
Après les chutes de neige, les stations de ski du Haut-Rhin sont prises d’assaut : bouchons, parkings complets, circulation stoppée et véhicules enlevés par les gendarmes.
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Après les chutes de neige, les stations de ski du Haut-Rhin sont prises d’assaut : bouchons, parkings complets, circulation stoppée et véhicules enlevés par les gendarmes.

C’est désormais définitivement acté. L’Harmonie municipale langroise s’est définitivement éteinte, après une ultime tentative de relance avortée. Son noyau dur subsistant a fondé, depuis quelques mois, une nouvelle association musicale, “Pour quelques notes”, installée à Noidant-le-Rocheux. C’est bel et bien le chant du cygne pour l’Harmonie municipale langroise. Victime de graves détournements de fonds en […]

Baisse de subventions, démantèlement de son agence culturelle : les décisions de la région Grand Est suscitent la mobilisation des professionnels du secteur réunis en intersyndicale. Celle-ci évalue une perte économique de 15 à 20 millions d’euros et alerte sur la fragilisation d’un écosystème déjà soumis à des contraintes budgétaires.

Après les fêtes, les sapins de Noël du Haut-Rhin suivent des circuits différents : broyage en paillage, cuvettes d’arrosage ou crémation. Une gestion qui amène à des questions.
On vous propose une sélection de lieux et de personnalités qui inventent le design de demain les deux pieds dans le présent, au service de vos besoins, de vos envies, voire de vos rêves. Mis en ligne le 12/01/2026 à 11:15 Lecture zen Le design pour tous à l’EsadharCréée en 2011, l’École supérieure d’art et design Le Havre-Rouen (Esadhar) accueille actuellement près de 300 étudiant(e)s sur ses deux sites, dans le centre-ville havrais et le quartier de la Grand-Mare à Rouen. Mais l’établissement dispense aussi des cours et ateliers hebdomadaires à l’attention du grand public, quels que soient l’âge et le niveau. Qu’il s’agisse de préparer les concours d’entrée aux écoles d’art et design, ou tout simplement d’aiguiser sa sensibilité artistique ou de se frotter aux différentes disciplines conviées : dessin, peinture, gravure, création numérique, etc. À lire aussi Fécamp. Succès pour la prépa art de l’école municipale : trois admissions en écoles supérieures d’art Créée en 2011, l’École supérieure d’art et design Le Havre-Rouen (Esadhar) accueille actuellement près de 300 étudiant(e)s sur ses deux sites, dans le centre-ville havrais et le quartier de la Grand-Mare à Rouen. Esadhar 2 rue Giuseppe Verdi à Rouen, 02 35 53 30 31 65 rue Demidoff au Havre, 02 35 53 30 31 www.esadhar.frLes papiers peints hypnotisants de Sébastien KirchDans l’ancienne usine de draperie qui lui sert d’atelier à Elbeuf, Sébastien Kirch s’est fait le spécialiste de la création de papiers peints flamboyants et uniques au monde. L’artiste touche-à-tout manipule les pigments et les couches, triture la matière et « maltraite » de son propre aveu sa peinture par des projections de solvant. Conjugué au talent, le hasard fait ensuite le reste pour aboutir à des formes et textures fascinantes. S’il arrive à Sébastien Kirch d’exposer son travail ici et là, il reçoit aussi ses clients dans l’atelier pour discuter de leurs attentes et leurs envies. Sébastien Kirch s’est fait le spécialiste de la création de papiers peints flamboyants et uniques au monde. Sébastien Kirch L’atelier Fraenckel-herzog, 25 Rue Camille Randoing – Elbeuf sebastienkirch.art www.instagram.com/sebastien.kirch« I am normand », l’annuaire incontournableQu’il s’agisse des papiers peints de Sébastien Kirch, du designer-ébéniste Mathieu Rouzier, de la déco en papier mâché « Chez Antoinette » ou encore des céramiques d’Isabelle Piriou et Caroline Carnaille, toutes et tous ont un point commun : ils et elles sont réunis et facilement trouvables sur le site iamnormand.fr. Cet annuaire 100 % normand et solidaire, dédié aux artisans et créateurs/créatrices indépendants de tous horizons, se distingue par sa lisibilité et son efficacité. Si vous êtes en quête d’idées originales au plus près de chez vous, quelques clics suffiront. Cet annuaire 100 % normand et solidaire est dédié aux artisans et créateurs/créatrices indépendants de tous horizons I am normandwww.iamnormand.fr www.instagram.com/iamnormand.officielBeaucoup, l’agence avec un truc en plusCoaching déco et shopping, home staging, rénovation et suivi esthétique… Professionnelle multicartes dotée d’une solide expérience (elle enseigne également la décoration d’intérieur à l’école des métiers créatifs MJM), Raphaëlle Maupu a fondé au Havre l’agence Beaucoup pour, dit-elle, « partager ma passion pour la décoration, les belles pièces vintage ou iconiques du design, mon amour fou pour les couleurs et les motifs ».Avec un objectif : fournir LE truc en plus à vos idées et vos projets. Très réactive via son site internet et les réseaux, Raphaëlle Maupu se tient également disponible « physiquement » au magasin Edge, l’adresse déco et design incontournable au Havre, où elle est en résidence. L’agence Beaucoup propose coaching déco et shopping, home staging, rénovation et suivi esthétique… Beaucoupbeaucoup.design www.instagram.com/b.e.a.u.c.o.u.p/ Edge, 104 rue Victor-Hugo – Le HavreCindy Lixivel, l’influenceuse décoArchitecte d’intérieur, Cindy Lixivel dirige à Rouen le studio du même nom, spécialisé dans le conseil en agencement et décoration. Adepte d’un style épuré et sensible aux enjeux environnementaux, la jeune entrepreneuse de 27 ans se propose notamment de faire appel à la seconde main en l’agrémentant d’une bonne dose de créativité.Une particularité que Cindy a su mettre en avant avec succès sur les réseaux sociaux dès ses débuts, tout particulièrement sur TikTok, où ses vidéos-conseils cartonnent (en particulier celles sur la façon d’aménager les petits espaces). Elle y cumule aujourd’hui près de 130 000 followers. Cindy Lixivel dirige à Rouen le studio du même nom, spécialisé dans le conseil en agencement et décoration. Studio Lixivel studiolixivel.com www.tiktok.com/@studiolixivel www.instagram.com/studiolixivelClarisse Pons, la rencontre entre design et natureFormée à la prestigieuse école Boulle et membre du très réputé collectif Créateurs d’intérieur, Clarisse Pons est basée à Saint-Just, à côté de Vernon. Biophile convaincue, la designer d’intérieur indépendante veille tout particulièrement à l’intégration de la nature et du végétal dans ses propositions de projets. Des projets qui visent à durer, et qu’elle s’engage par ailleurs à mener de A à Z : de la prise de rendez-vous au suivi des travaux en passant par l’achat du mobilier et la mise en relation avec les artisans qualifiés dont elle a su s’entourer. Clarisse Pons est designer d’intérieur et veille tout particulièrement à l’intégration de la nature et du végétal dans ses propositions de projets. Clarisse Pons, design intérieurcpdesigninterieur.fr www.instagram.com/clarisse.ponsJacques Garcia, la figure incontournableConnu pour avoir acquis et redonné sa splendeur au château du Champ de Bataille, « le Versailles normand » situé à Sainte-Opportune-du-Bosc près du Neubourg, Jacques Garcia est avant tout l’un des plus célèbres architectes d’intérieur et décorateurs français, dont le talent s’est exprimé au service du Fouquet’s, chez Ladurée, mais aussi au célèbre hôtel Wynn de Las Vegas ou encore auprès de La Mamounia de Marrakech. « Ce qui me dérangera le plus, c’est le jour où on ne me copiera plus », déclarait récemment au Figaro ce janusien convaincu, à la fois passionné d’antiquités et moderniste inimitable. À lire aussi Guide Michelin : comment le château du Champ de Bataille, dans l’Eure, a décroché 3 étoiles Jacques Garcia propriétaire du Château du Champ de Bataille à Sainte-Opportune-du-Bosc est l’un des plus célèbres architectes d’intérieur et décorateurs français. - PND Jacques Garciawww.jacquesgarcia.com www.instagram.com/jacquesgarciaofficiel« Au passé simple », les spécialistes du « relooking »« Au passé simple », c’est une charmante boutique déco du centre-ville d’Évreux, mais c’est aussi un atelier de fabrication de mobilier sur mesure. Autre spécialité des lieux : le « relooking » de meubles. Comment transformer votre buffet vieillot en élément incontournable de votre salon ? Les équipes d’« Au passé simple » ont la solution, avec devis personnalisés, et se proposent même de tout gérer, y compris le transport du meuble en question. Enfin, à l’heure de la consommation raisonnée, voilà une option « design éthique » tout à fait recommandable. Au passé simple 28 bis rue Isambard à Évreux www.aupassesimple.com www.instagram.com/aupassesimple27 Par Thomas Dubois Design, déco… Ces esprits normands font bouger les lignes en alliant le beau à l’utile Ils ou elles créent, innovent, influencent, valorisent, transmettent… Terre de modernité et de traditions, la Normandie reste un terrain de jeu et d’inspiration idéal pour celles et ceux qui allient le beau à l’utile. La preuve à travers cette sélection de lieux et de personnalités qui inventent le design de demain les deux pieds dans le présent, au service de vos besoins, de vos envies, voire de vos rêves.

Du 25 au 27 février 2026, au Grand Palais à Paris, la marque Voltige (portée par l’entreprise bretonne Sinallagma sise à Paimpont) est invitée au 15e Forum International Bois Construction. Avec, en pièce maîtresse, une ombrière monumentale de 7 mètres, conçue et fabriquée en Bretagne. Une structure végétalisée qui revendique un luxe contemporain, celui du temps, des gestes, et d’une matière conduite jusqu’à l’émotion. Quand Faire de l’ombre devient une nouvelle idée du refuge… Voltige inaugure son univers par une création-manifeste. Une ombrière végétalisée qui intégre un lit-banquette suspendu. L’objet est pensé comme une expérience immersive, à mi-chemin entre architecture et installation sensible. On n’y vient pas pour s’asseoir, mais pour se déposer, se laisser envelopper par une géométrie protectrice, respirer une canopée domestiquée, et sentir le bois travailler non comme décor, mais comme organisme. La promesse tient aussi à un détail : la nacelle intègre, au-delà du bois et des cordages, des éléments issus de l’univers musical (cordes de piano, tables d’harmonie) afin de transmettre des vibrations au contact des végétaux qui entourent la structure. Vincent Bechtel, fondateur de Sinallagma, résume l’intention d’une formule qui dit tout du projet : « Cela équivaut à être allongé sur un piano à queue en lévitation. » Au cœur de Voltige, il y a une obsession de charpentier qui est faire tenir des formes complexes par la seule intelligence de l’assemblage. Sinallagma développe un dispositif de charpente réciproque — une structure où les pièces se soutiennent mutuellement — revendiquée comme sans clous ni vis, dans le sillage des recherches attribuées à Léonard de Vinci. Ici, la modernité n’est pas un effet de technologie ostentatoire, elle vient de la géométrie, de l’équilibre, de la compression et des efforts qui se répartissent. Au plan esthétique, cette technique produit une signature immédiate sous la form d’un tressage de poutres qui a le chic d’une pièce de mode structurée, avec ses tensions, ses rythmes, ses diagonales, ses pleins et ses vides. Au plan symbolique, elle affirme une autre idée de l’innovation qui est de créer du neuf en réapprenant à faire juste. Voltige est une constellation de savoir-faire. Né de la rencontre de trois artisans d’art bretons et d’un musicien, l’ombrière est réalisée avec les Ateliers Allot, ébénistes d’art depuis 1812, à Loudéac (Côtes-d’Armor) — où la pièce monumentale est actuellement en fabrication, Trigoriou Matelotage, spécialistes des cordages et systèmes de tension (Ille-et-Vilaine) et le Centre des Arts Sonores à Rennes, pour la dimension musicale et vibratoire de l’expérience. Ce maillage breton compte. Il raconte une manière de produire où la qualité ne vient pas d’un label plaqué, mais d’un dialogue patient entre métiers et d’une même exigence de finition. Avant le Grand Palais, la maquette de l’ombrière Voltige a été montrée au Carrousel du Louvre puis à la Grande Halle de la Villette auprès des professionnels du secteur. Infos pratiques Événement : 15e Forum International Bois Construction Dates : du 25 au 27 février 2026 (8h30–17h00 annoncés) Lieu : Grand Palais, 3 avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris À voir : la présentation de Voltige et de son ombrière monumentale végétalisée (7 m), conçue et fabriquée en Bretagne par Sinallagma et ses partenaires artisans. Images Croquis de l’ombrière Voltige (vue de la structure réciproque et végétalisation) — Crédit : Sinallagma / Voltige Maquette / vue intérieure (lecture des courbes et entrelacs du bois) — Crédit : Sinallagma Vincent Bechtel, fondateur de Sinallagma, au milieu des éléments de structure — Crédit photo : Michael Bechu Bureau d’études / calculs (modélisations de la structure) — Crédit photo : Fanch Fuselier

Dans un canyon de l’East Side de Los Angeles, Susannah Stopford, la cofondatrice du studio d’architecture Nono Studio, a transformé une ancienne cabane de chasseur en refuge atypique. Entre matériaux bruts, design organique et nature omniprésente, elle a dessiné une nouvelle façon d’habiter le monde.


Dans le massif des Vosges, toutes les stations au paradis blanc ; télécommunications, du fil de cuivre à la fibre : la grande mutation des campagnes vosgiennes ; à Bussang, la mère et son fils décédés seront autopsiés ; Grand Est : dix ans après sa création, la Région s’impose ; à Mirecourt : contactée par l’Élysée au sujet de son projet ; société : la France face à une natalité en berne.
Du sport, de la culture et des rendez-vous pour les futurs étudiants. La semaine du 12 au 18 janvier 2026 est riche en événements dans l’Aisne, la Marne et les Ardennes.

En France, plusieurs centaines de communes portent des noms atypiques. On en compte un certain nombre dans la région Grand-Est dont les noms peuvent être à la fois d'origine latine ou allemande.
Les archives départementales présenteront, samedi 17 janvier 2026, à l’espace culturel des Carmélites, un parchemin et un sceau sauvés d’une disparition certaine. Explications.

La cour administrative d’appel de Nancy a rejeté le recours de riverains opposés à un chemin piéton à Rozérieulles et validé le classement des parcelles dans le PLU. Explications.

Rive gauche à Paris, l’architecte d’intérieur Sandra Benhamou signe l’appartement d’une écrivaine collectionneuse. Elle y orchestre un dialogue entre art et design, dans une enveloppe protectrice propice à l’écriture et où plane l’esprit des grands créateurs du XXe siècle.

Les prévisionnistes de Météo France avaient anticipé avec justesse l’épisode neigeux de ce samedi 10 janvier. Suivez avec jhm quotidien l’évolution de la situation au fil de la journée. Quoiqu’il ait été anticipé et de manière précise, l’épisode neigeux qui a commencé ce samedi 10 janvier et provoque par endroits de sérieuses difficultés de circulation, […]

Le Jura, le Doubs, le Territoire de Belfort, la Haute-Saône, la Haute-Marne et les Vosges seront en alerte au moins jusqu’à minuit, samedi.

Météo-France place six départements en vigilance ce samedi 10 janvier à partir de 6h. Sont concernés : le Doubs, la Haute-Marne, le Jura, la Haute-Saône, les Vosges et le Territoire de Belfort. Suivez les dernières informations.

Afin de permettre le déménagement temporaire de l’Opéra national du Rhin, la Ville de Strasbourg engage une nouvelle phase de travaux au Palais des Fêtes. Un investissement de 11 millions d’euros destiné à adapter ce bâtiment patrimonial à un usage lyrique intensif, tout en améliorant durablement son fonctionnement.


La tempête Goretti perturbe le trafic SNCF ce vendredi matin en Alsace et en Lorraine, avec des lignes TER coupées et l’axe TGV Paris-Strasbourg interrompu.

Gilles Caumont, le président du Medef en Meurthe-et-Moselle considère que la Lorraine n’a tiré aucun profit de la réorganisation territoriale. Il tire à boulets rouges contre les dérives administratives de l’époque.

Gilles Caumont, le président du Medef en Meurthe-et-Moselle considère que la Lorraine n’a tiré aucun profit de la réorganisation territoriale. Il tire à boulets rouges contre les dérives administratives de l’époque.
Des vents violents vont souffler dans nos départements avec le passage de la tempête Goretti dans la nuit et la journée du vendredi 9 janvier 2026. On fait le point avec les dernières prévisions de Météo France.

Les services techniques de la Ville de Forbach sont sur le pont depuis une semaine. Les chutes de neige et les sols gelés nécessitent d’intervenir jour et nuit pour assurer la sécurité des automobilistes sur les routes. Six agents sillonnent la ville avec deux déneigeuses et un tracteur. Les équipes restent en alerte pour ce week-end. De nouvelles chutes de neige sont attendues.

Malgré quelques signaux positifs, le secteur du BTP dans le Grand Est ne connaîtra pas de véritable reprise en 2026. Poids du calendrier électoral, instabilité politique et blocages administratifs entretiennent un climat d’incertitude qui mine l’investissement public et privé, fragilisant durablement les entreprises de la filière.
Avec une démographie en décroissance annuelle d’1 %, Ardenne Rives de Meuse est la communauté de communes qui affiche la plus grosse baisse d’habitants d’après l’Insee.

Vos bûches disparaissent trop vite et votre salon reste tiède malgré le poêle à bois ? En ajustant simplement l’humidité du bois, la façon d’allumer le feu et l’arrivée d’air, certains foyers divisent presque par deux leur consommation.

Une nouvelle perturbation arrive en Lorraine ce jeudi matin, accompagnée d’un léger redoux. De la neige est attendue en matinée, y compris en plaine, tandis que les pluies verglaçantes devraient toucher la région dans l’après-midi. On fait le point sur l’état de la circulation, les prévisions et les vigilances.
La Pétanque dervoise participera, samedi, à la coupe Grand Est, au boulodrome de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle). Les Dervois du président Jean-Marc Carriot débuteront par un tour de cadrage, dès 8 h 30, face à l’équipe ardennaise de Fanny Revinoise. En cas de victoire, les Dervois défieront, à 14 h, la Pétanque baralbine, en quart de finale. […]

Prévu du 17 février au 18 mars, le Ramadan 2026 se déroulera sans son marché à Strasbourg. Les organisateurs expliquent pourquoi il n'est pas reconduit cette année.
Samedi 10 janvier, le circuit de visites appelé “La route des crèches” sera proposé dans le Sud haut-marnais. Le périple débutera en l’église de Prangey, à 13 h 15, pour se poursuivre au lavoir, place du Calvaire à Baissey à 13 h 45 ; en l’église de Villiers-les-Aprey, à 14 h 15 ; à Aujeurres, à […]


Dans un communiqué diffusé ce mardi soir 6 janvier, la préfète de la Haute-Marne appelle les usagers de la route à la plus grande vigilance : Météo France prévoit un un nouvel épisode neigeux et des températures basses. « Météo France maintient le département de la Haute-Marne en vigilance jaune ce mardi 6 soir 7 janvier […]

Entre lundi et ce mardi, il est tombé de 2 à 10 cm de neige sur le nord-ouest du pays et en région parisienne, offrant un spectacle féérique dans les parcs des châteaux.

Comme chaque année, au lendemain de la soirée du nouvel an, de nombreux Français font une pause dans leur consommation d’alcool lors du célèbre Dry January. En France, l’alcool est responsable d’environ 40 000 décès par an. Il augmente les risques de survenue de nombreuses pathologies, dont plusieurs types de cancers. Mais où en est la consommation d’alcool dans le Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté ?

Comme chaque année, au lendemain de la soirée du nouvel an, de nombreux Français font une pause dans leur consommation d’alcool lors du célèbre Dry January. En France, l’alcool est responsable d’environ 40 000 décès par an. Il augmente les risques de survenue de nombreuses pathologies, dont plusieurs types de cancers. Mais où en est la consommation d’alcool dans le Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté ?

Comme chaque année, au lendemain de la soirée du nouvel an, de nombreux Français font une pause dans leur consommation d’alcool lors du célèbre Dry January. En France, l’alcool est responsable d’environ 40 000 décès par an. Il augmente les risques de survenue de nombreuses pathologies, dont plusieurs types de cancers. Mais où en est la consommation d’alcool dans le Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté ?
Concernant le risque de neige, le département passe à l’orange à partir de ce mercredi 7 janvier, 10 h. Trois à sept centimètres sont attendus à l’occasion de ce nouvel épisode hivernal.

Direction Liverdun (Grand Est), une commune de 6 000 habitants, nichée sur les hauteurs d'un bras de la Moselle. Sur la route, nous tombons sur Françoise, qui est en quelque sorte l'historienne du village. Elle nous montre les blasons indiquant les maison s habitées par des couples. En nous promenant dans le village médiéval, nous rencontrons des marcheurs, dehors malgré moins cinq degrés. Nous poursuivons par une visite d'une brasserie artisanale, avant d'arriver à la boutique des Madeleines de Liverdun.

Depuis plusieurs mois, une trentaine de caravanes de gens du voyage sont installées sur le parking du cinéma Kinepolis à Longwy-Bas.

À Guebwiller (Haut-Rhin), une bombe artisanale à base d’acide chlorhydrique a été lancée vers des gendarmes lors de la Saint-Sylvestre. Trois suspects mineurs ont été interpellés.

La circulation des automobilistes sur les routes du Pays de Briey a été quelque peu perturbée ce matin du mardi 6 janvier à la suite d’un nouvel épisode neigeux cette nuit. Si certaines voitures ont fini dans le décor, les ralentissements dans les montées sont les principales conséquences des conditions météorologiques.

De nouvelles chutes de neige sont intervenues ce lundi soir et dans la nuit de lundi à mardi en Meuse.

Il y a dix ans naissait la chambre d’agriculture régionale du Grand Est avec un objectif : mutualiser les compétences et économiser de l’argent public. Jérôme Mathieu, le nouveau président de la chambre d’agriculture régionale, explique ce qu’elle a apporté.

La communauté d'agglomération du Grand Verdun (Meuse) propose un nouveau rendez-vous le 9 janvier 2026 au marché couvert de Verdun. Voici le programme !

Treize guichets viennent de fermer, au 1er janvier, dans le Grand Est. En cause, des raisons économiques. Mais pour de nombreux usagers, notamment les plus âgés, rencontrés par le JT de TF1, c'est la fin d'un service essentiel.

Après des années de neutralité sage et de minimalisme parfois asséchant, 2026 remet en circulation un plaisir très simple : habiter un décor. Pas un décor au sens du “trop”, mais au sens du récit, de la matière, de la lumière, du détail qui signe une pièce. Dans ce mouvement, le néo Art déco (ou “néo déco”) s’impose comme une grammaire claire avec des formes nettes, des surfaces précieuses, des contrastes assumés, et une élégance qui ose redevenir visible. Le contexte n’est pas anodin. 2025 a ravivé l’Art déco au plan patrimonial, notamment avec les célébrations du centenaire de l’Exposition internationale de 1925. En 2026, l’impulsion change de nature : l’Art déco quitte la vitrine et redevient une boîte à outils pour composer des intérieurs actuels, plus souples, plus mixtes, moins “musée”, plus “maison”. Ce qui définit le Néo Art déco (et le distingue du pastiche) Le Néo Art déco ne consiste pas à “refaire les années 1930”. Il en reprend l’énergie — la géométrie, la brillance, le sens de la scène — mais l’allège et le modernise. Pour le reconnaître, retenez quatre marqueurs : La ligne : chevrons, arcs en éventail, symétries, aplats structurés, coins arrondis et courbes maîtrisées. Le contraste : mat/brillant, sombre/claire, minéral/chaleureux, strict/sensuel. La matière : verre strié, métal poli, bois foncé, cuir, marbre (ou effets marbrés), textiles denses. La mise en scène : une suspension sculpturale, un miroir qui agrandit, une banquette qui dessine un espace, un papier peint qui fait “fond de décor”. Matières : le duo gagnant “brut + brillant” En 2026, le chic passe par une alliance très lisible : la minéralité d’un côté, l’éclat de l’autre. Les métaux se montrent (chrome, laiton, acier poli), parfois brossés, parfois miroir, et viennent capter la lumière en touches précises : piètements, poignées, appliques, contours de miroirs, détails de mobilier. Face à cela, les surfaces “terre” calment le jeu : pierre, travertin, céramique, enduits, marbre (ou effets marbrés), bois foncés et veinés. Le résultat recherché n’est pas l’accumulation, mais la tension : un élément spectaculaire, appuyé par des fonds plus calmes, qui laissent respirer la pièce. Le verre revient en force, mais pas lisse : striés, flûtés, bullés, les globes et parois diffusent une lumière plus douce, plus tactile. C’est l’astuce Néo déco par excellence : garder l’éclat, sans la dureté. Couleurs : tons bijoux… et un bleu “glacier” pour rafraîchir le glamour La base du Néo Art déco s’écrit souvent en tons profonds : bordeaux, vert forêt, brun chaud, bleu nuit. Ces couleurs “bijoux” donnent immédiatement une densité, surtout quand elles s’adossent à des matières riches (velours, cuir, bois foncé) et à quelques éclats métalliques. Et puis il y a l’accent qui change tout : un bleu frais, presque glacé, qui modernise instantanément la silhouette déco. Le bon usage, c’est le geste ciblé : un tapis, un store, une niche peinte, un vase ou une lampe, plutôt qu’un “total look” uniforme. Sur un fond crème, sable, ou gris clair, ce bleu apporte de l’air sans casser le cachet. Motifs et lumière : chevrons, éventails, et suspensions “bijoux” Le Néo Art déco adore les motifs structurants : chevrons, damiers, arcs, éventails, rayons. Sur un papier peint, un tapis ou une crédence, ils servent de “partition” visuelle. L’idée n’est pas d’en mettre partout : un seul motif fort par pièce suffit souvent, à condition de calmer le reste (murs unis, mobilier aux lignes simples, palette resserrée). Côté luminaires, on vise la pièce “signature” : suspension sculpturale, globe en verre texturé, applique graphique. Le chrome et le laiton accrochent la lumière comme un accessoire de mode : pas besoin d’en faire trop, il faut juste placer le bon reflet au bon endroit. Adopter le Néo Art déco chez soi : 7 gestes simples (et vraiment efficaces) Commencer par un duo : un métal (chrome ou laiton) + une matière chaude (bois foncé ou cuir). Choisir une seule pièce “théâtrale” : miroir, luminaire, banquette, ou papier peint fort. Travailler les bords : poignées, piètements, contours, cadres — ce sont eux qui “signent” le style. Épaissir les textiles : velours côtelé, jacquards géométriques, tapis à motif franc. Rendre la lumière douce : verre strié/flûté plutôt que verre lisse, pour éviter l’effet clinique. Oser un bleu glacier en accent : un seul geste, bien placé, suffit à faire basculer la pièce en 2026. Garder de l’espace vide : le Néo déco supporte mal l’encombrement ; il aime les respirations. À éviter : trois erreurs qui “cassent” l’élégance Tout mettre au même niveau : si tout brille, plus rien n’éclaire. L’éclat doit rester un accent. Multipliez les motifs : chevrons + damier + panoramique + rayures, c’est la cacophonie. Un motif fort, un secondaire discret. Confondre luxe et surcharge : le Néo Art déco est glamour, oui, mais il est aussi dessiné. La ligne doit rester lisible. Parenthèse 2026 : “Chapithome”, quand la maison se fait scène (version joyeuse) Dans la même veine — le goût du décor, la fantaisie contrôlée — une micro-tendance fait parler d’elle : Chapithome, contraction de “chapiteau” et “home”. L’idée : emprunter au cirque vintage ses rayures, ses aplats, ses formes sculpturales, pour transformer une chambre d’enfant (et parfois un coin lecture) en petit théâtre du quotidien. C’est un maximalisme ludique, mais qui gagne à être cadré : deux ou trois motifs, une palette limitée, et un “point spectaculaire” (un plafond, un rideau, un pan de mur). Au fond, Néo Art déco et Chapithome racontent la même chose : le besoin de réenchanter l’intérieur, sans renoncer à l’élégance. Un glamour plus conscient, plus édité, plus personnel. En 2026, la décoration ne se contente plus d’être “jolie” : elle redevient une manière d’affirmer un tempérament.


La librairie Kléber va changer provisoirement d’adresse à Strasbourg. Fermée depuis le 31 décembre, elle va déménager cette semaine avant de rouvrir dans des locaux éphémères.

Une perturbation neigeuse va débuter dès minuit ce dimanche du côté de la Bretagne jusqu’aux Hauts-de-France, avant de gagner le bassin parisien. Les transports scolaires seront suspendus lundi en Ille-et-Vilaine et en Normandie.

Bonne année à toi, Haute-Marne ! Mais surtout… Surtout quoi ? Voilà ce que nous pourrions résolument souhaiter pour le département en 2026. La liste est bien évidemment non exhaustive et les choix totalement assumés. Un médecin traitant Ah, si les Haut-Marnais pouvaient tous bénéficier d’un médecin accessible rapidement, sans GPS, à moins de 30 […]
Une période particulièrement froide débute ce lundi 5 janvier 2026 dans la Marne, l’Aisne et surtout les Ardennes. Gel permanent, neige attendue mercredi et retour de la pluie jeudi.

Nous vous proposons ici une série de cartes postales vidéo sur les grandes communes alsaciennes. Que vous les connaissiez bien ou non, cette rapide description devrait vous plonger au coeur de la vie de ces villes, en dépassant les clichés habituels. Ici, c'est Guénolé qui vous écrit de Saverne, près de Strasbourg, dans le Bas-Rhin.

Le poste de préfet du Grand Est, du Bas-Rhin et de la zone de défense et de sécurité est considéré comme l’un des postes les plus exigeants de l’administration préfectorale. On n’y accède qu’après avoir fait ses preuves.

Le poste de préfet du Grand Est, du Bas-Rhin et de la zone de défense et de sécurité est considéré comme l’un des postes les plus exigeants de l’administration préfectorale. On n’y accède qu’après avoir fait ses preuves.

Vulgairement, on parle du Jarnisy comme étant le cou du canard de la Meurthe-et-Moselle. Et ce n’est pas faux ! Le goulot le plus mince du département est à la hauteur de Mars-la-Tour et Hannonville-Suzémont.

Acté, par principe, au début du mois de janvier 2024, le doublement de la N4, au sud de Saint-Dizier, a été entériné en 2025. Entendez, financé, prévisionné. En termes de financement, la reprise en main par la région Grand Est au 1er janvier 2025, de la N4, a fait bouger les choses, avec l’appui du […]

Dans le hall de la gare d’Etival-Clairefontaine (Vosges), le terminal de paiement en carte bancaire est toujours en place au guichet de vente. En revanche, le rideau derrière la vitre est baissé, depuis ce 1er janvier. Et il le restera. « Espace de vente définitivement fermé » indique une affichette, qui invite les voyageurs à aller acheter leurs billets de train à… 1,2 km de là, au bureau de poste de la commune.« Qui va y aller ? C’est insensé ! » peste Rémy Géhin, agent de gare, qui depuis vingt ans, assurait simultanément la circulation des trains et la vente des billets à la gare d’Etival-Clairefontaine. « Moi je suis là, je reste là, mais maintenant je n’ai plus le droit de vendre des billets. Pourtant, je suis formé à cela » explique l’agent, également secrétaire de la section CGT cheminots de Saint-Dié-des-Vosges.Des horaires d’ouverture rabotés sur seize autres sitesLe guichet d’Etival-Clairefontaine fait partie d’une liste de treize points de vente, que la région Grand Est, en tant qu’autorité organisatrice des transports, a décidé de fermer pour des raisons économiques. Par ailleurs, seize autres guichets de la région voient leurs heures d’ouverture réduites.Un point de vente coûte environ 200 000 euros à l’année à la région, pour « vendre en une journée d’ouverture, seulement entre six et quinze titres de transport, et environ 8 000 euros de chiffres d’affaires sur un an pour un guichet » précise Thibaud Philipps, vice-président du Grand Est en charge des transports. En 2019, environ 30 % des titres de transport TER se vendaient au guichet, contre 11 % en 2025, selon les chiffres de la région.« Ils se sont basés sur le nombre de billets vendus. Mais un guichet a pour vocation principale le renseignement, le conseil, le changement de billets. Tout cela ne se quantifie pas » déplore Gérard Coinchelin, retraité de la SNCF, qui fustige le « démantèlement de ce service public ferroviaire. »« C’est une page qui se tourne »« Au guichet, moi j’étais là pour aider les voyageurs peu à l’aise avec le numérique, aussi conseiller pour trouver les bons tarifs » relate Rémy Géhin. « Oui c’est dommage qu’il n’y ait plus de présence humaine derrière la vitre du guichet. C’est une page qui se tourne et malheureusement, pour les personnes qui ont besoin de conseils personnalisés, il n’y aura plus rien. C’est aussi ça la mort de nos petites villes ! » déplore Catherine, une habitante de cette commune papetière, qui abrite le siège de l’usine Clairefontaine.Désormais, pour les passagers souhaitant acheter leurs billets, il faut se contenter de l’automate en gare, du site Internet de la SNCF ou bien alors se diriger vers le bureau de Poste de la commune. « Mais les postiers ont-ils le temps de conseiller sur ce genre de prestations spécifiques ? » s’interroge Rémy Géhin.« Rien n’a été fait pour valoriser ces guichets. On ne pouvait plus vendre les billets TGV, on ne pouvait pas rivaliser avec les prix pratiqués sur Internet… Donc forcément, on vendait moins de billets ! Oui, les évolutions technologiques sont là, mais on doit pouvoir laisser le choix aux gens » s’agace Gérard Coinchelin, qui craint « une deuxième vague de fermetures de guichets. »

Un beau manteau neigeux a recouvert les campagnes. Autour de Nancy, les promeneurs ont profité d’un paysage féerique ce samedi matin 3 janvier, comme à Liverdun et sur le plateau de Malzéville. Tour d’horizon.

Dans les petits salons, chaque centimètre compte, mais le confort ne devrait pas se négocier. Ainsi, le nouveau prix du … Lire la suite

A Nancy, les Fêtes de Saint-Nicolas se poursuivent jusqu'au dimanche 4 janvier 2026. Villages, patinoire, son et lumière... Voici quelques idées pour en profiter encore un peu.

De faibles averses de neige sont attendues ce week-end en France, notamment dans le Grand Est et le nord de l'Hexagone. Quelques légers flocons tombent déjà à Paris en ce début d'après-midi du vendredi 2 janvier.

Le Haut-Rhin s'est réveillé ce vendredi sous la neige, et ce pour la première fois de l'hiver. Mulhouse, Bourtzwiller, station du Markstein... voici nos photos de cette journée.

Le Haut-Rhin s'est réveillé ce vendredi sous la neige, et ce pour la première fois de l'hiver. Mulhouse, Bourtzwiller, station du Markstein... voici nos photos de cette journée.

Françoise Roesch ne s’attendait pas à aller porter plainte à la gendarmerie de Giromagny dès le deuxième jour de janvier.

Un des signes distinctifs de ces dernières fêtes ? On a eu des nœuds géants en velours rouge sur les sapins, des nœuds aux fenêtres, sur les chandeliers, les chaises... Vous trouvez que c'était un peu exagéré ? C'est comme ça, on n'y peut rien. Tous ... Lire la suite de l'article sur Elle.fr

« À vendre ». Le panneau blanc et rouge est affiché sur la façade de l’hôtel des voyageurs, au centre de la commune de Haute-Saône. Un peu plus loin, un local longtemps occupé par un fleuriste est vide, à céder. Idem sur le trottoir d’en face. Une situation morose pour cet ancien bassin industriel, qui fait face à un exode massif depuis plusieurs décennies. « Notre ville se meurt. Les gens ne trouvent plus de boulot et quittent la commune, souffle Ghislaine, une ancienne secrétaire croisée sur un trottoir. À ce rythme-là, nous allons perdre tous nos services et Saint-Loup-sur-Semouse deviendra une ville fantôme. »Cette chute démographique est confirmée par les données publiées par l’Insee, le 18 décembre 2025. Entre 2017 et 2023, la population est passée de 3221 à 2814, soit une baisse de 12 %. À ce titre, Saint-Loup-sur-Semouse se hisse sur la première marche des villes ayant perdu le plus d’habitants dans le département. Cette chute est encore plus forte en observant les bilans au cours des dernières décennies : en 1982, la commune comptait plus de 4 900 personnes et a donc perdu 59 % de sa population en quarante ans.« L’effet démographique n’est malheureusement pas nouveau. Il est lié au problème industriel, constate le maire, Thierry Bordot. Dans la ville, nous avons le groupe Parisot, qui a été créé en 1936 et dont la spécialité est la fabrication du meuble en kit. Cette entreprise a employé jusqu’à 2000 personnes au plus fort de son activité. Aujourd’hui, le nombre de salariés a été divisé par quatre. » La concurrence étrangère a fortement affaibli cette filière du bois qui faisait la richesse de la commune.Le pari de la réindustrialisation par le haut de gammeSi le tableau peut sembler bien sombre, certains entrepreneurs ont choisi de mobiliser leurs compétences. Xavier Porteu de la Morandière et Anthony Bourgogne font partie de cette nouvelle génération qui fait le pari de la réindustrialisation par le haut de gamme. « Nous avons un patrimoine culturel autour du meuble qui est fort. N’importe quelle personne que vous croisez dans les rues de la ville a travaillé dans ce secteur. »En 2019, les deux associés ont décidé de monter l’entreprise Brût, spécialisée dans la confection de meubles sur mesure. « Nous avons la matière première avec les forêts, le savoir-faire des artisans et une situation géographique favorable avec une ouverture sur l’Europe. » Aujourd’hui, la société emploie six personnes autour des deux patrons. « On subit la crise, mais nous sommes toujours là. Je crois que nos territoires ont gardé leur richesse : il y a une nouvelle façon de voir les choses avec une sorte de maillage entre petits artisans. On a également une main-d’œuvre qui a envie de bosser, mais qui est éloignée du marché du travail. Donc on a les richesses, les compétences et ça passe aussi par des entrepreneurs qui ont la niaque. »Cette vision positive est partagée par le maire de la commune, Thierry Bordot. « Je ne pense pas que nous ayons la capacité de réindustrialiser le pays d’un coup, mais les réponses aux besoins viendront du local. On a des gens qui ont envie de travailler et on peut les mobiliser. Bien sûr, ça ne sera pas pareil qu’avant. On n’atteindra pas les 5 000 habitants tout de suite. Mais à Saint-Loup-sur-Semouse, il y a un bien-être, une qualité de vie. Et ici, quand je vais à une réunion à 50 kilomètres, je sais à la minute près, à quelle heure je vais arriver. Ce n’est pas le cas quand je me rends à Paris… »
La Collectivité européenne d'Alsace a adopté son budget primitif pour 2026 à la mi-décembre. Si l'exécutif met en avant une gestion rigoureuse des deniers et un engagement social, l'opposition estime qu'elle pourrait appuyer davantage les politiques de solidarité.
L’année 2026 ne sera pas uniquement pavée de mauvaises nouvelles et heureusement ! La rédaction de L’union-L’Ardennais vous propose un florilège de 26 bonnes nouvelles dans l’Aisne, la Marne et les Ardennes.

Le 17 décembre, les députés Xavier Roseren (Haute-Savoie) et Denis Fégné (Hautes-Pyrénées) ont présenté leur rapport d’information sur la transition des modèles des stations de montagne, visant à décentrer le modèle de l’industrie du ski. L’article 50 pistes pour diversifier le tourisme en montagne est apparu en premier sur Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné.

Le premier bébé de l'année à la maternité d'Haguenau., Alessio, a pointé le bout de son nez à 00h14.

Ça y est, l'année 2026 est là ! En Lorraine elle s'annonce festive, intense et diversifiée. Du sport, de la culture, de nombreux festivals, des grands projets mais aussi de la politique : voici une sélection de ce que vous ne devrez pas rater en Lorraine.

Ça y est, l'année 2026 est là ! En Lorraine elle s'annonce festive, intense et diversifiée. Du sport, de la culture, de nombreux festivals, des grands projets mais aussi de la politique : voici une sélection de ce que vous ne devrez pas rater en Lorraine.

Ça y est, l'année 2026 est là ! En Lorraine elle s'annonce festive, intense et diversifiée. Du sport, de la culture, de nombreux festivals, des grands projets mais aussi de la politique : voici une sélection de ce que vous ne devrez pas rater en Lorraine.

L'année 2025 touche à sa fin ce mercredi 31 décembre. Pour assurer la sécurité des festivités dans la région, des mesures ont été prises comme chaque année par les préfets du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Suivez cette soirée de réveillon en direct.

Le préfet de la région Grand Est, Amaury de Saint-Quentin, était l'invité de BFMTV pour évoquer les mesures de sécurité mises en place dans sa région pour les festivités du Nouvel an.

Nouvel épisode de notre rétrospective des temps forts de l’année 2025 dans le secteur de Guebwiller et des alentours. L’été et l’automne ont été marqués par plusieurs événements culturels d’ampleur. Côté économie, un parc photovoltaïque XXL se développe à Réguisheim.

L’organisation représentative des personnels du SIS (service d’incendie et de secours), le Spasdis-CFTC 68, a lancé un préavis de grève pour le 31 décembre de 0 h à 24 h.

En ce dernier jour de l’année 2025, l’heure est forcément aux vœux pour 2026.

La naissance de Thionville Fensch Agglomération est pour dans quelques heures. Avec ses 156 000 habitants et sa position frontalière, la nouvelle intercommunalité de Moselle nord devient un acteur public de premier plan, gardien du patrimoine et premier promoteur du tourisme.
Pendant que certains prépareront leur dinde aux marrons, d’autres défileront. Un collectif se mobilisera ce mercredi pour dénoncer la fermeture des guichets en gare de Bezannes décidée par la Région Grand Est.

Avant même que la montagne ne s’éveille, une famille et ses trois enfants ont gravi les pentes du Hohneck pour assister au lever du soleil. Dans le froid mordant du petit matin, ils ont vécu un moment suspendu.
Dans la région, c'est le département du Bas-Rhin qui enregistre la plus forte croissance démographique, note l'Insee dans son dernier recensement.

Alors que l’année 2025 touchera bientôt à son terme, voici un premier coup d’œil dans le rétro sur les grands événements qui ont marqué le secteur de Guebwiller et environs au cours des premiers mois de l’année qui s’achève, entre janvier et avril.
Le « Zéro artificialisation nette », dit ZAN, répond au besoin de consommer moins de terres naturelles ou agricoles. Mais il est loin de faire consensus, comme l’ont encore démontré les récents débats à la Région Grand Est.
Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas dans le Grand Est et les Hauts-de-France qu’il a fait le plus froid ce lundi 29 décembre 2025. Pour autant, on n’avait pas enregistré de telles minimales depuis un bon moment ! Découvrez à combien le mercure est descendu dans la Marne, l’Aisne et les Ardennes.

L'Insee vient de dévoiler ses derniers chiffres du recensement de la population. L'occasion de lister les villes qui ont subi le départ de plus d'habitants entre 2012 et 2023.

L’Insee a partagé les chiffres du dernier recensement de la population par commune. Des chiffres qui permettent de mesurer l’évolution entre 2017 et 2023 et de dégager de grandes tendances par territoires, que ce soit à Metz et dans son secteur, dans le Thionvillois, dans la Fensch ou dans le Pays-Haut 54.
Au lendemain de Noël, la famille est là, la première salve de festivités est passée, et il faut bien s’occuper. Sans être exhaustif, voici quelques idées de sorties et de lieux à découvrir avec petits et grands.

La région Grand Est se classe parmi celles où le risque de décès "dans l'année" est le plus élevé selon une récente étude de l'Insee.

Si Noël rime avant tout avec réunions familiales, le réveillon du Nouvel An est, lui, le moment privilégié pour se retrouver entre amis. Trouver une table libre pour la Saint-Sylvestre relève souvent du défi, tant les réservations affluent dans les restaurants ouverts pour l’occasion.

Une série de départements ont enclenché le plan grand froid en raison de la baisse des températures de cette fin d'année. Des mesures activées dans toute l'Alsace, mais aussi en Bretagne ou sur la façade atlantique. TF1info fait le point sur ce dispositif conçu pour protéger les personnes les plus vulnérables.

Le marché de Noël de Strasbourg, mondialement célèbre, est déjà terminé… La capitale de Noël a clôturé son événement phare le 24 décembre, la veille de Noël. C’est donc l’heure du premier bilan.

Depuis le 26 novembre, une trentaine de chalets illuminés ont animé le célèbre marché de Noël de Strasbourg, et au 25 décembre, les commerçants tirent un bilan très positif de cette édition 2025 qui pourrait contribuer à battre le record d’affluence de 3,4 millions de visiteurs atteint l’an dernier.

Quelques heures avant le réveillon, les visiteurs continuent d'affluer sur le marché de Noël de Strasbourg. Ces derniers ont confié à Europe 1 leur plaisir de s'y rendre, entre ambiance chaleureuse et produits locaux, à consommer (presque) sans modération.

« C’est bien simple pendant la durée du marché de Noël, je fuis Colmar », confie sans détour Laurent. Ce sexagénaire ne supporte plus « les flux constants de touristes et les rues noires de monde tous les jours et particulièrement chaque week-end de l’Avent ». Pour ce retraité, le « surtourisme est devenu infernal depuis cinq ou six ans ».Il suffit de se promener dans les artères piétonnes du Vieux Colmar qui abritent en tout six ensembles de chalets en ce mois de décembre (le plus grand marché étant celui de la place des Dominicains, au pied de l’église du même nom) pour entendre parler espagnol, japonais, anglais ou chinois…