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Les Républicains

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Informations et analyses sur l’activité, les orientations et l’actualité de Les Républicains dans la vie politique française.
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D’Éric Ciotti à Bruno Retailleau, la dangereuse banalisation de l’extrême droite en France

En France, on dirait que l’extrême droite a disparu du paysage comme un vilain gros mot. Il n’y aurait plus comme perspective que « l’union des droites ». Pour Éric Ciotti, dont on sait quel bon marché il avait fait de son âme en s’alliant pour les dernières législatives au Rassemblement national, elle est même « une nécessité historique pour redresser le pays ». On se souvient que ce fut une cause de rupture au sein des « Républicains ».…

Source LogoL'Humanité
« Je tends la main »

Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:29 Lecture zen La droite avance divisée avec des élus LR sortants tous prêts à soutenir Hubert de Jenlis et un candidat LR, Aurélien Caron, 35 ans, qui déroule sa campagne depuis plusieurs mois pour Amiens ville d’avenir. Dans ce contexte, Hubert de Jenlis assure que sa porte est toujours ouverte. Comprendre : Aurélien Caron, à qui il aurait été proposé un poste de premier adjoint chargé de la Sécurité, et quatre postes « réservés » à ses soutiens lui permettant de constituer son propre groupe et d’exister ainsi dans la majorité, a toute sa place dans la future équipe du maire sortant. « Je leur tends la main et je leur dis, en même temps, qu’ils prennent le risque de faire perdre leur famille politique. Je ne veux pas du retour de l’immobilisme, comme entre 2008 et 2014. »Chef de file des LR, Alain Gest est sur la même ligne : « Aujourd’hui, tous les LR ont la responsabilité de soutenir Hubert de Jenlis. Ils l’assument d’ailleurs, ces dernières heures, depuis sa déclaration. Si Aurélien Caron ne se ralliait pas au maire sortant, il se placerait dans la posture du dissident comme il l’avait été lors des Législatives de 2022. » « Ma candidature repose sur une démarche citoyenne engagée. Nous ne nous retrouvons pas dans le profil de M. de Jenlis, rétorque le jeune juriste qui considère que le fait de briguer les postes de maire et de président de la métropole est un casus belli. C’est un coup porté à notre accord politique depuis 2014. Si LR lâche la Métropole, ce sera dur pour nous d’exister politiquement. » Une Commission nationale d’investiture du parti présidé par Bruno Retailleau devrait trancher le 21 janvier sur le cas amiénois. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Amiens « Je tends la main »

Source LogoParis Normandie
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Municipales 2026 : à Strasbourg, le candidat LR assure qu’il ne fera pas alliance au second tour ni avec Horizons, ni avec le RN

À l’heure des rapprochements, lui renonce à tout accord. Le candidat du parti Les Républicains (LR) à la mairie de Strasbourg Jean-Philippe Vetter a annoncé ce lundi qu’il ne ferait d’alliance avec aucune autre liste pour le second tour des élections municipales.Pour le scrutin des 15 et 22 mars prochain, Jean-Philippe Vetter fait notamment face à Pierre Jakubowicz (Horizons) et Virginie Joron (Rassemblement national). S’il accède au second tour, le candidat LR promet qu’il ne s’alliera à aucun de ces deux candidats.« En 2020, j’ai pris la décision de conclure une alliance de dernière minute entre les deux tours. À l’évidence, ce choix n’a pas été compris par les Strasbourgeois », explique le candidat dans un communiqué. À l’époque, Jean-Philippe Vetter s’était allié au candidat macroniste Alain Fontanel. Sans succès, puisque le scrutin a mené à la victoire de l’écologiste Jeanne Barseghian.Pas d’« amis de circonstance »« Je peux annoncer aujourd’hui que notre liste du premier tour sera bien celle du second tour », assure Jean-Philippe Vetter, qui revendique un « projet d’ouverture, de clarté, de sincérité et de conviction », sans accord « avec des amis de circonstance au dernier moment ».Le candidat LR a également présenté ce lundi la trentaine de personnalités qui figureront sur sa liste.Dans d’autres grandes villes, certains candidats de droite envisagent sérieusement un rapprochement avec le RN pour le second tour. À Marseille, la candidate divers droite Martine Vassal a créé la polémique en entretenant une forme d’ambiguïté sur une possible alliance avec le candidat RN Franck Allisio.

Source LogoLe Parisien
Sortiraparis.comSortiraparis.com
FAQ des Municipales 2026 à Paris : les réponses à vos questions sur les élections
Actu.frActu.fr
Municipales à Paris : Rachida Dati craint "un émiettement des voix" et appelle à un vote utile au premier tour
Sortiraparis.comSortiraparis.com
Élections municipales 2026 : pourquoi faut-il voter deux fois à Paris cette année ? Ce qui change
Ouest FranceOuest France
Municipales à Paris : Rachida Dati appelle à un « vote utile » pour sa liste dès le premier tour
La Dépêche du MidiLa Dépêche du Midi
VRAI OU FAUX. Mercosur : les supermarchés peuvent-ils refuser d’appliquer l’accord ?
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Mercosur : l'UE va-t-elle faire appliquer le traité avant même sa ratification ?
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Accord UE-Mercosur: "On ne peut pas parler de concurrence, le luxe reste profondément européen", explique Juliette Weiss, journaliste luxe BFM Business
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Mercosur: le secteur du luxe, gagnant de la signature de l'accord
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Le Sénat examine un texte pour relancer le logement, critiqué par des associations

Par AFP © 2026 AFP Le Sénat examine mardi en première lecture une proposition de loi déposée par LR pour "relancer la construction et la production de logements", un texte critiqué par des associations et syndicats.La proposition de loi cherche à donner une "vision d'ensemble sur ce que doit être une politique du logement à moyen terme", explique à l'AFP la sénatrice des Alpes-Maritimes Dominique Estrosi-Sassone (LR), coautrice du texte avec le chef des sénateurs de droite Mathieu Darnaud.Le texte, qui entend répondre à la crise du logement, couvre un large spectre: logement social, parc privé, rénovation des bâtiments, acquisition du foncier et relance de la construction neuve.Le but est aussi de "poser des jalons qui pourront être repris dans un programme" pour la présidentielle de 2027, précise Dominique Estrosi-Sassone.Adopté par la commission des Affaires économiques début janvier, le texte prévoit notamment un assouplissement de la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains), qui impose depuis 25 ans aux communes urbaines un taux minimum de logements sociaux. Les communes en retard sur cet objectif pourraient se rattraper en y incluant des logements intermédiaires.Critique du texte, le sénateur écologiste Yannick Jadot y voit une "remise en cause de la loi SRU qui va à l'opposé de ce qu'il faudrait faire".Autre sujet de discorde, le renforcement du pouvoir des maires dans l'attribution des logements sociaux, en leur donnant un "droit de veto motivé". Dans un communiqué, l'association Droit au logement a dénoncé les risques de "clientélisme" d'une mesure "ouvrant la voie à la préférence nationale".L'article 8 du texte vise lui à "compléter" les mesures de la loi antisquat de 2023, en "pénalis(ant) le maintien dans le domicile d'autrui" après une entrée légale, via la location touristique par exemple. Il élargit également les procédures d'expulsion des squatteurs aux bureaux, commerces et autres locaux. L'ensemble de la gauche a déposé des amendements de suppression.Très remontées, les associations de défense du droit au logement dénoncent un texte "brutal". Plusieurs d'entre elles, et des syndicats dont la CGT, appellent à se rassembler devant le Sénat mardi à 14H30, avant l'examen du texte.Le ministre du logement Vincent Jeanbrun (LR) n'a déposé que trois amendements sur le texte. Il "aura l'occasion de parler de tous ces sujets dans le grand plan logement qu'il présentera dès que l'on aura doté notre pays d'un budget", a indiqué son entourage.

Source LogoTV5 MONDE
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« On peut tous finir à moins de 5 % » : la gauche part divisée pour les municipales à Argenteuil

Cette fois, c’est la bonne. Après avoir vu Georges Mothron (LR) remporter les deux dernières élections municipales à Argenteuil, les militants de gauche sont nombreux à penser que le scrutin des 15 et 22 mars peut mettre fin au règne de la droite sur la première commune du Val-d’Oise. Après des mois de tractations, ce sont au moins quatre listes de gauche qui seront présentes à cette élection.Investi par le Parti socialiste juste avant Noël, Nicolas Bougeard a lancé sa campagne vendredi 9 janvier au soir sous le signe du rassemblement des gauches avec Génération. s, Place publique, L’Après, la Gauche républicaine et socialiste, le Mouvement républicain et citoyen et… le Parti communiste.

Source LogoLe Parisien
Le FigaroLe Figaro
Emmanuel Grégoire : « Je souhaite être un maire de Paris qui apaise et qui protège »
20 Minutes20 Minutes
Municipales 2026 à Paris : Emmanuel Grégoire (PS) propose des « kiosques mobiles » de police municipale
Ouest FranceOuest France
Municipales à Paris : Emmanuel Grégoire veut installer des « kiosques » mobiles de police municipale
BFMTVBFMTV
"Sur le modèle des kôban japonais", Emmanuel Grégoire propose l'installation de "kiosques" mobiles de police municipale à Paris
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« Il veut entrer dans l’arène » : Baptiste Wauquiez, fils de Laurent, candidat aux municipales du Puy-en-Velay

À 22 ans, Baptiste Wauquiez fait une entrée remarquée sur la scène politique du Puy-en-Velay, fief historique de son père Laurent. Une arrivée qui pourrait n’être qu’une étape avant d’assouvir une ambition plus grande. Cet étudiant à HEC et à l’École normale supérieure à Paris s’apprête à faire ses premiers pas officiels en politique. Depuis plusieurs semaines, sa présence aux côtés de son père, le président des députés LR à l’Assemblée nationale, lors de déplacements en Haute-Loire, avait interpellé les observateurs locaux. Elle annonçait une décision désormais confirmée : le jeune homme intégrera la liste de la majorité sortante conduite par Michel Chapuis pour les municipales de 2026 dans la cité mariale.Un choix qui ne doit rien au hasard. Le Puy-en-Velay reste le fief incontesté de Laurent Wauquiez, qui en fut le maire durant sept ans, de 2008 à 2016, avant de prendre la tête de la région Auvergne-Rhône-Alpes et de désigner un homme à lui à la tête de « sa » ville.

Source LogoLe Parisien
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« On n’avait jamais vu ça » : un ancien conseiller LR au Sénat jugé pour avoir pris des photos de femmes à leur insu

Le palais du Luxembourg de nouveau secoué par une affaire de violence sexiste. Sébastien G., ancien conseiller technique au sein du groupe Les Républicains (LR) au Sénat (VIe), sera jugé ce mardi au tribunal correctionnel de Paris pour avoir pris des photos des parties intimes de femmes à leur insu, notamment dans l’enceinte du Sénat.Au cours de l’été 2023, deux collaborateurs parlementaires du groupe LR au Sénat tombent sur un disque dur, laissé dans l’espace commun du parti. Ils découvrent avec stupeur qu’il contient plusieurs photographies de femmes, manifestement prises à leur insu, se focalisant sur leurs parties intimes, notamment leurs fesses. Des clichés capturés dans différents lieux publics, mais aussi au sein de la chambre haute. Sur certains apparaissent une sénatrice, l’élue LR des Hauts-de-Seine Christine Lavarde.

Source LogoLe Parisien
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« Il faut un candidat LR face à Édouard Philippe » : le casse-tête de Bruno Retailleau pour la présidentielle 2027

Pour la présidentielle de 2027, le parti Les Républicains (LR) rêvait d’évidence. Un candidat « naturel » qui s’impose aux autres, propulsé en campagne par un plébiscite militant, et on n’en parle plus. Élu haut la main à la tête du parti en mai 2025, poussé dans le dos par le vent de Beauvau, Bruno Retailleau caressait l’espoir d’être celui-là. Mais son départ précipité et mal compris du gouvernement à la rentrée a fait retomber le soufflé vendéen. Ressac d’opinions favorables et nouvelle certitude : il faut trouver un mode de sélection du futur champion de LR pour la conquête de l’Élysée.Ce lundi, le groupe de travail désigné à l’automne par Retailleau se retrouve pour bûcher sur la question et pour la première des trois séances d’auditions. Elles sont censées éclairer une poignée de figures LR et proches de l’ancien ministre de l’Intérieur à dégager une ou plusieurs méthodes qui seront ensuite soumises au vote des militants. « Je mentirais en disant qu’on a une solution clé en main », souffle un de ses membres. Les auditions doivent permettre de sonder plusieurs politologues (Dominique Reynié et Pascal Perrineau sont évoqués) ainsi que plusieurs figures du parti (comme le maire de Cannes et aspirant candidat David Lisnard).

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« Cela prime sur tout » : Éric Ciotti veut inscrire le « droit à la sécurité » dans la Constitution

Il souhaiterait modifier la Constitution pour y ajouter une dimension sécuritaire. Le président de l’UDR (Union des droites pour la République), Éric Ciotti, déclare vouloir inscrire le « droit à la sécurité » dans la loi fondamentale, dans une interview au Journal du dimanche (JDD).« Il faut (…) réinscrire clairement dans la Constitution un principe aujourd’hui seulement partiellement reconnu : la sécurité de chaque citoyen est un droit fondamental d’essence supérieure », affirme l’ancien président de LR (Les Républicains). À la tête de l’UDR, il est désormais allié avec le Rassemblement national.Durcir en parallèle les règles contre les étrangersLe député des Alpes-Maritimes déposera prochainement une proposition de loi constitutionnelle en ce sens. Il souhaite qu’elle soit « un jour soumise au référendum, afin qu’elle tire sa force de l’approbation directe du peuple français ».Éric Ciotti attend de ce changement qu’il permette d’éloigner plus facilement les étrangers jugés dangereux. « La sécurité prime sur tout, et l’État a le droit, et même le devoir, d’éloigner de son territoire tout étranger qui menace nos compatriotes », argumente-t-il. « Cet éloignement doit devenir un principe constitutionnel », et « tant qu’il n’est pas exécuté, l’individu concerné doit pouvoir être maintenu en rétention », ajoute-t-il.Dans la semaine, Éric Ciotti a été entendu par la police. L’audition a eu lieu dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en mai 2025 par le parquet de Nice (Alpes-Maritimes) pour « enregistrement ou conservation de données à caractère personnel sensibles sans le consentement des intéressés »

Source LogoLe Parisien
Europe 1Europe 1
Budget 2026 : en commission, les députés rejettent en nouvelle lecture la partie «dépenses»
TF1 InfoTF1 Info
Budget : les députés rejettent encore le texte en commission, mauvais signal pour Lecornu
Le FigaroLe Figaro
Budget 2026 : les députés rejettent de nouveau la partie «dépenses» en commission
Le MondeLe Monde
Budget 2026 : le volet « dépenses » a été rejeté en commission des finances par les députés
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Municipales 2026 à Maisons-Alfort : Romain Maria candidat à la succession de Mary-France Parrain (LR)

C’est officiel. Romain Maria (LR), 35 ans, a annoncé ce samedi matin briguer la mairie de Maisons-Alfort lors des élections municipales de mars prochain. La rumeur courait depuis que la maire sortante, Mary-France Parrain (LR), a annoncé son choix de ne pas se représenter lors de ses vœux à la population le 7 janvier.Romain Maria est bien connu des habitants puisqu’il est adjoint au maire chargé de la vie scolaire et de la jeunesse. Il est également élu à la région Île-de-France aux côtés de Valérie Pécresse, où il appartient à la commission Transports et Mobilités. Sa troisième casquette est celle d’assistant parlementaire de Michel Herbillon (LR), député de la 8e circonscription du Val-de-Marne.« Il a commencé à mes côtés à 22 ans, il est élu dans la commune depuis 2014… Autant dire que je le connais bien, confie Michel Herbillon. Romain Maria, c’est un homme empathique, sympathique, qui aime les gens, travailleur et, surtout, attaché à avoir des résultats concrets. »Par exemple, à Maisons-Alfort, « il a beaucoup amélioré les choses du côté des écoles et des transports en commun, obtenant l’augmentation de la fréquence des RER dans nos deux stations en heures de pointe ». « Il a aussi animé le Quartier Jeunes, un nouvel équipement de la commune destiné aux 11-30 ans », ajoute le député.Une candidature « naturelle »Romain Maria a donc lancé sa campagne dès ce samedi matin. D’abord en annonçant l’information sur les réseaux sociaux. Ensuite sur le terrain en allant distribuer des tracts avec son équipe sur les marchés, dans les rues, heureux de continuer à aller à la rencontre des habitants.« Ma candidature s’est faite naturellement. Elle est le fruit d’une réflexion collective menée par Mary-France Parrain, Michel Herbillon et Olivier Capitanio (NDLR : actuel premier adjoint actuel, ce dernier fut maire de 2017 à juillet 2021 avant de céder son fauteuil pour devenir président du Département), confie Romain Maria. Je suis né à Maisons-Alfort, j’y ai grandi. Je souhaite incarner le renouveau dans la continuité, dans le prolongement naturel de tout le travail qu’ils ont réalisé à Maisons-Alfort. »Il doit désormais constituer officiellement son équipe de colistiers. « Il y aura sûrement une grande partie des élus actuels mais aussi de nouveaux visages », annonce-t-il. Le candidat peut compter sur l’approbation « à l’unanimité de la majorité » du conseil municipal et notamment sur celui de Mary-France Parrain, qui présidera son comité de soutien.

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Municipales 2026 : Bourg-en-Bresse, la ville où LR laisse se faire « l’union des droites »

Les communiqués de la commission nationale d’investiture (CNI) de LR pour les municipales, dans lesquels le parti de Bruno Retailleau indique qui il désigne comme tête de liste dans les communes de plus de 30 000 habitants, se suivent depuis plusieurs semaines. Mais le cas de Bourg-en-Bresse n’y est jamais évoqué. Et pour cause : dans la préfecture de l’Ain, dirigée actuellement par un maire socialiste, les Républicains ont décidé de n’investir officiellement personne. Et de facto, de laisser ses élus locaux se ranger derrière Benoît de Boysson, un candidat d’« union des droites » issu du parti zemmouriste Reconquête, dont il est membre du conseil national.« On n’a personne à investir sur place », se justifie-t-on au siège du parti. Pourtant, le 3 novembre 2025, lorsque le premier secrétaire du PS Olivier Faure s’alerte sur X que les responsables municipaux de droite se rangent « derrière Zemmour », les Républicains s’empressent d’éteindre l’incendie en indiquant qu’il s’agit d’une initiative locale et que le cas de Bourg-en-Bresse n’a pas été étudié par la CNI. Le président de LR indique alors que sa formation se lancera sous ses propres couleurs. « Il y a un jeune candidat LR à Bourg-en-Bresse qui s’est déclaré », rassure-t-il le 6 novembre sur BFMTV. En tête, l’ancien président des jeunes LR, Aurane Reihanian, qui avait mené la liste sur place en 2019.

Source LogoLe Parisien
Europe 1Europe 1
Mercosur : LR lance un ultimatum de 48h à Emmanuel Macron et menace d'une motion de censure
Europe 1Europe 1
Mercosur : face à la menace de censure, «E.Macron a agi sous la contrainte de la peur de la contagion de ce mouvement et de la contrainte politique» estime Céline Imart
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Mercosur : la faiblesse de Macron à Paris affaiblit son poids à Bruxelles
Ouest FranceOuest France
Mercosur : saisir la Cour de justice européenne pour le repousser, pari « très risqué » pour cet ex-négociateur européen
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Municipales à Reims : le maire sortant Arnaud Robinet, candidat à sa succession, tourne la page de Catherine Vautrin

Ce n’était pas une surprise mais l’officialisation se faisait attendre. Maire de Reims depuis 2014, Arnaud Robinet (Horizons) a officialisé ce vendredi soir sa candidature pour un cinquième mandat, en présence de ses soutiens et notamment du député marnais Xavier Albertini. La ministre des Armées Catherine Vautrin ne figurera pas sur la liste du sortant.En 2014, l’ancienne députée (UMP) avait figuré en 2e position sur la liste d’Arnaud Robinet avant d’accéder à la présidence de l’agglomération du Grand Reims après une victoire qui avait ramené la capitale de la Champagne à droite.« Je ne serai pas le candidat d’Horizons »« En 2014, on était dans une campagne de conquête avec Catherine Vautrin. En 2020, on était dans l’enjeu de la stabilité avec la naissance du Grand Reims. Cette fois c’est une nouvelle page qui s’écrit pour continuer d’accompagner la transformation de la ville », a souligné Arnaud Robinet. Le maire sortant a également martelé qu’il ne serait pas le maire d’un parti politique. « Je ne serai pas le candidat d’Horizons. J’aurai le soutien de plusieurs formations politiques. Mais les Rémois connaissent ma sensibilité politique de centre droit », a-t-il précisé. La composition définitive de sa liste sera annoncée à la fin du mois de janvier.Avant le maire-sortant, cinq candidats s’étaient déjà déclarés à Reims. Le premier fut un ancien adjoint d’Arnaud Robinet, Stéphane Lang (Les Républicains). Ce dernier avait présenté sa candidature dès janvier 2025 après son éviction de la majorité municipale. Le maire lui avait retiré ses délégations pour avoir collé ses propres affiches de campagne sur les panneaux réservés aux Européennes.En novembre dernier, c’est le socialiste Éric Quénard, actuellement sur les bancs de l’opposition, qui a présenté à son tour sa candidature. Il a été rejoint par les écologistes et plusieurs partis de gauche pour former une liste d’union, sans LFI.Cet élu du conseil municipal, était le premier adjoint de la maire socialiste Adeline Hazan, qui avait réussi à prendre la ville aux élections municipales de 2008 après 25 ans de règne de la droite longtemps incarnée par Jean Falala. Une droite à l’époque écartelée entre deux ministres en exercice, tous les deux candidats : Catherine Vautrin et Renaud Dutreil.Autre candidate en lice pour 2026, la députée européenne du Rassemblement national Anne-Sophie Frigout, 34 ans. En mai dernier, elle a annoncé conduire du parti de Marine Le Pen. C’est elle qui avait décroché le fauteuil de députée de Reims face à Laure Miller (Ensemble) aux législatives de juin 2022. Mais l’élection avait été invalidée et, en janvier 2023, Laure Miller avait finalement remporté l’élection.Ancien militant LFI, Sébastien Mura a pour sa part annoncé sa candidature le 31 décembre dernier, avec une liste intitulée « Nous, c’est Reims ». Cet enseignant, originaire du quartier Croix-Rouge se veut le porte-parole des quartiers populaires. La France Insoumise sera représentée par Patricia Coradel, Elle n’est pas inconnue sur le territoire car en 2017, elle s’était présentée aux législatives sous l’étiquette « Europe Écologie-les Verts ».

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Budget 2026 : pas d'accord en commission sur les recettes, le 49.3 en embuscade
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Budget : les députés rejettent la partie recettes du texte en nouvelle lecture en commission des Finances
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Budget 2026 : le retour des ordonnances
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Budget 2026 : une histoire de table et de responsabilité
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Municipales 2026 à Bordeaux : le maire écologiste sortant Pierre Hurmic officialise sa candidature
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Municipales 2026 : le maire écologiste de Bordeaux Pierre Hurmic brigue un nouveau mandat
Le FigaroLe Figaro
Municipales 2026 : Pierre Hurmic officiellement candidat à sa réélection à Bordeaux
Ouest FranceOuest France
Municipales 2026 : l’écologiste Pierre Hurmic, actuel maire de Bordeaux, annonce se présenter à sa réélection
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Municipales 2026 : qui est Wladimir Wauquiez, le « frère de » candidat à Roanne ?

En Auvergne-Rhône-Alpes, un Wauquiez peut en cacher un autre. Exit Laurent, qui a démissionné en août 2024 de son mandat de président de région car redevenu député Les Républicains (LR), place à Wladimir, son frère aîné de 62 ans. Comme le rapporte le Pays roannais et comme il le confirme au Parisien, Wladimir Wauquiez est en troisième position à Roanne (Loire) sur la liste de la candidate Fanny Fesnoux, ancienne suppléante du député Droite républicaine (le nom du groupe LR à l’Assemblée nationale) Antoine Vermorel-Marques.Lorsqu’on l’interroge sur ses liens avec son frère, Wladimir Wauquiez est très clair : il en est totalement « indépendant ». « La politique, c’est aussi familial. Chacun a sa route. On a des sensibilités qui sont différentes, mais qui ne sont pas conflictuelles », confie-t-il au Parisien. « Mon engagement n’a pas été motivé par lui, ni n’a été poussé par lui. Il est personnel et indépendant », affirme-t-il.Selon les propos rapportés par le Pays roannais, l’installation de Wladimir Wauquiez à Roanne est « très récente ». « Ça fait un certain temps », répond-il au Parisien sur cette question, sans souhaiter donner plus de précisions. « Il s’agit d’un territoire que je connais bien », poursuit-il en défendant son « ancrage local ».Une carte chez les Républicains « par solidarité familiale »Certes, Wladimir Wauquiez reconnaît avoir sa carte aux Républicains. Mais « c’est par solidarité familiale, je ne suis pas militant », justifie celui qui prône une « indépendance d’idées ». « Pour certaines idées, je rejoins mon frère, mais pour la plupart je suis assez indépendant », décrit-il.La candidate Fanny Fesnoux auprès de qui il s’engage désormais a pour sa part quitté Les Républicains en décembre dernier, comme le rappelle le Progrès. En cause, d’après son communiqué cité par le journal local : l’hésitation du parti présidé par Bruno Retailleau entre sa candidature et celle d’Yves Nicolin, maire sortant dont Fanny Fesnoux est l’ex-adjointe. « Elle est assez détachée et est plus proche du centre que de la droite », décrit Wladimir Wauquiez.Pourquoi donc cet engagement en politique ? Il s’agit du résultat « de rencontres, en particulier avec Fanny Fesnoux », répond-il au Pays roannais. « Cela fait cinq ans que je travaille dans les territoires sur toute la France, notamment auprès des seniors. Je vois et j’analyse ce qui est fait dans les territoires, vu mon parcours qui est assez riche. J’ai quelque chose à apporter, j’ai des idées », nous déclare-t-il. Il est aujourd’hui directeur des relations institutionnelles de « Monsenior », une solution pour les personnes âgées.Un homme « très différent » de son frèrePour lui, Fanny Fesnoux incarne « une façon plus spontanée, plus sincère de faire de la politique, avec sa volonté de se montrer à l’écoute des gens ». « C’est une femme très humaine, droite, décidée, bien entourée, perméable aux autres. Pour moi, c’est la belle rencontre au bon moment », a également justifié Wladimir Wauquiez auprès du journal local fin décembre.Lui dit avoir « envie d’agir » et de « jouer un rôle important en cas de victoire, loin de l’idée de venir pour faire de la figuration ou apporter un simple soutien sur mon nom ». « On a beaucoup de choses à apporter à la ville de Roanne. Il est grand temps de changer », lance-t-il au Parisien. Faut-il comparer son tempérament à celui de son frère ? Il est « très différent », a simplement répondu une observatrice locale à Libération.Également peintre et sculpteur par passion, Wladimir Wauquiez est apparu dans la sphère locale en mai dernier au Coteau, ville de moins de 7 000 habitants située à proximité de Roanne. Il avait alors inauguré un parc de sculptures - projet dont il était à l’origine - en présence de… Laurent Wauquiez, tel que l’indique le Pays roannais dans un autre article.Selon l’Éveil de la Haute-Loire, le fils de 22 ans de Laurent Wauquiez, Baptiste, sera pour sa part sur la liste du maire sortant Michel Chapuis au Puy-en-Velay (Haute-Loire).

Source LogoLe Parisien
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« L’école inclusive est au bord de l’implosion » : Marie-Pierre Monier, autrice de la proposition de loi, rejetée par le Sénat, pour un statut de fonctionnaire aux AESH

La proposition de loi visant à accorder le statut de fonctionnaire aux 145 000 accompagnantes d’élèves en situation de handicap a été rejetée, mercredi 7 janvier, par le Sénat. Marie-Pierre Monier, élue socialiste qui a porté le texte, ne désarme pas et compte poursuivre la lutte pour permettre une reconnaissance de ces salariées précaires sur lesquelles reposent en grande partie la promesse d’une école inclusive. Entretien.

Source LogoL'Humanité
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Municipales 2026 à Rouen : les écologistes se rangent derrière le maire socialiste sortant Nicolas Mayer-Rossignol

Au lendemain de l’officialisation de la candidature de Nicolas Mayer-Rossignol, les choses s’accélèrent à Rouen (Seine-Maritime). Les écologistes et leur tête de liste Jean-Michel Bérégovoy ont annoncé ce jeudi par communiqué se ranger dès le premier tour derrière le maire socialiste sortant, comme le rapportent 76actu et Ici (ex-France Bleu) Normandie.« Nous avons deux adversaires : l’extrême droite populiste et la droite qui tourne le dos à l’arc républicain historique en soutenant de plus en plus souvent l’union avec l’extrême droite », ont indiqué les Écologistes et Génération.s dans leur communiqué cité par 76actu. « Nous avons un unique objectif : protéger les Rouennaises et les Rouennais d’une quadruple crise environnementale, économique, sociale et démocratique qui ronge à la fois l’espoir d’un monde meilleur et le vivre ensemble au quotidien », poursuit le communiqué.Mal placé dans un sondageSelon un sondage publié en novembre dernier par France 3 Normandie, Jean-Michel Bérégovoy n’arrivait que 5e des intentions de voix avec 11 %, loin derrière Nicolas Mayer-Rossignol et ses 32 %. La candidate de l’union de la droite Marine Caron (25 %), celui de La France insoumise Maxime Da Silva (16 %) et celui du Rassemblement national Grégoire Houdan (14 %) étaient également mieux placés que Jean-Michel Bérégovoy.En 2020, un autre sondage réalisé à dix jours du premier tour donnait Jean-Michel Bérégovoy en tête avec 24 % des voix, deux points devant Nicolas Mayer-Rossignol. Ce dernier était finalement arrivé en tête avec 29 % des suffrages, contre 23 % pour Jean-Michel Bérégovoy. Les deux listes s’étaient ensuite unies avant le second tour.« S’allier ne veut pas dire être alignés sur tout mais c’est travailler en intelligence collective. S’allier, c’est d’abord combattre les mêmes adversaires et surtout les mêmes difficultés du quotidien », ont cette fois justifié les Écologistes, selon 76actu. Ce choix a été fait après consultation des militants écologistes de la ville « réunis en assemblée générale », selon Ici Normandie.Atteint d’un cancer de la vessie depuis début 2022, Nicolas Mayer-Rossignol a officialisé sa candidature ce mercredi après un feu vert médical. « Les check-up passés fin décembre ont été rassurants », a assuré le candidat battu à la direction du Parti socialiste.

Source LogoLe Parisien
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Soupçons de fichage illégal : Éric Ciotti entendu par la police

Le député (UDR) des Alpes-Maritimes Éric Ciotti se trouve actuellement ce vendredi matin en audition libre à Nanterre (Hauts-de-Seine) dans les locaux de l’office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). L’ancien patron des Républicains est entendu dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en mai 2025 par le parquet de Nice pour « enregistrement ou conservation de données à caractère personnel sensibles sans le consentement des intéressés ». Les investigations ont été confiées conjointement à l’OCLCIFF et à la PJ de Nice.L’enquête porte sur des soupçons de fichage illégal. Selon Libération, qui avait révélé l’affaire, plusieurs fichiers utilisés par Éric Ciotti comprenaient « l’appartenance religieuse ou ethnique », « la situation de handicap » et « la situation financière ou patrimoniale » des personnes recensées. Un lanceur d’alerte, qui souhaite rester anonyme, a signalé les faits au parquet le 16 mai dernier, au titre de l’article 40 du code de procédure pénale qui oblige toute autorité constituée ou tout fonctionnaire à signaler de potentiels délits dont il a connaissance à l’autorité judiciaire.Appartenance religieuse, communautaire, handicap…Libération et Nice-Matin ont pu consulter les fichiers incriminés. Ils se présentent sous la forme de documents Excel recensant des centaines de personnalités de la Côte d’Azur à la notoriété et aux responsabilités plus ou moins grandes. Les fonctions ou les emplois de chacun sont indiqués mais le signalement effectué par le lanceur d’alerte, qui a également saisi la commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), porte sur des mentions bien plus litigieuses.Ainsi en est-il de l’appartenance religieuse ou communautaire des fichés - « confession juive », « confession chrétienne », « protestant », « communauté arménienne », « Italien » ou bien encore « Corse ». Il est également fait état dans certains cas du handicap de la personne enregistrée : « non voyant » ou « sourd » par exemple. Des précisions comme « comité de quartier » ou « propriétaire foncier » sont également relevées.L’audition en cours d’Éric Ciotti va permettre d’alimenter cette enquête déjà bien engagée. Le 12 août dernier, les policiers ont effectué une perquisition dans les locaux du conseil départemental des Alpes-Maritimes dont il a été le président entre 2008 et 2017. Du matériel informatique a été saisi. Plusieurs des proches de l’élu aujourd’hui rallié au Rassemblement national (RN) ont déjà été auditionnés.Cette enquête alimente la guerre que se livrent actuellement les frères ennemis de la droite azuréenne, Christian Estrosi et Éric Ciotti, qui vont s’affronter au printemps pour le fauteuil de maire de Nice, actuellement occupé par le premier nommé. Après les révélations sur l’existence de ces fichiers, Christian Estrosi n’avait pas manqué de réagir en fustigeant, si elles se confirmaient, des pratiques « ignobles et dangereuses ». À noter que, sur les fameux fichiers litigieux, la mention « Estrosi » pouvait apparaître, suivie d’un point d’interrogation.Contacté ce vendredi, le parquet de Nice n’a pas souhaité communiquer sur l’audition d’Éric Ciotti. Quant à l’entourage du député, il n’avait pas répondu à nos sollicitations en fin de matinée.

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Municipales 2026 à Colmar : le président des LR du Haut-Rhin s’allie au RN, Bruno Retailleau le suspend

Lui a tranché : il est pour une union des droites. Le président des Républicains dans le Haut-Rhin, Alain Kott, a annoncé ce jeudi son ralliement à la liste RN/UDR en vue des municipales à Colmar (Haut-Rhin), une stratégie d’« alliance des droites » immédiatement critiquée par son parti qui a annoncé vouloir l’exclure. « Seule l’union des droites peut redonner un cap clair et une espérance à notre pays », a affirmé dans un communiqué Alain Kott. Pour justifier sa décision, Alain Kott s’appuie sur un sondage Ifop publié dans les colonnes de Valeurs Actuelles le 13 octobre 2025 selon lequel 82 % des sympathisants LR souhaitent « une coalition des droites ». « Cette alliance des droites doit se construire tant au plan national qu’au niveau local », appuie Alain Kott.« Un message fort d’unité et d’espoir »La tête de liste du Rassemblement national à Colmar, Nathalie Aubert, s’est immédiatement félicitée de ce ralliement, dans lequel elle a dit voir « un message fort d’unité et d’espoir ». À l’inverse, la fédération des Républicains du Haut-Rhin a fustigé une décision « solitaire » et « contraire à la ligne aussi bien nationale que locale du parti ».« Prévenu de cette situation », le président des LR Bruno Retailleau « a suspendu avec effet immédiat Alain Kott de ses fonctions » de président départemental et une « procédure d’exclusion de notre famille politique a également été engagée à son encontre », a précisé dans un communiqué le bureau départemental haut-rhinois du parti.

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5 000 soldats français, commandement au Mont-Valérien : la force multinationale en Ukraine présentée par Macron aux chefs de partis

Emmanuel Macron a présenté jeudi aux principaux responsables politiques le projet de déploiement de plusieurs milliers de soldats français en Ukraine, une fois un accord de paix conclu, suscitant des réactions très réservées sur la « confiance » à accorder à Donald Trump en matière de soutien militaire à ces troupes. « Il ne faudrait avoir aucune naïveté dans les paroles de Trump qui a une versatilité qui est quand même assez record », a lancé la cheffe des Écologistes Marine Tondelier à la sortie de la réunion.Emmanuel Macron s’est félicité mardi du « soutien » apporté par les Américains aux garanties de sécurité que les Européens vont offrir à l’Ukraine, notamment l’envoi de forces aux sol pour dissuader toute nouvelle attaque russe, une fois un cessez-le-feu en vigueur, une perspective encore lointaine. « Permettez-nous de douter de la sincérité de ces avancées et de leur stabilité dans le temps », a insisté Marine Tondelier, tout en disant « oui » à des garanties de sécurité.La France insoumise n’est « pas d’accord que des soldats français puissent être déployés dans ces conditions » et réclamera un « mandat de l’Onu » lorsque la question se posera, a indiqué pour sa part la cheffe de file des députés LFI Mathilde Panot. Elle a évoqué l’envoi de « deux brigades » sur des contingents français et britannique, soit « un peu moins de 10. 000 soldats », dont « 6 000 soldats français qui pourraient être déployés, ce qui est évidemment énorme ».« Aucune raison de faire confiance à Trump »Il y aurait « deux brigades au total soit environ 10 000 hommes. La moitié pourrait être française », a abondé un autre participant. « C’est cet ordre de grandeur », a juste dit Cyrielle Chatelain chez les Verts où l’on invoque la confidentialité demandée par l’Élysée sur certaines informations.« Il n’y a aucune raison de faire confiance à Donald Trump, et ce d’autant plus qu’il menace de nombreux pays en Amérique latine » et vient « d’agresser le Venezuela », a ajouté Mathilde Panot, en reprochant à Emmanuel Macron d’avoir mis « autant de temps à réagir sans aucune condamnation des violations du droit international ».« Nous ne faisons confiance ni au Président Poutine, ni au président Trump », a abondé dans un communiqué le Parti communiste de Fabien Roussel, voyant dans l’envoi d’un contingent français « une marche de plus vers l’escalade guerrière, vers l’élargissement du conflit à l’ensemble des pays européens ».Emmanuel Macron est allé « dans le détail » sur la future force multinationale, son « commandement » qui est déjà installé au Mont-Valérien près de Paris et a donné des « tableaux très précis avec quels types de matériels » à déployer, a précisé le président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, Cédric Perrin (LR), à l’AFP.« Une cible » : les menaces de la RussieLe président et le Premier ministre Sébastien Lecornu ont convenu de la « nécessité d’associer le Parlement aux discussions » et un débat aura lieu « dans les 15 jours à trois semaines » selon l’article 50-1 de la Constitution, avec ou sans vote, a-t-il ajouté.Les présidents du Sénat Gérard Larcher et de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, les responsables des partis représentés dans les deux chambres et les chefs des groupes parlementaires ont assisté à la réunion, de même que les présidents des commissions de la Défense et des Affaires étrangères des deux chambres.La plupart, dont les deux dirigeants du RN Jordan Bardella et Marine Le Pen, ainsi que Bruno Retailleau pour Les Républicains ou Gabriel Attal pour Renaissance, sont ressortis sans dire un mot. Edouard Philippe (Horizons), bloqué au Havre par l’alerte rouge Tempête, s’était fait représenter.Cette réunion à huis clos a eu lieu deux jours après le sommet de la « coalition des volontaires » organisé mardi à Paris, où ces pays alliés de Kiev, essentiellement européens, se sont engagés à déployer une force multinationale en Ukraine après un éventuel accord avec Moscou.Des émissaires de Donald Trump ont, eux, promis un « soutien » des États-Unis à cette force, tandis que Washington serait à la tête d’un mécanisme de surveillance d’un cessez-le-feu, encore très hypothétique. La Russie a dénoncé de son côté ce projet de force multinationale, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une « cible légitime ».Emmanuel Macron a été « très clair » devant les chefs de partis que les Ukrainiens « seraient en première ligne » et que la force internationale les accompagnerait « loin du front », a précisé Cédric Perrin.

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Municipales 2026 : Lucie Castets rejoint la liste d'Emmanuel Grégoire à Paris, sans fermer la porte à LFI
l'Opinionl'Opinion
Municipales à Paris : pourquoi la candidature de Sarah Knafo inquiète à droite
Ouest FranceOuest France
Municipales à Paris : Lucie Castets rejoint la liste d’Emmanuel Grégoire, sans fermer la porte à LFI
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Municipales à Paris : Lucie Castets rejoint la liste d'Emmanuel Grégoire, sans fermer la porte à LFI
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Municipales à Paris : pourquoi la candidature de Sarah Knafo inquiète à droite
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Sarah Knafo exclut d’être candidate à la présidentielle 2027, son entourage tempère
L'HumanitéL'Humanité
Municipales 2026 : Sarah Knafo candidate à la mairie de Paris… pour mieux fusionner au second tour avec Dati ?
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Municipales 2026 : pourquoi Marie-France Parrain (LR), première femme maire de Maisons-Alfort, ne se représente pas

Elle aura été la première femme maire de Maisons-Alfort. Une mission qui valait beaucoup de fierté à Marie-France Parrain (LR), mais qu’elle a choisi de ne pas poursuivre pour un second mandat. Lors de ses vœux à la population, ce mercredi soir au Moulin Brûlé, l’élue de 74 ans, qui restera conseillère départementale, a annoncé qu’elle ne conduira pas la liste de la droite lors des élections municipales de mars prochain.« Être la première femme maire de notre ville, la ville où j’ai grandi, a été un très grand honneur dans ma vie », analyse Marie-France Parrain. Pour autant l’appel de séjours plus fréquents en Bretagne et de jours de repos auprès de son mari a été plus fort, après trop d’événements familiaux manqués ces dernières années pour cause de présence nécessaire auprès des Maisonnais.

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Municipales à Nice : un ancien collaborateur de Christian Estrosi sur la liste de son grand rival Éric Ciotti

Il avait promis une « liste de compétence et de changement », le candidat de l’Union des droites pour la République (UDR) Éric Ciotti a dévoilé ce jeudi son équipe de campagne pour briguer la mairie de Nice (Alpes-Maritimes). Au sein de son équipe, en tant qu’adjoint aux finances, Olivier Breuilly, qui n’est autre qu’un ancien proche collaborateur de son principal adversaire, Christian Estrosi. La liste du député UDR est officiellement sans étiquette et intègre aussi bien des personnalités non partisanes que des membres du Rassemblement national.Avant même l’annonce officielle ce jeudi matin, la nomination d’Olivier Breuilly, qui sera en charge des finances, avait été révélée la veille au soir par Le Figaro et Nice-Matin. Ce haut fonctionnaire est arrivé en mars 2022 à la mairie de Nice en tant que directeur général de services de la ville, avant de quitter ses fonctions en juin 2024 après des tensions avec l’équipe du maire.« Beaucoup de nos agents ont souffert de ses méthodes de travail et avaient alors accueilli son départ, à la demande de Christian Estrosi, comme un véritable soulagement », ont écrit mercredi soir les équipes de campagne du maire sortant dans un communiqué consulté par Nice-Matin.« Gamineries »La fuite du nom d’Olivier Breuilly comme colistier de Ciotti viendrait du camp Estrosi d’après BFM Côte d’Azur. « Ce sont des gamineries », dénonce au micro de BFM Benoît Kandel, responsable de la section niçoise du RN et soutien d’Éric Ciotti.Cette guerre ouverte entre les équipes des deux cadors de la droite niçoise n’est pas nouvelle. En décembre, Philippe Pradal, actuel président de la commission des finances de la ville avait étrillé le programme économique d’Éric Ciotti, le qualifiant auprès de Nice-Matin de « poudre aux yeux » et d’« irresponsable ». Quelques jours plus tôt, un proche d’Éric Ciotti avait traité Christian Estrosi d’« analphabète ». Un proche de ce dernier avait, lui, qualifié le député de « petit candidat aussi rabougri que sa vision de Nice ».Outre le nom d’Olivier Breuilly, la liste sans étiquette d’Éric Ciotti comporte aussi celui de Jean-Pierre Rivère, président de l’OGC Nice. « C’est un homme qui sert sa ville, qui aime Nice, qui est un chef d’entreprise », a-t-il déclaré mercredi sur CNews. À noter également la présence du bâtonnier Patrick-Marc Le Donne, qui à en croire Éric Ciotti devrait « remettre de l’éthique parce que nous en manquons cruellement à Nice », ainsi que Françoise Souliman ancienne préfète de Meurthe-et-Moselle pour la sécurité. Le député UDR, qui ambitionne de faire de Nice, la capitale européenne de l’IA a nommé la docteure Juliette Raffort pour mener à bien ce projet.« Les Niçoises et les Niçois méritent mieux qu’une liste de frustrés, de recalés ou de démissionnés », a réagi mercredi Philippe Pradal, cité par Nice-Matin.Mercredi, Éric Ciotti, a lancé sa campagne en grande pompe, privatisant une discothèque réputée de la promenade des Anglais où près de 1 000 personnes se sont rassemblées. Parmi ses soutiens, mis à l’honneur, la fille de l’ancien maire de Nice Jacques Médecin ainsi que trois députés du RN.

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Municipales à Paris : « Je ne laisserai pas passer ces gens-là », promet Bournazel après la candidature de Sarah Knafo

Une position claire. Invité sur le plateau de « Bonjour ! », la matinale de TF1, le candidat Horizons à la mairie de Paris Pierre-Yves Bournazel a réagi ce jeudi à l’annonce de la candidature de la députée européenne Reconquête Sarah Knafo pour les municipales de 2026.« Sarah Knafo n’est pas de droite, elle est d’extrême droite », a d’abord tenu à rappeler l’élu. « Elle siège avec le groupe d’extrême droite au Parlement européen (…). Et elle est membre d’un parti fondé par Éric Zemmour, qui a été condamné pour contestation de crime contre l’humanité pour avoir affirmé que Pétain avait caché des Juifs », a-t-il poursuivi.« Ils sont une honte pour Paris, ils sont une honte pour la France. Je ne laisserai pas passer ces gens-là », a ensuite lancé Pierre-Yves Bournazel.Sarah Knafo a annoncé sa candidature à la mairie de Paris mercredi soir, au JT de TF1, après des semaines de rumeurs.Une alliance Knafo-Dati au second tour ?D’après plusieurs sources, Reconquête envisage la possibilité de se rallier à Rachida Dati (LR) pour le second tour. Interrogé sur ce point, Pierre-Yves Bournazel a demandé à Rachida Dati de « récuser immédiatement cette volonté d’alliance ».Le candidat Horizons a également regretté le rapprochement de son adversaire Emmanuel Grégoire, candidat de l’union de la gauche, avec la députée insoumise Danielle Simonnet, disant vouloir protéger « les Parisiens contre toute forme d’extrémisme ».Pierre-Yves Bournazel publie ce jeudi un livre intitulé « La bataille pour Paris », dans lequel il dépeint le microcosme politique parisien. Il y décrit notamment Rachida Dati, dont il a un temps été le conseiller communication, comme « une personne en état d’ébriété narcissique ».

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« C’est la fin d’une époque » : pour la première fois, il n’y aura pas de liste LR à Neuilly aux municipales

Il en aura fallu du temps pour enterrer la hache de guerre. Presque deux décennies pour apaiser les tensions nées en 2008, lorsque Jean-Christophe Fromantin, sans étiquette, remportait la mise et s’installait dans le fauteuil de Nicolas Sarkozy, dans son fief de Neuilly-sur-Seine. Une élection au nez et à la barbe de l’équipe sortante, secouée par le psychodrame d’une succession ratée dont les acteurs principaux étaient David Martinon et Arnaud Teullé.Depuis, Jean-Christophe Fromantin, réélu dès le premier tour en 2014 et 2020, a toujours fait sans l’UMP, devenu LR en 2015. Avec cette petite excentricité typiquement neuilléenne : l’opposition municipale était à la fois composée d’élus de gauche et de Républicains. Lesquels ont longtemps nourris une rancœur farouche contre le maire, tout sarkozystes convaincus qu’ils étaient.

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Mercosur : Retailleau menace Macron d’une censure du gouvernement Lecornu s’il vote l’accord commercial
Le FigaroLe Figaro
Mercosur : si Emmanuel Macron vote l’accord, «il prend le risque d'une censure» du gouvernement, prévient Bruno Retailleau
Les EchosLes Echos
Le Mercosur, Macron et ses deux fronts
La Nouvelle RépubliqueLa Nouvelle République
Mercosur : Emmanuel Macron sous pression des partis, Bruno Retailleau agite le spectre d’une « censure »
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Paris : l’avocat et ancien président des Jeunes républicains Aurane Reihanian visé par une inscription antisémite

« Dire que mon père a quitté l’Iran en 1979 pour fuir la révolution islamiste… Et plus de 45 ans plus tard, c’est à Paris qu’une insulte antisémite est inscrite sur sa porte ». L’avocat Aurane Reihanian a déposé plainte dans la nuit de lundi à mardi au commissariat du XIIIe pour cette inscription. L’ancien président des Jeunes républicains, actuellement en campagne pour les municipales à Bourg-en-Bresse (Ain), occupe dans la capitale cet appartement appartenant à son père, lui-même absent en ce moment.« Je m’en suis rendu compte ce lundi vers 1h30 en rentrant chez moi, nous indique Aurane Reihanian ce mercredi matin. L’inscription Nique Roboam s’étale sur cinq centimètres de long et un centimètre de large à côté de la porte. L’homme qui a fait ça s’y connaît un peu en religion (NDLR : Roboam est un roi juif, fils de Salomon). En dessous de l’inscription, il y a également des traces d’excrément »Une Mezouzah sur la porteOn ignore si l’avocat est visé personnellement. L’intéressé en doute. « Professionnellement, je ne travaille pas en ce moment sur un dossier qui pourrait expliquer cette inscription antisémite », réfléchit-il. Le plus probable, c’est que cet acte soit lié à la présence d’une Mezouzah posée par le père de l’homme politique devant son appartement. Cet objet de culte est traditionnellement posé par des familles juives près de la porte de leur domicile.« Pourtant cela fait 25 ans que nous habitons ici et nous n’avons jamais eu un seul problème avec le voisinage », ne comprend pas le plaignant.Une enquête pour « inscription à caractère antisémite » a été ouverte par le parquet de Paris et confiée au commissariat.

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« C’est la politique des boules puantes » : la maire de Guéret porte plainte pour utilisation d’images générées par l’IA

L’IA est malheureusement pour la démocratie l’invitée surprise de cette campagne des municipales 2026. Preuve en est ce mardi à Guéret, dans la Creuse. Des images ont ainsi été générées par intelligence artificielle, présentant plusieurs personnalités politiques de la « capitale » de ce département rural dans des situations compromettantes, par exemple des clichés en maillot de bain, ou encore main dans la main, et ont ensuite circulé sur les réseaux sociaux la semaine dernière.On pouvait y voir notamment le chef de file du PS en Creuse, Didier Hoeltgen, l’ancien maire Michel Vergnier, les candidats divers droite Thierry Delaître et Yvan Guillemet, le premier adjoint Guillaume Viennois, mais également la maire de Guéret, Marie-Françoise Fournier. Ces clichés douteux, rapidement supprimés des réseaux, ont néanmoins été capturés et continuent de circuler en ligne ou dans des boucles WhatsApp.« Images décrédibilisantes »Marie-Françoise Fournier a annoncé à Ici Creuse son intention de porter plainte après la diffusion de ces images. « Nous avons eu le temps de faire des captures d’écran, déjà transmises à la police », explique l’édile qui se dit « dégoûtée » face à ce procédé. « Guéret mérite une campagne municipale propre, avec un débat d’idées. Ce procédé n’est ni respectueux, ni correct, je trouve ça même pathétique, c’est la politique des boules puantes. Une de ces images ose même dire que je me suis enrichie à la mairie de Guéret, c’est de la pure diffamation, et je ne veux pas laisser passer ça », explique-t-elle.Même son de cloche chez Didier Holtgen, tête de liste du Parti socialiste pour les élections municipales à Guéret, qui a exprimé son indignation. Bien qu’il ne s’agisse pas de diffamation ou de calomnie au sens strict, il estime que ces images sont décrédibilisantes et portent atteinte à leur réputation. Il a souligné l’importance du respect, quelle que soit l’appartenance politique, et a annoncé son intention de déposer une plainte.Face à cette « attaque », le socialiste a rejeté l’idée que ces images de bas niveau puissent définir la campagne à venir. « Il y a un discrédit sur le politique, sur les gens qui s’engagent. Et c’est ça qui m’ennuie parce que c’est facile de dire : Tout ce que vous faites, ça ne vaut rien. On fera tout pour relever le niveau, pour avoir un niveau suffisamment compatible avec nos électeurs et avec l’idée républicaine qu’on se fait du vote », a-t-il expliqué à nos confrères de La Montagne. Il a indiqué qu’il avait lui aussi l’intention de porter plainte pour ouvrir une enquête sur les auteurs de ces malveillances.

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« Travail gagnant » : comment Bruno Retailleau veut se relancer

« Travail gagnant » : non, ce n’est pas une parodie de la célèbre chanson de Renaud, mais bien l’intitulé de la conférence de presse dédié à l’économie que doit tenir Bruno Retailleau, ce mercredi 7 janvier. Une première occasion pour l’ancien ministre de l’Intérieur de sortir du couloir « régalien » qui l’a fait connaître du grand public (sécurité, immigration…) et donner de la voix sur une autre matière qu’il affectionne.« Le pouvoir d’achat, c’est un des grands problèmes de l’époque. Et Bruno Retailleau porte des réponses qui correspondent aux attentes des Français », veut croire un conseiller du président du parti Les Républicains. Celui qui est redevenu sénateur à l’automne doit présenter une poignée de mesures pour valoriser le travail. « Il faut que le travail paye plus que l’assistanat », répète-t-il ainsi souvent, au diapason de toute sa famille politique.

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Venezuela : Macron salue la fin de la « dictature Maduro », Mélenchon dénonce une position qui « nous fait honte »

Il se réjouit de la fin de la « dictature Maduro ». Après la capture du président vénézuélien ce samedi, le président français Emmanuel Macron a appelé à une « transition pacifique » et « démocratique » au Venezuela.« En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple », a écrit sur X le président français.Le chef de l’État plaide pour que la transition, « respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien », soit assurée « au plus vite » par Edmundo Gonzalez Urrutia, candidat de l’opposition à la présidentielle 2024.Pas de solution « durable » de l’extérieurUn peu plus tôt samedi, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot avait condamné la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines lors d’une opération qui « contrevient » au droit international, estimant qu’« aucune solution politique durable » dans le pays « ne saurait être imposée de l’extérieur ».Dans ce contexte, Emmanuel Macron s’est entretenu samedi au téléphone avec Donald Trump, mais aussi le président argentin Javier Milei, a fait savoir l’entourage du chef de l’État français, précisant qu’il avait aussi eu des « échanges écrits » avec le président brésilien Lula.« La France est pleinement mobilisée et vigilante, notamment pour assurer la sécurité de ses ressortissants en ces heures d’incertitude », a encore souligné Emmanuel Macron.La « honte » de MélenchonDe son côté, le leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon, lors d’un rassemblement de soutien au peuple vénézuélien à Paris, a dénoncé le « pur impérialisme » américain et attaqué le silence d’Emmanuel Macron.« Il faut, sans barguigner, exiger la libération et le retour immédiat de Nicolás Maduro libre au Venezuela », a insisté le responsable, régulièrement accusé d’être un soutien du président vénézuélien, ce qu’il récuse.Donald Trump accuse le président Maduro d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic, ce que l’intéressé dément, reprochant aux États-Unis de vouloir le renverser pour s’emparer des réserves de pétrole du pays, les plus grandes de la planète.La prise de position de Macron n'est pas la voix de la France. Il nous fait honte. Il abandonne le droit international. Jour sombre pour notre pays.— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) January 3, 2026Jean-Luc Mélenchon, comme d’autres responsables de LFI, a assuré que le narcotrafic était un « prétexte » utilisé pour justifier l’attaque, mais que le pétrole en était la cause réelle. Surtout, au soutien affiché d’Emmanuel Macron, il a estimé que « la prise de position de Macron n’est pas la voix de la France. Il nous fait honte ».Une classe politique nuancéeLa majorité des autres responsables politiques se sont prêtés à un difficile exercice d’équilibriste, dénonçant l’attaque américaine sans soutenir Nicolás Maduro.« Quoi que l’on pense de Maduro, cet acte doit être unanimement condamné », a dit sur X le patron du PS, Olivier Faure, s’inquiétant d’« un feu vert donné à tous les autocrates du monde ».« Pas une larme pour le dictateur ploutocrate Maduro, mais il faut avoir conscience que nous entrons dans un monde sans droit international où prévaut la loi du plus fort », a déclaré l’eurodéputé social-démocrate Raphaël Glucksmann.Dans la même veine, Gabriel Attal, chef de file des députés macronistes, a affirmé qu’il « ne regrette pas » le départ de ce « dictateur ». Il a dit voir dans l’opération américaine « un signe supplémentaire que le monde est désormais régi par la force » et a incité les Européens à s’adapter pour ne pas être cantonnés au rôle de « spectateurs impuissants ».Une souveraineté « jamais négociable »La patronne du Rassemblement national Marine Le Pen a jugé qu’il y avait « mille raisons de condamner le régime de Nicolás Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire » mais que « la souveraineté des États n’est jamais négociable ».« Renoncer à ce principe aujourd’hui pour le Venezuela, pour n’importe quel État, reviendrait à accepter demain notre propre servitude », a-t-elle ajouté, appelant à « rendre la parole » aux Vénézuéliens.Le président des Républicains Bruno Retailleau a semblé plus conciliant avec Donald Trump, en estimant que le narcotrafic nécessite « une réplique ferme » même si la souveraineté vénézuélienne « demeure sacrée ».

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Une police municipale à Brest ? Les réactions à l’annonce du candidat Cuillandre (Ouest-France)
Actu.frActu.fr
Municipales 2026 : Francky Caboche annonce sa candidature, à L'Aiguillon-sur-Vie
MavilleMaville
La création d’une police municipale fait consensus parmi les candidats à la mairie de Brest, à une exception près (Ouest-France)
TV5 MONDETV5 MONDE
Le maire PS de Brest promet une police municipale s’il est réélu
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Venezuela : Mélenchon accuse Washington d’« enlèvement odieux », Bardella appelle au « respect du droit international »

Des responsables de gauche, Jean-Luc Mélenchon en tête, ont dénoncé samedi « l’enlèvement » du président vénézuélien Nicolás Maduro par les forces américaines et appelé Paris à le condamner. L’extrême droite s’est montrée plus nuancée.« Les USA de Trump s’emparent du pétrole du Venezuela en violant sa souveraineté avec une intervention militaire d’un autre âge et l’enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse », a dénoncé sur le réseau social X l’Insoumis Jean-Luc Mélenchon.« Quelqu’un réveille le président Macron ? Il est temps que la République française condamne l’attaque contre le Venezuela. Il n’y a pas de bonne invasion. Seulement des mauvaises », a-t-il ajouté, les autorités françaises n’ayant pour l’heure pas fait de commentaire.Un « prétexte »Le président américain, Donald Trump, a annoncé samedi que ses forces avaient « capturé et exfiltré » Nicolás Maduro et son épouse lors d’une opération « de grande envergure » au Venezuela.Donald Trump accuse le président Maduro d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic, ce que l’intéressé dément, reprochant aux États-Unis de vouloir le renverser pour s’emparer des réserves de pétrole du pays, les plus grandes de la planète.Jean-Luc Mélenchon a estimé que le narcotrafic était un « prétexte » pour « détruire ce qu’il reste d’ordre international libre de la loi du plus fort ». Le leader de la France insoumise est régulièrement accusé d’être un soutien du président vénézuélien Nicolás Maduro, ce qu’il récuse, même si l’ancien chef d’État Hugo Chavez était un de ses modèles politiques.Le patron du Parti socialiste Olivier Faure a quant à lui affirmé sur X que « quoi que l’on pense de Maduro, cet acte doit être unanimement condamné ». Jugeant que « la force ne peut remplacer le droit », il s’est inquiété d’« un feu vert donné à tous les autocrates du monde ».Le coordinateur de La France Insoumise Manuel Bompard a pour sa part déclaré que les États-Unis « renouent avec les coups d’État et la guerre ». Plus largement, LFI a enjoint dans un communiqué « le gouvernement français à condamner sans ambiguïté cette guerre, à exiger un cessez-le-feu immédiat et à défendre la souveraineté du Venezuela. Dans l’immédiat, elle doit demander une réunion du conseil de sécurité de l’ONU ».« Cette bonne nouvelle »Le parti de gauche radicale a appelé à un rassemblement de « soutien au peuple vénézuélien » samedi à 18 heures, place de la République à Paris.Le Parti communiste, qui appelle aussi ses militants à se réunir samedi à 15 heures autour de la statue de Bolivar, dénonce pour sa part un « scandale absolu ». « La France doit réagir fermement », a exhorté son numéro un Fabien Roussel sur X.La cheffe des Écologistes Marine Tondelier a de son côté plaidé pour que la France condamne les bombardements nocturnes au Venezuela, sans mentionner la capture de Nicolás Maduro.À l’autre bout du spectre politique, le président du Rassemblement national Jordan Bardella s’est montré moins tranché. Si « personne » ne regrettera le « régime rouge » de Nicolás Maduro, « le respect du droit international et de la souveraineté des États ne peut être à géométrie variable », a-t-il écrit sur X. Jordan Bardella a appelé à ce que « la parole soit rendue dans les plus brefs délais au peuple vénézuélien, afin qu’il puisse sortir de cette crise majeure par un processus démocratique libre, transparent et loyal ».Éric Ciotti, dont le parti UDR est allié du RN, a même salué la « chute du dictateur Maduro ». « Cette bonne nouvelle pour le peuple vénézuélien doit s’intégrer dans le respect du droit international », a-t-il dit, demandant « un processus démocratique ».

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Maduro « capturé et exfiltré » : la classe politique française réagit

La « capture » du président Nicolás Maduro par les États-Unis, une première depuis celle du président panaméen Noriega en 1989, a fracturé la classe politique française ce samedi 3 janvier. Celle-ci allant de la dénonciation absolue de l’intervention américaine, essentiellement à gauche, à un soutien franc, quoique beaucoup plus isolé.Premier à se faire entendre, bien avant les autorités françaises et la diplomatie, Jean-Luc Mélenchon, qui a toujours défendu le pouvoir « bolivarien » de Caracas, a dénoncé une violation de la souveraineté du pays « avec une intervention militaire d’un autre âge et l’enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse ».Pour le tribun LFI, « le narcotrafic est désormais le prétexte de l’empire (les États-Unis) et de ses agents politiques et médiatiques pour détruire ce qu’il reste d’ordre international libre de la loi du plus fort ». Dans la foulée, LFI a appelé à des rassemblements en France, « en soutien au peuple vénézuélien », tout comme le Parti communiste.« La force ne peut pas remplacer le droit »À gauche, le PS a rappelé que, « quoi que l’on pense de Maduro », selon les mots d’Olivier Faure, « la force ne peut remplacer le droit. » « Quelqu’un réveille le président Macron ? », a ironisé sur X, en milieu de journée, Jean-Luc Mélenchon alors que les autorités françaises n’avaient pas encore réagi.Il aura fallu attendre 19h30 pour avoir une expression d’Emmanuel Macron, qui a attendu d’avoir échangé avec Trump, les présidents brésilien Lula et argentin Milei. Se gardant bien de critiquer les États-Unis - « il a pris acte de l’intervention américaine », selon son entourage -, le chef de l’État a estimé, sur X, que « le peuple vénézuélien ne peut que se réjouir » de la fin de « la dictature de Nicolás Maduro », et appelé à « une transition démocratique ».Un peu plus tôt, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot était, lui, monté au créneau pour dénoncer l’intervention américaine. Certes, rappelle-t-il, « en confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l’autodétermination ».Paris rappelle « son attachement à la Charte des Nations Unies »Mais l’opération militaire américaine « contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international », écrit le ministre, selon lequel « aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur ». « La multiplication des violations de ce principe par des nations investies de la responsabilité principale de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies aura de lourdes conséquences sur la sécurité du monde, qui n’épargneront personne », met en garde le chef de la diplomatie française qui « réitère son attachement à la Charte des Nations unies, qui doit continuer de guider l’action internationale des États, toujours et partout ».Une Charte évoquée également par la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, qui a indiqué avoir eu un échange au téléphone avec le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, auquel elle a rappelé que l’UE contestait la légitimité démocratique de Nicolás Maduro. Mais, a-t-elle martelé, « en toutes circonstances, les principes du droit international et de la Charte des Nations unies doivent être respectés ».Faisant référence à la charte onusienne, l’ancien chef de la diplomatie française Dominique de Villepin, abonde : il estime que « les États-Unis se mettent volontairement et indiscutablement hors du droit international ». Il dénonce « un acte lourd de conséquences pour l’ordre international issu de la Seconde Guerre mondiale ».À rebours du ministre des Affaires étrangères, Gabriel Attal voit une « forme d’hypocrisie derrière les atermoiements à réagir, les déclarations de façade et les condamnations sans effet ». « Se contenter d’être les derniers à défendre et respecter la Charte des Nations unies, (…) c’est sans doute être cohérents avec notre Histoire et fidèles à notre doctrine. Mais c’est surtout être complètement effacés », grince l’ancien Premier ministre, pour qui « même les démocraties doivent retrouver la voie de la force si elles veulent continuer d’espérer que le droit prévale de nouveau ». « Ce qui importe le plus pour les jours et les mois à venir, c’est que ce soit la liberté du peuple vénézuélien qui prime, et non les intérêts économiques et pétroliers des États-Unis », conclut le président de Renaissance.Une tonalité dramatique que nuance l’ancien Premier ministre LR Michel Barnier. « L’opération militaire américaine au Venezuela n’est pas sans précédent (Panama en 1990), et ne marque donc pas en elle-même un changement d’époque aussi radical qu’on le lit çà et là », tempère-t-il. « Mais cet événement confirme que l’usage décomplexé, unilatéral de la force devient dangereusement le mode privilégié d’action internationale, y compris de la part de démocraties alliées. On ne peut s’en réjouir, même si la nature du régime de Maduro ne mérite aucune sympathie », poursuit l’ancien négociateur du Brexit.En évoquant une « agression asymétrique et non déclarée », le président de LR Bruno Retailleau vise, lui, le « narcotrafic dévastateur » qui mène une « guerre hybride silencieuse » contre « nos sociétés, nos familles et nos jeunes » et ne cible pas l’intervention américaine. « La souveraineté du peuple vénézuélien demeure sacrée », prend toutefois soin de préciser l’ancien ministre de l’Intérieur, demandant que les Vénézuéliens puissent décider « librement »» de leur avenir   sans une ingérence unilatéral  », seul bémol apporté à l’opération de Donald Trump.Bardella sur une ligne de crête« Le renversement extérieur d’un gouvernement, par la force, ne saurait constituer une réponse acceptable, ne faisant qu’aggraver l’instabilité géopolitique de notre temps », a dénoncé quant à lui Jordan Bardella sur X avant que Marine Le Pen ne réagisse à ton tour dans l’après-midi. Il prend soin de rappeler, toutefois, que « le régime rouge de Nicolás Maduro appelle de nombreuses critiques légitimes sur le plan démocratique » et que « personne ne le regrettera ».Un chemin de crête délicat pour le leader d’une formation traditionnellement opposée frontalement à l’interventionnisme militaire, et tout particulièrement américain, mais qui disait, le 17 décembre dernier sur LCI, respecter Donald Trump « pour sa capacité à défendre les intérêts américains ».« Là, Trump devient encombrant », soupire une source interne au RN. Ce que ne semble pas du tout penser l’allié du RN Éric Ciotti. Évoquant un « soulagement pour le Venezuela gangrené depuis des décennies par la corruption endémique, élections volées, crimes et violations des droits humains », l’admirateur du président argentin Milei, volontiers atlantiste, salue une « bonne nouvelle » qui doit toutefois « s’intégrer dans le respect du droit international ».Un enthousiasme partagé par l’ancien Premier ministre Manuel Valls qui se félicite que « les jours de la dictature so (ie) nt désormais comptés ». « Il appartiendra au peuple vénézuélien d’écrire la suite en toute indépendance. Viva la libertad ! », s’enflamme l’ancien ministre d’origine espagnole.

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Municipales 2026 dans les Yvelines : investitures, soutiens, stratégie… LR veut « être présent partout »

« Conquérir ». En cette période de vœux, celui de la fédération LR des Yvelines est tout trouvé. À deux mois et demi désormais des élections municipales (15 et 22 mars), les instances départementales du parti de droite regardent l’échéance avec de grandes ambitions. Pour leur président, l’ancien secrétaire d’État Othman Nasrou, devenu un cadre du parti dirigé par Bruno Retailleau, il s’agit de profiter de « la bonne dynamique actuelle » pour « reprendre tout ce qui avait été perdu (NDLR : en 2020) ». Et ce « sans perdre une seule mairie ». Autrement dit : « être présent partout. »Juste avant les fêtes, la fédération, qui compte 55 maires encartés dans les Yvelines - « dix fois plus que n’importe quelle autre formation » - est entrée dans le vif de la campagne en délivrant une première salve d’investitures, notamment dans des villes dites « importantes ». Mais aussi en affichant son soutien à certains candidats jugés compatibles. L’occasion pour le patron des « LR 78 » de rappeler que sa formation « prend ses décisions en toute liberté » et de rejeter ainsi une nouvelle fois l’idée d’un « accord global » avec les autres familles politiques de la droite et du centre. « Il n’y a que des situations locales », insiste-t-il.Prime aux sortants, encartés ou compatiblesÀ l’arrivée, peu de surprises en ce qui concerne les plus grandes villes (plus de 30 000 habitants), où l’attribution dépend de la commission nationale d’investiture. Les maires LR en place sont « logiquement » réinvestis, à l’image par exemple de Pierre Fond à Sartrouville (51 000 habitants), même si celui-ci ne s’est pas encore officiellement déclaré. C’est le cas aussi pour Joséphine Kollmannsberger, candidate à un troisième mandat à Plaisir (32 000 habitants).« Pas de sujet » non plus pour les élus « avec lesquels nous savons que nous pouvons travailler », indique Othman Nasrou. C’est le cas à Versailles (84 000 habitants) de François de Mazières, non encarté, mais qualifié d’« incontournable » par le patron des LR 78. Celui-ci évoque la « grande confiance » accordée au maire sortant tout en soulignant que « nous avons aussi des élus LR de qualité à Versailles. »Dans le même ordre d’idées, la fédération LR a décidé d’apporter son soutien à Arnaud Péricard (Horizons) à Saint-Germain-en-Laye (45 000 habitants), à Laurent Brosse à Conflans-Sainte-Honorine (36 000 habitants) ou encore à Raphaël Cognet à Mantes-la-Jolie (44 000 habitants). « Pas de problème » pour ces trois maires issus des rangs du parti Horizons, selon Othman Nasrou. Idem pour Éric Dumoulin (divers droite) à Chatou (30 000 habitants), « d’autant que nous y avons Michèle Grellier (première adjointe et maire par intérim) comme cheffe de file. »Poissy, un cas « compliqué »Certaines interrogations demeurent toutefois, comme à Poissy (40 000 habitants) où la maire sortante Sandrine dos Santos (LR) et Karl Olive (député Renaissance) se livrent un duel à couteaux tirés. La situation, jugée « compliquée », devrait y être tranchée dans le courant de ce mois de janvier.À Trappes (34 000 habitants), où il avait lui-même été candidat en 2020, Othman Nasrou explique que « l’idée est d’avoir un rassemblement le plus large possible. » Les LR travaillent ainsi « à un accord » avec pour objectif de faire vaciller le maire sortant Ali Rabeh (Génération. s).Parmi les villes de la strate inférieure, le parti regarde avec un intérêt appuyé les situations de villes comme Le Vésinet (15 000 habitants) ou Maisons-Laffitte (22 000 habitants).Des villes « à conserver », d’autres « à reprendre »La première est une commune « à reprendre » après le mandat de Bruno Coradetti (LREM puis Horizons). C’est le conseiller municipal d’opposition Thibaut Gripoix et vice-président de la fédération qui portera les couleurs, lui qui avait échoué pour 46 voix en 2020. « Il a fait preuve de toutes ses compétences », juge Othman Nasrou.Maisons-Laffitte est a contrario une ville « à conserver » après le départ annoncé de Jacques Myard (LR). « C’est Franck Lelièvre (NDLR : le candidat soutenu par le maire sortant) qui est le mieux à même de réussir », estime le patron qui voit en l’actuel adjoint « renouvellement et continuité », mais aussi un « LR fidèle au positionnement clair et rassurant ». Rambouillet (27 000 habitants), également, fait partie des communes détenues historiquement par les LR. Avec charge à la maire sortante Véronique Matillon, à nouveau investie, de garder la main.Restent toutefois des villes où « la décision n’a pas encore été prise ». C’est le cas à Croissy-sur-Seine, au Chesnay-Rocquencourt où s’est notamment déclarée candidate l’élue régionale LR Anne Père-Brillault, épouse de l’ancien maire, ou encore à Houilles, commune passée sous bannière Renaissance. « Mais nous y seront présents », assure Othman Nasrou. Comme, le cas échéant, face à des maires de droite. Exemple à Voisins-le-Bretonneux, où la maire UDI Alexandra Rosetti trouvera une liste face à elle. « On ne peut pas soutenir des candidats qui ne veulent pas travailler avec nous », estime pour conclure le président de la fédération.

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« Un caractère de test national » : en Haute-Savoie, cette législative partielle où se joue « l’union des droites »

Les 25 janvier et 1er février, la droite aura les yeux rivés sur la 3e circonscription de Haute-Savoie. S’y déroulera une législative partielle fortement symbolique après la démission de la députée LR sortante Christelle Petex, le 6 novembre. Celle-ci avait jeté l’éponge et dénoncé « trop de critiques, d’attaques, de tentatives de dissuasion… de menaces », décrivant un contexte politique local particulièrement lourd.Pour tenter de sauver le siège, Les Républicains ont décidé fin décembre d’investir Christophe Fournier, actuellement vice-président de la région Auvergne - Rhône-Alpes, en charge de l’environnement et de l’écologie positive.

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Municipales à Paris : Rachida Dati face au casse-tête de ses listes d’arrondissement

« Il y a des bruits de couloir dans tous les arrondissements. C’est pesant d’attendre. » Dans les rangs de la droite locale, la course aux municipales à Paris, dans le sillage de Rachida Dati, s’accélère.Si la ministre de la Culture et maire du VIIe arrondissement a lancé sa campagne tambour battant pour tenter de remporter les élections des 15 et 22 mars, les coulisses sont bien animées. Et pour cause, Rachida Dati, ses équipes et la commission nationale d’investiture des Républicains s’activent pour désigner leurs chefs de file dans les dix-sept arrondissements (les quatre premiers sont regroupés dans Paris Centre) en janvier.

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Hommage national à Brigitte Bardot : Éric Ciotti brandit sa pétition maison

Faut-il rendre un hommage national à « BB » ? C’est ce qu’appelle de ses vœux Éric Ciotti, dans une pétition lancée sur le site de l’UDR (Union des droits pour la République), son parti. Objectif, détaille l’ancien patron de LR, réclamer au président Emmanuel Macron « un geste » de la nation, à la suite de « l’émotion immense qui traverse notre pays » depuis la mort de Brigitte Bardot.Pour les quelque 25 000 personnes qui ont signé la pétition depuis sa mise en ligne, lundi matin, le message est clair : « Le président de la République doit avoir le courage d’organiser un hommage national pour notre BB ! » Le tout dans « une démarche transpartisane », précise la vice-présidente du parti Claire Géronimi, à l’image de l’hommage dont avait bénéficié Johnny Hallyday en 2017 (bien que celui-ci ait seulement bénéficié d’un « hommage populaire » en réalité).

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Municipales 2026 : dans le Rhône, le barrage anti-RN n’est plus qu’un lointain souvenir

Alexandre Portier doit une fière chandelle aux électeurs de gauche. Reconduit l’an dernier dans sa fonction de député de la 9e circonscription du Rhône, au second tour des législatives avec plus de 60 % des voix, le parlementaire Les Républicains de 35 ans l’avait emporté grâce au retrait d’un de ses adversaires, le socialiste Jean-Henri Soumireu-Lartigue. Troisième du premier tour, le candidat du Nouveau Front populaire avait préféré se retirer, appelant à un front républicain pour barrer la route au Rassemblement national et à son candidat, Patrick Louis.Cette stratégie avait profité à Alexandre Portier, en retard de dix points, qui était parvenu à s’offrir un improbable succès électoral à l’issue du second tour, en juillet 2024. Un an et demi plus tard, ce front anti-RN pourrait-il encore s’ériger dans la 9e circonscription du Rhône en cas de nouvelle dissolution ?

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« Je veux porter le flambeau des classes moyennes » : Xavier Bertrand, à fond sur la ligne « popu »

Qui imagine le général de Gaulle dans une auto-tamponneuse ? Mi-décembre, Xavier Bertrand s’est offert une virée sur piste à bord d’une petite monoplace grise, à l’occasion d’un déplacement sur le marché de Noël d’Amiens (Somme), tamponnant (avec retenue) des collaborateurs. Vidéo postée illico sur ses réseaux sociaux.Trois jours plus tôt, le président (LR) de la région Hauts-de-France se mettait déjà en scène en train de préparer lui-même son propre hamburger depuis les cuisines d’un Burger King tout juste ouvert à Aulnoy-lez-Valenciennes (Nord). Charlotte hygiénique et casquette de l’enseigne vissée sur la tête.

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L'HumanitéL'Humanité
Rokhaya Diallo dénonce une caricature raciste d’elle publiée par Charlie Hebdo
FranceinfoFranceinfo
La journaliste Rokhaya Diallo dénonce le caractère raciste d'une caricature de "Charlie Hebdo" la représentant
La Dépêche du MidiLa Dépêche du Midi
Caricaturée avec des bananes, Rokhaya Diallo dénonce le racisme de Charlie Hebdo
Le MondeLe Monde
« Charlie Hebdo » : la journaliste Rokhaya Diallo dénonce une caricature raciste publiée dans un hors-série, le journal satirique s’en défend
Le FigaroLe Figaro
«Dans le droit fil de l’imagerie coloniale» : l'essayiste Rokhaya Diallo dénonce une caricature jugée «raciste» de Charlie Hebdo
BFMTVBFMTV
"Dans le droit-fil de l'imagerie coloniale": l'essayiste Rokhaya Diallo dénonce une caricature de Charlie Hebdo
Ouest FranceOuest France
L’essayiste Rokhaya Diallo dénonce une caricature jugée « raciste » de Charlie Hebdo
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Municipales 2026 : à Meaux, le calendrier des « Rencontres des religions et de la laïcité » fait réagir

Ils étaient nombreux au Théâtre du Luxembourg, à Meaux, à se réjouir du dialogue interreligieux. Même si quelques voix discordantes s’interrogeaient sur le calendrier, à trois mois des municipales. « Cela n’a strictement rien à voir avec les élections qui arrivent. Nous fêtons cette année le 120e anniversaire de la loi du 9 décembre 1905 sur la laïcité », se défend Jean-François Copé, le maire (LR) de la première ville de Seine-et-Marne (plus de 56 000 habitants).Mercredi 17 décembre au soir, l’enceinte culturelle accueillait les premières « Rencontres des religions et de la laïcité », organisées par le Comité interreligieux de Meaux, créé en début d’année. Un événement destiné à réunir les représentants des principaux cultes implantés à Meaux, autour de stands pédagogiques.

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Municipales à Colombes : face au maire écologiste sortant, déjà quatre nuances de droite sur la ligne de départ

Avec deux candidats déclarés, le maire sortant Patrick Chaimovitch (Les Écologistes) et son adjoint Valentin Narbonnais (PS), la gauche a presque l’air unie à Colombes. Ou alors, au moins, pas plus désunie que la droite et le centre. À eux deux, Joakim Giacomoni (LR) et Amélie Delattre (Horizons) regroupent la quasi-totalité de l’opposition municipale : six élus pour le premier, cinq pour la seconde. Chacun son camp, chacun ses troupes.Le premier n’est pas élu municipal. Joakim Giacomoni a été repéré en 2021 lors de la campagne des élections départementales par l’ancienne maire Nicole Goueta (LR), qui l’a adoubé en 2024. « Ces trois dernières années, je n’ai raté aucune réunion, aucun conseil municipal, aucune cérémonie, insiste-t-il. J’ai fait un demi-mandat sans siéger. »

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Le ParisienLe Parisien
Municipales 2026 à Villemomble : les Républicains retoquent l’investiture du maire sortant au profit de son opposant
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Budget, élections municipales 2026 : c’est quand qu’on va où ?
Actu.frActu.fr
Municipales 2026. Le successeur de Perdriau se présente : un nouveau candidat à Saint-Etienne
L'Éveil NormandL'Éveil Normand
Municipales 2026 dans le secteur de Brionne : des maires ont pris leur décision (ou pas)
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« Il n’est plus aussi catégorique » : Sébastien Lecornu face à la pression du 49.3 sur le budget

Sébastien Lecornu peut-il faire adopter le budget de l’État (projet de loi de finances, PLF), sans 49.3 ? Même si le Premier ministre s’y refuse pour le moment, la liste de ses options se réduit comme peau de chagrin et la pression venue de la droite, du socle présidentiel et même de quelques figures du PS s’accentue. Ce week-end, le chef du gouvernement n’a pu que constater une offensive goulue de son ex-famille politique : c’est Bruno Retailleau, le président de LR, qui lui demande, dans Ouest-France, de « se saisir » du 49.3. C’est aussi Philippe Juvin, le rapporteur LR du budget, qui lui susurre, dans Le Parisien - Aujourd’hui en France, de « se sentir libéré de sa promesse » de ne pas y avoir recours.S’ajoutent à la liste Gérard Larcher, le président du Sénat, Élisabeth Borne, l’ancienne Première ministre, Marc Fesneau, le président du groupe MoDem, ou encore François Hollande, l’ex-président socialiste…

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Budget 2026 : Philippe Juvin, rapporteur LR à l’Assemblée nationale, demande au Premier ministre d’activer le 49.3

Alors que le Parlement se prépare à une adoption en début de semaine d’une « loi spéciale », Philippe Juvin demande ce lundi à Sébastien Lecornu « d’activer le 49.3 ».« C’est tout mon but de faire en sorte que début janvier on arrive devant l’assemblée (…) « Mon souhait c’est qu’on prenne le texte du Sénat, nous l’amendons de manière collective (…) Le Premier ministre en fait sa copie et il pourrait dire à l’Assemblée sur cette base je fais un 49.3 et j’engage la responsabilité de mon gouvernement », détaille le rapporteur LR du budget à l’Assemblée nationale, sur BFMTV.>> Plus d’informations à venir.

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Budget 2026 : Lecornu consulte une dernière fois, avant un Conseil des ministres et une loi spéciale
Le ParisienLe Parisien
Pour Amélie de Montchalin, la France doit voter son budget d’ici « fin janvier »
Le ParisienLe Parisien
« Il joue la montre depuis des semaines » : le budget met la méthode Lecornu à rude épreuve
Europe 1Europe 1
Budget 2026 : Sébastien Lecornu cherche un compromis pour éviter le 49.3
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Philippe Juvin, rapporteur général du budget : « La loi spéciale, ce n’est pas le psychodrame »

Une certaine fatigue se lit sur le visage de Philippe Juvin. Le rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale a vécu depuis des semaines au rythme de l’examen du projet de loi de finances pour 2026. Vendredi 19 décembre, son homologue du Sénat Jean-François Husson et lui ont acté qu’aucun accord ne pouvait être trouvé en commission mixte paritaire. Tout demeure à faire pour doter la France d’un budget. Mais le député LR des Hauts-de-Seine Juvin estime qu’il ne faut pas céder à la panique.Vendredi, la commission mixte paritaire sur le budget 2026 a viré au fiasco après 40 minutes de réunion. C’est la crise ?

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«Trumpisme», «violence», «brutalité»... Raphaël Glucksmann charge les adversaires de la gauche en vue des municipales à Paris
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Municipales 2026 à Paris : Raphaël Glucksmann, soutien d’Emmanuel Grégoire, dénonce « le trumpisme » de ses adversaires
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Municipales à Paris: Raphaël Glucksmann s'affiche en soutien d'Emmanuel Grégoire et dénonce "le trumpisme" de ses adversaires
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Municipales à Paris : Raphaël Glucksmann, soutien d'Emmanuel Grégoire, dénonce "le trumpisme" de ses adversaires
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Municipales 2026 à Boulogne-Billancourt : communistes et Insoumis se rangent derrière l’écolo Pauline Rapilly

Face à un maire sortant « confiant » élu à 56 % des suffrages dès le premier tour en 2020, l’union devait être leur force. Après trois campagnes législatives menées sous la bannière du Nouveau Front populaire (NFP), écologistes, Insoumis et communistes de Boulogne-Billancourt sont rompus à l’exercice de terrain en collectif. Ce jeudi 18 décembre, ils annoncent repartir ensemble pour les municipales des 15 et 22 mars 2026 derrière l’élu écolo, Pauline Rapilly Ferniot, avec le micro-parti de François Ruffin, Debout !« C’est une excellente nouvelle, cela nous a demandé beaucoup de discussions mais nous y sommes parvenus parce qu’il y a une vraie confiance qui s’est créée entre nous et une vraie volonté de réussir et tourner la page Baguet (Pierre-Christophe Baguet, le maire LR sortant) », souligne la candidate de « l’union de la gauche et des écologistes ».

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Budget 2026 : un Conseil des ministres extraordinaire se tiendra ce lundi soir
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Budget : le conclave réunissant députés et sénateurs échoue, le Conseil d’État « va être saisi d’un projet de loi spéciale »
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Budget : députés et sénateurs échouent à se mettre d'accord, pas de budget avant la fin de l'année
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Budget 2026 : Sébastien Lecornu remet la pression sur les parlementaires pour éviter l’enlisement
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Budget 2026, agriculteurs en colère et guerre en Ukraine : les infos à retenir ce midi

Le sort incertain du budget 2026 après l’échec de la commission mixte paritaire (CMP), les agriculteurs qui poursuivent leur mobilisation, Vladimir Poutine qui se satisfait d’une avancée de ses troupes en Ukraine ou encore les restaurants qui ferment de plus en plus… Voici une sélection des informations à retenir en ce vendredi 19 décembre 2025.L’info à ne pas louperDéputés et sénateurs réunis en commission mixte paritaire (CMP) pour tenter de trouver une version de compromis sur le budget ont rapidement constaté vendredi l’impossibilité de trouver un accord, rendant peu probable l’adoption d’un texte avant la fin de l’année.Prenant « acte » de l’échec des parlementaires à s’entendre sur un budget avant le 31 décembre, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé sur X qu’il réunirait à partir de lundi « les principaux responsables politiques » pour « trouver les conditions d’une solution ». Et d’ajouter qu’il « regrette l’absence de volonté d’aboutir de certains parlementaires ». Le rapporteur LR général du budget au Sénat a, de son côté, accusé le gouvernement.À cause de ce désaccord, le gouvernement devrait donc, comme il l’a annoncé, déposer une loi spéciale, permettant d’assurer la continuité de l’État et notamment le prélèvement des impôts, avant une reprise des discussions budgétaires en début d’année. Le budget de la Sécurité sociale a lui été adopté définitivement mardi. Les discussions vont désormais pouvoir reprendre en nouvelle lecture à l’Assemblée.Ce qu’il faut aussi retenirLes agriculteurs toujours en colère. Les différentes organisations syndicales sont reçues ce vendredi par le Premier ministre Sébastien Lecornu, alors que les appels à une « trêve de Noël » sur les blocages se multiplient, après l’annonce du report de l’accord UE-Mercosur. La colère des agriculteurs persiste sur le terrain face à la gestion de la dermatose bovine par le gouvernement.Guerre en Ukraine. Le président russe Vladimir Poutine a prévenu vendredi que l’utilisation des avoirs russes pour financer l’Ukraine pourrait « avoir des conséquences lourdes », après un sommet des 27 jeudi sur le sujet qui n’a pas abouti à un accord. « C’est un braquage. Mais pourquoi ce n’est pas possible de commettre ce braquage ? Parce que les conséquences peuvent être très lourdes. »Rachida Dati visée par des perquisitions. La ministre de la Culture « a toute sa place au gouvernement », a assuré ce matin la porte-parole de l’exécutif, au lendemain des perquisitions menées à son domicile, ainsi que dans sa mairie du VIIe arrondissement de Paris, dans le cadre d’une enquête pour corruption dans l’affaire GDF Suez.Ça vous concerneCes derniers mois, les restaurants traditionnels occupent une place de choix dans les audiences des tribunaux de commerce. Selon le baromètre Altares, relayé ce vendredi par notre journal, le nombre de défaillances dans le secteur a augmenté de 9 % sur un an, au troisième trimestre. Des procédures de sauvegarde, des redressements judiciaires ou même, dans 65 % des cas, la liquidation. Pourquoi de plus en plus de restaurants ferment ?

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Paris : les domiciles de Rachida Dati perquisitionnés après l’ouverture d’une nouvelle enquête pour corruption
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Rachida Dati "a toute sa place au gouvernement", assure la porte-parole Maud Bregeon
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Rachida Dati « a toute sa place au gouvernement », assure Maud Bregeon, au lendemain des perquisitions ayant visé la ministre
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Rachida Dati et le ministère de la Culture perquisitionnés dans un enquête pour corruption
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Budget : l’ultime coup de pression de Sébastien Lecornu aux parlementaires

« Il faut rester calme et boire frais ! » Depuis son arrivée à Matignon en septembre, Sébastien Lecornu martèle cette formule, à chaque moment de crise. Ce mercredi, il a dérogé à sa maxime. Dans un hémicycle du Sénat, inhabituellement bouillonnant, le Premier ministre n’a pas caché son énervement. « Allez-vous reconnaître et considérer le travail constructif et responsable du Sénat, plutôt que de laisser dénigrer ? Votre bilan est d’avoir tout cédé à la gauche », fulmine l’ex-ministre, aujourd’hui sénatrice LR, Sophie Primas. « C’est mieux que le RN », lâche, hors micro, Sébastien Lecornu, qui ne cesse de s’agiter sur son siège.Quelques jours plus tôt, son ministre Roland Lescure avait été hué dans le même hémicycle, après avoir jugé « inacceptable » la copie sénatoriale du budget de l’État, qui fixe le déficit du pays à 5,3 % du PIB.

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