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Actualités et tendances locales sur la vie, l’économie, la culture et les événements qui façonnent l’identité de l’est de la France.
Design, déco… Ces esprits normands font bouger les lignes en alliant le beau à l’utile

On vous propose une sélection de lieux et de personnalités qui inventent le design de demain les deux pieds dans le présent, au service de vos besoins, de vos envies, voire de vos rêves. Mis en ligne le 12/01/2026 à 11:15 Lecture zen Le design pour tous à l’EsadharCréée en 2011, l’École supérieure d’art et design Le Havre-Rouen (Esadhar) accueille actuellement près de 300 étudiant(e)s sur ses deux sites, dans le centre-ville havrais et le quartier de la Grand-Mare à Rouen. Mais l’établissement dispense aussi des cours et ateliers hebdomadaires à l’attention du grand public, quels que soient l’âge et le niveau. Qu’il s’agisse de préparer les concours d’entrée aux écoles d’art et design, ou tout simplement d’aiguiser sa sensibilité artistique ou de se frotter aux différentes disciplines conviées : dessin, peinture, gravure, création numérique, etc. À lire aussi Fécamp. Succès pour la prépa art de l’école municipale : trois admissions en écoles supérieures d’art Créée en 2011, l’École supérieure d’art et design Le Havre-Rouen (Esadhar) accueille actuellement près de 300 étudiant(e)s sur ses deux sites, dans le centre-ville havrais et le quartier de la Grand-Mare à Rouen. Esadhar 2 rue Giuseppe Verdi à Rouen, 02 35 53 30 31 65 rue Demidoff au Havre, 02 35 53 30 31 www.esadhar.frLes papiers peints hypnotisants de Sébastien KirchDans l’ancienne usine de draperie qui lui sert d’atelier à Elbeuf, Sébastien Kirch s’est fait le spécialiste de la création de papiers peints flamboyants et uniques au monde. L’artiste touche-à-tout manipule les pigments et les couches, triture la matière et « maltraite » de son propre aveu sa peinture par des projections de solvant. Conjugué au talent, le hasard fait ensuite le reste pour aboutir à des formes et textures fascinantes. S’il arrive à Sébastien Kirch d’exposer son travail ici et là, il reçoit aussi ses clients dans l’atelier pour discuter de leurs attentes et leurs envies. Sébastien Kirch s’est fait le spécialiste de la création de papiers peints flamboyants et uniques au monde. Sébastien Kirch L’atelier Fraenckel-herzog, 25 Rue Camille Randoing – Elbeuf sebastienkirch.art www.instagram.com/sebastien.kirch« I am normand », l’annuaire incontournableQu’il s’agisse des papiers peints de Sébastien Kirch, du designer-ébéniste Mathieu Rouzier, de la déco en papier mâché « Chez Antoinette » ou encore des céramiques d’Isabelle Piriou et Caroline Carnaille, toutes et tous ont un point commun : ils et elles sont réunis et facilement trouvables sur le site iamnormand.fr. Cet annuaire 100 % normand et solidaire, dédié aux artisans et créateurs/créatrices indépendants de tous horizons, se distingue par sa lisibilité et son efficacité. Si vous êtes en quête d’idées originales au plus près de chez vous, quelques clics suffiront. Cet annuaire 100 % normand et solidaire est dédié aux artisans et créateurs/créatrices indépendants de tous horizons I am normandwww.iamnormand.fr www.instagram.com/iamnormand.officielBeaucoup, l’agence avec un truc en plusCoaching déco et shopping, home staging, rénovation et suivi esthétique… Professionnelle multicartes dotée d’une solide expérience (elle enseigne également la décoration d’intérieur à l’école des métiers créatifs MJM), Raphaëlle Maupu a fondé au Havre l’agence Beaucoup pour, dit-elle, « partager ma passion pour la décoration, les belles pièces vintage ou iconiques du design, mon amour fou pour les couleurs et les motifs ».Avec un objectif : fournir LE truc en plus à vos idées et vos projets. Très réactive via son site internet et les réseaux, Raphaëlle Maupu se tient également disponible « physiquement » au magasin Edge, l’adresse déco et design incontournable au Havre, où elle est en résidence. L’agence Beaucoup propose coaching déco et shopping, home staging, rénovation et suivi esthétique… Beaucoupbeaucoup.design www.instagram.com/b.e.a.u.c.o.u.p/ Edge, 104 rue Victor-Hugo – Le HavreCindy Lixivel, l’influenceuse décoArchitecte d’intérieur, Cindy Lixivel dirige à Rouen le studio du même nom, spécialisé dans le conseil en agencement et décoration. Adepte d’un style épuré et sensible aux enjeux environnementaux, la jeune entrepreneuse de 27 ans se propose notamment de faire appel à la seconde main en l’agrémentant d’une bonne dose de créativité.Une particularité que Cindy a su mettre en avant avec succès sur les réseaux sociaux dès ses débuts, tout particulièrement sur TikTok, où ses vidéos-conseils cartonnent (en particulier celles sur la façon d’aménager les petits espaces). Elle y cumule aujourd’hui près de 130 000 followers. Cindy Lixivel dirige à Rouen le studio du même nom, spécialisé dans le conseil en agencement et décoration. Studio Lixivel studiolixivel.com www.tiktok.com/@studiolixivel www.instagram.com/studiolixivelClarisse Pons, la rencontre entre design et natureFormée à la prestigieuse école Boulle et membre du très réputé collectif Créateurs d’intérieur, Clarisse Pons est basée à Saint-Just, à côté de Vernon. Biophile convaincue, la designer d’intérieur indépendante veille tout particulièrement à l’intégration de la nature et du végétal dans ses propositions de projets. Des projets qui visent à durer, et qu’elle s’engage par ailleurs à mener de A à Z : de la prise de rendez-vous au suivi des travaux en passant par l’achat du mobilier et la mise en relation avec les artisans qualifiés dont elle a su s’entourer. Clarisse Pons est designer d’intérieur et veille tout particulièrement à l’intégration de la nature et du végétal dans ses propositions de projets. Clarisse Pons, design intérieurcpdesigninterieur.fr www.instagram.com/clarisse.ponsJacques Garcia, la figure incontournableConnu pour avoir acquis et redonné sa splendeur au château du Champ de Bataille, « le Versailles normand » situé à Sainte-Opportune-du-Bosc près du Neubourg, Jacques Garcia est avant tout l’un des plus célèbres architectes d’intérieur et décorateurs français, dont le talent s’est exprimé au service du Fouquet’s, chez Ladurée, mais aussi au célèbre hôtel Wynn de Las Vegas ou encore auprès de La Mamounia de Marrakech. « Ce qui me dérangera le plus, c’est le jour où on ne me copiera plus », déclarait récemment au Figaro ce janusien convaincu, à la fois passionné d’antiquités et moderniste inimitable. À lire aussi Guide Michelin : comment le château du Champ de Bataille, dans l’Eure, a décroché 3 étoiles Jacques Garcia propriétaire du Château du Champ de Bataille à Sainte-Opportune-du-Bosc est l’un des plus célèbres architectes d’intérieur et décorateurs français. - PND Jacques Garciawww.jacquesgarcia.com www.instagram.com/jacquesgarciaofficiel« Au passé simple », les spécialistes du « relooking »« Au passé simple », c’est une charmante boutique déco du centre-ville d’Évreux, mais c’est aussi un atelier de fabrication de mobilier sur mesure. Autre spécialité des lieux : le « relooking » de meubles. Comment transformer votre buffet vieillot en élément incontournable de votre salon ? Les équipes d’« Au passé simple » ont la solution, avec devis personnalisés, et se proposent même de tout gérer, y compris le transport du meuble en question. Enfin, à l’heure de la consommation raisonnée, voilà une option « design éthique » tout à fait recommandable. Au passé simple 28 bis rue Isambard à Évreux www.aupassesimple.com www.instagram.com/aupassesimple27 Par Thomas Dubois Design, déco… Ces esprits normands font bouger les lignes en alliant le beau à l’utile Ils ou elles créent, innovent, influencent, valorisent, transmettent… Terre de modernité et de traditions, la Normandie reste un terrain de jeu et d’inspiration idéal pour celles et ceux qui allient le beau à l’utile. La preuve à travers cette sélection de lieux et de personnalités qui inventent le design de demain les deux pieds dans le présent, au service de vos besoins, de vos envies, voire de vos rêves.

Source LogoParis Normandie
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Voltige au Grand Palais, une ombrière bretonne ou le bois dans la haute couture du vivant

Du 25 au 27 février 2026, au Grand Palais à Paris, la marque Voltige (portée par l’entreprise bretonne Sinallagma sise à Paimpont) est invitée au 15e Forum International Bois Construction. Avec, en pièce maîtresse, une ombrière monumentale de 7 mètres, conçue et fabriquée en Bretagne. Une structure végétalisée qui revendique un luxe contemporain, celui du temps, des gestes, et d’une matière conduite jusqu’à l’émotion. Quand Faire de l’ombre devient une nouvelle idée du refuge…  Voltige inaugure son univers par une création-manifeste. Une ombrière végétalisée qui intégre un lit-banquette suspendu. L’objet est pensé comme une expérience immersive, à mi-chemin entre architecture et installation sensible. On n’y vient pas pour s’asseoir, mais pour se déposer, se laisser envelopper par une géométrie protectrice, respirer une canopée domestiquée, et sentir le bois travailler non comme décor, mais comme organisme. La promesse tient aussi à un détail : la nacelle intègre, au-delà du bois et des cordages, des éléments issus de l’univers musical (cordes de piano, tables d’harmonie) afin de transmettre des vibrations au contact des végétaux qui entourent la structure. Vincent Bechtel, fondateur de Sinallagma, résume l’intention d’une formule qui dit tout du projet : « Cela équivaut à être allongé sur un piano à queue en lévitation. » Au cœur de Voltige, il y a une obsession de charpentier qui est faire tenir des formes complexes par la seule intelligence de l’assemblage. Sinallagma développe un dispositif de charpente réciproque — une structure où les pièces se soutiennent mutuellement — revendiquée comme sans clous ni vis, dans le sillage des recherches attribuées à Léonard de Vinci. Ici, la modernité n’est pas un effet de technologie ostentatoire, elle vient de la géométrie, de l’équilibre, de la compression et des efforts qui se répartissent. Au plan esthétique, cette technique produit une signature immédiate sous la form d’un tressage de poutres qui a le chic d’une pièce de mode structurée, avec ses tensions, ses rythmes, ses diagonales, ses pleins et ses vides. Au plan symbolique, elle affirme une autre idée de l’innovation qui est de créer du neuf en réapprenant à faire juste. Voltige est une constellation de savoir-faire. Né de la rencontre de trois artisans d’art bretons et d’un musicien, l’ombrière est réalisée avec les Ateliers Allot, ébénistes d’art depuis 1812, à Loudéac (Côtes-d’Armor) — où la pièce monumentale est actuellement en fabrication, Trigoriou Matelotage, spécialistes des cordages et systèmes de tension (Ille-et-Vilaine) et le Centre des Arts Sonores à Rennes, pour la dimension musicale et vibratoire de l’expérience. Ce maillage breton compte. Il raconte une manière de produire où la qualité ne vient pas d’un label plaqué, mais d’un dialogue patient entre métiers et d’une même exigence de finition. Avant le Grand Palais, la maquette de l’ombrière Voltige a été montrée au Carrousel du Louvre puis à la Grande Halle de la Villette auprès des professionnels du secteur. Infos pratiques Événement : 15e Forum International Bois Construction Dates : du 25 au 27 février 2026 (8h30–17h00 annoncés) Lieu : Grand Palais, 3 avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris À voir : la présentation de Voltige et de son ombrière monumentale végétalisée (7 m), conçue et fabriquée en Bretagne par Sinallagma et ses partenaires artisans. Images Croquis de l’ombrière Voltige (vue de la structure réciproque et végétalisation) — Crédit : Sinallagma / Voltige Maquette / vue intérieure (lecture des courbes et entrelacs du bois) — Crédit : Sinallagma Vincent Bechtel, fondateur de Sinallagma, au milieu des éléments de structure — Crédit photo : Michael Bechu Bureau d’études / calculs (modélisations de la structure) — Crédit photo : Fanch Fuselier

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Le MondeLe Monde
Municipales 2026 : à Saint-Etienne, la succession très disputée de l’ex-maire Gaël Perdriau, condamné et emprisonné
Actu.frActu.fr
Municipales 2026 : à Guerlédan, le maire sortant dévoile sa liste
Le Petit BleuLe Petit Bleu
Municipales 2026 : Hervé Van Praag briguera un nouveau mandat en mars, à Plévenon
Actu.frActu.fr
Municipales 2026 : Yolande Kervarrec candidate à sa réélection à Saint-Barthélemy
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Vosges. Découvrez la Une de votre quotidien du lundi 12 janvier

Dans le massif des Vosges, toutes les stations au paradis blanc  ; télécommunications, du fil de cuivre à la fibre : la grande mutation des campagnes vosgiennes  ; à Bussang, la mère et  son fils décédés seront autopsiés  ;  Grand Est  : dix ans après sa création, la Région s’impose  ; à Mirecourt  : contactée par l’Élysée au sujet de son projet  ; société  : la France face à une natalité en berne.

Source LogoVosges Matin
Le ParisienLe Parisien
Neige-verglas : six départements de l’Est en vigilance orange samedi
Le MondeLe Monde
Neige et verglas : six départements de l’est de la France placés en vigilance orange à partir de samedi matin
Europe 1Europe 1
Neige et verglas : Météo France place six départements en vigilance orange à partir de samedi
TF1 InfoTF1 Info
Neige-verglas : six départements en vigilance orange samedi
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Forbach. Six agents d’astreinte mobilisés pour déneiger les 84 km du réseau routier

Les services techniques de la Ville de Forbach sont sur le pont depuis une semaine. Les chutes de neige et les sols gelés nécessitent d’intervenir jour et nuit pour assurer la sécurité des automobilistes sur les routes. Six agents sillonnent la ville avec deux déneigeuses et un tracteur. Les équipes restent en alerte pour ce week-end. De nouvelles chutes de neige sont attendues.

Source LogoLe Républicain Lorrain
78 actu78 actu
De nouvelles chutes de neige dans les Yvelines : la situation dans le département ce mercredi matin
Rennes Infos AutrementRennes Infos Autrement
Neige, verglas : la vigilance reste de mise en Ille-et-Vilaine, ce mercredi matin
Vosges MatinVosges Matin
Météo. Neige, pluies verglaçantes et tempête : les prévisions en Lorraine jusqu'à vendredi
L'Est RépublicainL'Est Républicain
Météo. Neige, pluies verglaçantes et tempête : les prévisions en Lorraine jusqu'à vendredi
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Infographies. Dry january : où en est la consommation d’alcool dans le Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté ?

Comme chaque année, au lendemain de la soirée du nouvel an, de nombreux Français font une pause dans leur consommation d’alcool lors du célèbre Dry January. En France, l’alcool est responsable d’environ 40 000 décès par an. Il augmente les risques de survenue de nombreuses pathologies, dont plusieurs types de cancers. Mais où en est la consommation d’alcool dans le Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté ?

Source LogoVosges Matin
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Infographies. Dry january : où en est la consommation d’alcool dans le Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté ?

Comme chaque année, au lendemain de la soirée du nouvel an, de nombreux Français font une pause dans leur consommation d’alcool lors du célèbre Dry January. En France, l’alcool est responsable d’environ 40 000 décès par an. Il augmente les risques de survenue de nombreuses pathologies, dont plusieurs types de cancers. Mais où en est la consommation d’alcool dans le Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté ?

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Infographies. Dry january : où en est la consommation d’alcool dans le Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté ?

Comme chaque année, au lendemain de la soirée du nouvel an, de nombreux Français font une pause dans leur consommation d’alcool lors du célèbre Dry January. En France, l’alcool est responsable d’environ 40 000 décès par an. Il augmente les risques de survenue de nombreuses pathologies, dont plusieurs types de cancers. Mais où en est la consommation d’alcool dans le Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté ?

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Quand notre fléchette tombe à... Liverdun

Direction Liverdun (Grand Est), une commune de 6 000 habitants, nichée sur les hauteurs d'un bras de la Moselle. Sur la route, nous tombons sur Françoise, qui est en quelque sorte l'historienne du village. Elle nous montre les blasons indiquant les maison s habitées par des couples. En nous promenant dans le village médiéval, nous rencontrons des marcheurs, dehors malgré moins cinq degrés. Nous poursuivons par une visite d'une brasserie artisanale, avant d'arriver à la boutique des Madeleines de Liverdun.

Source LogoTF1 Info
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Néo Art déco ou le retour du glamour géométrique dans nos intérieurs en 2026

Après des années de neutralité sage et de minimalisme parfois asséchant, 2026 remet en circulation un plaisir très simple : habiter un décor. Pas un décor au sens du “trop”, mais au sens du récit, de la matière, de la lumière, du détail qui signe une pièce. Dans ce mouvement, le néo Art déco (ou “néo déco”) s’impose comme une grammaire claire avec des formes nettes, des surfaces précieuses, des contrastes assumés, et une élégance qui ose redevenir visible. Le contexte n’est pas anodin. 2025 a ravivé l’Art déco au plan patrimonial, notamment avec les célébrations du centenaire de l’Exposition internationale de 1925. En 2026, l’impulsion change de nature : l’Art déco quitte la vitrine et redevient une boîte à outils pour composer des intérieurs actuels, plus souples, plus mixtes, moins “musée”, plus “maison”. Ce qui définit le Néo Art déco (et le distingue du pastiche) Le Néo Art déco ne consiste pas à “refaire les années 1930”. Il en reprend l’énergie — la géométrie, la brillance, le sens de la scène — mais l’allège et le modernise. Pour le reconnaître, retenez quatre marqueurs : La ligne : chevrons, arcs en éventail, symétries, aplats structurés, coins arrondis et courbes maîtrisées. Le contraste : mat/brillant, sombre/claire, minéral/chaleureux, strict/sensuel. La matière : verre strié, métal poli, bois foncé, cuir, marbre (ou effets marbrés), textiles denses. La mise en scène : une suspension sculpturale, un miroir qui agrandit, une banquette qui dessine un espace, un papier peint qui fait “fond de décor”. Matières : le duo gagnant “brut + brillant” En 2026, le chic passe par une alliance très lisible : la minéralité d’un côté, l’éclat de l’autre. Les métaux se montrent (chrome, laiton, acier poli), parfois brossés, parfois miroir, et viennent capter la lumière en touches précises : piètements, poignées, appliques, contours de miroirs, détails de mobilier. Face à cela, les surfaces “terre” calment le jeu : pierre, travertin, céramique, enduits, marbre (ou effets marbrés), bois foncés et veinés. Le résultat recherché n’est pas l’accumulation, mais la tension : un élément spectaculaire, appuyé par des fonds plus calmes, qui laissent respirer la pièce. Le verre revient en force, mais pas lisse : striés, flûtés, bullés, les globes et parois diffusent une lumière plus douce, plus tactile. C’est l’astuce Néo déco par excellence : garder l’éclat, sans la dureté. Couleurs : tons bijoux… et un bleu “glacier” pour rafraîchir le glamour La base du Néo Art déco s’écrit souvent en tons profonds : bordeaux, vert forêt, brun chaud, bleu nuit. Ces couleurs “bijoux” donnent immédiatement une densité, surtout quand elles s’adossent à des matières riches (velours, cuir, bois foncé) et à quelques éclats métalliques. Et puis il y a l’accent qui change tout : un bleu frais, presque glacé, qui modernise instantanément la silhouette déco. Le bon usage, c’est le geste ciblé : un tapis, un store, une niche peinte, un vase ou une lampe, plutôt qu’un “total look” uniforme. Sur un fond crème, sable, ou gris clair, ce bleu apporte de l’air sans casser le cachet. Motifs et lumière : chevrons, éventails, et suspensions “bijoux” Le Néo Art déco adore les motifs structurants : chevrons, damiers, arcs, éventails, rayons. Sur un papier peint, un tapis ou une crédence, ils servent de “partition” visuelle. L’idée n’est pas d’en mettre partout : un seul motif fort par pièce suffit souvent, à condition de calmer le reste (murs unis, mobilier aux lignes simples, palette resserrée). Côté luminaires, on vise la pièce “signature” : suspension sculpturale, globe en verre texturé, applique graphique. Le chrome et le laiton accrochent la lumière comme un accessoire de mode : pas besoin d’en faire trop, il faut juste placer le bon reflet au bon endroit. Adopter le Néo Art déco chez soi : 7 gestes simples (et vraiment efficaces) Commencer par un duo : un métal (chrome ou laiton) + une matière chaude (bois foncé ou cuir). Choisir une seule pièce “théâtrale” : miroir, luminaire, banquette, ou papier peint fort. Travailler les bords : poignées, piètements, contours, cadres — ce sont eux qui “signent” le style. Épaissir les textiles : velours côtelé, jacquards géométriques, tapis à motif franc. Rendre la lumière douce : verre strié/flûté plutôt que verre lisse, pour éviter l’effet clinique. Oser un bleu glacier en accent : un seul geste, bien placé, suffit à faire basculer la pièce en 2026. Garder de l’espace vide : le Néo déco supporte mal l’encombrement ; il aime les respirations. À éviter : trois erreurs qui “cassent” l’élégance Tout mettre au même niveau : si tout brille, plus rien n’éclaire. L’éclat doit rester un accent. Multipliez les motifs : chevrons + damier + panoramique + rayures, c’est la cacophonie. Un motif fort, un secondaire discret. Confondre luxe et surcharge : le Néo Art déco est glamour, oui, mais il est aussi dessiné. La ligne doit rester lisible. Parenthèse 2026 : “Chapithome”, quand la maison se fait scène (version joyeuse) Dans la même veine — le goût du décor, la fantaisie contrôlée — une micro-tendance fait parler d’elle : Chapithome, contraction de “chapiteau” et “home”. L’idée : emprunter au cirque vintage ses rayures, ses aplats, ses formes sculpturales, pour transformer une chambre d’enfant (et parfois un coin lecture) en petit théâtre du quotidien. C’est un maximalisme ludique, mais qui gagne à être cadré : deux ou trois motifs, une palette limitée, et un “point spectaculaire” (un plafond, un rideau, un pan de mur). Au fond, Néo Art déco et Chapithome racontent la même chose : le besoin de réenchanter l’intérieur, sans renoncer à l’élégance. Un glamour plus conscient, plus édité, plus personnel. En 2026, la décoration ne se contente plus d’être “jolie” : elle redevient une manière d’affirmer un tempérament.

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« C’est aussi ça la mort de nos petites villes ! » : par souci d’économies, la région Grand Est fait fermer les guichets de 13 gares

Dans le hall de la gare d’Etival-Clairefontaine (Vosges), le terminal de paiement en carte bancaire est toujours en place au guichet de vente. En revanche, le rideau derrière la vitre est baissé, depuis ce 1er janvier. Et il le restera. « Espace de vente définitivement fermé » indique une affichette, qui invite les voyageurs à aller acheter leurs billets de train à… 1,2 km de là, au bureau de poste de la commune.« Qui va y aller ? C’est insensé ! » peste Rémy Géhin, agent de gare, qui depuis vingt ans, assurait simultanément la circulation des trains et la vente des billets à la gare d’Etival-Clairefontaine. « Moi je suis là, je reste là, mais maintenant je n’ai plus le droit de vendre des billets. Pourtant, je suis formé à cela » explique l’agent, également secrétaire de la section CGT cheminots de Saint-Dié-des-Vosges.Des horaires d’ouverture rabotés sur seize autres sitesLe guichet d’Etival-Clairefontaine fait partie d’une liste de treize points de vente, que la région Grand Est, en tant qu’autorité organisatrice des transports, a décidé de fermer pour des raisons économiques. Par ailleurs, seize autres guichets de la région voient leurs heures d’ouverture réduites.Un point de vente coûte environ 200 000 euros à l’année à la région, pour « vendre en une journée d’ouverture, seulement entre six et quinze titres de transport, et environ 8 000 euros de chiffres d’affaires sur un an pour un guichet » précise Thibaud Philipps, vice-président du Grand Est en charge des transports. En 2019, environ 30 % des titres de transport TER se vendaient au guichet, contre 11 % en 2025, selon les chiffres de la région.« Ils se sont basés sur le nombre de billets vendus. Mais un guichet a pour vocation principale le renseignement, le conseil, le changement de billets. Tout cela ne se quantifie pas » déplore Gérard Coinchelin, retraité de la SNCF, qui fustige le « démantèlement de ce service public ferroviaire. »« C’est une page qui se tourne »« Au guichet, moi j’étais là pour aider les voyageurs peu à l’aise avec le numérique, aussi conseiller pour trouver les bons tarifs » relate Rémy Géhin. « Oui c’est dommage qu’il n’y ait plus de présence humaine derrière la vitre du guichet. C’est une page qui se tourne et malheureusement, pour les personnes qui ont besoin de conseils personnalisés, il n’y aura plus rien. C’est aussi ça la mort de nos petites villes ! » déplore Catherine, une habitante de cette commune papetière, qui abrite le siège de l’usine Clairefontaine.Désormais, pour les passagers souhaitant acheter leurs billets, il faut se contenter de l’automate en gare, du site Internet de la SNCF ou bien alors se diriger vers le bureau de Poste de la commune. « Mais les postiers ont-ils le temps de conseiller sur ce genre de prestations spécifiques ? » s’interroge Rémy Géhin.« Rien n’a été fait pour valoriser ces guichets. On ne pouvait plus vendre les billets TGV, on ne pouvait pas rivaliser avec les prix pratiqués sur Internet… Donc forcément, on vendait moins de billets ! Oui, les évolutions technologiques sont là, mais on doit pouvoir laisser le choix aux gens » s’agace Gérard Coinchelin, qui craint « une deuxième vague de fermetures de guichets. »

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« Notre ville se meurt » : en 40 ans, cette commune de Haute-Saône a perdu 59 % de sa population

« À vendre ». Le panneau blanc et rouge est affiché sur la façade de l’hôtel des voyageurs, au centre de la commune de Haute-Saône. Un peu plus loin, un local longtemps occupé par un fleuriste est vide, à céder. Idem sur le trottoir d’en face. Une situation morose pour cet ancien bassin industriel, qui fait face à un exode massif depuis plusieurs décennies. « Notre ville se meurt. Les gens ne trouvent plus de boulot et quittent la commune, souffle Ghislaine, une ancienne secrétaire croisée sur un trottoir. À ce rythme-là, nous allons perdre tous nos services et Saint-Loup-sur-Semouse deviendra une ville fantôme. »Cette chute démographique est confirmée par les données publiées par l’Insee, le 18 décembre 2025. Entre 2017 et 2023, la population est passée de 3221 à 2814, soit une baisse de 12 %. À ce titre, Saint-Loup-sur-Semouse se hisse sur la première marche des villes ayant perdu le plus d’habitants dans le département. Cette chute est encore plus forte en observant les bilans au cours des dernières décennies : en 1982, la commune comptait plus de 4 900 personnes et a donc perdu 59 % de sa population en quarante ans.« L’effet démographique n’est malheureusement pas nouveau. Il est lié au problème industriel, constate le maire, Thierry Bordot. Dans la ville, nous avons le groupe Parisot, qui a été créé en 1936 et dont la spécialité est la fabrication du meuble en kit. Cette entreprise a employé jusqu’à 2000 personnes au plus fort de son activité. Aujourd’hui, le nombre de salariés a été divisé par quatre. » La concurrence étrangère a fortement affaibli cette filière du bois qui faisait la richesse de la commune.Le pari de la réindustrialisation par le haut de gammeSi le tableau peut sembler bien sombre, certains entrepreneurs ont choisi de mobiliser leurs compétences. Xavier Porteu de la Morandière et Anthony Bourgogne font partie de cette nouvelle génération qui fait le pari de la réindustrialisation par le haut de gamme. « Nous avons un patrimoine culturel autour du meuble qui est fort. N’importe quelle personne que vous croisez dans les rues de la ville a travaillé dans ce secteur. »En 2019, les deux associés ont décidé de monter l’entreprise Brût, spécialisée dans la confection de meubles sur mesure. « Nous avons la matière première avec les forêts, le savoir-faire des artisans et une situation géographique favorable avec une ouverture sur l’Europe. » Aujourd’hui, la société emploie six personnes autour des deux patrons. « On subit la crise, mais nous sommes toujours là. Je crois que nos territoires ont gardé leur richesse : il y a une nouvelle façon de voir les choses avec une sorte de maillage entre petits artisans. On a également une main-d’œuvre qui a envie de bosser, mais qui est éloignée du marché du travail. Donc on a les richesses, les compétences et ça passe aussi par des entrepreneurs qui ont la niaque. »Cette vision positive est partagée par le maire de la commune, Thierry Bordot. « Je ne pense pas que nous ayons la capacité de réindustrialiser le pays d’un coup, mais les réponses aux besoins viendront du local. On a des gens qui ont envie de travailler et on peut les mobiliser. Bien sûr, ça ne sera pas pareil qu’avant. On n’atteindra pas les 5 000 habitants tout de suite. Mais à Saint-Loup-sur-Semouse, il y a un bien-être, une qualité de vie. Et ici, quand je vais à une réunion à 50 kilomètres, je sais à la minute près, à quelle heure je vais arriver. Ce n’est pas le cas quand je me rends à Paris… »

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Rues bondées, circulation difficile, problèmes de logement… À Colmar, on se rebelle contre le marché de Noël

« C’est bien simple pendant la durée du marché de Noël, je fuis Colmar », confie sans détour Laurent. Ce sexagénaire ne supporte plus « les flux constants de touristes et les rues noires de monde tous les jours et particulièrement chaque week-end de l’Avent ». Pour ce retraité, le « surtourisme est devenu infernal depuis cinq ou six ans ».Il suffit de se promener dans les artères piétonnes du Vieux Colmar qui abritent en tout six ensembles de chalets en ce mois de décembre (le plus grand marché étant celui de la place des Dominicains, au pied de l’église du même nom) pour entendre parler espagnol, japonais, anglais ou chinois…

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