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États-Unis

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L’essentiel de l’actualité américaine, de la politique à la société, en passant par l’économie et l’influence mondiale.
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Les Etats-Unis vont-ils attaquer Cuba ?

Malgré de nouvelles menaces, La Havane réaffirme qu’elle ne compte pas se soumettre aux projets impérialistes de Washington. Les autorités cubaines affirment que l’Île est prête à « défendre la Patrie jusqu’à la dernière goutte de sang ». Les déclarations belliqueuses de Donald Trump sont-elles annonciatrices d'un vrai danger pour l'île ? Sont-elles des menaces en l'air ? Vadim Kamenka et Théo Bourrieau tentent de démêler les craintes justifiées et le fantasme.

Source LogoL'Humanité
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États-Unis: Donald Trump enregistre un nouveau revers judiciaire sur l’éolien offshore

Alors que le président américain affiche une hostilité assumée envers l'énergie éolienne et que son administration avait ordonné la suspension des travaux de cinq grands projets au large de la côte Est américaine en décembre dernier, un juge fédéral de Washington a autorisé, lundi 12 janvier, la reprise immédiate du chantier Revolution Wind de l'entreprise danoise Orsted au large de Rhode Island et du Connecticut.

Source LogoRFI
La CroixLa Croix
Les États-Unis désignent les Frères musulmans comme « organisations terroristes » dans trois pays
Le MondeLe Monde
Les Etats-Unis désignent les Frères musulmans en Egypte, au Liban et en Jordanie comme « organisations terroristes étrangères »
Valeurs ActuellesValeurs Actuelles
Les États-Unis désignent les Frères musulmans en Égypte, au Liban et en Jordanie comme organisations « terroristes »
Intelligence OnlineIntelligence Online
États-Unis : Les think-tanks conservateurs, miroir des fissures de l'appareil sécuritaire US après le tournant vénézuélien
Le FigaroLe Figaro
L’armée américaine a maquillé un avion en appareil civil pour frapper des narcotrafiquants présumés, révèle le New York Times
Le ParisienLe Parisien
L’armée américaine accusée de crime de guerre après avoir maquillé un avion en appareil civil pour frapper des narcotrafiquants
Valeurs ActuellesValeurs Actuelles
Venezuela : les États-Unis ont maquillé un avion de combat en avion civil pour frapper en mer
Sud OuestSud Ouest
L’armée américaine accusée d’avoir maquillé un avion en appareil civil pour frapper des narcotrafiquants présumés
Planisphère. Trump II. Quoi de neuf ? E. Chelle et D. Cadier.

La politique étrangère de D. Trump relève d'un populisme géopolitique fondé sur la personnalisation du pouvoir, la transaction économique et la mobilisation émotionnelle. Ce modèle renforce Trump sur la scène intérieure, mais il fragilise les structures internationales et brouille les repères de sécurité des alliés. - Podcasts / Monde, Union européenne, Ukraine, Etats-Unis, Politique, Budget , Alliance, Guerre, Alliance atlantique, Multilatéralisme, Planisphère, émission de radio et podcast géopolitique et stratégique, 2026

Source LogoDiploweb
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«C'est un atout vital» : un élu républicain dépose une proposition de loi pour faire du Groenland le 51e État américain

Alors que l’administration Trump menace de s’emparer du Groenland, le député de Floride Randy Fline a présenté une proposition de loi pour faire de cet immense territoire le 51e État des États-Unis. Le texte autoriserait Donald Trump à «prendre toutes les mesures nécessaires». Le Groenland toujours dans le viseur des États-Unis. Le député républicain de Floride, Randy File, a présenté, ce lundi 13 janvier, une proposition de loi au Congrès américain, visant à faire du territoire autonome, contrôlé par le Danemark, le 51e État des États-Unis, et cela malgré l’alliance qui unit ses deux pays au sein de l’ Otan. Dans un communiqué, qui présente ce texte intitulé «Loi sur l'annexion et l'admission du Groenland au sein de l'Union», Randy File explique que «le Groenland n’est pas un avant-poste lointain» que les États-Unis ne peuvent se permettre d'ignorer, avant d’affirmer qu’il s’agit «d’un atout vital pour la sécurité nationale». «Qui ...

Source LogoCNEWS
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Femme tuée par la police américaine de l'immigration : l'ONU réclame "une enquête rapide, indépendante et transparente"

Les Nations unies ont exigé mardi une enquête "rapide, indépendante et transparente" après la mort d'une femme, tuée mercredi dernier par un agent de la police américaine de l'immigration (ICE) à Minneapolis. Des dizaines de milliers d'Américains se sont rassemblés ce week-end pour exprimer leur colère alors que Donald Trump a invoqué la légitime défense de l'agent auteur du tir.

Source LogoTF1 Info
PoliticoPolitico
Global central bankers speak up for beleaguered Fed Chair Powell
La CroixLa Croix
États-Unis : pour mettre la Fed à ses ordres, Donald Trump attaque en justice son président Jerome Powell
Le ParisienLe Parisien
« Cela n’a pas sa place aux États-Unis » : les poursuites visant la Fed provoquent l’émoi et la colère de la planète finance
Le MondeLe Monde
Procédure ouverte contre Jérôme Powell : d’anciens présidents de la Fed dénoncent une attaque « sans précédent » contre l’indépendance de l’institution
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« C’est un atout vital pour la sécurité nationale » : un élu républicain propose de faire du Groenland le 51e État américain

Un député républicain de Floride a présenté une proposition de loi pour faire du Groenland le 51e État des États-Unis alors que l’administration Trump menace de s’emparer de l’immense territoire autonome contrôlé par le Danemark, allié des États-Unis au sein de l’Otan.Le texte, intitulé « Loi sur l’annexion et l’admission du Groenland au sein de l’Union », a été présenté lundi par le député Randy Fine, a indiqué le bureau de cet élu républicain dans un communiqué.« Le Groenland n’est pas un avant-poste lointain que nous pouvons nous permettre d’ignorer. C’est un atout vital pour la sécurité nationale », a estimé Randy Fine dans son communiqué. « Qui contrôle le Groenland contrôle les principales voies de navigation arctiques et l’architecture de sécurité qui protège les États-Unis. L’Amérique ne peut pas laisser son avenir entre les mains de régimes qui méprisent nos valeurs et cherchent à saper notre sécurité », a-t-il argumenté.Trump autorisé « à prendre toutes les mesures nécessaires pour annexer le Groenland »Selon la proposition de loi qui compte deux pages, le président Trump serait autorisé « à prendre toutes les mesures nécessaires pour annexer le Groenland ou l’acquérir en tant que territoire des États-Unis ».Donald Trump a affirmé dimanche que les États-Unis s’empareraient du Groenland « d’une manière ou d’une autre », précisant qu’il ne parlait pas d’une « location » à court terme mais de l’acquisition de ce territoire. Le président américain y voit le moyen pour les États-Unis d’assurer leur propre sécurité face à la Chine et à la Russie, et estime que le Danemark a délaissé le Groenland et sa défense.La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré lundi qu’il n’y avait pas de « calendrier » pour la prise de contrôle du Groenland par les États-Unis « mais, a-t-elle ajouté, c’est assurément une priorité » pour le président Trump.Une annexion du Groenland signerait l’arrêt de mort de l’Alliance atlantique, avait averti début janvier la Première ministre danoise, Mette Frederiksen.Cette immense île arctique peuplée de 57 000 habitants dispose d’importantes ressources minières, en majorité non exploitées, et est considérée comme un emplacement stratégique. Les États-Unis y ont déjà une base militaire et en administraient une dizaine pendant la Guerre froide.

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La BBC va demander à la justice américaine de rejeter la plainte en diffamation de Trump

Par AFP © 2026 AFP La BBC va demander à la justice américaine de rejeter la plainte en diffamation de Donald Trump, qui lui réclame 10 milliards de dollars pour le montage vidéo contesté d'un de ses discours, selon des documents de justice consultés mardi.Le président américain a porté plainte en décembre en Floride, accusant le groupe audiovisuel public britannique de diffamation et de violation d'une loi sur les pratiques commerciales. Il demande des dommages et intérêts de 5 milliards de dollars (5,7 millions d'euros) pour chacun de deux chefs d'accusation.La BBC avait diffusé dans son magazine d'information "Panorama", juste avant la présidentielle américaine de 2024, des extraits distincts d'un discours de Donald Trump du 6 janvier 2021, montés de telle façon que le républicain semblait appeler explicitement ses partisans à attaquer le Capitole à Washington.Selon des documents judiciaires déposés lundi et consultés par l'AFP, les avocats du groupe audiovisuel britannique indiquent qu'ils vont "demander le rejet de la plainte pour défaut de compétence personnelle" du tribunal fédéral de Miami, ville où est domicilié le président américain.Ils ont jusqu'au 17 mars pour déposer cette demande de rejet.Ils soutiendront que Donald Trump "ne sera pas en mesure de prouver" que le documentaire, diffusé hors des États-Unis, "lui a causé un préjudice juridiquement reconnaissable".Le républicain "a été réélu le 5 novembre 2024, après la diffusion du documentaire. Il a remporté la Floride avec une marge impressionnante de 13 points, améliorant ses performances de 2020 et 2016", soulignent-ils dans ces documents, estimant que sa demande n'est pas "recevable".Le président de la BBC, Samir Shah, avait envoyé une lettre d'excuses à Donald Trump, sans réussir à l'apaiser. Il s'est toutefois dit déterminé à contester toute plainte pour diffamation."Comme nous l'avons déjà clairement indiqué, nous allons nous défendre dans cette affaire. Nous ne ferons pas de commentaire supplémentaire sur une procédure en cours", a déclaré mardi un porte-parole de la BBC.L'affaire a poussé à la démission son directeur général Tim Davie et la patronne de BBC News, Deborah Turness.Le président américain a, par le passé, lancé ou menacé de lancer des plaintes contre plusieurs groupes de médias aux Etats-Unis, dont certains ont versé d'importantes sommes pour mettre fin aux poursuites.

Source LogoTV5 MONDE
Le MondeLe Monde
Le Minnesota poursuit l’administration Trump contre les méthodes de la police de l’immigration après la mort de Renee Good
France 24France 24
États-Unis : renforts policiers à Minneapolis face aux manifestants
Ouest FranceOuest France
Renee Good tuée par la police américaine de l’immigration : l’Onu réclame « une enquête indépendante »
TV5 MONDETV5 MONDE
Mort de Renee Good: qui sont les "ICE watchers", ces citoyens qui surveillent la police de l'immigration de Donald Trump?
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Face à la répression, Trump annonce des sanctions contre les partenaires de l'Iran

Par AFP Par Stuart WILLIAMS © 2026 AFP Le président américain Donald Trump a annoncé des sanctions douanières contre les partenaires commerciaux de l'Iran, au moment où selon une ONG le bilan de la répression des manifestations contre le pouvoir dépasse les 600 morts.Le pays, en proie à l'un des plus vastes mouvements de contestation depuis la proclamation de la République islamique en 1979, restait privé d'internet mardi pour le sixième jour consécutif.Des défenseurs des droits humains accusent Téhéran de chercher à masquer la répression qui a fait selon eux des centaines, voire des milliers de morts. Les liaisons téléphoniques internationales, coupées depuis vendredi, ont en revanche été rétablies mardi depuis l'Iran vers l'étranger, selon un journaliste de l'AFP à Téhéran.Malgré la répression, des manifestations ont rassemblé ces derniers jours des milliers de personnes à Téhéran et dans d'autres villes, dans un mouvement ouvertement dirigé contre le pouvoir et contre le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamanei, aux commandes du pays depuis 1989. Après des menaces répétées d'intervention militaire en soutien aux manifestants, Donald Trump a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l'Iran serait frappé de droits de douane de 25% par les Etats-Unis. Fichier vidéo Cette décision "prend effet immédiatement", a-t-il précisé, une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran.La Chine défendra "résolument" ses intérêts, a répondu Pékin.La Maison Blanche avait affirmé lundi que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait "la première option". "Tueries à grande échelle" L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré lundi avoir confirmation de la mort de 648 manifestants et d'environ 10.000 arrestations depuis le début du mouvement le 28 décembre. Cette organisation a également évoqué des rapports non confirmés allant jusqu'à 6.000 morts, soulignant que la coupure de l'internet rendait "extrêmement difficiles" les vérifications."Les autorités iraniennes ont intensifié de manière significative leur répression meurtrière depuis le 8 janvier, avec des rapports crédibles faisant état de tueries à grande échelle menées par les forces de sécurité à travers le pays", a également affirmé l'ONG Human Rights Watch.Les médias officiels iraniens ont déclaré de leur côté que des dizaines de membres des forces de sécurité avaient été tués. Les autorités ont décrété dimanche trois jours de deuil national et organisé lundi des rassemblements massifs en soutien au pouvoir, tentant de reprendre le contrôle de la rue. Depuis le début du mouvement, initialement lié au coût de la vie, le pouvoir dit comprendre les revendications portant sur des questions économiques mais accuse des "émeutiers" pilotés par l'étranger d'être à l'origine des violences.Mardi, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé sur Al Jazeera que la décision de couper l'internet avait été prise en raison "d'opérations terroristes" dont "les ordres venaient de l'étranger". "Nous sommes préparés pour toute éventualité et nous espérons que Washington fera un choix guidé par la sagesse. Peu importe quelle option ils choisiront, nous y sommes prêts", a-t-il ajouté. "Derniers jours" Le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé que le pouvoir en Iran vivait ses "derniers jours et semaines". Fichier vidéo Agé de 86 ans, l'ayatollah Khamenei a déjà été confronté à d'importants défis, notamment durant la guerre de 12 jours avec Israël en juin 2025, déclenchée par une attaque massive contre les installations militaires et nucléaires iraniennes.Mais ces manifestations "représentent sans doute le défi le plus sérieux" pour le pouvoir "depuis des années, tant par leur ampleur que par leurs revendications politiques de plus en plus explicites", relève Nicole Grajewski, professeure au Centre de recherches internationales de Sciences Po.Des analystes jugent cependant prématuré de prédire dans l'immédiat la chute du pouvoir théocratique iranien, soulignant que la République islamique dispose de solides leviers répressifs, à commencer par le corps des Gardiens de la Révolution, où aucune division n'est apparue pour le moment. Le fils de l'ancien chah d'Iran, chassé du pouvoir en 1979, et figure de l'opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a exhorté les forces de sécurité à "se tenir aux côtés du peuple".Dans une interview sur CBS News, il a mis en garde contre un pouvoir qui "tente de duper le monde en faisant croire une nouvelle fois qu'il est prêt à négocier" et estimé que "la ligne rouge qui avait été tracée a été clairement franchie par ce régime".Le réalisateur iranien Jafar Panahi, Palme d'or du festival de Cannes, a souligné mardi sur France Inter que la répression frappait un peuple "sans défense", qui "a besoin que la communauté internationale l'aide et le soutienne".

Source LogoTV5 MONDE
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« C’est une mesure sans précédent » : l’homme qui gère le dollar américain fait une déclaration historique

Jerome Powell, président de la Réserve fédérale américaine, a pris la parole publiquement pour dénoncer une offensive inédite de l’administration Trump contre la banque centrale. Une déclaration grave, rare, et lourde de conséquences, qui met directement en jeu l’indépendance de l’institution chargée de piloter le dollar et les taux d’intérêt des États-Unis. Du jamais-vu à ce niveau.

Source LogoPresse-citron
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Il avait vendu des informations militaires très sensibles à la Chine : un jeune marin de l’US Navy condamné pour espionnage

12 000 dollars avaient suffi pour trahir son pays. Un ancien membre de la marine américaine, reconnu coupable d’espionnage envers la Chine, a été condamné, ce lundi, à plus de 16 ans de prison par un juge fédéral de San Diego.Comme le rapporte Associated Press, Jinchao Wei, quartier-maître de deuxième classe de 25 ans, a été recruté via les réseaux sociaux en 2022 par un agent du renseignement chinois qui se présentait comme un passionné de la marine travaillant pour la China Shipbuilding Industry Corporation, une entreprise publique.Un ami « extrêmement suspect »Pendant 18 mois, le jeune homme va envoyer des photos et des vidéos d’un navire d’assaut amphibie des États-Unis, l’USS Essex, sur lequel il opère, tout en l’informant de l’emplacement de divers navires de la Marine. Jinchao Wei lui vend également 60 manuels techniques et d’utilisation, notamment ceux relatifs au contrôle des armements, aux aéronefs et aux ascenseurs de pont.S’il a un temps fait part de ses doutes concernant cet agent de renseignement qui lui paraissait « extrêmement suspect », l’ingénieur a ignoré les conseils d’un de ses collègues qui lui suggérait de supprimer le contact et a préféré poursuivre ses conversations sur une autre application de messagerie cryptée qu’il jugeait plus sûre.Inculpé le 3 août 2023 et reconnu coupable deux ans plus tard de six chefs d’accusation dont espionnage, Jinchao Wei va désormais devoir purger 200 mois de prison, soit 16 ans et 8 mois de prison. Avant le prononcé de sa sentence, il s’était excusé indiquant dans une lettre qu’il n’aurait rien dû partager avec la personne qu’il considérait comme une amie, regrettant que son « introversion et sa solitude » aient altéré son jugement.

Source LogoLe Parisien
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Manifestations en Iran : les États-Unis appellent les ressortissants américains à quitter le pays « immédiatement »

Plus de deux semaines après le début du mouvement de contestation en Iran, la répression des manifestants a passé un nouveau cap ce lundi 12 janvier. L’ONG Iran Human Rights (IHR) a donné un bilan d’au moins 648 personnes tuées et l’arrestation de plus de 10 000 autres. Dans un communiqué publié lundi, l’ambassade virtuelle des États-Unis en Iran a appelé les ressortissants américains à quitter le pays « immédiatement ».« Quittez l’Iran immédiatement. Préparez un plan pour quitter l’Iran sans compter sur l’aide du gouvernement américain », peut-on lire.« Le gouvernement américain ne peut garantir votre sécurité »« Si vous ne pouvez pas partir, trouvez un endroit sûr dans votre résidence ou dans un autre bâtiment sécurisé. Faites des provisions de nourriture, d’eau, de médicaments et d’autres articles essentiels », indique l’ambassade « virtuelle » des États-Unis. Les intérêts américains en Iran sont représentés par l’ambassade de Suisse, en l’absence de relations diplomatiques entre Washington et Téhéran, rompues en 1980.« Le gouvernement américain ne peut garantir votre sécurité si vous choisissez de partir (…). Vous ne devriez partir que si vous estimez que cela ne présente aucun danger », poursuit donc le communiqué.Certaines lignes aériennes étant fermées, les autorités américaines listent plusieurs points de passage au niveau des frontières avec l’Arménie, l’Azerbaïdjan et la Turquie, mais aussi le Turkménistan, à l’est.Sanctions américaines contre les partenaires de TéhéranDonald Trump, qui a menacé plusieurs fois d’intervenir militairement, a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l’Iran serait frappé de droits de douane de 25 % par les États-Unis. « Cette décision est définitive » et « prend effet immédiatement », a affirmé le président américain sur son réseau Truth Social. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de l’Iran.Selon la Maison Blanche, des frappes aériennes pour mettre fin à la répression du mouvement sont toujours sur la table. Toutefois, « la diplomatie est toujours la première option pour le président », a affirmé la porte-parole Karoline Leavitt, le pouvoir iranien adoptant un « ton très différent » lors de discussions privées avec l’émissaire américain, Steve Witkoff.À Téhéran, les autorités iraniennes ont convoqué des ambassadeurs ou chargés d’affaires d’Allemagne, de France, d’Italie, de Grande-Bretagne, en poste à Téhéran, pour protester contre le soutien affiché aux manifestants.Paris appelle aussi les Français à quitter le paysLe personnel diplomatique non essentiel de l’ambassade de France a par ailleurs quitté le pays, a indiqué l’AFP, citant deux sources informées du dossier. La France « recommande » à ses ressortissants qui vivraient sur place ou qui seraient de passage dans le pays de « quitter immédiatement » l’Iran s’ils en ont « la possibilité », indiquait le Quai d’Orsay dimanche 11 janvier.À Paris, le président français Emmanuel Macron a condamné « la violence d’État » qui « frappe aveuglément » les manifestants, et Londres a fustigé « l’horrible » répression, appelant à « cesser immédiatement les violences ». L’Union européenne a également dit envisager « de nouvelles sanctions, plus sévères » contre l’Iran.

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Incendie d'une synagogue dans le Mississippi : l’administration de Donald Trump dénonce «un acte antisémite répugnant»

A la suite de l’incendie ayant visé la synagogue du Mississippi, située dans la ville de Jackson, dans la nuit de vendredi à samedi, l’administration de Donald Trump» a dénoncé, ce lundi 12 janvier, un «acte antisémite répugnant». La ministre de la Justice de Donald Trump, Pam Bondi, a dénoncé ce lundi 12 janvier un «acte antisémite répugnant» à la suite de l’incendie ayant visé, dans la nuit de vendredi à samedi, la synagogue de la congrégation Beth Israel de la ville de Jackson, capitale de l’Etat du Mississippi. Selon la ministre, l’incendie a rendu les locaux de ce site culturel «inutilisables pour un temps indéterminé». «Cet acte antisémite répugnant n'a aucune place dans notre pays et, à l'inverse de l'administration précédente, ce ministère de la Justice ne va pas laisser l'antisémitisme pulluler», a déclaré Pam Bondi dans un communiqué. A la suite de cet incendie, un jeune homme de ...

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« C’est contraire à la Constitution » : Minneapolis et l’administration Trump se déchirent devant les tribunaux au sujet d’ICE

La ville de Minneapolis et l’État du Minnesota ont annoncé lundi poursuivre en justice l’administration Trump contre les opérations d’envergure de la police fédérale de l’immigration menées depuis plusieurs semaines dans cette agglomération du nord des États-Unis.Au cours d’une de ces opérations il y a cinq jours, une femme américaine de 37 ans, Renee Good, a été abattue au volant de sa voiture par un agent de la police de l’immigration (ICE). Sa mort a déclenché une vague de manifestations à travers le pays au cours du week-end, à Minneapolis et au-delà, New York, Los Angeles ou encore Boston.« Vous ne pouvez pas arrêter sans discernement des citoyens américains dans nos rues. Vous ne pouvez pas traîner des femmes enceintes dans la neige. Vous n’avez pas le droit de faire sortir des adolescents de leur voiture et de les arrêter quand ils sont, en réalité, des citoyens américains », a énuméré le maire démocrate de Minneapolis, Jacob Frey, au cours d’une conférence de presse destinée à annoncer cette action en justice.Des protestations partout dans le pays« C’est contraire à la loi dans tous les États et c’est contraire à la Constitution des États-Unis », a dénoncé l’élu. Les agents de la police de l’immigration « doivent eux-mêmes respecter la loi dans l’exercice de leurs fonctions. Nous estimons qu’ils ne le font pas. Ils doivent agir dans les limites de la loi et de la Constitution », a déclaré le procureur général du Minnesota, Keith Ellison.Malgré un week-end de protestations nationales, le gouvernement américain a annoncé dimanche l’envoi de « centaines » d’agents fédéraux supplémentaires à Minneapolis. Après la mort de Renee Good, Donald Trump a immédiatement défendu la thèse de la légitime défense du policier, une version fermement contestée en particulier par l’opposition locale démocrate, vidéos à l’appui.L’État de l’Illinois, un autre État démocrate ciblé par l’offensive anti-immigration de Donald Trump, à Chicago notamment, a initié lundi une procédure judiciaire similaire.

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María Corina Machado, la Prix Nobel de la Paix, sera reçue jeudi par Donald Trump à la Maison Blanche

Le président américain Donald Trump va recevoir jeudi la cheffe de l’opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix María Corina Machado, au moment où les libérations de détenus politiques au Venezuela se poursuivent au compte-goutte. Le président américain a laissé entendre qu’elle pourrait lui remettre sa distinction, alors qu’il l’a écartée pour le moment des responsabilités au Venezuela, préférant traiter avec la présidente par intérim Delcy Rodriguez, l’ancienne vice-présidente de Nicolás Maduro capturé le 3 janvier.Dimanche, il s’est même dit ouvert à une entrevue avec Delcy Rodriguez, estimant que son administration travaillait « vraiment bien » avec Caracas. À la question de savoir s’il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes : « À un moment donné, je le ferai ».La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a une nouvelle fois défendu ce choix lundi : « Le président et son équipe de sécurité nationale ont fait une évaluation réaliste de ce qui se passait sur le terrain au Venezuela et leur décision s’est avérée être la bonne », a-t-elle affirmé dans une interview à la chaîne Fox News.La Prix Nobel face au papeMaría Corina Machado a de son côté été reçue en audience par le pape lundi. Dans un communiqué sur les réseaux sociaux, elle a estimé, insistant à nouveau sur le rôle américain, qu’avec « l’accompagnement de l’Église et la pression sans précédent du gouvernement des États-Unis, la défaite du mal dans le pays se rapproche ». Elle a aussi demandé au pape « d’intercéder pour tous les Vénézuéliens qui ont été enlevés ou demeurent disparus ».Le gouvernement vénézuélien a annoncé 116 nouvelles libérations lundi. Mais les familles s’impatientent devant la lenteur du processus, entamé le 8 janvier avec une promesse de remises en liberté faite par les autorités sous la pression américaine.Delcy Rodriguez négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes. Son gouvernement a décidé d’entamer « un processus exploratoire » en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les États-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu’il n’est pas « soumis » à Washington. Donald Trump affirme lui que Washington est « aux commandes ».Nouveaux rapports du Venezuela avec l’UE ?Son gouvernement s’est par ailleurs dit prêt à entamer un « nouvel agenda » avec l’Union européenne à l’issue d’une réunion « franche » avec des diplomates de l’UE lundi, après des années de tension et de sanctions.Delcy Rodriguez a aussi procédé à deux nouvelles nominations -deux militaires- dans les cercles du pouvoir. Le capitaine Juan Escalona, ancien membre de la sécurité de Maduro, a notamment été nommé ministre du Secrétariat de la Présidence. Il faisait partie du premier cercle de sécurité de Maduro, qui a été capturé avec son épouse, Cilia Flores, au terme d’une opération qui a vu quelque 55 militaires, dont 32 Cubains, tués sur un total d’au moins 100 morts.Les libérations de prisonniers politiques « s’inscrivent dans le cadre de la révision intégrale des dossiers, initiée volontairement par le président constitutionnel Nicolás Maduro Moros. Ce processus s’est poursuivi sous la direction de la présidente par intérim Delcy Rodriguez, dans le cadre d’une politique axée sur la justice, le dialogue et la préservation de la paix », explique le ministèreMalgré ces affirmations, les libérations semblent faire partie des concessions accordées à Donald Trump. Les ONG recensent une cinquantaine de nouvelles libérations depuis jeudi, dont deux Italiens. La Première ministre italienne Giorgia Meloni a salué sur X « la collaboration constructive » des autorités vénézuéliennes.800 prisonniers politiquesSur un total estimé de 800 personnes détenues pour des motifs politiques, seules environ 50 semblent être sorties de prison à ce jour, selon la Mission d’établissement des faits des Nations Unies sur le Venezuela dans un communiqué, réclamant la libération de tous les prisonniers.Des proches de détenus ont installé lundi un campement devant la prison de Rodeo 1, à une trentaine de kilomètres de Caracas. La police a menacé de démanteler toute installation. Une quinzaine de tentes s’étendent sur deux rangées derrière une banderole « Libérez tous les prisonniers politiques ». L’ONG Comité pour la Liberté des Prisonniers Politiques a fourni des tentes et 25 matelas.Des habitants du quartier apportent régulièrement des déjeuners, des jus et du café. L’un des vendeurs de nourriture permet aux familles d’utiliser l’électricité. Le père de Jose Daniel, Manuel Mendoza, venu de l’État de Yaracuy, à 6 heures de route, s’impatiente : « S’ils (NDLR : le pouvoir) ont fait le pas de proposer la libération de tous les prisonniers politiques, nous demandons seulement qu’ils tiennent parole. Cela fait déjà quatre jours que nous attendons à la belle étoile ».

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« Cette décision est définitive » : Donald Trump menace de 25 % de droits de douane les pays commerçant avec l’Iran

Donald Trump, qui continue à envisager l’option militaire face à la répression des manifestations par Téhéran, a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l’Iran serait frappé de droits de douane de 25 % par les États-Unis. Une menace qui pèse lourd car la Chine est le principal partenaire commercial de l’Iran. « Cette décision est définitive » et « prend effet immédiatement », a affirmé le président américain sur son réseau Truth Social.La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l’un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979. Donald Trump a plusieurs fois menacé de « frapper très fort » en Iran en cas de répression sanglante. Les rumeurs se font de plus en plus insistantes, ces derniers jours, à propos d’un passage à l’acte imminent.« Les frappes aériennes sont l’une des très nombreuses options qui s’offrent au commandant en chef », a affirmé lundi à la presse la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Elle a également assuré que « la diplomatie était toujours la première option pour le président ». Mais l’option militaire semble bel et bien celle qui est privilégiée à l’heure actuelle par l’administration Trump.

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Le ParisienLe Parisien
Le président cubain contredit Donald Trump : il « n’y a aucune discussion » avec les États-Unis selon lui
France 24France 24
À Cuba, le président Miguel Diaz-Canel nie toute négociation en cours avec les États-Unis
France 24France 24
Trump durcit le ton contre Cuba, colère à La Havane
L'HumanitéL'Humanité
Miguel Díaz-Canel répond à Donald Trump : « Personne ne dicte à Cuba ce qu’elle doit faire »
La CroixLa Croix
États-Unis : des « centaines » de policiers fédéraux supplémentaires envoyés à Minneapolis
Le ParisienLe Parisien
Aux États-Unis, la Maison Blanche décide de déployer des « centaines » de policiers supplémentaires à Minneapolis
Le MondeLe Monde
Mort de Renee Nicole Good, tuée par un agent de l’ICE : des « centaines » de policiers fédéraux envoyés à Minneapolis
Le FigaroLe Figaro
États-Unis : des «centaines» de policiers fédéraux supplémentaires envoyés à Minneapolis
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Frappes ciblées, cyberattaques, pas de troupes au sol… À quoi pourrait ressembler une intervention américaine en Iran ?

La pression se fait de plus en plus forte sur Téhéran. Alors que le mouvement de contestation continue de prendre de l’ampleur dans tout l’Iran, tout comme le nombre de morts (qui pourrait être d’au moins 2 000 selon une ONG), l’ombre d’une intervention américaine pèse sur le régime des mollahs. Le discours du président des États-Unis Donald Trump est, comme à son habitude, offensif : « L’Iran envisage la LIBERTÉ, peut-être comme jamais auparavant. Les États-Unis sont prêts à aider !!! », a-t-il écrit ce samedi sur son réseau Truth Social.Encore ce dimanche, il a affirmé que son armée étudiait des « options très fortes ». Y compris militaires ? Au vu des dernières actions de Donald Trump — par exemple au Venezuela le 3 janvier —, il serait naïf de ne pas croire en la crédibilité de ses menaces. Ce que confirment plusieurs médias outre-Atlantique, comme Politico, selon qui le président américain sera informé dès ce mardi de manière détaillée des différentes possibilités. En face, l’Iran s’est dit prêt ce lundi à des négociations, mais en restant « tout à fait préparé pour la guerre ».

Source LogoLe Parisien
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Iran : une intervention des Etats-Unis est-elle imminente ? | L’HUMATCH

Déstabilisé par une nouvelle vague de protestation sociale, le pouvoir iranien tente de diviser le mouvement entre « manifestants » légitimes et « émeutiers ». La répression a coûté la vie à au moins 192 personnes. Le président promet de riposter si les États-Unis venaient à bombarder le pays. Face à ce risque d'escalade que peut la France et ses alliés ? Vadim Kamenka et Julia Hamlaoui posent la question à Bertrand Badie et Patrick Dutartre.

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Le ParisienLe Parisien
Donald Trump publie un montage d’une page Wikipédia le présentant comme « président du Venezuela »
Le ParisienLe Parisien
« À un moment, je le ferai » : Donald Trump ouvre la porte à une rencontre avec la présidente par intérim du Venezuela
Le FigaroLe Figaro
Venezuela: Trump se dit ouvert à une entrevue avec la présidente par intérim
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"Président par intérim du Venezuela" : Donald Trump publie une fausse fiche Wikipédia le présentant comme le dirigeant du pays d’Amérique latine
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Mise au point : pourquoi les États-Unis et la Chine convoitent les ressources naturelles

Pour justifier l'annexion de la Groenland, Donald Trump avance des questions de sécurité. Mais comme pour le Venezuela, le président américain est aussi très intéressé par le sous-sol de ce territoire, et il n'est pas le seul. Minerais, terrain, accès aux mers... Les grandes puissances mondiales se livrent à une course à l'appropriation dans un gigantesque Monopoly sans règle. La Chine est à l'origine de cette furie. Ce pays colonise patiemment les richesses d'Afrique et d'Amérique du Sud depuis 15 ans.

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