
L’année 2026 approche et si vous avez pour projet d’acheter une maison ou une voiture, voici tout ce qu’il y a à savoir sur l’apport personnel.
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L’année 2026 approche et si vous avez pour projet d’acheter une maison ou une voiture, voici tout ce qu’il y a à savoir sur l’apport personnel.

FINANCEMENT. Trois acteurs s'associent pour proposer aux ménages un éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) dans le cadre du financement de travaux de rénovation énergétique.

Alexis Merlin, PDG de Nouvel Habitat, à qui on a opposé un sursis à statuer pour un permis de construire dans le cadre d’un autre projet immobilier, n’a pas accepté la nouvelle demande de médiation de la Ville de Nancy et de la Métropole.

L'agence Kretz vend une villa située au Pyla-sur-Mer avec vue imprenable sur le bassin d'Arcachon. Elle dispose de tous les avantages d'un bien premium.

Alors que l’hiver est bien installé et avec lui les risques de pannes de chaudière, se pose la question de la prise en charge de son entretien. Le point sur les obligations des locataires et des propriétaires.

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Les SCPI spécialisées sur le marché du bureau français restent au tapis tandis qu’un nouveau cycle démarre porté par les SCPI diversifiées et européennes. Tour d'horizon des performances en ce début 2026.

Alors que les fêtes de fin d'année viennent tout juste de s'achever et que le mois de janvier 2026 installe son froid hivernal sur l'hexagone, le marché immobilier entame une... L’article Achat immobilier 2026 : ces secteurs où la surabondance d’offres permet de négocier jusqu’à 15 % est apparu en premier sur Pause Maison.
Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:04 Lecture zen Une étude historique au service des vendeurs et des acheteursDirigée par Maître Vincent Neyt et Maître Maxence Mazzoni, l’étude Le Havre Enchères s’inscrit dans un héritage local fort. Présente depuis l’après-guerre, les actuels commissaires-priseurs y arrivent en 2013 puis 2018. Son rôle reste inchangé : expertiser, authentifier et organiser des ventes aux enchères pour les collectionneurs, amateurs ou simples propriétaires souhaitant connaître l’histoire et la valeur de leurs objets.Tout au long de l’année, l’étude propose des ventes généralistes ou thématiques. Les commissaires-priseurs accompagnent leurs vendeurs de l’estimation jusqu’à la vente, en toute transparence, avec une mission claire : défendre leurs intérêts et maximiser la valeur de leurs objets.Les clients peuvent se rendre directement à l’étude avec leurs objets pour les faire estimer, ou demander un déplacement sur Le Havre et dans la région. L’étude informe les particuliers du lundi au vendredi, de 10h à 12h et de 14h à 17h (l’étude est fermée le vendredi après-midi), au 77 rue Louis-Brindeau, 76600 Le Havre, et les journées d’expertises gratuites et confidentielles ont lieu les 2e et 4e mardi de chaque mois.Une expertise reconnue sur un large éventail d’objetsGénéraliste, la maison de vente Le Havre Enchères peut estimer un large panel de biens provenant des maisons havraises et normandes : mobilier d’époque ou de style, tableaux régionalistes, modernes ou contemporains, objets de décoration vintage ou design mais aussi des œuvres de spécialités et collections, sculptures, monnaies ou billets de collection, arts de la table, bijoux et horlogerie, vins et spiritueux ou encore de la mode vintage et des accessoires de luxe aujourd’hui prisés des amateurs.L’étude possède également une spécialité issue de son implantation havraise : les ventes marines, dédiées aux souvenirs et objets des compagnies transatlantiques, objets scientifiques et de navigation, pièces décoratives ou utilitaires de la marine à voile, maquettes et souvenirs de voyages ou de navigation lointaine.Très suivies par un public local fidèle et des amateurs dispersés aux quatre coins de la France, ces ventes mettent en avant le patrimoine maritime et le lien existant entre la ville et la mer.Un virage digital qui ouvre les enchères au monde entierSi les ventes attiraient autrefois une centaine de personnes dans la salle, elles réunissent régulièrement 1 000 à 1 500 enchérisseurs grâce à la retransmission sur des plateformes “live”. Les acheteurs peuvent suivre la vente et enchérir en direct, depuis n’importe où, simplement à partir de leur téléphone ou avec un accès internet.Ce passage au numérique a considérablement élargi l’audience et dynamisé les enchères, offrant de meilleures opportunités pour les vendeurs comme pour les collectionneurs. Une évolution que les deux commissaires-priseurs ont pleinement intégrée, faisant de Le Havre Enchères une maison à la fois fidèle à son histoire et résolument tournée vers l’avenir.LE HAVRE ENCHERES 77 rue Louis Brindeau 76600 LE HAVRE 02 35 22 54 52 contact@lehavreencheres.com La rédaction n’a pas participé à la création de cet article. Par Le Havre Enchères (Sponsorisé) Le Havre Enchères : estimations gratuites et ventes aux enchères près de chez vous Installée dans le quartier des Halles Centrales du Havre depuis des décennies et bien connue des amateurs et collectionneurs, Le Havre Enchères perpétue l’expertise des commissaires-priseurs tout en modernisant les ventes grâce au digital. Focus sur une étude qui conjugue tradition et innovation.


CONJONCTURE. Les dernières données statistiques du gouvernement pour le troisième trimestre 2025 dressent un tableau contrasté de l'activité des différents secteurs. Malgré certains indicateurs encore négatifs, la conjoncture dans l'immobilier semble cependant s'améliorer.

Les ménages français détiennent un niveau d’épargne financière inédit, supérieur à 6 400 milliards d’euros. Derrière ce record se cache moins une ruée vers l’enrichissement qu’un réflexe de prudence, révélateur des inquiétudes économiques persistantes et des inégalités de situations entre territoires et profils sociaux.

Port historique de la rade, Toulon franchit un cap décisif avec la mise en service, en février 2025, du système Shore Power. Ce dispositif permet aux navires de se brancher à l'électricité à quai, réduisant significativement les émissions de...
Dispositif d’aide dont l’initiative revient à l’Etat, MaPrime Renov’ a été lancée en 2020. Elle se propose de soutenir financièrement des propriétaires occupants aux revenus modestes qui souhaitent entreprendre des travaux permettant de réaliser des économies d’énergie. Pour l’année 2025, la préfecture de Haute-Marne précise que ces dispositifs, « qu’il s’agisse du parcours par geste […]

À la suite d’une déclaration faite par le premier adjoint en conseil, des résidents ont souhaité clarifier leur situation depuis la mise en vente du bien. Le bailleur a aussi récapitulé les étapes du dossier.

Le tribunal correctionnel de Marseille rend jeudi son jugement dans l’affaire Apollonia. Plus de 700 victimes attendent l’issue de ce procès hors norme.


Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !

INFOGRAPHIE. Le montant des nouveaux prêts accordés en novembre 2025 est en baisse par rapport au mois d'octobre alors que les taux n'ont pas varié, selon les dernières statistiques mensuelles de la Banque de France. Depuis septembre 2025, les acheteurs semblent plus indécis, frileux et plus nombreux à abandonner ou mettre en stand-by leurs projets immobiliers.

Un peu plus de six millions d'euros seront injectés par le promoteur IF Allondon dans divers aménagements et équipements publics. Source : Projet Open – Dans le Pays de Gex, la hache de guerre est enterrée entre Saint-Genis et l’Agglo

Prix trop ambitieux, mauvaise stratégie ou manque d’anticipation : sur le terrain, les agents immobiliers constatent les mêmes erreurs, souvent lourdes de conséquences pour les vendeurs. Des faux pas qui allongent les délais de vente et finissent, dans bien des cas, par peser sur le prix final du bien. Éclairage de Myriam Sarri, agent immobilier à Paris.

Certains objets peuvent cacher une valeur insoupçonnée. Une maison de ventes organise des journées d’expertises et d’estimations gratuites dans le Nord et le Pas-de-Calais.

Cette coopération permet une meilleure maîtrise de la chaîne foncière jusqu’à la mise en exploitation des ouvrages, appuyée sur des montages techniques et financiers performants. La construction de nouvelles casernes de gendarmerie, l’aménagement de lotissements résidentiels, des réhabilitations urbaines ou encore la création d’habitats partagés montrent une capacité d’innovation et de diversification essentielle face aux […]

Le Sénat va examiner ce mardi 13 janvier une proposition de loi déposée par Les Républicains visant à "conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction". Les associations de droit au logement dénoncent un texte "brutal".
Mis en ligne le 13/01/2026 à 11:16 Lecture zen L’urgence est réelle. « Cette année, on a eu en logement social un peu plus de turnover, mais les deux années d’avant, c’était complètement bloqué. On avait des demandes mais on ne pouvait pas du tout attribuer », rapporte Laurent Jacques. En 2024, 285 dossiers de demande étaient en attente. « Avant, les locataires du parc social partaient dès qu’ils trouvaient une petite maison à louer. Comme ils ne trouvent plus de location, ceux qui sont dans le logement social y restent. Ça ne bouge plus. » Le prix de l’immobilier a lui aussi explosé. Entre 2020 et 2023, les notaires n’avaient plus rien à vendre. « Les biens qui étaient à vendre depuis dix ans sont partis très vite », se souvient l’élu. Le marché semble aujourd’hui se détendre légèrement. Un marché sous tension

Chaque rentrée universitaire remet en lumière la même tension : trouver un logement adapté à un budget étudiant. À Paris, comme dans d’autres pôles villes françaises, la demande progresse plus vite que l’offre, tandis que les…

À l’occasion des soldes d’hiver, Darty met à l’honneur une sélection de produits Samsung de dernière génération, entre téléviseurs ultra-performants et solution audio immersive. Mini LED, OLED, QLED ou encore Dolby Atmos sans fil : l’enseigne propose des équipements pensés pour sublimer films, séries, sport et jeux vidéo, tout en profitant de prix plus accessibles.

L’épargne des ménages français atteint un niveau inédit : plus de 6.400 milliards d’euros d’actifs financiers sont aujourd’hui détenus. Ce record masque toutefois une réalité contrastée, marquée par une préférence persistante pour les placements sécurisés et…

Vous avez trouvé le bien de vos rêves ? Attention à ne pas négliger les « frais de notaire » dans votre budget ! Souvent mal compris, ce terme englobe en réalité une majorité de taxes destinées à l'État,…

Depuis le 1er janvier 2026, le classement des logements suivant leurs critères énergétiques est modifié, dans le sens d’un assouplissement. Ainsi, près de 850 000 biens immobiliers remontent automatiquement d’une classe dans le DPE (Diagnostic de performance énergétique). Explications et conséquences.

Depuis le 1er janvier 2026, le classement des logements suivant leurs critères énergétiques est modifié, dans le sens d’un assouplissement. Ainsi, près de 850 000 biens immobiliers remontent automatiquement d’une classe dans le DPE (Diagnostic de performance énergétique). Explications et conséquences.

Depuis le 1er janvier 2026, le classement des logements suivant leurs critères énergétiques est modifié, dans le sens d’un assouplissement. Ainsi, près de 850 000 biens immobiliers remontent automatiquement d’une classe dans le DPE (Diagnostic de performance énergétique). Explications et conséquences.

Le Sénat examine mardi en première lecture une proposition de loi déposée par LR pour « relancer la construction et la production de logements », un...

Le navire de croisière « Exploris One », de l’armement français Exploris qui vient d’être liquidé, a été mis aux enchères. La vente de ce paquebot de luxe est prévue le 30 janvier.

Alors que le secteur souffre du ralentissement de la construction neuve, Ludovic Rimbaud appelle à l'union de l'ensemble des organisations pour défendre les entreprises de l'Eure.

Les logements classés F ou G au DPE peuvent représenter une opportunité d'investissement. Avec une rénovation bien menée, vous obtenez un double bénéfice : des économies d'énergie et une valorisation de votre bien.

Lorsque vous vendez un logement, un garage ou un commerce, vous devez transmettre à l'acheteur plusieurs diagnostics techniques. Il s'agit de l'informer sur les performances énergétiques, les risques d'exposition au plomb ou les risques de catastrophes climatiques de l'immeuble. En copropriété, il faut également transmettre un état daté de votre situation financière.

Le Cercle de l'immobilier Aix-Marseille Provence a organisé, avec le Mipim et CBRE, le 6 janvier, au Cercle des Nageurs, son premier bouchon de l'année portant sur le Mipim et la stratégie de la Métropole Aix-Marseille Provence.

Faute d'accord sur un budget pour 2026, depuis le 1er janvier 2026, le dispositif d'aide à la rénovation énergétique MaPrimeRénov' a été suspendu. De quoi paralyser tout un écosystème, qui essuie une nouvelle fois les plâtres d'un dispositif instable, à la merci de l'instabilité politique.

EXCLUSIF. En rachetant la filiale française du groupe immobilier belge We Invest, Xavier Belvaux se donne les moyens d’accélérer le développement de la marque. Il nous dresse en exclusivité sa feuille de route.

EXCLUSIF. La proposition de loi du député macroniste Thomas Cazenave visant à rationaliser la gestion du patrimoine immobilier de l'État arrive, ce 14 janvier, en commission des finances à l'Assemblée. L'ancien colocataire de Bercy est en négociation avec David Amiel, l'actuel ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l'État.

Le marché immobilier haut-saônois retrouve ses volumes de 2016-2017. La Chambre interdépartementale des notaires de Franche-Comté vient de diffuser ses chiffres relevés entre septembre 2024 et septembre 2025. La Haute-Saône reste un département abordable, le moins cher de la région pour investir dans une maison ancienne.

La réforme du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) qui entre en vigueur au 1er janvier 2026 n’est pas un simple réajustement méthodologique : elle constitue un véritable changement de paradigme pour notre marché immobilier, pour les propriétaires et…

Il est toujours difficile de trouver un logement à louer. Il faut certains dossiers complets, des garanties solides et des revenus trois fois supérieurs au montant du loyer. Une agence immobilière a peut-être eu la solution, en bousculant un peu les règles. C'est le cas pour Yasmine, jeune mère célibataire, sans emploi. Elle a mis plusieurs mois avant d'en trouver un. Séduits par ce concept, des propriétaires laissent tomber les agences classiques pour ce dispositif plus rapide et solidaire.

À la fin de l’année 2025, les taux de crédit immobilier se sont stabilisés. Selon les prévisions, cette bonne dynamique pourrait s’étendre sur plusieurs mois. Mais à quoi peut-on s’attendre pour l’année 2026 ?

Pour Céline, la décision d’installer une borne de recharge à la maison, en juin 2025, a été prise grâce à une promotion. Pas sur le dispositif… mais sur une voiture. « Le concessionnaire nous a proposé une grosse réduction sur un véhicule électrique alors que nous n’avions pas envisagé du tout ce type d’énergie, sourit la jeune femme. Et une fois acquise, on s’est fait un peu peur en se disant que nous n’avions pas les moyens de la recharger. On a donc fait installer une borne. »Cette habitante de Houilles (Yvelines) a eu le nez creux car elle a pu bénéficier d’un crédit d’impôt de 500 euros… qui a pris définitivement fin au 31 décembre 2025. Pour autant, ses factures d’électricité n’ont pas vraiment explosé puisqu’en six mois, elle ne s’en est servie que trois fois. « En fait, je recharge dans mon entreprise mais je ne regrette pas une seconde l’investissement car, d’une part, ça nous rassure en se disant qu’il y a toujours un moyen de recharger la voiture et, d’autre part, ça valorise la maison », insiste-t-elle.

Une association sans but lucratif qui achète des forfaits pour le compte de ses membres doit bénéficier de la même protection qu’une personne physique
INFOGRAPHIES - Une petite musique fait état d’une légère baisse de la tension locative. Qu’en est-il dans la réalité ?

Depuis le 6 janvier, les plafonds de loyers et de ressources éligibles sont rehaussés. Davantage de locataires peuvent désormais faire appel à cette caution gratuite

Faire appel à une médium pour vendre un bien en mal de visites ? Bruno n’y aurait jamais pensé si un client n’était pas un jour monté dans son taxi. « Je ne sais pas comment je suis arrivé à lui parler de mes difficultés pour vendre la maison de mon père qui avait été squattée. Il m’a dit qu’il fallait faire venir quelqu’un pour la nettoyer. J’ai cru qu’il parlait de ménage, mais non, c’était d’énergies… » Le chauffeur de taxi toulousain n’est pas du genre à verser dans le surnaturel : « J’étais vraiment sceptique. Mais comme cela faisait plus de deux ans et demi que j’essayais de vendre, je me suis dit pourquoi pas… », confie le quinquagénaire.Il fait alors appel à Lana Sacchet, fondatrice de Lana Médium Immo à Toulouse (Haute-Garonne), recommandée par ce client. L’analyse de la femme, au look de cadre dynamique loin de l’image de Madame Irma, le bluffe : « Elle m’a dit des trucs qu’elle ne pouvait pas deviner. Elle a trouvé qu’il y avait eu un incendie et aussi qu’il y avait deux familles qui vivaient sous le même toit… Tout cela était vrai. Un vieux frigo avait pris feu accidentellement et mes grands-parents ont bien vécu à l’étage tandis que mes parents occupaient le rez-de-chaussée… »

Si la dernière crise inflationniste a laissé des traces, l'instabilité politique semble être la menace la plus importante selon les spécialistes.



Avec un zeste d’ironie, les habitants du secteur l’appellent encore « la cabane ». Situé en rase campagne, à la sortie de la ville, en direction de Vergaville, voilà vingt ans que ce petit périmètre de quelques mètres carrés concentre les passions à Dieuze (Moselle). Pour l’heure, une canalisation sur la terre gelée par les froidures de l’hiver rappelle qu’au début des années 2000, deux forages de plusieurs centaines de mètres de profondeur ont été creusés afin de permettre d’extraire des eaux pour y lancer une entreprise d’embouteillage. À l’époque, la commune comptait encore un régiment d’un millier d’hommes (jusqu’en 2011) mais, sous l’impulsion de son ancien maire, Fernand Lormant, Dieuze réfléchissait à d’autres voies de développement économique.La société Alma (Cristalline) est candidateUn quart de siècle plus tard, les militaires du 13e RDP (Régiment de dragons parachutistes) sont partis. Mais le dossier de l’embouteillage n’a pas varié d’un iota ou presque. Cette petite ville de 3 100 habitants aura-t-elle un jour son usine de mise en bouteilles ? La question reste posée tant le dossier, qui semblait acquis à l’origine, se heurte à de nombreux obstacles et à l’opposition farouche d’« Eau secours saulnois ». Cette association conteste les ambitions de la mairie et de la communauté de communes de créer les conditions favorables à l’installation d’un industriel. Le projet table sur le pompage de près de 800 000 m3 d’eau par an.Une filiale de la société Alma (qui commercialise les bouteilles de Cristalline) est candidate à cet investissement. Au fil des époques, les « pour » et les « contre » ont opposé leurs arguments. Une trentaine d’emplois directs, 90 emplois indirects et 700 000 euros de rentrées financières pour les collectivités nourrissent l’argumentaire des défenseurs du projet. Le maire de Dieuze, Jérôme Lang, et le président de la communauté de communes, Jérôme End, n’ont pas répondu aux demandes d’entretien du « Parisien » - « Aujourd’hui en France ». Un choix de silence pour éviter d’attiser la colère chez les opposants ?« La population et les recettes fiscales déclinant, il fallait bien trouver des idées », justifiait, en 2023, l’ancien maire Fernand Lormant. « Nous avons la chance d’avoir dans notre sous-sol des eaux qui ont, d’après les études, remonté de trois mètres : il faut la saisir », expliquait le maire en 2024. « On va surtout exploiter l’eau qui est un bien inaliénable, et prendre des risques de pollution des nappes », réplique en substance Maxime Noirjean, le président de l’association « Eau secours saulnois » qui revendique « une quarantaine de membres et de nombreux sympathisants ».« La population et les recettes fiscales déclinant, il fallait trouver des idées »Lors d’un récent conseil municipal à Dieuze, les gendarmes ont été appelés pour calmer les esprits. Les opposants rappellent aussi que sur une terre historiquement chargée en sel, le risque de perforation des nappes a de quoi inquiéter. Ils mentionnent également la circulation future de « 150 camions par jour » sur la route principale de la commune, pour transporter les palettes de bouteilles.Fin novembre 2025, les élus communautaires ont rejeté à une courte majorité (59 voix contre, 53 pour et huit abstentions) la vente des terrains qui jouxtent le site du forage. Cette étape administrative est un préalable obligatoire à l’installation de la future usine. Mais le feuilleton est loin d’être terminé. Le 17 décembre, les dirigeants de l’usine Alma sont revenus à Dieuze tenter de défendre leur dossier auprès des élus. La réunion (à huis clos) aura-t-elle porté ses fruits pour le projet ? « Nous le craignons car il semble que certains élus soient tentés de changer d’avis », admet Maxime Noirjean. Se profile à l’horizon une échéance décisive dans ce conflit : les élus communautaires voteront à nouveau le 28 janvier…

Le président-directeur général de Saint-Gobain, Benoît Bazin, prie la Commission européenne de maintenir le cadre existant concernant la réglementation environnementale.

Ils sont bien moins nombreux qu’avant. Mais il reste des fidèles de l’ex-animateur vedette Stéphane Plaza, condamné en février à un an de prison avec sursis pour violences conjugales récurrentes sur une ancienne compagne. Et le récent jugement du tribunal de Paris obligeant SPF Franchise (anciennement Stéphane Plaza France) à verser 117 000 euros à une agence immobilière franchisée pour « perte d’attractivité » — la société a fait appel — n’entache pas ce sentiment chez certains.« Pour moi, ça ne change rien, martèle Nénad Arsenin, responsable de l’agence Stéphane Plaza de Nîmes (Gard) depuis dix ans. Je ne nie pas qu’il y ait des gens plus impactés que d’autres par l’affaire, mais je ne suis pas sûr que ce soit uniquement à cause de ça. Le marché immobilier est compliqué… »

Ces évaluations de prix effectuées par les observatoires locaux des loyers font l’objet de nombreuses critiques, notamment de la part des bailleurs.
Le président américain exige des deux agences semi-gouvernementales chargées de garantir le paiement des prêts immobiliers qu'elles boostent leur portefeuille. Objectif : faire baisser les taux d'intérêt sur les prêts hypothécaires.

Pour baisser le coût d’accès à l’immobilier, vendredi, Donald Trump a demandé aux sociétés de financement Fannie Mae et Freddie Mac d’acheter 200 milliards de dollars de créances hypothécaires titrisées appelées MBS.
L'immeuble, acquis en 1987, a été cédé avec « une plus-value de 50 % », selon le groupe. La société de gestion entend réinvestir dans des actifs plus en ligne avec la demande des entreprises, tout en maintenant un équilibre entre rendement et valorisation.
Selon le « Financial Times », la chaîne de club hôtels londonienne a été lâchée par MCR Hotels, qui s'était engagé en août à participer au financement de son projet de sortie du New York Stock Exchange, à travers l'achat de 200 millions de dollars d'actions.

La hausse de la taxe foncière concerne plus de 30 millions de Français. Certains maires parviennent pourtant à la faire baisser. L'éditorialiste politique Julien Arnaud livre son analyse sur LCI.

La nouvelle valeur de reconstitution est estimée à 93,4 € par part contre 106,38 € au 30 juin 2025, soit une nouvelle chute de -12% en six mois.
À Alès, l'office public de l'habitat (OPH) Logis Cévenols a acté en décembre une hausse de 1,04 % des loyers en 2026 afin d'équilibrer son budget, soutenir ses investissements et relancer la production de logements sociaux.

Le premier quartier d’affaires européen a connu, l’an dernier, une baisse des grands projets dans la demande de bureaux placés, selon l’indicateur-clé produit par le groupement d’intérêt économique Immostat. Reste que la méthodologie interroge le directeur général de Paris-La Défense.
L'Oddo BHF Forum nous a offert l'opportunité de rencontrer Aymar de Germay, secrétaire général de la foncière d'entrepôts Argan.
Un décret paru fin décembre a reporté de 2027 à 2030 l'obligation faite d'installer des systèmes de gestion technique des bâtiments dans la majorité des bureaux, commerces, hôtels ou bâtiments publics. Une décision pragmatique qui fait cependant craindre de nouveaux retards.
Nous avons rencontré Nicolas Broband, directeur des relations avec les investisseurs de la foncière Gecina, qui participe à l'Oddo BHF Forum.
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Pour la première fois depuis 2019, la tension locative diminue en 2025. Les loyers stagnent et les grandes surfaces voient leurs prix baisser, malgré une politique de l'offre toujours restrictive. Tous les aspirants locataires ne sont pas à égalité face à un marché toujours ultra-tendu.

Avec le réchauffement climatique, habiter dans une zone argileuse peut-il peser sur le prix de vente de votre logement ? Les Franciliens ont de bonnes raisons de se poser la question : les trois quarts (77 % hors Paris) du territoire sont en zone d’exposition moyenne ou forte au risque de retrait-gonflement des argiles (RGA).Ce phénomène fonctionne comme une éponge : en cas de sécheresse, le sous-sol se dessèche et se rétracte lentement. Et lorsque arrivent les fortes pluies, il se regonfle presque instantanément. Le changement de volume, trop rapide pour être supporté par le bâti, entraîne des affaissements et des fissures. Et les colmater peut coûter très cher à son propriétaire. Car à moins d’habiter dans une commune où l’état de catastrophe naturelle a été reconnu, l’assurance peut refuser d’indemniser.

Depuis 2018, les villes qui en obtiennent l’autorisation auprès de l’Etat peuvent encadrer les loyers. Huit ans plus tard, les observateurs dressent des bilans contradictoires des effets du dispositif, notamment sur les revenus des propriétaires.

Il n'est pas toujours judicieux d'acheter sa résidence principale, en fonction de sa situation personnelle, de sa stabilité professionnelle et du niveau de ses revenus

ENQUÊTE. Depuis le 1er janvier 2026, EDF est libre de fixer les tarifs de son électricité nucléaire, avec pour seul garde-fou un prélèvement fiscal en cas de marché très élevé. Derrière cette réforme, des mois de tractations politiques et de batailles internes montrent comment deux anciens ministres, Agnès Pannier-Runacher et Bruno Le Maire, ont renoncé à encadrer les prix, à rebours de la majorité de leur cabinet et de l’administration.
Les loyers faciaux moyens ont continué à grimper en région parisienne, malgré la chute de la demande. Mais partout, les nouveaux locataires bénéficient d'importants avantages, comme des franchises de loyers.
Confusion de patrimoines, AG délaissée, absence de clause d'agrément... tour d'horizon des pièges les plus fréquents que vous devez déjouer si vous souhaitez monter une société civile immobilière familiale.
SMB Promotion remporte le bronze des Signatures Pôle Habitat FFB pour la résidence des Vignes à Bagnols-sur-Cèze, un programme de 65 logements intergénérationnels issu de la reconversion d'une ancienne cave coopérative.
Les ambitions militaires de Donald Trump font bondir les valeurs de la défense en avant-Bourse. Le président veut un budget colossal pour renforcer la sécurité nationale, alors que les sources de tensions se multiplient. Mais Wall Street devrait ouvrir en retrait, à l'image du Cac 40, qui a Renault en guise de lanterne rouge.
Les banques restent prêteuses et certaines continuent à proposer des prêts à taux bonifié aux primo-accédants.

C’est un revers judiciaire aux conséquences lourdes pour Airbnb. Ce mercredi 7 janvier, la Cour de cassation de Paris a rendu une décision qui rebat les cartes de la responsabilité du géant mondial de la location de courte durée.Saisie dans deux affaires distinctes — l’une à Paris, l’autre à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) —, la cour devait statuer sur deux affaires de sous-locations illégales similaires. Dans chacun des cas, les locataires avaient publié une annonce sur le site américain et sous-loué leur appartement sans l’accord de leur propriétaire. Si la responsabilité des locataires ne fait aucun doute, celle d’Airbnb restait en suspens.

Certains y ont vu un coup de gueule. Mais il s’agit plutôt d’un cri du cœur. « C’est juste un ressenti de l’avenir et de ce qui va se passer malheureusement pour notre métier », souffle Julien Mousset. À 42 ans, ce boulanger reconnu de l’agglomération troyenne s’inquiète plus que jamais du devenir du savoir-faire artisanal.Un constat qu’il a partagé sur Facebook juste avant le Nouvel an 2026, et qui est depuis très relayé par de nombreux Aubois. « Nous sommes la dernière génération de vrais boulangers, ceux qui fabriquent tout chaque jour, à la main, avec passion, respect du produit et amour du métier », a lancé le professionnel.Julien Mousset a eu l’envie d’écrire cette lettre ouverte après avoir vu un papa et son fils rentrer dans une boulangerie industrielle. « Je me suis dit que si on commençait à éduquer nos enfants à aller dans les grandes chaînes, qu’est-ce que ça va devenir ? Alors qu’à 800 mètres plus loin, il y avait un artisan boulanger comme moi… »Il subit au quotidien la concurrence de magasins Marie Blachère et autres Feuillette qui se sont développés comme des petits pains ces dernières années dans l’Aube. Dans le même temps, les artisans sont confrontés l’explosion des coûts énergétiques et des charges financières, des difficultés qui s’ajoutent à la difficulté de trouver des jeunes pour reprendre les commerces.« La boulangerie, c’est un métier de passionné, et on n’en trouve plus, s’alarme Julien Mousset. Tous ces jeunes-là sont formés par des chaînes et ils ne savent pas travailler, ils ont des fiches recettes, ils n’ont plus l’amour du métier comme on l’avait… travailler avec le levain, travailler avec des vraies recettes, le chef qui nous montrait des choses avec de vrais produits, de la vraie qualité… ça, c’est fini. Maintenant, ils mettent à tourner le pétrin, et puis ils terminent. »« On a du mal à embaucher »La boulangerie, Julien Mousset l’a dans le sang, comme son père. Il a commencé son apprentissage à l’âge de 14 ans, jusqu’à posséder aujourd’hui quatre magasins avec son épouse à Troyes, Barberey-Saint-Sulpice et Saint-André-les-Vergers. « Elles fabriquent tout dans leur laboratoire. J’ai quatre boulangeries parce que, malheureusement, avec une seule, on ne peut plus s’en sortir », souligne-t-il.« Avant, quand on avait une affaire qui faisait 500 000 euros de chiffre, on était les rois du pétrole. Maintenant, on a du mal à pouvoir embaucher des vendeuses, des pâtissiers, faut travailler 13 voire 14 heures par jour… Dans les années 2000, quand j’ai commencé, j’avais une affaire qui faisait 300 000 euros. Avec ma femme, on était heureux. Maintenant, les jeunes qui reprennent une affaire à ce prix, s’ils arrivent à se verser 1 500 euros de salaire par mois, c’est bien ! »Résultat, les fermetures de boulangeries indépendantes se sont multipliées ces dernières années dans l’Aube. « On va disparaître comme les bouchers, les poissonniers, les fromagers… Pour moi, c’est terminé dans 20 ans », martèle Julien Mousset. Favorable à une régulation de l’installation des chaînes industrielles de boulangerie, Julien Mousset appelle les consommateurs à privilégier leurs artisans locaux, notamment dans cette période d’Épiphanie importante pour leur chiffre d’affaires.« On est obligé de vendre notre galette à un certain prix, justement parce qu’on a des charges, des impôts, des choses qui pèsent énormément, et c’est là qu’on doit se rattraper, explique Julien Mousset. Nous, on travaille quand même avec des produits nobles. On fabrique notre pâte feuilletée, on fabrique notre crème d’amande. Tout ce qu’on fait, on le fait avec amour et passion. ». La qualité n’a pas de prix.

Dans une salle d’audience clairsemée, la juge lance doucement les hostilités. « Les enchères peuvent débuter », assène-t-elle. Mise à prix : 462 000 euros. Le compte à rebours s’égrène sur un écran d’ordinateur. Ce mardi 6 janvier, au tribunal de Compiègne (Oise), c’est une vente aux enchères publiques pas comme les autres qui avait lieu.Elle concernait l’ancien restaurant Courtepaille de la commune, fermé en juin 2023 pour raisons économiques. Il avait été saisi, comme d’autres, après une procédure de liquidation judiciaire visant la société qui en était propriétaire.

L’île d’Oléron peut en témoigner : si l’argent ne pousse pas sur les arbres, l’oseille tombe parfois du ciel. Victorieuse d’un combat judiciaire contre les plates-formes de locations touristiques Airbnb, Leboncoin et Booking, la communauté de communes oléronaise vient d’empocher plus de 9,6 millions d’euros. Cette enveloppe providentielle a bien été versée sur les comptes insulaires, même si certains contentieux ne sont pas définitivement jugés – meilleur « sponsor » oléronais, la transnationale Airbnb s’est notamment pourvue en cassation.Le traumatisme des emprunts toxiquesAlors, que faire de cet argent ? À l’unanimité moins une abstention, la communauté de communes a décidé d’en placer brièvement une partie. Soit, selon son président Michel Parent, la coquette somme de 5,5 millions d’euros. « Nous avons découvert cette possibilité, on en profite », avance l’élu et actuel maire du Château-d’Oléron, qui n’imaginait pas percevoir cette « manne » considérable, « même dans la meilleure des hypothèses ».Ces millions ont ainsi été investis sur des placements « à 2 % » et « garantis par l’État », précise Michel Parent. « Ça n’est pas grand-chose, concède l’élu. Mais c’est toujours mieux que de l’argent qui dort. »Çà et là, des critiques ont fusé pour dénoncer la frilosité de l’intercommunalité, qui aurait pu viser des rendements bien plus attractifs. Mais les placements opérés par les collectivités sont dûment encadrés par la loi. Et Michel Parent n’imaginait pas miser sur les prétendues bonnes affaires régulièrement vendues aux collectivités comme, rappelle-t-il, « les emprunts toxiques » ayant plombé leurs finances dans les années 2010.Nombre d’élus locaux ont été marqués par les 46 millions d’emprunts hautement nocifs contractés par l’ex-région Poitou-Charentes. Des dettes qui ont finalement été épongées par la Nouvelle-Aquitaine à sa création, en 2016. « On n’est pas joueur à ce point, on agit en bon père de famille », justifie-t-il.Déjà 2,5 millions d’euros pour la rénovation du musée d’OléronLes fonds travailleront ainsi sur ces placements à court terme, « durant six à douze mois, peut-être au-delà. C’est une belle opportunité », détaille Michel Parent sans donner davantage de précision quant à leur exacte destination.Quid du reste de la somme perçue ? Selon l’élu, près de 2,5 millions d’euros seront notamment injectés dans la rénovation du musée d’Oléron, consacré à l’histoire insulaire. « Le chantier est engagé », précise Michel Parent. « Nous avons besoin de trésorerie. Nous prenons provisoirement dans la cagnotte des plates-formes pour éviter de piocher dans la nôtre. »En attendant les dernières décisions judiciaires (en sa faveur, espère-t-elle), l’île d’Oléron a également trouvé comment dépenser ce pactole et les intérêts qu’il générera. « La priorité des priorités, c’est le logement. Puis la lutte contre la submersion marine qui requiert de lourds investissements. Ces millions, c’est peu et beaucoup à la fois, ça peut se croquer rapidement », avertit Michel Parent.

Les bulldozers vont-ils finalement extraire le gypse dans le sous-sol du Fort de Vaujours ? C’est ce qu’espère la société Placoplatre à l’issue de l’enquête publique visant à régulariser l’arrêté préfectoral du 23 mai 2024 qui l’autorisait initialement à exploiter la future carrière de Vaujours-Guisy.Cette enquête, qui s’est déroulée durant plus d’un mois, la filiale de Saint-Gobain y a été contrainte après que le tribunal administratif de Montreuil a prononcé en juillet 2024 un sursis à statuer obligeant la société à revoir sa copie.

Quand l’idée d’un diagnostic de performance énergétique a été lancée, il y a presque 20 ans, cela paraissait évident : il faut mieux isoler nos logements afin d’éviter qu’ils ne deviennent des passoires thermiques. Mais entre le constat et les solutions, il y a un fossé que beaucoup de propriétaires auront du mal à combler, surtout en Île-de-France.S’il n’existe pas de chiffres précis, on considère qu’il y a environ 1 million de biens classés E/F/G dans la région. Or, selon un rapport de l’Institut Paris Région (IPR), 210 200 logements privés ont été rénovés en Île-de-France entre 2021 et 2023 avec MaPrimeRenov’ et 61 300 logements sociaux de 2020 à 2023 avec Eco-PLS, un dispositif de financement s’adressant aux bailleurs sociaux. Dans ce même rapport, l’IPR donne des pistes pour mieux comprendre les difficultés auxquelles sont confrontées les propriétaires et pourquoi, finalement, les chantiers ne sont pas aussi nombreux qu’espérés.

Frais de location en hausse, nouveau calcul du DPE (diagnostic de performance énergétique)… : en cette année 2026, le secteur de l’immobilier devrait connaître quelques évolutions. D’autant plus que d’autres mesures sont attendues ou en suspens, faute de budget. Comme la poursuite (ou pas) de l’encadrement des loyers, pas toujours bien respecté à Paris, ou encore le statut bailleur privé, qui permettrait, selon des experts, de réduire la tension locative, forte dans de nombreuses villes franciliennes. On fait le point.Ce qui change dès ce 1er janvier

Absence de budget 2026, dette en hausse, instabilité politique intérieure et géopolitique… Tous les ingrédients d’une hausse des taux d’intérêt immobiliers sont réunis. Vont-ils constituer un cocktail explosif en 2026 ? En 2025, ça n’a pas été le cas, les taux sont restés sages. Ils s’élèvent à 3,27 % pour un crédit sur 20 ans à fin décembre (3,06 % sur 15 ans et 3,37 % sur 25 ans, hors frais de dossier, garantie et assurance), selon le courtier Meilleurtaux.On est loin, certes, des 1 % en moyenne enregistrés en 2019 et 2020 pendant la pandémie, leur plus bas historique. Mais « leur niveau actuel peut être qualifié de normal, comparable à celui des années 2010-2015 », commente Aga Bojarska-Serres, directrice générale adjointe en charge des activités de crédit du courtier.

C’est une assez bonne nouvelle pour boucler l’année. À prendre avec précaution et quelques réserves, mais par les temps qui courent, nous aurions tort de faire la fine bouche. Le marché immobilier français qu’on disait moribond ne se porte pas si mal, il va même plutôt mieux. Certains iraient même jusqu’à évoquer une embellie, fragile mais réelle.En 2025, la pierre, cette valeur refuge dont les Français ne se lassent décidément pas, a fait mieux que résister grâce à un combo presque idéal, avec des ventes en hausse de 11 % par rapport à 2024 et des prix à peu près stables. Un crédit sur vingt ans se négociait ainsi en moyenne autour de 3,27 % cette année contre 3,35 % en 2024, hors assurance et frais de dossier. Et les perspectives pour les premiers mois de 2026, sauf choc politique extrême — ce qui ne peut être totalement exclu ! — ne sont pas moins positives.