
La ministre groenlandaise de l'Énergie, Naaja Nathanielsen, a été reçue au Parlement britannique ce mercredi 13 janvier à Londres. Elle est interrogée sur les velléités de Donald Trump concernant l'avenir de ce territoire appartenant au Danemark.
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La ministre groenlandaise de l'Énergie, Naaja Nathanielsen, a été reçue au Parlement britannique ce mercredi 13 janvier à Londres. Elle est interrogée sur les velléités de Donald Trump concernant l'avenir de ce territoire appartenant au Danemark.

Malgré de nouvelles menaces, La Havane réaffirme qu’elle ne compte pas se soumettre aux projets impérialistes de Washington. Les autorités cubaines affirment que l’Île est prête à « défendre la Patrie jusqu’à la dernière goutte de sang ». Les déclarations belliqueuses de Donald Trump sont-elles annonciatrices d'un vrai danger pour l'île ? Sont-elles des menaces en l'air ? Vadim Kamenka et Théo Bourrieau tentent de démêler les craintes justifiées et le fantasme.

Alors que le président américain affiche une hostilité assumée envers l'énergie éolienne et que son administration avait ordonné la suspension des travaux de cinq grands projets au large de la côte Est américaine en décembre dernier, un juge fédéral de Washington a autorisé, lundi 12 janvier, la reprise immédiate du chantier Revolution Wind de l'entreprise danoise Orsted au large de Rhode Island et du Connecticut.

Patrick Wei, mécanicien sur le navire d’assaut amphibie USS Essex, avait été reconnu coupable en août de six chefs d’accusation, dont l’espionnage, après avoir vendu des secrets militaires à la Chine en échange de 12.000 dollars.

REPORTAGE. À Doral, la « mini-Caracas » de la métropole de Miami, principale communauté vénézuélienne en exil, l’intervention américaine a réveillé les espoirs longtemps contenus des habitants du comté, très majoritairement pro-Trump.

Dans l’ombre du président américain Donald Trump se dévoile un personnage très actif, conservateur et catholique. Le Vice-président des Etats-Unis aux multiples conversions est le personnage central du documentaire “J.D. Vance : la revanche d’une Amérique” de Thomas Snegaroff et David Thomson.

Après le Venezuela, Cuba ? Le Groenland ? La nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine, édictée fin 2025 et mise en œuvre sans tarder, consacre des États-Unis obsédés par la seule protection de leurs intérêts nationaux. Un objectif qui risque, selon Cyrille Schott, de conduire le pays à un splendide isolement.


Après son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier 2025, Donald Trump avait signé un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de l’OMS. La procédure, d’une durée d’un an, doit se terminer la semaine prochaine.


L’ancien président, qui avait affirmé en 2019 n’avoir pas parlé à Jeffrey Epstein depuis plus d’une décennie, a toujours démenti avoir eu connaissance des « terribles crimes » commis par celui-ci.

Le président américain s'exprime à son départ de la Maison Blanche pour Detroit, mardi 13 janvier.


Un ancien marin de l’US Navy a été condamné pour espionnage au profit de la Chine. Recruté via les réseaux sociaux, le jeune homme de 25 ans a transmis pendant plusieurs mois des documents techniques sensibles concernant des navires militaires américains. Il avait perçu plus de 12 000 $ (environ 10 000 €).

La mort par balles d’une mère de famille de 37 ans par un membre de la police anti-immigration a remis en lumière cette agence gouvernementale devenue symbole de la férocité de l’administration Trump.

Le Groenland réaffirme son alliance avec le Danemark face aux ambitions américaines. La Première ministre danoise dénonce « pression inacceptable »

Les Nations unies exigent « une enquête rapide, indépendante et transparente sur la mort » de Renee Nicole Good, 37 ans, tuée par un agent de la police de l’immigration il y a cinq jours à Minneapolis
La politique étrangère de D. Trump relève d'un populisme géopolitique fondé sur la personnalisation du pouvoir, la transaction économique et la mobilisation émotionnelle. Ce modèle renforce Trump sur la scène intérieure, mais il fragilise les structures internationales et brouille les repères de sécurité des alliés. - Podcasts / Monde, Union européenne, Ukraine, Etats-Unis, Politique, Budget , Alliance, Guerre, Alliance atlantique, Multilatéralisme, Planisphère, émission de radio et podcast géopolitique et stratégique, 2026

Alors que l’administration Trump menace de s’emparer du Groenland, le député de Floride Randy Fline a présenté une proposition de loi pour faire de cet immense territoire le 51e État des États-Unis. Le texte autoriserait Donald Trump à «prendre toutes les mesures nécessaires». Le Groenland toujours dans le viseur des États-Unis. Le député républicain de Floride, Randy File, a présenté, ce lundi 13 janvier, une proposition de loi au Congrès américain, visant à faire du territoire autonome, contrôlé par le Danemark, le 51e État des États-Unis, et cela malgré l’alliance qui unit ses deux pays au sein de l’ Otan. Dans un communiqué, qui présente ce texte intitulé «Loi sur l'annexion et l'admission du Groenland au sein de l'Union», Randy File explique que «le Groenland n’est pas un avant-poste lointain» que les États-Unis ne peuvent se permettre d'ignorer, avant d’affirmer qu’il s’agit «d’un atout vital pour la sécurité nationale». «Qui ...

Les Nations unies ont exigé mardi une enquête "rapide, indépendante et transparente" après la mort d'une femme, tuée mercredi dernier par un agent de la police américaine de l'immigration (ICE) à Minneapolis. Des dizaines de milliers d'Américains se sont rassemblés ce week-end pour exprimer leur colère alors que Donald Trump a invoqué la légitime défense de l'agent auteur du tir.

Le maire de Minneapolis Jacob Frey a annoncé, lundi 12 janvier, le dépôt d’une plainte contre l’administration Trump suite au décès de Renee Nicole Good après une intervention de l’ICE, la police de l'immigration américaine, dans la ville.

Les tensions entre l’ICE, la police de l’immigration, et les manifestants continuent aux États-Unis, notamment à Minneapolis. La ville, ainsi que l'État du Minnesota ont annoncé porter plainte contre l'administration Trump en raison des agissements de l'ICE.

La cheffe de la diplomatie européenne s'exprime lors d'une conférence de presse commune avec le ministre allemand de la Défense à Berlin, mardi 13 janvier.

La mort de Renee Good a déclenché une vague de manifestations à travers les Etats-Unis au cours du week-end.


Un député républicain de Floride a présenté une proposition de loi pour faire du Groenland le 51e État des États-Unis alors que l’administration Trump menace de s’emparer de l’immense territoire autonome contrôlé par le Danemark, allié des États-Unis au sein de l’Otan.Le texte, intitulé « Loi sur l’annexion et l’admission du Groenland au sein de l’Union », a été présenté lundi par le député Randy Fine, a indiqué le bureau de cet élu républicain dans un communiqué.« Le Groenland n’est pas un avant-poste lointain que nous pouvons nous permettre d’ignorer. C’est un atout vital pour la sécurité nationale », a estimé Randy Fine dans son communiqué. « Qui contrôle le Groenland contrôle les principales voies de navigation arctiques et l’architecture de sécurité qui protège les États-Unis. L’Amérique ne peut pas laisser son avenir entre les mains de régimes qui méprisent nos valeurs et cherchent à saper notre sécurité », a-t-il argumenté.Trump autorisé « à prendre toutes les mesures nécessaires pour annexer le Groenland »Selon la proposition de loi qui compte deux pages, le président Trump serait autorisé « à prendre toutes les mesures nécessaires pour annexer le Groenland ou l’acquérir en tant que territoire des États-Unis ».Donald Trump a affirmé dimanche que les États-Unis s’empareraient du Groenland « d’une manière ou d’une autre », précisant qu’il ne parlait pas d’une « location » à court terme mais de l’acquisition de ce territoire. Le président américain y voit le moyen pour les États-Unis d’assurer leur propre sécurité face à la Chine et à la Russie, et estime que le Danemark a délaissé le Groenland et sa défense.La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré lundi qu’il n’y avait pas de « calendrier » pour la prise de contrôle du Groenland par les États-Unis « mais, a-t-elle ajouté, c’est assurément une priorité » pour le président Trump.Une annexion du Groenland signerait l’arrêt de mort de l’Alliance atlantique, avait averti début janvier la Première ministre danoise, Mette Frederiksen.Cette immense île arctique peuplée de 57 000 habitants dispose d’importantes ressources minières, en majorité non exploitées, et est considérée comme un emplacement stratégique. Les États-Unis y ont déjà une base militaire et en administraient une dizaine pendant la Guerre froide.

L'ONU a réclamé "une enquête rapide et indépendante" après la mort de Renee Good à Minneapolis, tué par un agent de l'immigration (ICE). Sa mort a déclenché une vague de manifestations à travers le pays.

L'Organisation des nations unies réclame une enquête indépendante après le meurtre d'une manifestante par un agent de la police de l'immigration, à Minneapolis.

L'Organisation des nations unies réclame une enquête indépendante après le meurtre d'une manifestante par un agent de la police de l'immigration, à Minneapolis.

L'Organisation des nations unies réclame une enquête indépendante après le meurtre d'une manifestante par un agent de la police de l'immigration, à Minneapolis.

L'Organisation des nations unies réclame une enquête indépendante après le meurtre d'une manifestante par un agent de la police de l'immigration, à Minneapolis.

L'Organisation des nations unies réclame une enquête indépendante après le meurtre d'une manifestante par un agent de la police de l'immigration, à Minneapolis.

L'Organisation des nations unies réclame une enquête indépendante après le meurtre d'une manifestante par un agent de la police de l'immigration, à Minneapolis.

L'Organisation des nations unies réclame une enquête indépendante après le meurtre d'une manifestante par un agent de la police de l'immigration, à Minneapolis.

La crainte se fait jour de voir s’établir un « Etat profond » d’un nouveau type, autour de conseillers peut-être soutenus par des intérêts privés, maintenant comme « mascotte » un Donald Trump populaire auprès de son public, mais que l’on prendra soin de maintenir dans un cocon

L'affirmation du président va à l'encontre de plusieurs décennies de décisions politiques et sape la capacité de dissuasion, selon d'anciens responsables militaires et diplomatiques

Par AFP © 2026 AFP La BBC va demander à la justice américaine de rejeter la plainte en diffamation de Donald Trump, qui lui réclame 10 milliards de dollars pour le montage vidéo contesté d'un de ses discours, selon des documents de justice consultés mardi.Le président américain a porté plainte en décembre en Floride, accusant le groupe audiovisuel public britannique de diffamation et de violation d'une loi sur les pratiques commerciales. Il demande des dommages et intérêts de 5 milliards de dollars (5,7 millions d'euros) pour chacun de deux chefs d'accusation.La BBC avait diffusé dans son magazine d'information "Panorama", juste avant la présidentielle américaine de 2024, des extraits distincts d'un discours de Donald Trump du 6 janvier 2021, montés de telle façon que le républicain semblait appeler explicitement ses partisans à attaquer le Capitole à Washington.Selon des documents judiciaires déposés lundi et consultés par l'AFP, les avocats du groupe audiovisuel britannique indiquent qu'ils vont "demander le rejet de la plainte pour défaut de compétence personnelle" du tribunal fédéral de Miami, ville où est domicilié le président américain.Ils ont jusqu'au 17 mars pour déposer cette demande de rejet.Ils soutiendront que Donald Trump "ne sera pas en mesure de prouver" que le documentaire, diffusé hors des États-Unis, "lui a causé un préjudice juridiquement reconnaissable".Le républicain "a été réélu le 5 novembre 2024, après la diffusion du documentaire. Il a remporté la Floride avec une marge impressionnante de 13 points, améliorant ses performances de 2020 et 2016", soulignent-ils dans ces documents, estimant que sa demande n'est pas "recevable".Le président de la BBC, Samir Shah, avait envoyé une lettre d'excuses à Donald Trump, sans réussir à l'apaiser. Il s'est toutefois dit déterminé à contester toute plainte pour diffamation."Comme nous l'avons déjà clairement indiqué, nous allons nous défendre dans cette affaire. Nous ne ferons pas de commentaire supplémentaire sur une procédure en cours", a déclaré mardi un porte-parole de la BBC.L'affaire a poussé à la démission son directeur général Tim Davie et la patronne de BBC News, Deborah Turness.Le président américain a, par le passé, lancé ou menacé de lancer des plaintes contre plusieurs groupes de médias aux Etats-Unis, dont certains ont versé d'importantes sommes pour mettre fin aux poursuites.


Par AFP Par Stuart WILLIAMS © 2026 AFP Le président américain Donald Trump a annoncé des sanctions douanières contre les partenaires commerciaux de l'Iran, au moment où selon une ONG le bilan de la répression des manifestations contre le pouvoir dépasse les 600 morts.Le pays, en proie à l'un des plus vastes mouvements de contestation depuis la proclamation de la République islamique en 1979, restait privé d'internet mardi pour le sixième jour consécutif.Des défenseurs des droits humains accusent Téhéran de chercher à masquer la répression qui a fait selon eux des centaines, voire des milliers de morts. Les liaisons téléphoniques internationales, coupées depuis vendredi, ont en revanche été rétablies mardi depuis l'Iran vers l'étranger, selon un journaliste de l'AFP à Téhéran.Malgré la répression, des manifestations ont rassemblé ces derniers jours des milliers de personnes à Téhéran et dans d'autres villes, dans un mouvement ouvertement dirigé contre le pouvoir et contre le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamanei, aux commandes du pays depuis 1989. Après des menaces répétées d'intervention militaire en soutien aux manifestants, Donald Trump a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l'Iran serait frappé de droits de douane de 25% par les Etats-Unis. Fichier vidéo Cette décision "prend effet immédiatement", a-t-il précisé, une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran.La Chine défendra "résolument" ses intérêts, a répondu Pékin.La Maison Blanche avait affirmé lundi que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait "la première option". "Tueries à grande échelle" L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré lundi avoir confirmation de la mort de 648 manifestants et d'environ 10.000 arrestations depuis le début du mouvement le 28 décembre. Cette organisation a également évoqué des rapports non confirmés allant jusqu'à 6.000 morts, soulignant que la coupure de l'internet rendait "extrêmement difficiles" les vérifications."Les autorités iraniennes ont intensifié de manière significative leur répression meurtrière depuis le 8 janvier, avec des rapports crédibles faisant état de tueries à grande échelle menées par les forces de sécurité à travers le pays", a également affirmé l'ONG Human Rights Watch.Les médias officiels iraniens ont déclaré de leur côté que des dizaines de membres des forces de sécurité avaient été tués. Les autorités ont décrété dimanche trois jours de deuil national et organisé lundi des rassemblements massifs en soutien au pouvoir, tentant de reprendre le contrôle de la rue. Depuis le début du mouvement, initialement lié au coût de la vie, le pouvoir dit comprendre les revendications portant sur des questions économiques mais accuse des "émeutiers" pilotés par l'étranger d'être à l'origine des violences.Mardi, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé sur Al Jazeera que la décision de couper l'internet avait été prise en raison "d'opérations terroristes" dont "les ordres venaient de l'étranger". "Nous sommes préparés pour toute éventualité et nous espérons que Washington fera un choix guidé par la sagesse. Peu importe quelle option ils choisiront, nous y sommes prêts", a-t-il ajouté. "Derniers jours" Le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé que le pouvoir en Iran vivait ses "derniers jours et semaines". Fichier vidéo Agé de 86 ans, l'ayatollah Khamenei a déjà été confronté à d'importants défis, notamment durant la guerre de 12 jours avec Israël en juin 2025, déclenchée par une attaque massive contre les installations militaires et nucléaires iraniennes.Mais ces manifestations "représentent sans doute le défi le plus sérieux" pour le pouvoir "depuis des années, tant par leur ampleur que par leurs revendications politiques de plus en plus explicites", relève Nicole Grajewski, professeure au Centre de recherches internationales de Sciences Po.Des analystes jugent cependant prématuré de prédire dans l'immédiat la chute du pouvoir théocratique iranien, soulignant que la République islamique dispose de solides leviers répressifs, à commencer par le corps des Gardiens de la Révolution, où aucune division n'est apparue pour le moment. Le fils de l'ancien chah d'Iran, chassé du pouvoir en 1979, et figure de l'opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a exhorté les forces de sécurité à "se tenir aux côtés du peuple".Dans une interview sur CBS News, il a mis en garde contre un pouvoir qui "tente de duper le monde en faisant croire une nouvelle fois qu'il est prêt à négocier" et estimé que "la ligne rouge qui avait été tracée a été clairement franchie par ce régime".Le réalisateur iranien Jafar Panahi, Palme d'or du festival de Cannes, a souligné mardi sur France Inter que la répression frappait un peuple "sans défense", qui "a besoin que la communauté internationale l'aide et le soutienne".

Donald Trump a affirmé dimanche que les États-Unis s’empareraient du Groenland «d’une manière ou d’une autre», précisant qu’il ne parlait pas d’une «location» à court terme mais de l’acquisition de ce territoire.

Les émissions de gaz à effet de serre des États-Unis ont augmenté de 2,4 % en 2025, selon une étude du Rhodium Group. Cette hausse n’est pas le résultat de la politique de Donald Trump mais s’explique notamment par un hiver rigoureux et par l’essor de l’intelligence artificielle.

Jerome Powell, président de la Réserve fédérale américaine, a pris la parole publiquement pour dénoncer une offensive inédite de l’administration Trump contre la banque centrale. Une déclaration grave, rare, et lourde de conséquences, qui met directement en jeu l’indépendance de l’institution chargée de piloter le dollar et les taux d’intérêt des États-Unis. Du jamais-vu à ce niveau.
Le président américain, adepte des montages provocateurs sur son réseau Truth Social, se veut président du Venezuela, après l'enlèvement de Nicolás Maduro.

Le président américain, adepte des montages provocateurs sur son réseau Truth Social, se veut président du Venezuela, après l'enlèvement de Nicolás Maduro.

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Le président américain, adepte des montages provocateurs sur son réseau Truth Social, se veut président du Venezuela, après l'enlèvement de Nicolás Maduro.

Le président américain, adepte des montages provocateurs sur son réseau Truth Social, se veut président du Venezuela, après l'enlèvement de Nicolás Maduro.
Le président américain, adepte des montages provocateurs sur son réseau Truth Social, se veut président du Venezuela, après l'enlèvement de Nicolás Maduro.
Le président américain, adepte des montages provocateurs sur son réseau Truth Social, se veut président du Venezuela, après l'enlèvement de Nicolás Maduro.

La politique étrangère de Donald Trump semble délaisser l’Ukraine au profit d’autres dossiers internationaux ces derniers jours. La diplomatie du président américain est-elle vouée à l’échec sur ce dossier ? Elements...

Un incendie a en grande partie détruit ce lundi 13 janvier une synagogue du Mississippi. Un homme de 19 ans est accusé d'avoir déclenché le feu. Le gouvernement américain a dénoncé un "acte antisémite répugnant".

12 000 dollars avaient suffi pour trahir son pays. Un ancien membre de la marine américaine, reconnu coupable d’espionnage envers la Chine, a été condamné, ce lundi, à plus de 16 ans de prison par un juge fédéral de San Diego.Comme le rapporte Associated Press, Jinchao Wei, quartier-maître de deuxième classe de 25 ans, a été recruté via les réseaux sociaux en 2022 par un agent du renseignement chinois qui se présentait comme un passionné de la marine travaillant pour la China Shipbuilding Industry Corporation, une entreprise publique.Un ami « extrêmement suspect »Pendant 18 mois, le jeune homme va envoyer des photos et des vidéos d’un navire d’assaut amphibie des États-Unis, l’USS Essex, sur lequel il opère, tout en l’informant de l’emplacement de divers navires de la Marine. Jinchao Wei lui vend également 60 manuels techniques et d’utilisation, notamment ceux relatifs au contrôle des armements, aux aéronefs et aux ascenseurs de pont.S’il a un temps fait part de ses doutes concernant cet agent de renseignement qui lui paraissait « extrêmement suspect », l’ingénieur a ignoré les conseils d’un de ses collègues qui lui suggérait de supprimer le contact et a préféré poursuivre ses conversations sur une autre application de messagerie cryptée qu’il jugeait plus sûre.Inculpé le 3 août 2023 et reconnu coupable deux ans plus tard de six chefs d’accusation dont espionnage, Jinchao Wei va désormais devoir purger 200 mois de prison, soit 16 ans et 8 mois de prison. Avant le prononcé de sa sentence, il s’était excusé indiquant dans une lettre qu’il n’aurait rien dû partager avec la personne qu’il considérait comme une amie, regrettant que son « introversion et sa solitude » aient altéré son jugement.

Le locataire de la Maison Blanche, Donald Trump, qui a menacé l’Iran d’une intervention militaire sous couvert de soutien aux manifestants, a abattu une nouvelle carte lundi 12 janvier avec l’annonce que tout pays commerçant avec l’État iranien serait frappé de droits de douane de 25 % par les États-Unis.

Plus de deux semaines après le début du mouvement de contestation en Iran, la répression des manifestants a passé un nouveau cap ce lundi 12 janvier. L’ONG Iran Human Rights (IHR) a donné un bilan d’au moins 648 personnes tuées et l’arrestation de plus de 10 000 autres. Dans un communiqué publié lundi, l’ambassade virtuelle des États-Unis en Iran a appelé les ressortissants américains à quitter le pays « immédiatement ».« Quittez l’Iran immédiatement. Préparez un plan pour quitter l’Iran sans compter sur l’aide du gouvernement américain », peut-on lire.« Le gouvernement américain ne peut garantir votre sécurité »« Si vous ne pouvez pas partir, trouvez un endroit sûr dans votre résidence ou dans un autre bâtiment sécurisé. Faites des provisions de nourriture, d’eau, de médicaments et d’autres articles essentiels », indique l’ambassade « virtuelle » des États-Unis. Les intérêts américains en Iran sont représentés par l’ambassade de Suisse, en l’absence de relations diplomatiques entre Washington et Téhéran, rompues en 1980.« Le gouvernement américain ne peut garantir votre sécurité si vous choisissez de partir (…). Vous ne devriez partir que si vous estimez que cela ne présente aucun danger », poursuit donc le communiqué.Certaines lignes aériennes étant fermées, les autorités américaines listent plusieurs points de passage au niveau des frontières avec l’Arménie, l’Azerbaïdjan et la Turquie, mais aussi le Turkménistan, à l’est.Sanctions américaines contre les partenaires de TéhéranDonald Trump, qui a menacé plusieurs fois d’intervenir militairement, a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l’Iran serait frappé de droits de douane de 25 % par les États-Unis. « Cette décision est définitive » et « prend effet immédiatement », a affirmé le président américain sur son réseau Truth Social. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de l’Iran.Selon la Maison Blanche, des frappes aériennes pour mettre fin à la répression du mouvement sont toujours sur la table. Toutefois, « la diplomatie est toujours la première option pour le président », a affirmé la porte-parole Karoline Leavitt, le pouvoir iranien adoptant un « ton très différent » lors de discussions privées avec l’émissaire américain, Steve Witkoff.À Téhéran, les autorités iraniennes ont convoqué des ambassadeurs ou chargés d’affaires d’Allemagne, de France, d’Italie, de Grande-Bretagne, en poste à Téhéran, pour protester contre le soutien affiché aux manifestants.Paris appelle aussi les Français à quitter le paysLe personnel diplomatique non essentiel de l’ambassade de France a par ailleurs quitté le pays, a indiqué l’AFP, citant deux sources informées du dossier. La France « recommande » à ses ressortissants qui vivraient sur place ou qui seraient de passage dans le pays de « quitter immédiatement » l’Iran s’ils en ont « la possibilité », indiquait le Quai d’Orsay dimanche 11 janvier.À Paris, le président français Emmanuel Macron a condamné « la violence d’État » qui « frappe aveuglément » les manifestants, et Londres a fustigé « l’horrible » répression, appelant à « cesser immédiatement les violences ». L’Union européenne a également dit envisager « de nouvelles sanctions, plus sévères » contre l’Iran.

A la suite de l’incendie ayant visé la synagogue du Mississippi, située dans la ville de Jackson, dans la nuit de vendredi à samedi, l’administration de Donald Trump» a dénoncé, ce lundi 12 janvier, un «acte antisémite répugnant». La ministre de la Justice de Donald Trump, Pam Bondi, a dénoncé ce lundi 12 janvier un «acte antisémite répugnant» à la suite de l’incendie ayant visé, dans la nuit de vendredi à samedi, la synagogue de la congrégation Beth Israel de la ville de Jackson, capitale de l’Etat du Mississippi. Selon la ministre, l’incendie a rendu les locaux de ce site culturel «inutilisables pour un temps indéterminé». «Cet acte antisémite répugnant n'a aucune place dans notre pays et, à l'inverse de l'administration précédente, ce ministère de la Justice ne va pas laisser l'antisémitisme pulluler», a déclaré Pam Bondi dans un communiqué. A la suite de cet incendie, un jeune homme de ...

Le président américain Donald Trump a menacé lundi les partenaires commerciaux de l'Iran de sanctions douanières, au moment où selon une ONG le bilan de la répression des manifestations contre le pouvoir dépasse les 600 morts. Suivez notre direct.

La ville de Minneapolis et l’État du Minnesota ont annoncé lundi poursuivre en justice l’administration Trump contre les opérations d’envergure de la police fédérale de l’immigration menées depuis plusieurs semaines dans cette agglomération du nord des États-Unis.Au cours d’une de ces opérations il y a cinq jours, une femme américaine de 37 ans, Renee Good, a été abattue au volant de sa voiture par un agent de la police de l’immigration (ICE). Sa mort a déclenché une vague de manifestations à travers le pays au cours du week-end, à Minneapolis et au-delà, New York, Los Angeles ou encore Boston.« Vous ne pouvez pas arrêter sans discernement des citoyens américains dans nos rues. Vous ne pouvez pas traîner des femmes enceintes dans la neige. Vous n’avez pas le droit de faire sortir des adolescents de leur voiture et de les arrêter quand ils sont, en réalité, des citoyens américains », a énuméré le maire démocrate de Minneapolis, Jacob Frey, au cours d’une conférence de presse destinée à annoncer cette action en justice.Des protestations partout dans le pays« C’est contraire à la loi dans tous les États et c’est contraire à la Constitution des États-Unis », a dénoncé l’élu. Les agents de la police de l’immigration « doivent eux-mêmes respecter la loi dans l’exercice de leurs fonctions. Nous estimons qu’ils ne le font pas. Ils doivent agir dans les limites de la loi et de la Constitution », a déclaré le procureur général du Minnesota, Keith Ellison.Malgré un week-end de protestations nationales, le gouvernement américain a annoncé dimanche l’envoi de « centaines » d’agents fédéraux supplémentaires à Minneapolis. Après la mort de Renee Good, Donald Trump a immédiatement défendu la thèse de la légitime défense du policier, une version fermement contestée en particulier par l’opposition locale démocrate, vidéos à l’appui.L’État de l’Illinois, un autre État démocrate ciblé par l’offensive anti-immigration de Donald Trump, à Chicago notamment, a initié lundi une procédure judiciaire similaire.

Le président américain Donald Trump va recevoir jeudi la cheffe de l’opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix María Corina Machado, au moment où les libérations de détenus politiques au Venezuela se poursuivent au compte-goutte. Le président américain a laissé entendre qu’elle pourrait lui remettre sa distinction, alors qu’il l’a écartée pour le moment des responsabilités au Venezuela, préférant traiter avec la présidente par intérim Delcy Rodriguez, l’ancienne vice-présidente de Nicolás Maduro capturé le 3 janvier.Dimanche, il s’est même dit ouvert à une entrevue avec Delcy Rodriguez, estimant que son administration travaillait « vraiment bien » avec Caracas. À la question de savoir s’il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes : « À un moment donné, je le ferai ».La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a une nouvelle fois défendu ce choix lundi : « Le président et son équipe de sécurité nationale ont fait une évaluation réaliste de ce qui se passait sur le terrain au Venezuela et leur décision s’est avérée être la bonne », a-t-elle affirmé dans une interview à la chaîne Fox News.La Prix Nobel face au papeMaría Corina Machado a de son côté été reçue en audience par le pape lundi. Dans un communiqué sur les réseaux sociaux, elle a estimé, insistant à nouveau sur le rôle américain, qu’avec « l’accompagnement de l’Église et la pression sans précédent du gouvernement des États-Unis, la défaite du mal dans le pays se rapproche ». Elle a aussi demandé au pape « d’intercéder pour tous les Vénézuéliens qui ont été enlevés ou demeurent disparus ».Le gouvernement vénézuélien a annoncé 116 nouvelles libérations lundi. Mais les familles s’impatientent devant la lenteur du processus, entamé le 8 janvier avec une promesse de remises en liberté faite par les autorités sous la pression américaine.Delcy Rodriguez négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes. Son gouvernement a décidé d’entamer « un processus exploratoire » en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les États-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu’il n’est pas « soumis » à Washington. Donald Trump affirme lui que Washington est « aux commandes ».Nouveaux rapports du Venezuela avec l’UE ?Son gouvernement s’est par ailleurs dit prêt à entamer un « nouvel agenda » avec l’Union européenne à l’issue d’une réunion « franche » avec des diplomates de l’UE lundi, après des années de tension et de sanctions.Delcy Rodriguez a aussi procédé à deux nouvelles nominations -deux militaires- dans les cercles du pouvoir. Le capitaine Juan Escalona, ancien membre de la sécurité de Maduro, a notamment été nommé ministre du Secrétariat de la Présidence. Il faisait partie du premier cercle de sécurité de Maduro, qui a été capturé avec son épouse, Cilia Flores, au terme d’une opération qui a vu quelque 55 militaires, dont 32 Cubains, tués sur un total d’au moins 100 morts.Les libérations de prisonniers politiques « s’inscrivent dans le cadre de la révision intégrale des dossiers, initiée volontairement par le président constitutionnel Nicolás Maduro Moros. Ce processus s’est poursuivi sous la direction de la présidente par intérim Delcy Rodriguez, dans le cadre d’une politique axée sur la justice, le dialogue et la préservation de la paix », explique le ministèreMalgré ces affirmations, les libérations semblent faire partie des concessions accordées à Donald Trump. Les ONG recensent une cinquantaine de nouvelles libérations depuis jeudi, dont deux Italiens. La Première ministre italienne Giorgia Meloni a salué sur X « la collaboration constructive » des autorités vénézuéliennes.800 prisonniers politiquesSur un total estimé de 800 personnes détenues pour des motifs politiques, seules environ 50 semblent être sorties de prison à ce jour, selon la Mission d’établissement des faits des Nations Unies sur le Venezuela dans un communiqué, réclamant la libération de tous les prisonniers.Des proches de détenus ont installé lundi un campement devant la prison de Rodeo 1, à une trentaine de kilomètres de Caracas. La police a menacé de démanteler toute installation. Une quinzaine de tentes s’étendent sur deux rangées derrière une banderole « Libérez tous les prisonniers politiques ». L’ONG Comité pour la Liberté des Prisonniers Politiques a fourni des tentes et 25 matelas.Des habitants du quartier apportent régulièrement des déjeuners, des jus et du café. L’un des vendeurs de nourriture permet aux familles d’utiliser l’électricité. Le père de Jose Daniel, Manuel Mendoza, venu de l’État de Yaracuy, à 6 heures de route, s’impatiente : « S’ils (NDLR : le pouvoir) ont fait le pas de proposer la libération de tous les prisonniers politiques, nous demandons seulement qu’ils tiennent parole. Cela fait déjà quatre jours que nous attendons à la belle étoile ».

Donald Trump, qui continue à envisager l’option militaire face à la répression des manifestations par Téhéran, a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l’Iran serait frappé de droits de douane de 25 % par les États-Unis. Une menace qui pèse lourd car la Chine est le principal partenaire commercial de l’Iran. « Cette décision est définitive » et « prend effet immédiatement », a affirmé le président américain sur son réseau Truth Social.La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l’un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979. Donald Trump a plusieurs fois menacé de « frapper très fort » en Iran en cas de répression sanglante. Les rumeurs se font de plus en plus insistantes, ces derniers jours, à propos d’un passage à l’acte imminent.« Les frappes aériennes sont l’une des très nombreuses options qui s’offrent au commandant en chef », a affirmé lundi à la presse la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Elle a également assuré que « la diplomatie était toujours la première option pour le président ». Mais l’option militaire semble bel et bien celle qui est privilégiée à l’heure actuelle par l’administration Trump.

Le département d’État a précisé que 8000 des visas révoqués concernaient des étudiants. L’administration Trump a également renforcé les contrôles pour l’octroi des visas, notamment sur les réseaux sociaux.



En un an, Donald Trump a bouleversé la géopolitique mondiale, relève l’ancien diplomate Michel Duclos : guerre commerciale, trêve imposée au Proche-Orient, capture de Maduro… Mais son agenda inquiète : annexion du Groenland, pressions sur Cuba et l’Ukraine. Jusqu’où ira l’Amérique de Trump ? Et l’Europe saura-t-elle réagir ?

La pression se fait de plus en plus forte sur Téhéran. Alors que le mouvement de contestation continue de prendre de l’ampleur dans tout l’Iran, tout comme le nombre de morts (qui pourrait être d’au moins 2 000 selon une ONG), l’ombre d’une intervention américaine pèse sur le régime des mollahs. Le discours du président des États-Unis Donald Trump est, comme à son habitude, offensif : « L’Iran envisage la LIBERTÉ, peut-être comme jamais auparavant. Les États-Unis sont prêts à aider !!! », a-t-il écrit ce samedi sur son réseau Truth Social.Encore ce dimanche, il a affirmé que son armée étudiait des « options très fortes ». Y compris militaires ? Au vu des dernières actions de Donald Trump — par exemple au Venezuela le 3 janvier —, il serait naïf de ne pas croire en la crédibilité de ses menaces. Ce que confirment plusieurs médias outre-Atlantique, comme Politico, selon qui le président américain sera informé dès ce mardi de manière détaillée des différentes possibilités. En face, l’Iran s’est dit prêt ce lundi à des négociations, mais en restant « tout à fait préparé pour la guerre ».

Neuf mois après l’annonce de taxes sur les importations américaines, l’« âge d’or » promis par le président des Etats-Unis reste en grande partie un mirage. Elles sont davantage un frein à l’économie qu’un moteur, souligne, dans sa chronique, Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».

Déstabilisé par une nouvelle vague de protestation sociale, le pouvoir iranien tente de diviser le mouvement entre « manifestants » légitimes et « émeutiers ». La répression a coûté la vie à au moins 192 personnes. Le président promet de riposter si les États-Unis venaient à bombarder le pays. Face à ce risque d'escalade que peut la France et ses alliés ? Vadim Kamenka et Julia Hamlaoui posent la question à Bertrand Badie et Patrick Dutartre.

À seulement 34 ans, Jens-Frederik Nielsen, le plus jeune premier ministre de l’histoire du Groenland, se retrouve sous le feu des projecteurs alors que le président américain Donald Trump multiplie les menaces d’annexion de l’île. Un chantage auquel cet indépendantiste a répondu dimanche 11 janvier : « Ça suffit. »

Les conseillers de Donald Trump doivent lui présenter mardi une série de mesures, notamment militaires, numériques et économiques, afin de mettre à exécution ses menaces

Le président a précisé que Washington ne parle pas d’une «location» à court terme du Groenland, mais uniquement de l’acquisition de ce territoire danois. «On a besoin d’un titre de propriété», a-t-il dit.


RÉCIT - Le président américain estime que l’économie et le régime cubain, sans l’apport du pétrole du Venezuela, vont s’effondrer.

Donald Trump a déclaré dimanche que l'armée américaine étudiait des "options très fortes" concernant l'Iran, au moment où les craintes d'une répression meurtrière du mouvement de contestation dans le pays se renforcent.

Après s’être réjouis de l’enlèvement de Nicolas Maduro, les demandeurs d’asile vénézuéliens s’interrogent. A Denver, dans le Colorado, où ils sont plusieurs dizaines de milliers, ils craignent de perdre sur tous les tableaux : renvoyés dans leur pays alors que les « chavistes » sont toujours au pouvoir.

In the year ahead, the steady erosion of the norms Europe has come to rely on will only be compounded by its weak leadership.

Dans les quartiers de la ville de Pennsylvanie, les migrants craignent l’arrivée de l’ICE. Celle-ci multiplie les arrestations, y compris devant le palais de justice. Des habitants filment et alertent. Ailleurs, des juristes donnent des cours pour que chacun connaisse ses droits.

Pour justifier l'annexion de la Groenland, Donald Trump avance des questions de sécurité. Mais comme pour le Venezuela, le président américain est aussi très intéressé par le sous-sol de ce territoire, et il n'est pas le seul. Minerais, terrain, accès aux mers... Les grandes puissances mondiales se livrent à une course à l'appropriation dans un gigantesque Monopoly sans règle. La Chine est à l'origine de cette furie. Ce pays colonise patiemment les richesses d'Afrique et d'Amérique du Sud depuis 15 ans.

Au sommaire : Iran : la crainte d'une répression féroce. Après le Venezuela, Cuba dans le viseur de Trump ? Bataille de l'Arctique : le choc des puissances

Puissant et omniprésent sur la scène internationale, le président américain ne mesure peut-être pas les ferments de division à l’œuvre dans son pays, dont il est lui-même l’artisan.

« Dôme doré » pour éviter toute frappe sur le sol états-unien, « flotte dorée » de cuirassés nucléaires et construction d’un chasseur bombardier nouvelle génération baptisé F 47 (comme 47e président des États-Unis), Donald Trump annonce une nouvelle montée en puissance des équipements guerriers de l’impérialisme.