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Hauts-de-France

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Évolutions locales, initiatives économiques, événements culturels et enjeux du quotidien dans le nord de la France.
Les vœux d’Hailles tournent au cinéma

Fabrice Vérone a mis en scène ses vœux autour du cinéma Fabrice Vérone a mis en scène ses vœux autour du cinéma Chaque conseiller a reçu deux diplômes Chaque conseiller a reçu deux diplômes Les représentants des collectivités ont reçu aussi un diplôme Plusieurs films ont été détournés, ici Top Gun Plusieurs films ont été détournés, ici Top Gun Plusieurs films ont été détournés, ici Joker Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:24 Lecture zen Il ne manquait que le tapis rouge, samedi 10 janvier, dans la salle municipale d’Hailles. Pour ses traditionnels vœux, Fabrice Véront avait de nouveau décidé de ne rien faire comme tout le monde. Une soixantaine d’habitants sont venus assister à cette cérémonie qui, loin du protocole compassé, emprunte davantage au spectacle que la République ne l’autorise normalement.On se souvient que, il y a deux ans, des Haillois enthousiastes avaient simulé l’enlèvement de leur maire sur scène pour l’expédier en internement fictif. Cette fois, pas d’ambulanciers improvisés. Contrainte électorale oblige, pas question d’évoquer le bilan municipal. Fabrice Véront a donc trouvé la parade : célébrer son équipe, plutôt que son action.Des conseillers James Bond girls ou boysSes conseillers ont reçu un diplôme d’honneur d’Hailles, dûment estampillé, en fonction de ses compétences apportées à la commune. Mais la sobriété s’est arrêtée là : passionné de cinéma, l’édile a poussé l’hommage jusqu’à détourner plusieurs affiches de films américains à grand spectacle, n’hésitant pas à remplacer les têtes d’affiche par la sienne. On a donc vu surgir un improbable OSS 117 – Skyfall, où le facétieux Fabrice Véront se glisse dans le smoking d’un James Bond picard, sans perdre son flegme. À lire aussi Marylène Brare candidate « à venir » à Boves Et puisque l’on ne change pas une équipe qui gagne, chaque conseiller a été sacré « James Bond girl » ou « James Bond boy » – y compris Claire Joly, représentante régionale, et Bertrand Demouy, conseiller départemental, qui ont reçu leur diplôme avec un sérieux très relatif.Dans la foulée, Top Gun, Mission Impossible ou encore Joker ont été mis à contribution, déclenchant salves de rires et commentaires complices à chaque projection. Tom Cruise, Daniel Craig et même Joaquin Phoenix peuvent dormir tranquilles : leurs rôles ne sont pas menacés – mais Hailles, une fois encore, a décroché son billet pour une soirée mémorable où l’autodérision vaut bien tous les bilans. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Hailles (Somme) Les vœux d’Hailles tournent au cinéma Le maire s’est encore distingué en faisant de sa cérémonie de voeux, un show. Cette fois, il a détourné les affiches de grand films à large succès.

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Grève des cheminots : la circulation des TER s’annonce perturbée ce mardi 13 janvier dans les Hauts-de-France

La circulation des trains risque d’être perturbée ce mardi 13 janvier. Une grève est en effet annoncée. Il s’agit d’un mouvement social national, en marge des Négociations annuelles obligatoires (NAO). Sur ses réseaux sociaux, TER Hauts-de-France annonce qu’un mouvement de grève aura lieu ce mardi 13 janvier. L’appel a été lancé par la CGT-Cheminots pour […] L’article Grève des cheminots : la circulation des TER s’annonce perturbée ce mardi 13 janvier dans les Hauts-de-France est apparu en premier sur Oise Hebdo.

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Les habitants invités à venir échanger à Tergnier et Brancourt-en-Laonnois sur l’avenir du Pays picard

Le futur schéma de cohérence territoriale définira notamment les priorités en matière de tourisme. Mis en ligne le 12/01/2026 à 13:54 Lecture zen En décembre 2023, les élus du syndicat mixte Pays picard – vallées de l’Oise et l’Ailette (Picardie des châteaux et de l’Agglo Chauny-Tergnier-La Fère) ont décidé de revoir le Schéma de cohérence territoriale, aussi appelé SCoT. Ce document a pour objectif « d’organiser l’espace d’un territoire en prenant en compte notamment l’urbanisme, l’économie, l’environnement, les déplacements… », d’après le syndicat mixte. Il a des conséquences sur le cadre de vie via les plans locaux d’urbanisme. À lire aussi Grève SNCF : des perturbations à prévoir sur le réseau ferroviaire des Hauts-de-France Pour échanger sur les orientations et objectifs de travail, les habitants intéressés par les questions économiques sont invités à deux réunions publiques, ce mercredi 14 janvier à 18 heures à la salle polyvalente de Brancourt-en-Laonnois et le jeudi 22 janvier à 18 heures au Foyer Carnegie à Tergnier. Par Thibaut VERRIER Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Tergnier (Aisne) Les habitants invités à venir échanger à Tergnier et Brancourt-en-Laonnois sur l’avenir du Pays picard Les orientations et les objectifs du futur Schéma de cohérence territoriale (SCoT) seront présentés. L’occasion aussi d’échanger sur les enjeux de développement pour les 84 communes du Pays picard.

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Grève SNCF : des perturbations à prévoir sur le réseau ferroviaire des Hauts-de-France

Un mouvement social pourrait perturber la circulation des TER Hauts-de-France. - Archives Mis en ligne le 12/01/2026 à 11:37 Lecture zen Un appel à la grève national, lancé par la CGT-Cheminots et SUD-Rail, pourrait « perturber certaines lignes de la région Hauts-de-France » ce mardi 13 janvier, fait savoir TER Hauts-de-France sur X. Ce mouvement social intervient dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO), qui devraient être signées ce mardi 13 janvier 2026. Les grévistes revendiquent une revalorisation des salaires et des pensions ainsi que la mise en place d’un treizième mois pour tous les cheminots. À lire aussi La SNCF enregistre une hausse de bagages délaissés dans les gares et trains des Hauts-de-France Les usagers sont invités à vérifier la circulation des trains sur le site TER dès 17 heures ce lundi 12 janvier. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Hauts-de-France Grève SNCF : des perturbations à prévoir sur le réseau ferroviaire des Hauts-de-France Un mouvement social est prévu, dès ce mardi 13 janvier, sur le trafic ferroviaire des Hauts-de-France. Les syndicats réclament une amélioration des salaires et des conditions de travail.

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Accord UE-Mercosur : la circulation sur l’autoroute A1 est perturbée dans les Hauts-de-France

Des agriculteurs partiront de l’Oise pour rallier Bruxelles où doit être signé cette semaine l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur. - Illustration: Pierrig Guennec / Courrier picard Mis en ligne le 12/01/2026 à 09:40 Lecture zen Pas simple le passage au péage à Fresnes-lès-Montauban – au nord d’Arras, dans le Pas-de-Calais et avant la sortie vers Hénin-Beaumont – lundi 12 janvier 2026 au petit matin, rapporte La Voix du Nord. Un barrage filtrant a été mis en place par les agriculteurs en colère. Une colère qui ne faiblit pas contre la possible signature de l’accord entre l’UE et le Mercosur.Ce n’est pas le seul barrage filtrant en France. D’autres sont mis en place au port du Havre en Seine-Maritime et de multiples actions sont prévues dans la journée de lundi.Après la démonstration de force jeudi 8 janvier 2026 à Paris de la Coordination rurale, des manifestations ont notamment eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre ce traité entre l’UE, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay, qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.« Une escroquerie à l’agriculture »En France, deux points névralgiques du transport de marchandises sont désormais visés : le premier port à conteneurs français au Havre et l’autoroute A1, « axe routier le plus fréquenté » du pays selon son concessionnaire, la Sanef, et passage privilégié entre Paris et les deux principaux ports de marchandises d’Europe, Anvers (Belgique) et Rotterdam (Pays-Bas).Dimanche soir, vers 21h30, plusieurs dizaines d’agriculteurs ont bloqué le péage de Fresnes-lès-Montauban, au sud de Lille, sur l’A1, pour contrôler les marchandises des camions, de nouveau autorisés à rouler après l’interdiction de circulation dominicale.« Mercosur, Ukraine, DNC, trop c’est trop », « Ce que nous vivons n’est pas une crise mais une escroquerie à l’agriculture », ont pu lire des journalistes de l’AFP sur des banderoles.Au Havre, environ 150 agriculteurs avec des tracteurs entendent eux aussi inspecter tous les camions qui entrent ou sortent pour écarter les produits alimentaires non conformes aux normes imposées aux producteurs français et européens, sans bloquer l’entrée du port.Ils n’ont pu contrôler que deux poids lourds dimanche, mais en attendent « 5.000 par jour » à partir de lundi, a expliqué Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs de Seine-Maritime (JA76). À lire aussi Les agriculteurs de la Somme se réunissent à Amiens pour « sauver l’agriculture » Autoroutes bloquéesLa Coordination rurale entend aussi bloquer un dépôt pétrolier sur le port de La Rochelle tôt lundi matin. Deux autres ont été libérés dans le Nord et en Gironde ces derniers jours et la préfecture de Savoie menace d’intervenir lundi matin pour libérer celui d’Albens, sur la commune d’Entrelacs, selon la Confédération paysanne.Dans les Pyrénées-Atlantiques, le préfet a aussi menacé de recourir à la force dimanche pour obtenir « la levée sans délai des blocages affectant l’autoroute A63 », l’un des principaux axes routiers entre la France et l’Espagne, occupé depuis vendredi par des agriculteurs non syndiqués à hauteur de Bayonne.Il a aussi interdit « toute manifestation non déclarée » lundi à Bayonne, mais des syndicats agricoles (Confédération paysanne, Modef et syndicat basque ELB) ont maintenu leur appel à se rassembler près de l’A63.Au sud de Toulouse, cela fera un mois lundi que l’A64 est occupée par les « Ultras de l’A64 ».Dans le Tarn-et-Garonne voisin, les locaux de la Mutualité sociale agricole (MSA) resteront fermés au public à partir de lundi pour dénoncer des actes de vandalisme commis dans la nuit de vendredi à samedi.Cette mobilisation agricole, lancée il y a un mois contre la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), a été amplifiée par le feu vert donné vendredi par une majorité de pays de l’UE à l’accord avec le Mercosur, qui doit être signé samedi prochain au Paraguay.Pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes européennes, faute de contrôles suffisants.La ratification de ce traité dépend encore d’un vote, qui s’annonce serré, au Parlement européen, probablement en février ou en mars. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a, lui, publié une série de messages sur son compte X pour confirmer le paquet de 300 millions d’euros à destination des agriculteurs, dévoilé vendredi par la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, qui reprend pour partie des mesures déjà connues mais n’a pas éteint leur colère. Par Cécile Latinovic et AFP Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : agriculture Arras (Pas-de-Calais) France Lille Irlande Belgique Pays-Bas Le Havre Lille (Nord) Gironde Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) Sébastien Lecornu Accord UE-Mercosur : la circulation sur l’autoroute A1 est perturbée dans les Hauts-de-France Les agriculteurs maintiennent la pression sur le gouvernement alors que l’accord avec le Mercosur doit être signé cette semaine du 12 au 21 janvier 2026.

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Plongée dans les coulisses du Panier Maillotin, à Mailly-Maillet, c’est parti !

David (à la caisse) et Cathy (au centre) connaissent déjà bien leurs clients. Pour preuve : ils appellent déjà la plupart par leur prénom. En ce dimanche matin, tous sont accueillis avec un café chaud. - Photo : Émilie Da Cruz David (à la caisse) et Cathy (au centre) connaissent déjà bien leurs clients. Pour preuve : ils appellent déjà la plupart par leur prénom. En ce dimanche matin, tous sont accueillis avec un café chaud. - Photo : Émilie Da Cruz David (à la caisse) et Cathy (au centre) connaissent déjà bien leurs clients. Pour preuve : ils appellent déjà la plupart par leur prénom. En ce dimanche matin, tous sont accueillis avec un café chaud. - Photo : Émilie Da Cruz David (à la caisse) et Cathy (au centre) connaissent déjà bien leurs clients. Pour preuve : ils appellent déjà la plupart par leur prénom. En ce dimanche matin, tous sont accueillis avec un café chaud. - Photo : Émilie Da Cruz Mis en ligne le 12/01/2026 à 07:45 Lecture zen Salut Julien, ça va aujourd’hui ? Tu es matinal dis donc ! », « coucou Nadine, tu prends un café ? », « ça va ce matin, Paul ? », « ah Jérôme, bonne année ! Je te sers un café ? » Ne vous y trompez pas, David Senrent et sa compagne Cathy Hubert ne connaissent leurs clients que depuis deux mois seulement. Deux mois que ces Pas-de-Calaisiens sont installés dans le petit village de Mailly-Maillet, près d’Albert, et sont aux commandes de l’épicerie Le panier Maillotin. Et pourtant, c’est comme s’ils étaient là depuis des années.C’est super agréable d’avoir un lieu comme ça. Ça fait revivre le village qui n’avait plus ce type de commercesMaxence Bassrie, Habitant de Mailly-MailletCe sont les premiers à être surpris de cette situation. Et aussi à s’en réjouir. « C’était l’objectif initial de notre projet, raconte le couple. Arrivés à la cinquantaine, on avait envie de changement face à un certain ras-le-bol qui s’était installé dans nos vies. Mais on n’était pas prêts à quitter notre maison, nos emplois, nos trois enfants et cinq petits-enfants sur un coup de tête. On voulait se lancer dans un projet qui a du sens. » Et même plusieurs sens : le sens de l’accueil, de l’amitié, de la convivialité… L’idée était précise dans leur esprit : « On voulait tenir une épicerie de village, pour y retrouver ce qu’on avait connu dans notre enfance : un lieu de vie et de partage. dans le but de créer du lien social. »« Il y a de tout ! »L’inquiétude de ne pas être adoptés par les habitants du secteur s’est vite dissipée. À écouter les conversations et observer les sourires des clients en ce dimanche matin, eux aussi étaient dans l’attente d’un commerce comme celui-ci. « C’est super agréable d’avoir un lieu comme ça. Ça fait revivre le village qui n’avait plus ce type de commerces, se réjouit Maxence Bassrie, qui habite deux rues plus haut. Et puis c’est super pratique : avant, pour la moindre petite course, il fallait prendre la voiture et faire une dizaine de kilomètres pour aller à Albert ou à Acheux. Maintenant, je viens à pied et en plus, il y a de tout ! » La commune a remis un bon de 10 euros aux anciens du village. « C’est une super aide de la municipalité. Cela nous a permis d’acheter un frigo et on sait que tous les seniors vont venir au moins une fois, ce sera l’occasion de les rencontrer », se réjouit Cathy. De tout car dès les premières semaines d’ouverture, le couple a mis l’accent sur les produits locaux, son autre objectif. Et propose même – déjà ! – des nouveautés par rapport à novembre. Comme des filets de poulet d’Aire-sur-la-Lys (Pas-de-Calais) ou des fromages et yaourts de la ferme FermOgout de Saint-Fuscien. « On a pu développer cette gamme grâce à l’achat d’un frigo, rendu possible par l’action de la maire et de son conseil, qui ont offert un bon d’achat de 10 euros à tous les seniors du village. » Une double aubaine pour le couple qui sait que tous les anciens vont ainsi pousser la porte de leur commerce. La bonne humeur de Cathy et le café de David feront le reste.À peine installés, et déjà de nouveaux projetsÀ peine installés et déjà plein d’autres projets en tête. « On prévoit quelque chose mais il est encore trop tôt pour en parler, sourit Cathy Hubert. Tout ce que je peux dire, c’est que ce sera pour les beaux jours… » Suspens, donc. À lire aussi À Péronne, une femme s’immole par le feu dans une station-service En attendant, à voir les habitués (en seulement deux mois !) pousser la porte, saluer, discuter, repartir avec un sourire ou un café, on se dit que David et Cathy ont déjà gagné leur pari : redonner au village un lieu où l’on s’arrête, où l’on se parle, où l’on vit. Le reste – les projets, les idées, les surprises pour les beaux jours – viendra en son temps. Pour l’instant, le Panier Maillotin semble avoir trouvé sa place. David et Cathy aussi. Par Emilie Da Cruz Plongée dans les coulisses du Panier Maillotin, à Mailly-Maillet, c’est parti ! En novembre, on vous racontait l’ouverture de cette épicerie de village. Aujourd’hui, suivez notre série consacrée à David et Cathy, aux commandes du Panier Maillotin, pour découvrir de l’intérieur la vie d’un commerce rural. Imprévus, bons moments, défis... Une immersion auprès de ceux qui créent du lien dans nos campagnes.

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TF1 InfoTF1 Info
"Il ne faudrait pas que ça dure" : des milliers de foyers toujours sans électricité depuis la tempête Goretti
Le ParisienLe Parisien
Tempête Goretti : encore 95 600 foyers sans courant, trois quarts des pannes réparées
Le MondeLe Monde
Tempête Goretti : près de 100 000 foyers toujours privés d’électricité, essentiellement en Normandie et Bretagne
Le FigaroLe Figaro
Tempête Goretti : 95.600 foyers toujours sans électricité, principalement en Normandie
Le FigaroLe Figaro
Arbres tombés, dommages... La tempête Goretti perturbe la circulation des trains dans plusieurs régions ce vendredi
Paris NormandieParis Normandie
Tempête Goretti : des dizaines de conteneurs tombés à la mer dans la Manche
FranceinfoFranceinfo
Tempête Goretti : des dégâts importants en Normandie et dans la Somme
La voix du NordLa voix du Nord
Tempête Goretti : la course contre la montre de la SNCF pour remettre les trains en route
10 ans de la région Hauts-de-France : Picards, ils sont, Picards ils restent

Yves Bonel rencontré au musée de Thiepval. Il se sent à la fois des Hauts-de-France et de Picardie. - Nicolas Totet Mis en ligne le 9/01/2026 à 15:59 Lecture zen À la télé, à la radio, le nom de Picardie est bien moins prononcé désormais au cours des flashs météo. C’est un fait, on entend davantage celui plus récent de Hauts-de-France. Alors, phagocytée la Picardie, avalée par nos grands voisins d’euch’Nord ? Picard envers et contre tout, ou habitant des Hauts-de-France ? Quel est le ressenti dix ans après le changement ? Y a-t-il un sentiment d’appartenance aux Hauts-de-France ?Yves Bonel, 60 ans est agent d’accueil au musée de Thiepval, près d’Albert (Somme). Le sexagénaire est né à Arras. Il est donc « un boyau rouge » du Pas-de-Calais de naissance, mais il réside dans la Somme depuis quatre ans, après une carrière de militaire qui l’a fait bourlinguer (Tahiti, Compiègne, la Martinique et Charleville-Mézières). Il se dit très partagé, illustration de son parcours personnel. « Je suis citoyen des Hauts-de-France pour sa gastronomie, la pêche, la Côte d’Opale. Mais j’avoue que je me sens Picard par la culture, après 26 ans de travail à l’Historial de Péronne », témoigne-t-il.Quand le nom « Hauts-de-France » ne passe pas Sophie Ruiz, Patrick, et Maryse Coulon de la Picardière à Péronne. - Nicolas Totet Maryse Coulon est la patronne du restaurant La Picardière à Péronne. Elle est originaire de Cléry-sur-Somme, au cœur de la vallée de la Somme. « J’ai toujours tendance à dire, qu’on est né Picard et il y a ce respect des origines. » Plus jeune, son associée Sophie Ruiz est elle aussi native de l’est de la Somme, de Belloy-en-Santerre. « La Picardie fait partie de mon identité, le nom de Hauts-de-France ne passe pas chez moi. Dans notre métier, nous défendons la Picardie avec une cuisine locale, des pommes de terre de chez nous, le sucre de nos betteraves. Le nom de notre restaurant, que nous avons conservé, nous ressemble avec une cuisine de tradition, la ficelle picarde par exemple. Maintenant, nous partageons la même culture que celle du Nord-Pas-de-Calais, mais c’est le nom des Hauts-de-France qui ne va pas », insiste Sophie Ruiz. « Notre ficelle et notre flamiche sont picardes. On travaille au maximum avec des produits picards, reprend Maryse Coulon. Mais la viande, elle, est étiquetée Hauts-de-France ». Dans son assiette, le client ne voit pas de différence.Patrick vit depuis 35 ans en Picardie, alors qu’il est né en Martinique, à Fort-de-France. « Au début je ne voulais pas rester en Picardie et puis je m’y plais bien. Je trouve que la Picardie bouge de plus en plus, l’industrie se développe, la gare TGV a fait du bien. Personnellement, je suis Picard avant d’être un habitant des Hauts-de-France », tranche le quinquagénaire.Il aurait fallu supprimer les départements pour réaliser des économies.Christian Lamur, adjoint au maire d’Étricourt-Manancourt Le maire d’Étricourt-Manancourt Jean-Pierre Coquette (à gauche) et son deuxième adjoint Christian Lamur en visite sur le chantier canal Seine-Nord sur leur territoire en novembre 2025. - Nicolas Totet Jean-Pierre Coquette est maire d’Étricourt-Manancourt, dernière commune de la Somme avant la pancarte du Pas-de-Calais. Que lui inspire ce débat ? « Moi, j’ai voté pour défendre et maintenir le nom de Picardie. Je n’éprouve pas plus d’intérêt que cela pour la grande région. Et surtout, j’aurais préféré qu’on l’appelle tout simplement Picardie-Nord-Pas-de-Calais, ça n’aurait pas été plus long que Provence-Alpes-Côte d’Azur… » À lire aussi Il y a dix ans, le 1er janvier 2016, la Picardie disparaissait « En termes de moyens et de développement, il n’y a pas d’égalité, mais un fossé, entre l’Oise, le Nord et le département de la Somme bien moins doté en équipements sportifs par exemple », évoque également Sophie, dirigeante d’un club de badminton.« Et je demande où on a fait des économies, plutôt on n’en a pas fait du tout », estime Christian Lamur, deuxième adjoint au maire d’Étricourt-Manancourt, qui enfonce le clou : « Avec la nouvelle région, il aurait fallu supprimer les conseils départementaux pour réaliser des économies ».Dix ans après, le débat régional n’est ni clos, ni insipide. Par Nicolas Totet Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : 10 ans région Hauts-de-France Étricourt-Manancourt (Somme) Thiepval (Somme) Albert (Somme) péronne 10 ans de la région Hauts-de-France : Picards, ils sont, Picards ils restent Fin 2025, la région des Hauts-de-France a fêté ses dix ans d’existence. Au cœur de la Picardie dans l’est de la Somme, comment ses habitants jugent-ils l’effacement du nom picard ? Quelques réponses, souvent tranchées.

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Tourisme : Près de 11 millions de nuitées ont été enregistrées – Les Hauts-de-France battent un nouveau record

La saison touristique 2025 s’inscrit comme une année record pour les Hauts-de-France. D’avril à septembre, près de 11 millions de nuitées ont été enregistrées dans les hôtels, campings et autres hébergements collectifs de la région, soit une hausse de 6,7 % par rapport à 2024, une progression supérieure à la moyenne nationale (+4,5 %). Cette dynamique est portée […]

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DIRECT. Tempête Goretti dans les Hauts-de-France: rafales à 131 km/h à Fort-Mahon, Cayeux-sur-Mer inondé

Cayeux-sur-Mer. Mis en ligne le 9/01/2026 à 07:09 Lecture zen Ce qu’il faut savoir :Les Hauts-de-France sont en vigilance orange alors que la tempête Goretti traverse le quart nord-ouest du pays.Des rafales jusqu’à 120 km/h étaient attendues dans la nuit de jeudi à vendredi.Dans l’ouest de la Somme et en Seine-Maritime, les transports scolaires sont annulés.La circulation des trains est interrompue toute la journée dans la région.► Retrouvez les prévisions des jours à venir dans notre page spéciale Météo. Par La rédaction du Courrier picard DIRECT. Tempête Goretti dans les Hauts-de-France: rafales à 131 km/h à Fort-Mahon, Cayeux-sur-Mer inondé La tempête Goretti est arrivée dans les Hauts-de-France dans la nuit de jeudi 8 à vendredi 9 janvier. En Picardie, 18.500 personnes sont privées d’électricité. On fait le point. Video

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Les effectifs salariés en recul au 3e trimestre 2025 dans les Hauts-de-France

Selon l’Urssaf, au 3e trimestre 2025, l’emploi salarié dans le privé a légèrement baissé dans les Hauts-de-France. - CPIPQR Mis en ligne le 9/01/2026 à 06:55 Lecture zen Au troisième trimestre 2025, les effectifs salariés dans le privé ont enregistré un léger recul dans les Hauts-de-France. L’Urssaf a constaté un recul de 0,1 %, ce qui représente une perte de 1 580 postes. Cela se traduit par une perte de 1 540 emplois dans le Nord – Pas-de-Calais et de 40 emplois en Picardie, qui demeure donc résiliente le mieux dans les Hauts-de-France. Une tendance régionale similaire au niveau national. Consultez l’actualité en vidéo « Sur un an, la région enregistre une perte de 2 450 emplois (- 0,2 %), en partie liée au recul des contrats d’alternance. Les disparités départementales sont marquées au 3e trimestre 2025 : le Nord, l’Oise et l’Aisne perdent des postes, le Pas-de-Calais se stabilise alors que l’emploi dans la Somme est en progression », note l’Urssaf régional.Dans le détail, le Pas-de-Calais perd 90 postes, le Nord 1 440, l’Oise 220, l’Aisne 70, alors que la Somme en gagne 250. La région Hauts-de-France en retraitLes Hauts-de-France demeurent en retrait par rapport à « la dynamique nationale dans tous les grands secteurs hormis l’intérim où la diminution sur le trimestre est moindre ».La baisse des effectifs salariés concerne le secteur de l’hébergement et de la restauration (- 0,2 %, soit moins 190 postes après une augmentation de 0,7 %). Les services enregistrent également une perte d’emplois salariés (- 0,1 %, soit moins 540 postes après une hausse 0,2 %). Même constat dans l’intérim (- 0,1 % après une hausse de 1,3 %).Perte d’emplois dans l’industrieLa baisse s’accentue également dans l’industrie (- 0,2 %, soit une perte de 680 postes après un recul 0,1 %). Par contre, le rythme de diminution des effectifs ralentit dans la construction (- 0,1 %, soit moins 70 postes après une hausse de 0,2 %). Seuls les effectifs du commerce se stabilisent.Salaire moyen régional très en dessous de la moyenne nationaleQuant au salaire moyen régional, il s’élève à 2 685 euros en restant inférieur au salaire moyen national de 3 054 euros. Par Alexandre Boudard Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Économie Emploi recrutement Les effectifs salariés en recul au 3e trimestre 2025 dans les Hauts-de-France Cette légère baisse de l’emploi salarié dans le privé concerne surtout le Nord – Pas-de-Calais, la Picardie résistant mieux. Video

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Tempête Goretti : les parcs et cimetières de Saint-Quentin fermés ce vendredi 9 février

Les parcs, les aires de jeux mais aussi les cimetières seront fermés à cause du vent. Mis en ligne le 8/01/2026 à 18:20 Lecture zen Vendredi 9 janvier, les parcs publics et les cimetières de Saint-Quentin resteront exceptionnellement fermés en raison du passage de la tempête Goretti, une dépression très active baptisée par Météo-France qui traverse le nord du pays.Classée comme la première tempête nommée de l’année 2026, Goretti va apporter des vents violents, des rafales soutenues avec des risques importants de chutes d’arbres et de projectiles liés au vent. Consultez l’actualité en vidéo En lien avec la tempête Goretti qui circulera de la Manche vers l’Est en cours dans la nuit de ce jeudi à vendredi et en matinée de vendredi, des vents violents sont attendus sur l’ensemble de la région Hauts-de-France.Météo-France a ainsi placé le département de l’Aisne en vigilance ORANGE pour risque de vents violents ce vendredi 9 janvier 2026 de minuit à 8 heures. Durant cette période, la tempête hivernale générera des rafales de vent qui atteindront 80 à 110 km/h. À l’issue de la période de vigilance ORANGE, le département demeurera en état de vigilance JAUNE jusqu’à 21 heures le vendredi 9 janvier 2026. Par V. G. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Saint-Quentin (Aisne) Tempête Goretti : les parcs et cimetières de Saint-Quentin fermés ce vendredi 9 février En raison de la tempête Goretti attendue dans la région, la municipalité annonce la fermeture des parcs et des cimetières ce vendredi 9 janvier 2026 pour assurer la sécurité des habitants.

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1 700 camions bloqués dans les Hauts-de-France

La situation est telle que, par endroits, ce sont même les saleuses déneigeuses qui se retrouvent en difficulté. Dans le Pas-de-Calais, ce mercredi matin, il a fallu appeler un tracteur pour sortir et remorquer une machine. Cela montre bien l'ampleur des p erturbations. Dans le même département, 1 700 chauffeurs routiers se sont aussi retrouvés bloqués et ils ont du mal à comprendre pourquoi. Les poids lourds sont interdits de circuler dans toutes les zones en alerte orange.

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Vente de Paris La Défense Arena à Nanterre: les Hauts-de-Seine ne se sentent pas trahis malgré l’investissement consenti

C’est la fin d’un partenariat signé il y a douze ans, du moins sur le territoire de Nanterre (Hauts-de-Seine). La vente annoncée ce mardi matin de l’enceinte Paris La Défense Arena par Ovalto - la holding familiale de Jacky Lorenzetti, également propriétaire du club de rugby Racing 92- au groupe américain et leader mondial du spectacle vivant Live Nation, n’est pas sans susciter de nombreuses questions.Car le département des Hauts-de-Seine occupe depuis avril 2018 l’immeuble de bureaux adossé à l’équipement, initialement imaginé pour être l’arène du club de rugby fondé en 1 890 et racheté par Jacky Lorenzetti en 2006. Après moult recours et rebondissements, c’est le poids de la collectivité qui avait permis de convaincre les banques et ainsi de boucler le financement du projet.

Source LogoLe Parisien