot, le voyage de l’équipage d’Artemis II autour de la Lune, la chasse d’échantillons « presque martiens » et une paire d’éclipses bien visibles depuis la France, 2026 va donner aux curieux de bonnes raisons de lever les yeux au ciel.Avec Ariane 64, l’Europe montre les muscles

Source LogoLe Parisien
TF1 InfoTF1 Info
Météo du 3 janvier 2026 : Prévisions météo à 19h55
TF1 InfoTF1 Info
Météo du 3 janvier 2026 : Prévisions météo à 12h50
TF1 InfoTF1 Info
"Un moment hors du temps" : un astronome vous dit tout ce qu'il faut savoir sur l'éclipse totale du Soleil de 2026
TF1 InfoTF1 Info
Météo du 2 janvier 2026 : Prévisions météo à 21h01
Le ParisienLe Parisien
Disparition du vol MH 370 : les recherches vont reprendre mardi, onze ans après le drame
France 24France 24
Disparition du vol MH370 en 2014 : les recherches reprennent avec des robots sous-marins
France 24France 24
Vol MH370 : douze ans après la disparition de l'appareil, un mystère bientôt résolu ?
TF1 InfoTF1 Info
Vol MH370 : 11 ans après, le monde va-t-il enfin savoir ?
La TribuneLa Tribune
L’Iran lance trois satellites d’observation depuis la Russie malgré les sanctions occidentales
EuronewsEuronews
La Russie place en orbite des satellites iraniens, selon les médias d'État iraniens
20 Minutes20 Minutes
Depuis la Russie, l’Iran lance trois satellites, dont un doté de l’IA
RFIRFI
L'Iran lance trois satellites en orbite depuis la Russie
News Image
VIDÉO. Asgardia, la « nation spatiale » qui compte plus d’un million de citoyens… mais qui n’existe pas

Fondée en 2016 par le milliardaire russe Igor Ashurbeyli, la nation spatiale d’Asgardia se présente comme la « première nation démocratique spatiale ». Sur leur site, plus de 1 million de personnes du monde entier auraient rempli un formulaire gratuit leur permettant de devenir citoyens d’Asgardia. Parmi eux, certains ont choisi de devenir résidents, en payant une taxe de 100 euros.L’objectif affiché par Asgardia : promouvoir des projets scientifiques pour permettre la création d’une arche habitable dans l’espace, et y faire naître des enfants. Un projet qui se rapproche du « cosmisme », un mouvement philosophique né à la fin du XIXe siècle en Union soviétique.Il s’éloigne de PoutineIgor Ashurbeyli, né en URSS, est un ex-proche de Vladimir Poutine. Longtemps à la tête de l’armement russe, où il a fait fortune, il s’est éloigné du dictateur sans jamais expliquer concrètement la raison. Il imagine ensuite Asgardia, et s’en autoproclame chef en 2018.Mais presque 10 ans après l’arrivée de cette nation spatiale et digitale, Asgardia n’a rien de concret à montrer. Parmi les désillusions : le satellite, envoyé en 2017 et supposé représenter le territoire asgardien, s’est écrasé en 2022 sans jamais que cela ne soit spécifié sur leur site Internet.Si bien que le projet d’Asgardia, et plus précisément d’Ihor Ashurbeyli, semblent s’être récemment détournés de l’espace. En octobre 2025, le Parlement asgardien annonce vouloir entamer des démarches pour s’installer en Antarctique, sur une terre vierge de toute revendication internationale. Un projet qui a peu de chance d’aboutir.

Source LogoLe Parisien
EuronewsEuronews
Une « arme de la peur » : comment la Russie peut attaquer le réseau de satellites Starlink
CNEWSCNEWS
Starlink : la Russie chercherait à créer une arme capable de fait chuter l'ensemble du réseau spatial d'Elon Musk
ClubicClubic
Starlink en grand danger ? L'OTAN affirme que la Russie préparerait de quoi détruire les satellites d'Elon Musk
Presse-citronPresse-citron
La Russie se préparerait à détruire les satellites Starlink d’Elon Musk, annoncent des espions de l’OTAN
EuronewsEuronews
Image époustouflante du télescope James Webb révèle ce qui se passe quand deux galaxies se heurtent
AmphisciencesAmphisciences
Pas besoin de télescope car voici l’astuce simple pour repérer Jupiter et ses lunes le soir
FuturaFutura
Les astronomes stupéfaits : la tempête géante de Jupiter oscille comme un bol de gélatine
PhonAndroidPhonAndroid
Le télescope Hubble détecte pour la première fois une collision d’astéroïdes géante : cette découverte stupéfiante bouleverse nos théories cosmiques
News Image
« Vous venez d’inspirer des millions de personnes » : une touriste en fauteuil roulant a voyagé brièvement dans l’espace, une première

Pour la première fois, une touriste en fauteuil roulant s’est envolée, ce samedi, pendant quelques minutes dans l’espace à bord d’une fusée du multimilliardaire américain Jeff Bezos.Ingénieure aérospatiale allemande devenue paraplégique à la suite d’un accident, Michaela Benthaus a embarqué aux côtés de cinq autres personnes, dont des entrepreneurs, pour cette aventure proposée par l’entreprise spatiale Blue Origin du fondateur d’Amazon et réservée à quelques privilégiés.Une dizaine de minutes dans l’espace« Après mon accident, j’ai vraiment pris conscience à quel point notre monde est encore inaccessible » pour les personnes en situation de handicap, a-t-elle témoigné dans une vidéo publiée par l’entreprise. Et de lancer : « Si nous voulons être une société inclusive, nous devons l’être dans tous les domaines, et pas seulement là où ça nous arrange. »Le décollage a eu lieu dans l’ouest du Texas peu après 8h15 locales (15h15). La petite fusée, entièrement automatisée, a décollé à la verticale et la capsule dans laquelle se trouvaient les touristes s’est ensuite détachée en vol avant de retomber en douceur dans le désert texan, freinée par des parachutes.Lors de cette expérience d’une dizaine de minutes au total, les six passagers ont dépassé la ligne de Karman, qui marque à 100 kilomètres d’altitude la frontière de l’espace selon une convention internationale. Le nouveau patron de la Nasa, Jared Isaacman, a salué cette première et félicité Michaela Benthaus pour sa persévérance : « Vous venez d’inspirer des millions de personnes », a-t-il assuré sur X.Plus de 80 voyageurs déjà transportésBlue Origin propose depuis plusieurs années déjà ces vols de tourisme spatial, dont le prix n’est pas public, grâce à sa fusée New Shepard. L’entreprise a déjà transporté plus de 80 personnes, dont des célébrités comme la chanteuse Katy Perry ou encore William Shatner, qui incarnait le mythique capitaine Kirk dans la série Star Trek.Des invités de marque destinés à maintenir l’intérêt du public autour de ces vols, sur fond de concurrence entre plusieurs entreprises privées. Le grand concurrent de Jeff Bezos dans ce domaine est Virgin Galactic, qui propose une expérience similaire de vol suborbital. Mais Blue Origin a également l’ambition d’aller plus loin et souhaite se positionner sur le marché des vols en orbite et concurrencer SpaceX d’Elon Musk.

Source LogoLe Parisien
News Image
« Inspirer une génération d’explorateurs » : aux États-Unis, un décret de Donald Trump qui vise la conquête de la Lune

Donald Trump a confirmé jeudi son intention de renvoyer des Américains au plus vite sur la Lune, reléguant l’exploration de Mars au second plan, dans un décret présidentiel qui éclaire la politique spatiale de la première puissance mondiale. Ce texte érige en priorité absolue le retour humain sur la Lune « d’ici 2028 dans le cadre du programme Artémis » de la Nasa, qui avait été annoncé lors de son premier mandat.Today, President Trump established the most significant national space policy since the Kennedy era. @POTUS made a commitment to return to the Moon, establish an enduring presence, invest in the technology of the future and pursue the secrets of the universe. @NASA, with a… pic.twitter.com/5s5atM6RLz— NASA Administrator Jared Isaacman (@NASAAdmin) December 18, 2025Ce retour permettra « d’affirmer le rôle de leader des États-Unis dans l’espace, de jeter les bases du développement économique lunaire, de préparer le voyage vers Mars et d’inspirer la prochaine génération d’explorateurs américains », précise le document. Ce dernier évoque également la nécessité d’établir une base lunaire d’ici à 2030 et confirme les plans américains d’installer un réacteur nucléaire sur l’astre.Aujourd’hui prévue pour la mi-2027, la mission Artémis 3 qui prévoit le retour des Américains sur la surface lunaire a été maintes fois reportée et devrait l’être encore, l’alunisseur développé par l’entreprise SpaceX d’Elon Musk n’étant pas prêt selon des experts du secteur spatial. Ce décret présidentiel met ainsi une pression accrue sur la Nasa et le secteur privé américain afin d’atteindre cet objectif.La concurrence avec la ChineL’enjeu est de taille car la Chine, puissance rivale des États-Unis, ambitionne également d’envoyer des hommes sur la Lune d’ici 2030 et d’y installer une base. Cette priorité diffère de celle qu’avait évoquée le président républicain en début d’année. Lors de son retour à la Maison Blanche, Donald Trump avait en effet fait part de sa volonté de « planter » le drapeau américain sur la planète rouge d’ici à la fin de son mandat, sans évoquer de tels plans pour la Lune.Cette annonce avait semé les doutes sur les priorités spatiales de la nouvelle administration américaine et fait craindre que la Nasa fasse l’impasse sur la Lune. Si les États-Unis s’engagent toujours à être les premiers à envoyer des hommes sur Mars, la planète rouge ne semble désormais plus être la priorité.La brouille en juin entre Donald Trump et son proche conseiller d’alors Elon Musk, passionné par Mars, ainsi que les pressions géopolitiques pourraient ainsi avoir redonné la priorité aux ambitions lunaires américaines.

Source LogoLe Parisien
News Image
« Les États-Unis retourneront sur la Lune » : la mission ardue de Jared Isaacman, confirmé à la tête de la Nasa

Le Sénat américain a approuvé mercredi la nomination du milliardaire Jared Isaacman, un proche d’Elon Musk, à la tête de la Nasa après plusieurs revirements de Donald Trump et des mois de tâtonnements autour de l’avenir de la prestigieuse agence spatiale. Âgé de 42 ans, cet homme d’affaires qui a fait fortune dans les paiements en ligne va prendre la tête d’une institution menacée par d’importantes coupes budgétaires et sous pression politique pour envoyer au plus vite des astronautes sur la Lune et Mars.The beginning of a journey that never ends. https://t.co/7EreB58oS9— Jared Isaacman (@rookisaacman) December 17, 2025Après avoir semblé vouloir privilégier l’exploration de la planète rouge, l’administration Trump apparaît aujourd’hui vouloir se concentrer davantage sur un retour au plus vite des Américains sur le satellite naturel de la Terre, où les Chinois veulent également se poser. Jared Isaacman s’est ainsi engagé début décembre à remporter la compétition spatiale à laquelle se livrent les deux plus grandes puissances mondiales.« Les États-Unis retourneront sur la Lune avant notre grand rival, et nous y établirons une présence durable », a-t-il promis devant une commission d’élus. De plus en plus de voix se sont néanmoins élevées ces derniers mois aux États-Unis pour alerter sur la possibilité que Pékin arrive premier, face aux multiples retards accumulés par le programme lunaire Artémis de la Nasa.Isaacman et Musk se sont réconciliésÀ la tête de l’agence, Isaacman devra notamment s’assurer qu’Elon Musk livre dans les temps l’alunisseur qui lui a été commandé, ce qui suscite des inquiétudes quant à un possible conflit d’intérêts, les deux hommes étant réputés proches. Jared Isaacman a en effet volé à deux reprises avec la société SpaceX de Musk et était devenu en 2024 le premier astronaute privé à effectuer une sortie extra-véhiculaire dans l’espace.Malgré sa proximité avec Musk, il est soutenu par de nombreux acteurs du secteur spatial qui le considèrent compétent et passionné. Il avait été nommé par Donald Trump en décembre 2024 pour prendre la direction de la Nasa, mais s’était vu retirer cet appui en avril avant d’être renommé par le président républicain début novembre. Ces revirements étaient survenus sur fond de vives tensions au printemps entre le républicain et le multimilliardaire Elon Musk, qui semblent avoir depuis renoué.

Source LogoLe Parisien
News Image
L’Auvergne au cœur de la conquête spatiale grâce à trois chercheuses de Clermont-Ferrand

Faire pousser de la salade sur la Lune, produire de l’oxygène sur Mars et recycler l’eau et les déchets à des centaines de milliers de kilomètres de la Terre. L’idée peut sembler farfelue. Et pourtant, c’est désormais une priorité scientifique mondiale. Mercredi 26 novembre 2025, des chercheurs de onze pays ont dévoilé une feuille de route internationale dédiée à l’utilisation des plantes comme systèmes de survie pour les futures missions sur la Lune et sur Mars.Parmi les plus de 40 scientifiques impliqués venus des États-Unis, du Japon ou encore d’Australie, seules trois chercheuses françaises ont participé à ce travail d’envergure. Et toutes travaillent à Clermont-Ferrand, à l’Université Clermont Auvergne. Une singularité qui place discrètement l’Auvergne au cœur de la conquête spatiale.Elles aident à concevoir des systèmes de vie hors gravitéLes trois scientifiques – Valérie Legué, Mélanie Decourteix-Volle et Lucie Poulet – ont apporté leur expertise complémentaire depuis deux laboratoires clermontois : le laboratoire PIAF (« Physique et physiologie Intégratives de l’Arbre en environnement Fluctuant ») et l’Institut Pascal. Leur mission : aider à concevoir des systèmes de vie capables de fonctionner en environnement extrême, là où la gravité disparaît, où les ressources sont comptées et où chaque erreur peut être fatale.Car dès 2027, avec la mission Artemis III de la Nasa, l’humanité retournera sur la Lune pour la première fois depuis 55 ans. Si les astronautes n’y passeront que quelques jours, les scientifiques planchent déjà sur l’après : des séjours longs, puis une installation humaine durable, d’abord lunaire, ensuite martienne.« Cette feuille de route, c’est un document stratégique », explique Valérie Legué, enseignante-chercheuse au laboratoire PIAF de l’Université Clermont Auvergne. « On y dresse l’état des connaissances et surtout les verrous scientifiques à lever pour permettre la croissance des plantes dans l’espace. » Ses travaux portent sur un enjeu fondamental : la perception de la gravité par les plantes. « Comprendre comment une plante « se tient » est essentiel pour la cultiver en microgravité », résume-t-elle.Des découvertes aussi utiles sur TerreLucie Poulet, chercheuse à l’Institut Pascal, se situe sur un versant plus appliqué. La scientifique travaille sur l’optimisation des systèmes de culture spatiaux dans le cadre du programme européen MELiSSA (en anglais : Micro-Ecological Life Support System Alternative), véritable référence mondiale en matière de systèmes de support de vie biorégénératifs. « L’objectif est de créer des boucles fermées : les bactéries recyclent les nutriments issus des déchets humains pour nourrir des plantes qui produisent nourriture, eau et oxygène », résume-t-elle.Si la Lune et Mars servent de terrain d’expérimentation ultime, les retombées sont bien terrestres. « Ces recherches peuvent transformer notre manière de produire durablement sur Terre », assure Valérie Legué. Agriculture économe en ressources, recyclage poussé, résilience face aux stress environnementaux : ce qui fonctionne dans l’espace pourrait bien sauver nos cultures de demain.

Source LogoLe Parisien
News Image
Ariane 6 : deux satellites en orbite pour renforcer Galileo, le discret mais très efficace GPS européen

Ariane 6 s’est élancée en plein cœur de la nuit noire de Kourou (Guyane), à 6 heures, heure de Paris. Un peu plus tard, elle a largué à plus de 23 000 km au-dessus de nos têtes deux satellites. Ils serviront à renforcer Galileo, le GPS de l’Agence spatiale européenne (ESA), de la Commission européenne et de l’Agence de l’Union européenne pour le programme spatial (EUSPA).🚀✨ Relive the moment!Watch the replay of #Ariane6 lifting off on mission #VA266, carrying SAT 33 and SAT 34, the satellites of the 14th operation launch for the Galileo programme. pic.twitter.com/xBWsKrNYsi— Arianespace (@Arianespace) December 17, 2025

Source LogoLe Parisien
News Image
Guerre en Ukraine : « une menace pour l’armée », les Geran-2 russes neutralisent désormais des hélicoptères et des avions ukrainiens

Une nouvelle menace aérienne russe plane sur le front ukrainien. Selon la Direction générale du renseignement du ministère de la Défense ukrainien (HUR), la Russie a modifié ses drones d’attaque Geran-2 en y intégrant des missiles air-air R-60. Une évolution qui viserait à contrer les hélicoptères et avions ukrainiens, chargés d’intercepter les drones russes.« L’objectif principal de ce nouveau développement est de créer une menace pour l’armée et l’aviation tactique ukrainiennes et de réduire l’efficacité de leurs efforts d’interception des drones ennemis », estiment les services de renseignement ukrainien.Pour y parvenir, les forces russes ont adapté un ancien missile air-air soviétique R-60 pour l’intégrer à des drones Geran de la série « E ». « Le missile, équipé d’un rail de lancement APU-60-1MD, est monté sur un support spécial situé sur la partie supérieure avant du fuselage du drone », détaille le média spécialisé United 24.Conçu pour fonctionner dans un environnement de guerre électroniqueLe drone est équipé de deux caméras, l’une à l’avant et l’autre à l’arrière du système du lancement du missile. Les flux vidéo et les signaux de commande sont transmis via le modem chinois Xingkay Tech XK-F358, précise Militarnyi. La navigation repose elle sur un module Kometa à 12 canaux résistant au brouillage et présenté comme capable de fonctionner dans un environnement de guerre électronique active.Il comprend également un micro-ordinateur monocarte Raspberry Pi 4 fabriqué, ainsi qu’un système de suivi et deux modems GSM permettant de collecter, mesurer et transmettre automatiquement des données depuis des sources distantes.Selon le système décrit, un opérateur humain pourrait ensuite déclencher un tir si un hélicoptère ukrainien pénétrait dans la zone de tir. Et après le lancement, un système de guidage infrarouge verrouillerait automatiquement la cible.Comme c’est le cas pour d’autres drones, les composants électroniques proviennent de plusieurs pays, dont la Chine, les États-Unis, l’Allemagne ou le Royaume-Uni. L’adaptation, quant à elle, pourrait profiter à l’Iran dont les Shahed-136 sont originaires, estiment les services de renseignements ukrainiens.

Source LogoLe Parisien