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La France Insoumise

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Actualité et analyses centrées sur La France Insoumise, son rôle et son influence dans la politique française contemporaine.
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« L’ambiance est épouvantable » : rien ne va plus dans le Val-de-Marne entre LFI et le reste de la gauche pour les municipales de 2026

À gauche, rien ne va plus. Dans le Val-de-Marne, de nombreuses villes comportent deux listes à gauche pour les prochaines élections municipales des 15 et 22 mars prochains. Pourtant, selon... L’article « L’ambiance est épouvantable » : rien ne va plus dans le Val-de-Marne entre LFI et le reste de la gauche pour les municipales de 2026 est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

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Passer le budget par 49.3 ou ordonnance: Lecornu prend son risque

Par AFP Par Anne RENAUT © 2026 AFP Un budget, mais à quel prix ? Faire passer le budget par 49.3 ou par ordonnances présente pour Sébastien Lecornu plusieurs avantages dont celui d’incarner une forme de stabilité, s'il n’est pas censuré à l’issue, mais aussi des risques pour son avenir et son image.Le Premier ministre n’a pas encore tranché de quelle manière il dotera la France d'un budget, qui a peu de chances d'être adopté par vote. A ce stade "rien n’est exclu" entre les articles 49.3 et 47 (ordonnances) de la Constitution, selon la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.S'il n'est pas ensuite censuré, "c'est le nirvana, il deviendra immortel, c'est comme s’il entrait à l’Académie française", prédit un responsable LR.Le Premier ministre s'offrirait alors un ballon d'oxygène, alors qu'il est déjà le quatrième locataire de Matignon depuis la dissolution il y a un an et demi. De quoi nourrir peut-être d'autres ambitions à l'aube de la présidentielle, car "aucun Premier ministre n’a pas pensé à l’Elysée, ça n’existe pas", estime une ministre.Les députés, qui n'ont pas pu s'entendre sur le budget de l'Etat avant les délais impartis et sont épuisés par ces longs débats, demandent d'ailleurs au gouvernement d'engager le 49.3. "Frustration" L'ordonnance, qui permet à l'exécutif de faire passer une disposition sans l'aval du Parlement, a aussi le mérite d'inscrire le texte définitivement dans la loi, d'où sa brutalité. C'est-à-dire que si le Premier ministre est renversé, la loi de finances est elle adoptée. Alors qu'en cas de 49.3, une censure fait tomber en même temps le gouvernement et le budget. Une fois le budget adopté, le gouvernement pourra passer à autre chose, les ministres piaffant d'impatience de pouvoir faire valoir leurs dossiers et ne cachant pas leur "frustration" de les voir "mis en pause" à cause du budget, selon un conseiller. Sur le calendrier, un budget adopté fin janvier, comme promis par l'exécutif, réduit les risques de censure avant les municipales de mars. "Plus vous approchez des municipales, plus ça sera dur pour le PS", soucieux de se distinguer du camp macroniste, "de ne pas voter la censure", avance une ministre.L'exécutif a d'ailleurs mis un coup de pression sur les parlementaires avec ce scrutin en menaçant, en cas de censure, d'organiser des législatives en même temps que les municipales, où la droite et les socialistes ont le plus à perdre. Le budget permet aussi concrètement d'obtenir des crédits pour la défense, dans un contexte international particulièrement tendu, ainsi que pour les agriculteurs, qui ont fait de nouveau entrer mardi des tracteurs dans Paris. "Marque" Pour autant 49.3 ou ordonnances exposent Sébastien Lecornu à de nouvelles motions de censure.Elles s'ajouteraient à celles déjà déposées cette semaine par le Rassemblement national et La France insoumise contre le traité UE-Mercosur, qui ont fait monter la température sur l'exécutif.Ce dernier soutient qu'il veut trouver d'abord un compromis sur "le fond" du texte avant de décider du "véhicule".Mais la question n'est pas "ce qu’il y a ou pas" dans le projet de loi de finances: "C'est vraiment sur le climat" politique que le gouvernement décidera d'actionner un des outils, estime une ministre.La menace de dissolution a été jugée à cet égard contreproductive. "Ça peut radicaliser les socialistes", pointe un député Renaissance.Ces outils écornent l’image que Sébastien Lecornu cultive d'un Premier ministre qui, conscient de sa faiblesse politique, a choisi de s'effacer derrière le Parlement, tel un "moine-soldat", tel qu'il s'est lui-même décrit. Quitte à accorder aux socialistes, qui l'exigeaient, un renoncement formel à l'usage du 49.3.Car cette arme, utilisée à maintes reprises par sa prédécesseure Elisabeth Borne, est perçue dans l'opinion comme un passage en force. Tout comme l'ordonnance, qui n'a jamais été utilisée sur un budget.Le chef du gouvernement entend donc "préparer le terrain et l'opinion au fait que ce n'est pas la faute du Premier ministre mais du Parlement" s'il l'utilise, décrypte un proche.Il va "traîner le plus longtemps possible", car "ce serait un échec d’aller au 49.3, c’est sa marque" de fabrique. Il veut montrer que "s’il l’utilise, c’est qu’il est allé au bout" des discussions, ajoute-t-il.

Source LogoTV5 MONDE
L'IndépendantL'Indépendant
Pascal Praud et les agriculteurs "blancs" : tollé politique après des propos tenus par l'animateur, l'Arcom et la justice saisies
Le Dauphiné LibéréLe Dauphiné Libéré
Médias. « Pas facile » face à des agriculteurs « blancs » : les propos de Pascal Praud font scandale
Le ProgrèsLe Progrès
Médias. « Pas facile » face à des agriculteurs « blancs » : les propos de Pascal Praud font scandale
Vosges MatinVosges Matin
Télévision. « Pas facile » face à des agriculteurs « blancs » : des propos de Pascal Praud font scandale
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"Je ne veux pas voir mon pays se vider de ses fermes", François Ruffin, député de la Somme, menace le gouvernement de censure

Plus de 350 tracteurs ont pris position mardi aux abords de l'Assemblée nationale, à Paris, les agriculteurs en colère assurant qu'ils ne bougeraient pas tant que leurs demandes n'auraient pas été "entendues" par le gouvernement, qui prévoit une deuxième salve d'annonces dans l'après-midi. Ravivée par la gestion de la dermatose bovine dans le Sud-Ouest, la contestation est nourrie par la signature prévue samedi de l'accord de libre-échange UE-Mercosur et plus largement par un ras-le-bol général d'une profession confrontée directement aux aléas climatiques et économiques.

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Le FigaroLe Figaro
Affaire des assistants parlementaires du FN : le procès en appel de Marine Le Pen s’est ouvert à Paris
Le FigaroLe Figaro
Affaire des assistants parlementaires du FN: les images de l'arrivée de Marine Le Pen à son procès en appel
Europe 1Europe 1
EN DIRECT - Affaire des assistants parlementaires du RN : le procès en appel de Marine Le Pen débute ce mardi
TF1 InfoTF1 Info
Rejugée, Marine Le Pen joue son avenir présidentiel
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« Les gens en face sont blancs » : LFI annonce saisir l’Arcom pour des « propos racistes inacceptables » de Pascal Praud

Quarante-sept secondes qui font polémique. Une séquence de l’émission « L’Heure des pros », présentée par Pascal Praud sur CNews, est devenue virale sur les réseaux sociaux ce mardi 13 janvier, La France insoumise annonçant saisir l’Arcom et le procureur de la République. Le coordinateur du mouvement de gauche Manuel Bompard a dénoncé des « propos racistes inacceptables » de l’animateur.À 10h18 ce mardi, CNews a diffusé les images d’une manifestation sur l’A64, décrivant un face-à-face entre les agriculteurs et les forces de l’ordre.« Manifestement, les policiers font leur travail et les gens en face sont blancs. Vous voyez ? C’est important de le dire parce que ce n’est pas facile pour les policiers », dit Pascal Praud, qui n’apparaît pas à l’écran.« Ils sont obligés de s’interposer en plus avec des gens avec qui ils partagent parfois les convictions ou (…) les origines. Et ils font leur job, les policiers. Et croyez-moi, ce n’est pas facile pour eux », poursuit-il. « Et c’est ça qu’il faut dire, parce qu’il y a de la violence, bien sûr qu’il y a de l’agacement, de l’énervement quand on est comme cela, sur place ».« Cette chaîne est devenue un dépotoir »« En France, n’en déplaise à Pascal Praud, la police n’a pas à agir en fonction de la couleur de peau », a critiqué le coordinateur de LFI Manuel Bompard. « Ça aurait déjà dû être fait depuis bien longtemps : fermer CNews, organe de propagande raciste et suprémaciste », ajoute le député Insoumis Raphaël Arnault.« Ce racisme à flux continu est absolument insupportable. Toutes les frontières de l’ignominie sont franchies », dénonce de son côté le sénateur PCF de Paris Ian Brossat. « Cette chaîne est devenue un dépotoir. Je saisis l’Arcom et la procureure de la République au titre de l’article 40 du Code de procédure pénal », écrit-il sur X.Toujours à gauche, le Premier secrétaire du PS Olivier Faure dénonce « une extrême droite totalement décomplexée qui ne masque plus rien du fond de sa pensée » et estime que l’Arcom « doit se saisir ».Pascal Praud se défend« Nous rapportions les propos d’Assa Traoré qui accusait la police de racisme systémique. J’ai souligné avec ce face-à-face entre agriculteurs et forces de l’ordre qu’il n’en était rien », s’est défendu Pascal Praud sur X, qui ajoute : « les policiers font leur travail quelle que soit la couleur de peau des uns et des autres ».Quelques minutes avant la séquence, le plateau de CNews débattait des propos d’Assa Traoré. Invitée à l’Assemblée nationale jeudi 8 janvier, la militante antiraciste avait dénoncé le racisme « institutionnel » des forces de l’ordre.« Il y a des personnes de couleur, noires et arabes qui vont mourir (…) Le racisme de ces institutions doit être reconnu et comment on fait en sorte qu’on ait une police propre, qui puisse nous protéger et qu’on puisse arrêter tous ces morts », avait dit la sœur d’Adama Traoré, mort lors de son arrestation par des gendarmes en 2016.« L’exact contraire de ce que j’ai exprimé à l’antenne »« Stop à la polémique ! Place à la vérité. Certains veulent instrumentaliser une séquence sortie de son contexte pour me faire dire l’exact contraire de ce que j’ai exprimé à l’antenne », dénonce Pascal Praud.Lorsque CNews commence à afficher les images de la manifestation sur l’A64, Pascal Praud ne mentionne à aucun moment les propos d’Assa Traoré. Il ne souligne pas explicitement à l’antenne une contradiction entre les images et les propos de la militante. Et le bandeau affiché est « A64 : un face-à-face agriculteurs forces de l’ordre »Une fois que le plateau de chroniqueurs est de nouveau montré à l’écran, le bandeau « Assa Traoré dénonce le racisme institutionnel » est de nouveau affiché. Mais le débat ne porte plus sur les forces de l’ordre. Un téléspectateur ayant « zappé » sur CNews à 10h18 n’aura donc pas eu le « contexte » évoqué par Pascal Praud.

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Municipales 2026 : « l’ambiance est épouvantable » dans le Val-de-Marne entre LFI et le reste de la gauche

Une exception. Et une victoire qui semble indéniable sur le papier pour le maire sortant de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), Jean-Philippe Gautrais (NFP). Candidat à sa réélection, l’élu de 45 ans rassemblera une nouvelle fois toutes les composantes de la gauche, du Parti socialiste à La France insoumise. Il devrait être, en France, l’un des rares si ce n’est le seul candidat d’une commune de plus de 50 000 habitants à pouvoir s’enorgueillir d’une telle alliance.« Je suis soulagé et content qu’on puisse reconduire ce large rassemblement, où les différentes sensibilités peuvent s’exprimer. C’est le résultat du travail mené depuis six ans », se réjouit Jean-Philippe Gautrais.

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Les temps forts de 2026

Budget introuvable, débat sur la fin de vie qui s’enlise, élections municipales à haut risque… Cette année s’annonce compliquée sur le plan politique, avec la présidentielle de 2027 en ligne de mire. Côté syndical, en revanche, le cru 2026 sera riche avec le congrès de la CFDT en juin et les élections fonctions publiques en décembre. Entre-temps, la conférence travail-emploi-retraites doit permettre aux partenaires sociaux de préparer “l’après-Macron” en mettant sur la table des pistes de réforme.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

Source LogoSyndicalisme Hebdo
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Propos de Pascal Praud : le journaliste dénonce une séquence sortie de son contexte

Ciblé par LFI, le journaliste Pascal Praud a dénoncé ce mardi 13 janvier l'instrumentalisation d'une séquence sortie de son contexte «pour [lui] faire dire l'exact contraire de ce qu'[il a] exprimé à l'antenne. «Place à la vérité». Pascal Praud a pris la parole ce mardi après avoir été ciblé par LFI sur les réseaux sociaux pour des propos tenus dans L'heure des pros, le même jour. Sur X, le journaliste de CNEWS a dénoncé l'utilisation d'une séquence tronquée, sortie de son contexte par le parti d'extrême gauche. Il commentait à ce moment-là des images des tensions entre les policiers et les agriculteurs sur l'autoroute A64. «Quelques secondes avant de diffuser ces images, nous rapportions les propos d'Assa Traoré qui, jeudi, dans un débat organisé à l'Assemblée nationale, accusait la police de racisme systémique. J'ai souligné avec ce face-à-face entre agriculteurs et forces de l'ordre qu'il n'en était rien. Les policiers ...

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« Je suis masculiniste » : la candidate LFI à Lyon dénonce les propos sexistes d’un proche de Jean-Michel Aulas

L’altercation a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Alors qu’elle tractait sur le marché de la Croix-Rousse dimanche dernier, la candidate de la France insoumise (LFI) à la mairie de Lyon Anaïs Beloussa Cherifi a été interpellée par un proche de Jean-Michel Aulas, qui l’a accusé d’utiliser son physique pour faire campagne en vue des élections municipales.« Sur votre tract, c’est quand même le physique qui apparaît, plus que les idées (…). Après, ça peut aider », lance Christophe Cédat sur cet extrait vidéo. « Est-ce qu’à un homme, on lui ferait cette réflexion ? », rétorque alors une personne hors champ. « Sans aucun problème », assure Christophe Cédat. Et d’ajouter en riant : « Moi, je suis masculiniste ! OK ? » View this post on Instagram Si elle semble garder le sourire face à Christophe Cédat, cette remarque ne passe pas pour Anaïs Beloussa Cherifi. « Voilà ce que signifie être une femme tête de liste : subir le sexisme et la misogynie de l’entourage le plus proche de Jean-Michel Aulas. Les masques tombent », a-t-elle regretté ce lundi.Christophe Cédat n’est pas candidat aux côtés de Jean-Michel Aulas. En revanche, ce restaurateur milite régulièrement avec l’équipe de l’ex-président de l’Olympique lyonnais. Il est également l’époux de Laure Cédat, qui est candidate à la mairie du Ier arrondissement sous l’étiquette Cœur lyonnais, le mouvement lancé par Jean-Michel Aulas.« Inadmissibles, irrespectueux, indécents »Plusieurs poids lourds de la France insoumise ont réagi à cette polémique. « Le vieux monde réactionnaire redouble de violence face aux insoumis qui, oui, sont là pour tout changer », a déclaré Clémence Guetté sur X. « Total soutien à ma camarade », a de son côté écrit Antoine Léaument.L’antenne lyonnaise des Écologistes a également dénoncé des « comportements (…) inadmissibles, totalement irrespectueux et indécents ». « Nous demandons des excuses publiques de leur auteur et une clarification de ces propos de la part de Jean-Michel Aulas », a ajouté le parti.« Quel est le rapport avec notre candidat ? Il ne se désolidarise pas, mais il n’y a aucun lien avec lui », a réagi un membre de l’entourage d’Aulas auprès d’Actu Lyon.De son côté, Christophe Cédat soutient dans les colonnes du média local avoir tenu ces propos « sur le ton de l’humour ». « Qui pense vraiment que j’ai dit ça au premier degré ? Tout le monde me connaît à Lyon : je suis un fervent défenseur de l’esprit Charlie. »

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Qu'est-ce que l'affaire des assistants du RN au Parlement européen ?

Le 31 mars 2025 s'est clos un procès très attendu, celui des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national en 2018) au Parlement européen. En tout, 25 accusés (neuf eurodéputés, dont Marine Le Pen, douze assistants parlementaires, trois cadres du parti, ainsi que le RN en tant que personne morale) ont été reconnus coupables […] L’article Qu'est-ce que l'affaire des assistants du RN au Parlement européen ? est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

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Budget 2026 : les discussions reprennent ce mardi à l'Assemblée nationale

Après l’échec des discussions et le vote d’une loi spéciale quelques jours avant Noël, les députés vont dès ce mardi tenter de donner au pays un budget de l’État pour cette année 2026, entamée il y a déjà treize jours. Le dossier prioritaire du gouvernement revient sur le devant de la scène politique. Les députés français reprennent ce mardi 13 janvier les discussions afin de doter la France d’un budget de l’État pour l’année 2026. Un nouvel examen qui doit commencer après une série de consultations menée par le gouvernement avec les «groupes parlementaires qui souhaitent sortir de l'impasse budgétaire par le travail». Une terminaison qui exclut d’office le Rassemblement national et la France insoumise, qui selon le gouvernement, préfèrent «prendre le risque d'un arrêt de la procédure». En effet, les deux formations politiques ont déposé des motions de censure dénonçant la signature du traité de libre-échange du Mercosur ce ...

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Entre LFI et Aulas, la gauche unie cherche « l’équilibre » sur le sujet du logement

Rue89 Lyon Lundi 12 janvier, l'union des écologistes et de la gauche à Lyon a présenté sa proposition de "service public du logement", qui serait portée par la Ville et la Métropole. Objectif : se montrer rassembleur, entre souci de protection des locataires et aide aux propriétaires. Au risque de se couper d'un électorat en quête d'une parole politique plus ferme, notamment sur les multipropriétaires. Entre LFI et Aulas, la gauche unie cherche « l’équilibre » sur le sujet du logement

Source LogoRue89 Lyon
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Marine Le Pen : calendrier, présidentielle... Trois questions sur son procès en appel
Le FigaroLe Figaro
Affaires d’assistants parlementaires : à part Le Pen, Bayrou et Mélenchon toujours dans l’incertitude
Le FigaroLe Figaro
Lors de ses vœux, Jordan Bardella répète que Marine Le Pen « démontrera son innocence »
L'HumanitéL'Humanité
Procès en appel du RN : Marine Le Pen joue son avenir politique après dix-huit mois de déni et de lamentations
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Sarah Knafo veut s’inspirer de la campagne de Zohran Mamdani à Paris…

« Avant que le coq chante tu m’auras renié trois fois », avait dit Jésus à saint Pierre. « Je ne suis pas la candidate d’un parti », a affirmé Sarah Knafo, lundi matin, sur France inter – quelle chance avant son premier meeting le soir même –, « mais la candidate de tous les Parisiens ».  Encore un peu et celle qui fut la directrice de campagne d’Éric Zemmour en 2012, aujourd’hui députée…

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« Fière de mon identité » : la candidate LFI aux municipales à Troyes, Sarah Fraincart, victime de racisme

À peine sa candidature dévoilée, les premières insultes ont fusé. Sarah Fraincart, 26 ans, ancienne rameuse olympique investie par La France Insoumise pour les élections municipales de Troyes (Aube), essuie depuis mardi une vague de commentaires racistes et haineux sur les réseaux sociaux. L’information a été révélée jeudi par L’Est éclair, le quotidien local qui avait annoncé sa candidature le 6 janvier.En cause : la double nationalité franco marocaine de la jeune femme et sa participation aux Jeux olympiques de Tokyo en 2021, où elle avait concouru en aviron sous les couleurs du Maroc. « Je suis choquée par le niveau d’insultes racistes que je reçois sur les réseaux depuis l’annonce de ma candidature à Troyes », a-t-elle dénoncé jeudi sur X. « Je suis fière de mon identité, de mes origines et de mon histoire : c’est ma force et ne comptez pas sur moi pour baisser les bras. »Face à ses détracteurs, Sarah Fraincart n’a pas hésité à répondre publiquement. « Oui je suis binationale, ça vous dérange ? Je suis profondément fière de mes deux nationalités : marocaine et française, que ça vous plaise ou non », a-t-elle écrit sur le réseau social, où se concentrent la plupart des attaques.Un choix sportif devenu cibleCette binationalité, loin d’être un secret, avait déjà été évoquée lors de sa première tentative politique. En 2022, candidate aux élections législatives dans l’Aube sous les couleurs de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), elle avait terminé troisième au premier tour avec 16,90 % des voix.Elle avait alors expliqué son choix de représenter le Maroc aux JO : « Le choix du Maroc a été une opportunité dans ma carrière sportive. Quand on vous finance une préparation olympique au pôle France de Toulouse dans des conditions incroyables, grâce à un partenariat avec la fédération française, personne ne peut dire non. »L’ancienne athlète avait précisé ne pas regretter cette décision, ayant « marqué l’histoire de l’aviron marocain en étant le premier rameur, hommes et femmes confondus, à participer aux JO ». « À ce moment-là, je n’avais pas le niveau pour intégrer l’équipe de France », avait-elle reconnu.« Fiers de t’avoir dans nos rangs »Les attaques dont elle fait l’objet ont rapidement suscité des réactions de soutien au sein de La France Insoumise. « Évidemment, on peut être binational et fier de l’être, et être pleinement française et représenter les citoyens français. Il n’y a que les racistes pour penser le contraire », a réagi Bastien Lachaud, député LFI de Seine-Saint-Denis. Danièle Obono, députée de Paris, a également apporté son appui : « Et nous sommes fier·es, nous les Insoumis·es, de t’avoir dans nos rangs. »Pour rappel, en France, un citoyen français disposant de la double nationalité peut légalement se présenter aux élections municipales, législatives ou présidentielles, sans aucune restriction.Première liste LFI à Troyes, la candidature de Sarah Fraincart annoncée mardi vise à « mettre fin à 30 ans de règne sous François Baroin », comme elle l’a déclaré sur Instagram. Sa campagne, déjà lancée avec du porte-à-porte et des opérations de tractage dans cette ville de plus de 60 000 habitants, se concentre notamment sur les quartiers populaires. « La politique actuelle est faite pour le centre-ville, mais pas pour les quartiers où les gens ont moins de chance de réussite. Il faut davantage de justice », a-t-elle déclaré.

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« Le peuple doit se défendre les armes à la main » : Jean-Luc Mélenchon exhorte les Vénézuéliens à lutter contre les États-Unis
Le Journal du DimancheLe Journal du Dimanche
«Le peuple doit se défendre les armes à la main» : Mélenchon prône l'insurrection des Vénézuéliens contre les États-Unis
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Venezuela: "Je ne défends pas le régime de Maduro mais je suis opposée à cette forme impérialiste d'intervention de Donald Trump", dit Clémentine Autain, députée Écologie et Social
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Vue d’Afrique, l’agression du Venezuela dessine un avenir de dépossession
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Municipales à Colombes : LFI se range derrière le maire écolo

À un peu plus de deux mois des élections municipales, le paysage se clarifie à gauche sur Colombes, quatrième commune des Hauts-de-Seine avec plus de 90 000 habitants et seule « grosse » ville gérée par un maire écologiste.Celui-ci, Patrick Chaimovitch, a justement profité de l’inauguration de son local de campagne ce samedi pour annoncer le ralliement de LFI à sa liste qui regroupe désormais Les Écologistes, LFI, Génération. S, les Motivés pour Colombes, la Gauche républicaine et socialiste ainsi que des « citoyens ».C’est Jordan Robichon, responsable CGT chez GRDF Île-de-France, qui est le chef de file de LFI à Colombes. L’accord entre Patrick Chaimovitch et les Insoumis a été conclu la première semaine de janvier. « Je suis bien décidé à ramener à Colombes une vraie gauche de rupture. Cette élection marque la véritable arrivée de LFI dans la vie politique locale », insiste-t-il d’emblée. De fait, jusque-là, la formation mélenchoniste était plutôt discrète dans la commune.Entouré de représentants de toutes les composantes de sa liste dont plusieurs adjoints sortants, Patrick Chaimovitch reconnaît que « construire une liste n’est jamais simple. En plus, notre équipe sortante est divisée… » Après avoir annoncé repartir au combat au début de l’été, les derniers mois ont été en partie consacrés à rassembler. L’idée était de refaire le coup de 2020, avec une liste de gauche unie derrière lui.Le PC négocie encoreCombien d’écologistes, d’Insoumis, de Motivés et d’autres sur la liste ? Combien en position éligible ? Et qui aura quelle délégation en cas de victoire ? C’est avec une certaine gourmandise et un sens consommé de la dramaturgie que le maire indique que tout sera dévoilé le 4 février. Seule certitude, cette année, précise Patrick Chaimovitch, « les formations politiques auront davantage de poids dans la liste qu’en 2020, où les citoyens en représentaient la moitié ». Et si tout a l’air en ordre, reste une inconnue : quid des communistes, pourtant bien implantés à Colombes ?Le suspense ne devrait plus tarder à prendre fin. Après un vote interne qui s’est soldé par une courte victoire des pro-Chaimovitch, le PC devrait rejoindre la liste du maire sortant. Mais pas à n’importe quel prix. « Nous sommes encore en négociation sur le programme, sur notre présence sur la liste, sur les futures délégations et sur la fusion des listes de gauche au second tour », glisse un cadre du PC local.« Colombes doit rester à gauche, martèle Patrick Chaimovitch. Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, les gens en prennent plein la figure. On a besoin de politiques publiques qui ressoudent et ne laissent personne sur le bord de la route. » « Cette liste doit faire barrage à la droite revancharde de Nicole Goueta. Même si elle n’est pas à sa tête, c’est sa liste », renchérit Jordan Robichon.Si celui-ci compte « gauchiser » la liste, il a cependant dû prendre ses distances avec certains chevaux de bataille de sa formation, comme le désarmement des polices municipales. « À Colombes, elle n’est mêlée à aucune affaire de violence et effectue un vrai travail de proximité. Il ne faut pas la désarmer mais la renforcer », estime le chef de file de LFI.L’autre absent de marque de la photo de famille de l’union à gauche n’était autre que… le Parti socialiste. Ses militants battaient le pavé un peu plus loin, rue Saint-Denis, tract à la main. Mi-décembre, Valentin Narbonnais, adjoint à la jeunesse, est entré en campagne. Lui aussi revendique une liste d’union avec le PRG, Génération Écologie, Place publique et le groupe Colombes notre force. Rien que le nom de sa liste sonne comme un pied de nez adressé au maire sortant : « Colombes en mieux ».« On s’est sentis trahis… »« En 2020, le maire avait promis de ne faire qu’un mandat, il l’avait annoncé à tout le monde et en juillet, il est revenu sur sa parole. Alors oui, on s’est sentis trahis », fulmine le trentenaire. Ajoutez à cela des divergences sur plusieurs sujets comme, dit-il, « l’éthique et la probité », la gouvernance, la gestion du personnel ou encore l’aménagement du territoire, et la rupture était consommée.Un « appel » à sa candidature lancé en juin par l’association Colombes notre force a fini de le convaincre de sauter le pas avec, lui aussi, une partie des adjoints au maire de la majorité sortante. « J’assume notre bilan. J’ai été un adjoint loyal et exigeant mais aujourd’hui, Patrick Chaimovitch fait de la politique politicienne, gronde-t-il. En plus, LFI refuse toute coalition avec le PS. Notre rassemblement est peut-être imparfait mais il est le plus large. »Ce samedi, un périmètre de quelques centaines de mètres carrés concentrait non seulement les QG de campagne des principaux candidats, mais aussi d’infatigables et dévoués militants de tous bords. Entre militants de clans différents, on se salue, on discute, on plaisante… Si la gauche aligne pour l’instant deux têtes de liste, la droite et le centre, hors RN, n’en sont pas moins divisés avec actuellement quatre candidats.

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« Il y a un sujet sur la façon dont on communique » : des députés LFI enchaînent les polémiques

Leurs déclarations n’ont rien à voir, mais toutes ont provoqué des polémiques, relayées aussi par l’extrême droite, à l’approche des municipales. « Ça n’affectera pas les élections, mais il y a un sujet sur la façon dont on communique », reconnaît un député Insoumis en ce début d’année.Tout a commencé par Carlos Martens Bilongo, qui, lors d’un entretien le 23 décembre, depuis retiré d’Internet, à La Librairie Africaine, a versé dans le dérapage incontrôlé. L’affaire a pris de telles proportions que le député LFI a porté plainte mercredi 7 janvier notamment contre la chaîne CNews accusée d’avoir tronqué et falsifié ses propos « à des fins d’instrumentalisation grossière ».

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Europe 1Europe 1
Budget 2026 : en commission, les députés rejettent en nouvelle lecture la partie «dépenses»
TF1 InfoTF1 Info
Budget : les députés rejettent encore le texte en commission, mauvais signal pour Lecornu
Le FigaroLe Figaro
Budget 2026 : les députés rejettent de nouveau la partie «dépenses» en commission
Le MondeLe Monde
Budget 2026 : le volet « dépenses » a été rejeté en commission des finances par les députés
l'Opinionl'Opinion
Municipales 2026: à Marseille, Benoît Payan candidat à sa réélection
TF1 InfoTF1 Info
Municipales 2026 : Benoît Payan, maire sortant de gauche, officialise sa candidature à Marseille
Le FigaroLe Figaro
Municipales à Marseille : le maire sortant Benoît Payan officialise sa candidature
Le MondeLe Monde
Municipales à Marseille : Benoît Payan lance seul sa campagne de réélection à la mairie
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Municipales 2026 à Romilly-sur-Seine : LFI exclut un candidat pour des « posts à caractère antisémite »

La France insoumise (LFI) annonce ce samedi l’exclusion pour des « posts à caractère antisémite » de sa tête de liste aux élections municipales à Romilly-sur-Seine (Aube). « Informé vendredi », le comité électoral de LFI « a retiré immédiatement son investiture à Yves Bouteiller à Romilly-sur-Seine », écrit le parti dans un communiqué. Dans la soirée, le comité de respect des principes du mouvement a décidé « de son exclusion de la France insoumise ».L’investiture d’Yves Bouteiller comme tête de liste à Romilly-sur-Seine (15 000 habitants), deuxième plus grande ville du département de l’Aube, ne figurait plus sur le site de LFI ce samedi matin. Le comité électoral du mouvement a constaté « que ce candidat a en effet violé la charte d’engagement signée par l’ensemble des candidats investis par La France insoumise à travers laquelle chacun s’engage à rejeter tous les propos, comportements donnant lieu à du harcèlement ou violences sexistes, racistes, antisémites, LGBTIphobes et toutes formes de discriminations ».« Salopard sioniste »Joint par l’AFP (Agence France presse), Yves Bouteiller assure n’avoir « pour l’instant eu aucune communication de qui que ce soit » et n’avoir « eu de contact avec personne ». « Je ne sais pas de quoi il est question », a-t-il ajouté, assurant ne pas savoir à quels « posts » LFI fait référence. Il a refusé tout commentaire supplémentaire, dans l’attente d’explications avec le parti. Les élections auront lieu les 15 et 22 mars.Très actif sur Facebook, Yves Bouteiller y relaie régulièrement des publications liées à la guerre à Gaza. Il a notamment qualifié le député socialiste Jérôme Guedj, de confession juive, de « salopard sioniste ».Ces dernières semaines, il a également écrit que « le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) dirige la France » et que « les sionistes génocidaires ont beaucoup appris du IIIe Reich… », appellation de l’Allemagne nazie entre 1933 et 1945, en référence aux conditions de détention de civils cisjordaniens dans des prisons israéliennes.En mars 2025, alors que La France insoumise était pointée du doigt pour une affiche représentant Cyril Hanouna en reprenant les codes d’affiches antisémites des années 1930 et de l’Allemagne nazie, Yves Bouteiller partageait une publication de Jean-Luc Mélenchon sur Gaza. Il écrivait alors que « pendant que les médias parlent de l’affiche d’un raciste fasciste, les juifs continuent le carnage avec le soutien des macronolepenistes ».

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Possibilité d’une dissolution de l’Assemblée : « Le vote populaire n’est pas une menace », assure Mélenchon

« Nous n’avons pas peur de l’élection », a répondu vendredi le leader de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon sur la possibilité d’une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement.« S’ils veulent le faire, qu’ils le fassent », a lancé Mélenchon, interrogé par des journalistes en marge d’un déplacement à Villeurbanne (Rhône), où il est venu assister aux vœux du député Gabriel Amard.Sébastien Lecornu a donné instruction au ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez de préparer l’organisation d’éventuelles élections législatives aux dates des municipales les 15 et 22 mars, a-t-on appris vendredi d’une source au sein de l’exécutif.« On est tout le temps prêts »Une censure du gouvernement, comme il en est menacé sur l’accord UE Mercosur par le Rassemblement national et la France insoumise, serait en effet suivie d’une dissolution, selon cette même source qui précise que le président et le Premier ministre sont d’accord à ce sujet.Sébastien Lecornu a particulièrement élevé la voix vendredi contre ces formations politiques, fustigeant sur le réseau social X des « postures cyniques partisanes » qui « retardent les discussions budgétaires », et alors que la France a voté « contre » l’accord commercial de l’Union européenne avec des pays latino-américains du Mercosur.« Si le Premier ministre croit qu’il nous menace, il se trompe », a déclaré Mélenchon. « Pour nous, le vote populaire, ce n’est pas une menace ».« Avec le mal qu’on se donne à s’organiser et à faire campagne, on est tout le temps prêts », a expliqué le leader insoumis. « Pour nous, c’est toujours un enthousiasme, une élection, parce que c’est la période où tout le monde fait de la politique, tout le monde a un avis ».

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« Pour l’instant, LFI le tolère » : Aymeric Caron, l’électron libre de la galaxie Insoumise

Soucieux de faire entendre sa « différence » et sa « spécificité », Aymeric Caron va mettre sa menace à exécution. D’ici à la fin du mois, le député apparenté LFI, présentera aux municipales dans le XVIIIe arrondissement de Paris sa propre liste estampillée REV (Révolution écologique pour le vivant), le micro-parti d’écologie radicale qu’il a fondé en 2018. Celle-ci se retrouvera en concurrence directe… avec la liste Insoumise de la députée LFI Danièle Obono, que l’ancien journaliste entendait initialement conduire avant que la brouille n’éclate entre eux. Le début d’une prise de distance ?« Je n’ai pas de problème avec la France insoumise nationale mais il y a eu un souci local, justifie Aymeric Caron. Danièle Obono a exprimé une méfiance, voire une hostilité à mon égard, sans que j’en comprenne la raison. L’importance de notre travail sur le terrain a été minimisée. »

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Municipales 2026 : près de Lyon, LFI rejoint une liste d’union des gauches contre un maire Horizons

La France insoumise a annoncé vendredi rejoindre une liste d’union des gauches à Rillieux-la-Pape, près de Lyon, afin d’y battre le maire sortant Horizons Alexandre Vincendet.LFI, qui souhaite profiter des élections de mars pour renforcer son implantation locale, part généralement en solo au premier tour des municipales de mars, refusant de se ranger derrière les candidats socialistes, écologistes ou communistes.Mais à Rillieux-la-Pape, commune de 32 000 habitants dont une partie vit dans de grands ensembles, « la France insoumise fait le choix de la responsabilité et de l’unité » et rejoint la liste d’union de la gauche portée par Édouard Raffin, un avocat non encarté, écrit la branche locale du parti dans un communiqué.« Volonté de rupture »« Cette démarche s’inscrit dans une volonté claire de rupture avec des années de politiques marquées par la stigmatisation, le repli et l’abandon de trop nombreux habitants », ajoute pour sa part sur X le député LFI de la circonscription, Abdelkader Lahmar, qui a battu Alexandre Vincendet aux législatives de 2024 sous l’étiquette Nouveau Front populaire (NFP).Dans la continuité du Nouveau Front populaire, La France insoumise fait le choix de la responsabilité et de l’unité à Rillieux-la-Pape en rejoignant l’union de la gauche portée par @Edouard_Raffin .Cette démarche s’inscrit dans une volonté claire de rupture avec des années de… pic.twitter.com/Lik8AZosYI— Abdelkader Lahmar (@AK_Lahmar) January 9, 2026« L’élection à Rieux est particulière par le fait qu’historiquement, ici, le premier tour est très souvent un deuxième tour », explique pour sa part la liste commune « Unir Rillieux-la-Pape » dans un communiqué distinct.« L’absence de l’extrême droite pour faire place nette à la municipalité sortante interdisait toute division à gauche, l’ensemble de la gauche est en rendez-vous de l’Union », ajoute-t-elle.

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Municipales 2026 à Bordeaux : le maire écologiste sortant Pierre Hurmic officialise sa candidature
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Municipales 2026 : le maire écologiste de Bordeaux Pierre Hurmic brigue un nouveau mandat
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Municipales 2026 : Pierre Hurmic officiellement candidat à sa réélection à Bordeaux
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Municipales 2026 : l’écologiste Pierre Hurmic, actuel maire de Bordeaux, annonce se présenter à sa réélection
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Sébastien Delogu, candidat LFI à la mairie de Marseille, jugé en juin pour la diffusion de documents privés volés
Le FigaroLe Figaro
Marseille : le député et candidat LFI à la mairie Sébastien Delogu jugé en juin pour recel de vol
Europe 1Europe 1
Le député LFI Sébastien Delogu, candidat à la mairie de Marseille, jugé en juin pour recel de vol et mise en danger d'autrui
Made in MarseilleMade in Marseille
Sébastien Delogu passera devant le tribunal correctionnel de Marseille pour recel de vol
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« Avoir de vrais policiers plutôt que des cow-boys » : à Brest, la création d’une police municipale après les prochaines élections fait réagir

« Il y a, à Brest (Finistère), la montée en puissance du narcotrafic et de tout ce qui va avec, de l’argent sale aux règlements de compte de plus en plus violents entre bandes rivales... La police nationale, en sous-effectif, n’a plus les moyens de remplir ses missions de police régalienne, et il faut la décharger des incivilités, des délits mineurs et retrouver ainsi une forme de police de proximité. » C’est ainsi que François Cuillandre (PS), maire de la cité du Ponant, en route vers un cinquième mandat en mars 2026, a choisi de justifier un changement de position radical quant à la question épineuse de la police municipale, qu’il refusait jusqu’alors. Car la ville demeure à ce jour la dernière métropole de plus de 100 000 habitants à en être dépourvue. Il propose, en cas de réélection, la création de 50 postes de policiers municipaux non-armés, de travailler avec l’État par convention et de créer 15 postes de policiers des transports sur la métropole. « Nous avions, par le passé près de 100 postes de police de proximité, qui agissait dans les quartiers et en complément de la police nationale. Mais, ça, c’était avant que Nicolas Sarkozy ne la dissolve, en 2003 », ajoute-t-il, estimant à un besoin minimum de 50 agents de police nationale supplémentaires sur la Ville (il y en a actuellement 315, dont 260 sur le terrain). L’actuelle brigade de tranquillité urbaine décriéeSi ce dernier point dépend de l’État, l’élu a opté depuis 2022 pour une Brigade de tranquillité urbaine (BTU), une alternative à la police municipale non-armée qui n’est pas en mesure de verbaliser. Elle compte 19 agents, dont les fonctions sont actuellement questionnées par un certain nombre de Brestois. « Ils font n’importe quoi, ne sont pas formés et jouent les cow-boys, glisse Thierry, 58 ans. Je pense, comme beaucoup, qu’on n’a pas forcément besoin de trop de figures d’autorité publique, mais il serait quand même préférable d’avoir de vrais policiers plutôt que des agents au rôle trouble et instable ». Chose que reconnaît également Olivier Cuzon, vice-président de la LDH Finistère, en réfutant tout besoin de police municipale. « Les gardiens de la paix sont en nombre insuffisant. C’est face à cette carence de l’État que les candidats aux municipales doivent se positionner », rappelle-t-il, en ajoutant le besoin de prévention et de médiation dans les quartiers. La candidate de La France insoumise Cécile Beaudouin réagit de la même manière : « Au nom de la lutte contre le trafic, il n’y a pas de sens à engager un budget pour une police municipale qui n’est pas habilitée à y concourir ». Mais voilà, les autres candidats aux municipales à Brest, principalement de la droite ou de l’extrême droite, militent pour la mise en place d’une police municipale. Parmi eux, Stéphane Roudaut, vice-président de la métropole, président de Brest’Aim (tous les équipements de la ville) et actuel maire de Gouesnou. Ce candidat de la droite, proche ami du président du département Maël de Calan, qui le soutient, compte créer 150 postes de policiers municipaux armés, pour un coût de 60 000 euros par agent. Ces derniers « travailleraient de jour comme nuit, et dans les quartiers ». À son principal opposant aujourd’hui, le maire socialiste se contente de répondre : « Un maire ne doit pas se substituer à un commissaire de police ».

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Feu vert de l’UE pour le Mercosur : Mélenchon appelle à la « désobéissance », LFI et le RN veulent la censure de Lecornu

De La France insoumise au Rassemblement national, la colère prédomine ce vendredi 9 janvier le feu vert de l’Union européenne à l’accord commercial avec le Mercosur. Malgré l’opposition ferme de la France portée par Emmanuel Macron à Bruxelles, une majorité d’États a soutenu l’accord, qui pourrait être signé dès lundi au Paraguay par la présidente de la Commission Ursula von der Leyen.« L’Union européenne vient de décider de signer le traité avec le Mercosur. C’est un terrible échec pour les paysans et les populations de notre continent. En une signature, toutes les précautions sanitaires ont sauté », a dénoncé sur X quelques dizaines de minutes après l’annonce Jean-Luc Mélenchon. L’ancien candidat à l’élection présidentielle critique « le syndicalisme paysan FNSEA et les gouvernements PS et droite depuis 20 ans (qui) ont laissé passer. »« Maintenant, tout est perdu. La désobéissance reste la seule alternative de résistance », lance-t-il, alors que LFI a déposé une motion de censure contre Sébastien Lecornu. La députée Clémence Guetté voit-elle une « violation terrible de la souveraineté de la France, dont l’Assemblée nationale a voté à l’unanimité le rejet de cet accord suicidaire pour notre agriculture ».Même colère du côté du Rassemblement national, qui appelle également à la censure du Premier ministre. Sur X, Jean-Philippe Tanguy dénonce les « mensonges » qu’aurait faits Emmanuel Macron aux agriculteurs.Pour lui, le président de la République a « ridiculisé notre pays auprès de nos partenaires ». « Le cynisme et la trahison de nos agriculteurs et de nos intérêts nationaux ont assez duré », abonde le député Maxime Amblard.Une manifestation le 20 janvier à Strasbourg à l’appel de la FNSEAEn plus d’une colère à l’Assemblée nationale où les députés débattent du budget, le feu vert de l’Union européenne devrait renforcer celle du monde agricole dans les rues, alors que deux porte-parole de la Confédération paysanne ont été interpellés « de manière très brutale » à Paris ce vendredi.« Il y a deux jours, ils étaient dans le bureau du Premier ministre. Sébastien Lecornu nous a dit : Il va falloir se mobiliser dans la rue contre le Mercosur, la France vote contre et aujourd’hui, on arrête des représentants syndicaux paysans », s’est indignée auprès de l’AFP Fanny Métrat, autre porte-parole du syndicat.La Coordination rurale avait retiré la veille ses tracteurs de Paris, tandis que la FNSEA, premier syndicat de la profession, a appelé à un grand rassemblement devant le Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier en cas de signature de l’accord. Le feu vert ce vendredi est « une trahison de la souveraineté agricole européenne », dénonce le syndicat sur X, qui « consultera ce soir son réseau pour décider des suites des actions ».« Le combat sera dur et sera long », a dit Bertrand Venteau, patron de la CR, en précisant que ses troupes étaient prêtes à « revenir ».« La messe n’est pas dite »Avant le vote favorable de l’UE, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a promis vendredi dans la matinée que « le président de la République et le gouvernement ne lâcheront pas les agriculteurs ». Car « la messe n’est pas dite », assure-t-elle : « le Parlement européen a la possibilité de saisir la Cour de justice de l’Union européenne ». Un processus qui stopperait pour plusieurs mois l’application de l’accord.« Ensuite, il y a la ratification finale » par le Parlement : « Il n’est pas dit qu’il y ait une majorité », veut croire Maud Bregeon.« La France assume de dire non quand il le faut. Ce n’est pas un non de posture. C’est un non d’exigence. Au nom de l’idée que la France, pays fondateur, se fait de l’Europe mais aussi de sa souveraineté agricole », expliquait plus tôt Sébastien Lecornu, dénonçant la motion de censure déposée par LFI.

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Paris : la Confédération paysanne dénonce l’interpellation « très brutale » de deux de ses porte-parole au pied de l’Arc de Triomphe

Ils venaient « dénoncer pacifiquement l’accord UE-Mercosur ». Ce vendredi matin, des membres de la Confédération paysanne, troisième syndicat agricole français, sont montés à Paris pour faire entendre leur voix, notamment par une opération escargot sur le périphérique parisien. Mais en marge de cette action, deux des porte-parole du syndicat ont été interpellés place de l’Étoile (VIIIe arrondissement de Paris).« Deux porte-parole nationaux, Thomas Gibert et Stéphane Galais, ont été interpellés de manière très brutale par les forces de l’ordre. C’est inadmissible. Ils doivent immédiatement être relâchés, sans aucune poursuite », dénonce Fanny Métrat, troisième porte-parole du syndicat. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Confédération paysanne (@conf.paysanne.nationale) « Il y a deux jours, ils étaient dans le bureau du Premier ministre. Sébastien Lecornu nous a dit : Il va falloir se mobiliser dans la rue contre le Mercosur, la France vote contre et aujourd’hui, on arrête des représentants syndicaux paysans », s’est-elle indignée.Avant l’aube, la Confédération paysanne a lancé une opération escargot avec des tracteurs sur le périphérique parisien. Le gros des troupes - des agriculteurs, des étudiants agronomes et des militants écologistes - a pendant ce temps gagné en métro la place de l’Étoile, « point de ralliement pour les tracteurs », a-t-on expliqué au syndicat.« Il n’y a eu aucun dialogue avec les agriculteurs »La veille, la Coordination rurale, deuxième syndicat agricole réputé pour ses opérations musclées, est entrée en tracteurs dans Paris, stationnant au pied de l’Arc de Triomphe, près de la tour Eiffel et devant l’Assemblée nationale. Les tracteurs avaient levé le camp en fin de journée sans aucune tentative des forces de l’ordre pour déloger les manifestants.« Il y a un deux poids deux mesures et surtout un gouvernement à bout de souffle » dans sa gestion de la crise agricole, a dénoncé auprès de l’AFP la députée LFI Manon Meunier, présente au pied de l’Arc de Triomphe. « Il n’y a eu aucun dialogue avec les agriculteurs, qui étaient juste réunis, sans aucune violence », a-t-elle ajouté, dénonçant la « violence » de la répression.

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Mercosur : LFI dépose une motion de censure, Sébastien Lecornu dénonce des "postures cyniques partisanes"

La France insoumise a annoncé ce vendredi le dépôt d'une motion de censure pour protester contre l'adoption à venir de l'accord de libre-échange UE-Mercosur. Le Rassemblement national avait indiqué jeudi son intention jeudi de déposer également une motion de censure contre le gouvernement à ce sujet. Le Premier ministre Sébastien Lecornu dénonce des "postures cyniques partisanes" qui "retardent les discussions budgétaires".

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« La France humiliée dans le monde » : LFI dépose une motion de censure contre le gouvernement Lecornu

En réaction aux positions de la France sur le Mercosur et sur l’intervention américaine au Venezuela, la France insoumise (LFI) a annoncé avoir déposé ce vendredi matin une motion de censure contre le gouvernement de Sébastien Lecornu.« La France humiliée dans le monde, tel est le bilan désastreux d’un Président de la République incapable de condamner l’agression des États-Unis contre le Venezuela », écrit la cheffe du groupe parlementaire Mathilde Panot sur son compte X.> Plus d’informations à suivre sur Le Parisien…

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5 000 soldats français, commandement au Mont-Valérien : la force multinationale en Ukraine présentée par Macron aux chefs de partis

Emmanuel Macron a présenté jeudi aux principaux responsables politiques le projet de déploiement de plusieurs milliers de soldats français en Ukraine, une fois un accord de paix conclu, suscitant des réactions très réservées sur la « confiance » à accorder à Donald Trump en matière de soutien militaire à ces troupes. « Il ne faudrait avoir aucune naïveté dans les paroles de Trump qui a une versatilité qui est quand même assez record », a lancé la cheffe des Écologistes Marine Tondelier à la sortie de la réunion.Emmanuel Macron s’est félicité mardi du « soutien » apporté par les Américains aux garanties de sécurité que les Européens vont offrir à l’Ukraine, notamment l’envoi de forces aux sol pour dissuader toute nouvelle attaque russe, une fois un cessez-le-feu en vigueur, une perspective encore lointaine. « Permettez-nous de douter de la sincérité de ces avancées et de leur stabilité dans le temps », a insisté Marine Tondelier, tout en disant « oui » à des garanties de sécurité.La France insoumise n’est « pas d’accord que des soldats français puissent être déployés dans ces conditions » et réclamera un « mandat de l’Onu » lorsque la question se posera, a indiqué pour sa part la cheffe de file des députés LFI Mathilde Panot. Elle a évoqué l’envoi de « deux brigades » sur des contingents français et britannique, soit « un peu moins de 10. 000 soldats », dont « 6 000 soldats français qui pourraient être déployés, ce qui est évidemment énorme ».« Aucune raison de faire confiance à Trump »Il y aurait « deux brigades au total soit environ 10 000 hommes. La moitié pourrait être française », a abondé un autre participant. « C’est cet ordre de grandeur », a juste dit Cyrielle Chatelain chez les Verts où l’on invoque la confidentialité demandée par l’Élysée sur certaines informations.« Il n’y a aucune raison de faire confiance à Donald Trump, et ce d’autant plus qu’il menace de nombreux pays en Amérique latine » et vient « d’agresser le Venezuela », a ajouté Mathilde Panot, en reprochant à Emmanuel Macron d’avoir mis « autant de temps à réagir sans aucune condamnation des violations du droit international ».« Nous ne faisons confiance ni au Président Poutine, ni au président Trump », a abondé dans un communiqué le Parti communiste de Fabien Roussel, voyant dans l’envoi d’un contingent français « une marche de plus vers l’escalade guerrière, vers l’élargissement du conflit à l’ensemble des pays européens ».Emmanuel Macron est allé « dans le détail » sur la future force multinationale, son « commandement » qui est déjà installé au Mont-Valérien près de Paris et a donné des « tableaux très précis avec quels types de matériels » à déployer, a précisé le président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, Cédric Perrin (LR), à l’AFP.« Une cible » : les menaces de la RussieLe président et le Premier ministre Sébastien Lecornu ont convenu de la « nécessité d’associer le Parlement aux discussions » et un débat aura lieu « dans les 15 jours à trois semaines » selon l’article 50-1 de la Constitution, avec ou sans vote, a-t-il ajouté.Les présidents du Sénat Gérard Larcher et de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, les responsables des partis représentés dans les deux chambres et les chefs des groupes parlementaires ont assisté à la réunion, de même que les présidents des commissions de la Défense et des Affaires étrangères des deux chambres.La plupart, dont les deux dirigeants du RN Jordan Bardella et Marine Le Pen, ainsi que Bruno Retailleau pour Les Républicains ou Gabriel Attal pour Renaissance, sont ressortis sans dire un mot. Edouard Philippe (Horizons), bloqué au Havre par l’alerte rouge Tempête, s’était fait représenter.Cette réunion à huis clos a eu lieu deux jours après le sommet de la « coalition des volontaires » organisé mardi à Paris, où ces pays alliés de Kiev, essentiellement européens, se sont engagés à déployer une force multinationale en Ukraine après un éventuel accord avec Moscou.Des émissaires de Donald Trump ont, eux, promis un « soutien » des États-Unis à cette force, tandis que Washington serait à la tête d’un mécanisme de surveillance d’un cessez-le-feu, encore très hypothétique. La Russie a dénoncé de son côté ce projet de force multinationale, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une « cible légitime ».Emmanuel Macron a été « très clair » devant les chefs de partis que les Ukrainiens « seraient en première ligne » et que la force internationale les accompagnerait « loin du front », a précisé Cédric Perrin.

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Le FigaroLe Figaro
Municipales 2026 : Lucie Castets rejoint la liste d'Emmanuel Grégoire à Paris, sans fermer la porte à LFI
l'Opinionl'Opinion
Municipales à Paris : pourquoi la candidature de Sarah Knafo inquiète à droite
Ouest FranceOuest France
Municipales à Paris : Lucie Castets rejoint la liste d’Emmanuel Grégoire, sans fermer la porte à LFI
FranceinfoFranceinfo
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Municipales à Paris : pourquoi la candidature de Sarah Knafo inquiète à droite
Le MondeLe Monde
Sarah Knafo exclut d’être candidate à la présidentielle 2027, son entourage tempère
L'HumanitéL'Humanité
Municipales 2026 : Sarah Knafo candidate à la mairie de Paris… pour mieux fusionner au second tour avec Dati ?
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Séoul lance un appel à Pyongyang… avec une photo de deux pingouins
Le MondeLe Monde
La Corée du Sud sollicite la Chine pour freiner le programme nucléaire nord-coréen
EuronewsEuronews
Séoul appelle Xi Jinping à l'aide pour calmer Pyongyang
FranceinfoFranceinfo
Pour apaiser les tensions avec Pyongyang, la Corée du Sud tente la "diplomatie du pingouin" afin de rencontrer Kim Jong-un
Après des polémiques, le député LFI Carlos Martens Bilongo porte plainte pour interview tronquée et falsifiée

Le député LFI Carlos Martens Bilongo a déposé plainte mercredi notamment contre la chaîne CNews, accusée d’avoir tronqué et falsifié ses propos « à des fins d’instrumentalisation grossière », a-t-on appris auprès des avocats du plaignant.Cette plainte auprès du tribunal judiciaire de Paris, que l’AFP a pu consulter, dénonce des publications de « montage portant atteinte à la représentation de la personne » et « diffusion de fausses nouvelles ».Les avocats du député, Vincent Brengarth et Chirinne Ardakani, visent notamment du côté de CNews des propos attribués et jamais prononcés.« Transformations » des proposLa plainte mentionne également le Journal du Dimanche, ou les comptes X French Carcan et Bastion, accusés de « différentes transformations » des propos du député LFI.L’objectif de cette plainte - qui s’accompagne de signalements auprès du Comité de déontologie des journalistes et de l’Arcom - est « de confronter les professionnels de l’information au devoir de vérification et de non-manipulation de la vérité », ont expliqué Mes Brengarth et Ardakani dans un communiqué.Tout est parti d’une longue interview donnée par Carlos Martens Bilongo sur la chaîne YouTube « La Librairie Africaine » fin décembre, qui n’est plus disponible.Il est reproché à Cnews d’avoir ensuite diffusé et attribué au député LFI les propos suivants : « Ce que nos parents et nos grands-parents ont enduré de la part des Français, on ne va pas le laisser passer. On va leur montrer qu’on est plus nombreux ».Outre « leur amputation », les propos attribués à Carlos Martens Bilongo se voient adjoindre « de la part des Français » sans que ces termes « n’aient, en réalité, jamais été prononcés dans la vidéo originelle », pointent les avocats du député.Polémique sur les « gens du Nord »Ses conseils imputent aussi au compte French Carcan d’avoir attisé une polémique avec les propos prêtés : « Sur les statistiques par rapport au racisme, c’est dans les territoires où les gens n’ont pas de diplôme. Là où tu as une pauvreté intellectuelle, dans des territoires, nord de la France, etc ».Ce qui avait provoqué la colère de Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France, qui avait réagi sur X : « Après Jean-Luc Mélenchon, c’est maintenant l’un de ses députés qui s’attaque aux gens du Nord ».Dans l’interview originelle, le député du Val-d’Oise a dit selon ses avocats : « Là où tu as une pauvreté intellectuelle, dans des territoires fracturés par les fermetures d’usine, dans le nord de la France, etc., les idées racistes sont en avant ».Dans cet entretien à « La Librairie Africaine », Carlos Martens Bilongo avait aussi lancé des insinuations sexistes envers la ministre de la Culture Rachida Dati, pour lesquels il s’était ensuite excusé.

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Les municipales 2026, « une étape essentielle » pour Fabien Roussel avant une possible candidature en 2027

« Il joue gros », reconnaît un proche de Fabien Roussel. À un peu plus de dix semaines des élections municipales, le patron des communistes garde l’œil rivé sur ce scrutin qui pourrait déterminer son avenir politique. L’échéance s’annonce cruciale pour sa formation, la troisième en nombre d’élus locaux derrière LR et le PS, avec notamment 600 maires communistes ou apparentés. Mais aussi pour lui-même, dans l’hypothèse où il se lancerait dans une nouvelle candidature à la présidentielle en 2027.À l’instar d’Édouard Philippe au Havre, autre présidentiable, le secrétaire national du PCF est dans la quasi-obligation de remporter sa mairie de Saint-Amand-les-Eaux (Nord), s’il veut concourir. En janvier 2025, Fabien Roussel avait été élu maire par le conseil municipal à la suite de la démission du sortant, Alain Bocquet, son mentor politique. Six mois plus tôt, il avait perdu son fauteuil de député dès le premier tour des législatives anticipées, battu par un candidat du Rassemblement national.

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Municipales 2026 à La Courneuve : le député Aly Diouara (LFI) se lance à la conquête de sa ville

À un peu plus de deux mois des élections municipales, il semble déjà écrit qu’un enfant des 4 000 succédera à Gilles Poux (PCF), le maire de La Courneuve, qui ne se représente pas. En campagne depuis des mois, Oumarou Doucouré (PS) et Nadia Chahboune (sans étiquette), respectivement premier et quatrième adjoints de la majorité sortante, ont grandi dans la principale cité de la ville. C’est aussi le cas d’Aly Diouara (LFI), le député de la circonscription voisine, qui a annoncé sa candidature ce mardi 6 janvier au Parisien. « Je ne suis pas né à l’hôpital ni à la clinique mais aux 4 000, chez moi », va-t-il jusqu’à préciser.Alors que la France insoumise compte sur le scrutin de mars pour asseoir un ancrage local qui lui fait encore défaut, le fondateur du mouvement citoyen La Seine-Saint-Denis au cœur (SSDAC), incarnation de la « Nouvelle France » voulue par Jean-Luc Mélenchon, apparaît comme le plus à même de l’emporter à La Courneuve, ville populaire où Manon Aubry (LFI) avait recueilli près de 60 % des suffrages exprimés aux élections européennes en 2024. Lors de sa première candidature aux départementales en 2021, lui-même avait réuni 30 % des voix « sans étiquette politique ».

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Municipales : Anaïs Belouassa Cherifi milite pour une cérémonie d'ouverture des JO 2030 à Lyon
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Municipales 2026 à Lyon. Grégory Doucet promet de nouvelles grandes infrastructures
Lyon CapitaleLyon Capitale
Pass sport municipal et nouvelles infrastructures : les promesses de Grégory Doucet pour le sport à Lyon
Actu.frActu.fr
Municipales 2026 : la candidate LFI propose une cérémonie d'ouverture des JO 2030 à Lyon
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Municipales 2026 : la gauche va-t-elle jouer les trouble-fêtes à Provins ?

Pour le moment, il est le seul à s’être officiellement déclaré dans la course aux élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Constant Roulet (LFI), 21 ans, mènera une liste de gauche à l’assaut de la mairie de Provins (Seine-et-Marne), place forte de la droite depuis au moins soixante ans. C’est le 18 décembre au soir qu’avec son équipe, ils se sont mis d’accord sur un programme, « une vraie stratégie de campagne comme il se doit », dit-il.« On est prêt, c’est le plus important. Et on n’a pas peur », assure cet enfant de la cité médiévale, fils d’enseignants passé par le collège Jules-Verne et le lycée Thibaut-de-Champagne, aujourd’hui étudiant en master de politique sociale à Paris. « En effet, on sait que cela va être compliqué, ajoute-t-il. Les adversaires de la mairie ont déjà subi des coups de pression par le passé. Cela ne nous atteindra pas. D’ailleurs, cela ne sera pas une campagne contre la municipalité sortante, mais une campagne pour Provins, avec une nouvelle vision. »

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Municipales 2026 à Troyes : une ancienne athlète olympique candidate LFI

Des Jeux olympiques de Tokyo aux élections municipales de Troyes. L’ancienne athlète Sarah Fraincart sera candidate dans cette ville de l’Aube, qui compte plus de 60 000 habitants. Selon l’Est éclair, c’est la première fois que La France Insoumise présente une liste dans la municipalité.« Nous sommes très heureux de vous annoncer qu’il y aura une liste insoumise aux élections municipales à Troyes », a écrit l’ex-rameuse d’aviron ce mardi sur son compte Instagram, appelant à mettre « fin à 30 ans de règne sous François Baroin ». Elle avait notamment participé aux JO de Tokyo en 2021, sous les couleurs du Maroc.« À Troyes, il y a un coup à jouer. La France Insoumise veut donner une importance à ces élections municipales, en faire un vrai moment démocratique », rapporte-t-elle à nos confrères.« Il faut davantage de justice »Sarah Fraincart indique que sa campagne a déjà commencé avec « du porte-à-porte » et des opérations de « tractage ». « Nous voulons mobiliser les électeurs, que les habitants s’inscrivent sur les listes électorales pour faire entendre leurs voix. Nous avons un très bon accueil dans les quartiers. Les gens nous disent que nous pouvons compter sur eux », ajoute-t-elle auprès de l’Est éclair, souhaitant notamment défendre les habitants des quartiers troyens.« La politique actuelle est faite pour le centre-ville, mais pas pour les quartiers où les gens ont moins de chance de réussite. Il faut davantage de justice », assure-t-elle, excluant toute alliance avec le Parti socialiste.Ce n’est pas la première fois que l’ancienne rameuse d’aviron se lance en politique. En 2022, elle était candidate dans la 2e circonscription de l’aube, au nom de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes). Elle avait terminé troisième au premier tour avec 16,90 % des voix.

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« Nous n’allons pas pleurer le départ d’un dictateur » : Maud Bregeon défend la position de la France après la capture de Maduro

Des propos qui continuent à faire polémique. La réaction d’Emmanuel Macron à la capture de Nicolás Maduro par les États-Unis ce week-end a suscité de nombreuses critiques, le président de la République n’ayant pas explicitement condamné l’opération commanditée par Donald Trump.Sur BFMTV ce lundi 5 janvier, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a clarifié la position de la France. « Il y a une responsabilité implacable de monsieur Maduro dans ce qui s’est passé. Et non, nous n’allons pas pleurer le départ d’un dictateur qui a confisqué la liberté à son peuple et qui a volé les élections », a-t-elle dit.« Deuxièmement, bien sûr que ça contrevient au droit international, nous n’avons jamais dit le contraire », a poursuivi la porte-parole, avant d’ajouter : « Il faut maintenant permettre au Venezuela de se projeter dans l’après-Maduro, avec une transition qui doit être pacifique et démocratique. Ça commence par la libération des prisonniers politiques et une prise en compte réelle des élections de 2024 ».Un « deux poids, deux mesures » du RN et de LFIDe La France insoumise au Rassemblement national, la réaction d’Emmanuel Macron a été critiquée depuis samedi. Si la plupart des dirigeants européens ont salué la fin du régime du président vénézuélien, le britannique Keir Starmer et l’allemand Friedrich Merz ont rappelé la nécessité du respect du droit international. Mais pas le locataire de l’Élysée, qui a dit « prendre acte » de la fin de la « dictature Maduro », dont le « peuple vénézuélien » ne peut que se « réjouir ».Une réaction « aveugle, inconsciente des réalités et irresponsable », a ainsi taclé dimanche l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, qui reste dans les mémoires pour son engagement contre la guerre en Irak engagée par les États-Unis de George W. Bush en 2003.Interrogée sur les nombreuses critiques contre Emmanuel Macron, Maud Bregeon a dénoncé le « deux poids, deux mesures » du Rassemblement national et de La France insoumise.« J’aurais aimé que Jean-Luc Mélenchon organise la même manifestation de soutien au peuple ukrainien lorsque l’Ukraine a été envahie par Vladimir Poutine. J’aurais aimé que Marine Le Pen rappelle avec la même vigueur l’importance du droit international lorsque Vladimir Poutine a envahi la Crimée en 2014 », lance la porte-parole.Dans un communiqué, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon avait pourtant « condamné » l’invasion militaire de l’Ukraine par la Russie en février 2022, la qualifiant d’« acte de guerre extrêmement grave », et avait soutenu « les initiatives et les rassemblements organisés en France en solidarité avec les populations victimes et pour la défense de la paix ».Place de la République ce samedi, l’ancien candidat à la présidentielle a appelé « à la libération et le retour immédiat de Nicolás Maduro et de son épouse au Venezuela ». Des propos critiqués par Maud Bregeon ce lundi. « Quand on demande la libération immédiate et le retour dans son pays d’un dictateur, ça interroge (sur son) rapport à la démocratie », dit la porte-parole.

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Sophia Chikirou : la candidate LFI à la mairie de Paris jugée en mai pour escroquerie, elle dénonce une affaire « politique »

La députée Sophia Chikirou, candidate LFI à la mairie de Paris, sera jugée en mai pour escroquerie au préjudice du site d’actualité Le Média, a appris dimanche l’AFP de source judiciaire. Elle a rapidement dénoncé une volonté de la « salir » avant les municipales. Prévu le 12 mai devant le tribunal correctionnel de Paris, d’après une source judiciaire, ce procès se penchera sur des faits présumés commis en juillet 2018.Sophia Chikirou est soupçonnée d’avoir « tenté à plusieurs reprises de tromper la banque Crédit du Nord » au préjudice de la société de production Le Média‚ qu’elle avait cofondé, dans le but de se voir remettre une somme de plus de 67 000 euros, a précisé ce dimanche la source judiciaire.« Un commencement d’exécution »Dans ce dossier, les enquêteurs ont mis en avant « un commencement d’exécution » de la part de Sophia Chikirou, poursuit la même source : la prévenue est accusée de s’être présentée comme présidente de la société Le Média, alors qu’elle « n’avait plus cette qualité », et d’avoir demandé des virements, finalement non aboutis notamment car il n’y avait pas suffisamment d’argent sur le compte.Le virement n’a toutefois pas été réalisé car le chargé de compte s’est « méfié » au regard « des circonstances particulières de l’opération » et que la « nouvelle présidente » du Média a fait « opposition ». Sophia Chikirou doit aussi comparaître pour avoir « soustrait frauduleusement deux formules de chèque ».L’AFP a appris dimanche de source judiciaire la tenue de ce procès devant la 13e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris. L’audience fait suite à une enquête préliminaire dirigée par la section financière de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (Junalco).« Un procès en pleine campagne municipale »L’audiencement du procès a fait bondir dimanche Sophia Chikirou, qui a annoncé en novembre être candidate à la mairie de Paris. Les élections se tiendront en mars.« Le parquet de Paris décide de me faire un procès en pleine campagne municipale au sujet d’une histoire datant de 2018 qui relève d’un différend commercial entre deux sociétés », a réagi Sophia Chikirou après de l’AFP. « Depuis, cette date, les deux sociétés ont convenu d’un accord et ont cessé toutes leurs démarches », a-t-elle précisé.« C’est donc un procès décidé par le ministère public pour une affaire où il n’y a aucun plaignant ni préjudice ! L’affaire est éminemment politique et n’a pour but que de salir et gêner ma campagne », a-t-elle fustigé.Sophia Chikirou, qui s’est fait connaître en politique en s’occupant de la communication des campagnes présidentielles de Jean-Luc Mélenchon en 2012 et 2017, est également inquiétée dans un autre dossier : elle a été mise en examen en septembre 2024, notamment pour « escroquerie aggravée », sur les comptes de campagne 2017 de Jean-Luc Mélenchon. Des accusations qu’elle conteste.Rachida Dati aussi visée par plusieurs enquêtesÂgée de 46 ans, Sophia Chikirou a grandi en Haute-Savoie dans un milieu populaire. Députée depuis 2022, conseillère régionale, elle s’est fait connaître en politique en s’occupant de la communication des campagnes présidentielles de Jean-Luc Mélenchon en 2012 et 2017. Elle est une figure de premier plan de LFI.En septembre 2024, elle a été mise en examen, notamment pour escroquerie aggravée, dans une information judiciaire liée aux comptes de campagne 2017 de Jean-Luc Mélenchon. Les investigations sont en cours et elle conteste les accusations. La justice soupçonne Mediascop d’avoir surfacturé certaines prestations durant cette campagne, soit une possible escroquerie au préjudice de l’État s’agissant de dépenses remboursées par l’argent public.Sophia Chikirou n’est pas la seule aspirante à la mairie de Paris, à avoir maille à partir avec la justice. La ministre Rachida Dati fait l’objet de plusieurs enquêtes, dont l’une a conduit en décembre à des perquisitions dans sa mairie du VIIe arrondissement et à ses domiciles. Surtout, Rachida Dati doit comparaître en septembre 2026 dans un procès pour corruption et trafic d’influence, aux côtés de l’ancien magnat de l’automobile Carlos Ghosn.

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