
Le chiffre d'affaires du groupe de luxe italien Brunello Cucinelli a progressé de 11,5 % à taux de change constants l'an dernier, conformément à ses dernières prévisions.
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Le chiffre d'affaires du groupe de luxe italien Brunello Cucinelli a progressé de 11,5 % à taux de change constants l'an dernier, conformément à ses dernières prévisions.

Posséder une Rolls-Royce, c’est déjà faire partie d’un club très fermé. Mais il existe un niveau supérieur, le Bespoke. Dans les plus hautes sphères, posséder une voiture de luxe, pourquoi pas une Rolls-Royce, c’est bien. Mais posséder une pièce unique, façonnée selon ses goûts et son histoire, c’est encore mieux. C’est là qu’intervient le programme […]

Entre autres qualités et accessoires compatibles, il y a une fonctionnalité géniale dans cette gamme de portefeuilles beaucoup plus personnalisables.

Le tourisme spatial entre dans une nouvelle dimension. Une entreprise promet un séjour inédit, à plus de 300 000 kilomètres de la Terre. Mais seuls les plus riches pourront s’offrir cette escapade lunaire. L’idée d’un séjour sur la Lune semblait...

Le magasin de prêt-à-porter masculin Suitsupply s'installe au 15 rue Emile-Zola dans le 2e arrondissement de Lyon, en lieu et place de l'ancienne boutique Benoît-Guyot.
En collaboration avec Solactive, le gestionnaire d’actifs lance quatre indices thématiques sur l’exploration spatiale, l’IA et la robotique, le luxe et l’art de vivre ainsi que le cycle de l'eau.



Mardi 13 janvier 2026Plus grand yacht construit en France depuis 2015 et mis à l’eau, samedi 10 janvier 2026 à Concarneau (Finistère), un yacht Explorer de 50 mètres construit par JFA Yachts illustre le savoir-faire d’un chantier breton reconnu sur la scène internationale. Au-delà de l’événement, cette réalisation met en lumière un modèle fondé sur le sur-mesure, des compétences rares et un ancrage territorial assumé.

ANALYSE. Derrière un montant de 7,4 milliards d’euros levés par les start-up tricolores, en léger recul de 5 % sur un an, se cache une réalité bien plus contrastée, marquée par une extrême concentration des capitaux, une fragilisation persistante du late stage et une dépendance accrue à l’intelligence artificielle.



COCORICO. Dans un contexte économique tendu, des enseignes continuent de séduire. Plongée dans un secteur qui résiste, contrairement aux idées reçues.

Ce mardi 13 janvier, l'assaut des grandes marques de mode françaises dans la capitale américaine avec des boutiques toujours plus exceptionnelles, a été abordé par Timothé Marouzé, dans sa chronique Morning Retail, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Bernard Arnault, PDG du numéro un mondial du luxe LVMH, a été installé lundi à l'Académie des sciences morales et politiques.

Il succède à Denis Kessler, ancien président du réassureur Scor et mort en juin 2023. Le milliardaire avait été élu en décembre 2024 au fauteuil numéro un de la section Economie politique, statistique et finances.


Bien que les États-Unis aient relevé leurs droits de douane sur la majorité des produits européens, le secteur du luxe parvient à amortir le choc. Les grandes maisons ont anticipé ces hausses et revu leurs stratégies pour préserver leurs marges.

« Voir notre sac à main dans une série aussi prestigieuse, c’est un rêve ! ». Depuis son village de Sinard (Isère), perché au milieu des montagnes enneigées du Trièves, Bérangère Lagaillarde Eandi peine encore à descendre de son petit nuage, quelques semaines après l’apparition de son sac en cuir rose fluo à chaîne noire dans la série au succès mondial « Emily in Paris ».Cette fiction Netflix est l’une des plus regardées de la plateforme, avec des dizaines de millions de téléspectateurs partout dans le monde. Depuis 5 saisons, elle raconte la vie en France d’une Américaine embauchée dans une agence de marketing parisienne. La mode y a une place prépondérante, tant et si bien que « Emily in Paris » est devenue prescriptrice de certaines tendances.« Je voulais créer des sacs rock’n roll »Le conte de fées de Bérangère débute en avril 2025. Après s’être spécialisée pendant une dizaine d’années dans la vente de tapis marocains et moldaves, elle vient de se lancer dans les sacs en cuir faits main. « Je me suis associée à Sandra, une amie Polonaise de mon village, diplômée d’une école de maroquinerie de Milan », raconte Bérangère.« Tout nous oppose : Sandra est manuelle, pas moi. Tout ce que j’aime en matière de mode, elle déteste, et inversement. Je suis arrivée à la convaincre de faire des sacs plus exubérants en choisissant des cuirs aux couleurs vives, issus de chutes de grandes maisons de luxe. Je voulais créer des sacs rock’n roll. »L’idée fonctionne, mais Bérangère veut donner plus de visibilité à ses sacs. Son grand atout réside dans son carnet d’adresses, hérité de la vente de ses tapis par le biais d’Instagram. De nombreuses célébrités figurent parmi ses clients, comme Amanda Sthers, Estelle Lefébure, Anne Marivin, Laura Smet, Camille Lellouche, Nathalie Baye et… Philippine Leroy-Beaulieu, une actrice d’« Emily in Paris ».Bérangère tente sa chance en proposant ses sacs à la comédienne. La star, en tournage à Rome, ne tarde pas à lui répondre : « Envoyez-les, et si vos sacs fonctionnent avec nos costumes, je vous propose de les mettre dans la série », suggère Philippine Leroy-Beaulieu.« Sandra, ma maroquinière, n’y croyait pas du tout ! Elle ne connaissait même pas la série », se souvient Bérangère en souriant. En juin 2025, un message en provenance de Los Angeles confirme le choix d’un sac de Sandra et Bérangère. Au pied du Vercors, dans leur atelier du Trièves, les deux femmes fabriquent et envoient trois exemplaires à la production. « Et le 18 décembre, le jour de mes 48 ans, je vois notre sac porté par le personnage de Mindy dans l’épisode 6. Dans la foulée, les commandes ont afflué. C’était incroyable », poursuit Bérangère, qui veut garder le chiffre secret. « Ça représente plusieurs centaines de sacs », souffle-t-elle seulement.Alors que la confection d’un seul sac prend entre 4 et 6 heures, l’enjeu est de tenir la cadence. Bérangère se forme à la maroquinerie pour pouvoir seconder Sandra. « C’est une aventure, mais on va y arriver ! » assure cette Iséroise d’adoption, originaire de Corse et passée par Saint-Germain-des-Près avant de débarquer à la montagne, il y a 25 ans.Hasard de l’histoire, leur village est voisin de Monestier-de-Clermont, autre bourgade de montagne où est née la marque Moncler, inventeur de la doudoune dans les années 1950, devenue icône du luxe à la montagne. « On est encore très loin de leurs tarifs », tempère Bérangère. « Nos sacs coûtent entre 220 et 300 euros selon le cuir. Les mêmes prix qu’avant Emily in Paris. »

Tous les chiffres ne sont pas encore disponibles, mais d’après les dernières estimations fournies par l’ONU Tourisme (le nouveau nom de l’Organisation Mondiale du Tourisme), l’année 2025 aura vu un pays dépasser pour la première fois de façon « claire » les 100 millions de visiteurs. Et ce pays, c’est la France… Toujours plus de touristes, partout […]

Alors que les ventes de parfums sont en pleine hausse ces dernières années, le secteur n'hésite pas à diversifier son offre et peut compter sur les influenceurs pour appâter la jeune génération.

Par AFP © 2026 AFP Réaliser des recherches de produits, acheter et échanger avec les services clients des revendeurs, c'est la promesse de la dernière version professionnelle de Gemini, présentée dimanche par Google, qui espère ainsi transformer la vente en ligne tout en gardant les utilisateurs sur son outil d'intelligence artificielle (IA).Cette nouvelle version de Gemini doit permettre de regrouper à la fois la vente en ligne et les services de relations clients au sein d'un même outil, afin de proposer une "expérience de vente sans difficulté et permettant une résolution instantanée des problèmes rencontrés", selon le communiqué du groupe basé à Mountain View (Californie).Concrètement, il sera désormais possible pour les utilisateurs de Gemini de chercher des produits, réaliser les achats et échanger avec le service clients sans avoir à quitter l'application de Google.A mesure de leurs échanges avec Gemini, les consommateurs se verront proposer des produits considérés comme les plus adaptés, provenant des entreprises ayant adopté le nouveau protocole de Google, avant d'y réaliser directement l'achat.Le groupe annonce avoir d'ores et déjà signé des accords avec plusieurs franchises reconnues aux Etats-Unis, tels que les pizzerias Papa John's, les magasins de décoration Lowe's et les chaînes de supermarchés Walmart, Kroger ou Woolworth."Nous travaillons ensemble pour personnaliser l'ensemble des interactions et simplifier chaque décision, enlever toute difficulté pour le consommateur, de manière à permettre à Papa John's d'être de nouveau le numéro un de l'industrie de la pizza dans l'intégration des technologies", a déclaré le directeur technologique de la chaîne de pizzerias, Kevin Vasconi, cité dans le communiqué.Dans un communiqué séparé, Walmart explique pouvoir proposer les produits les plus à même de correspondre aux besoins de ses clients, en fonctions de leurs échanges avec Gemini, et espère ainsi transformer plus régulièrement une recherche de produit en acte de vente."Nous voulons aider le consommateur à avoir ce dont ils ont besoin et ce qu'ils veulent, quand et où ils le veulent", a déclaré le PDG du groupe, John Furner, "ce partenariat avec Google représente un pas supplémentaire pour créer une expérience d'achat la plus intuitive possible".Le groupe français Carrefour a également annoncé rejoindre le nouveau protocole IA de Google, afin de "proposer à nos clients des parcours d’achat encore plus fluides, directement intégrés dans Google Search et l'application Gemini, dès que ces fonctionnalités seront déployées", selon le directeur chargé de la transformation numérique du groupe, Emmanuel Grenier.L'annonce a été réalisée au premier jour de la conférence annuelle des entreprises du secteur de la vente au détail (NRF), qui se déroule jusqu'à mardi à New York.

Derrière leurs prix cassés et leurs catalogues pléthoriques, Shein et Temu s’appuient sur un levier central : l’intelligence artificielle. Les deux géants du e-commerce chinois ont fait de l’IA un moteur clé de leur stratégie de...


Tous les jours de la semaine, Europe 1 vous livre le meilleur des initiatives qui changent le monde, sur le web et en régions !

Quoi de neuf au départ de sa ville ? C’est souvent la question que l’on se pose lorsqu’on habite en province et que l’on a des envies de voyages à venir, sans pour autant souhaiter partir d’un autre aéroport que le sien ou multiplier les vols avec escales. Alors, pourquoi ne pas jeter un œil […]

Dans une étude, le cabinet de conseil Square Management délivre, noir sur blanc, le rôle déterminant dont le luxe doit s'emparer dans le virage vers une mode durable, alors que les ressources naturelles s'amenuisent.

En 2025, Singapour célèbrait ses 60 ans d’indépendance. Six décennies après sa naissance comme État souverain, le pays affiche une croissance supérieure aux attentes, attire capitaux et grandes fortunes, et s’impose plus que jamais comme un havre de stabilité dans un monde fragmenté. Une réussite économique qui séduit autant les investisseurs que l’industrie du luxe.
La marque pionnière des spiritueux sans alcool au sein de laquelle Rémy Cointreau a pris une participation minoritaire, s'appuie sur le savoir-faire d'un liquoriste corrézien pour produire des flacons inspirés par les techniques ancestrales de l'herboristerie.

En plein cœur de la ville de Cavaillon, la boutique Mistral fête sa première année… et déjà une solide réputation. Claire Meinhard, une jeune Marseillaise, directrice artistique dans le domaine de la beauté, a été séduite par l’âme...

À l’occasion du Nouvel An chinois 2026, TAG Heuer dévoile une Carrera dédiée au Cheval de Feu. Une édition rouge et or en hommage à la puissance zodiacale, dotée d’un chronographe musclé et de détails symboliques. Oris joue aussi le jeu avec une Big Crown spéciale. L’article TAG Heuer célèbre le Cheval de Feu avec une édition limitée de la Carrera Chronograph est apparu en premier sur Trendyman.
Posos, medtech implantée à Amiens, enregistre un nouveau partenariat avec Tessan, qui intègre son système de prescription médicale assistée par intelligence artificielle pour sa solution de téléconsultation médicale. Mis en ligne le 9/01/2026 à 18:31 Lecture zen La medtech amiénoise Posos, experte dans la prescription médicale assistée par intelligence artificielle, enregistre un nouveau partenariat avec Tessan, pionnier de la téléconsultation augmentée, qui « intègre (son) module de prescription au cœur de ses solutions de téléconsultation ». Consultez l’actualité en vidéo « Cette collaboration vise à faciliter les prescriptions médicales grâce à une base médicamenteuse moderne et renforcer la conformité des parcours de soins. (…) Pour Tessan, l’enjeu est double : offrir aux professionnels de santé une interface de prescription intuitive qui leur fait gagner du temps médical (et) garantir une traçabilité rigoureuse et une sécurité des prescriptions au même niveau qu’en consultation présentielle », indique Posos, dont la base de données médicamenteuse intégrée est agréée par la Haute Autorité de Santé. À lire aussi Posos, basée à Amiens, s’internationalise sur le marché belge de la prescription médicale L’outil conçu par Posos facilite et sécurise notamment « la recherche intelligente de médicaments par pathologie, la complétion automatique des traitements, la détection des contre-indications (et) les alternatives hiérarchisées », alors que « les volumes de téléconsultation ne cessent de croître (et que) la saisie des traitements reste un moment chronophage pour les professionnels de santé ». Prescription médicale sécurisée À lire aussi Classement Choiseul : Emmanuel Bilbault, premier Picard, atteint le Top 5 Pour Emmanuel Bilbault, CEO et cofondateur de Posos, « ce partenariat avec Tessan confirme que la prescription assistée ne se limite pas à l’hôpital ou au cabinet. Elle doit accompagner le médecin là où il consulte. Notre ambition est d’apporter à chaque soignant, même à distance, une prescription plus rapide, plus sûre et conforme dès le premier clic ».Jordan Cohen, CEO et fondateur de Tessan, explique, de son côté, que « l’intégration de Posos (permet) de doter les médecins de Tessan des meilleurs outils pour prescrire de manière simple, fiable et conforme. Demain, nous irons encore plus loin en connectant davantage nos solutions aux données de santé, comme les prescriptions antérieures du dossier médical partagé, en renforçant l’analyse des posologies, interactions et contre-indications ». Par Alexandre Boudard Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Économie Amiens Posos (Amiens) concrétise un nouveau partenariat avec Tessan pour sécuriser la prescription médicale Posos, medtech implantée à Amiens, voit Tessan intégrer son système de prescription médicale assistée par intelligence artificielle pour sa solution de téléconsultation médicale. Video

L’indice phare de la place de Paris efface ses sommets historiques dans un climat de tensions géopolitiques extrêmes. Le marché parisien ignore les risques de conflit mondial pour parier sur la suprématie américaine.

Selon plusieurs sources, Henkel aurait déposé une offre de rachat d'Olaplex Holdings, après que le spécialiste en soins capillaires a perdu plus de 90% de sa valeur depuis son introduction en Bourse.

Le local de l'ancien magasin de meubles et décoration Maison Benoît-Guyot, fermé en 2024, a enfin trouvé preneur. Suitsupply, une marque de prêt-à-porter masculin va s'installer au 15 rue Emile Zola. L’article Lyon 2e. Un nouveau magasin de prêt-à-porter pour hommes arrive rue Emile Zola est apparu en premier sur Tribune de Lyon.

La medtech bordelaise FinHeart, qui développe une pompe cardiaque miniature et sans fil, a bouclé une levée de fonds de 35 millions d’euros et bénéficie, au titre de son implication dans un projet européen, de 48 millions d’euros de subventions de l’État. Son implant FlowMaker est aujourd’hui en phase clinique.


2026 sera-t-elle l’année du rattrapage en Bourse pour le titre L’Oréal ? Les experts du bureau d’études d’UBS y croient après un dernier millésime rendu compliqué par le ralentissement de l’industrie... L’article CAC 40 : L’Oréal, vers une accélération de la croissance est apparu en premier sur Valeurs actuelles.
Google dépasse Apple en termes de capitalisation boursière pour la première fois depuis 2019 : l'IA Gemini 3 et les puces TPU ont stimulé une forte croissance menaçant OpenAI et NvidiaLa société mère de Google, Alphabet, a vu sa capitalisation boursière dépasser celle du fabricant d'iPhone Apple pour la première fois depuis 2019. Selon un rapport, la capitalisation boursière d'Alphabet a clôturé à 3 880 milliards de dollars le mercredi 7 janvier. L'action Alphabet a augmenté de plus de 2 %, clôturant...

La marque dermo-cosmétique qui se revendique première au monde a toujours son site historique au cœur de la petite commune de la Vienne qui lui a donné son nom. La Roche-Posay, détenue désormais par L’Oréal, vient de célébrer ses 50 ans dans son usine d’origine, la plus dense de L’Oréal en terme de production par mètre carré, qui tourne à plein régime. En 10 ans, elle a doublé sa production et installe encore de nouvelles lignes.

https://www.tradingsat.com/loreal-FR0000120321/actualites/loreal-a-l-approche-de-ses-resultats-annuels-les-analystes-se-montrent-enthousiastes-sur-l-oreal-qui-caracole-en-tete-du-cac-40-1153892.html

L'Oréal séduit à nouveau les analystes d'UBS, qui saluent une dynamique de croissance et une stratégie gagnante, tout en soulignant une valorisation attrayante.
Rencontre passionnante avec Pascal Imbert, directeur général de Wavestone, qui participe à l'Oddo BHF Forum.

La Bourse de Paris évoluait en hausse vendredi, dans l'attente des chiffres de l'emploi aux Etats-Unis pour le mois de décembre et de la décision de...
Claire et Emmanuel Robinson développent leur start-up touristique Region Lovers depuis la Cité numérique du Havre. - Anne-Sophie Duval/Paris Normandie Mis en ligne le 9/01/2026 à 07:47 Lecture zen La start-up Region Lovers est sur les rangs pour conquérir le marché mondial du voyage personnalisé. L’entreprise est née au Havre en 2013, sous l’impulsion de Claire Robinson. Passionnée de voyages -elle a visité une trentaine de pays –, elle adore les planifier dans les moindres détails. Après une carrière d’ingénieure, elle se lance dans la création de guides et de sites internet dédiés au tourisme. Claire et Emmanuel Robinson développent leur start-up touristique Region Lovers depuis la Cité numérique du Havre. - Anne-Sophie Duval/Paris Normandie En 2022, son frère l’a rejoint. « Nous venons d’une famille de petits commerçants installés au Havre depuis 150 ans (le gantier Bisserier). Pour nous, le travail en famille est quelque chose de naturel », éclaire Emmanuel Robinson, qui rejoint l’aventure au moment où l’intelligence artificielle commence à émerger. Ensemble, ils y voient une opportunité unique pour accélérer le développement de leur start-up.Une data touristique certifiée et de qualitéLeur secret ? Une data touristique certifiée et de qualité, nourrie par le terrain. Avec cette base solide, Claire, 43 ans, et Emmanuel, 50 ans, développent des sites internet (10 millions de visiteurs par an), des guides papiers, et surtout des outils d’aide au voyage basés sur l’IA. Ces outils, souvent sous forme de mini-applications disponibles sur smartphone, personnalisent chaque itinéraire selon les envies du voyageur. C’est cette particularité qui les différencie de leurs concurrents. « Personne pour l’instant, à notre connaissance, ne produit de la data comme nous le faisons », se satisfait celle qui parcourt les salons du tourisme partout dans le monde pour y rencontrer ses clients : villes, tour-opérateurs, offices de tourisme, hôtels…Retrouvez plus de contenus sur notre site internet« Personne pour l’instant, à notre connaissance, ne produit de la data comme nous le faisons »Aujourd’hui, la start-up havraise compte 19 salariés : des collectrices chargées de récupérer et d’actualiser de la donnée (adresses, horaires, tarifs…), des voyageuses qui se rendent sur le terrain pour « expérimenter », un pôle « tech » et un directeur commercial. « L’humain reste au centre : ce sont nos équipes qui font les visites, apportent la dimension émotionnelle et le sens du détail », souligne Claire Robinson. À lire aussi Depuis Le Havre le groupe Sogestran met le cap en famille sur le fleuve et la mer Ambitieux et fiers de leurs racines, les Robinson voient plus loin : « Nous espérons poursuivre notre croissance et continuer à créer des emplois sur le bassin du Havre. »Pour lire l’intégralité du magazine, suivez ce lien de consultation : Guide des décideurs 2026 Par Anne-Sophie Duval Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Le Havre (Seine-Maritime) Region Lovers : la pépite havraise qui veut imposer sa data touristique sur le marché mondial Née au Havre, la start-up Region Lovers s’impose dans l’univers du tourisme sur mesure. Portée par Claire et Emmanuel Robinson, frère et sœur passionnés, elle mise sur la data et l’intelligence artificielle pour révolutionner la manière de voyager. Video

En 2025, McArthurGlen Paris-Giverny a enregistré une hausse de fréquentation de 20% en accueillant 2 millions de visiteurs. Un bilan positif qui satisfait la direction.

Cinq hommes ont été reconnus coupables de l’audacieux vol de bottes Chanel dans l’usine Aigle en 2022 pour un préjudice d’un demi-million d’euros. Mais le rôle d’une complicité interne n’a pas été éclairci.

De Paris à New York, les grands magasins affinent leur stratégie en misant sur des expériences d'achat soigneusement sélectionnées pour tenter de reconquérir les clients.

Le groupe LVMH revoit l’organisation managériale de deux de ses maisons phares. Givenchy accueille une nouvelle directrice générale, et Dior Couture renforce son pilotage commercial avec une nomination interne. Une stratégie aux recrutements ciblés et qui met en avant la mobilité.

Jonathan Bibas, créateur de l'entreprise Lookiz, présente Ary, une peluche IA révolutionnaire, dans Qui veut être mon associé ? sur M6 ce jeudi 8 janvier 2026 en prime time. Découvrez le concept de ce jouet pas comme les autres…

Nicolas Turpault explique comment Sonaid aide au quotidien en s'appuyant sur l'environnement sonore de ses utilisateurs

Les analystes de la banque suisse estiment que le groupe de mode américain, icône des années 1990, va accélérer en termes de ventes et de bénéfices.

Changement de paradigme. Pour la première fois en sept ans, la capitalisation boursière de Google dépasse celle d'Apple. Et ce n'est pas anodin, voici pourquoi.

AB Foods a publié un avertissement sur résultats après les méventes de l'enseigne ultradiscount en Europe continentale pendant la période des fêtes.

Depuis presque 30 ans, le joaillier transalpin rencontre un succès fou avec ses bijoux audacieux aux motifs fleuris, animaliers ou inspirés par la Cité des Doges.

Alors qu’une centaine de nouveaux milliardaires ont fait leur apparition dans le monde en 2025, certains se sont enrichis plus que d’autres. Dix des plus fortunés de la planète ont ajouté pas moins de 729 milliards à leur fortune, dont un plus que les autres.


VusionGroup a annoncé la simplification de sa marque, devenant officiellement Vusion. Ce changement de nom représente une réponse à l’émergence du commerce augmenté. L'acteur mondial de la numérisation des points de vente déploie désormais un écosystème intelligent pour transformer les magasins physiques. The post VusionGroup devient Vusion : nouvelle identité pour accompagner l’IA appeared first on EcommerceMag.fr.

Santé. La société cotée, créée à Balma en 2005, vient de renforcer sa trésorerie pour assurer sa visibilité jusqu'à fin 2026. Une étape clé pour cette biotech toulousaine, dont l'approche thérapeutique innovante contre un fléau qui provoque 11 millions de décès chaque année dans le monde attire désormais partenaires académiques et industriels de premier plan. Le groupe toulousain Abionyx Pharma, qui développe des thérapies innovantes dans le traitement de la septicémie (ou sepsis), vient (…) - Entreprises / Haute-Garonne, à la une, Santé, Innovation, Financements, Entrepreneur, Accompagnement, Recherche, Partenariat, Annonce, Levée de fonds
Aux États-Unis, selon une enquête réalisée par Adobe, près de 40 % des utilisateurs d’intelligence artificielle (IA) affirment qu’ils l’utilisent déjà pour leurs achats en ligne. Sans surprise, les jeunes sont les plus concernés par cette pratique mais les seniors l’adoptent aussi rapidement, et tous estiment qu’elle améliore leur pratique d’achat. Entre juillet 2024 et février … Continued

Pour lancer cette nouvelle saison de “Qui veut être mon associé ?”, le plateau accueille une sélection de start-ups à fort impact, portées par des entrepreneurs audacieux. Sécurité, écologie, mobilité, éducation, consommation responsable ou innovation du quotidien : cette première émission, diffusée ce jeudi 8 janvier à 21:10 sur M6, donne le ton avec des projets concrets, engagés et souvent nés d’une expérience personnelle. Le replay de l’émission est à retrouver gratuitement sur M6+.
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Alessandro Valenti quitte Givenchy pour rejoindre Dior en tant que directeur général adjoint des activités commerciales. Amandine Ohayon, ex-directrice de Stella McCartney, prend la tête de Givenchy, annonce mercredi soir LVMH. Une nouvelle étape pour les deux maisons.
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INFOGRAPHIE. Le marché hôtelier français a enregistré une légère augmentation de son activité en 2025. Un bilan qui a surtout été tiré par la Côte d’Azur et le segment haut de gamme.
Le marché français stagne, lesté par un contexte international incertain. Les tensions diplomatiques profitent aux valeurs de la défense, avec Thales en tête du Stoxx 600. En revanche, le luxe et l'énergie souffrent. La création d'emplois dans le secteur privé américain est redevenue positive en décembre, mais à un rythme un peu plus lent que prévu, selon la société ADP.
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De plus en plus de profils aguerris investissent le secteur de la santé, motivés par l'impact et les opportunités qu'il offre. Mais ce marché, exigeant et saturé, impose une approche mesurée et une réelle compréhension des besoins des soignants et des patients.

L’intelligence artificielle est de plus en plus présente dans l’économie, et des acheteurs s’en servent pour guider leurs achats. Quel avenir pour le commerce ?
En misant sur les ventes directes, Novo Nordisk redéfinit les règles dans la distribution pharmaceutique américaine.

Ces derniers jours, les ventes d’un domaine viticole français ont littéralement explosé aux États-Unis. En cause, la simple apparition d'une bouteille dans un documentaire consacré à la star américaine Taylor Swift. Le 20H de TF1 a rencontré Laurent Sagé, le producteur français du fameux Sancerre.
L'ex-patron de Renault a pris les rênes du groupe de luxe de la famille Pinault en septembre 2025. L'arrivée du dirigeant italien a provoqué un rebond boursier, mais il a encore tout à prouver en 2026.
Ce segment qui pèse plus de 20 % des ventes haut de gamme en maroquinerie connaît une nouvelle dynamique, avec des marques françaises qui se démarquent et attirent de nouveaux clients.
Frédéric Merlin, l'exploitant de l'ex-Bazar de l'Hôtel de Ville, voit la pression de la polémique Shein diminuer et a réglé la question du rachat des murs. Il a maintenant tout loisir pour prouver la pertinence de sa vision.
Le groupe américain aux enseignes prestigieuses n'a pas réussi à payer une échéance obligataire de 100 millions de dollars. Les discussions avec ses créanciers s'accélèrent. La mise sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites est envisagée.
Le géant chinois des figurines voit la popularité de ses Labubu s'effriter. Les ventes de fin d'année déçoivent et la valeur des produits diminue.
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Très critique de la direction en place, Chip Wilson propose désormais la nomination de trois nouveaux administrateurs. Un moyen de tenter de revenir sur la stratégie de diversification de la marque canadienne.
Le marché de l'immobilier de luxe en France connaît une reprise contrastée. Les incertitudes politiques et économiques freinent les transactions. Les acheteurs se montrent plus prudents, tandis que certains vendeurs fortunés quittent le pays face à la menace fiscale.

Faut-il s’en étonner ? Le marché de l’immobilier de luxe se porte bien, très bien même, en 2025 tant au niveau national qu’en Île-de-France. Plus dynamique qu’en 2023 et 2024 à entendre les professionnels du luxe. Certains s’interrogent sur un effet « JO, un an après » qui profite plus particulièrement à Paris où on enregistre un net regain du nombre et des prix des ventes. « 2025 s’annonce comme notre meilleure année depuis vingt ans, mis à part l’année 2022 qui avait été exceptionnelle pour l’ensemble de ce segment grâce aux taux bas », revendique déjà Richard Tzipine, directeur général du réseau de luxe Barnes.

Jamais l’industrie du luxe n’a connu de tels chamboulements que cette année. Nominations surprises, tendances toutes-puissantes, envolée du cours de l’or, controverses et paillettes… Notre bilan.

La Poste a annoncé un quasi-retour à la normale, jeudi 25 décembre, après la cyberattaque qui avait paralysé ses services en ligne en début de semaine. Le suivi de colis fonctionne à nouveau malgré quelques dysfonctionnements persistants.

La parfumerie vit une révolution mondiale de sa consommation : les jeunes collectionnent les flacons, les Chinois achètent de plus en plus… Le secteur, avec L’Oréal en leader, devient la locomotive de l’industrie des cosmétiques.

En 2025, les spécialistes du commerce d’art ont constaté une nette césure entre la morosité du premier semestre et le feu d’artifice des ventes de novembre, à New York.

Déficitaire, l’enseigne de parfumerie espère renouer avec la rentabilité sous deux ans en France.

REPORTAGE - Comme Louis Vuitton à Vendôme, les grandes marques ne cessent de développer leur ancrage local. Dans leur sillage, de petits commerces reprennent vie et des écoles rouvrent leurs portes.

La hausse des ventes, cet automne, insuffle un nouvel élan à Sotheby's et Christie's, avec de jeunes enchérisseurs à l'affût de produits de luxe tandis que leurs aînés s'arrachent les chefs-d'œuvre modernes. Sept acheteurs se sont disputé un hippopotame de collection

Stéphane Lévy : « La conversation avec l’IA va rassurer un curieux, parfois intimidé à l’idée de découvrir l’art. Avec l’intelligence artificielle, pas besoin d’être un expert pour explorer et acquérir de l’art contemporain… »

L'éditeur européen de logiciels achète l'entreprise spécialisée dans le médico-social et renforce son pôle santé. Il prévoit d'intensifier l'usage de l'intelligence artificielle, centrale dans le secteur de la HealthTech

C’est depuis ce petit village cévenol de 780 habitants, Monoblet (Gard), qu’Alexandre Lourié veut faire renaître une filière de la soie française, disparue depuis plus d’un siècle. « La France fabriquait à l’époque 26 000 tonnes de soie dont la moitié ici, dans les Cévennes. Aujourd’hui, plus rien, tout provient de Chine », signale cet Héraultais âgé de 33 ans. Une absurdité écologique et une grande perte patrimoniale pour les Cévenols qui l’ont décidé il y a quelques mois à lancer la fabrication de 300 carrés de soie 100 % made in France sous la marque Saint Loup.« Cinq hectares de mûriers ont été replantés »Inspirés des « moucadous del col » (mouchoirs de cou en occitan) d’antan, les carrés ont été mis en vente il y a quelques jours sur la plate-forme de financement participatif Ulule. Vendus 295 euros, « les cent premiers exemplaires sont partis en une seule journée. Il nous en reste moins d’une centaine », sourit-il. Qui dit relancer la filière soie française implique la reconstruction de toute la chaîne de production pour obtenir le précieux fil. « Tout part du papillon Bombyx du mûrier qui, avant de mourir, pond 500 œufs qui deviendront ensuite des vers à soie avant d’entreprendre la fabrication de leur cocon, soit un fil ininterrompu de plus d’un kilomètre enroulé autour d’eux », rappelle-t-il.Ces cocons, il va les trouver auprès de Michel Costa, fils et petit-fils de fileuse de soie et devenu grâce à son association le gardien du temple de la tradition séricicole dans les Cévennes. « Le ver à soie se nourrit exclusivement de feuilles de mûriers », explique l’ancien ingénieur agronome âgé de 77 ans. « J’ai d’abord été contacté il y a dix ans par une jeune entrepreneuse, Clara Hardy, qui recherchait des vers à soie pour fabriquer de la soie non tissée pour l’industrie du luxe. Cela a été le déclic. Aujourd’hui, autour de Monoblet, on compte une dizaine d’éleveurs de vers à soie qui se nourrissent des cinq hectares de mûriers qui ont été replantés. »Avec son projet de confection, Alexandre Lourié pousse l’aventure encore un peu plus loin puisqu’il lui faut, une fois le cocon récupéré, en tirer le fil pour fabriquer ses carrés. Moulinage, tissage, décreusage, apprêtage, impression, confection : il ne faut pas moins de six étapes avant d’obtenir la précieuse étoffe. « C’est sans doute ce qui a été le plus difficile à faire car, avec mes 300 unités, je me situe au niveau zéro de l’échelle industriel. J’ai eu la chance de trouver des partenaires qui ont accepté de jouer le jeu sur de si petites quantités ! » Tous sont installés en France, entre Loire, Haute-Loire et Rhône.Mais l’aventure soyeuse d’Alexandre Lourié ne fait que commencer et les machines sont déjà lancées pour fabriquer un deuxième carré de soie. « Pour poursuivre notre projet, il nous faut davantage de fil à soie et donc, côté agricole, changer d’échelle de production. La plantation de mûrier sera le premier poste d’investissement des années à venir », annonce l’entrepreneur qui y fléchera tous les bénéfices de la vente de ses 300 carrés tout en préparant la montée en puissance de sa structure avec l’entrée d’investisseurs conquis par la marque et le projet Saint Loup.

Fondée par Joseph Perrier en 1825, la maison qui porte toujours son nom deux siècles plus tard est restée dans le giron familial. Mais après avoir été transmise de père en fils, la transmission se fit entre cousins à la fin du XIXe siècle puis d’oncle à neveu dans le dernier quart du vingtième siècle lorsque Jean-Claude Fourmon succéda à Georges Pithois. Et après quarante ans à la tête de l’entreprise, c’est à son fils Benjamin Fourmon, représentant de la sixième génération, qu’il a transmis le flambeau en 2019.