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Actualités et analyses sur l’industrie du luxe, mettant en avant ses performances économiques, ses stratégies d’entreprise et son impact sur les marchés en France et dans le monde.
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Les 3 choses à savoir sur Harmattan AI, la nouvelle “licorne” française de la défense
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Une levée de fonds et un partenariat avec Dassault Aviation pour Harmattan AI
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Défense : Dassault accélère sur l’intelligence artificielle dans l’aviation de combat
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Drones : Harmattan AI signe un partenariat avec Dassault Aviation et devient la première licorne française de la défense
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VRAI OU FAUX. Mercosur : les supermarchés peuvent-ils refuser d’appliquer l’accord ?
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Mercosur : l'UE va-t-elle faire appliquer le traité avant même sa ratification ?
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Accord UE-Mercosur: "On ne peut pas parler de concurrence, le luxe reste profondément européen", explique Juliette Weiss, journaliste luxe BFM Business
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Mercosur: le secteur du luxe, gagnant de la signature de l'accord
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Un yacht de 50 mètres, le plus grand construit en France, mis à l’eau en Bretagne : ce chantier rayonne dans le monde (Ouest-France)

Mardi 13 janvier 2026Plus grand yacht construit en France depuis 2015 et mis à l’eau, samedi 10 janvier 2026 à Concarneau (Finistère), un yacht Explorer de 50 mètres construit par JFA Yachts illustre le savoir-faire d’un chantier breton reconnu sur la scène internationale. Au-delà de l’événement, cette réalisation met en lumière un modèle fondé sur le sur-mesure, des compétences rares et un ancrage territorial assumé.

Source LogoMaville
TF1 InfoTF1 Info
Accord UE-Mercosur : "C'est le jackpot total pour ces secteurs", analyse Nicolas Doze sur LCI
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Mercosur : plus de gagnants que de perdants, vraiment ? L'avis de Nicolas Doze sur LCi
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Mercosur : la date de signature du traité de libre-échange contesté officialisée
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Mercosur : qui sont les gagnants et les perdants de la signature de l'accord ?
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Grâce à la série « Emily in Paris », ces sacs à main fabriqués dans un village de montagne isérois s’arrachent

« Voir notre sac à main dans une série aussi prestigieuse, c’est un rêve ! ». Depuis son village de Sinard (Isère), perché au milieu des montagnes enneigées du Trièves, Bérangère Lagaillarde Eandi peine encore à descendre de son petit nuage, quelques semaines après l’apparition de son sac en cuir rose fluo à chaîne noire dans la série au succès mondial « Emily in Paris ».Cette fiction Netflix est l’une des plus regardées de la plateforme, avec des dizaines de millions de téléspectateurs partout dans le monde. Depuis 5 saisons, elle raconte la vie en France d’une Américaine embauchée dans une agence de marketing parisienne. La mode y a une place prépondérante, tant et si bien que « Emily in Paris » est devenue prescriptrice de certaines tendances.« Je voulais créer des sacs rock’n roll »Le conte de fées de Bérangère débute en avril 2025. Après s’être spécialisée pendant une dizaine d’années dans la vente de tapis marocains et moldaves, elle vient de se lancer dans les sacs en cuir faits main. « Je me suis associée à Sandra, une amie Polonaise de mon village, diplômée d’une école de maroquinerie de Milan », raconte Bérangère.« Tout nous oppose : Sandra est manuelle, pas moi. Tout ce que j’aime en matière de mode, elle déteste, et inversement. Je suis arrivée à la convaincre de faire des sacs plus exubérants en choisissant des cuirs aux couleurs vives, issus de chutes de grandes maisons de luxe. Je voulais créer des sacs rock’n roll. »L’idée fonctionne, mais Bérangère veut donner plus de visibilité à ses sacs. Son grand atout réside dans son carnet d’adresses, hérité de la vente de ses tapis par le biais d’Instagram. De nombreuses célébrités figurent parmi ses clients, comme Amanda Sthers, Estelle Lefébure, Anne Marivin, Laura Smet, Camille Lellouche, Nathalie Baye et… Philippine Leroy-Beaulieu, une actrice d’« Emily in Paris ».Bérangère tente sa chance en proposant ses sacs à la comédienne. La star, en tournage à Rome, ne tarde pas à lui répondre : « Envoyez-les, et si vos sacs fonctionnent avec nos costumes, je vous propose de les mettre dans la série », suggère Philippine Leroy-Beaulieu.« Sandra, ma maroquinière, n’y croyait pas du tout ! Elle ne connaissait même pas la série », se souvient Bérangère en souriant. En juin 2025, un message en provenance de Los Angeles confirme le choix d’un sac de Sandra et Bérangère. Au pied du Vercors, dans leur atelier du Trièves, les deux femmes fabriquent et envoient trois exemplaires à la production. « Et le 18 décembre, le jour de mes 48 ans, je vois notre sac porté par le personnage de Mindy dans l’épisode 6. Dans la foulée, les commandes ont afflué. C’était incroyable », poursuit Bérangère, qui veut garder le chiffre secret. « Ça représente plusieurs centaines de sacs », souffle-t-elle seulement.Alors que la confection d’un seul sac prend entre 4 et 6 heures, l’enjeu est de tenir la cadence. Bérangère se forme à la maroquinerie pour pouvoir seconder Sandra. « C’est une aventure, mais on va y arriver ! » assure cette Iséroise d’adoption, originaire de Corse et passée par Saint-Germain-des-Près avant de débarquer à la montagne, il y a 25 ans.Hasard de l’histoire, leur village est voisin de Monestier-de-Clermont, autre bourgade de montagne où est née la marque Moncler, inventeur de la doudoune dans les années 1950, devenue icône du luxe à la montagne. « On est encore très loin de leurs tarifs », tempère Bérangère. « Nos sacs coûtent entre 220 et 300 euros selon le cuir. Les mêmes prix qu’avant Emily in Paris. »

Source LogoLe Parisien
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Google lance la vente en ligne via l'IA générative

Par AFP © 2026 AFP Réaliser des recherches de produits, acheter et échanger avec les services clients des revendeurs, c'est la promesse de la dernière version professionnelle de Gemini, présentée dimanche par Google, qui espère ainsi transformer la vente en ligne tout en gardant les utilisateurs sur son outil d'intelligence artificielle (IA).Cette nouvelle version de Gemini doit permettre de regrouper à la fois la vente en ligne et les services de relations clients au sein d'un même outil, afin de proposer une "expérience de vente sans difficulté et permettant une résolution instantanée des problèmes rencontrés", selon le communiqué du groupe basé à Mountain View (Californie).Concrètement, il sera désormais possible pour les utilisateurs de Gemini de chercher des produits, réaliser les achats et échanger avec le service clients sans avoir à quitter l'application de Google.A mesure de leurs échanges avec Gemini, les consommateurs se verront proposer des produits considérés comme les plus adaptés, provenant des entreprises ayant adopté le nouveau protocole de Google, avant d'y réaliser directement l'achat.Le groupe annonce avoir d'ores et déjà signé des accords avec plusieurs franchises reconnues aux Etats-Unis, tels que les pizzerias Papa John's, les magasins de décoration Lowe's et les chaînes de supermarchés Walmart, Kroger ou Woolworth."Nous travaillons ensemble pour personnaliser l'ensemble des interactions et simplifier chaque décision, enlever toute difficulté pour le consommateur, de manière à permettre à Papa John's d'être de nouveau le numéro un de l'industrie de la pizza dans l'intégration des technologies", a déclaré le directeur technologique de la chaîne de pizzerias, Kevin Vasconi, cité dans le communiqué.Dans un communiqué séparé, Walmart explique pouvoir proposer les produits les plus à même de correspondre aux besoins de ses clients, en fonctions de leurs échanges avec Gemini, et espère ainsi transformer plus régulièrement une recherche de produit en acte de vente."Nous voulons aider le consommateur à avoir ce dont ils ont besoin et ce qu'ils veulent, quand et où ils le veulent", a déclaré le PDG du groupe, John Furner, "ce partenariat avec Google représente un pas supplémentaire pour créer une expérience d'achat la plus intuitive possible".Le groupe français Carrefour a également annoncé rejoindre le nouveau protocole IA de Google, afin de "proposer à nos clients des parcours d’achat encore plus fluides, directement intégrés dans Google Search et l'application Gemini, dès que ces fonctionnalités seront déployées", selon le directeur chargé de la transformation numérique du groupe, Emmanuel Grenier.L'annonce a été réalisée au premier jour de la conférence annuelle des entreprises du secteur de la vente au détail (NRF), qui se déroule jusqu'à mardi à New York.

Source LogoTV5 MONDE
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À Singapour on gagne plus que dans de nombreux pays d'Europe, le papa des aspirateurs Dyson vient d'y acheter l'appartement le plus cher de l'histoire... Comment le pays d'Asie est devenu un aimant pour les riches et le luxe

En 2025, Singapour célèbrait ses 60 ans d’indépendance. Six décennies après sa naissance comme État souverain, le pays affiche une croissance supérieure aux attentes, attire capitaux et grandes fortunes, et s’impose plus que jamais comme un havre de stabilité dans un monde fragmenté. Une réussite économique qui séduit autant les investisseurs que l’industrie du luxe.

Source LogoBFMTV
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TAG Heuer célèbre le Cheval de Feu avec une édition limitée de la Carrera Chronograph

À l’occasion du Nouvel An chinois 2026, TAG Heuer dévoile une Carrera dédiée au Cheval de Feu. Une édition rouge et or en hommage à la puissance zodiacale, dotée d’un chronographe musclé et de détails symboliques. Oris joue aussi le jeu avec une Big Crown spéciale. L’article TAG Heuer célèbre le Cheval de Feu avec une édition limitée de la Carrera Chronograph est apparu en premier sur Trendyman.

Source LogoTrendyman
Posos (Amiens) concrétise un nouveau partenariat avec Tessan pour sécuriser la prescription médicale

Posos, medtech implantée à Amiens, enregistre un nouveau partenariat avec Tessan, qui intègre son système de prescription médicale assistée par intelligence artificielle pour sa solution de téléconsultation médicale. Mis en ligne le 9/01/2026 à 18:31 Lecture zen La medtech amiénoise Posos, experte dans la prescription médicale assistée par intelligence artificielle, enregistre un nouveau partenariat avec Tessan, pionnier de la téléconsultation augmentée, qui « intègre (son) module de prescription au cœur de ses solutions de téléconsultation ». Consultez l’actualité en vidéo « Cette collaboration vise à faciliter les prescriptions médicales grâce à une base médicamenteuse moderne et renforcer la conformité des parcours de soins. (…) Pour Tessan, l’enjeu est double : offrir aux professionnels de santé une interface de prescription intuitive qui leur fait gagner du temps médical (et) garantir une traçabilité rigoureuse et une sécurité des prescriptions au même niveau qu’en consultation présentielle », indique Posos, dont la base de données médicamenteuse intégrée est agréée par la Haute Autorité de Santé. À lire aussi Posos, basée à Amiens, s’internationalise sur le marché belge de la prescription médicale L’outil conçu par Posos facilite et sécurise notamment « la recherche intelligente de médicaments par pathologie, la complétion automatique des traitements, la détection des contre-indications (et) les alternatives hiérarchisées », alors que « les volumes de téléconsultation ne cessent de croître (et que) la saisie des traitements reste un moment chronophage pour les professionnels de santé ». Prescription médicale sécurisée À lire aussi Classement Choiseul : Emmanuel Bilbault, premier Picard, atteint le Top 5 Pour Emmanuel Bilbault, CEO et cofondateur de Posos, « ce partenariat avec Tessan confirme que la prescription assistée ne se limite pas à l’hôpital ou au cabinet. Elle doit accompagner le médecin là où il consulte. Notre ambition est d’apporter à chaque soignant, même à distance, une prescription plus rapide, plus sûre et conforme dès le premier clic ».Jordan Cohen, CEO et fondateur de Tessan, explique, de son côté, que « l’intégration de Posos (permet) de doter les médecins de Tessan des meilleurs outils pour prescrire de manière simple, fiable et conforme. Demain, nous irons encore plus loin en connectant davantage nos solutions aux données de santé, comme les prescriptions antérieures du dossier médical partagé, en renforçant l’analyse des posologies, interactions et contre-indications ». Par Alexandre Boudard Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Économie Amiens Posos (Amiens) concrétise un nouveau partenariat avec Tessan pour sécuriser la prescription médicale Posos, medtech implantée à Amiens, voit Tessan intégrer son système de prescription médicale assistée par intelligence artificielle pour sa solution de téléconsultation médicale. Video

Source LogoParis Normandie
Google dépasse Apple en termes de capitalisation boursière pour la première fois depuis 2019 : l'IA Gemini 3 et les puces TPU ont stimulé une forte croissance menaçant OpenAI et Nvidia

Google dépasse Apple en termes de capitalisation boursière pour la première fois depuis 2019 : l'IA Gemini 3 et les puces TPU ont stimulé une forte croissance menaçant OpenAI et NvidiaLa société mère de Google, Alphabet, a vu sa capitalisation boursière dépasser celle du fabricant d'iPhone Apple pour la première fois depuis 2019. Selon un rapport, la capitalisation boursière d'Alphabet a clôturé à 3 880 milliards de dollars le mercredi 7 janvier. L'action Alphabet a augmenté de plus de 2 %, clôturant...

Source LogoDeveloppez
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À 50 ans, La Roche-Posay produit comme jamais

La marque dermo-cosmétique qui se revendique première au monde a toujours son site historique au cœur de la petite commune de la Vienne qui lui a donné son nom. La Roche-Posay, détenue désormais par L’Oréal, vient de célébrer ses 50 ans dans son usine d’origine, la plus dense de L’Oréal en terme de production par mètre carré, qui tourne à plein régime. En 10 ans, elle a doublé sa production et installe encore de nouvelles lignes.

Source LogoLe Journal des Entreprises
Region Lovers : la pépite havraise qui veut imposer sa data touristique sur le marché mondial

Claire et Emmanuel Robinson développent leur start-up touristique Region Lovers depuis la Cité numérique du Havre. - Anne-Sophie Duval/Paris Normandie Mis en ligne le 9/01/2026 à 07:47 Lecture zen La start-up Region Lovers est sur les rangs pour conquérir le marché mondial du voyage personnalisé. L’entreprise est née au Havre en 2013, sous l’impulsion de Claire Robinson. Passionnée de voyages -elle a visité une trentaine de pays –, elle adore les planifier dans les moindres détails. Après une carrière d’ingénieure, elle se lance dans la création de guides et de sites internet dédiés au tourisme. Claire et Emmanuel Robinson développent leur start-up touristique Region Lovers depuis la Cité numérique du Havre. - Anne-Sophie Duval/Paris Normandie En 2022, son frère l’a rejoint. « Nous venons d’une famille de petits commerçants installés au Havre depuis 150 ans (le gantier Bisserier). Pour nous, le travail en famille est quelque chose de naturel », éclaire Emmanuel Robinson, qui rejoint l’aventure au moment où l’intelligence artificielle commence à émerger. Ensemble, ils y voient une opportunité unique pour accélérer le développement de leur start-up.Une data touristique certifiée et de qualitéLeur secret ? Une data touristique certifiée et de qualité, nourrie par le terrain. Avec cette base solide, Claire, 43 ans, et Emmanuel, 50 ans, développent des sites internet (10 millions de visiteurs par an), des guides papiers, et surtout des outils d’aide au voyage basés sur l’IA. Ces outils, souvent sous forme de mini-applications disponibles sur smartphone, personnalisent chaque itinéraire selon les envies du voyageur. C’est cette particularité qui les différencie de leurs concurrents. « Personne pour l’instant, à notre connaissance, ne produit de la data comme nous le faisons », se satisfait celle qui parcourt les salons du tourisme partout dans le monde pour y rencontrer ses clients : villes, tour-opérateurs, offices de tourisme, hôtels…Retrouvez plus de contenus sur notre site internet« Personne pour l’instant, à notre connaissance, ne produit de la data comme nous le faisons »Aujourd’hui, la start-up havraise compte 19 salariés : des collectrices chargées de récupérer et d’actualiser de la donnée (adresses, horaires, tarifs…), des voyageuses qui se rendent sur le terrain pour « expérimenter », un pôle « tech » et un directeur commercial. « L’humain reste au centre : ce sont nos équipes qui font les visites, apportent la dimension émotionnelle et le sens du détail », souligne Claire Robinson. À lire aussi Depuis Le Havre le groupe Sogestran met le cap en famille sur le fleuve et la mer Ambitieux et fiers de leurs racines, les Robinson voient plus loin : « Nous espérons poursuivre notre croissance et continuer à créer des emplois sur le bassin du Havre. »Pour lire l’intégralité du magazine, suivez ce lien de consultation : Guide des décideurs 2026 Par Anne-Sophie Duval Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Le Havre (Seine-Maritime) Region Lovers : la pépite havraise qui veut imposer sa data touristique sur le marché mondial Née au Havre, la start-up Region Lovers s’impose dans l’univers du tourisme sur mesure. Portée par Claire et Emmanuel Robinson, frère et sœur passionnés, elle mise sur la data et l’intelligence artificielle pour révolutionner la manière de voyager. Video

Source LogoParis Normandie
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VusionGroup devient Vusion : nouvelle identité pour accompagner l’IA

VusionGroup a annoncé la simplification de sa marque, devenant officiellement Vusion. Ce changement de nom représente une réponse à l’émergence du commerce augmenté. L'acteur mondial de la numérisation des points de vente déploie désormais un écosystème intelligent pour transformer les magasins physiques. The post VusionGroup devient Vusion : nouvelle identité pour accompagner l’IA appeared first on EcommerceMag.fr.

Source LogoEcommerce Mag
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Le toulousain Abionyx Pharma lève 1,8 M€ et accélère sa stratégie contre la septicémie

Santé. La société cotée, créée à Balma en 2005, vient de renforcer sa trésorerie pour assurer sa visibilité jusqu'à fin 2026. Une étape clé pour cette biotech toulousaine, dont l'approche thérapeutique innovante contre un fléau qui provoque 11 millions de décès chaque année dans le monde attire désormais partenaires académiques et industriels de premier plan. Le groupe toulousain Abionyx Pharma, qui développe des thérapies innovantes dans le traitement de la septicémie (ou sepsis), vient (…) - Entreprises / Haute-Garonne, à la une, Santé, Innovation, Financements, Entrepreneur, Accompagnement, Recherche, Partenariat, Annonce, Levée de fonds

Source LogoLa Gazette du Midi
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Qui veut être mon associé ? Les 7 start-ups à découvrir dans le premier épisode de la saison

Pour lancer cette nouvelle saison de “Qui veut être mon associé ?”, le plateau accueille une sélection de start-ups à fort impact, portées par des entrepreneurs audacieux. Sécurité, écologie, mobilité, éducation, consommation responsable ou innovation du quotidien : cette première émission, diffusée ce jeudi 8 janvier à 21:10 sur M6, donne le ton avec des projets concrets, engagés et souvent nés d’une expérience personnelle. Le replay de l’émission est à retrouver gratuitement sur M6+.

Source LogoM6+ Actu
De Caracas à Nuuk, les tensions géopolitiques font vaciller la Bourse de Paris, Thales plus forte hausse du Cac 40

Le marché français stagne, lesté par un contexte international incertain. Les tensions diplomatiques profitent aux valeurs de la défense, avec Thales en tête du Stoxx 600. En revanche, le luxe et l'énergie souffrent. La création d'emplois dans le secteur privé américain est redevenue positive en décembre, mais à un rythme un peu plus lent que prévu, selon la société ADP.

Source LogoInvestir
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« 2025 s’annonce comme notre meilleure année depuis 20 ans » : l’immobilier de luxe flambe à Paris

Faut-il s’en étonner ? Le marché de l’immobilier de luxe se porte bien, très bien même, en 2025 tant au niveau national qu’en Île-de-France. Plus dynamique qu’en 2023 et 2024 à entendre les professionnels du luxe. Certains s’interrogent sur un effet « JO, un an après » qui profite plus particulièrement à Paris où on enregistre un net regain du nombre et des prix des ventes. « 2025 s’annonce comme notre meilleure année depuis vingt ans, mis à part l’année 2022 qui avait été exceptionnelle pour l’ensemble de ce segment grâce aux taux bas », revendique déjà Richard Tzipine, directeur général du réseau de luxe Barnes.

Source LogoLe Parisien
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Un pari réussi : ce carré de soie cévenol est le premier 100% français depuis plus d’un siècle !

C’est depuis ce petit village cévenol de 780 habitants, Monoblet (Gard), qu’Alexandre Lourié veut faire renaître une filière de la soie française, disparue depuis plus d’un siècle. « La France fabriquait à l’époque 26 000 tonnes de soie dont la moitié ici, dans les Cévennes. Aujourd’hui, plus rien, tout provient de Chine », signale cet Héraultais âgé de 33 ans. Une absurdité écologique et une grande perte patrimoniale pour les Cévenols qui l’ont décidé il y a quelques mois à lancer la fabrication de 300 carrés de soie 100 % made in France sous la marque Saint Loup.« Cinq hectares de mûriers ont été replantés »Inspirés des « moucadous del col » (mouchoirs de cou en occitan) d’antan, les carrés ont été mis en vente il y a quelques jours sur la plate-forme de financement participatif Ulule. Vendus 295 euros, « les cent premiers exemplaires sont partis en une seule journée. Il nous en reste moins d’une centaine », sourit-il. Qui dit relancer la filière soie française implique la reconstruction de toute la chaîne de production pour obtenir le précieux fil. « Tout part du papillon Bombyx du mûrier qui, avant de mourir, pond 500 œufs qui deviendront ensuite des vers à soie avant d’entreprendre la fabrication de leur cocon, soit un fil ininterrompu de plus d’un kilomètre enroulé autour d’eux », rappelle-t-il.Ces cocons, il va les trouver auprès de Michel Costa, fils et petit-fils de fileuse de soie et devenu grâce à son association le gardien du temple de la tradition séricicole dans les Cévennes. « Le ver à soie se nourrit exclusivement de feuilles de mûriers », explique l’ancien ingénieur agronome âgé de 77 ans. « J’ai d’abord été contacté il y a dix ans par une jeune entrepreneuse, Clara Hardy, qui recherchait des vers à soie pour fabriquer de la soie non tissée pour l’industrie du luxe. Cela a été le déclic. Aujourd’hui, autour de Monoblet, on compte une dizaine d’éleveurs de vers à soie qui se nourrissent des cinq hectares de mûriers qui ont été replantés. »Avec son projet de confection, Alexandre Lourié pousse l’aventure encore un peu plus loin puisqu’il lui faut, une fois le cocon récupéré, en tirer le fil pour fabriquer ses carrés. Moulinage, tissage, décreusage, apprêtage, impression, confection : il ne faut pas moins de six étapes avant d’obtenir la précieuse étoffe. « C’est sans doute ce qui a été le plus difficile à faire car, avec mes 300 unités, je me situe au niveau zéro de l’échelle industriel. J’ai eu la chance de trouver des partenaires qui ont accepté de jouer le jeu sur de si petites quantités ! » Tous sont installés en France, entre Loire, Haute-Loire et Rhône.Mais l’aventure soyeuse d’Alexandre Lourié ne fait que commencer et les machines sont déjà lancées pour fabriquer un deuxième carré de soie. « Pour poursuivre notre projet, il nous faut davantage de fil à soie et donc, côté agricole, changer d’échelle de production. La plantation de mûrier sera le premier poste d’investissement des années à venir », annonce l’entrepreneur qui y fléchera tous les bénéfices de la vente de ses 300 carrés tout en préparant la montée en puissance de sa structure avec l’entrée d’investisseurs conquis par la marque et le projet Saint Loup.

Source LogoLe Parisien
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Joseph Perrier célèbre ses deux cents ans

Fondée par Joseph Perrier en 1825, la maison qui porte toujours son nom deux siècles plus tard est restée dans le giron familial. Mais après avoir été transmise de père en fils, la transmission se fit entre cousins à la fin du XIXe siècle puis d’oncle à neveu dans le dernier quart du vingtième siècle lorsque Jean-Claude Fourmon succéda à Georges Pithois. Et après quarante ans à la tête de l’entreprise, c’est à son fils Benjamin Fourmon, représentant de la sixième génération, qu’il a transmis le flambeau en 2019.

Source Logol'Opinion