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Fonction publique

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Actualités et évolutions autour de la fonction publique, couvrant les enjeux liés aux agents, aux réformes, aux conditions de travail et à l’impact sur la société en France.
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Ce que peut faire (ou pas) un chef de service : comment gérer les absences, congés et télétravail des agents ?

Dans la fonction publique territoriale, dans quelle mesure un chef de service peut-il imposer à ses agents de travailler en présentiel, ou de justifier leurs absences ? Entre eux, c'est le juge qui place le curseur et indique, au gré des affaires qui lui sont soumises, ce que ce supérieur hiérarchique peut ou ne peut pas faire. Voici un troisième volet de ce que les agents sont en principe en droit d'attendre de leur chef de service.

Source LogoLa Gazette des Communes
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Grève au Louvre: Dati juge les revendications des agents "légitimes"

Par AFP © 2026 AFP La ministre de la Culture Rachida Dati a jugé mardi "légitimes" les revendications des agents du Louvre dont la mobilisation pour de meilleures conditions de travail a perturbé à plusieurs reprises l'accès au musée."Je reçois les syndicats, les organisations syndicales qui ont des préoccupations et des revendications qui sont légitimes. Elles le savent parce que je les reçois", a déclaré sur Europe 1/CNews la ministre, qui a reçu les syndicats début décembre au moment du dépôt du préavis de grève.Lundi, le Louvre est resté entièrement fermé pour la deuxième fois depuis le début de ce mouvement débuté le 15 décembre. La mobilisation a également contraint, à plusieurs reprises, le musée à ouvrir partiellement ses espaces au public. Tout en précisant que son ministère n'assurait pas la "gestion directe" du musée, Mme Dati a estimé mardi qu'il y avait "effectivement un problème de gouvernance" à la tête du Louvre. "Nous allons prendre nos responsabilités très prochainement", a-t-elle déclaré, sans plus de précisions.Son ministère est en première ligne dans les discussions sur les effectifs et les rémunérations au Louvre, dont les syndicats réclament l'alignement avec celles des agents de la rue de Valois. Les revendications sur les conditions de travail relèvent, elles, de la direction du Louvre, fragilisée depuis le casse du 19 octobre."On a un dialogue plus nourri avec le ministère qu'avec notre direction, c'est une triste réalité", a réagi Valérie Baud, déléguée CFDT, auprès de l'AFP. "C'est plutôt une bonne nouvelle que la ministre ait conscience du malaise social" au sein du musée, a-t-elle ajouté. "Ce serait une bonne nouvelle si elle s'occupait enfin des personnels du Louvre", a pour sa part commenté Gary Guillaud, de la CGT, syndicat majoritaire au musée.Selon lui, la "majeure partie du blocage" réside aujourd'hui au ministère, notamment sur la question des effectifs en raison du refus de relever substantiellement le plafond d'emplois au Louvre. La prochaine AG des personnels est prévue jeudi matin.

Source LogoTV5 MONDE
20 Minutes20 Minutes
Risque-t-on d’être forcément mobilisable en cas de guerre si l’on fait le service national volontaire ?
TF1 InfoTF1 Info
Service national universel : comment accueillir les jeunes recrues ?
FranceinfoFranceinfo
Service national : l'armée cherche des volontaires
Le Bien PublicLe Bien Public
Défense. Service militaire volontaire : où s’inscrire en Côte-d’Or ?
l'Opinionl'Opinion
Service militaire : le défi de l’intégration pour les armées
L'HumanitéL'Humanité
Campagne de recrutement du nouveau « service national » : quel est ce modèle d’« armée hybride » que le gouvernement veut constituer
La CroixLa Croix
Service national : les volontaires peuvent officiellement déposer leurs candidatures
Le FigaroLe Figaro
Service national : l’état-major promet des «missions utiles» pour les futurs volontaires
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« CDIsation » des contractuels, « droit de se taire » pour les fonctionnaires, inclusion… Que contient le nouveau projet de loi pour la fonction publique ?

Le gouvernement Lecornu va présenter le mardi 13 janvier un texte visant à mettre en conformité le droit de la fonction publique avec la Constitution, après plusieurs censures des Sages en juillet 2025. Si ces propositions constituent une avancée, notamment pour les contractuels, les syndicats dénoncent des « mesurettes » bien en deçà des enjeux.

Source LogoL'Humanité
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Des musées plus chers pour les touristes hors-UE, nouvelle exception française

Par AFP Par Jérémy TORDJMAN © 2026 AFP Américains, Chinois ou Mexicains passent à la caisse: les touristes extra-européens en France devront payer davantage que les autres pour visiter le Louvre et cinq autres lieux culturels, une mesure combattue par des syndicats et quasiment sans équivalent en Europe et aux Etats-Unis.Au nom d'une "rupture" portée par le gouvernement pour renflouer les caisses, les touristes hors Espace économique européen (Union européenne + Islande, Liechtenstein et Norvège) s'acquitteront à partir de mercredi de 32 euros pour arpenter le Louvre, musée le plus visité du globe, soit 45% de plus que le prix d'entrée actuel.Dès à présent, l'entrée au château de Chambord leur coûte 31 euros, soit 10 de plus qu'aux résidents européens, et le prix du billet pour le château de Versailles sera plus élevé de trois euros pour eux à partir de mercredi. Selon le ministère de la Culture, cette tarification différenciée s'appliquera aussi cette année à trois autres lieux (Conciergerie, Sainte-Chapelle, visites de l'Opéra Garnier) en France, première destination touristique mondiale. "Je souhaite que les visiteurs hors UE paient davantage leur billet d’entrée et que ce supplément aille financer la rénovation du patrimoine national. Les Français n’ont pas vocation à payer tout, tout seuls", expliquait fin 2024 la ministre de la Culture Rachida Dati, pour justifier ce qu'elle qualifiait de "vraie rupture dans la politique tarifaire". De fait, une telle mesure n'a pas vraiment d'équivalent en Europe ou aux Etats-Unis. Au British Museum de Londres, où l'entrée est gratuite, au Rijksmuseum d'Amsterdam, au Prado de Madrid ou à l'Alte Nationalgalerie de Berlin, les visiteurs sont logés à la même enseigne quelle que soit leur origine géographique.Parmi les rares - et limitées - exceptions, le Met de New York permet aux résidents de cet Etat de fixer eux-mêmes leur prix d'entrée, l'accès au Palais des Doges de Venise est gratuit pour les habitants de la ville et les Européens de moins de 25 ans ont droit à un tarif réduit pour l'Acropole d'Athènes ou le Colisée à Rome. Des tarifs plus élevés s'appliquent par ailleurs aux touristes étrangers dans des lieux culturels de pays moins riches, comme le Machu Picchu au Pérou. "Musées sous pression" Avec sa nouvelle politique tarifaire, la France espère générer "20 à 30 millions d'euros" supplémentaires par an, selon les estimations du ministère de la Culture, des fonds qui seront notamment alloués au colossal chantier de rénovation du Louvre voulu par le président français et évalué à plus d'un milliard d'euros. "Ce sera un des moyens de financement de ce projet qui accompagnera évidemment la montée du nombre de visiteurs (au Louvre, ndlr), puisque nous viserons moins de 12 millions de visiteurs par an", contre environ 9 millions actuellement, avait expliqué Emmanuel Macron en janvier 2025, en présentant ce projet baptisé "Louvre, nouvelle renaissance".Cette différenciation fait toutefois grincer des dents au nom de "l'universalisme" des musées. Les syndicats du Louvre, engagés depuis mi-décembre dans une des plus longues grèves de l'histoire du musée, ont ainsi listé parmi leurs revendications le "renoncement à la double tarification qui foule aux pieds notre histoire républicaine et l’universalisme fondateur du musée du Louvre", selon le texte de leur préavis déposé début décembre.Cette politique est "choquante philosophiquement, socialement, humainement", avait déjà déclaré le syndicat CFDT fin novembre lors du conseil d'administration du Louvre qui avait avalisé la nouvelle grille tarifaire et réveillé un lancinant débat sur les musées. Sommés d'assurer un accès au plus grand nombre tout en générant suffisamment de recettes pour leur entretien, "les musées sont sous pression", a reconnu un des comités du Conseil international des musées (Icom), une organisation représentée dans 139 pays, peu après la décision du Louvre. Ces deux impératifs - accessibilité et viabilité - "ne cohabitent pas toujours facilement", avait admis l'instance dans un post Instagram.

Source LogoTV5 MONDE
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La Ville de Paris recrute à nouveau sur des postes variés

À compter de ce lundi, la Ville de Paris ouvre de nouveaux recrutements pour de nombreux postes au sein de sa grande équipe. L'occasion de s'intéresser à ces métiers et aux opportunités proposées. LES NOUVEAUTÉS Ce lundi, les inscriptions pour postuler à plusieurs postes sont ouvertes. La direction des constructions publiques et de l'architecture recrute par exemple jusqu'au 30 janvier une dizaine d' agents de maintenance des bâtiments. Des ingénieurs cadres supérieurs d'administrations parisiennes sont aussi recherchés jusqu'au 6 février. Ils doivent passer par un concours spécifique. Des assistants éducatifs de la petite enfance, des agents polyvalents de crèche, des agents d'accueil et de surveillance, des médiateurs, des éducateurs spécialisés ou des ingénieurs en informatique sont aussi recrutés actuellement. UNE ÉQUIPE TRÈS FOURNIE Les postes ouverts montrent la grande diversité des corps professionnels travaillant pour la Ville : plus de 300 métiers différents y sont recensés. Aujourd'hui, elle regroupe plus ...

Source LogoL'Essentiel media
Actu.frActu.fr
Service national volontaire. Le recrutement commence aujourd'hui : quel salaire pour les recrues ?
Sud OuestSud Ouest
Défense : lancement d’une campagne de recrutement pour le nouveau « service national » voulu par Emmanuel Macron
FranceinfoFranceinfo
Trois questions sur le nouveau service national militaire volontaire, dont la campagne de recrutement s'ouvre lundi
CNEWSCNEWS
Service national : le dispositif lancé en grande pompe ce lundi par les chefs d'état-major et la ministre des Armées
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Inter 2026 : la vérification de vos barèmes, c'est avec le SNES-FSU !

Vous avez fait une demande de mutation INTER ? Du 13 au 28 janvier 2026, le SNES-FSU Clermont vous aide à vérifier votre barème. Pas de groupes de travail de vérification… Lors des travaux des groupes de travail de vérification des vœux et barèmes, vos élu·es repéraient de nombreuses erreurs dans les documents fournis par l'administration et les faisaient corriger. Depuis le mouvement 2020, qui a vu la mise en œuvre de la loi de transformation de la Fonction publique, elles et ils ne sont (…)

Source LogoSNES-FSU Clermont
Le FigaroLe Figaro
1er mai : unanimes, les syndicats appellent les députés à maintenir la journée «chômée et payée»
Charente LibreCharente Libre
Congés payés : l’employeur doit bien prouver qu’il a permis au salarié de les prendre
Le TélégrammeLe Télégramme
1er mai : les syndicats appellent les députés à maintenir le jour « chômé et payé » avant un vote prévu le 22 janvier
Le Berry RépublicainLe Berry Républicain
Projet d’ouvrir des commerces le 1er-Mai : les syndicats appellent les députés à maintenir ce jour “chômé et payé”
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A 40 ans, le statut de la Fonction publique hospitalière cherche toujours sa voie

Défini par la loi du 9 janvier 1986, le statut de la fonction publique hospitalière fête ses 40 ans. Si les trois versants partagent des règles et des valeurs communes, sur de nombreux dossiers RH, l'hospitalière reste en retard sur l'État et la territoriale. Qui plus est, toutes les voies n'ont pas encore été explorées pour le statut de la FPH, selon Rémi Salomon, président de la conférence des PCME de CHU. Premier volet de notre dossier.

Source LogoLa Gazette des Communes
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Fonction publique : le quiz de la semaine

Les fêtes de fin d'année sont passées par là, mais que vous prépariez un concours de la fonction publique ou que vous soyez en poste, vous devez, chaque semaine, être à jour de l'actualité sur la fonction publique, territoriale en particulier. Pour vous aider à suivre tout en vous amusant (si, si), la Gazette vous propose de réviser les principaux faits d'actu à travers un quiz. Faites le point sur vos connaissances pour cette semaine du 5 janvier 2026 !

Source LogoLa Gazette des Communes
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Près de Grenoble : Faciliter les démarches administratives

Aujourd'hui, le Bus France Services fait halte au Fontanil-Cornillon pour accompagner les habitants. À savoir Le véhicule sera en station devant la halle du Fontanil-Cornillon, de 14 h à 17 h. Le service est ouvert à tous, gratuit et sans rendez-vous. Pas besoin de préparer un dossier : des médiateurs sont présents pour vous aider même dans les démarches les plus complexes. L’objectif ? Faciliter vos relations avec les services publics si vous ne pouvez pas vous rendre dans une Maison France Services ou si vous avez besoin d’un accompagnement individualisé. Ce qui est proposé Les démarches administratives sont liées à 12 grandes institutions, parmi lesquelles France Travail, la CAF, la CPAM, l’ URSSAF, La Poste, ou encore la Direction générale des finances publiques. Il est aussi possible de bénéficier d'une aide numérique personnalisée : création et utilisation d’une boîte mail, utilisation de services en ligne, transmission de pièces justificatives ...

Source LogoL'Essentiel media
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Projet de loi « Sécurisation du droit de la fonction publique » : des réactions entre pragmatisme et déception

Le projet de loi de "sécurisation du droit de la fonction publique", qui sera présenté au prochain Conseil commun de la FP, est accueilli sans opposition frontale mais traversé de déceptions contrastées. Si personne n'en conteste la nécessité juridique, syndicats et employeurs territoriaux déplorent, à des degrés divers, l'absence d'ambition du texte.

Source LogoLa Gazette des Communes
Deux agents municipaux syndiqués ont été convoqués au commissariat de Compiègne

Deux agents de la Ville de Compiègne et de l’ARC, travaillant au sein de la police municipale et du centre de supervision intercommunal, ont été entendus au commissariat début décembre. Ils nient avoir porté « atteinte au secret professionnel ». Photo Fred Haslin - CPI Mis en ligne le 7/01/2026 à 18:58 Lecture zen Le droit syndical est-il menacé au sein de la collectivité de Compiègne ? C’est une question soulevée par le syndicat départemental UNSA Territoriaux de l’Oise. En effet, deux de leurs syndiqués ont été convoqués entre le 1er et le 3 décembre2025, au commissariat de Compiègne. Ces agents de la ville de Compiègne et de l’Agglomération de la région de Compiègne (ARC) ont été entendus « pour atteinte au secret professionnel ». En clair, il est reproché à ces agents qui appartiennent à la police municipale et au centre de supervision intercommunal d’avoir parlé à des journalistes. « Ces auditions ont notamment porté sur des articles de presse relatifs à de faits impliquant d’anciens responsables publics locaux », précise le communiqué de presse du syndicat. Sur une période s’étendant de mai 2022 à novembre 2025.Obligation de réserveLes investigations se sont concentrées sur deux épisodes de la vie locale. L’un est survenu au cours de l’année 2022 : un ancien responsable adjoint de la sécurité s’était vu reprocher plusieurs infractions routières par des agents de la police municipale. Par la suite, le contrat de cet ancien cadre n’avait pas été renouvelé. Le second remonte au 30 août 2024 : c’est l’adjoint Benjamin Oury qui était à son tour épinglé par des policiers municipaux sur la place de l’hôtel de Ville. Entretemps, l’élu s’est vu retirer ses délégations en juin 2025.Les deux agents ont-ils trahi leur obligation de réserve ? « Ils ont indiqué avec clarté et transparence ne pas être à l’origine des articles de presse ni des informations qui y figurent », précise le syndicat dans son communiqué. Ces faits étaient connus de nombreuses personnes ; or, la procédure ne vise que ces deux agents syndiqués de l’UNSA. Cette organisation est-elle dans le collimateur ? Et par qui ?« Il n’y a pas eu de signalement de ma part, au nom de la Ville »Philippe Marini, Maire de CompiègneContacté, Philippe Marini, maire de Compiègne et président de l’ARC, est formel - « Il n’y a pas eu de signalement de ma part, au nom de la Ville » – et se défend de vouloir porter atteinte à la liberté syndicale. En revanche, selon l’élu, « c’est un sujet interpersonnel au sein du service ; il existe une antinomie entre certaines personnes ». Il n’est donc pas exclu que l’alerte ait été donnée par un ou d’autres agents de la mairie ou de l’ARC.« Malgré nos sollicitations, aucun message de soutien institutionnel n’a été adressé aux agents concernés », s’étonne, cependant, le syndicat UNSA Territoriaux de l’Oise. Et de s’interroger sur les conséquences d’une telle procédure « sur le climat professionnel, la sérénité des agents et l’exercice du droit syndical ». Cette situation est loin d’être anodine pour des policiers municipaux et des opérateurs de la téléprotection, aux tâches quotidiennes déjà délicates. Sans préjugé des suites, cette mise en cause peut avoir un impact sur la carrière des deux agents.D’aucuns pourraient y voir une pression exercée sur l’ensemble des agents, juste à la veille d’une échéance importante : le syndicat, qui a alerté sur les risques psychosociaux au sein de la police municipale, a obtenu qu’une analyse complète soit menée ce mois-ci. Par Marielle Martinez Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Compiègne Deux agents municipaux syndiqués ont été convoqués au commissariat de Compiègne Leur syndicat UNSA Territoriaux de l’Oise soupçonne une procédure visant à porter atteinte à la liberté syndicale, alors qu’il a obtenu une analyse sur les risques psychosociaux ce mois-ci au sein de la police municipale de Compiègne.

Source LogoParis Normandie
Le MondeLe Monde
La justice suspend la révocation d’une infirmière qui avait refusé d’ôter son calot ; l’AP-HP s’engage à revoir la sanction
L'HumanitéL'Humanité
La justice suspend la révocation de l’infirmière radiée de l’AP-HP pour avoir porté le calot
La CroixLa Croix
Justice : la révocation de l’infirmière qui avait refusé d’ôter son calot suspendue
Le FigaroLe Figaro
La justice suspend la révocation d’une infirmière ayant refusé d’ôter son calot
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« Là, on fait du baby-sitting » : les AESH, qui accompagnent les élèves handicapés, deviendront-ils fonctionnaires ?

Près de 50 000 élèves « à besoins particuliers » étaient privés d’un accompagnement à la rentrée 2025. La faute, notamment, au manque d’AESH, ces agents qui aident les enfants à travailler en classe. Leur statut reste précaire. Pour une meilleure reconnaissance de ce métier indispensable à l’ambition d’inclusion scolaire du gouvernement, une proposition de loi va être examinée ce mercredi 7 janvier 2026 au Sénat. Son but ? Intégrer pleinement les AESH à la fonction publique.

Source LogoOuest France
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Vosges. Gérardmer : le « service public » et ses valeurs au cœur de l’engagement des 188 agents communaux en 2026

Lors de la cérémonie des vœux, le directeur général des services de la ville de Gérardmer a salué le travail des 188 agents dont l’engagement sera axé autour « du service public » et de ses valeurs en 2026. « La meilleure réponse aux critiques et attaques incessantes » envers le personnel communal, qu’il a une nouvelle fois dénoncées et condamnées.

Source LogoVosges Matin
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La France, c’est 30 millions de fonctionnaires !

En France, selon les statistiques officielles, on compte 5,8 millions d’agents publics sur  30,9 millions d’actifs. Jérôme Baray, professeur en sciences de gestion à l’université du Mans, prétend que « presque tout le monde est fonctionnaire sans le savoir » et estime qu’entre « 25 et 30 millions de personnes ont un revenu qui dépend directement de l’État ».  Comment […] L’article La France, c’est 30 millions de fonctionnaires ! est apparu en premier sur Contrepoints.

Source LogoContrepoints
Forum des métiers à l’hôpital de Fécamp : « Il n’y a pas que des professions du soin pur »

Le forum des métiers organisé par le centre hospitalier de Fécamp se déroulera dans le hall de l’établissement, samedi 10 janvier 2026. - Photo d’archives Paris Normandie Mis en ligne le 6/01/2026 à 18:01 Lecture zen Une dizaine de stands, une quarantaine de professionnels… Le centre hospitalier de Fécamp organise son premier forum des métiers, samedi 10 janvier 2026, de 9h30 à 16h30. Christel Mouly, directrice des soins au sein de l’établissement et présidente de la commission des soins infirmiers de rééducation et médico-techniques, nous éclaire sur cet événement. Christel Mouly, directrice des soins au sein de l’hôpital de Fécamp. - DR Pourquoi organiser un forum des métiers au sein de l’hôpital ?« Le centre hospitalier de Fécamp appartient au GHT (groupement hospitalier de territoire, NDLR) Estuaire de la Seine. Le Groupe hospitalier du Havre (GHH) avait déjà mené un forum des métiers l’année dernière, et il l’a reconduit cette année. On s’est dit que ça serait bien qu’au niveau du GHT, on ait une action commune. On fait donc la même chose au Havre, Pont-Audemer et chez nous à Fécamp, le 10 janvier 2026. À Fécamp, notre objectif est de mettre en avant l’hôpital et les professionnels qui y sont, pour informer sur la diversité des métiers qui existent au niveau du centre hospitalier. »À qui est destiné ce forum ?« On vise les collégiens, les lycéens, les étudiants et toutes personnes qui seraient en reconversion professionnelle. On a énormément communiqué auprès des lycées, collèges du territoire. On est aussi sur un plateau où il y a déjà des lycées à proximité. Et on a communiqué de manière assez large auprès de France Travail, des CCAS, et de la Mission locale… » Consultez l’actualité en vidéo « Susciter des vocations »Quels types de professionnels pourra rencontrer le public ?« Il y aura, bien sûr, des infirmiers, des aides-soignants, mais on aura aussi des manipulateurs radio, ergothérapeutes, psychomotriciens, diététiciennes. Mais il n’y a pas que des métiers du soin pur : on a élargi à toutes les professions qui peuvent exister dans l’hôpital. Des métiers plutôt techniques avec tout ce qui est cuisine, blanchisserie, les services techniques, logistiques. Et des métiers plutôt administratifs avec les secrétaires, l’ingénieur qualité… On veut mettre en avant tous types de métiers. Et éventuellement susciter des vocations et pourquoi pas envisager après des orientations professionnelles pour les jeunes ou pour des personnes qui seraient en reconversion ou en recherche d’emploi. »« On recherche de infirmiers de bloc opératoire et anesthésistes. »Y a-t-il des métiers où vous manquez cruellement de personnel ?« À Fécamp, comme ailleurs, on recherche tout le temps, des infirmiers et des aides-soignantes. De manière générale, ce sont des métiers en tension. À Fécamp, on recherche aussi particulièrement des infirmiers de bloc opératoire, des infirmiers anesthésistes : des professions pour lesquelles il est difficile pour les établissements de notre taille d’attirer. On recherche aussi tout ce qui tourne autour des métiers de rééducation, comme des kinés, des psychomotriciens, des ergothérapeutes… »« Parler de la réalité du terrain. »Quels sont les arguments pour attirer justement du personnel à Fécamp ?« On a un établissement à taille humaine. Ça permet une certaine proximité et connaissance de tout un chacun. En tant que directrice des soins, c’est facile pour moi d’aller rencontrer les équipes et inversement. Cette taille permet d’être investis aussi dans des projets transversaux. Par exemple avec le projet d’établissement, soit notre feuille de route pour les années à venir. Il y aura des groupes de travail autour de la qualité de vie au travail, les conditions de travail, la prévention des risques psychosociaux… Et, on a tout un acte sur l’offre de soins visé à la population. » À lire aussi Rappel massif de laits infantiles en France en raison d’un «problème de qualité» d’un fournisseur de Nestlé Comment se passeront les échanges avec les professionnels ?« Ce sera des échanges directs avec des professionnels volontaires qui sont en poste. Ils pourront mettre en avant leur métier, informer sur leurs parcours professionnels, et sur le métier en lui-même en parlant de la réalité du terrain. Ils évoqueront aussi les qualifications nécessaires, notamment pour tous les jeunes ou moins jeunes qui voudraient rentrer en formation infirmier. On pourra faire le lien aussi avec les portes ouvertes de l’IFPS (institut de formation des professionnels de santé, ndlr) de Fécamp, qui se déroulera le 31 janvier 2026. »CHI de Fécamp, 100 avenue du Président François-Mitterrand à Fécamp. Samedi 10 janvier 2026, de 9h30 à 16h30. Entrée gratuite. Par Suzelle Gaube Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Fécamp (Seine-Maritime) Forum des métiers à l’hôpital de Fécamp : « Il n’y a pas que des professions du soin pur » Samedi 10 janvier 2026, une quarantaine de professionnels expliqueront leurs métiers dans le hall du centre hospitalier de Fécamp. Christel Mouly, la directrice des soins au sein de l’établissement nous explique.

Source LogoParis Normandie
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Une «atteinte à la liberté personnelle» : quelle est cette règle inédite que les pompiers du Nord doivent respecter depuis le 1er janvier ?

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, les pompiers du Nord ont affaire à une nouvelle règle : ils doivent se raser pour pouvoir partir en intervention sur les incendies. Une mesure de sécurité, qui déplaît fortement aux principaux concernés, mais aussi à la CGT, qui pointe une «atteinte à la liberté personnelle». Les pompiers en ont assez. C'était une consigne de sécurité qui avait déjà fait polémique auprès des pompiers du Pas-de-Calais, désormais, ceux du Nord seront eux aussi contraints de se raser avant de partir en intervention sur des incendies. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, la direction impose à ses agents d'être imberbes, dans le cadre de nouvelles mesures. Une décision très contestée par les syndicats des pompiers, notamment la CGT. Selon le secrétaire général CGT du Service départemental d'incendie et de secours 59, Marc Lehoucq, cette nouvelle condition est un prétexte pour contrôler l'image des agents. «C'est un prétexte ...

Source LogoCNEWS
Le FigaroLe Figaro
Le Louvre fermé ce lundi matin, alors que les syndicats se réunissent en assemblée générale
L'HumanitéL'Humanité
Au musée du Louvre, une situation alarmante et « un niveau d’obsolescence inquiétant »
BFMTVBFMTV
Le Louvre ouvert partiellement: les agents du musée reconduisent la grève initiée avant les fêtes
Actu.frActu.fr
Le mouvement social repart au Louvre : la grève votée à l'unanimité, le musée partiellement fermé ce lundi
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« Les gens ont peur de parler » : à la mairie de Goussainville, le management de la DRH dénoncé par des agents

Sur le canapé de Sophie (le prénom a été modifié), une pile de dossiers a envahi le salon. Courriers de la mairie de Goussainville (Val-d’Oise), convocations médicales, pièces de procédure : « Voilà ma vie depuis mon accident », souffle cette agente municipale de 62 ans, la voix tremblante. « J’ai donné trente ans de ma vie à cette mairie. Voilà comment on m’a remercié. »Le calvaire de Sophie commence en mars 2024. Alors employée municipale en mairie de Goussainville, elle chute dans le bureau qu’elle occupe. Sa tête heurte un meuble, puis elle s’écroule. S’ensuit une série d’examens : on lui diagnostique un anévrisme cérébral ainsi que des lésions à la hanche et aux lombaires. « Dès le lundi matin, j’ai fait la déclaration d’accident de travail », assure Sophie.

Source LogoLe Parisien
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Guillaume, 22 ans, gendarme, entre 1 850 et 3 800 euros net selon les missions : « On ne compte pas vraiment nos heures, je me donne complètement à l’escadron »

« La bonne paye ». Chaque semaine, « Le Monde » parle d’argent avec les jeunes, de leurs factures, leur loyer, leurs loisirs. Que signifie bien gagner sa vie ? Comment se projettent-ils dans l’avenir ? Guillaume (le prénom a été modifié) revient sur son engagement professionnel dans lequel il trouve le bonheur et la stabilité économique.

Source LogoLe Monde
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« Péris-colère » à Paris : les animateurs en grève contre l’insécurité et les coupes de postes

La grogne monte chez les animateurs des écoles parisiennes. Un « Péris-colère » éclate, dénonçant une situation explosive où la sécurité des enfants et l’emploi des encadrants sont sacrifiés sur l’autel des coupes budgétaires.Sous une banderole noire barrée du slogan « Péris-colère ! », les animateurs des écoles parisiennes se sont mis en grève mardi en début d’après-midi, dénonçant le « double discours » d’une mairie qui supprime des postes tout en promettant de sécuriser les enfants, alors que les signalements pour violences sexuelles dans le périscolaire se sont multipliés.Plusieurs centaines de manifestants se sont massées dès 14 heures devant l’Hôtel de Ville à l’appel d’une intersyndicale (SUPAP-FSU, CFDT, CGT). Dans la foule, les pancartes en carton brandies à bout de bras résument l’angoisse des agents et des familles : « Plus d’argent, pas d’attouchements » ou encore « Pas de violence, pas de silence, protégeons l’enfance ».Cette mobilisation sous tension intervient alors que 19 animateurs ont été suspendus en 2025 pour suspicions de faits à caractère sexuel et que 15 enquêtes ont été ouvertes pour des agressions sexuelles présumées dans des écoles maternelles.Selon les syndicats, 100 postes de titulaires sont menacés en 2026, des coupes que la ville justifie par la baisse de la démographie scolaire. « C’est une position schizophrène car la Ville défend les postes à l’Éducation nationale mais sabre à tour de bras dans ses propres personnels », tacle Nicolas Léger, du syndicat SUPAP-FSU, décrivant des équipes en « sous-effectif permanent ».Une large majorité de vacatairesDans le cortège, les manifestants distribuent des tracts rouge vif intitulés « Alerte au T.A.P » (Temps d’Activités Périscolaires). « On nous demande de mieux surveiller, mais on remplace des effectifs formés par de la précarité », s’insurge Adam Semail, secrétaire général de la CFDT Paris.Avec une écrasante majorité de vacataires (8 500) au statut précaire, contre 2 500 animateurs titulaires et 1 000 contractuels, beaucoup ont du mal à boucler les fins de mois.La réalité du terrain, c’est celle décrite par Chris, vacataire de 22 ans, qui ne souhaite pas donner son patronyme : « On n’a pas de contrat fixe, on peut nous dire au revoir du jour au lendemain. On arrive sans expérience, parfois sans formation et on doit gérer des groupes tout de suite. C’est dangereux ».Une instabilité qui nourrit l’inquiétude des familles. « L’angoisse, c’est de ne jamais savoir qui garde nos enfants. Ça change tout le temps », témoigne Lucie, mère d’un enfant de trois ans scolarisé dans le XIe arrondissement, qui préfère elle aussi taire son patronyme.Le mouvement, qui a perturbé les cantines, pourrait se durcir. « Le préavis court jusqu’au 31 décembre. On ne lâchera rien », prévient l’intersyndicale.

Source LogoLe Parisien
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Achats publics : le gouvernement va déployer une « alerte prix » pour arrêter de payer trop cher

Le gouvernement va lancer au printemps 2026 une « alerte prix » pour traquer les « situations aberrantes » dans les achats publics, a annoncé ce dimanche à Ouest-France le ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’État, David Amiel.Cette mesure s’inscrit dans une réforme plus large visant à « payer le juste prix », simplifier les procédures des achats publics et renforcer leur transparence, explique David Amiel, soulignant qu’un objectif de 850 millions d’euros d’économies sur les achats publics est prévu en 2026.Interrogé après une enquête de Ouest-France révélant des écarts de prix disproportionnés pour des fournitures achetées par des collectivités, David Amiel estime que « chaque euro gaspillé est intolérable ».La commande publique représente « 230 milliards d’euros » par an pour l’État et les collectivités, or « quand il s’agit de l’argent des Français, chaque euro compte et chaque euro doit être compté », insiste-t-il, alors que les acheteurs de l’État sont reçus lundi par le gouvernement.Signalements « en temps réel »Le dispositif de l’« alerte prix » concernera d’abord l’Ugap (Union des groupements d’achats publics), la principale centrale d’achats publics. « Si un acheteur public trouve moins cher ailleurs (dans une autre enseigne professionnelle ou alors une autre centrale d’achat publique), il faudra s’aligner », explique David Amiel.Concrètement, les administrations pourront « signaler en temps réel des écarts » de prix constatés sur des produits strictement comparables. « Il y aura alors une réponse rapide et un ajustement du catalogue », promet-il, évoquant un principe similaire à celui des enseignes qui remboursent la différence dans le commerce grand public.« Acheter la meilleure qualité au juste prix, c’est un métier », souligne-t-il, annonçant la poursuite de la professionnalisation des acheteurs et le recours à l’intelligence artificielle pour accélérer l’analyse des appels d’offres.David Amiel rappelle la « préférence française et européenne » du gouvernement dans la commande publique, notamment dans le numérique, afin de « réduire nos vulnérabilités ».Le ministre évoque l’exemple du « partenariat inédit en matière d’intelligence artificielle (IA) et de commande publique » dévoilé il y a deux semaines entre la France, l’Allemagne et les entreprises française Mistral, spécialiste de l’intelligence artificielle, et allemande SAP, géant des logiciels.

Source LogoLe Parisien