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Île-de-France

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Mises à jour sur les actualités, les événements publics, l’évolution des infrastructures et les actions communautaires touchant la région capitale.
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Un référentiel de données bâtimentaires mis en place pour les lycées franciliens

GESTION DU PATRIMOINE. Le patrimoine éducatif de la Région Ile-de-France va être audité pour constituer une base de données techniques et fonctionnelles partagée. Objectif : mieux cibler les investissements sur les bâtiments qui demandent en priorité des travaux d'amélioration énergétique et de confort. Le travail a été confié à la société Beeldi, un spécialiste de la centralisation et du pilotage d'informations du parc immobilier.

Source LogoBatiactu
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« Vu de Pékin, Le Blanc-Mesnil c’est Paris » : un groupe chinois va ouvrir un immense campus trilingue en 2028

« Ce campus à l’américaine, j’en ai rêvé. Je veux pour vos enfants ce que j’aurais voulu avoir pour les miens ». Le sénateur et ex-maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen (LR), qui demeure le président de la majorité municipale et que nombreux considèrent comme le maire officieux de la ville, le répète à l’envi. Il entend bien que le futur campus trilingue international, qui doit sortir de terre sur l’ancien site d’Air Liquide, bénéficie prioritairement aux élèves de la commune.« Ce campus arboré à l’image d’Harvard, Stanford ou Berkeley, sera unique en étant la seule école trilingue de la maternelle au baccalauréat en Île-de-France. Il ouvrira au plus tôt ses portes pour la rentrée de septembre 2028 et au plus tard l’année suivante », a annoncé ce mardi le parlementaire lors d’une conférence de presse organisée à l’hôtel de ville pour détailler les contours de ce projet de groupe scolaire privé, annoncé pour la première fois en 2021.

Source LogoLe Parisien
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Municipales à Lyon : le camp Aulas rattrapé par une polémique sexiste

C'est une polémique entre bêtise et vacuité. La campagne des municipales s'en serait bien passée. Lundi 12 janvier, Anaïs Belouassa Cherifi, candidate LFI à la mairie de Lyon, a publié sur ses réseaux sociaux une vidéo tournée par un militant insoumis ce weekend au marché de la Croix-Rousse. Dans ce court extrait de vingt secondes, […] L’article Municipales à Lyon : le camp Aulas rattrapé par une polémique sexiste est apparu en premier sur Lyon Capitale.

Source LogoLyon Capitale
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Grand Paris Express : Le Chesnay et La Celle-Saint-Cloud espèrent toujours leur gare sur la ligne 18

Rejoindre Versailles depuis Le Chesnay-Rocquencourt en 4 minutes, rallier Nanterre-Folie en 12 minutes et tout cela en transports en commun… Cela pourrait devenir réalité d’ici à dix à quinze ans, grâce à la ligne 18 Grand Paris Express (GPE), à la condition qu’elle soit prolongée au nord. Et c’est ce pour quoi militent depuis plusieurs années les élus des conseils départementaux des Yvelines et des Hauts-de-Seine et les maires du Chesnay-Rocquencourt et de La Celle-Saint-Cloud concernés au premier chef.Le temps leur est compté pour convaincre l’État de la nécessité de boucler la boucle. Une fois le tronçon sud entre l’aéroport d’Orly et Versailles-Chantiers livré — ce qui devrait être fait en 2030 — il sera a priori trop tard. « Si on n’embraye pas le tronçon nord après le chantier de la ligne 18 sud, ce sera oublié. Nous demandons que la décision politique soit actée avant l’achèvement des travaux de la ligne 18 sud », clame Richard Delepierre, maire (MoDem) du Chesnay-Rocquencourt, pour qui ce prolongement n’a pas à être remis en cause.

Source LogoLe Parisien
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Asnières : sommé de payer 18 000 euros pour le retrait de gravats, le promoteur invoque une mesure antisquat

En trente ans de construction en banlieue parisienne, le patron de la société InCity Résidences dit n’avoir « jamais vu ça ». La municipalité d’Asnières (Hauts-de-Seine) lui a envoyé une facture de 18 000 euros car elle reproche au promoteur d’avoir laissé à l’abandon un ensemble immobilier acheté il y a dix ans. Une propriété composée d’un commerce et de logements qui, de l’aveu même du chef d’entreprise, était devenu un véritable squat de 2020 à 2023.C’est d’ailleurs pour lutter contre ce phénomène de squat que des tas de gravats ont été sciemment laissés, de longs mois, au sein de cette propriété de l’avenue des Grésillons. « Il faut comprendre que cet endroit était un squat sévère où on trouvait un peu de tout, une salle de jeu clandestine, des prostitués, des toxicos, des dealers, rembobine Simon Cohen, le président d’InCity. Il y avait parfois 40 à 50 personnes sur place et certains revenaient tous les soirs. Tout le monde connaît l’historique de ce site et l’énergie déployée pour le faire évacuer. »

Source LogoLe Parisien
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Lyon : D’où vient le nom « Gorge de Loup » ?

À force d’être prononcé chaque jour pour désigner la gare, la station de métro ou le parc relais, ce nom du 9ᵉ arrondissement est passé dans le langage courant. L’origine Contrairement à d’autres quartiers lyonnais rebaptisés au fil du temps, Gorge de Loup s’inscrit dans une étonnante continuité. Les Archives nationales et départementales mentionnent ce nom dès 1493, dans des documents fiscaux de l’Ancien Régime. Un plan daté de 1591 montre déjà un domaine structuré, avec maison, fontaine et muraille, tous associés à cette appellation. À l’époque, le secteur est un lieu de villégiature prisé, à la lisière de Lyon, entre Vaise et la colline de Fourvière. Cette ancienneté, rare à l’échelle de la ville, montre que le nom ne relève pas d’un simple folklore récent. Légende et vérité Une des versions populaires évoque une louve ayant semé la terreur au Moyen Âge. Ce récit, transmis oralement, n’est toutefois étayé ...

Source LogoL'Essentiel media
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Population : qui gagne le plus d'habitants dans le Calvados ?
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Comment cette commune de l’Eure a vu bondir sa population de près de 30 % en six ans ?
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Population : dans l’Eure, quelles sont les communes qui perdent le plus d’habitants ?
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Population : comment se portent les communes les plus peuplées de l’Eure ?
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Paris : après le spectaculaire incendie il y a un an, la mairie du XIIe devrait rouvrir au public fin 2026

C’était il y a presque un an. Dans la nuit du 26 au 27 janvier 2025, la mairie du XIIe arrondissement de Paris prenait feu. Les images, impressionnantes, avaient choqué tout un quartier, désormais orphelin de sa mairie, restée portes closes depuis.Si l’incendie n’avait pas fait de victime, il a rendu le bâtiment inaccessible. Une partie du toit avait été fortement endommagée et le beffroi, qui menaçait de s’effondrer, avait dû être retiré deux jours après l’incendie au cours d’une opération périlleuse.La piste criminelle écartéeDepuis, les activités de la mairie ont été réparties dans d’autres sites de l’arrondissement, l’enquête pour déterminer l’origine de l’incendie se poursuit (la piste intentionnelle a été écartée), et les équipes de la mairie se projettent vers la suite. Lors de ses vœux de ce samedi, la maire (Les Écologistes) Emmanuelle Pierre-Marie doit ainsi annoncer à ses administrés un calendrier de réouverture progressive.« Depuis quelques semaines, on a des photos de réparations et non plus des photos de sinistres. Ça change de tonalité ! » se réjouit l’édile, heureuse de savoir que son bureau, très touché par l’incendie et inondé par l’eau des pompiers il y a un an, a retrouvé un toit et un plafond. « On en est à me demander quelle taille je veux pour mes rideaux. C’est que ça va dans le bon sens », sourit-elle.Depuis l’extérieur du bâtiment, peu de choses ont réellement changé depuis le sinistre. La toiture et l’emplacement de l’ancien beffroi sont toujours bâchés. Mais derrière les murs de la mairie, on s’active. Ainsi, depuis novembre, les poutres et les planchers endommagés par l’incendie sont restaurés. Même chose pour les réseaux, les plafonds, les murs et les sols des espaces endommagés par l’eau.Dans le détail, le couloir des étages, l’escalier Daumesnil, la salle Bastille ainsi que le bureau de la maire et de la direction du cabinet sont concernés par ces opérations, étape indispensable pour permettre le retour progressif de la centaine d’agents de la mairie du XIIe. « Pour cela, il nous faudra d’abord la levée du périmètre de la préfecture de police et toutes les autorisations, notamment le passage de la commission de sécurité », explique Emmanuelle Pierre-Marie.Dans le même temps, et jusqu’au mois de mars, la mairie devra être réaménagée. Éclairage, acoustique, meubles, rideaux, tapis de l’escalier d’honneur… La mairie retrouvera l’état dans lequel elle était avant le 26 janvier 2025… ou presque. Car dans ce malheur, les flammes ont permis d’accélérer des projets imaginés depuis longtemps par l’équipe municipale pour sa mairie. « C’est une belle bâtisse, mais elle n’était pas toujours en adéquation avec l’accueil du public », reconnaît l’élue.Une mairie « repensée »Dans les prochains mois donc, tout le rez-de-chaussée de l’aile Daumesnil, le long de l’avenue du même nom, sera réaménagé. Promesse est faite de « (repenser) les espaces collectifs, d’attente et les guichets (…) pour un meilleur accueil des habitants et de meilleures conditions de travail pour les agents », indique la mairie dans un document. Avec un objectif : permettre le retour du public dans la mairie à l’automne.Pour les agents de la mairie, des postes seront créés au premier étage de l’aile Charenton et dans les deux ailes, un étage plus haut. Pendant ce temps, les boucles de chauffage seront repensées, de sorte à « optimiser les consommations d’énergie et (à) améliorer les conditions d’attente des usagers et de travail des agents ».La décontamination au plomb se poursuitAutre mission, décontaminer les lieux. En ce début d’année, la mairie assure que les niveaux de plomb, qui avaient augmenté après le feu, provoquant l’inquiétude des riverains et notamment des jeunes parents, ont pu descendre « progressivement (…) pour qu’ils ne représentent aucun danger pour la santé ». Coût total des travaux et de la décontamination : 1,7 million d’euros.Mais d’autres frais sont déjà prévus, notamment pour restaurer le beffroi. Avant de retourner à 36 m de haut, « il sera reconstruit par des artisans, avec des matériaux d’époque », annonce Emmanuelle Pierre-Marie. « Les marchés et les études vont être lancés », poursuit la maire, qui estime le coût de ses travaux à 3 millions d’euros pour un retour du campanile à l’horizon 2028.Par ailleurs, celles et ceux qui veulent contribuer financièrement à la reconstruction de la mairie pourront le faire en ligne (ou physiquement à la Maison des solidarités), depuis que le Conseil de Paris a établi un cadre juridique nouveau au printemps 2025.

Source LogoLe Parisien
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Neige et verglas en France : plus de 1600 kilomètres de bouchons, aucun bus ne circule
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Neige-verglas : voici les 19 départements placés en vigilance jaune ce vendredi
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Neige-verglas: "On devait déneiger les points singuliers: les hôpitaux, les écoles, les passages piétons, etc.", assure Ludovic Franceschet, éboueur à Paris
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Paris : la tour Montparnasse vidée avant le 31 mars 2026, les travaux vont officiellement commencer
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Le Parc Astérix recrute: plus de 2 500 postes à pourvoir pour la saison 2026
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Tour Montparnasse : pourquoi la tour sera-t-elle vidée de ses occupants le 31 mars ?
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Paris : La tour Montparnasse vidée de ses occupants, c’est pour très bientôt
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Neige en Île-de-France : y a-t-il vraiment eu, deux fois en trois jours, 1 000 km de « bouchons » en Île-de-France ?

À deux reprises, lundi en début d’après-midi puis mercredi en début de matinée, la même courbe noire grimpe à la verticale sans sembler s’arrêter. Elle culminera finalement autour de 1 000 km de « bouchons » en Île-de-France, qui semblait alors paralysée par la douzaine de centimètres de neige tombés en 48 heures.Une telle valeur recensée par le site Sytadin, géré par la Direction des routes d’Île-de-France (Dirif), est inédite. Elle est plus élevée que le denier record connu (autour de 740 km de « bouchons ») et représente deux fois et demie le cumul « exceptionnel » pour un jour de semaine.Et pourtant, plusieurs automobilistes ont témoigné du fait que la circulation était certes au ralenti ce mercredi matin… mais fluide. Et pour cause : ces « bouchons », tels qu’ils sont affichés par Sytadin, peuvent être en réalité… de simples « ralentissements » !Capteurs et données GPSLa vitesse est calculée à partir de capteurs électriques au sol et de données GPS. « Dès que vous êtes à moins de 30 km/h, c’est considéré comme un bouchon. Et ce n’est plus le cas au-dessus de 60 km/h », a indiqué mardi matin sur France Bleu Sophie Dupas, responsable de la Dirif. « Quand le capteur ne fonctionne pas, on donne aussi l’indication bouchon sans donner le temps de parcours », ajoutait en 2022 un agent interrogé par Le Parisien.Il faut donc que les véhicules repassent au-dessus de 60 km/h sur un tronçon d’un km pour que ce dernier ne soit plus considéré comme un « bouchon » par Sytadin. Or, la neige a largement compliqué les conditions de circulation et incité nombre d’automobilistes à lever le pied. Beaucoup d’entre eux ont roulé à une vitesse proche de 50 km/h, sur un tracé qui était donc considéré comme un « bouchon », en particulier ce mercredi matin.Peu de très faibles vitesses mercredi matinD’ailleurs, la carte Sytadin de l’état des vitesses affichait très peu de tronçons en rouge, c’est-à-dire à une allure très faible, tout au long de la matinée. Il y en avait beaucoup plus lundi après-midi, soit beaucoup plus de véhicules véritablement à l’arrêt ou quasiment. Alors même que le pic de « bouchons » cumulés est semblable sur les deux jours !Contactée à plusieurs reprises pour comprendre l’écart entre les cumuls de cette semaine et ceux lors de précédents épisodes de neige, parfois encore plus intenses, la Dirif ne nous a pas répondu. Comparer les valeurs de ces derniers jours avec les précédents records n’a pas vraiment de sens non plus. Car certains jours, notamment ceux de retour de vacances sans le moindre flocon ou juste avant le confinement de mars 2020, il s’agit souvent de véritables « bouchons » avec des automobilistes contraints de jouer l’accordéon et d’alterner des phases à l’arrêt et d’autres à très faible allure.

Source LogoLe Parisien
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Vue du ciel : l'Île-de-France sublimée par la neige

Comment prendre la mesure exacte de cet épisode de neige d'une durée et d'une ampleur exceptionnelle ? Ce mercredi après-midi, l'une de nos équipes a pris de la hauteur. Du château de Versailles à la Grande Arche de la Défense… Les paysages et les monuments que vous croyez connaître sont métamorphosés comme figés. Au milieu des champs recouverts de blanc, l'autoroute A13 entre Paris et la Normandie est méconnue. À Giverny, les jardins de Claude Monet ont disparu sous les flocons.

Source LogoTF1 Info
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Neige en Île-de-France : aucun bus RATP en circulation, la N118 fermée, bouchons exceptionnels… Le point sur la situation ce mercredi matin

Neige en Île-de-France, épisode 2. Après les premières chutes de lundi en fin d’après-midi, la région se réveille deux jours plus tard avec un nouveau manteau blanc. Et des conséquences bien concrètes sur les transports en commun et sur les routes.Les bus RATP et IDFM au dépôtPremière d’entre elles, le retour au dépôt des bus. Dès 7 heures du matin, la RATP a annoncé que ses bus ne circuleraient plus, et ce « au moins jusqu’à 12 heures », tant que « les conditions de sécurité (ne seront pas) à nouveau réunies ». Même chose du côté des bus d’Île-de-France Mobilités. Pour l’heure, la circulation des métros et des tramways à Paris reste fluide.La N118 ferméeVéritable piège à automobilistes en cas de verglas, la N118 a été fermée à la circulation dans les deux sens, des Ulis (Essonne) à Sèvres (Hauts-de-Seine), sur décision du préfet de police.Les RER B et E perturbésAilleurs, les RER B et E connaissent quelques perturbations. Ainsi, la SNCF indique sur X que le trafic est « perturbé sur l’ensemble de la ligne » du RER B et prévoit « des retards, des modifications de dessertes et des suppressions de trains » pour le RER B.Des kilomètres de bouchonsSur les routes, la situation se complique. Ainsi, la courbe du cumul des bouchons dans la région, plutôt basse jusqu’à 8 heures, est devenue presque exponentielle ensuite. À 8h50, elle dépassait les 550 km, un nouveau d’embouteillage au-delà de l’« exceptionnel », selon Sytadin.

Source LogoLe Parisien
Les EchosLes Echos
Municipales 2026 à Lyon : le candidat Jean-Michel Aulas dégaine un « méga tunnel » pour désengorger la ville
Le FigaroLe Figaro
Lyon : Aulas propose un tunnel payant de 8 km pour faire «sauter le bouchon de Fourvière» sur l’autoroute du soleil
Lyon CapitaleLyon Capitale
Tunnel sous Fourvière : "un débat d'un autre temps" pour Renaud Payre
Actu.frActu.fr
Lyon. Méga-tunnel d'Aulas : le maire de cette commune "sacrifiée" se rebelle contre le projet
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Jusqu’à 15 centimètres attendus : à quelle heure va-t-il neiger ce mercredi ?

Vous pourriez vous réveiller avec un sol tout blanc. Un épisode neigeux, plus important que celui de lundi, est prévu ce mercredi 7 janvier 2026 sur une large partie de la France, et notamment en Île-de-France. Jusqu’à 15 centimètres sont attendus dans les Ardennes selon Météo France, tandis que 7 centimètres de neige pourraient tomber sur les départements franciliens. Les premiers flocons ne tomberont toutefois pas tous à la même heure.À partir des cartes diffusées par Météo Ciel, dont ceux du modèle météo GFS (pour « Global Forecast System », issu des services météorologiques américains) diffusant des prévisions par tranche de trois heures, il est possible de visualiser l’arrivée de la neige sur l’Hexagone de manière assez détaillé. Et ainsi de voir à quel moment tomberont les premiers flocons, selon où vous habitez.Le ministre des Transports a appelé les Franciliens à reporter leurs déplacements dans la mesure du possible et les entreprises à privilégier le télétravail. Une consigne d’autant plus importante que depuis lundi, et le premier épisode neigeux, au moins cinq personnes sont mortes dans des accidents de la circulation en France. Limiter ses déplacements est donc la meilleure des précautions.Ainsi, selon ces cartes, les flocons de ce nouvel épisode neigeux commenceront à arriver timidement par le nord du pays dès ce mardi soir, avant une généralisation dans le courant de la nuit. Ainsi, dès 4 heures du matin, toute la façade de la Manche sera concernée par des gros flocons. Une fine couche de quelques millimètres viendra blanchir encore un peu plus les sols (s’ils ne le sont pas déjà). Des pluies verglaçantes sont également à redouter sur l’Ouest.La neige en Île-de-France avant 7 heures du matinAvant 7 heures, mercredi, la neige atteindra l’Île-de-France par l’Ouest (par les Yvelines et le Val-d’Oise) tandis qu’il neigera toujours dans un gros quart Nord-Ouest. Les cumuls de neige pourront alors être importants, selon les prévisions effectuées ce mardi soir. Ainsi, entre cinq et dix centimètres sont attendus en Seine-Maritime à 7 heures. La Sarthe, l’Eure-et-Loir et l’Orne seront également sous les flocons.À 10 heures, la neige quittera progressivement le Nord-Est pour se décaler vers l’Est. Paris et sa région seront toujours sous la neige tandis que les cumuls seront importants au sol. Les Hauts-de-France seront sous les flocons à la même heure. Il y aura alors jusqu’à 10 centimètres de neige dans l’Oise.À la mi-journée, la neige se calmera en Île-de-France. Ainsi, à 13 heures, il ne neigera plus qu’en Seine-et-Marne. Seulement l’est des Hauts-de-France puis la région Grand-Est continueront à connaître des chutes de neige au Nord, tout comme le Lot, l’Aveyron et le Cantal et toute une bande de départements les reliant jusqu’au Grand-Est, bande qui se décalera vers l’Est au fil de la journée. Une couche de quelques centimètres tiendra au sol. Il continuera de neiger dans l’Est de la France jusqu’à tard dans la journée.La prudence sera de mise ce mercredi. « L’épisode neigeux dure trois à quatre heures et donne des hauteurs de neige de 3 à 6 cm en moyenne, localement 8 à 10 cm sur les Hauts-de-France, les Ardennes et l’est du Bassin parisien », résume La Chaîne Météo. Les cumuls de neige du jour « vont s’ajouter à ceux déjà tombés lundi sur une grande partie du pays, aggravant le caractère glissant des sols, déjà gelés et dégradés par des couches de neige et de glace », prévoit Météo France.

Source LogoLe Parisien
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Neige en Île-de-France : métro, RER, Transilien, routes et aéroports… Quelles perturbations dans les transports mercredi ?

Ce mardi, une bonne part de la France est encore blanche de la neige tombée la veille. De nouvelles et abondantes chutes sont à prévoir durant la nuit ainsi que mercredi, à en croire Météo-France, qui a placé 38 départements en vigilance orange neige-verglas, dont ceux d’Île-de-France.Plus important qu’anticipé, l’épisode neigeux de lundi a entraîné d’importantes perturbations dans les transports en commun franciliens. Mercredi, ils devraient de nouveau les frais des conditions météorologiques. « En fonction du maintien de la neige cette nuit, des impacts sérieux seraient à prévoir, majoritairement sur les transports utilisant le réseau routier », confirme Île-de-France Mobilités dans un communiqué.« Le fonctionnement des 1 900 lignes de bus et car franciliens s’annonce fortement perturbé, voire à l’arrêt, et sera décidé en fonction des conditions réelles de circulation et pour assurer la sécurité des conducteurs et des voyageurs », souligne IDFM, précisant que le réseau « fonctionne à plus de 85 % » ce mardi après-midi.Dans les départements de grande couronne, en revanche, il est d’ores et déjà certain que le transport scolaire ne sera pas assuré en raison d’arrêtés préfectoraux. Idem dans le Val-de-Marne.Les Franciliens invités à reporter leurs trajetsSur les routes, les chutes de neige devraient sans surprise ralentir le trafic sur le réseau francilien. Lundi, les embouteillages ont atteint un niveau record, excédant les 1 000 km de bouchons en fin d’après-midi. Plusieurs accidents mortels ont été répertoriés, causant au moins cinq morts, dont un chauffeur de VTC, tombé dans la Marne avec son véhicule.Dans l’espoir de fluidifier les routes et de réduire les risques, Philippe Tabarot, le ministre des Transports, a « fortement conseillé » ce mardi à chacun de reporter tout déplacement pour la journée de mercredi et à « privilégier le télétravail, pour ceux qui le peuvent ».Par mesure de sécurité, la vitesse de circulation sera abaissée à 70 km/h pour les véhicules légers, autorisés à circuler en région parisienne, a-t-il précisé lors d’un point presse ce mardi. Le ministre des Transports précise que la RN118 ne sera probablement pas fermée à la circulation. Il pourrait cependant y avoir « des allégements », autrement dit des fermetures ponctuelles de sorties.Les poids lourds, en revanche, seront interdits de circuler mercredi en Île-de-France. Des restrictions pourraient également être prises « dans la zone ouest », a indiqué Philippe Tabarot.Des suppressions de vols à prévoirLe manteau neigeux qui s’apprête à tomber sur la région freine enfin l’activité des aéroports parisiens. Une partie des vols prévus dans la matinée seront ainsi supprimés. Des annulations, rendues nécessaires par les opérations de déneigement des pistes et de dégivrage des avions.Selon Philippe Tabarot, elles concerneront environ 40 % des mouvements prévus entre 9 heures et 14 heures à Paris-Charles-de-Gaulle, le premier aéroport français, et 25 % entre 6 heures et 13 heures à Orly, le deuxième.

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Île-de-France : le ministre des Transports appelle à éviter tout déplacement par route mercredi

Le ministre des Transports Philippe Tabarot a « fortement conseillé » mardi d’éviter tout déplacement par route mercredi en Île-de-France, en raison des abondantes chutes de neige prévues.Lors d’un point de presse mardi, il a également annoncé l’interdiction de la circulation de poids lourds dans l’ouest de la France et en Île-de-France, où la vitesse maximale des véhicules légers est aussi abaissée à 70 km/h.Une partie des vols annulésLes compagnies aériennes vont par ailleurs devoir renoncer à une partie de leurs vols prévus mercredi matin dans les aéroports parisiens.Ces annulations, rendues nécessaires par les opérations de déneigement des pistes et de dégivrage des avions, concerneront environ 40 % des mouvements prévus entre 09h00 et 14h00 à Paris-Charles-de-Gaulle, le premier aéroport français, et 25 % entre 06h00 et 13h00 à Orly, le deuxième, a précisé Philippe Tabarot lors d’une conférence de presse.Lors de premières chutes de neige lundi après-midi, la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) avait demandé aux compagnies de renoncer à 15 % de leurs vols dans les deux grands aéroports desservant la capitale.Mardi en début d’après-midi, Météo France a placé 38 départements d’une large partie nord-ouest de l’Hexagone en vigilance orange pour une partie de la nuit et toute la journée de mercredi. La vigilance orange est le deuxième niveau le plus élevé, demandant à la population d’être très attentive car des phénomènes dangereux sont prévus.

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« L’impression d’être en montagne » : avec la neige, le téléphérique enchante (encore plus) les voyageurs

Il y a la neige qui crisse sous les pieds, le froid mordant de l’air, et le vrombissement incessant des cabines de téléphérique. Mis à part les paysages de sommets enneigés, on s’y croirait presque ! « Il vous manque les skis ! », s’amusent les personnels d’Île-de-France Mobilités au terminus du Câble C1, à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne).Ils ont tous conservé leur grand sourire malgré les températures glaciales, et n’hésitent pas à demander aux voyageurs s’ils ont pris de belles photos et bien profité du paysage.Nous auraient-ils vraiment laissé passer avec une paire de skis ? « Bien sûr ! Et j’aurais fait une annonce au talkie pour prévenir tous les collègues qu’on avait un skieur en cabine », s’amuse l’une d’elles. Ce sera pour une prochaine fois ! En attendant, comme le dit Sabrina, le paysage donne un peu « l’impression d’être en montagne ! »Cette habitante de Limeil-Brévannes a opté pour le téléphérique pour se rendre à son travail, à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil. « Je n’avais pas envie d’avoir un accident en voiture », confie-t-elle.Il faut dire que la préfecture avait expressément recommandé d’éviter de prendre le volant au vu du risque de verglas. Consigne bien suivie ce mardi matin en Île-de-France, où l’on ne dénombrait que trente kilomètres de bouchons dans la région à 8 heures, contre 270 habituellement. Bien loin des plus de 1 000 km recensés lundi soir, établissant un nouveau record.Un transport qui ne craint pas le froidUn choix malin aussi car le téléphérique ne craint pas le froid. « La neige n’a aucun impact sur la bonne marche du Câble 1, seule une grosse tempête de vent pourrait impacter la circulation des cabines », précise Transdev, l’opérateur en charge de l’exploitation du premier téléphérique d’Île-de-France, entré en service le 13 décembre dernier.Et avec un réseau de bus en rade et des RER et Transilien largement perturbés, voir les cabines s’élancer à intervalles réguliers est rassurant pour cette professionnelle de santé qui doit impérativement aller travailler, équipée de ses épaisses chaussures de montagne. « C’est la première fois que je vais prendre le téléphérique, je vais en profiter pour admirer la vue ! »C’est aussi le programme d’Édouard, 30 ans, venu spécialement de l’Essonne avec son appareil photo pour « immortaliser tout ça ». « Cela donne vraiment l’impression d’une ambiance de montagne. C’est sûr qu’il fallait pouvoir venir jusqu’ici », concède celui qui a emprunté le RER D jusqu’à Villeneuve-Saint-Georges puis a marché un petit bout avant de s’engouffrer dans les télécabines. « J’ai très peu l’occasion d’aller à la montagne, confie-t-il. Alors, ça remplace un peu. »Pour autant, ils n’étaient pas si nombreux ce mardi matin à avoir décidé de faire un tour de câble. Les joues rougies par le froid, cet agent IDFM « gelé » confie n’avoir « jamais vu aussi peu de monde ». Une petite journée de répit qui tranche avec le succès habituel du C1, qui transporte 12 000 à 13 000 voyageurs par jour depuis son ouverture - bien au-delà des projections - et qui a été l’attraction des vacances de fin d’année pour les Franciliens.« Je n’arrête pas d’envoyer des photos ! »Timothée a lui aussi fait de la route pour venir emprunter le plus long téléphérique urbain d’Europe. Il est parti en métro de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour rejoindre Créteil - Pointe de Lac.Sa destination : La Végétale, cette coulée verte longue de vingt kilomètres, afin d’admirer « les arbres sous la neige ». « Je profite car je ne travaille pas aujourd’hui, explique cet assistant comptable. Donc je suis venu admirer le paysage et me promener. La neige, c’est quand même plus sympa que la pluie ! Et j’ai vraiment l’impression d’être ailleurs qu’en Île-de-France là. »Anne-Marie aussi est en route pour une promenade. « Je profite du paysage. Je n’arrête pas d’envoyer des photos avec les cabines, c’est génial ! » Pas question toutefois de monter dans le téléphérique aujourd’hui : elle est avec ses deux petits enfants, qui doivent retourner à l’école en début d’après-midi.« Pas moi, corrige Milan, 6 ans, car il n’y a personne. » Une situation qui n’a pas franchement l’air de lui causer du souci. « On dirait que ce sont les montagnes partout ! Moi, je veux glisser dans la neige », s’enthousiasme le petit garçon. On ne le retient pas plus longtemps : à six ans, la neige, c’est une affaire sérieuse.

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« C’est incroyablement beau » : les plus belles images de l’Île-de-France sous la neige

« Direct sur Instagram ». Aux abords du bucolique lac des Ibis, au Vésinet (Yvelines), sortir le smartphone pour immortaliser la « ville-parc » est l’activité numéro un ce mardi, au lendemain des importantes chutes de neige qui ont touché l’Île-de-France.Difficile en effet de résister devant les arbres enneigés et ce lever de soleil « qui donne l’impression que le temps s’est figé », fait remarquer cette promeneuse en enchaînant les clichés. « Il faut dire que c’est incroyablement beau », fait également remarquer ce trentenaire coiffé d’une chapka, gros zoom en bandoulière.Difficile aussi de résister à une bataille de boule de neige pour ces enfants gardés à la maison, faute de professeur. « De toute façon, j’avais prévu de les garder », explique la maman de cette fratrie scolarisée à Saint-Germain-en-Laye : « Je ne me voyais pas grimper là-haut dans ces conditions. »Dur enfin pour les nombreux chiens sortis pour leur promenade matinale de ne pas se rouler dans la poudreuse. « C’est son élément », fait remarquer la maîtresse d’un bouvier bernois visiblement épanoui. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Hoppy (@metalups) Pour promener le leur, Michel et Sylviane ont décidé de… sortir les skis de fond. « On les ramène de la montagne à chaque fois et on les sort à l’occasion, sourit cet habitué des pistes du Jura. C’est quand même sympa de se balader comme ça… » D’autres ont sorti les skis alpins, comme à Houdan (Yvelines).Partout en Île-de-France, on immortalise des images faisant penser que l’on est à la montagne. Y compris dans les jardins emblématiques du château de Versailles ou aux abords de celui de Vaux-le-Vicomte (Seine-et-Marne).Plus au nord, à Cergy, la perspective de l’Axe majeur a pris des airs alpins.À l’autre bout de l’Île-de-France, en Seine-et-Marne, certains secteurs résidentiels ont l’allure de stations de ski, comme à Pontault-Combault, voire de port scandinave comme à Melun. Paris a, mardi après-midi, pris une couleur quasi sibérienne.Mardi après-midi, d’importantes chutes de neige ont couvert toute la région de blanc, provoquant pour certains des galères sur les routes, avec plusieurs axes bouchés et des accidents mortels, ou dans les transports en commun. « Je roule à 2 à l’heure sinon je vais tomber », souligne Hom, croisé au guidon de sa trottinette électrique à Juvisy-sur-Orge (Essonne). À chaque accélération, sa roue arrière patine.Météo France a levé ce mardi matin la vigilance orange neige et verglas qui était en vigueur dans 26 départements, dont ceux de l’Île-de-France et l’Oise. De nouvelles chutes de neige ne sont toutefois pas à exclure dans la nuit de ce mardi à ce mercredi.

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Transports en Île-de-France : un numéro unique pour mieux répondre aux requêtes des voyageurs

RATP, SNCF Transilien, Transdev, RATP Cap IDF, Keolis, Stretto, Lacroix & Savac… De multiples entreprises opèrent aujourd’hui les transports publics en Île-de-France. Avec l’ouverture à la concurrence, les lots de lignes changent régulièrement d’opérateur selon le renouvellement des délégations de service public accordées par Île-de-France Mobilités, l’autorité régionale.Comment savoir alors à qui s’adresser en cas de réclamation ou de demande au service clients ? Depuis ce début d’année, Île-de-France Mobilités propose un numéro de téléphone unique permettant aux voyageurs d’obtenir une réponse rapide et efficace, remplaçant ainsi la centaine de numéros existants.Un numéro unique pour trois millions d’appels annuelsEn composant le 0.800.10.20.20 (gratuit), l’usager est redirigé vers le bon interlocuteur après avoir formulé sa demande verbalement. Par exemple : « Ai-je le droit de transporter un animal dans le tramway T13 ? » L’intelligence artificielle analyse le message et oriente l’appelant vers le service compétent, ici RATP Cap « Arc sud et ouest ».Auparavant, une centaine de numéros et des dizaines de formulaires différents coexistaient sur le territoire francilien. « Difficile pour le voyageur de savoir à qui s’adresser selon sa question ou les lignes empruntées, particulièrement avec la multiplication des services de mobilité », souligne IDFM.Chaque année, trois millions d’appels parviennent aux centres de relation client des opérateurs. « L’objectif consiste à optimiser et simplifier leur traitement afin que les usagers soient orientés directement vers le bon interlocuteur, sans perdre de temps », justifie IDFM.Depuis 2024, des outils de reconnaissance vocale et d’intelligence artificielle ont été développés pour créer un standard téléphonique commun. L’une des difficultés réside dans la complexité du réseau et les noms des lignes : les sons « R » (RER) ou « A, B, C, E » sont très courants en français.« L’intelligence artificielle doit fonctionner partout en Île-de-France, comprendre les demandes même en environnement bruyant, identifier la ligne ou le service de mobilité concernés, et assurer le transfert vers le bon service parmi la quinzaine d’organismes de relation client présents en région. Le numéro unique est conçu pour gérer à terme des centaines de milliers d’appels », précise IDFM.Un seul interlocuteur pour les objets trouvésDans la même logique, IDFM a créé un service unifié de gestion des objets trouvés sur l’ensemble du réseau. Jusqu’à récemment, chaque opérateur gérait indépendamment les objets perdus, réduisant considérablement les chances de retrouver un bien égaré et « rendant le service peu lisible pour les usagers, qui renonçaient souvent à leurs recherches ».La plateforme « IDFM – France Objets trouvés », commune à tous les opérateurs, offrira un point d’entrée unique pour déclarer tout objet perdu : sac, portefeuille, téléphone, parapluie… « Son déploiement progressif a débuté sur certains réseaux de bus en grande couronne au premier trimestre 2025, avant une extension au réseau ferré et aux bus de petite couronne d’ici le printemps 2026 », annonce IDFM.Un agent IA pour répondre directement en ligneLe numéro de service clients unique ou la plate-forme des objets trouvés orientent les appelants mais ne fournissent pas directement de réponses. C’est plutôt la mission de « l’agent IA », expérimenté depuis l’été dernier sur le site et l’application IDFM. Nous l’avons testé. Bien que la reconnaissance audio soit perfectible, les réponses données sont assez claires, bien qu’incomplètes, sur l’info trafic notamment.L’agent IA répond efficacement à des interrogations telles que : « Puis-je échanger mes tickets carton contre des titres sur un passe Easy ? », « Combien coûtera le Navigo annuel en 2026 ? » ou « Comment acheter plusieurs cartes virtuelles sur iPhone pour voyager à plusieurs ? ». Des réponses qui sont issues des conditions générales de vente ou de la « foire aux questions », cette longue page Web fastidieuse à lire.Néanmoins, l’IA peine à résoudre certains cas complexes, comme les trajets vers des gares hors Île-de-France. Conclusion : si l’intelligence artificielle réalise des prouesses, les humains en gare conservent une réelle utilité pour un réseau aussi vaste et complexe que celui de l’Île-de-France.« Il faut garder de la présence humaine dans les gares, affirmait, au lendemain des JO de Paris, Marc Pélissier, président de l’association des usagers (AUT-IDF). Même si tout passe de plus en plus par le numérique et les applis, ce n’est pas facile pour tout le monde. »

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Bus, RER, Transilien : neige et verglas perturbent les déplacements en Île-de-France ce mardi matin

Au lendemain d’un lundi 5 janvier marqué par des chutes de neige exceptionnelles, le verglas installé durant la nuit transforme les déplacements en véritable parcours du combattant. Face aux difficultés annoncées, la plupart des Franciliens qui le pouvaient ont manifestement choisi de rester chez eux.Sur les routes, le constat est sans appel : à peine 30 km de bouchons étaient recensés ce mardi à 7h45, selon le site gouvernemental Sytadin. Un chiffre dérisoire comparé aux plus de 270 km habituels à cette heure de pointe. Un contraste saisissant avec la journée de lundi qui avait établi un record historique avec plus de 1 000 km de bouchons cumulés en région parisienne.Seule une trentaine de lignes de bus en circulationCôté transports en commun, c’est la paralysie quasi totale sur le réseau de bus. « Compte tenu de l’état de la voirie ce matin et par mesure de précaution, seule une trentaine de lignes de bus sont pour le moment exploitées », explique la RATP dans un point actualisé à 7 heures. « Les autres lignes de bus sortiront au fur et à mesure, dès que l’état de la voirie le permettra », ajoute la régie. La RATP précise par ailleurs qu’« aucune ligne de Noctilien n’a pu circuler cette nuit ».Du côté de la grande couronne et après « reconnaissance des équipes terrain », aucun bus n’est sorti ce mardi matin. « La situation sera réévaluée toutes les heures pour déterminer si les conditions de sécurité sont réunies pour faire circuler les bus. Les transports scolaires ont été annulés sur décisions préfectorales », indique Île-de-France mobilité.Des perturbations sur certains RER et TransilienDans un point sur la situation, Île-de-France Mobilités que « le réseau métro, RER train et tram fonctionne correctement avec quelques problèmes localisés ». En effet, les pannes de trains s’enchaînent sur les RER. Le RER B connaît un trafic perturbé sur l’ensemble de la ligne. Sur le RER C, la gare de Saint-Michel Notre-Dame n’est pas desservie jusqu’à 8h30. Le RER E affiche également un trafic perturbé sur toute la ligne.La situation est aussi compliquée sur certains Transilien. Sur la ligne J, le trafic est interrompu entre la gare Saint-Lazare et Poissy en raison des « conditions météorologiques (neige/verglas/brouillard) », avec une heure de reprise estimée à 8h30. La ligne est également perturbée sur l’ensemble du réseau en raison de la panne d’un train.La ligne H connaît un trafic très perturbé entre Persan-Beaumont et Gare du Nord, ainsi qu’entre Gare du Nord et Luzarches. Sur la ligne K, une panne de train en gare de Compans perturbe l’ensemble du trafic. La ligne L est très perturbée entre Gare Saint-Lazare et Versailles Rive Droite, Saint-Nom-la-Bretèche Forêt de Marly et Cergy-le-Haut. Enfin, la ligne P affiche des perturbations entre Gare de l’Est et Meaux vers La Ferté-Milon, Château-Thierry et Gare de l’Est.Le site de la RATP saturéSeul le métro reste pour le moment véritablement épargné par ces perturbations massives. Très sollicité par les voyageurs, le site Internet de la RATP affiche ce mardi matin un message d’attente inhabituel : « Le trafic sur le site est exceptionnellement élevé. Nous utilisons une file d’attente virtuelle pour limiter le nombre d’utilisateurs présents simultanément sur le site web ». Un signe que des milliers de Franciliens tentent de s’informer sur l’état du trafic.23 départements en vigilance orangeAu total, Météo France a maintenu 23 départements situés dans un grand quart nord-ouest -dont ceux de l’Île-de-France- en vigilance orange neige verglas ce mardi matin, selon la carte actualisée à 6 heures. « Les températures sont très basses, comprises souvent entre -3 et -8 °C, localement en dessous de -10 °C, justifiant le maintien en vigilance orange sur l’ensemble des départements pour regel fort », justifie le service météorologique. « La fin de la vigilance orange est confirmée sur l’ensemble des départements à 10 heures », est-il précisé.Hier, le record d’embouteillage dans la région a été pulvérisé avec plus de 1 000 km en fin d’après-midi. Un conducteur de 32 ans est décédé lundi dans un accident à Presles-en-Brie, en Seine-et-Marne, lors d’une collision entre une camionnette et un poids lourd.

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La neige provoque la pagaille sur les routes d'Île-de-France avec plus de 1 000 km de bouchons
L'HumanitéL'Humanité
Neige : 1 000 km de bouchons en Île-de-France, une paralysie record qui ne va pas s’améliorer
BFMTVBFMTV
Pagaille sur les routes après les chutes de neige en région parisienne et dans l'ouest de la France
MavilleMaville
Inédites « depuis une vingtaine d’années » : les chutes de neige paralysent les routes et provoquent des bouchons noirs (Ouest-France)
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Le niveau 3 du plan neige et verglas activé en Île-de-France : la vitesse maximale limitée à 80 km/h sur les routes

Attention sur les routes. Le Préfet de police de Paris Patrice Faure annonce dans un communiqué ce lundi 5 janvier l’activation du niveau 3 du plan neige et verglas en Île-de-France, alors que la totalité des départements de la région sont placés en vigilance orange par Météo France et que des flocons tombent sur le sol francilien.« Une perturbation neigeuse concernera la région jusqu’en deuxième partie de soirée. Elle apportera des précipitations neigeuses de faible intensité mais continues », explique l’agence dans son dernier bulletin, précisant que « la formation de gelées blanches va accentuer la glissance des chaussées sur l’ensemble de l’Île-de-France ».Alors que « les conditions de circulation seront rendues difficiles sur le réseau francilien », la préfecture annonce que la limitation de la vitesse est fixée à 80 km/h pour l’ensemble des véhicules jusqu’au mardi 6 janvier 10 heures.2 à 3 cm de neige attendus en région parisienneJusqu’à cette date, des interdictions sont également applicables pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes de transport de marchandises ou de transport de matières dangereuses. Pour tous les véhicules de plus de 3,5 tonnes, il est interdit d’effectuer une manœuvre de dépassement sur les axes structurants.« La situation météorologique et les conditions de circulation pouvant connaître une dégradation en fin de journée, les usagers de la route sont invités à limiter leurs déplacements et à anticiper leur retour en milieu de journée dans la mesure du possible », résume la préfecture.Tout le nord-ouest du pays est concerné par cet épisode neigeux. La quantité de neige attendue au cours de cet épisode va de 2 à 3 cm sur la région parisienne et l’Oise (localement 5 cm), 3 à 7 cm sur la Normandie (10 cm possibles sur les hauteurs) et 5 à 10 cm sur la Bretagne, les Pays de la Loire.La Vendée et la Charente-Maritime, avec des chutes de neige pouvant atteindre jusqu’à 15 cm, sont identifiées comme les départements « les plus exposés ».Les transports scolaires étaient suspendus lundi en Bretagne et en Normandie en raison des chutes de neige annoncées, ont indiqué dimanche soir les deux régions. Ils le seront également dans les Yvelines mardi.À ce stade, la vigilance orange pour neige et verglas est valable jusqu’au mardi 6 janvier dans la matinée pour 26 départements. Une nouvelle extension n’est pas exclue.

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Tour triangle, hôtel ultra luxe sur les Champs-Élysées, place de la Concorde… Les grands projets de 2026 à Paris

Qui dit année électorale dit année spéciale. Alors qu’une nouvelle mandature doit s’ouvrir au mois de mars 2026, à l’issue des élections municipales à Paris, les douze mois qui arrivent ne seront pas ceux du lancement des grands travaux du Paris de demain. Il n’empêche, l’année sera marquée par la livraison de projets très attendus. Tour Triangle, premier hôtel Louis Vuitton, agrandissement du parc de la Villette… Le Parisien fait le point.La controversée Tour Triangle attendue cet étéAprès des années de chantier, la très controversée tour Triangle doit enfin être livrée à l’été 2026. Lancé en 2021 Porte de Versailles, dans le XVe arrondissement de Paris, ce projet de gratte-ciel est né en 2008, sous l’ancien maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë. C’est le plus grand projet immobilier dans la capitale depuis le début du XXIe siècle. Une fois livrée, la tour Triangle sera la troisième tour la plus haute de Paris derrière la tour Eiffel et la tour Montparnasse (qui pourrait, elle aussi, entamer sa mue dans le courant de l’année).Le bâtiment, dont l’investissement global est estimé à 700 millions d’euros pour 91 000 m2 répartis sur 42 étages, réunira hôtel, crèche, centre de santé, centre culturel, belvédère, commerces de proximité (boulangerie, café, fleuristes, etc.) ou encore salle de sport. Il doit aussi accueillir sur 70 000 m2 des espaces de travail et de coworking.Symbole, pour certains, d’un Paris qui se réinvente, le projet continue de cristalliser les tensions, à l’image du maire (LR) du XVe arrondissement, Philippe Goujon, qui fustige un projet « fait de milliers de tonnes de verre et de béton ».Un hôtel de luxe XXL sur la plus belle avenue du mondeCertains le qualifient déjà de « l’événement hôtelier le plus attendu de la décennie ». Dans le courant de l’année 2026, le tout premier hôtel Louis Vuitton doit voir le jour au 103 – 111, avenue des Champs-Élysées.Ce projet d’envergure, porté par le groupe LVMH (par ailleurs propriétaire du Parisien-Aujourd’hui en France), doit prendre place au sein d’un ensemble de plus de 6 000 m2. L’adresse fut celle de l’hôtel Elysées-Palace. Inauguré en 1899, il a baissé le rideau en 1918, faute de voyageurs pendant la Première Guerre mondiale.Au-delà du projet hôtelier, l’immeuble habillé d’une malle métallique géante doit par ailleurs accueillir un important espace de ventes ainsi que des espaces d’exposition d’œuvres d’art.Le « coffre-fort » de la BNP va animer les Grands BoulevardsC’est un autre édifice monumental en cours de transformation dans la capitale. Au 14, rue Bergère, dans le IXe arrondissement, l’ancien siège social du Comptoir national d’escompte de Paris, racheté en mars 2020 par le fonds d’investissement américain LaSalle Investment Management (LIM) - pour quelque 600 millions d’euros - est en cours de réhabilitation depuis 2023. Trois ans plus tard, le site de 26 000 m2 baptisé Îlot Bergère sera livré en ce début d’année 2026 après une centaine de millions d’euros de travaux.Symbole du Paris balzacien, le bâtiment inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques proposera une « expérience hôtelière », un restaurant, un auditorium, une salle de sport, un laboratoire de streaming ainsi que des espaces de réunion.Plus d’espace au parc de la VilletteC’est un projet de moindre ampleur mais qui devrait faire le bonheur de nombreux Parisiens. Au printemps 2026, le parc de la Villette (XIXe arrondissement) comptera 15 000 m2 d’espace supplémentaire, sur un site situé à l’ouest de la Grande Halle. Au cœur de cette nouvelle zone de promenade se trouvera la nouvelle ferme de la Villette, au sein de l’ancienne halle de Rouvray, entièrement réhabilitée. Ce nouvel espace entend ainsi devenir « un lieu de nature partagée, de tranquillité et d’observation » pour tous. L’inauguration est prévue le week-end du 28 mars 2026.Début des travaux place de la ConcordeIl y a les projets enfin livrés… et ceux qui s’apprêtent à être lancés. Dans la capitale, le projet de réaménagement de la place de la Concorde, dont l’ambition est de « transformer un vaste rond-point automobile en un espace apaisé, piétonnisé et végétalisé », doit être lancé d’ici à la fin de l’année 2026. Les travaux, prévus sur au moins trois années, sont estimés entre 36 et 38 millions d’euros.Le projet d’ampleur prévoit notamment le retour des grandes pelouses originelles sur la plus grande place de Paris ou encore la suppression des deux tunnels automobiles qui bordent la place à l’ouest et au sud. Ces derniers seront comblés.Le long de la Seine, la voie de circulation doit par ailleurs être réduite et le trottoir doublé de 5 à 10 m de largeur avec deux rangées d’arbres supplémentaires (contre une aujourd’hui). Quant au trafic routier – déjà restreint rue de Rivoli – il sera à terme, limité à la partie ouest de l’anneau central, lui aussi élargi pour les passants. Selon la Ville, la fin des travaux n’est pas envisagée, « dans un calendrier ambitieux », avant 2029.

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Nanterre : les locataires grelottent dans les 19 étages de la tour Nuages

Ils commencent l’année 2026 comme ils ont achevé la précédente : dans un froid glacial. Voilà plus de deux mois, qu’à Nanterre, des dizaines de locataires attendent la mise en service du chauffage collectif dans l’immense tour du 2 de l’allée de l’Arlequin, dans le quartier Pablo-Picasso. Un immeuble de grande hauteur où, du rez-de-chaussée au 19e et dernier étage, le thermomètre ne dépasse pas 10°.Le problème a bien sûr été signalé, à plusieurs reprises, au bailleur social Hauts-de-Seine Habitat, devenu au fil des semaines, la cible des locataires qui l’accusent, au mieux d’inertie, au pire d’indifférence.

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Suppression de bus scolaires : dans le Val-d’Oise, la rentrée s’annonce compliquée pour ces villages du Vexin

« On avait quatorze bus par jour et à partir de la rentrée on n’en a plus que trois ! Ce n’était déjà pas évident pour se déplacer quand on habite un village, mais là cela va être carrément impossible… » Comme Natacha à Vallangoujard, de nombreux habitants du Vexin - en particulier les parents de lycéens - sont en colère en ce début janvier.Île-de-France mobilités (IDFM) annonce une grande refonte du transport dans cette partie rurale du Val-d’Oise, dès ce lundi 5 janvier, avec à la clé « une augmentation de 15 % de l’offre pour mieux desservir les principaux pôles du territoire (Magny-en-Vexin, Chars, Marines, Bray-et-Lû) » mais, laissant de côté de nombreux villages.« Ils auraient quand même dû consulter les usagers », regrette Natacha. Auparavant traversé par deux lignes (la 95-05 et la 95-06), Vallangoujard se retrouve avec une desserte unique, désormais nommée 1110, fortement revue à la baisse et également plus longue.« La ligne 1110 permet toujours un accès rapide depuis Vallangoujard au Lycée Pissarro, avec une arrivée prévue à 8h23 devant les portes du lycée, pour une ouverture à 8h30 », rassure IDFM. Sauf que le trajet est souvent embouteillé.« Déjà auparavant, le bus censé arriver à 8h15 n’était au lycée que bien après, mon fils était souvent en retard, soupire Natacha. Cela va être encore pire. Et le soir, pour le retour, tous les bus partent chaque heure mais cinq minutes avant la sortie des cours. Les élèves vont devoir attendre cinquante minutes à chaque fois. »Une « très faible fréquentation » selon IDFMAilleurs dans le Vexin, la ligne d’ordinaire empruntée par les lycéens a parfois été supprimée. C’est le cas à Omerville où seule la ligne qui mène les enfants au collège de Bray-et-Lû a été conservée.« La ligne 1137 (ex 9542) passe désormais par Montreuil-sur-Epte, Buhy, La Chapelle-en-Vexin et Saint-Gervais, au lieu d’Omerville, afin de desservir plus de communes », indique IDFM. Une décision motivée par la « très faible fréquentation de la ligne par les habitants d’Omerville, aucune carte scolaire n’a été demandée par les Omervillois pour l’année scolaire 2025-2026 et la fréquentation enregistrée à l’arrêt communal oscille entre 0 et 5 voyageurs par semaine », avance la région.Plusieurs adolescents sont pourtant détenteurs d’une carte Imagin R pointent les parents d’élèves. Ceux-ci estiment « qu’entre 4 et 7 adolescents et adultes utilisaient jusque-là les bus de 7h11 ou 8h10 vers Magny-en-Vexin, seuls créneaux compatibles avec les horaires scolaires et professionnels, avant d’assurer les correspondances vers les lycées, de Cergy-Pontoise notamment ».À partir de janvier la seule solution proposée est celle du Transport à la demande (TàD). « Le TàD pourquoi pas, sauf que si on le prend tous les jours matin et soir cela s’appelle une ligne régulière ! » peste Stéphanie, maman d’une lycéenne scolarisée à Vauréal.Pour ce lundi 5 janvier, elle a fait une demande de réservation, mais ne cache pas son inquiétude au vu du fonctionnement du service. « Les horaires changent en fonction des demandes, on ne reçoit la confirmation qu’une demi-heure avant avec un horaire précis, souffle-t-elle. Par précaution, je vais rester en stand-by le matin et m’assurer que tout le monde sera bien monté dans le TàD. On ne leur facilite pas la vie aux lycéens… »Un taxi aux frais de la mairieVendredi 2 janvier au soir, la municipalité semblait annoncer la mise à disposition d’un taxi pour les familles impactées. Un véhicule dont les frais seraient intégralement pris en charge par la commune grâce au déblocage d’une ligne budgétaire exceptionnelle votée à cet effet.Mais, l’angoisse reste grande car les élèves le savent : les absences et retards sont notifiées sur Parcoursup tout au long de l’année.À Vienne-en-Arthies, les lycéens vont sans doute devoir prendre le bus dès 6h16 du matin pour pouvoir attraper une correspondance à Magny-en-Vexin, le temps de trajet de la nouvelle desserte ayant été considérablement rallongé : 1h10 annoncée pour rejoindre Magny-en-Vexin situé à… 14 km.Le village d’Ennery a eu la chance de s’apercevoir du problème plus tôt que les autres. « Avec la nouvelle organisation prévue, le collège du secteur n’était plus desservi ! explique le maire (SE) Matthieu Laurent. Nous l’avons découvert grâce à un chauffeur qui en a parlé à un passager. Heureusement, cela nous a permis d’agir en amont. »Un arrêt a donc été instauré de nouveau pour desservir le collège des Louvrais à Pontoise aux horaires scolaires. Malgré tout, la mairie n’a pas réussi à obtenir gain de cause sur tous les sujets. « Depuis 2019 nous avions une ligne semi-directe qui faisait Ennery-Marcouville-Cergy-Préfecture, c’était beaucoup plus rapide, mais ils l’ont supprimée malgré nos réclamations », déplore le maire.

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Jusqu’à -4 degrés en journée : l’Île-de-France placée en vigilance jaune « grand froid » ce lundi
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Le froid s'installe et ça va durer
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Températures négatives : même à Toulouse !
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MÉTÉO. Neige et verglas à l’ouest, grand froid à l’est : 86 départements français en vigilance, dont 7 en orange
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Val-d’Oise : Cergy et Argenteuil bientôt reliées par une nouvelle ligne de cars express

Les deux plus grandes villes du Val-d’Oise vont enfin être reliées par une liaison directe. La ligne de cars express 9513 va circuler à partir de ce lundi 5 janvier entre Argenteuil et Cergy. Une petite révolution dans le secteur des transports val-d’oisiens qui était attendue de nombreux voyageurs.Cette desserte fait en effet la promesse d’un trajet n’excédant pas 45 minutes entre les deux villes, alors qu’il fallait se prêter à un exercice compliqué de voyage avec correspondances pour réaliser cette liaison jusque-là.La ligne promet d’être utilisée par des nombreux actifs car les deux destinations correspondent non seulement aux communes les plus peuplées du département mais aussi à des bassins d’emploi très importants.La 9513 part de la porte Saint-Germain à Argenteuil pour arriver à la gare de Cergy-Préfecture en passant par le Val-d’Argenteuil. Elle dessert également trois arrêts sur la ville de Sannois et un à Franconville. Les bus d’une capacité de 47 places assises doivent circuler du lundi au samedi, de 5h30 à 22h30, toutes les 15 minutes en heures de pointe, toutes les 30 minutes en heures creuses, et chaque heure le samedi.Une autre ligne vers le VexinÀ la même date, est lancée une autre ligne express qui doit améliorer cette fois-ci l’accessibilité du territoire rural du Vexin. La 9514 relie le centre-ville de Chars à la gare de Cergy-préfecture en 35 minutes selon les horaires annoncés. Elle marquera l’arrêt sur Marines, Frémécourt, Cormeilles-en-Vexin et Osny en chemin.Pour le lancement de ces deux nouvelles lignes, Île-de-France mobilités (IDFM) a investi 6 millions d’euros, dont 3,5 millions pour l’achat des cars et 2,5 millions d’euros par an pour le fonctionnement. Les aménagements de voirie à Argenteuil ont été réalisés par la commune elle-même. Quant à Cergy, l’arrivée de la 9514 était prévue dans le cadre de la création de la nouvelle gare routière inaugurée en 2025.Début décembre, IDFM avait déjà lancé une première ligne de bus express entre Ermont-Eaubonne et l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle en passant par Garges-Sarcelles.

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Ecole renaissant de ses cendres, enfouissement de la N 10, plate-forme Ikea, liaisons douces… Voici les grands projets de 2026 dans les Yvelines

L’année qui débute prévoit la poursuite de certains chantiers d’envergure, comme l’enfouissement de la Nationale 10 au niveau de Trappes. D’autres projets devraient s’achever, à l’image du groupe scolaire très symbolique du Bois de l’Etang de la Verrière ou la passerelle piétonne reliant Mantes-la-Jolie à Limay. Tour d’horizon de nos dossiers à suivre en 2026.À La Verrière, une rentrée « normale » deux ans après l’incendie de l’écoleC’est tendu mais le calendrier est respecté. Après l’incendie provoqué par des émeutiers à l’été 2023, l’école élémentaire du Bois de l’Étang à La Verrière a été rasée pour être reconstruite au même endroit. Mais avant de penser ce projet, la petite ville de 6 000 habitants a d’abord dû faire face à l’urgence. « C’est vrai que ça s’est fait à marche forcée, c’est un défi qu’on n’aurait pas forcément pensé relever avec nos petites équipes », admet le maire (divers droite) Nicolas Dainville qui annonce une échéance inaugurale le 6 janvier avec la pose officielle de la première pierre du nouvel édifice.« Tous les acteurs du territoire nous ont aidés : la Région en trouvant un autre établissement scolaire et le Département en mobilisant ses équipes sur la construction d’une nouvelle école. Sans cela, ça aurait été impossible pour nous de le faire », estime l’élu qui préfère rester prudent face au timing ultra serré. « Chaque jour de chantier a son importance, souffle-t-il. Notre rêve, c’est toujours la rentrée 2026. »À Limay, la méga plate-forme Ikea pousse en bord de SeineUne position stratégique dans le port de Limay pour desservir la région parisienne et l’ouest de la France. C’est l’objectif du centre de distribution Ikea qui sera opérationnel à la fin de l’année. Cette plate-forme logistique doit permettre de stocker 380 000 m³ de meubles avant leur expédition en péniche, ou par voie terrestre, pour assurer principalement la vente en ligne. L’investissement est, lui, estimé à 120 millions d’euros.Cet entrepôt de six hectares devrait employer à terme près de 500 personnes pour fonctionner 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, avec une rotation de deux bateaux quotidiens vers Paris. Mais cette arrivée n’est pas sans créer une vague d’inquiétude dans le port de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) où le géant suédois sous-traitait la manutention et l’envoi des commandes. Des activités assurées à l’avenir à Limay.À Trappes, l’enfouissement de la N 10 se poursuitPatience car ce n’est pas encore fini. L’opération de requalification de cette infrastructure francilienne majeure est en cours, au moins jusqu’en 2029. Mais petit à petit, cet axe routier est mis sous terre pour permettre in fine aux habitants de Trappes de ne plus subir les nuisances induites par le passage des 80 000 véhicules quotidiens en moyenne.L’objectif maintenant est de faire passer la route à 7 m en dessous du sol, en creusant une tranchée de 20 m de profondeur, le tout sur une longueur de 800 m environ. L’enfouissement des quatre voies de circulation ne sera lui achevé qu’à la fin de l’année 2027. Ce projet colossal, imaginé il y a plus de 20 ans, connaît (normalement) ses dernières années de chantier.En vallée de Seine, les passerelles piétonnes ont la coteDeux nouveaux ponts enjambant la Seine se dévoilent dans le département. La première infrastructure dédiée aux mobilités douces va relier Limay et l’île aux Dames, à Mantes-la-Jolie. Attention à ne pas la confondre avec sa voisine inaugurée en 2019. Posée sur les piles du Vieux Pont, celle-ci permettra à l’un des plus anciens ouvrages de France de retrouver son usage. L’ouverture au public est prévue au premier trimestre 2026.Plus à l’est, entre Poissy et Carrières-sous-Poissy, une autre passerelle réservée aux cyclistes et piétons va prendre appui sur les vestiges de l’ancien pont datant du Moyen-Âge et bombardé durant la Seconde Guerre mondiale. Attendu depuis presque vingt ans, ce projet devrait finir par coûter 26 millions d’euros. Sa mise en service est envisagée à la fin de l’année 2027.

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Fusion entre Saint-Denis et Pierrefitte : un mariage « consenti » avec ses réussites et ses limites

Deux panneaux d’entrée de ville se font face, Saint-Denis d’un côté, Pierrefitte-sur-Seine de l’autre, au croisement de la rue Guynemer et de l’avenue Émile-Zola. C’est ici qu’il y a un an, le 1er janvier 2025, les élus des deux villes avaient coupé le ruban pour marquer symboliquement la naissance de la commune nouvelle de Saint-Denis.Née de la fusion de Pierrefitte et Saint-Denis, elle est désormais la deuxième ville d’Île-de-France avec un peu moins de 150 000 habitants. En cette matinée fraîche de fin décembre, Jean-Patrice traverse le croisement les bras chargés de courses pour rejoindre son appartement à Pierrefitte, dont le nom d’usage reste. Ce mariage consommé depuis un an, et dont les fiançailles étaient annoncées le 4 avril 2023, le retraité ne l’a pas ressenti à son niveau, comme beaucoup d’autres habitants d’ailleurs.

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« On a fait de très belles photos » : le premier téléphérique d’Île-de-France est une vraie attraction touristique !

« Il faut descendre, monsieur. » Aux terminus du Câble 1, des voyageurs ― joueurs ou têtes en l’air ― mettent régulièrement à l’épreuve la vigilance des agents postés là. Il est important de le rappeler : le premier téléphérique urbain d’Île-de-France, qui permet de relier par les airs Villeneuve-Saint-Georges à Créteil (Val-de-Marne) en seulement dix-huit minutes, n’est pas un manège. Mais c’est bel et bien une attraction touristique dont on parle jusqu’au Japon, qui a récemment envoyé des journalistes sur place.

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Transports en Île-de-France 2026: ce qui change pour les lignes de métro, RER, trams et bus
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Transports en Île-de-France: perturbations et travaux les 3 et 4 janvier 2026, lignes impactées ce week-end
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RATP, Vélib', ZFE, stationnement... Quels changements en 2026 dans les transports à Paris et en Île-de-France?
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Panne sur l’Eurostar : les passagers à l’arrêt racontent leurs soirées sans "électricité", ni "eau", ni "wifi"
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Démographie en Seine-Saint-Denis : « Avant, c’était la zone ici », comment Bagnolet attire toujours plus de nouveaux habitants

Le soleil se reflète dans les baies vitrées des appartements flambant neufs rue Jean-Lolive dans le quartier de La Noue, à Bagnolet, en cette fin décembre. Sur les 60 appartements construits par le bailleur Seqens, la plupart sont encore vides. « C’est très joli, estime Hakim, un sexagénaire du quartier. Les bâtiments ne dépassent pas trois ou quatre étages, il y a des balcons. Ça change des tours… »Cet ensemble immobilier bâti juste à côté du nouveau Village Business Park - un parc d’activités voué à accueillir des villas d’artisans regroupant environ 200 salariés de TPE et PME - fait partie des nouvelles constructions inaugurées cette année sur la commune.Un exemple de l’essor démographique que connaît la ville qui affiche, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), l’une des croissances annuelles de population les plus fortes du département de Seine-Saint-Denis : + 3,2 % en moyenne annuelle sur six ans, derrière Romainville (+ 5,1 %) et juste devant Neuilly-sur-Marne (+ 2,2 %). Ce 1er janvier 2026, Bagnolet comptera 43 086 habitants. « Je trouve ça bien qu’il y ait du monde qui arrive, poursuit Hakim. Avant, c’était un peu la zone ici. Aujourd’hui, il y a plus de mixité sociale et ethnique. »« On sent que Bagnolet bouge, apprécie également Marie-France, une professeure de yoga qui vit de l’autre côté de l’A3 dans le quartier des Malassis. Il y a plein de projets urbains en route comme la rénovation de la dalle Thorez. Je pense que ces travaux sont aussi dus à l’arrivée de nouveaux habitants, de propriétaires qui s’installent dans les résidences neuves aux alentours », analyse cette quadragénaire qui réside à Bagnolet « depuis toujours ». « C’est une bonne chose. » Même si cette locataire s’inquiète un peu pour le prix de son loyer : « J’espère que ça ne va pas trop augmenter. »D’après la Chambre des notaires d’Île-de-France, le prix moyen des appartements anciens à l’achat a progressé de 8,5 % sur un an, atteignant 5 230 euros/m2 en octobre, mais il est en baisse de 0,3 % sur cinq ans.Bintou, elle, a réussi à obtenir un logement social. « Je suis arrivée en janvier. J’avais demandé un logement sur la ville, car je travaille ici. Pour l’instant, je suis plutôt satisfaite, les écoles sont bien », décrit cette mère de famille, dont l’un des enfants est scolarisé dans la nouvelle école maternelle Jacqueline-Chonavel, construite sur l’ancienne bergerie des Malassis.Le métro attire les Parisiens, les habitants historiques veulent rester« Ces chiffres sont une bonne nouvelle. Cela montre que Bagnolet est une commune recherchée et attractive », sourit Cédric Pape, premier adjoint au maire (PS) en charge de l’urbanisme, qui est à la fois « surpris et pas surpris » par ces résultats. « Notre mandat a été divisé en deux parties, explique-t-il. Dans la première, il y avait un moratoire sur les constructions. Le maire souhaitait ce moratoire, car il y avait une pression démographique trop forte sur les établissements publics, notamment scolaires ».À mi-mandat, la ville s’est rendu compte que la pression était redescendue. « On a dégelé le moratoire par zone, ce qui a permis la création de nouveaux logements, poursuit l’élu. Bagnolet attire les Parisiens grâce au métro, mais les habitants historiques veulent aussi y rester. C’est pour ça que nous gardons un taux important de logements sociaux qui atteint aujourd’hui 40 %. »Pierre Vionnet, élu d’opposition (DVG) n’est pas surpris par les chiffres de l’Insee. « Tous les Bagnoletais voient bien qu’il y a des programmes qui poussent partout : avenue Gambetta, avenue Raspail, avenue Gallieni, rue Étienne-Marcel », énumère-t-il. Selon lui, les nouveaux programmes « ne répondent pas aux besoins des habitants ». « Il y a beaucoup de résidences gérées qui sont sorties de terre, comme les résidences étudiantes. Je n’ai rien contre ces logements, mais il y en a trop », estime celui qui sera candidat aux prochaines élections municipales. Un scrutin où la question du logement sera sûrement abordée dans les programmes des différents concurrents.

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Démographie des Hauts-de-Seine : « Une ville desservie par le métro, ça change tout », Bagneux boostée par la ligne 4

Il y a deux ans à peine, Vincent n’avait encore jamais envisagé d’emménager à Bagneux et n’avait jamais entendu parler de l’écoquartier Victor-Hugo. Mais aujourd’hui, ce jeune cadre d’une société de logistique se verrait bien y acheter « un trois-pièces ». Deux points cruciaux semblent avoir nourri son projet : un prix de l’immobilier qu’il juge « encore raisonnable » et la récente arrivée de la ligne 4 du métro. Des arguments de poids qui renforcent l’attractivité de la ville. La preuve en chiffres : selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), la population y a augmenté de 1,4 % entre janvier 2017 et janvier 2023.

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« Les gens veulent s’installer chez nous » : la croissance démographique du Val-d’Oise dopée par le nord du département

Alors que la baisse de la natalité s’accentue en France, le Val-d’Oise continue d’avancer à contre-courant. Le département confirme en effet son dynamisme démographique, d’après les derniers chiffres que l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) vient de publier. La population officielle du territoire atteint désormais les 1 281 653 habitants. Entre 2017 et 2023, la population locale a augmenté de 0,7 % annuellement, soit 8 839 habitants de plus tous les douze mois. C’est bien plus que l’augmentation moyenne nationale qui est de 0,4 %.

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« Une population jeune et dynamique » : la croissance démographique de l’Oise préservée grâce au sud du département

Comme chaque fin d’année, c’est l’heure des comptes mais dans l’Oise, ils ne sont pas bons. Au 1er janvier 2023, le département recensait 829 899 habitants selon les derniers chiffres que vient de publier l’Insee. Au rayon des bonnes nouvelles, une population en hausse de + 0,11 % entre 2017 et 2023 qui fait de l’Oise le seul département des Hauts-de-France avec le Nord à afficher un solde démographique positif (+ 0,07 % pour le Nord).

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Démographie en Essonne : contre « le tout béton », Yerres se refuse à dépasser les 30 000 habitants

« Notre plus grande fierté, c’est d’avoir bloqué l’urbanisme pour que la ville ne dépasse pas les 30 000 habitants. » Cette phrase de Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), prononcée lors de l’annonce de sa candidature à Yerres aux prochaines élections municipales, éclaire la place occupée par cette commune dans le dernier bilan démographique de l’Essonne. Selon les récents chiffres de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), basé sur le recensement au 1er janvier 2023, la population du département a augmenté en moyenne de 0,54 % par an entre 2017 et 2023 pour atteindre 1 338 485 habitants.

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Démographie en Seine-et-Marne : à Montévrain, la population a presque triplé en 20 ans

Montévrain figure aujourd’hui parmi les communes de Seine-et-Marne à la croissance démographique la plus rapide. Selon les derniers chiffres publiés par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), la ville affiche un taux de croissance annuel moyen de 5,2 % entre 2017 et 2023, juste derrière Chessy (+ 5,4 %). La commune comptait environ 15 600 habitants, contre un peu plus de 5 000 il y a dix-sept ans.Une évolution spectaculaire, emblématique de l’attractivité de l’Est francilien. D’après l’Insee, entre 2017 et 2023, la Seine-et-Marne dans sa globalité a gagné près de 64 000 habitants, ce qui représente une croissance d’environ 4,5 % sur la période. Le département compte ainsi 1 468 108 habitants.Une situation stratégique proche du Val-d’Europe et de ParisCette croissance s’explique d’abord par la localisation de la commune. « Montévrain est située sur un site stratégique, comparable à Chessy, avec un accès direct aux transports et aux pôles d’activité du secteur », explique Christian Robache, le maire (Horizons). À proximité immédiate du RER A, du centre commercial du Val-d’Europe et de Disneyland Paris, Montévrain attire aussi bien des actifs travaillant à Paris que des familles en quête d’un cadre de vie plus vert.C’est notamment cette accessibilité depuis Paris qui a convaincu Roxane de s’y installer il y a 4 ans. À 33 ans, elle travaille au sud de Paris. Après calculs, elle met autant de temps à venir depuis Montévrain que depuis Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) où elle habitait avant. Un argument d’autant plus fort que, d’après elle, il y a moins de perturbations sur le RER A que sur les réseaux du métro.« En fait, ici, j’ai tous les avantages de la province et une proximité immédiate avec ceux de Paris. Le seul bémol, c’est qu’il faut vraiment une voiture car les bus ne passent pas tout le temps et il y a vite quelques kilomètres entre un endroit et un autre », prévient-elle. Certes, l’identité de cette ville, c’est avant tout les grands espaces verts. Près de 45 % du territoire est aujourd’hui protégé, entre espaces agricoles et zones naturelles. « Montévrain, c’est d’abord la nature », insiste Christian Robache, qui met en avant la présence des bords de Marne et du Mont Evrin comme marqueurs forts de la qualité de vie locale.La clé de l’attractivité : « tout construire au bon endroit »L’arrivée massive de nouveaux habitants a contraint la municipalité à adapter rapidement ses infrastructures. « Nous avons investi plus de 80 millions d’euros dans les équipements publics en dix-sept ans », rappelle le maire, soulignant la création d’une nouvelle école, la réhabilitation des trois autres et d’un collège. Un lycée, baptisé Samuel Paty, doit quant à lui ouvrir ses portes en septembre 2027.La commune s’est également dotée d’une salle de spectacle, Le Millésime, et d’un complexe sportif, la Montévrain Sports Académie, qui inclut notamment un stade de 500 personnes, avec un gymnase prévu ultérieurement. Mais l’un des plus gros défis de Montévrain, estime Christian Robache, c’est le vivre ensemble. Créer du lien dans une ville où beaucoup d’habitants n’ont pas d’histoire commune reste un enjeu central.Surpris de voir autant de jeunes s’installer dans la ville« Le devoir des élus locaux, c’est de créer et maintenir le lien social entre les personnes de tout âge qui viennent de provinces, de Paris et de banlieue », insiste le maire. Un autre habitant, souhaitant rester anonyme, se « surprend » de voir autant de jeunes s’installer dans la ville. « À leur âge, j’aurais voulu aller dans les discothèques de la capitale », s’amuse-t-il en confessant apprécier « le calme et le grand air ».C’est peut-être, justement, la Fête de la musique, qui peut combler l’absence des boîtes de nuit regrettées par le retraité. Food trucks « cuisines du monde », orchestre en ouverture, show de lasers et DJ sets pour le reste de la nuit… Le programme du 21 juin 2025 avait, selon le maire, rassemblé près de 14 000 festivaliers. Une vie locale qui se veut la plus dynamique possible pour attirer les curieux.

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Collège, nouvelles lignes de transport, futur Centre Pompidou : en 2026, les projets se concrétisent en Essonne

Ils sont annoncés depuis des années. Et très attendus par les habitants de l’Essonne. Si certains projets seront mis entre parenthèses le temps des élections municipales, qui se dérouleront en mars prochain, d’autres doivent, enfin, se réaliser dans le courant de l’année à venir.Que ce soit dans les domaines du transport, de l’éducation ou encore de la culture, petit tour d’horizon non exhaustif de ce qui attend les Essonniens en 2026.Inauguration du futur Centre Pompidou francilienÀ partir de l’automne 2026, après vingt-sept mois de travaux, le Centre Pompidou francilien - Fabrique de l’art, à Massy, ouvrira ses portes dans le quartier Opéra. C’est ici que le musée national d’art moderne a décidé d’installer ses réserves et celles du musée Picasso. Le site de 30 000 m² servira avant tout de lieu de réserves et de conservation des quelque 120 000 œuvres du musée national, ainsi que des collections du musée Picasso Paris. Les équipes disposeront d’ateliers pour restaurer et entretenir les œuvres dans de meilleures conditions.Plus de 6 000 m² (soit 5,5 fois la grande salle de l’espace Liberté de Massy) seront cependant des espaces ouverts au public, dont près de 3 000 m² dédiés à des expositions. Le Centre Pompidou souhaite que cette future Fabrique de l’art soit aussi un lieu culturel inédit accessible au plus grand nombre, notamment aux habitants de Massy et aux Franciliens du sud.Lancement du bus Tzen 4Les habitants ont pu enfin l’apercevoir. Depuis quelques semaines, la marche à blanc — sans voyageur à bord — du futur Tzen 4 a démarré. Cette ligne de transport, qui a connu ces dernières années des aléas repoussant à chaque fois sa mise en service, devrait enfin être opérationnelle en ce début d’année 2026.Ces bus biarticulés de 24 m, 100 % électriques et circulant grâce à un rechargement au sol — une première mondiale — remplaceront l’actuelle 4 206 (ex 406), sur son tronçon central, la « ligne la plus fréquentée de grande couronne, arrivée à saturation », précise Île-de-France Mobilités. Autrement dit, ils relieront sur un tracé de 14 km cinq communes Viry-Chatillon, Grigny, Ris-Orangis, Évry-Courcouronnes et Corbeil-Essonnes. Les voyageurs pourront bénéficier d’un service interrompu seulement entre 1 heure et 5 heures du matin. Fréquentation attendue : 43 000 passagers par jour.Le premier tronçon de la ligne 18 en serviceAutre ligne de transport très attendue : la ligne 18 du Grand Paris Express. Mi-décembre, une toute première rame a circulé sur le viaduc qui enjambe dorénavant la N 118 au niveau d’Orsay, dans le cadre des premiers essais de ce futur métro.Si tout se déroule comme espéré, le premier tronçon de cette ligne devrait être mis en service en octobre prochain. Il reliera alors les gares de Massy-Palaiseau et celle du Christ-de-Saclay. Un an plus tard, les voyageurs pourront rejoindre l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne) et, d’ici à 2030, Versailles-Chantiers (Yvelines).Un train, qui pourra accueillir environ 350 voyageurs, circulera toutes les trois minutes en moyenne aux heures de pointe, à une vitesse moyenne de 65 km/h.Dans les années à venir, deux prolongements pourraient voir le jour. L’un entre Versailles-Chantiers et Nanterre (Hauts-de-Seine). Le second, entre Orly et Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne), en passant par la gare du RER D de Montgeron/Crosne (Essonne).Un nouveau collège à WissousPetite révolution pour les jeunes de Wissous. Seuls collégiens de l’Essonne à être majoritairement scolarisés dans un autre département (à Antony, Hauts-de-Seine), ils devraient, à la rentrée de septembre, pouvoir enfin bénéficier d’un collège dans leur commune. Après l’ouverture en 2024 du 101e collège à Massy, dans le quartier Vilgénis, le département s’apprête à inaugurer celui qui se nommera le collège Julie-Victoire-Daubié, première femme française à avoir obtenu le bac en 1861.Construit pour accueillir au maximum 800 élèves, il n’accueillera, pour commencer, que les entrants en 6e. À terme, la sectorisation du secteur Wissous – Morangis – Chilly-Mazarin sera modifiée pour alléger les effectifs des collèges Michel-Vignaud (Morangis) et Les Dînes-Chiens (Chilly), actuellement saturé.D’autres collèges, à Fleury-Mérogis, Viry-Chatillon et Corbeil-Essonnes, devraient être construits dans les prochaines années.

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Yvelines : les chauves-souris vont-elles sauver les chalets de l’étang de la Galiotte ?

Des petites cabanes flottantes disposées en demi-pétales, rattachées à la berge par des pontons individuels. Immortalisé par l’objectif du célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand, l’étang de la Galiotte, à Carrières-sous-Poissy, constitue un patrimoine unique en Île-de-France. Sauf qu’il vit ses dernières heures, le conseil départemental des Yvelines souhaite raser les chalets pour mener à bien un projet de renaturation des berges. Mais la beauté des paysages a commencé à séduire des réalisateurs, dont le monstre sacré du cinéma français Claude Lelouch.Ce site méconnu accueille 37 chalets occupés par des amoureux de la nature. Pêcheurs, Parisiens, et même millionnaires, y viennent surtout à partir du printemps quand la belle saison amène une lumière incomparable sur le plan d’eau. Ce cadre privilégié est devenu, dans les années 1980, un repaire pour les pêcheurs qui y ont construit leurs abris au fil du temps. Mais les « résidents » ont désormais jusqu’au 31 décembre pour débarrasser les lieux, sous peine de se faire expulser manu militari.

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Île-de-France : près de 250 km de bouchons ce mercredi soir, la circulation vire au rouge pour le réveillon de Noël

Le calme avant la tempête. Ce mercredi matin, à 8h30, seulement deux kilomètres de bouchons étaient relevés sur les routes d’Île-de-France. Une situation idyllique qui n’aura duré que quelques heures. À 16h30, le compteur affichait déjà près de 250 km de ralentissements cumulés dans la région, soit le double d’une journée habituelle où l’on enregistre en moyenne 120 km de bouchons, indique le site gouvernemental Sytadin.Un trafic exceptionnel pour ce 24 décembre, jour de réveillon de Noël, qui transforme les routes franciliennes en un véritable parcours du combattant pour les automobilistes. La courbe de circulation est passée dans le rouge et pourrait même franchir de nouveaux seuils au cours de l’après-midi.Des prévisions confirméesCette congestion massive était pourtant prévisible. Bison futé avait classé l’Île-de-France en rouge pour cette journée du 24 décembre, anticipant des « déplacements très nombreux dès le milieu de la matinée » et une circulation « très dense jusqu’en début de soirée ». La combinaison des derniers préparatifs du réveillon et des départs vers les lieux de festivités a créé un cocktail explosif sur l’ensemble des axes franciliens.Pour éviter les pires embouteillages, Bison futé recommandait aux automobilistes de quitter ou traverser l’Île-de-France avant 9 heures ou après 19 heures. L’organisme conseillait également d’éviter l’autoroute A13, entre Paris et Caen, de 13 heures à 18 heures, ainsi que l’A11, entre Paris et Nantes, de 10 heures à 19 heures.Un contraste saisissantLe contraste avec la matinée est saisissant. Depuis le début de la journée, la courbe du cumul des ralentissements était restée au plus bas, bien loin des zones orange ou rouge habituelles. À 8h30, le cumul des bouchons atteignait seulement deux kilomètres, très loin de la moyenne quotidienne de 260 km relevée à cette heure-ci en temps normal.Mais dès le milieu de matinée, le trafic s’est progressivement densifié avant de devenir « saturé » dans le sens des départs dès 15 heures. Les axes en direction de la côte normande et de la côte atlantique ont été particulièrement touchés, comme l’avait prévu Bison futé.Pour ceux qui ont encore la possibilité de décaler leur départ, le 25 décembre s’annonce nettement plus clément. Classé vert sur l’ensemble de l’Hexagone par Bison futé, le jour de Noël devrait offrir des conditions de circulation idéales. À condition, bien sûr, de pouvoir attendre pour ouvrir les cadeaux au pied du sapin.

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Île-de-France : seulement deux kilomètres de bouchons relevés ce mercredi à 8h30… mais ça ne devrait pas durer

Et si on vous apportait un petit peu de bonnes nouvelles ? D’ordinaire, à cette heure-ci, vous apprenez que l’Île-de-France est congestionnée, soumise à des bouchons aux quatre coins de la région, avec parfois des cumuls qui dépassent les 200, 300, voire 400 km, quand ce n’est pas plus.Sauf que ce mercredi 24 décembre au matin, seuls deux petits kilomètres de bouchons sont relevés en Île-de-France par le site Sytadin, de la Direction des routes d’Île-de-France (Dirif). Depuis le début de la journée, la courbe du cumul des ralentissements reste au plus bas, bien loin des zones orange, voire rouge, avec lesquelles elle flirte hors vacances scolaires.À 8h30, le cumul des bouchons atteignait… deux kilomètres, après avoir dangereusement dépassé les trois kilomètres quelques minutes plus tôt. Mais depuis le début de matinée, la barre des cinq kilomètres est restée très loin. La moyenne à cette heure-ci, à savoir 260 km, encore plus.Bison futé voit rougeReste à savoir si cette situation idyllique va se poursuivre dans la journée. Car Bison futé a classé la région en rouge ce 24 décembre, veille de Noël. Le trafic devrait se densifier, avant d’être « saturé » dans le sens des départs une heure plus tard, pendant la mi-journée.Dans la région, « les déplacements seront nombreux dès le milieu de la matinée. La combinaison des nombreux déplacements liés aux derniers préparatifs du réveillon de Noël, aux trajets pendulaires et aux trajets vers les lieux des festivités, pourrait rendre la circulation très intense sur l’ensemble de l’Île-de-France jusqu’en début de soirée », prévient Bison futé.

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Les jingles avant les annonces dans le métro de Paris vont changer en 2026

La « java réinventée » qui rythme vos trajets dans le métro ne soufflera pas ses 22 bougies. Ce petit jingle sonore composé en 2005 et utilisé pour les annonces en station, mais aussi dans les bus ou à bord des métros, ne sera bientôt plus diffusé dans les haut-parleurs du réseau RATP. Il sera remplacé au cours de l’année 2026 par une nouvelle « identité sonore » commandée par Île-de-France Mobilités (IDFM).Pourquoi un tel changement ? IDFM est l’autorité qui gère les transports en commun de l’Ile-de-France. Elle a notamment la charge de la rénovation, de l’achat du nouveau matériel roulant - avec ses nouveaux codes couleurs désormais, le bleu ciel en fil conducteur - ou encore de la modernisation de la billettique. Peu à peu, elle entend devenir la marque unique des transports en Île-de-France et supplanter la RATP dans l’esprit des voyageurs, surtout alors que l’ouverture à la concurrence poursuit sa mise en œuvre.Pour marquer la « cohérence » du réseau francilien, elle déploie un environnement unifié « sans couture » où les identités des différents opérateurs qui font fonctionner le réseau pour elle (RATP, SNCF, Keolis, Transdev…) sont gommées petit à petit.« À terme, IDFM doit devenir le point de repère pour le voyageur, le référent pour toutes les questions qu’il se pose. L’idée est d’apporter de la lisibilité et de simplifier la vie des voyageurs… » énumère-t-on rue Châteaudun.C’est dans ce même but que, dans le courant de l’automne, à l’occasion de l’ouverture à la concurrence du réseau de bus parisien, les uniformes verts et bleu marine des conducteurs de bus RATP de Paris et de la petite couronne ont disparu. Ils ont été remplacés par de nouvelles tenues gris anthracite et bleu clair choisies par IDFM et déjà enfilées par les autres opérateurs de bus en grande couronne depuis 2020.2026 marquera donc une nouvelle étape de l’extension de la marque IDFM avec la nouvelle identité sonore qui sera déployée sur tous les transports franciliens. « Il ne s’agit pas de changer la musique juste pour changer la musique », insiste-t-on chez IDFM, même si, en interne à la RATP, cette nouveauté est mal vécue par certains agents. « On ressent un peu de désarroi. C’est encore un marqueur de notre entreprise qui disparaît », murmure-t-on dans les couloirs de la RATP.Les usagers interrogés, eux, semblent un peu perplexes. « Franchement, je ne vois pas trop l’utilité de changer la musique. L’essentiel, surtout, c’est qu’on entende bien les messages qui sont diffusés. Parfois, ce n’est pas toujours compréhensible », observe Sophie, une quadra croisée à la station Les Halles. « Les jingles sonores, c’est un détail. Moi, ce que je veux, ce sont des transports fiables et sans perturbations. Le reste, je m’en moque ! De toute façon, j’ai en permanence mon casque sur les oreilles ! » sourit Erwan avant d’aller attraper son métro.Un jury réunissant des représentants d’IDFM, de la RATP et de Transilien SNCF Voyageurs a sélectionné les notes qui rythmeront vos journées dans les transports en commun avant chaque annonce voyageur. « Il fallait à la fois un son qui attire l’attention des passagers sans les agresser et qui soit agréable à attendre dans des endroits fermés, les gares en l’occurrence, comme dans des endroits plus ouverts pour les bus », explique-t-on chez IDFM.Différents candidats étaient sur les rangs mais c’est finalement l’agence de création sonore et musicale « Chez Jean », qui a déjà travaillé pour la maison Saint-Laurent, Nike ou France 3, qui a été choisie à l’unanimité. La nouvelle musique commencera à être diffusée mi-janvier mais ne sera déployée sur l’ensemble du réseau que mi 2026.

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Logements en Île-de-France : les chiffres vertigineux de l’effondrement des constructions

- 54 % dans les Hauts-de-Seine, - 53 % en Seine-Saint-Denis, - 49 % en Seine-et-Marne… Voici pour la première fois chiffrée l’ampleur de l’effondrement de la construction neuve en Île-de-France en cinq ans. Des données vertigineuses qu’a compilées la Fédération française du bâtiment (FFB) spécialement pour Le Parisien. Ces trois départements sont à la tête d’un triste record francilien, celui du plus fort recul des mises en chantiers de logements entre la période post-Covid de fin juillet 2021 à fin juillet 2025.L’Essonne s’en sort grâce à Saclay

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« C’est l’horreur » : trop d’avions dans le ciel d’Île-de-France, des nuisances et la grogne qui montent

Faire fermer l’aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis). Voilà ni plus ni moins l’objectif du maire de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), Jacques-Alain Bénisti (LR), dont la commune est survolée par des avions en provenance et à destination de cette aérogare d’affaires. « Il y a eu une augmentation des vols depuis maintenant quelques années, assure l’élu. Et nos habitants se plaignent. »Son combat est un nouveau symbole des nuisances causées par l’aviation en Île-de-France et dans l’Oise, un territoire encadré par quatre aéroports (Roissy, Orly, Le Bourget, Beauvais) et plusieurs aérodromes. Désormais, même les plus petits font parler d’eux. À l’image de l’aérodrome de Toussus-le-Noble (Yvelines), dont les avions doivent voler plus haut depuis quelques mois pour tenter de réduire la gêne.

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Tour Montparnasse vétuste, centre commercial abandonné… : le quartier se prépare à une décennie de travaux

Après des années de blocage, la rénovation de l’Ensemble immobilier de la Tour Maine-Montparnasse (EITMM), à cheval sur les VIe, XIVe et XVe arrondissements, semble enfin être en bonne voie. Au Conseil de Paris ce mercredi, la municipalité a souligné les « impacts positifs » de l’étude d’impact réalisée en marge des travaux. Et ce, malgré d’importantes réserves au sein même de la majorité en ces premières heures d’union de la gauche : les écologistes ont voté contre, les communistes se sont abstenus.Le projet porté par Renzo Piano Building Workshop (RPBW) - présenté fin 2023 - s’articule autour de trois opérations imbriquées : la rénovation imminente de la Tour Montparnasse par le groupement d’architectes la Nouvelle AOM, désigné dès 2017, celle de l’immeuble CIT et enfin la restructuration complète du centre commercial aujourd’hui à l’abandon.

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Dépannage : plus d’une urgence sur deux est liée à la plomberie en Île-de-France

« Bon, bah là, vous voyez, votre joint est complètement HS et le siphon est bien encrassé. Je vais le nettoyer, changer le joint et ça ira. » Allongé dans la cuisine d’un appartement du XVe arrondissement de Paris, Jérôme, plombier partenaire de MesDépanneurs.fr, a tout de suite repéré l’origine de la fuite pour laquelle Solange l’a appelé dans la matinée. Montant de l’intervention : 80 euros. Une solution rapide, mais qui illustre une réalité bien plus vaste et préoccupante révélée par le premier baromètre des dépannages d’urgence publié par MesDépanneurs.fr que nous dévoilons.Spécialisée dans le dépannage d’urgence à domicile, la plate-forme a compilé les données de plus de 100 000 interventions menées en dix ans dans des immeubles en Île-de-France. Les chiffres sont éloquents : plus d’une urgence sur deux (plus de 50 %) concerne la plomberie, que ce soit dans le parc privé ou social. « Ce n’est pas une surprise. Les chiffres sont stables, à part dans le haussmannien où le bâti se dégrade », confirme Alexander Gushchin, fondateur historique de la plate-forme.

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« C’est de la folie » : à Paris, l’entrée au marché de Noël de la Villette est désormais payante

L’événement a-t-il été victime de son succès ? Depuis le 6 décembre, l’entrée au marché de Noël de la Villette, dans le XIXe arrondissement de Paris, est devenue payante une partie de la semaine pour les adultes. Une grande première, qui agace certains visiteurs.Concrètement, du mercredi au vendredi à partir de 17 heures, et les week-ends tout au long de la journée, les adultes doivent s’acquitter d’un montant de 5 euros pour avoir accès au marché. Ce tarif comprend une boisson. Les visiteurs peuvent réserver leur place sur le site Internet ou sur place, au risque de patienter de longues minutes dans la file d’attente.Le marché de Noël du nord de la capitale était pourtant gratuit depuis son ouverture le 20 novembre dernier. Ce changement de dernière minute a ainsi suscité la colère de nombre des visiteurs sur les réseaux sociaux. « TikTok n’a pas montré que le marché de Noël de la Villette était payant », se plaint une utilisatrice de la plate-forme chinoise, en référence aux nombreuses vidéos qui vantaient la qualité de ce marché. @celine.zch #marchédenoël #lavilette ♬ All I Want for Christmas Is You - Mariah Carey « Marché de Noël de la Villette, plus jamais !!!! L’entrée est payante », fulmine une autre. @nellyelysha 5€ l’entrée avec une boisson ! Gratuit pour les moins de 12 ans et entrée coupé fil à 3,90€ qui ne servent à rien ! ♬ son original - Nelly&Anna🥹❤️🙌🏾🇨🇮🇫🇷🇬🇦 « On ne peut plus s’amuser en paix (…). C’est tellement une folie. On est déjà censé consommer sur place, et en plus (…) on nous demande de payer l’entrée. Peut-être que c’est le Parc Astérix ? », ironise une autre, soulignant par ailleurs les prix élevés des produits vendus sur place. @hsh___7 Même si c’est pas à cause de Macron je vais comme même dire que dans la France de Macron tout est payant #marchédenoël #marche #noel #villette ♬ son original - Hsh💕 « Une meilleure répartition des flux »Auprès du Parisien, la société Fever, qui exploite le marché de Noël de la Villette, explique que cette année, « la fréquentation a largement dépassé (ses) attentes ». « Cette affluence très importante nous a (…) conduits à adapter l’organisation afin de garantir à chacun une expérience agréable et sécurisée », poursuit la société. Depuis la mise en place de cette entrée payante, Fever dit avoir constaté « une meilleure répartition des flux lors des pics de fréquentation » notamment « en soirée et le week-end ».Forte d’une centaine de chalets, d’une grande roue, et de nombreuses décorations, l’édition 2025 du marché de Noël de la Villette a en effet connu « un immense succès », salue le maire (PS) du XIXe arrondissement François Dagnaud, tout en regrettant cette nouvelle tarification.Quelques jours après la mise en place de l’entrée payante « nous avons été interpellés par des habitants du XIXe », raconte l’édile. « Évidemment, on ne peut que regretter cette mesure. Lorsqu’une entrave financière est mise en place, ce n’est jamais une bonne chose », soutient-il.Quid de la prochaine édition ?« On a immédiatement pris contact avec la direction générale par intérim du parc de la Villette (qui loue l’exploitation du marché de Noël à l’entreprise privée Fever) », affirme François Dagnaud. Grâce à ces échanges, la tarification initialement fixée de façon indifférenciée tout au long de la semaine et pour tous types de visiteurs, est désormais réservée aux plus de 12 ans et à certains créneaux.Pour la prochaine édition du marché de Noël de la Villette, François Dagnaud espère que « l’établissement public posera davantage de conditions à l’exploitant, de façon à empêcher la mise en place d’une entrée payante ».Au-delà de ce cas parisien, la question de la gratuité des marchés Noël est posée ailleurs en France. À quelques mois des élections municipales, le candidat insoumis à la mairie de Strasbourg Florian Korbyn a notamment proposé de faire payer 10 euros l’entrée aux visiteurs extérieurs.

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La Défense : pourquoi l’ombre des tours Sisters continue de planer sur un quartier de Courbevoie et ses riverains

Au Faubourg-de-l’Arche, beaucoup le pensaient mort et enterré. Depuis quelques semaines pourtant, l’ombre du projet des tours Sisters plane de nouveau sur ce quartier de Courbevoie déjà dominé par une demi-douzaine d’immeubles de La Défense (Hauts-de-Seine). À la grande inquiétude d’une partie des riverains.L’origine de leur angoisse ? La réapparition, sur la passerelle qui enjambe le boulevard Patrick Devedjian (ex-boulevard circulaire), du permis de construire des deux tours imaginées et dessinées par l’architecte Christian de Portzamparc. Des tours jumelles dont Joëlle Paris, habitante du quartier et ex-conseillère municipale d’opposition écologiste, pensait pourtant ne plus entendre parler.

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Paris : la gare routière de la porte Maillot rouvre pour désengorger celle de Bercy « qui en avait bien besoin »

Depuis le début de la semaine, les passagers des cars longue distance sont un peu moins nombreux à traverser le parc de Bercy (Paris XIIe), valises à roulettes à la main, pour se rendre jusqu’à la gare routière des bords de Seine. Certains d’entre eux vont désormais prendre la direction de la porte Maillot (XVIIe), où l’ancienne gare routière « Pershing » (du nom du boulevard qui l’accueille), qui avait été fermée avant les JO de Paris, a repris du service ce lundi 15 décembre.La mairie de Paris a investi 1,4 million d’euros pour transformer l’ancien site aux allures de simple parking à ciel ouvert sans aucun aménagement en une véritable gare routière digne de ce nom. Pas d’équipements lourds à attendre mais le nouveau site est désormais doté d’un éclairage public, de cheminements piétons clairs et sécurisés, d’un petit bâtiment billetterie, de zones d’attente abritées des intempéries… et de toilettes !

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« Les odeurs de poulet, c’est écœurant » : à Asnières, la justice ordonne à Master Poulet de se mettre en conformité

Depuis l’ouverture d’une boutique Master Poulet, fin août, à Asnières (Hauts-de-Seine), un bras de fer s’est engagé entre la chaîne et la copropriété, soutenue par la municipalité. Les habitants de l’immeuble situé juste au-dessus du magasin — une ancienne boucherie-charcuterie — ont obtenu une première victoire en référé, fin novembre, devant le tribunal judiciaire de Nanterre.La décision impose la dépose de la gaine d’extraction et la remise en état des lieux. La copropriété estime en effet que les travaux ont été effectués sans son accord. Sur ce point, le juge des référés lui donne raison. Faute de réaliser les travaux, la société devra verser 200 euros par jour de retard à compter du 31e jour suivant la délivrance de la décision de justice, avec un plafond de 25 000 euros.

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Municipales 2026 à Lyon : le président de la métropole propose un métro 24h/24 le week-end, l’opposition évoque un « coût exorbitant »

Une promesse du président de la métropole de Lyon qui a fait réagir l’opposition. Bruno Bernard, candidat à sa réélection, a proposé la semaine dernière de faire fonctionner toutes les lignes du métro lyonnais le week-end, du vendredi soir au dimanche.Une mesure qui s’appliquerait dès 2027, promet-il, « pour celles et ceux qui travaillent la nuit, pour rentrer en sécurité, pour profiter de son temps libre sans regarder sa montre ».« Un petit peu maladroit »Cette proposition a fait bondir Véronique Sarselli, candidate à la métropole de Lyon qui a fait alliance avec Jean-Michel Aulas. L’actuelle maire de Sainte-Foy-lès-Lyon (Rhône) a jugé sur le réseau social X que c’était « très utile (pour) une poignée de teufeurs sortant du Macumba bien imbibés », avant de supprimer son message.Ce lundi, elle a dit maintenir ses propos « sur le fond », tout en reconnaissant que c’était « un petit peu maladroit ». « Ce qui est intéressant, c’est de savoir que notre électorat aujourd’hui n’est pas forcément en phase avec cette mesure du métro 24 h/24 », déclare-t-elle.Citant Paris, elle explique que beaucoup de villes n’ont pas fait le choix de faire fonctionner leur métro la nuit. « On sait que c’est un coût exorbitant derrière. Je crois que c’est ça qui est important, le rapport coût/efficacité », indique-t-elle.Avant la déclaration de Véronique Sarselli, Bruno Bernard avait déjà estimé sur les réseaux sociaux le coût de sa mesure. « Entendre parler de coût exorbitant est assez stupéfiant (…) Faire fonctionner ces 4 lignes toute une nuit le week-end coûterait moins de 0,2 % des recettes annuelles de notre réseau TCL », détaille-t-il, souhaitant faire de sa métropole « la première en France à offrir un métro non-stop le week-end ».Quant à savoir pourquoi il a retenu l’année de 2027, le président de la métropole dit qu’il souhaite d’abord « engager dès le lendemain de l’élection un dialogue avec les organisations syndicales pour accompagner cette transformation pour nos transports en commun ». De son côté, l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) du Rhône salue cette proposition qui est « une bonne nouvelle pour les salariés, les touristes et l’économie locale ».

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Câble 1 : non, même s’il s’arrête, le premier téléphérique d’Île-de-France n’est pas en panne

« Vous n’êtes jamais allés au ski ? » interroge Lily sur le réseau social X. La réponse à cette question divise en deux camps les premiers voyageurs qui circulent sur le Câble 1. Le premier téléphérique d’Île-de-France est en service depuis samedi matin entre Créteil et Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne.Et comme dans tous les téléphériques, la circulation des cabines est parfois stoppée quelques secondes ou quelques minutes, le temps par exemple de faciliter la montée à bord d’un passager en situation de handicap ou encore accompagné de son vélo. Ce que les habitués des pistes de ski connaissent bien.

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« On n’est pas la poubelle de l’Île-de-France » : 18 000 signatures contre le projet de data center au Bourget

« Pourquoi encore ici ? Pourquoi toujours la Seine-Saint-Denis ? » Le projet de data center au Bourget est-il celui de trop dans le département, comme le suggère une pétition en ligne qui réunit plus de 18 000 signatures ? « On n’est pas la poubelle de l’Île-de-France », s’agace Marie-Paule Direur, porte-parole du collectif qui refuse l’implantation de cette nouvelle infrastructure de stockage de données numériques dans sa commune.Dans le département, terre « historique » de data centers, c’est la première fois qu’un dossier de ce genre génère un tel niveau de contestation. « Il y a eu quelque 300 contributions déposées lors de l’enquête publique qui s’est terminée début novembre », confirme Jean-Marie Baty, de l’association de protection environnementale MNLE 93. Le refus est aussi relayé par les élus de gauche, comme de droite, du député Aly Diouara (LFI) au sénateur Vincent Capo-Canellas (UDI).

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Île-de-France : les distributeurs de gel hydroalcoolique vont disparaître des métros, RER et bus

Vestige de l’ère Covid, les distributeurs de gel hydroalcoolique vont bientôt disparaître des transports franciliens. Île-de-France Mobilités a annoncé le retrait prochain des 743 bornes présentes sur son réseau ferré (métro, RER et trains). « En parallèle, nous avons également entamé le retrait de ces bornes virucides sur le réseau de bus (à bord des bus et éco-stations) », indique IDFM.La raison de ce démantèlement ? « Ces bornes ne sont plus utilisées par les Franciliens », explique l’autorité organisatrice des transports en commun d’Île-de-France. Une désaffection qui marque un nouveau tournant dans l’après-pandémie. Le temps gagné par les agents, auparavant mobilisés pour l’entretien quotidien de ces équipements, sera « consacré à d’autres missions utiles pour les usagers », précise Île-de-France Mobilités.Du déploiement massif à l’abandonCes distributeurs avaient été déployés massivement en 2020, en pleine crise sanitaire. La RATP avait alors installé 800 bornes de gel dans les stations et aux arrêts de bus et de tramway, dans le cadre d’un dispositif sanitaire d’envergure. À l’époque, le budget propreté de la régie avait bondi de 70 %, passant à 160 millions d’euros. Plus de 1 800 personnes étaient mobilisées quotidiennement pour nettoyer et désinfecter les espaces et le matériel roulant.Quatre ans plus tard, les comportements ont évolué. Le port du masque a quasiment disparu dans les transports, et les gestes barrière, dont l’utilisation de gel hydroalcoolique, sont lentement tombés en désuétude. Ce retrait progressif de matériel semble s’inscrire aussi dans une concentration des efforts sur d’autres priorités comme la modernisation du réseau, amélioration de la propreté des rames et renforcement de l’offre de transport.Île-de-France Mobilités investira près de 3,8 milliards d’euros en 2026 pour moderniser les infrastructures et le réseau. L’été prochain s’annonce d’ailleurs particulièrement rude, avec de nombreuses interruptions sur quatre lignes de métro et le RER B.

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Asnières : un magasin Action remplacera la halle maudite du marché des Quatre Routes

Comme chaque jeudi, c’est l’effervescence autour du marché des Quatre Routes, à Asnières (Hauts-de-Seine). Depuis dix ans, deux fois par semaine, la trentaine de commerçants alimentaires abonnés occupe un vaste pied d’immeuble, tandis que les volants qui vendent des vêtements et des articles pour la maison sont installés sur le parking.Du moins ce qu’il en reste, puisque l’espace s’est considérablement réduit avec la construction ces derniers mois d’une toute nouvelle halle, destinée aux alimentaires.

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« Une bonne chose » : à Épinay-sous-Sénart, la rénovation à 125 millions d’euros de La Plaine se concrétise

Des immeubles qui s’enchevêtrent comme des Lego géants. L’image s’impose à mesure que Damien Allouch s’engouffre au volant de sa voiture dans le lacis des rues d’Épinay-sous-Sénart, dont il est maire (DVG). Intarissable, l’élu, qui brigue un second mandat, s’est pris de passion pour l’urbanisme de la ville nouvelle au point de reprendre des études et d’obtenir un master sur le sujet.« Il fallait que je comprenne certains enjeux pour avoir un vocabulaire commun avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) », expose-t-il avant d’arrêter son véhicule devant le 9, villa Jacques-Offenbach. C’est là qu’a eu lieu, le 6 novembre dernier, la première démolition d’un immeuble effectuée dans le cadre du vaste projet de réhabilitation du quartier, central, de La Plaine.285 logements démolis125 millions d’euros sont investis au titre du nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) — dont près de quinze millions par la ville et la communauté d’agglomération du Val d’Yerres Val de Seine — pour transformer ce quartier prioritaire de la ville (QPV) tirant son nom des champs qui entouraient la commune jusqu’à son inclusion, en 1959, dans la zone à urbaniser en priorité (ZUP) n° 14.Une tour et deux barres d’immeubles vont être totalement détruites tandis que d’autres seront grignotées pour créer de nouvelles rues. Au total, la municipalité indique que 890 logements vont faire — ou ont déjà fait pour certains — l’objet d’une réhabilitation et d’une rénovation thermique ; 285 logements seront démolis et remplacés par de nouveaux bâtiments plus bas et moins nombreux ; 160 logements neufs seront mis en accession à la propriété pour plus de mixité sociale.Le projet prévoit aussi de repenser l’aménagement du quartier, notamment pour prendre en compte le vieillissement de la population et doper l’attractivité commerciale. « L’enjeu majeur du prochain mandat, ce sera d’arriver à penser la ville dans sa globalité et pas avec la vision parcellaire adoptée lorsque la ville s’est construite », expose Damien Allouch.Dorothée, une habitante de 44 ans, s’impatiente surtout de l’arrivée du nouveau pôle de services publics et de l’installation de nouveaux commerces dans le quartier. « Les travaux prennent du temps, souffle-t-elle. Mais cette rénovation est une bonne chose : il faut casser ces grandes lignes de bâtiments. »Hasard du calendrier, le premier coup de pioche intervient cinquante ans après l’achèvement de la ville nouvelle, qui atteignit son pic de population et sa forme définitive en 1975. Dimanche 7 décembre, la municipalité a célébré ce jubilé en mettant en avant les habitants qui ont assisté à la métamorphose de leur village de 650 âmes.Des constructions à la place des champsParmi eux, Jean Perrault se revoit en 1960, âgé de 10 ans, lors d’un conseil municipal où l’avait emmené sa grand-mère face à un grand plan étalé sur la table par le maire de l’époque. « Au milieu, il y avait un grand carré noir. Il m’a dit que c’était l’emplacement du totem (l’immeuble situé au-dessus de l’actuel Franprix), une grande tour dont on ne connaissait pas le nombre d’étages. Tout autour, il y avait des carrés, des triangles, des ronds. C’était assez sidérant, tous les champs d’Épinay allaient être construits. »« C’est là qu’ont été accueillis une partie des mal-logés de la région parisienne, détaille Sylvie Petitfils, l’archiviste de la ville. Dans les années 1970, les trois-quarts d’Épinay étaient constitués de logements sociaux. »Au fil des décennies, le parc immobilier vieillit au point de retenir à nouveau l’attention de l’État dans les années 2000. Il s’agit cette fois de réhabiliter la partie nord du quartier de La Plaine, dite des Cinéastes, dans le cadre de la première vague du programme lancé par l’Anru. Dix ans après la fin de cette opération, l’entreprise de désenclavement et de modernisation du bâti se poursuit donc plus au sud.Des habitants attachés à leur quartierAu risque parfois, de faire quelques mécontents. « C’est n’importe quoi de tout casser ! s’agace Angélique. Ma belle-sœur habite dans l’immeuble qui est en train d’être démoli, elle ne va pas pouvoir rester. On lui a proposé un autre logement à Épinay mais pour l’instant, elle ne veut pas bouger. Elle est dégoûtée car elle est bien chez elle. »Une tristesse qui traduit l’attachement au quartier qui anime également Daniel, un octogénaire plus nuancé que sa concitoyenne : « Je n’ai pas de pincement au cœur de voir ma ville changer. Je l’ai connue quand elle n’était encore entourée que de champs, donc, je suis habitué. »

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« On en avait bien besoin » : les premiers passagers conquis par le premier téléphérique d’Île-de-France

Adem au bout d’un bras et Naïm de l’autre, Julie s’élance sur le quai du Câble 1. Il est tout juste 11 heures ce samedi matin. Les portiques menant au premier téléphérique d’Île-de-France viennent d’ouvrir leurs portes aux voyageurs, qui sont déjà nombreux à attendre de grimper à bord des 105 cabines.Grâce à ce nouveau mode de transport, unique dans la région et plus long téléphérique urbain d’Europe, la mère de famille et ses deux petits garçons pourront facilement se déplacer au départ de Limeil-Brévannes, en laissant la voiture au garage.

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