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Informations et analyses sur l’activité et les mesures du gouvernement français, y compris les politiques et les décisions pertinentes.
Pour cet enseignant-chercheur de l’UPJV, il y a une « tiktokisation du monde politique »

Florian Dauphin est maître de conférences au sein de l’Université Picardie Jules Verne (UPJV). - Florian Dauphin - UPJV Mis en ligne le 13/01/2026 à 19:30 Lecture zen Florian Dauphin est maître de conférences au sein de l’Université Picardie Jules Verne (UPJV) et enseignant-chercheur, notamment sur la discipline des sciences de l’information et de la communication. Il analyse pour le Courrier Picard l’impact de la vidéo sur la campagne des municipales 2026.La vidéo est-elle devenue indispensable au cœur des campagnes politiques ?À mon sens, oui. C’est avant tout une incarnation. On a un visage, une voix, des émotions, et des narratifs qui se créent autour de ces formats. De plus, les vidéos sont distribuées au plus grand nombre grâce aux algorithmes. Il y a une réelle plateformisation du politique.À quoi ressemblent les contenus des candidats ?Les réseaux sociaux favorisent le développement de ce qui est dans l’émotionnel, dans la polémique, et dans la simplification. Mais tout cela est à double tranchant. Ou bien l’électorat peut se renforcer pour un candidat, ou bien ça peut le desservir. Il ne faut pas oublier que les autres candidats sont également présents sur les réseaux sociaux, et qu’une publication peut servir à discréditer tel ou tel candidat. Ça peut être le cas des bêtisiers, mais ce dernier format de vidéo va plus dans une logique d’engagement.On rentre donc plus dans le côté privé du candidat ?Exactement. Un programme politique peut par exemple avoir moins de succès qu’un aspect de la vie d’un candidat. On peut penser aux chats de Marine Le Pen. C’est une sorte de séduction de l’électorat, qui donne lieu à ce que l’on pourrait appeler la tiktokisation du politique. On personnalise davantage le vote : l’incarnation pèse plus, et la vidéo y contribue. Concernant ces formats décalés, qu’apportent-ils aux candidats ?Tout cela joue sur un effet de proximité avec les électeurs. Chez les candidats à portée nationale, ces vidéos peuvent donner l’impression d’une présence permanente, même en dehors du terrain. On peut prendre l’exemple de Nicolas Sarkozy qui mettait en scène tous ses déplacements. Au niveau local, elles viennent plutôt en complément de la rencontre sur le terrain.Quelle a été l’évolution de la vidéo au sein des campagnes politiques ?On pense forcément aux spots des candidats, sur les chaînes de télévision. Ce sont des formats très cadrés, qui arrivent un peu avant l’élection, avec des contraintes techniques et financières. Il y avait déjà à l’époque une volonté de se rapprocher pour les candidats de l’électorat, en arrivant dans la télé du foyer. Puis au fur et à mesure, les formats sont devenus de plus en plus courts, et accessibles au plus grand nombre, à n’importe quel moment. On a juste besoin d’un téléphone qui filme.Assiste-t-on à une redirection du débat politique vers la zone des commentaires ?Les candidats choisissent ou non de garder ces espaces commentaires ouverts. Celui qui garde les commentaires ouverts sera vu comme accessible. Mais il y a un effet pervers : plus il y a de commentaires, plus le contenu sera mis en avant, et donc plus de gens à qui répondre… De plus, pour se renforcer, un plus petit candidat peut s’attaquer dans les commentaires au plus gros, et espérer gagner en notoriété. Par Propos recueillis par Robin Jouret Langlois Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Municipales UPJV Santerre Pour cet enseignant-chercheur de l’UPJV, il y a une « tiktokisation du monde politique » À l’approche des municipales des 15 et 22 mars 2026, Florian Dauphin, maître de conférences au sein de l’Université Picardie Jules Verne, analyse le rôle de la vidéo au cœur des campagnes politiques locales comme nationales.

Source LogoParis Normandie
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Paris. « On espère que ça va bouger » : avec les agriculteurs en colère qui ont manifesté devant l'Assemblée

Un long cortège de tracteurs stationnés à Paris avec le feu vert des autorités. La FNSEA - premier syndicat agricole - et son allié des Jeunes Agriculteurs ont à leur tour organisé une mobilisation, ce mardi, afin d’alerter sur la crise de la profession, ravivée par la signature du Mercosur. En fin de journée, Sébastien Lecornu a fait de nouvelles promesses mais leur mise en œuvre dépendra de son bail à Matignon.

Source LogoLe Dauphiné Libéré
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Paris. « On espère que ça va bouger » : avec les agriculteurs en colère qui ont manifesté devant l'Assemblée

Un long cortège de tracteurs stationnés à Paris avec le feu vert des autorités. La FNSEA - premier syndicat agricole - et son allié des Jeunes Agriculteurs ont à leur tour organisé une mobilisation, ce mardi, afin d’alerter sur la crise de la profession, ravivée par la signature du Mercosur. En fin de journée, Sébastien Lecornu a fait de nouvelles promesses mais leur mise en œuvre dépendra de son bail à Matignon.

Source LogoLe Progrès
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Paris. « On espère que ça va bouger » : avec les agriculteurs en colère qui ont manifesté devant l'Assemblée

Un long cortège de tracteurs stationnés à Paris avec le feu vert des autorités. La FNSEA - premier syndicat agricole - et son allié des Jeunes Agriculteurs ont à leur tour organisé une mobilisation, ce mardi, afin d’alerter sur la crise de la profession, ravivée par la signature du Mercosur. En fin de journée, Sébastien Lecornu a fait de nouvelles promesses mais leur mise en œuvre dépendra de son bail à Matignon.

Source LogoLe Bien Public
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Paris. « On espère que ça va bouger » : avec les agriculteurs en colère qui ont manifesté devant l'Assemblée

Un long cortège de tracteurs stationnés à Paris avec le feu vert des autorités. La FNSEA - premier syndicat agricole - et son allié des Jeunes Agriculteurs ont à leur tour organisé une mobilisation, ce mardi, afin d’alerter sur la crise de la profession, ravivée par la signature du Mercosur. En fin de journée, Sébastien Lecornu a fait de nouvelles promesses mais leur mise en œuvre dépendra de son bail à Matignon.

Source LogoVosges Matin
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Paris. « On espère que ça va bouger » : avec les agriculteurs en colère qui ont manifesté devant l'Assemblée

Un long cortège de tracteurs stationnés à Paris avec le feu vert des autorités. La FNSEA - premier syndicat agricole - et son allié des Jeunes Agriculteurs ont à leur tour organisé une mobilisation, ce mardi, afin d’alerter sur la crise de la profession, ravivée par la signature du Mercosur. En fin de journée, Sébastien Lecornu a fait de nouvelles promesses mais leur mise en œuvre dépendra de son bail à Matignon.

Source LogoL'Est Républicain
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A l'Assemblée, Etat et départements rivalisent d'avancées pour la protection de l'enfance

Invitées par les députés à détailler les suites données au rapport de 2025 sur les " manquements des politiques publiques de protection de l'enfance ", la ministre Stéphanie Rist, d'une part, et la vice-présidente de département Emmanuelle Coint, d'autre part, ont fait le point sur leurs travaux. L'occasion de mettre en lumière le futur projet de loi sur la protection de l'enfance, ainsi que les contractualisations entre Etat et départements.

Source LogoLa Gazette des Communes
« J’ai été trop gentil », a déclaré le maire de Chauny lors de ses vœux au personnel

Emmanuel Liévin a donné l’impression de régler quelques comptes lors des vœux au personnel. Et ce n’est peut-être qu’un début. Les agents municipaux ont notamment entendu leur maire dire qu’il aurait « peut-être dû être plus méchant avec certains ». Mis en ligne le 13/01/2026 à 18:55 Lecture zen Quatre jours après avoir annoncé sa non-candidature aux prochaines élections municipales, le maire de Chauny Emmanuel Liévin a présenté ses vœux au personnel de la ville. « Ce sont mes derniers vœux. Certains vont être contents », a-t-il déclaré mardi après-midi, dès le début de son discours. Et de compléter quelques secondes plus tard : « Depuis dix ans que je suis à Chauny, j’en ai appris sur la nature humaine. »Face à une bonne partie des 220 agents employés par la ville (en comptant les animateurs des accueils de loisirs notamment), celui qui dirige Chauny depuis mai 2020 a défendu sa politique à l’égard du personnel. « Tout ce que j’ai fait pour vous, je ne le regrette pas », a-t-il commenté en évoquant la subvention annuelle de 30 000 euros accordée au comité des œuvres sociales (COS) de la ville et l’adhésion au Comité national d’action sociale (CNAS). « Le président de l’Agglo voulait supprimer le COS et le CNAS », a-t-il ensuite ajouté. Le président de l’Agglo n’est autre que son nouvel adjoint aux finances Dominique Ignaszak, absent mardi après-midi.« Je ne sais pas dire non quand il le faut »Emmanuel Liévin a ensuite évoqué son management. « Bien sûr que tout n’a pas été parfait. J’aurai peut-être dû être plus méchant avec certains. J’ai été trop gentil, c’est ma nature. Je ne sais pas dire non quand il le faut. Il y a aussi des agents qui ont été manipulés par des élus. » Plus tard, il a parlé de sa supposée instabilité. « Ceux qui disent ça ne savaient pas tout sur les dossiers, a-t-il expliqué en substance. Savoir saisir des opportunités, c’est ça être élu. »Je ne pars pas avec de l’amertume et de la rancœur.Emmanuel Liévin, maire de ChaunyAu sujet de la médiathèque et des problèmes internes qui ont alimenté plusieurs séances du conseil municipal, l’édile a assumé ses choix. « Je ne regrette pas du tout ce qui s’est passé à la médiathèque. je serai toujours du côté des victimes. »D’autres mises au point le 23 janvier ?Pour sa dernière devant le personnel, le maire de Chauny a aussi tenu à souligner « avec beaucoup d’émotions » le travail des fonctionnaires. « Notre ville a fière allure, c’est aussi grâce à vous (…) Vous, vous êtes une équipe. Je suis très heureux qu’on ait pu grandir ensemble. » À lire aussi Rappels à l’ordre, TIG, actions auprès des jeunes : la prévention à plusieurs visages à Chauny Emmanuel Liévin prononcera d’autres vœux, à destination des forces vives de la commune cette fois, vendredi 23 janvier. D’autres mises au point ne sont pas à exclure. « Je ne pars pas avec de l’amertume et de la rancœur », assure cependant le maire. Par Ludovic QUILLET Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Chauny (Aisne) « J’ai été trop gentil », a déclaré le maire de Chauny lors de ses vœux au personnel Emmanuel Liévin, qui a décidé de ne pas se représenter, a effectué quelques mises au point ce mardi 13 janvier 2026 après-midi, lors de ses vœux au personnel. Le maire de Chauny dit ne rien regretter de son mandat.

Source LogoParis Normandie
Carnoy-Mametz : Stéphane Brunel dresse son bilan et laisse entrevoir sa candidature

Stéphane Brunel a dressé un bon bilan de l’année écoulée. Stéphane Brunel a dressé un bon bilan de l’année écoulée. Stéphane Brunel s’est interrogé sur la qualité de l’eau. Stéphane Brunel s’est interrogé sur la qualité de l’eau. Mis en ligne le 13/01/2026 à 18:30 Lecture zen Avant de partager la galette des rois avec les habitants, samedi 10 janvier, Stéphane Brunel, maire de Carnoy-Mametz, a présenté ses vœux et dressé un bilan qu’il juge positif des actions de 2025. Il a aussi abordé la question de l’école. « Même si c’était un crève-cœur, une délocalisation à Méaulte était la meilleure solution pour les enfants. Ils ont seulement dix minutes de bus et des services regroupés. Je pense que nous avons bien travaillé. Certains penseront le contraire, c’est normal… je n’en dirai pas plus, mais les élections approchent », a-t-il glissé.Le maire a toutefois mis en avant deux sujets qui le dérangent. D’abord, les analyses de l’eau captée à Mametz, distribuée à 185 foyers. « Notre eau est classée en code C, donc de qualité insuffisante, notamment à cause des pesticides et métabolites qui dépassent régulièrement les limites. Le prix augmente mais la qualité baisse », déplore-t-il. Deuxième point : l’aménagement foncier agricole, environnemental et paysager réalisé en 2025. « Le remembrement nous a amputés de trois hectares de chemins sur les quatorze de la commune. Je vais me battre avec mon équipe pour les récupérer : c’est l’équivalent de quatre terrains de foot », affirme-t-il. Laissant entendre à travers ces mots son intention de se représenter.Il a conclu sur une note positive en rappelant la venue, au printemps, d’une soixantaine d’enfants d’Ormes (Loiret) à Carnoy. Après la Première Guerre mondiale, cette commune avait aidé Carnoy à se reconstruire en lui attribuant l’équivalent de 1 000 euros. Les enfants sont venus parcourir le circuit du Souvenir, réaliser un petit film et partager des activités avec les écoliers du Pays du Coquelicot. Carnoy-Mametz : Stéphane Brunel dresse son bilan et laisse entrevoir sa candidature En dressant son bilan et en évoquant l’école, l’eau et le remembrement, Stéphane Brunel a glissé quelques signaux sur ses intentions de se présenter pour sa succession.

Source LogoParis Normandie
Maxime Lajeunesse officialise sa candidature pour un second mandat à Albert

Maxime Lajeunesse, maire depuis fin 2023, veut briguer un nouveau mandat à la tête d’Albert, troisième ville du département. - Photo : Émilie Da Cruz Maxime Lajeunesse, maire depuis fin 2023, veut briguer un nouveau mandat à la tête d’Albert, troisième ville du département. - Photo : Émilie Da Cruz Maxime Lajeunesse, maire depuis fin 2023, veut briguer un nouveau mandat à la tête d’Albert, troisième ville du département. - Photo : Émilie Da Cruz Mis en ligne le 13/01/2026 à 18:30 Lecture zen Il a enfin décidé de sortir du silence. Ce n’était un secret pour personne, mais il ne l’avait pas encore officialisé : Maxime Lajeunesse, maire d’Albert, est candidat à sa propre réélection à la tête de la troisième ville du département. « On avait du boulot à terminer, justifie-t-il avec malice. Je voulais le faire au bon moment : à deux mois des élections, après avoir pu faire le bilan avec mon équipe et les sonder pour la suite, ça me paraît bien maintenant. » L’annonce a été faite ce mardi 13 janvier, à 18 heures, via les réseaux sociaux, à travers une page Facebook dédiée, Pour Albert, avec vous !, et un compte Instagram du même nom.100 % de ma majorité a souhaité repartir. Enfin, sauf une.Maxime Lajeunesse, Maire d’AlbertPlusieurs membres de son équipe ont choisi d’arrêter. Stéphane Demilly (maire de 1989 à 2020), Marc Dauchet (18 ans de mandat) et Pascal Merlin (12 ans), qui l’avaient annoncé lors du dernier conseil municipal. S’ajoutent Stéphanie Coelho et Julie Boxoen, « dont les contraintes professionnelles ne permettent plus d’être aussi présentes ». Pour le reste, « 100 % de ma majorité a souhaité repartir », assure l’élu. « Enfin, sauf une », glisse-t-il. Virginie Caron, élue de la majorité, a en effet choisi une autre voie et annoncé sa propre candidature en décembre.L’équipe qui l’accompagnera sera donc en grande partie renouvelée, tout en respectant la règle de la parité : 15 hommes et 15 femmes, par souci de parité, qu’il n’a eus aucun mal à recruter, assure-t-il. « S’il avait fallu constituer une liste avec 40 personnes, on aurait eu aucun souci à le faire, confie-t-il, sous le contrôle de Geoffrey Crochet, son premier adjoint. Je ne pouvais pas prendre tout le monde, j’ai donc essayé d’aller chercher les compétences, diversifiées, de chacun. »S’il ne veut pas encore détailler son programme, Maxime Lajeunesse en esquisse quelques grandes lignes : la sécurité, avec une optimisation des services de la police municipale et un renforcement de la vidéoprotection ; la santé, avec le suivi du projet de maison de santé prévue pour 2027, « et tout ce qui en découle : le sport-santé, la santé mentale et la santé publique » : la culture, avec le maintien de temps forts et l’accueil de têtes d’affiche ; la jeunesse, avec des investissements dédiés. Il dévoile aussi un projet d’envergure : la réhabilitation d’un bâtiment en salle des fêtes moderne et de grande capacité.« La relation avec la Com de com sera un thème important »La reprise en main des affaires fin 2023, après la démission de Claude Cliquet, a entraîné de « nouvelles orientations. Nous avons donc essayé de respecter au maximum ce que nous avions annoncé en 2020, mais d’autres priorités se sont présentées. » Les projets non réalisés seront intégrés au nouveau programme. Comme la réfection de la rue du Chevalier de la Barre. À lire aussi Plongée dans les coulisses du Panier Maillotin, à Mailly-Maillet, c’est parti ! Dernier point : la place d’Albert au sein de la Communauté de communes du Pays du Coquelicot. S’il assure ne pas vouloir briguer le poste de la présidence – « il ne faut jamais dire jamais, mais pour l’instant, être maire de ma ville est le plus important » – il insiste sur le fait que « la relation avec la Com de com sera un thème important. Jusqu’à présent, même avec deux vice-présidents, la ville n’était pas représentée et un fossé s’est créé. Quel que soit le futur président, nous aurons des choses à lui proposer pour le futur. Pour la ville mais aussi pour assurer la cohésion avec les villages. » Une manière à peine voilée de tacler son prédécesseur (Claude Cliquet, vice-président en charge de l’habitat et de l’urbanisme) et sa rivale déclarée (Virginie Caron, vice-présidente en charge de l’aménagement du territoire et de la proximité). Par Emilie Da Cruz Maxime Lajeunesse officialise sa candidature pour un second mandat à Albert Maxime Lajeunesse a officialisé ce soir, sur les réseaux sociaux, sa candidature à un second mandat à la tête d’Albert. Avec une équipe en partie renouvelée et des priorités déjà esquissées, il glisse au passage une pique assumée à son prédécesseur et à sa rivale.

Source LogoParis Normandie
Comment Port-Jérôme-sur-Seine veut peser davantage face à l’État

En franchissant le seuil des 10 000 habitants, Port-Jérôme-sur-Seine a intégré Villes de France, un réseau qui défend les intérêts des villes moyennes auprès de l’État.  - Coline Poiret-Mellier/Paris Normandie Mis en ligne le 13/01/2026 à 18:28 Lecture zen Franchir le seuil des 10 000 habitants ouvre parfois de nouvelles portes. À Port-Jérôme-sur-Seine, ce cap, atteint il y a deux ans, se concrétise aujourd’hui, par l’intégration au réseau Villes de France. Pour l’occasion le président de l’association, Gil Avérous, est venu visiter la commune ce mardi 13 janvier 2026. Consultez l’actualité en vidéo Aux côtés de la maire Virginie Lutrot, le président de l’association a parcouru le cœur de ville, pris de la hauteur au belvédère, visité la zone industrielle de Port-Jérôme, avant de découvrir plusieurs équipements structurants du territoire, dont la piscine intercommunale gérée par Caux Seine agglo. Une visite de terrain pensée pour illustrer les atouts d’une ville qui entend désormais peser dans le concert des villes moyenne.Un atout industriel stratégiqueCar Villes de France ne se limite pas à un réseau d’échanges. L’association regroupe des communes de 10 000 à 100 000 habitants et mène un travail de lobbying auprès de l’État pour défendre leurs intérêts. « C’est aussi l’occasion d’échanger sur nos problématiques communes », souligne Virginie Lutrot, pour qui l’enjeu dépasse largement la seule reconnaissance démographique. À lire aussi Déchèteries de Caux Seine agglo : êtes-vous concernés par les fermetures prévues près de chez vous ?  Port-Jérôme-sur-Seine dispose des équipements d’une ville moyenne qui aurait trois à quatre fois sa population.Gil Avérous, Président association Villes de FranceAu fil des visites, le constat de Gil Avérous est sans appel. « Port-Jérôme-sur-Seine dispose des équipements d’une ville moyenne qui aurait trois à quatre fois sa population », observe-t-il. Il pointe notamment « le dimensionnement du réseau électrique et la puissance industrielle du site », qu’il qualifie de « véritables leviers d’aménagement du territoire et d’attractivité », notamment pour l’accueil de projets industriels d’envergure, comme les gigafactories.«Vous avez la chance d’avoir une population qui a une culture de l’industrie et qui accepte donc le développement de ce secteur. Ils savent comment ça fonctionne et ce que ça apporte au territoire. C’est un point forts dans la démarche que nous soutenons de réindustrialisation du territoire.»Une police municipale intercommunale en avanceLa visite a aussi été l’occasion d’un échange avec le chef de la police municipale intercommunale. Un dispositif encore rare à l’échelle nationale. « C’est l’une des deux seules polices municipales intercommunales de cette taille en France », souligne Gil Avérous qui est également maire de Châteauroux. « Vous êtes ici très en avance. C’est un modèle qui peut inspirer d’autres maires du réseau, à commencer par moi-même, alors que nos administrés sont de plus en plus demandeurs de protection et de prévention. »« On n’est jamais tout seuls »Pour la maire de Port-Jérôme-sur-Seine, cette adhésion répond à une logique de solidarité entre territoires. « On n’est jamais tout seuls, il faut compter sur les réseaux », insiste Virginie Lutrot. «Quand on rencontre des élus ou des membres du gouvernement, tous reconnaissent que les communes et les intercommunalités gèrent une grande partie des services publics. Mais au moment de voter les budgets, on ne retrouve pas de mesures à la hauteur pour soutenir sérieusement les collectivités locales. Avec ce réseau, nous sommes là pour appuyer nos intérêts », conclut-elle. À lire aussi Caux Seine agglo : les agents recenseurs vont-ils sonner à votre porte ? Mode d’emploi À Port-Jérôme-sur-Seine, cette visite marque donc une étape symbolique mais stratégique : celle d’un territoire industriel bien décidé à faire entendre sa voix au niveau national. Par Coline Poiret-Mellier Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Port-Jérôme-sur-Seine (Seine-Maritime) Comment Port-Jérôme-sur-Seine veut peser davantage face à l’État En franchissant le seuil des 10 000 habitants, Port-Jérôme-sur-Seine a intégré Villes de France, un réseau qui défend les intérêts des villes moyennes auprès de l’État. Son président était en visite sur la commune ce mardi 13 janvier 2026.

Source LogoParis Normandie
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Le milliardaire Bernard Arnault intronisé à l’Académie des sciences morales et politiques devant… Rachida Dati, Brigitte Macron et Vincent Bolloré

Avec un habit vert réalisé par Dior, de son groupe LVMH, Bernard Arnault a été installé lundi à l’Académie des sciences morales et politiques, fondée par François Guizot, ministre de la monarchie de juillet au XIXᵉ siècle et auteur de la célèbre formule « Enrichissez-vous ». Devant plusieurs invités et invitées de marque comme Brigitte Macron, Rachida Dati ou Vincent Bolloré il été accueilli par Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque centrale européenne qui a salué sa participation décisive « à la diffusion et à la…

Source LogoL'Humanité
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« J’y réfléchis depuis septembre » : polémiques ou vie de famille, pourquoi Caroline Cayeux quitte la vie politique

Un quart de siècle à la tête de Beauvais et de son agglomération, c’est dire si l’annonce du départ définitif de Caroline Cayeux, en mars prochain, après les élections municipales, a suscité un choc dans la ville préfecture de l’Oise, ce lundi 12 janvier. Partagés entre louanges et critiques, les Beauvaisiens vont donc tourner la page. Notamment ciblée par des soupçons de prise illégale d’intérêt en fin d’année, celle qui a aussi été sénatrice (2011-2017) et ministre sous Emmanuel Macron (juillet à novembre 2022), assure que ses motivations sont purement familiales.En 2024, vous souhaitiez poursuivre l’aventure de l’Agglomération du Beauvaisis que vous aviez créée. Pourquoi avoir changé d’avis ?

Source LogoLe Parisien
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« 90 % des ouvrages réalisés » : le ministre des Transports se félicite que le chantier de l’A69 « continue »

« Le chantier de l’A69 continue sur les emprises qui sont prévues et n’a pas été arrêté », a déclaré mardi le ministre des Transports Philippe Tabarot, au lendemain d’une décision de justice ordonnant la suspension des travaux dans des zones sans autorisation.« Il y a pratiquement 90 % des ouvrages d’art qui ont été réalisés, 75 % des terrassements qui ont été réalisés, et, je le précise, dans le cadre de l’emprise qui a été prévue », a dit le ministre sur Public Senat.Une juge du tribunal correctionnel de Toulouse a ordonné lundi à Atosca, maître d’œuvre du chantier de l’autoroute contestée Toulouse-Castres, de suspendre les travaux dans les zones sur lesquelles il entreposait du matériel sans autorisation. Mais la construction de l’autoroute, dans sa phase finale, peut se poursuivre, en vertu d’une décision de la cour administrative d’appel du 30 décembre.« L’État réagit »« Des dépassements de l’emprise exacte par les entreprises ou le maître d’œuvre du chantier posent un certain nombre de difficultés », a reconnu Philippe Tabarot. « Ce ne sont pas que les associations qui réagissent, l’État réagit » également, a-t-il poursuivi.« J’ai demandé aux préfets, que ce soit de Haute-Garonne ou du Tarn, de prendre les mesures nécessaires, sous astreinte le cas échéant », pour « n’occuper que la parcelle qui est prévue et pas les parcelles à côté, ne serait-ce que pour entreposer du matériel », a encore déclaré le ministre.Interrogé sur la possibilité d’une mise un service dans un an malgré la bataille judiciaire des opposants au projet, Philippe Tabarot a répondu : « Je le pense sincèrement, la décision de justice la plus importante était celle de la cour administrative de Toulouse. Et elle a été favorable à ce que le projet puisse se continuer ».Atosca a assuré lundi qu’elle allait se conformer à la décision de justice, qui « reprend les termes des arrêtés pris par les préfets du Tarn et de la Haute-Garonne », et souligné le caractère « temporaire » du dépassement « sur des emprises situées en bordure de l’autoroute ».Sur l’autoroute proprement dite, après plusieurs rebondissements judiciaires, la justice administrative a validé l’autorisation environnementale, donnant son feu vert à la poursuite des travaux. Mais les opposants, qui y voient un emblème des luttes écologiques, ont annoncé se pourvoir en cassation.

Source LogoLe Parisien
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« Ça va être un moment décisif » : le budget de retour dans l’hémicycle de l’Assemblée, la menace du 49.3 plane

Et tout recommence. Le budget de l’État revient ce mardi 13 janvier dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, en présence du Premier ministre Sébastien Lecornu. Le locataire de Matignon pourrait décider dans les prochains jours d’enclencher le 49.3 afin de faire passer un texte « de compromis qui ne sera satisfaisant pour personne », a indiqué le ministre chargé des Relations avec le Parlement Laurent Panifous sur France info.« Le gouvernement prendra ses responsabilités », a-t-il dit, alors que la porte-parole de l’exécutif Maud Bregeon évoquait au même moment sur TF 1 les trois cartes que Sébastien Lecornu a actuellement en main : le vote, les ordonnances ou le 49.3. « Rien n’est exclu, mais personne ne pourra faire l’économie du compromis », a-t-elle assuré.La porte-parole du gouvernement estime que le retour des débats dans l’hémicycle en fin de journée ce mardi va « être un moment absolument décisif » pour « dénouer les quelques points bloquants qui perdurent aujourd’hui ».« Encore quelques équations que nous n’arrivons pas à résoudre »Sur le papier, l’objectif semble compliqué à atteindre : trouver un budget final qui échappe à la censure des socialistes, sans contrarier Les Républicains, tout en « réduisant le déficit de manière raisonnable mais réelle », ajoute Laurent Panifous.Signe de la difficulté de l’épreuve : les discussions n’avaient pas permis de trouver un accord en décembre, obligeant le Parlement à voter une loi spéciale pour débuter l’année 2026. Cette fois, l’exécutif a prévenu : il y aura un budget d’ici la fin du mois de janvier.« Le sujet, ce n’est pas quelle concession fait le gouvernement », a toutefois indiqué Maud Bregeon, « c’est comment ceux qui aujourd’hui acceptent de discuter, les socialistes, Renaissance, Horizons, le MoDem et Les Républicains, arrivent à s’accorder », assure la porte-parole.Mais comment atteindre un déficit inférieur à 5 % ? « Il y a encore quelques équations que nous n’arrivons pas à résoudre », reconnaît-elle, évoquant « la question des grandes entreprises et de ce surimpôt sur les sociétés » ou « la contribution des collectivités territoriales » pour laquelle l’écart est « important (…) entre ce que propose le gouvernement et ce que propose le Sénat ».Si le 49.3 n’est pas exclu, Sébastien Lecornu prend donc le risque d’être renversé en utilisant cet outil constitutionnel par une motion de censure, comme l’avait été Michel Barnier avant lui.« Une motion de censure vaut motion de dissolution »Dans ce cas, une dissolution de l’Assemblée nationale pourrait être décidée par le président de la République Emmanuel Macron. « Un chantage » pour amener les députés à voter en faveur du budget ou à ne pas soutenir une censure, dénoncent certains parlementaires.Concrètement, le Premier ministre a demandé au ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez de préparer l’organisation de nouvelles législatives aux mêmes dates que celles prévues pour les municipales, les 15 et 22 mars.« Soyons clairs. Je ne veux ni de la censure, encore moins de la dissolution », a assuré samedi auprès du Parisien Sébastien Lecornu. Mais s’il est renversé, le locataire de Matignon ne sera pas décisionnaire. « C’est la prérogative du président de la République », rappelle Maud Bregeon, qui répète la position d’Emmanuel Macron exprimée en Conseil des ministres. « Il a dit clairement qu’une motion de censure valait motion de dissolution. Et les choses n’ont pas changé ».

Source LogoLe Parisien
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Vers un recours au 49.3 pour adopter le budget ? "Rien n'est exclu", selon Maud Bregeon sur TF1

Faute d’accord trouvé en fin d’année, le projet de budget de l’État est de retour ce mardi à l’Assemblée nationale. Le gouvernement pourrait être contraint de recourir à l’article 49.3 de la Constitution afin de doter la France d’un budget. "Rien n’est exclu mais personne ne pourra faire l’économie du compromis", insiste sa porte-parole Maud Bregeon dans "Bonjour ! La Matinale TF1" ce mardi.

Source LogoTF1 Info
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Municipales 2026 : un barbecue dans chaque quartier, la promesse enflammée du maire de La Rochelle

Une entrée en campagne nécessite toujours un bon allume-feu. Alors pour mettre les pieds dans le plat, quoi de mieux qu’une idée inflammable ? Maire de La Rochelle depuis juin 2025 et candidat à sa propre succession, Thibaud Guiraud entend installer au moins un barbecue dans chaque quartier de la cité maritime. « C’est mon dada. J’aimerais en mettre partout », a-t-il assuré lors de l’officialisation de sa candidature le 9 janvier dernier.« Pour rassembler les gens de tous les âges »À la tête d’une liste « divers gauche », Thibaud Guiraud défend cette idée « pour rassembler les gens de tous âges » et se donne « un mandat pour équiper tous les quartiers ». Contacté, le quadragénaire assume et entend faire de cet équipement « un invariant » aux quatre coins de La Rochelle, au même titre que les terrains multisports, les toilettes publiques, les jeux pour enfants ou les terrains de pétanque.« Le maire doit avoir une vision plus lointaine, concède Thibaud Guiraud. Mais ces aménagements simples qui participent du vivre-ensemble sont aussi attendus par les habitants. » Autre avantage : « Ça ne coûte pas grand-chose par rapport aux grands projets », ajoute-t-il en soulignant « le côté populaire » prêté au barbecue.Habituée aux tambouilles électorales, La Rochelle possède déjà un barbecue public, ou plutôt une plancha électrique inaugurée en juillet 2025 par… Thibaud Guiraud, dans le quartier de Port-Neuf. « Il a été entretenu et énormément utilisé », assure le premier édile qui nourrissait cette idée « depuis 2 ans » et souhaite désormais généraliser ce « succès » à toute la ville.Seuls les équipements municipaux seront autorisésPour y parvenir, la municipalité a dû modifier un arrêté municipal pris sous la mandature du défunt Michel Crépeau (maire de La Rochelle entre 1971 et 1999) qui prohibait jusque-là les barbecues dans l’espace public. Dans sa réglementation des feux en extérieur, la préfecture de la Charente-Maritime rappelle, elle, que les barbecues doivent être placés « en dehors des couverts d’arbres » et dans un périmètre « nettoyé de toute matière inflammable sur 5 m ».En cas de réélection en mars 2026, Thibaud Guiraud n’entend pas pour autant embraser la cité maritime : seuls les équipements municipaux seront dûment autorisés. Et ces planchas électriques ne fonctionneront qu’à certaines heures de la journée et de l’année, précise le quadragénaire adepte des grillades et brochettes saisies au barbecue. « C’est un équipement assez compatible avec ma personnalité », précise Thibaud Guiraud avant de se reprendre en souriant : « Je vais passer pour le roi du barbecue… » Peut-être espère-t-il y trouver la recette d’une future victoire, dans les urnes cette fois.

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Denfert-Rochereau, Daumesnil, Colonel Fabien… À Paris, les trois derniers travaux d’Anne Hidalgo

Bastille, République, Nation, Panthéon, Catalogne… Depuis plus de dix ans, plusieurs grandes places parisiennes ont déjà changé de visage. Et trois de plus s’ajouteront bientôt à la liste.À quelques semaines des élections municipales du mois de mars, Anne Hidalgo, la maire (PS) de la capitale, achève son second et dernier mandat avec le réaménagement de celles du Colonel-Fabien (Xe, XIXe), de Félix-Éboué (au métro Daumesnil, dans le XIIe) et de Denfert-Rochereau (XIVe).

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Budget : 49.3 ou ordonnances, quelles différences ?

« Gouverner, c’est choisir », affirmait Pierre Mendès France. Le choix que le gouvernement aura sans doute à faire dès cette semaine sera lourd de conséquences, politiques comme budgétaires. « Si on ne parvient pas à trouver rapidement un compromis, il pourrait effectivement être tenté de sonner la fin de la récré, anticipe un élu socialiste. Avec la question de savoir quelle option il choisira pour doter le pays d’un budget. »Le gouvernement n’aura plus que deux outils constitutionnels à sa disposition : soit tenter la nouveauté en passant par la voie des ordonnances budgétaires ; soit renier la promesse faite au PS, fin octobre, et choisir l’option du 49.3. Dans les deux cas, il existe des avantages, mais également un certain nombre d’inconvénients.

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« La colère est profonde » : les agriculteurs vont manifester ce matin place de la Concorde, à Paris, à partir de 6 heures

Après les ports français, la colère agricole et les tracteurs veulent faire mardi leur retour à Paris pour interpeller le sommet de l’État et défendre une souveraineté alimentaire « en danger », à l’initiative d’une branche de la FNSEA. Cette nouvelle étape parisienne intervient quelques jours à peine après les actions coup de poing de la Coordination rurale et de la Confédération paysanne.Plusieurs centaines de tracteurs se sont mis lundi soir en route pour Paris à l’initiative de la FRSEA Grand bassin parisien, une entité englobant l’Île-de-France et des départements de régions voisines, pour exiger des « actes concrets et immédiats » pour défendre la souveraineté alimentaire, selon un communiqué.Les manifestants ambitionnent de se retrouver entre l’Élysée et l’Assemblée nationale, place de la Concorde, « vers 6-7 heures » du matin, a déclaré lundi à l’AFP Benoît Raux, secrétaire général de la FDSEA du Nord.Rassemblements sur les quais et au Palais-BourbonL’itinéraire de cette manifestation, déclarée par la FNSEA, a été « validé » par le préfet de Police, les organisateurs s’étant « engagés à se conformer aux consignes de sécurité qui leur seront données », a indiqué la préfecture de police dans un communiqué. Elle évoque un rassemblement aux abords de l’Assemblée nationale, sur les quais de Seine.À quelques jours de la signature de l’accord UE-Mercosur, samedi au Paraguay, les agriculteurs ont multiplié les actions, comme au Havre, premier port français de commerce, où des filtrages ont été mis en place, sans bloquer l’activité, toutefois : depuis ce week-end, des agriculteurs « contrôlent » les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.Ils ont découvert « des produits qui n’ont pas les mêmes normes de production » que les nôtres, a déploré auprès de l’AFP Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs en Seine-Maritime, réclamant « que l’importation respecte nos standards de production ».Les ports également bloquésPour les détracteurs du traité commercial avec les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), cet accord va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.Les ports de Bayonne, La Rochelle, ont également été le théâtre de blocages de la part de divers syndicats agricoles, lesquels ont mobilisé devant les préfectures ou sur les routes à Metz, Pau, Périgueux, Poitiers, Dax et Limoges.Cette nouvelle mobilisation, débutée en décembre dans le Doubs puis en Ariège en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, s’était musclée la semaine dernière avec l’entrée de tracteurs dans Paris.« La colère des agriculteurs est profonde et leurs revendications sont légitimes, et nous les entendons au plus haut niveau du gouvernement », a répondu lundi matin sur BFMTV la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, après avoir annoncé vendredi des mesures en faveur des céréaliers, des viticulteurs ou encore des éleveurs, sans calmer la mobilisation.Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande. La ratification du traité dépend encore d’un vote qui s’annonce serré au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.

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