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Tendances, prix, investissements et actualité du marché de l’achat, de la vente et de la location immobilière en France.
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Autoroute A69 : la justice ordonne la suspension du chantier sur les zones non autorisées
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A69 : la justice suspend le chantier sur 51 hectares qui débordent du tracé initial
Sud OuestSud Ouest
A69 : le ministre des Transports se félicite de la poursuite du chantier malgré la suspension des travaux dans certaines zones
Le Berry RépublicainLe Berry Républicain
Autoroute A69 : le ministre des Transports se félicite que “le chantier continue”
Le Havre Enchères : estimations gratuites et ventes aux enchères près de chez vous

Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:04 Lecture zen Une étude historique au service des vendeurs et des acheteursDirigée par Maître Vincent Neyt et Maître Maxence Mazzoni, l’étude Le Havre Enchères s’inscrit dans un héritage local fort. Présente depuis l’après-guerre, les actuels commissaires-priseurs y arrivent en 2013 puis 2018. Son rôle reste inchangé : expertiser, authentifier et organiser des ventes aux enchères pour les collectionneurs, amateurs ou simples propriétaires souhaitant connaître l’histoire et la valeur de leurs objets.Tout au long de l’année, l’étude propose des ventes généralistes ou thématiques. Les commissaires-priseurs accompagnent leurs vendeurs de l’estimation jusqu’à la vente, en toute transparence, avec une mission claire : défendre leurs intérêts et maximiser la valeur de leurs objets.Les clients peuvent se rendre directement à l’étude avec leurs objets pour les faire estimer, ou demander un déplacement sur Le Havre et dans la région. L’étude informe les particuliers du lundi au vendredi, de 10h à 12h et de 14h à 17h (l’étude est fermée le vendredi après-midi), au 77 rue Louis-Brindeau, 76600 Le Havre, et les journées d’expertises gratuites et confidentielles ont lieu les 2e et 4e mardi de chaque mois.Une expertise reconnue sur un large éventail d’objetsGénéraliste, la maison de vente Le Havre Enchères peut estimer un large panel de biens provenant des maisons havraises et normandes : mobilier d’époque ou de style, tableaux régionalistes, modernes ou contemporains, objets de décoration vintage ou design mais aussi des œuvres de spécialités et collections, sculptures, monnaies ou billets de collection, arts de la table, bijoux et horlogerie, vins et spiritueux ou encore de la mode vintage et des accessoires de luxe aujourd’hui prisés des amateurs.L’étude possède également une spécialité issue de son implantation havraise : les ventes marines, dédiées aux souvenirs et objets des compagnies transatlantiques, objets scientifiques et de navigation, pièces décoratives ou utilitaires de la marine à voile, maquettes et souvenirs de voyages ou de navigation lointaine.Très suivies par un public local fidèle et des amateurs dispersés aux quatre coins de la France, ces ventes mettent en avant le patrimoine maritime et le lien existant entre la ville et la mer.Un virage digital qui ouvre les enchères au monde entierSi les ventes attiraient autrefois une centaine de personnes dans la salle, elles réunissent régulièrement 1 000 à 1 500 enchérisseurs grâce à la retransmission sur des plateformes “live”. Les acheteurs peuvent suivre la vente et enchérir en direct, depuis n’importe où, simplement à partir de leur téléphone ou avec un accès internet.Ce passage au numérique a considérablement élargi l’audience et dynamisé les enchères, offrant de meilleures opportunités pour les vendeurs comme pour les collectionneurs. Une évolution que les deux commissaires-priseurs ont pleinement intégrée, faisant de Le Havre Enchères une maison à la fois fidèle à son histoire et résolument tournée vers l’avenir.LE HAVRE ENCHERES 77 rue Louis Brindeau 76600 LE HAVRE 02 35 22 54 52 contact@lehavreencheres.com La rédaction n’a pas participé à la création de cet article. Par Le Havre Enchères (Sponsorisé) Le Havre Enchères : estimations gratuites et ventes aux enchères près de chez vous Installée dans le quartier des Halles Centrales du Havre depuis des décennies et bien connue des amateurs et collectionneurs, Le Havre Enchères perpétue l’expertise des commissaires-priseurs tout en modernisant les ventes grâce au digital. Focus sur une étude qui conjugue tradition et innovation.

Source LogoParis Normandie
L’info en plus : dans l’attente de la Loi de finances pour lancer MaPrimeRénov’

Dispositif d’aide dont l’initiative revient à l’Etat, MaPrime Renov’ a été lancée en 2020. Elle se propose de soutenir financièrement des propriétaires occupants aux revenus modestes qui souhaitent entreprendre des travaux permettant de réaliser des économies d’énergie. Pour l’année 2025, la préfecture de Haute-Marne précise que ces dispositifs, « qu’il s’agisse du parcours par geste […]

Source Logojhm
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Agen – Habitalys et la SEM 47 partenaires

Cette coopération permet une meilleure maîtrise de la chaîne foncière jusqu’à la mise en exploitation des ouvrages, appuyée sur des montages techniques et financiers performants. La construction de nouvelles casernes de gendarmerie, l’aménagement de lotissements résidentiels, des réhabilitations urbaines ou encore la création d’habitats partagés montrent une capacité d’innovation et de diversification essentielle face aux […]

Source LogoLa Vie Economique
Un marché sous tension

Mis en ligne le 13/01/2026 à 11:16 Lecture zen L’urgence est réelle. « Cette année, on a eu en logement social un peu plus de turnover, mais les deux années d’avant, c’était complètement bloqué. On avait des demandes mais on ne pouvait pas du tout attribuer », rapporte Laurent Jacques. En 2024, 285 dossiers de demande étaient en attente. « Avant, les locataires du parc social partaient dès qu’ils trouvaient une petite maison à louer. Comme ils ne trouvent plus de location, ceux qui sont dans le logement social y restent. Ça ne bouge plus. » Le prix de l’immobilier a lui aussi explosé. Entre 2020 et 2023, les notaires n’avaient plus rien à vendre. « Les biens qui étaient à vendre depuis dix ans sont partis très vite », se souvient l’élu. Le marché semble aujourd’hui se détendre légèrement. Un marché sous tension

Source LogoParis Normandie
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Le Grand format : louer sans dossier ni garant… c'est possible !

Il est toujours difficile de trouver un logement à louer. Il faut certains dossiers complets, des garanties solides et des revenus trois fois supérieurs au montant du loyer. Une agence immobilière a peut-être eu la solution, en bousculant un peu les règles. C'est le cas pour Yasmine, jeune mère célibataire, sans emploi. Elle a mis plusieurs mois avant d'en trouver un. Séduits par ce concept, des propriétaires laissent tomber les agences classiques pour ce dispositif plus rapide et solidaire.

Source LogoTF1 Info
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« Ça valorise la maison » : coût, règles… Comment installer une borne de recharge électrique chez soi

Pour Céline, la décision d’installer une borne de recharge à la maison, en juin 2025, a été prise grâce à une promotion. Pas sur le dispositif… mais sur une voiture. « Le concessionnaire nous a proposé une grosse réduction sur un véhicule électrique alors que nous n’avions pas envisagé du tout ce type d’énergie, sourit la jeune femme. Et une fois acquise, on s’est fait un peu peur en se disant que nous n’avions pas les moyens de la recharger. On a donc fait installer une borne. »Cette habitante de Houilles (Yvelines) a eu le nez creux car elle a pu bénéficier d’un crédit d’impôt de 500 euros… qui a pris définitivement fin au 31 décembre 2025. Pour autant, ses factures d’électricité n’ont pas vraiment explosé puisqu’en six mois, elle ne s’en est servie que trois fois. « En fait, je recharge dans mon entreprise mais je ne regrette pas une seconde l’investissement car, d’une part, ça nous rassure en se disant qu’il y a toujours un moyen de recharger la voiture et, d’autre part, ça valorise la maison », insiste-t-elle.

Source LogoLe Parisien
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Immobilier : un médium pour aider à vendre un bien, c’est sérieux ?

Faire appel à une médium pour vendre un bien en mal de visites ? Bruno n’y aurait jamais pensé si un client n’était pas un jour monté dans son taxi. « Je ne sais pas comment je suis arrivé à lui parler de mes difficultés pour vendre la maison de mon père qui avait été squattée. Il m’a dit qu’il fallait faire venir quelqu’un pour la nettoyer. J’ai cru qu’il parlait de ménage, mais non, c’était d’énergies… » Le chauffeur de taxi toulousain n’est pas du genre à verser dans le surnaturel : « J’étais vraiment sceptique. Mais comme cela faisait plus de deux ans et demi que j’essayais de vendre, je me suis dit pourquoi pas… », confie le quinquagénaire.Il fait alors appel à Lana Sacchet, fondatrice de Lana Médium Immo à Toulouse (Haute-Garonne), recommandée par ce client. L’analyse de la femme, au look de cadre dynamique loin de l’image de Madame Irma, le bluffe : « Elle m’a dit des trucs qu’elle ne pouvait pas deviner. Elle a trouvé qu’il y avait eu un incendie et aussi qu’il y avait deux familles qui vivaient sous le même toit… Tout cela était vrai. Un vieux frigo avait pris feu accidentellement et mes grands-parents ont bien vécu à l’étage tandis que mes parents occupaient le rez-de-chaussée… »

Source LogoLe Parisien
Money VoxMoney Vox
Immobilier à Roubaix : ce qu'il faut retenir des prix à l'achat et à la location en janvier
Money VoxMoney Vox
Immobilier à Rennes : hausse modérée des loyers et stabilité des prix d'achat en janvier 2026
La ProvenceLa Provence
Immobilier : "La mise en service du tram, un boost immédiat sur les prix de vente"
Money VoxMoney Vox
Immobilier à Reims : hausse des prix d'achat et stabilité des loyers en janvier 2026
Ouest FranceOuest France
Introductions en Bourse : une année presque blanche à Paris
Économie MatinÉconomie Matin
Bourse : l’année 2025, où la finance a vacillé pour mieux se réinventer
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Foncières cotées : un bilan mitigé en 2025, quelles perspectives pour 2026 ?
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Infographies. Quels commerces et services ont disparu de votre département en cinq ans ?
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« Certains élus pourraient changer d’avis » : en Moselle, ce projet d’usine divise depuis vingt ans !

Avec un zeste d’ironie, les habitants du secteur l’appellent encore « la cabane ». Situé en rase campagne, à la sortie de la ville, en direction de Vergaville, voilà vingt ans que ce petit périmètre de quelques mètres carrés concentre les passions à Dieuze (Moselle). Pour l’heure, une canalisation sur la terre gelée par les froidures de l’hiver rappelle qu’au début des années 2000, deux forages de plusieurs centaines de mètres de profondeur ont été creusés afin de permettre d’extraire des eaux pour y lancer une entreprise d’embouteillage. À l’époque, la commune comptait encore un régiment d’un millier d’hommes (jusqu’en 2011) mais, sous l’impulsion de son ancien maire, Fernand Lormant, Dieuze réfléchissait à d’autres voies de développement économique.La société Alma (Cristalline) est candidateUn quart de siècle plus tard, les militaires du 13e RDP (Régiment de dragons parachutistes) sont partis. Mais le dossier de l’embouteillage n’a pas varié d’un iota ou presque. Cette petite ville de 3 100 habitants aura-t-elle un jour son usine de mise en bouteilles ? La question reste posée tant le dossier, qui semblait acquis à l’origine, se heurte à de nombreux obstacles et à l’opposition farouche d’« Eau secours saulnois ». Cette association conteste les ambitions de la mairie et de la communauté de communes de créer les conditions favorables à l’installation d’un industriel. Le projet table sur le pompage de près de 800 000 m3 d’eau par an.Une filiale de la société Alma (qui commercialise les bouteilles de Cristalline) est candidate à cet investissement. Au fil des époques, les « pour » et les « contre » ont opposé leurs arguments. Une trentaine d’emplois directs, 90 emplois indirects et 700 000 euros de rentrées financières pour les collectivités nourrissent l’argumentaire des défenseurs du projet. Le maire de Dieuze, Jérôme Lang, et le président de la communauté de communes, Jérôme End, n’ont pas répondu aux demandes d’entretien du « Parisien » - « Aujourd’hui en France ». Un choix de silence pour éviter d’attiser la colère chez les opposants ?« La population et les recettes fiscales déclinant, il fallait bien trouver des idées », justifiait, en 2023, l’ancien maire Fernand Lormant. « Nous avons la chance d’avoir dans notre sous-sol des eaux qui ont, d’après les études, remonté de trois mètres : il faut la saisir », expliquait le maire en 2024. « On va surtout exploiter l’eau qui est un bien inaliénable, et prendre des risques de pollution des nappes », réplique en substance Maxime Noirjean, le président de l’association « Eau secours saulnois » qui revendique « une quarantaine de membres et de nombreux sympathisants ».« La population et les recettes fiscales déclinant, il fallait trouver des idées »Lors d’un récent conseil municipal à Dieuze, les gendarmes ont été appelés pour calmer les esprits. Les opposants rappellent aussi que sur une terre historiquement chargée en sel, le risque de perforation des nappes a de quoi inquiéter. Ils mentionnent également la circulation future de « 150 camions par jour » sur la route principale de la commune, pour transporter les palettes de bouteilles.Fin novembre 2025, les élus communautaires ont rejeté à une courte majorité (59 voix contre, 53 pour et huit abstentions) la vente des terrains qui jouxtent le site du forage. Cette étape administrative est un préalable obligatoire à l’installation de la future usine. Mais le feuilleton est loin d’être terminé. Le 17 décembre, les dirigeants de l’usine Alma sont revenus à Dieuze tenter de défendre leur dossier auprès des élus. La réunion (à huis clos) aura-t-elle porté ses fruits pour le projet ? « Nous le craignons car il semble que certains élus soient tentés de changer d’avis », admet Maxime Noirjean. Se profile à l’horizon une échéance décisive dans ce conflit : les élus communautaires voteront à nouveau le 28 janvier…

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« Je crois encore en la marque » : ces agents immobiliers restés fidèles au réseau Stéphane Plaza

Ils sont bien moins nombreux qu’avant. Mais il reste des fidèles de l’ex-animateur vedette Stéphane Plaza, condamné en février à un an de prison avec sursis pour violences conjugales récurrentes sur une ancienne compagne. Et le récent jugement du tribunal de Paris obligeant SPF Franchise (anciennement Stéphane Plaza France) à verser 117 000 euros à une agence immobilière franchisée pour « perte d’attractivité » — la société a fait appel — n’entache pas ce sentiment chez certains.« Pour moi, ça ne change rien, martèle Nénad Arsenin, responsable de l’agence Stéphane Plaza de Nîmes (Gard) depuis dix ans. Je ne nie pas qu’il y ait des gens plus impactés que d’autres par l’affaire, mais je ne suis pas sûr que ce soit uniquement à cause de ça. Le marché immobilier est compliqué… »

Source LogoLe Parisien
Les EchosLes Echos
Airbnb impose l'enregistrement obligatoire dans 13 communes du Morbihan
l'Opinionl'Opinion
Airbnb condamné pour sous-location illégale : une décision lourde de conséquences
TF1 InfoTF1 Info
Les plateformes numériques sont-elles responsables des sous-locations illégales proposées sur leurs sites ?
Les EchosLes Echos
Sous-locations illicites : la Cour de cassation confirme la responsabilité d'Airbnb
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« La décote peut vite atteindre 20 % à 50 % » : les fissures font s’effondrer la valeur d’une maison

Avec le réchauffement climatique, habiter dans une zone argileuse peut-il peser sur le prix de vente de votre logement ? Les Franciliens ont de bonnes raisons de se poser la question : les trois quarts (77 % hors Paris) du territoire sont en zone d’exposition moyenne ou forte au risque de retrait-gonflement des argiles (RGA).Ce phénomène fonctionne comme une éponge : en cas de sécheresse, le sous-sol se dessèche et se rétracte lentement. Et lorsque arrivent les fortes pluies, il se regonfle presque instantanément. Le changement de volume, trop rapide pour être supporté par le bâti, entraîne des affaissements et des fissures. Et les colmater peut coûter très cher à son propriétaire. Car à moins d’habiter dans une commune où l’état de catastrophe naturelle a été reconnu, l’assurance peut refuser d’indemniser.

Source LogoLe Parisien
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Tarifs de l’électricité : comment EDF a fait plier l’État « envers et contre tout »

ENQUÊTE. Depuis le 1er janvier 2026, EDF est libre de fixer les tarifs de son électricité nucléaire, avec pour seul garde-fou un prélèvement fiscal en cas de marché très élevé. Derrière cette réforme, des mois de tractations politiques et de batailles internes montrent comment deux anciens ministres, Agnès Pannier-Runacher et Bruno Le Maire, ont renoncé à encadrer les prix, à rebours de la majorité de leur cabinet et de l’administration.

Source LogoLa Tribune
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« Cette décision est plus qu’historique » : Airbnb jugé responsable des contenus en cas d’offre frauduleuse

C’est un revers judiciaire aux conséquences lourdes pour Airbnb. Ce mercredi 7 janvier, la Cour de cassation de Paris a rendu une décision qui rebat les cartes de la responsabilité du géant mondial de la location de courte durée.Saisie dans deux affaires distinctes — l’une à Paris, l’autre à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) —, la cour devait statuer sur deux affaires de sous-locations illégales similaires. Dans chacun des cas, les locataires avaient publié une annonce sur le site américain et sous-loué leur appartement sans l’accord de leur propriétaire. Si la responsabilité des locataires ne fait aucun doute, celle d’Airbnb restait en suspens.

Source LogoLe Parisien
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« On va disparaître comme les bouchers, les poissonniers, les fromagers… » : le cri du cœur du boulanger de Troyes

Certains y ont vu un coup de gueule. Mais il s’agit plutôt d’un cri du cœur. « C’est juste un ressenti de l’avenir et de ce qui va se passer malheureusement pour notre métier », souffle Julien Mousset. À 42 ans, ce boulanger reconnu de l’agglomération troyenne s’inquiète plus que jamais du devenir du savoir-faire artisanal.Un constat qu’il a partagé sur Facebook juste avant le Nouvel an 2026, et qui est depuis très relayé par de nombreux Aubois. « Nous sommes la dernière génération de vrais boulangers, ceux qui fabriquent tout chaque jour, à la main, avec passion, respect du produit et amour du métier », a lancé le professionnel.Julien Mousset a eu l’envie d’écrire cette lettre ouverte après avoir vu un papa et son fils rentrer dans une boulangerie industrielle. « Je me suis dit que si on commençait à éduquer nos enfants à aller dans les grandes chaînes, qu’est-ce que ça va devenir ? Alors qu’à 800 mètres plus loin, il y avait un artisan boulanger comme moi… »Il subit au quotidien la concurrence de magasins Marie Blachère et autres Feuillette qui se sont développés comme des petits pains ces dernières années dans l’Aube. Dans le même temps, les artisans sont confrontés l’explosion des coûts énergétiques et des charges financières, des difficultés qui s’ajoutent à la difficulté de trouver des jeunes pour reprendre les commerces.« La boulangerie, c’est un métier de passionné, et on n’en trouve plus, s’alarme Julien Mousset. Tous ces jeunes-là sont formés par des chaînes et ils ne savent pas travailler, ils ont des fiches recettes, ils n’ont plus l’amour du métier comme on l’avait… travailler avec le levain, travailler avec des vraies recettes, le chef qui nous montrait des choses avec de vrais produits, de la vraie qualité… ça, c’est fini. Maintenant, ils mettent à tourner le pétrin, et puis ils terminent. »« On a du mal à embaucher »La boulangerie, Julien Mousset l’a dans le sang, comme son père. Il a commencé son apprentissage à l’âge de 14 ans, jusqu’à posséder aujourd’hui quatre magasins avec son épouse à Troyes, Barberey-Saint-Sulpice et Saint-André-les-Vergers. « Elles fabriquent tout dans leur laboratoire. J’ai quatre boulangeries parce que, malheureusement, avec une seule, on ne peut plus s’en sortir », souligne-t-il.« Avant, quand on avait une affaire qui faisait 500 000 euros de chiffre, on était les rois du pétrole. Maintenant, on a du mal à pouvoir embaucher des vendeuses, des pâtissiers, faut travailler 13 voire 14 heures par jour… Dans les années 2000, quand j’ai commencé, j’avais une affaire qui faisait 300 000 euros. Avec ma femme, on était heureux. Maintenant, les jeunes qui reprennent une affaire à ce prix, s’ils arrivent à se verser 1 500 euros de salaire par mois, c’est bien ! »Résultat, les fermetures de boulangeries indépendantes se sont multipliées ces dernières années dans l’Aube. « On va disparaître comme les bouchers, les poissonniers, les fromagers… Pour moi, c’est terminé dans 20 ans », martèle Julien Mousset. Favorable à une régulation de l’installation des chaînes industrielles de boulangerie, Julien Mousset appelle les consommateurs à privilégier leurs artisans locaux, notamment dans cette période d’Épiphanie importante pour leur chiffre d’affaires.« On est obligé de vendre notre galette à un certain prix, justement parce qu’on a des charges, des impôts, des choses qui pèsent énormément, et c’est là qu’on doit se rattraper, explique Julien Mousset. Nous, on travaille quand même avec des produits nobles. On fabrique notre pâte feuilletée, on fabrique notre crème d’amande. Tout ce qu’on fait, on le fait avec amour et passion. ». La qualité n’a pas de prix.

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« C’était convivial et pratique » : l’ancien Courtepaille de Compiègne vendu 462 000 euros aux enchères

Dans une salle d’audience clairsemée, la juge lance doucement les hostilités. « Les enchères peuvent débuter », assène-t-elle. Mise à prix : 462 000 euros. Le compte à rebours s’égrène sur un écran d’ordinateur. Ce mardi 6 janvier, au tribunal de Compiègne (Oise), c’est une vente aux enchères publiques pas comme les autres qui avait lieu.Elle concernait l’ancien restaurant Courtepaille de la commune, fermé en juin 2023 pour raisons économiques. Il avait été saisi, comme d’autres, après une procédure de liquidation judiciaire visant la société qui en était propriétaire.

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Que fait l’Île d’Oléron des 9,6 millions d’euros versés par Airbnb, Leboncoin et Booking ?

L’île d’Oléron peut en témoigner : si l’argent ne pousse pas sur les arbres, l’oseille tombe parfois du ciel. Victorieuse d’un combat judiciaire contre les plates-formes de locations touristiques Airbnb, Leboncoin et Booking, la communauté de communes oléronaise vient d’empocher plus de 9,6 millions d’euros. Cette enveloppe providentielle a bien été versée sur les comptes insulaires, même si certains contentieux ne sont pas définitivement jugés – meilleur « sponsor » oléronais, la transnationale Airbnb s’est notamment pourvue en cassation.Le traumatisme des emprunts toxiquesAlors, que faire de cet argent ? À l’unanimité moins une abstention, la communauté de communes a décidé d’en placer brièvement une partie. Soit, selon son président Michel Parent, la coquette somme de 5,5 millions d’euros. « Nous avons découvert cette possibilité, on en profite », avance l’élu et actuel maire du Château-d’Oléron, qui n’imaginait pas percevoir cette « manne » considérable, « même dans la meilleure des hypothèses ».Ces millions ont ainsi été investis sur des placements « à 2 % » et « garantis par l’État », précise Michel Parent. « Ça n’est pas grand-chose, concède l’élu. Mais c’est toujours mieux que de l’argent qui dort. »Çà et là, des critiques ont fusé pour dénoncer la frilosité de l’intercommunalité, qui aurait pu viser des rendements bien plus attractifs. Mais les placements opérés par les collectivités sont dûment encadrés par la loi. Et Michel Parent n’imaginait pas miser sur les prétendues bonnes affaires régulièrement vendues aux collectivités comme, rappelle-t-il, « les emprunts toxiques » ayant plombé leurs finances dans les années 2010.Nombre d’élus locaux ont été marqués par les 46 millions d’emprunts hautement nocifs contractés par l’ex-région Poitou-Charentes. Des dettes qui ont finalement été épongées par la Nouvelle-Aquitaine à sa création, en 2016. « On n’est pas joueur à ce point, on agit en bon père de famille », justifie-t-il.Déjà 2,5 millions d’euros pour la rénovation du musée d’OléronLes fonds travailleront ainsi sur ces placements à court terme, « durant six à douze mois, peut-être au-delà. C’est une belle opportunité », détaille Michel Parent sans donner davantage de précision quant à leur exacte destination.Quid du reste de la somme perçue ? Selon l’élu, près de 2,5 millions d’euros seront notamment injectés dans la rénovation du musée d’Oléron, consacré à l’histoire insulaire. « Le chantier est engagé », précise Michel Parent. « Nous avons besoin de trésorerie. Nous prenons provisoirement dans la cagnotte des plates-formes pour éviter de piocher dans la nôtre. »En attendant les dernières décisions judiciaires (en sa faveur, espère-t-elle), l’île d’Oléron a également trouvé comment dépenser ce pactole et les intérêts qu’il générera. « La priorité des priorités, c’est le logement. Puis la lutte contre la submersion marine qui requiert de lourds investissements. Ces millions, c’est peu et beaucoup à la fois, ça peut se croquer rapidement », avertit Michel Parent.

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Seine-Saint-Denis : Placoplatre a revu sa copie et espère bientôt exploiter le gypse du Fort de Vaujours

Les bulldozers vont-ils finalement extraire le gypse dans le sous-sol du Fort de Vaujours ? C’est ce qu’espère la société Placoplatre à l’issue de l’enquête publique visant à régulariser l’arrêté préfectoral du 23 mai 2024 qui l’autorisait initialement à exploiter la future carrière de Vaujours-Guisy.Cette enquête, qui s’est déroulée durant plus d’un mois, la filiale de Saint-Gobain y a été contrainte après que le tribunal administratif de Montreuil a prononcé en juillet 2024 un sursis à statuer obligeant la société à revoir sa copie.

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La rénovation énergétique, un calvaire pour les propriétaires franciliens

Quand l’idée d’un diagnostic de performance énergétique a été lancée, il y a presque 20 ans, cela paraissait évident : il faut mieux isoler nos logements afin d’éviter qu’ils ne deviennent des passoires thermiques. Mais entre le constat et les solutions, il y a un fossé que beaucoup de propriétaires auront du mal à combler, surtout en Île-de-France.S’il n’existe pas de chiffres précis, on considère qu’il y a environ 1 million de biens classés E/F/G dans la région. Or, selon un rapport de l’Institut Paris Région (IPR), 210 200 logements privés ont été rénovés en Île-de-France entre 2021 et 2023 avec MaPrimeRenov’ et 61 300 logements sociaux de 2020 à 2023 avec Eco-PLS, un dispositif de financement s’adressant aux bailleurs sociaux. Dans ce même rapport, l’IPR donne des pistes pour mieux comprendre les difficultés auxquelles sont confrontées les propriétaires et pourquoi, finalement, les chantiers ne sont pas aussi nombreux qu’espérés.

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Immobilier : tout ce qui va (peut-être) changer en 2026

Frais de location en hausse, nouveau calcul du DPE (diagnostic de performance énergétique)… : en cette année 2026, le secteur de l’immobilier devrait connaître quelques évolutions. D’autant plus que d’autres mesures sont attendues ou en suspens, faute de budget. Comme la poursuite (ou pas) de l’encadrement des loyers, pas toujours bien respecté à Paris, ou encore le statut bailleur privé, qui permettrait, selon des experts, de réduire la tension locative, forte dans de nombreuses villes franciliennes. On fait le point.Ce qui change dès ce 1er janvier

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Crédit immobilier : « Le conseil à donner, c’est ne tardez pas trop ! »

Absence de budget 2026, dette en hausse, instabilité politique intérieure et géopolitique… Tous les ingrédients d’une hausse des taux d’intérêt immobiliers sont réunis. Vont-ils constituer un cocktail explosif en 2026 ? En 2025, ça n’a pas été le cas, les taux sont restés sages. Ils s’élèvent à 3,27 % pour un crédit sur 20 ans à fin décembre (3,06 % sur 15 ans et 3,37 % sur 25 ans, hors frais de dossier, garantie et assurance), selon le courtier Meilleurtaux.On est loin, certes, des 1 % en moyenne enregistrés en 2019 et 2020 pendant la pandémie, leur plus bas historique. Mais « leur niveau actuel peut être qualifié de normal, comparable à celui des années 2010-2015 », commente Aga Bojarska-Serres, directrice générale adjointe en charge des activités de crédit du courtier.

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Un choix réfléchi

C’est une assez bonne nouvelle pour boucler l’année. À prendre avec précaution et quelques réserves, mais par les temps qui courent, nous aurions tort de faire la fine bouche. Le marché immobilier français qu’on disait moribond ne se porte pas si mal, il va même plutôt mieux. Certains iraient même jusqu’à évoquer une embellie, fragile mais réelle.En 2025, la pierre, cette valeur refuge dont les Français ne se lassent décidément pas, a fait mieux que résister grâce à un combo presque idéal, avec des ventes en hausse de 11 % par rapport à 2024 et des prix à peu près stables. Un crédit sur vingt ans se négociait ainsi en moyenne autour de 3,27 % cette année contre 3,35 % en 2024, hors assurance et frais de dossier. Et les perspectives pour les premiers mois de 2026, sauf choc politique extrême — ce qui ne peut être totalement exclu ! — ne sont pas moins positives.

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