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«Il faut que Saint-Étienne remonte en Ligue 1», le cri du cœur de la superstar Timothée Chalamet, grand fan des Verts
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Timothée Chalamet après son sacre aux Golden Globes : « Pour que 2026 soit vraiment parfaite, il faudra que Saint-Étienne remonte en Ligue 1 »
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La dernière sortie géniale de Timothée Chalamet sur l'ASSE aux Golden Globes
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Récompensé aux Golden Globes, l’acteur Timothée Chalamet souhaite « que Saint-Étienne remonte en Ligue 1 » pour 2026
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Une nouvelle Barbie « autiste » va voir le jour et elle ne fait pas l’unanimité
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“Extrêmement choquée” : voici pourquoi la nouvelle Barbie pose problème à SOS Autisme
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Coup marketing ou célébration de la diversité ? La nouvelle Barbie autiste lancée par Mattel choque SOS autisme France
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Regard décalé, casque antibruit... Le géant américain Mattel lance une Barbie atteinte d’autisme
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Personnalisez vos vêtements avec de la broderie à Toulon

Un atelier de personnalisation textile a ouvert au centre de Toulon, 31 rue Charles-Poncy. À sa tête, Eve Mariani, une passionnée, à l’énergie communicative. Le concept Dans son atelier baptisé Origineve, Eve Mariani propose de personnaliser toutes sortes de textiles, aux particuliers comme aux entreprises. « Casquettes, tee-shirts, sweats… J’ai un très large catalogue. J’ai travaillé pour le Pub Saint-Jean de La Valette-du-Var, pour des travailleurs du bâtiment, et j’ai aussi effectué de nombreuses commandes pour des particuliers qui souhaitaient écrire des mots doux pour leurs proches », explique-t-elle. Pour ces réalisations, Eve utilise trois techniques : la broderie, le flocage et le transfert. « Chacune a ses avantages et un coût différent. J’explique tout en détail pour que le client choisisse ce qui lui convient le mieux ». Le déclic Originaire de Besançon, Eve s’est installée à Toulon avec sa mère après avoir obtenu son bac. Elle enchaîne ensuite ...

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VIDÉO. « Ils volent notre travail » : ces marques de mode pillées par Temu et Shein

Un pull Sézane vendu 13 euros sur Temu, photos officielles à l’appui, au lieu de 115 euros sur le site de Sézane. Le bon plan peut paraître tentant au premier abord, mais derrière cette annonce à prix cassé se cache en réalité une pratique qui peut s’avérer illégale : celle des « dupes », ces vêtements copiés sur des modèles existants, vendus sans le nom ni le logo de la marque originale.En naviguant sur la plate-forme chinoise, nous avons identifié des dizaines d’articles reprenant l’esthétique et les photos de Sézane, marque emblématique parisienne, qui revendique une mode plus responsable. Pour vérifier ce que valent réellement ces copies, nous avons commandé un pull sur Temu, puis son équivalent officiel chez Sézane. Verdict : les deux pièces n’ont rien de comparable. Matière, qualité, finition… le produit à bas prix est bien loin de l’original.« On a signalé des milliers d’annonces »Au-delà du tort économique et des conséquences lourdes sur l’environnement, ces copies chinoises d’ultra fast-fashion, peuvent être considérées, sous certaines conditions, comme de la contrefaçon.« Si un modèle ou une photo est protégé par le droit d’auteur ou le droit des dessins et modèles, la copie peut être qualifiée de contrefaçon », explique Glynnis Makoundou, avocate au barreau de Lyon, spécialisée en droit pour les entreprises de mode. Sézane n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet, mais ce n’est pas la seule marque concernée.Le site belge Easy Clothes dénonce régulièrement sur ses réseaux des copies de très mauvaises qualités de ses produits vendues sur Temu et Shein.« On a signalé des milliers d’annonces qui volaient notre travail et nos photos, Temu les a supprimées, mais le lendemain, des milliers de nouveaux URL similaires apparaissent », témoigne Martin Duchesne, cofondateur d’Easy Clothes. L’entreprise en ligne a mis en demeure les deux sites chinois, mais a renoncé aux procédures judiciaires à l’étranger, trop coûteuses.De son côté, Temu affirme que lorsqu’une violation est identifiée, des mesures strictes sont appliquées, « pouvant aller du retrait des annonces à la suspension des droits de mise en vente, voire à la fermeture définitive des comptes vendeurs concernés ».Regardez notre reportage en tête d’article.

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L'incroyable voyage de nos fripes

Des montagnes de textile sont envoyées en Inde pour y être recyclées. À l'extrême-ouest du pays, dans le port de Kandla, des centaines de porte-conteneurs font escale chaque jour. Ils arrivent des Etats-Unis, de France et du Royaume-Uni. Leur cargaison, de s vêtements récupérés dans des bennes de collecte. Chaque jour, 40 tonnes de vêtements d'occasion sont triées ici selon leur état et leur qualité. Les pièces vintages sont ensuite revendues aux friperies européennes.

Source LogoTF1 Info
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À pois, à paillettes, en dentelle... les chaussettes superstars

Les Français achètent chaque année 300 millions de chaussettes, soit neuf paires vendues chaque seconde. Longtemps, elles devaient être discrètes. Aujourd'hui, ce sont des accessoires de mode. À pois, à paillettes, en dentelle, rose ou vert, Van Gogh... Elles sont là pour être remarquées. Dans une boutique bordelaise, plus de 200 références sont proposées. Une jeune marque de l'Île d'Oléron va même plus loin, en proposant des paires avec des huîtres, des cabanes colorées ou encore le phare.

Source LogoTF1 Info
Les EchosLes Echos
Disparition de Jacqueline de Ribes, créatrice de mode et figure de la haute société
Le FigaroLe Figaro
«La dernière reine de Paris» : la créatrice de mode Jacqueline de Ribes est morte
Télé 2 SemainesTélé 2 Semaines
Mort de la créatrice de mode Jacqueline de Ribes à l'âge de 96 ans
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Mort de Jacqueline de Ribes : La créatrice de mode surnommée la dernière reine de Paris est décédée à l'âge de 96 ans
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Le Monogram Louis Vuitton, 130 ans d’un emblème vivant
jhmjhm
De l’art au terroir, les boutiques éphémères font recette à Chaumont
TrendymanTrendyman
Louis Vuitton célèbre 130 ans de son monogramme avec trois collections capsules inédites
Madame FigaroMadame Figaro
En 2026, Louis Vuitton célèbre les 130 ans de son iconique toile Monogram avec des modèles inédits
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Parcours : à 20 ans, Cloé Olliveaud lance Maison Pygmalion sa propre maison de couture dans l’Aube

Avant la couture, il y a l’art. Un bac arts appliqués et design au lycée Saint-Joseph de Troyes, une passion nourrie par les musées, les matières et la création visuelle, mais également la peinture sur textile une première approche de ce matériau. « L’art, ça m’a toujours plu. J’ai toujours été attirée par la création », confie Cloé Olliveaud.À seulement 20 ans, cette jeune créatrice formée aux métiers de la mode à Sainte-Savine vient de franchir un cap décisif : créer sa propre maison de couture, Maison Pygmalion, qui en cette fin d’année attire déjà les regards avec un premier défilé d’envergure, des vitrines et de premières commandes.La machine à coudre de sa grand-mèreLe déclic est arrivé pendant le Covid, presque par hasard, avec une vieille machine à coudre de sa grand-mère qu’elle ressort des placards. « Elle était là, je me suis dit : je vais tester ». D’abord des masques, des pièces simples. Très vite, l’envie d’aller plus loin s’impose. Cloé s’oriente alors vers un BTS Métiers de la mode et du vêtement au lycée Édouard Herriot à Sainte-Savine. Un choix stratégique.« Le BTS m’a donné des bases solides en patronage, moulage, couture, mais aussi une première approche de l’entreprise », raconte la jeune femme. Suffisant pour lancer ? « Pour l’instant oui, même si j’ai encore énormément à apprendre. Je fais beaucoup en autodidacte aussi », nuance la jeune femme, lucide.Ce qui la fascine, ce sont les silhouettes fortes, le savoir-faire. Jean-Paul Gaultier, Thierry Mugler, Iris Van Herpen sont des références assumées. « Ce sont des pièces qui ne sont pas forcément faites pour être portées tous les jours, mais pour être perçues comme des œuvres d’art », précise Cloé.Structurée, corsetée, précise, sa couture cherche la justesse au millimètre près. « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? », sourit-elle. Tout s’accélère lors de sa deuxième année de BTS. À l’occasion du défilé de fin d’année, ses créations attirent l’attention de Pascal Pani, fondateur de L’Effet Aube, un défilé de créateurs qui se veut la vitrine sur savoir-faire aubois.Une veste composée de 250 pièces« Il est venu voir mon travail, on a échangé, et il m’a proposé de participer. Je ne m’y attendais pas du tout. Ce sont des opportunités énormes quand on débute. J’en suis hyper reconnaissante », explique la jeune femme.À l’origine, pas de plan marketing ni de business plan précipité. « Je faisais des créations pour moi », explique Cloé Olliveaud. Mais après le défilé de L’Effet Aube, elle décide de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale : donner un nom, une identité, une étiquette à ses pièces. La microentreprise Maison Pygmalion voit le jour.« Je me suis dit que si des gens sont intéressés, si j’ai des commandes, autant être prête. » Et les commandes arrivent : projets personnels avec pièces sur mesure, demandes spécifiques. Trois silhouettes composent sa première mini-collection capsule couture : des pièces très près du corps très travaillées pour mettre en valeur la silhouette.Sa pièce phare ? Une veste composée de près de 250 pièces, dont 25 empiècements, doublés, thermocollés et cousus à la main. « C’est un travail sur plusieurs mois. Il y a un travail de corset et sur les manches de couture à la main, quelque chose de très précis car je suis très perfectionniste et j’aime bien que tout soit au millimètre près, donc c’est encore plus long forcément. Cette veste, c’est la pièce que les gens retiennent le plus, et celle dont je suis la plus fière », confie Cloé.Lorsqu’elle crée, Cloé ne fait pas de croquis mais cela tient du processus artistique : « Je fais des recherches, je prends certaines inspirations dans des bouquins. Je fais quand même des prototypes avant, évidemment. Souvent, mon inspiration se manifeste devant le mannequin ».Pour Cloé, le vêtement devient avant tout une protection. « C’est comme une carapace, comme avec ma veste, une veste avec des pics. Ce n’est pas forcément agressif, mais plus quelque chose de sensuel, qui protège une personne sensible, tout en mettant en valeur sa force. C’est une sorte de défense finalement », souligne la créatrice.Ses silhouettes exposées à « Marques Avenue »Maison Pygmalion ne produit pas en série. Ici, tout est pensé à la demande. « J’aime rencontrer les clients, qu’ils viennent à l’atelier, qu’on échange. » Changer une couleur, adapter une coupe, discuter d’un usage réel : la relation humaine fait partie intégrante du processus.« Ce n’est pas juste commander un vêtement et le recevoir. C’est une expérience », résume Cloé. Le nom choisi pour sa petite entreprise n’est pas un hasard. « L’effet Pygmalion, c’est le fait de croire en quelque chose, de le manifester, ce qui augmente les chances que cela se réalise », raconte la jeune femme.À travers ses créations, elle cherche à transmettre cette confiance. « Le vêtement m’a énormément aidée à prendre confiance en moi, cela m’a permis de me découvrir moi-même. J’ai envie que les gens ressentent ça. Quand je leur crée une pièce, c’est pour qu’ils se sentent bien dedans », insiste Cloé.Un défilé personnel est déjà en préparation pour juin 2026. De nouvelles pièces, de nouveaux tissus, toujours sans croquis préétabli. Cloé compte commercialiser en petite série trois de ses pièces « plus prêt-à-porter » (une robe, une veste et un pantalon).À moyen terme, la jeune femme envisage de poursuivre ses études en design et métiers d’art, pour approfondir ses savoir-faire et peut-être participer à nouveau à L’Effet Aube en novembre prochain. En attendant, ses créations sont visibles en cette fin d’année dans une des vitrines de « Marques Avenue » à Saint-Julien-les-Villas. Maison Pygmalion n’en est qu’à ses débuts. Mais une chose est sûre : la créatrice avance vite, portée par une vision forte, exigeante et profondément personnelle. Maison Pygmalion est à suivre sur Instagram et Facebook.

Source LogoLe Parisien
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Vous avez froid ? Voici la tenue idéale

Ces derniers jours, s’habiller est devenu un casse-tête : gros pull ou couches multiples ? Voici le secret de la technique de l’oignon ou des trois couches. La première doit évacuer la transpiration, la deuxième vous garder au chaud et la troisième vous protéger de la pluie ou de la neige. La laine mérinos et les matières synthétiques seront vos meilleurs alliés pour affronter les températures à venir. Elles devraient être légèrement sous les normales de saison la semaine prochaine.

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Pull de Noël : un succès taille XXL

Avez-vous mis ce vendredi matin votre pull de Noël ? Ce 19 décembre, c'est la Journée internationale de ce vêtement dont on s'est beaucoup moqué au départ, mais qui a finalement trouvé sa place. Vieille tradition des familles américaines, le pull de Noël est arrivé dans l'Hexagone dans les années 2000, notamment grâce à la comédie Bridget Jones. Aujourd'hui, grâce aux réseaux sociaux, il est devenu mondial. Les entreprises s'emparent de ce phénomène.

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