
Après la tempête Goretti, plusieurs commerces alimentaires de la Manche se retrouvent au bord du gouffre : jours sans électricité, marchandises jetées et trésorerie exsangue.
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Après la tempête Goretti, plusieurs commerces alimentaires de la Manche se retrouvent au bord du gouffre : jours sans électricité, marchandises jetées et trésorerie exsangue.

À la suite du déraillement d’un train de marchandises dans la Manche, la SNCF s’adapte et renforce son offre entre Caen et Saint-Lô, notamment ce mercredi 14 janvier 2026.

OPCI (Office du Patrimoine Culturel Immatériel), s'est mué en Témonia, pour conforter son statut de conseil expert en valorisation du patrimoine immatériel.

Basée à Branville, l’association l’Arche de Capucine relance son appel aux dons pour pouvoir apporter des soins à des chèvres laissées à l’abandon.

Christèle Castelein, maire de Saint-Cyr (Manche) depuis octobre 2011, se présente aux prochaines élections municipales, qui se tiendront les 15 et 22 mars 2026.

Elu 1er adjoint voilà 6 ans à Saint-Ouen-le-Brisoult (Orne), Charles Fontaine mènera une liste aux Municipales du fait que la maire sortante, Yvette Lainé, ne se représente pas.

La boulangerie de Moret, L'Échoppe aux douceurs, située dans le centre historique, a choisi le thème des anciens commerces de la ville pour ses fèves.

Tête de liste à Châteaubriant (Loire-Atlantique), Maxime Hupel annonce sa mise en congé pour préparer les municipales 2026. Il représente la liste Châteaubriant, parlons-en !

Lundi 19 janvier, l’association qui milite pour le développement du vélo organise une conférence publique pour replacer les mobilités douces au cœur des enjeux politiques.

RADAR 2026 - En partenariat avec MOB, le média de la démocratie, la rédaction de Mediacités vous propose une série de vidéos pour tout comprendre aux enjeux des élections municipales. Dans ce sixième épisode : six ans après la vague verte, quel bilan pour les écologistes à Lyon ? Et sera-t-il suffisant pour résister à Jean-Michel Aulas ?

Candidat aux municipales à Tarbes, Michel Garnier a décidé d’entamer une série de rencontres avec les habitants, notamment sur le quartier de Solazur où il propose un projet de cheminement piétonnier et de Maison de...

La boutique C&A, rue de Feltre à Nantes, va bientôt fermer ses portes. Gildas Salaün, adjoint au commerce, a annoncé qu’un « projet » est en cours de conception pour les locaux.

Le mardi 13 janvier 2026, l’enseigne Cultura annonce l’ouverture à venir de son cinquième magasin en Normandie. Détails.

Dans les petits villages de la Vallée de la Bresle, les comités des fêtes tentent sans relâche d’organiser des événements durant l’année. Et ce n’est pas toujours simple.

Rosi Bordet, première candidate à s'être dévoilée à Saint-Georges-de-Reintembault (Ille-et-Vilaine), souhaite débattre en public avec les autres têtes de listes.

La liste "Lourdes, bien plus qu’une ville" de Thierry Lavit est désormais complète pour les municipales de 2026 suite à la présentation de 13 nouveaux colistiers.
La maire a reçu un cadeau de son équipe À Ô-de-Selle les vœux font toujours salle comble À Ô-de-Selle les vœux font toujours salle comble Valérie Mouton a présenté des bilans avec son équipe Mis en ligne le 13/01/2026 à 16:36 Lecture zen La salle communale de Lœuilly affichait une belle affluence ce samedi 10 janvier 2026 pour la cérémonie des vœux. La maire d’Ô de Selle (Lœuilly – Neuville-lès-Lœuilly – Tilloy- lès-Conty, qui ont fusionné en 2018), Valérie Mouton, entourée de son équipe, a profité de ce rendez-vous pour faire le point sur une année 2025 menée « dans un contexte loin d’être simple », entre inflation, incertitudes budgétaires et calendrier électoral.Malgré ces vents contraires, œuvre d’autosatisfaction modérée mais assumée : pas d’augmentation des taux d’imposition, pas de nouveaux emprunts, et près de 500 000 € investis. L’ensemble a été financé sur fonds propres, résultat d’une gestion que l’élue qualifie de « rigoureuse, responsable et transparente ». De quoi maintenir des comptes excédentaires. Consultez l’actualité en vidéo L’équipe a tenu à mettre en lumière le rôle des agents communaux. Professionnalisme, disponibilité, sens du service public : les remerciements ont abondé. Deux d’entre eux ont même reçu la médaille des 20 ans.Vingt-trois associations dont trois nouvellesCôté réalisations, 2025 a été marquée par un programme de chantiers soutenu. Rénovation de bâtiments, équipements dans les salles polyvalentes, installation d’un plateau sportif municipal, embellissement des villages, décorations de Noël municipales « maison »… Les espaces verts ont, eux aussi, bénéficié d’un entretien régulier sur l’ensemble du territoire.À Tilloy-lès-Conty, le château d’eau a connu d’importants travaux : mise aux normes et fin des compteurs en plomb. Voirie, gestion des eaux, éclairage public ou défense incendie ont également fait l’objet d’interventions multiples. La base nautique est désormais intégralement prise en charge par la commune.Le tourisme local poursuit son élan : fréquentation en hausse au camping municipal, montée en confort, et succès du Camping Car Park®, nouvel atout pour les visiteurs. Même le distributeur de pizzas installé à la base de loisirs a trouvé son public.La vie associative, forte de 23 structures dont trois nouvelles venues, continue d’être le poumon social de la commune. Fêtes, animations, avec le comité des fêtes Ô-de-Selle en fête, nouvellement réorganisé depuis la création d’une section « école » : l’année a été rythmée par un calendrier dense.Elle a adressé ses vœux d’espoir et de confiance à l’ensemble des habitants d’Ô-de-Selle pour cette nouvelle année 2026. Par Stéphane Dargent Des réussites qui appellent à mener d’autres projets pour la maire d’Ô-de-Selle Valérie Mouton pouvait être enthousiaste pour ses vœux, samedi : l’édile a dressé un bilan positif de ses années à la tête de la commune, et a partagé les succès en rendant hommage aux agents, aux commerces et aux associations.

Dans le bâtiment de l'ancien Forum à Cherbourg (Manche), la brasserie traditionnelle française Madame, gérée par Maison Rivage, va succéder à La Scène des Halles au printemps 2026.

La Ville de Pornichet a pris un arrêté encadrant strictement, et toute l’année, la vente, la détention et l’utilisation du protoxyde d’azote connu sous le nom de « gaz hilarant ».

Le préfet des Hautes-Pyrénées a indiqué que le projet de la déviation d’Adé sur la RN 21 entre Tarbes et Lourdes, était sur la bonne voie, avec un plan de financement validé et une enquête publique en cours.

Récemment, lors des vœux du maire de La Haye-d'Ectot (Manche), Gilbert Giot, le conseiller municipal Daniel Castel a été distingué pour ses 49 ans au service de la commune.

L'association nationale des SuperMamans cherche à relancer son antenne dans le Cotentin. Le principe : des mamans "cadeau" proposent des petits services à des "mamans à bichonner".

Jardinier de métier et passionné de nouvelles technologies, Jimmy Judd a fait décoller son drone du côté de Magnac-sur-Touvre, sous la brume hivernale. il partage ses images.



Lors de la cérémonie des vœux, samedi 10 janvier, Jean-Paul Brionne a annoncé à la population être candidat aux prochaines élections municipales.
Jean-Paul Champion à droite a été mis à l’honneur. Jeunes et anciens élus réunis lors de la cérémonie. Les saleusiens venus en nombre Mis en ligne le 13/01/2026 à 14:25 Lecture zen L’espace Eugène-Viandier a accueilli, lundi 12 janvier, la cérémonie des vœux. Les conseillers municipaux juniors et de nombreux élus y ont assisté. Consultez l’actualité en vidéo Faute de pouvoir détailler le programme qu’elle défendra lors des prochaines élections municipales à la tête d’une liste remaniée, Isabelle Rambour, maire de la commune, saluée par ses pairs, a multiplié les hommages et les remerciements. L’élue s’est exprimée en langue picarde pour honorer son premier adjoint Jean-Paul Champion.Ce dernier quitte son poste mais reste impliqué dans la vie de la commune. Il revendique 18 ans de présence sur un poste d’adjoint. Le fervent défenseur de la langue picarde continuera avec Chés Diseux d’animer une veillée annuelle. À lire aussi Amiens : un trou dans la chaussée rue de Rouen, la circulation est coupée Isabelle Rambour a regretté le retrait de la vie politique d’Alain Gest, président de la Métropole, présent ce lundi, « interlocuteur disponible soucieux de l’équilibre de notre territoire ». « Nous continuerons à faire avancer les projets du quotidien par le biais des compétences d’Amiens Métropole ou par les nombreuses subventions du Département, de la Région et de l’État », s’est engagée Isabelle Rambour. Par De notre correspondant Christian Legris Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Saleux (Somme) Saleux : des vœux entre hommages et engagement L’espace Eugène Viandier a accueilli, lundi 12 janvier, la cérémonie des vœux de la commune.

Installée dans le Cotentin depuis dix ans, Honorine Mintsa a fondé Gard/en, un site internet et bientôt une application pour mettre en relation mamans et assistantes maternelles.

Le maire de Luc-sur-Mer (Calvados), Philippe Chanu, a officialisé sa candidature aux élections municipales de mars 2026.

Maire de Raids (Manche) depuis 2008, Jean-Claude Lambard a décidé de ne pas se représenter aux prochaines élections municipales du mois de mars 2026. Il s’explique.

Ce mardi 13 janvier 2026, un homme a été électrisé en commettant un geste imprudent à Hautot-le-Vatois, près d'Yvetot (Seine-Maritime). Précisions.
En Seine-Maritime et dans l’Eure, une nouvelle vague de recensement démarre le 15 janvier 2026. - archives Paris Normandie Mis en ligne le 13/01/2026 à 13:13 Lecture zen Vous habitez Gisors, Huest ou La Lande-Saint-Léger dans l’Eure ? Ou Bellencombre, La Bouille ou Elbeuf en Seine-Maritime ? Peut-être ferez-vous partie des foyers visités par un agent du recensement dûment habilité (carte tricolore, avec photo, signé par le ou la maire) à partir du jeudi 15 janvier 2026.À lire aussi :Population : comment se portent les communes les plus peuplées de l’Eure ?La liste, ici, est loin d’être exhaustive puisque ce sont 282 communes concernées sur les départements de la Seine-Maritime et de l’Eure afin de couvrir la diversité du territoire, du littoral aux limites de l’Eure-et-Loir, et des typologies d’habitants et de communes. Celles de moins de 10 000 habitants font d’ailleurs l’objet d’un recensement tous les cinq ans quand celles, plus grandes, voient leurs habitants recensés chaque année sur un échantillon de 8 % des logements.Mode de chauffageEt répondre est obligatoire : « L’amende en cas de refus, est symbolique, assure François-Pierre Gitton, directeur de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) Normandie, l’organisme qui collecte et traite les données, importantes pour déterminer les dotations de l’État, l’implantation de nouveaux services… « Mais nous pouvons compter sur le civisme des personnes. » Notamment en région où le taux de réponse, à 97 %, dépasse d’un point le niveau national. « D’autant qu’il n’y a aucune question intrusive et que le questionnaire peut-être rempli sur internet désormais. »Seule « nouveauté » cette année, une question particulière sur le mode de chauffage du logement, destinée à faire le point sur le recul du chauffage au fioul.Les mairies concernées doivent communiquer sur le début du recensement dans leurs communes et sur l’identité des 1 600 agents embauchés (dans toute la région) pour l’occasion. L’opération a cours jusqu’au 14 février pour les villes de moins de 10 000 habitants et jusqu’au 21 février pour les autres.Liste des communes concernées sur le-recensement-et-moi.fr. Par A. Q. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Rouen (Seine-Maritime) Elbeuf (Seine-Maritime) Gisors (Eure) Normandie Seine-Maritime Eure Recensement en Normandie : c’est parti ! (et répondre est obligatoire) Du 15 janvier au 14 février 2026, des agents recenseurs vont sillonner des communes de la région pour remettre les notifications aux foyers sélectionnés. Voici ce qu’il faut retenir. Video
Jessica Defrance, associée, et Kadir Gorduk, président de Val Fusion, ont fondé Val Fusion. - Photo Agathe Caudron/Paris Normandie Mis en ligne le 13/01/2026 à 13:13 Lecture zen Les locaux de 220 m2 sont toujours en cours d’aménagement en ce mois de janvier 2026. « Ici, ce sera la salle de formation… », montrent Kadir Gorduk, président de Val Fusion, et son associée Jessica Defrance. À Val-de-Reuil, ce nouveau groupe, qui « réunit plusieurs pôles complémentaires dédiés au BTP et aux services associés », s’est installé en septembre dernier. Le groupe accompagne essentiellement le secteur du bâtiment. - Photo Agathe Caudron/Paris Normandie Le groupe Val Fusion s’est créé en 2025 à Val-de-Reuil. - Photo Agathe Caudron/Paris Normandie Forts de leur expérience dans le bâtiment, notamment chez Val Façade, entreprise spécialisée dans le ravalement et l’isolation thermique, les deux collègues ont lancé Val Fusion.Accompagner les particuliers et les entreprises du BTP...« La fusion s’est réalisée rapidement, puisqu’au démarrage je m’occupais de tout l’administratif : appels d’offres, gestion, recrutement, etc. Et Kadir, lui, était ouvrier dans le bâtiment », explique Jessica Defrance, qui a œuvré « durant huit ans » sur le projet. Cette complémentarité a permis au nouveau groupe de proposer un accompagnement complet : aider les particuliers à créer leur activité dans le BTP (bâtiment et travaux publics) et soutenir le développement des structures. Le groupe Val Fusion est implanté à Val-de-Reuil depuis septembre 2025. - Photo Agathe Caudron/Paris Normandie Pour cela, l’entreprise générale du bâtiment dispose d’un cabinet de conseil et d’un bureau d’études de gestion, qui répond aux appels d’offres « tous les jours », précisent les fondateurs de Val Fusion. On accompagne le client jusqu’à l’installation en propre, même un magasin. »Jessica Defrance, Associée chez Val Fusion« Nous sommes en train de mettre en place un magasin d’outillage, d’équipements de protection individuelle, de tout ce qui concerne le matériel de chantier. Nous finalisons également l’ouverture d’un centre de formation spécialisé dans le BTP, la sécurité et l’insertion, prévue entre mars et juin 2025. »Ici, tout est fait pour accompagner aussi bien les particuliers que les entreprises déjà existantes. « Des experts-comptables, des avocats, des assureurs et des partenaires bancaires nous donnent un coup de main. » À son actif, Val Fusion compte une dizaine d’entreprises clientes et une vingtaine de clients chez les particuliers. À lire aussi Poses : Tatiana Vanine ouvre son salon de coiffure Un Temps de Poses au cœur du bourg ... mais pas que !« Si nous accompagnons essentiellement le secteur du bâtiment, nous intervenons aussi pour le nettoyage et la sécurité. » Pour les particuliers, « ça peut être toutes sortes d’entreprises ». Néanmoins, « 70 % » des clients de Kadir Gorduk et Jessica Defrance sont dans le bâtiment, poursuivent-ils. « Nous avons également des restaurateurs, des esthéticiennes… avec une clientèle notamment en Île-de-France et dans les Hauts-de-France. » Val Fusion permet aux particuliers de les accompagner dans la création de leur activité et aide les entreprises déjà existantes à se développer. - Photo Agathe Caudron/Paris Normandie Pour créer son entreprise avec l’aide de Val Fusion, rien de plus simple : un rendez-vous suffit. L’équipe guide le client « dans un process, en lien avec les partenariats mis en place avec la chambre des métiers, la chambre de commerce et la mairie ». « Ensuite, on accompagne le client jusqu’à l’installation en propre, même un magasin. Nous avons, par exemple, un épicier en cours d’installation. » Niveau coût : « Ça dépend du profil. » À lire aussi Louviers : une nouvelle ressourcerie ouvre ses portes pour allier emploi et écologie Au-delà de l’accompagnement entrepreneurial, Val Fusion s’engage aussi pour l’insertion sociale grâce à son futur projet comme Val Solidarité, qui offrira un soutien scolaire aux enfants des ouvriers, qui ne peuvent pas être présents en semaine.Val Fusion : 101, rue Grande à Val-de-Reuil. Contact : 02 32 40 58 03. Horaires d’ouverture : lundi et jeudi, de 9 heures à 19 heures ; mardi, mercredi et vendredi : de 9 heures à 18 heures et samedi de 9 heures à 20 heures. Par Agathe Caudron Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Val-de-Reuil (Eure) À Val-de-Reuil, ils accompagnent la création et le développement des entreprises du BTP Installé à Val-de-Reuil depuis fin 2025, le groupe Val Fusion accompagne les particuliers dans la création d’activité, dans le secteur du BTP, et aide au développement des entreprises déjà existantes. Video

Jean-Claude Desgués, maire de Soudan, a présenté ses vœux aux habitants de la commune le 10 janvier. Ce moment convivial est l’occasion de revenir sur les projets menés en 2025.

En 2026, Vernon (Eure) souhaite mettre en place 22 chantiers jeunes en lien avec le bailleur social, MonLogement27.

Le comité des fêtes de Boisemont (Eure) s'est réuni pour dresser les bilans 2024 et 2025 et présenter ses projets. Nausicaa, Notre-Dame de Paris et Marrakech figurent au programme.

Tour d'horizon des principaux rendez-vous et événements loisirs, culturels et sportifs, sur le territoire de Normandie Cabourg Pays d'Auge en 2026.
Au Tréport, les locations saisonnières se sont multipliées : 430 meublés touristiques recensés en 2024 contre 147 en 2020. - Karine Néel Mis en ligne le 13/01/2026 à 12:02 Lecture zen À la sortie du Covid au Tréport, on avait environ 147 meublés de tourisme. À l’été 2024, on en comptait 430 », pose d’emblée Laurent Jacques, maire du Tréport. Une flambée spectaculaire en à peine trois ans, qui a contribué à diminuer l’offre de logements permanents dans cette station balnéaire prisée. Consultez l’actualité en vidéo Plusieurs possibilités d’actionLe classement en zone tendue ouvre plusieurs possibilités d’action. La municipalité peut désormais majorer la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et meublés de tourisme, dans une fourchette allant de 5 à 60 %. La commune voisine de Mers-les-Bains, également classée en zone tendue, a opté pour une majoration de 30 %. « Un tiers en plus, ça pique », reconnaît Laurent Jacques, qui promet une approche mesurée : « Je ne mettrai jamais 60 %. On a besoin aussi des résidences secondaires. » À lire aussi Une voiture en feu en plein cœur du quartier de Neuville, à Dieppe Car le maire distingue clairement les résidences secondaires traditionnelles, occupées régulièrement par leurs propriétaires, des meublés touristiques type Airbnb. « On a découvert que certains propriétaires en possédaient jusqu’à treize, c’est une véritable industrie », déplore l’élu, « mais on ne peut taxer l’un et pas l’autre, d’où une certaine mesure à avoir ».Autre levier : la taxation des logements vacants dès la première année, à 17 % puis 34 % l’année suivante. « C’est souvent lié à des problèmes de succession. Avec 34 % supplémentaires, ça peut inciter à débloquer les situations », juge le maire.Des quotas de meublés touristiques par secteur Au Tréport, les locations saisonnières se sont multipliées : 430 meublés touristiques recensés en 2024 contre 147 en 2020. - Karine Néel La commune peut également fixer des quotas de meublés touristiques par secteur. « On pourrait limiter par quartier le nombre de logements », détaille Laurent Jacques. Un système de compensation pourrait même voir le jour : au-delà de deux ou trois meublés par propriétaire, chaque nouvelle ouverture de bien touristique devrait s’accompagner d’un logement à l’année. « Celui qui en veut plus est obligé d’en mettre à chaque fois un en compensation. » Pour les nouvelles constructions et les changements de destination, la mairie peut aussi exiger que les biens soient réservés au logement permanent. À lire aussi Quels ont été les propos du maire de Dieppe à l’occasion des vœux de l’année 2026 Le classement présente aussi des avantages pour développer l’offre locative. Les bailleurs peuvent bénéficier de dispositifs de défiscalisation (Denormandie, Loc’Avantages), tandis que les primo-accédants accèdent au prêt à taux zéro. « On devient aussi plus attractif pour les bailleurs », souligne le maire.Les premières mesures votées en 2026Prévenue en septembre 2025, la municipalité n’a pas eu le temps de modifier ses taux d’imposition avant la date butoir d’octobre. Les premières mesures seront donc votées en 2026 par la nouvelle équipe municipale. « À l’heure actuelle, le plus intéressant c’est la taxation et le changement de destination », résume le maire. À lire aussi Stéphane Novick, patron de la Maison Novick à Dieppe : « Je n’ai jamais eu l’impression de travailler ! » Pour Laurent Jacques, l’équilibre est délicat mais nécessaire : « Je ne vais pas cracher dans la soupe. Beaucoup de biens dans un état lamentable ont été retapés grâce aux résidences secondaires. Mais il faut qu’on arrive à limiter les dérives du tourisme de masse. » À lire aussi Un marché sous tension Par Karine Néel Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Le Tréport (Seine-Maritime) « On a besoin des résidences secondaires » : au Tréport, le dilemme du maire face aux locations touristiques Classée en « zone tendue » depuis septembre 2025, la municipalité peut désormais mieux encadrer les locations touristiques. Le maire, Laurent Jacques, détaille les pistes d’action pour 2026, tout en défendant un équilibre.

Le tablier du futur pont Anne de Bretagne n’est pas encore arrivé à Nantes. Le convoi maritime transportant l’ouvrage a été contraint à l’arrêt.

Le 10 janvier 2026, 200 personnes assistaient aux vœux de la municipalité de Juvigny-Val-d'Andaine (Orne). L'occasion d'un hommage au maire Henri Leroux, qui raccrochera en mars.

Il vise un troisième et « dernier » mandat. À la tête d'une liste composée des partis politiques du « socle commun », le maire sortant est officiellement entré en campagne.

La cérémonie des vœux à Saint-Denis-de-Méré (Calvados), samedi 10 janvier 2026, a été marquée par l’annonce confirmée du maire, Manuel Machado, de ne pas briguer un autre mandat.
Du blanc a été peint sur le nom de la place Naâman installée sur le parvis de l’église Saint-Rémy. - Photo LP/Paris Normandie Mis en ligne le 13/01/2026 à 11:35 Lecture zen Installée le 23 février 2025 lors de l’inauguration de la place Saint-Rémy de Dieppe, la plaque souvenir du chanteur d’origine dieppoise Naâman a été dégradée durant la semaine du 3 au 10 janvier. Ce jour-là, la place Saint-Rémy a baptisé au nom de l’artiste qui est décédé le 7 février des suites d’une longue maladie. Il n’avait que 34 ans.Une nouvelle plaque commandéeLe nom de la place Naâman figurant sur la plaque au-dessus du patronyme de l’état civil du chanteur, originaire de Dieppe, Martin Mussard a été effacé par de la peinture blanche. Le lieu choisi pour poser cette plaque est un souvenir du dernier concert de l’artiste durant l’été 2024. La municipalité avertie a commandé une nouvelle plaque. Par Loïc Potier Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Dieppe (Seine-Maritime) À Dieppe, la plaque Naâman installée sur le parvis de l’église Saint-Rémy dégradée Dans le courant de la semaine dernière, la plaque souvenir du chanteur Naâman, installée sur le parvis de l’église Saint-Rémy de Dieppe a été dégradée.

Sylvie Thieulent, maire de La Selle-la-Forge (Orne) a annoncé sa décision concernant les élections municipales de mars 2026. La conseillère départementale s’explique.

Les élus ont fait la première séance municipale de l'année, mardi 6 janvier.

La cérémonie des voeux de Vauville (Manche) s’est déroulée le samedi 10 janvier 2026. L’occasion pour le maire délégué Éric Pellerin d’annoncer qu’il ne se représenterait pas.

Des travaux d'entretien sur l'A84 vont se prolonger jusqu'au 30 janvier 2026, sur le secteur autour de Villers-Bocage (Calvados). Ils entraînent des restrictions ponctuelles.

Lors de la cérémonie des vœux, qui a eu lieu lundi 12 janvier 2026, le maire de Châteaubriant Alain Hunault est revenu sur les temps forts de l’année 2025.

Le 12 janvier, le maire des Grandes-Ventes et conseiller départemental a décroché le drapeau européen, pour le remplacer par le drapeau des Jeunes Agriculteurs. Tout un symbole !
Gilles Paillery et le maire Marie-Jean Douyère entourant la grande gagnante de la tombola de Noel, Ophélie Dufouil. Mis en ligne le 13/01/2026 à 09:30 Lecture zen À l’occasion de la cérémonie des vœux du maire, le nouveau président de l’Union commerciale de Routot, Gilles Paillery, a annoncé, samedi 10 janvier 2026, le nom de la grande gagnante de la tombola de Noël : Ophélie Dufouil. Elle a remporté un bon d’achat de 1 500 €, lui permettant de choisir un voyage vers la destination de son choix auprès d’une agence locale. Consultez l’actualité en vidéo Présente dans la salle des fêtes, la jeune femme s’est dite émue et très surprise de remporter ce prix conséquent. Le tirage au sort des 24 lots avait eu lieu mercredi 7 janvier 2026 au V110. Le dernier bulletin, correspondant au lot principal, avait été conservé pour être révélé lors des vœux du maire.Une belle surprise soigneusement préparéeTout avait été minutieusement orchestré pour qu’Ophélie Dufouil soit présente sans se douter de rien. Invitée par sa mère à venir « absolument » assister à la cérémonie, la Routotoise ignorait qu’elle serait au centre de l’attention. Son mari, dans la confidence, avait contribué à entretenir la surprise. À lire aussi Rose Trip Maroc 2025 : trois Normandes racontent leur défi solidaire dans le désert Ce « mensonge pour la bonne cause » s’est finalement transformé en un cadeau inattendu pour bien commencer l’année 2026. La jeune maman, au bord des larmes, a vivement remercié les organisateurs. Pour participer à la tombola, il suffisait de faire tamponner un bulletin de participation auprès de quatre commerçants différents après avoir effectué des achats pendant les fêtes de fin d’année.Une première réussite pour la nouvelle équipeLa tombola a rassemblé 498 participants et fut organisée en à peine un mois par la nouvelle équipe de l’Union commerciale. Gilles Paillery, gérant du Carrefour Contact, en assure désormais la présidence, succédant à Patrick Bourgeois, ancien restaurateur de L’Écurie.Julien Poirrier, de Tout en Saveurs et vice-président de l’Union, a annoncé la création d’une page Facebook intitulée Union commerciale de Routot, destinée à diffuser les informations locales et commerciales des adhérents.Près de trente commerçants et artisans routotois participent aujourd’hui à cette Union, qui prévoit de nouvelles animations tout au long de l’année. La liste des vingt-trois autres gagnants de la tombola 2025 est affichée sur la page Facebook, sur le site internet de la mairie (www.routot.fr) et dans les commerces. Les lauréats sont invités à venir récupérer leurs bons d’achat à la presse du V110. Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Routot (Eure) Routot : Ophélie Dufouil remporte le grand voyage de la tombola de Noël 2025 Lors de la cérémonie des vœux, samedi 10 janvier 2026, l’Union commerciale de Routot a dévoilé le nom de la gagnante de la tombola de Noël : Ophélie Dufouil, récompensée d’un bon voyage de 1 500 €.

Après quelques mois de travaux, l'annexe de la mairie de Noirmoutier-en-l'Ile est prête à accueillir le service urbanisme et la police municipale.


Saviez-vous qu'il y a 68 ans à Dieppe, Jacques Duval, un boulanger a inventé le pain de Dieppe. Nous vous le racontons dans notre rubrique Dans le rétro, à travers nos archives.

Depuis le 3 décembre, l'absorption de Coudray-Rabut par Pont-l'Évêque est définitivement validée. Pour l'association qui avait porté les recours, la bataille est perdue.

La traditionnelle ‘‘Rando des Mimosas’’, avec aviron et balades, est en préparation. Cette 22ᵉ édition, mi-février, promet encore d’être joyeuse et colorée !

Investir pour améliorer le potentiel de sa commune : tel fut le leitmotiv de ce maire qui rend son écharpe après un quart de siècle d'engagement pour son village près d'Alençon.

Pas moins de 40 des 48 communes de l’agglomération Caen la mer ont gagné des habitants en l’espace de six ans, entre 2017 et 2023. Voici lesquelles, et dans quelles proportions.

Elle ouvrira ses portes samedi 17 janvier 2026 sur la Plage verte, à Saint-Lô : la fête foraine de La Chandeleur est de retour. Une trentaine de stands vous attendent.

Développer les axes de mobilité douce et ne pas augmenter les impôts. Ces deux priorités ont guidé les 18 années du maire et des élus de cette commune aux portes d’Alençon.

Vendredi dernier, devant plus de 300 personnes, le député Rassemblement national (RN) de la troisième circonscription de l'Eure, Kévin Mauvieux, présentait ses vœux à Épaignes.

Noëlle Bru a été élue maire déléguée du Theil-Bocage en juin 2024. Elle vient d’annoncer qu’elle était colistière de Patrice Lepainteur qui mène une liste sur Valdallière.

Le pôle de proximité de Douve-Divette (Manche) continue d’attirer. En six ans, la population progresse de 6,7 %, portée par plusieurs communes.

Jean-Luc Renouf, le maire délégué de Sainte-Croix-Hague (Manche), a présenté ses derniers voeux en tant qu’élu le vendredi 9 janvier 2026.

Les travaux des deux immeubles rue Saint-Julien à Domfront (Orne) sont terminés. La cellule commerciale dédiée aux boutiques test et les appartements sont mis en location.

À la limite des communes de Blainville-sur-Orne et de Bénouville (Calvados), le long du canal de Caen à la mer, un bâtiment qui semble tout en hauteur est en construction.

En ce début d’année, les conseils d’arrondissement mettent sur la table des projets très concrets, entre reconversion de lieux existants, nouveaux équipements scolaires et poursuite des transformations engagées dans plusieurs quartiers. Nouveaux usages Plusieurs délibérations actent un changement d’usage de sites bien connus. À la Confluence, le 2ᵉ arrondissement devrait valider une nouvelle étape pour la baignade dans la darse, avec le lancement opérationnel du projet. L’objectif est une ouverture à l’ été 2027, sous la forme d’un équipement flottant et saisonnier, capable d’accueillir plusieurs centaines de baigneurs. Dans le 1ᵉʳ, l’ église Saint-Bernard va être confiée à un tiers chargé d’y développer un projet mêlant restauration, co-working et… mur d’escalade. Toujours dans le 1ᵉʳ, une partie des anciens bains-douches de l’impasse Flesselles va être cédée pour accueillir un pôle médical, illustrant là aussi la reconversion du patrimoine vers des usages de proximité. Dans le 5ᵉ, la ferme urbaine de ...

Élu pour la première fois en 1995, Jean-Marie Gaudin, maire de Bellou-en-Houlme (Orne) a présenté sa décision durant les vœux à la population samedi 10 janvier 2026.

Daniel Berrier, le maire de Vieux-Pont, a rappelé dimanche 11 janvier 2026, lors de la cérémonie des vœux que la commune avait enregistré cinq naissances en 2025.
La Ville de Flers a remporté le premier prix du prestigieux concours « Villes et Villages illuminés » du bocage normand pour l’édition 2025 - Photo d’illustration Pixabay Mis en ligne le 13/01/2026 à 03:22 Lecture zen Chaque année, de fin novembre à début janvier, le bocage normand se transforme en un pays féerique, attirant les regards et les pas de milliers de visiteurs venus découvrir villages et villes illuminés. Pour cette édition 2025, la ville de Flers s’est démarquée en décrochant la plus haute distinction du concours « Villes et Villages illuminés® », organisé par l’association Le Bocage en Lumière.Quatre pommes de pin récompensent les efforts conjoints des agents municipaux et de nombreux bénévoles, qui installent pendant des heures guirlandes LED, décors grand format, plafonds lumineux et traversées étoilées, précise Flers agglo dans un communiqué.Une forte implicationOutre les illuminations spectaculaires des places du Général-Leclerc et Charles-de-Gaulle, la ville s’est distinguée avec ses décors 3D sur la place Saint-Germain, la « rivière de lumière » au-dessus de la rue du 6-Juin, et la mise en lumière du château. Au total, quinze rues, plusieurs places et entrées de ville ont brillé de mille feux, chaque jour de 17 h à 23 h, tout en maîtrisant la consommation électrique grâce à la technologie LED et à la réduction des temps d’allumage.Le jury, qui évalue aussi l’implication des habitants et le programme d’animations, a salué le marché de Noël, la parade lumineuse « L’Envol », le cirque de Noël et le spectacle mapping « Flers, l’odyssée en lumière ». Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Flers (Orne) Flers sacrée ville la plus illuminée du bocage normand pour Noël 2025 La Ville de Flers a remporté le premier prix du prestigieux concours « Villes et Villages illuminés » du bocage normand pour l’édition 2025, décrochant quatre pommes de pin pour la qualité de ses décorations et de son programme festif.

Insécurité réelle ou effet de loupe ? Invité sur le plateau de franceinfo ce lundi matin, le maire sortant Benoît Payan a dénoncé un « Marseille bashing » alimenté, selon lui, par les médias et l’extrême droite. Le candidat à sa réélection demande par ailleurs plus de moyens à l’État pour faire face au narcotrafic.Le maire de Marseille était notamment interrogé ce lundi matin sur l’assassinat de Mehdi Kessaci - le frère du militant Amine Kessaci - ou sur la situation des salariés d’Orange, qui ont été contraints de quitter leurs locaux du IIIe arrondissement en raison de la présence de narcotrafiquants.« Le Marseille bashing ça suffit. Maintenant, vous arrêtez de taper de manière systématique sur cette ville », s’est emporté Benoît Payan face à Agathe Lambret et Paul Larrouturou. « Je n’accepte pas que d’un regard extérieur, on fasse de cette ville la pire ville de France », a-t-il insisté, tout en reconnaissant de réels problèmes d’insécurité.« S’il n’y avait pas de problèmes, vous pensez que j’aurais doublé la police municipale, que j’aurais demandé des renforts de magistrats, de procureurs de douaniers ? », a-t-il admis.« Chicago dans les années 1980 »Mais selon lui, ces problèmes sont exacerbés à la fois par les médias et par l’extrême droite. « Quand (les Marseillais) vous écoutent, quand ils nous écoutent, ils n’ont qu’une seule envie c’est de se replier sur eux-mêmes, d’avoir peur, de penser qu’ils vivent dans une ville qui ressemble à Chicago dans les années 1980. Quand on érige chaque fait divers comme une grande actualité, on prend peur et c’est normal », a-t-il regretté.« Cette peur trouve refuge dans le Rassemblement national », a estimé le candidat de gauche. D’après un sondage Ipsos BVA pour La Marseillaise publié ce week-end, Benoît Payan et le candidat du Rassemblement national (RN) Franck Allisio font jeu égal avec 30 % des intentions de vote.Benoît Payan dénonce également un manque de soutien de l’État face à cette situation. « Pour notre part, on a doublé la police municipale sur les six dernières années. Mais personne ne peut faire croire que la police municipale peut se substituer à la police nationale », a affirmé celui qui occupe le poste de maire depuis la démission de Michèle Rubirola fin 2020. Selon lui, seulement « 40 policiers nationaux circulent la nuit à Marseille ».« Je n’ai cessé de demander aux gouvernements successifs des renforts de police (…). Peut-être que si on avait des moyens de l’État très forts, on n’en serait pas là », a encore déclaré l’élu local.Pas d’alliance avec LFIS’il condamne le RN, Benoît Payan réaffirme également ses divergences avec la France insoumise (LFI). « Il y a une différence de méthode, une différence d’approche et plus les choses vont, plus il y a une différence de valeurs. Il y a des choses que je ne laisserai jamais passer », a affirmé le maire de Marseille.Quant à l’hypothèse d’une alliance avec le candidat insoumis Sébastien Delogu au second tour, elle semble définitivement écartée. « Quand on décide de diviser, comme l’a fait Sébastien Delogu, on doit en assumer la responsabilité », a considéré Benoît Payan.Depuis son entrée en campagne, Sébastien Delogu multiplie les polémiques. Lors d’un meeting de campagne début décembre, il avait notamment déclaré « la police tue ». Une sortie dénoncée par Benoît Payan, selon qui un candidat à la deuxième ville de France ne devrait pas tenir de tels propos.

La provocation comme marque de fabrique. Samedi 10 janvier au soir, sur le plateau de « Quelle époque ! » sur France 2, Jean-Michel Aulas n’a pas résisté à l’envie de lancer une pique au maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet.Une séquence qui a fait réagir le public présent sur le plateau et qui illustre le ton offensif que l’ancien patron de l’Olympique lyonnais entend donner à sa campagne pour les municipales de 2026.« On a retrouvé le Aulas du foot »Lors du traditionnel format « photocall » de l’émission présentée par Léa Salamé, les invités sont confrontés à des photos de personnalités et doivent dire ce qu’ils leur diraient s’ils les rencontraient. Après les portraits d’Emmanuel Macron et de Gabriel Attal, c’est l’image de Grégory Doucet qui s’affiche à l’écran.La réaction de Jean-Michel Aulas ne se fait pas attendre : « C’est qui ? », lâche-t-il avec ironie, déclenchant les rires du public. « Le maire actuel de Lyon, ne faites pas semblant », répond aussitôt la journaliste.🗣️ @JM_Aulas à @Gregorydoucet : "Tu as trop dénaturé la ville"Le candidat @Coeur_Lyonnais_ à la mairie de @villedelyon, @JM_Aulas se prête au jeu de notre #Photocall 👀#QuelleEpoque @LeaSalame @FranceTV pic.twitter.com/aBXD6D2Cwa— Quelle Époque! (@QuelleEpoqueOff) January 11, 2026Aulas finit par répondre plus sérieusement à la question : « Tu as trop dénaturé la ville », déclare-t-il en s’adressant à l’écologiste. Léa Salamé conclut la séquence en souriant : « Là on a retrouvé le Aulas du foot », en référence à sa réputation de personnalité provocatrice.Une exposition médiatique qui fait grincer des dentsAu-delà de l’échange lui-même, c’est la présence de Jean-Michel Aulas dans cette émission très suivie de France 2 qui a suscité des critiques avant même sa diffusion. Des élus lyonnais à l’image de Sandrine Runel, députée PS, Anaïs Belouassa Cherifi, candidate LFI ou encore Alexandre Dupalais (UDR/RN), ont dénoncé une inégalité de traitement entre candidats, estimant qu’une telle exposition médiatique nationale offrait un avantage considérable au candidat de la droite et du centre.Cette polémique s’inscrit dans un climat de campagne déjà tendu. Jean-Michel Aulas a multiplié les sorties controversées ces dernières semaines, notamment sur les questions du sans-abrisme et de l’immigration, des déclarations jugées « maladroites » par la gauche et les associations.Deux visions antagonistes pour LyonCette passe d’armes télévisée illustre l’opposition frontale entre les deux hommes dans la course à la mairie de Lyon. Jean-Michel Aulas, 76 ans, ancien président de l’Olympique lyonnais pendant plus de trois décennies, a officialisé en septembre 2025 sa candidature avec le soutien d’une large coalition de droite et du centre (LR, Renaissance, UDI, Horizons).Grand favori des sondages, il est crédité de 46 % des intentions de vote selon une enquête OpinionWay réalisée en décembre. Dans une hypothèse de second tour face à Grégory Doucet, l’ancien patron de l’OL l’emporterait avec 60 % des voix.Face à lui, Grégory Doucet, 52 ans, premier maire écologiste de Lyon élu en juillet 2020, défend son bilan après près de cinq ans de mandat. Crédité de 25 % des intentions de vote dans le même sondage, il devrait se qualifier pour le second tour. VVégétalisation de la ville avec près de 12 000 arbres plantés, développement des mobilités douces avec une hausse de 60 % de l’usage du vélo en 2025, ou encore mise en place de la Zone à Faibles Émissions : autant de mesures portées par l’édile écologiste mais vivement critiquées par l’opposition, qui dénonce des travaux incessants, des embouteillages et une « dénaturation » de la ville.

William Leymergie propose aux auditeurs une balade originale, hors des sentiers battus, à la découverte des différentes régions de France, de leurs sites les plus insolites, mais également de ceux possédant un savoir-faire unique, ajouté à cela des balades culturelles et culinaires inédites pour mettre à l’honneur la diversité du patrimoine français.



Il avait promis une « liste de compétence et de changement », le candidat de l’Union des droites pour la République (UDR) Éric Ciotti a dévoilé ce jeudi son équipe de campagne pour briguer la mairie de Nice (Alpes-Maritimes). Au sein de son équipe, en tant qu’adjoint aux finances, Olivier Breuilly, qui n’est autre qu’un ancien proche collaborateur de son principal adversaire, Christian Estrosi. La liste du député UDR est officiellement sans étiquette et intègre aussi bien des personnalités non partisanes que des membres du Rassemblement national.Avant même l’annonce officielle ce jeudi matin, la nomination d’Olivier Breuilly, qui sera en charge des finances, avait été révélée la veille au soir par Le Figaro et Nice-Matin. Ce haut fonctionnaire est arrivé en mars 2022 à la mairie de Nice en tant que directeur général de services de la ville, avant de quitter ses fonctions en juin 2024 après des tensions avec l’équipe du maire.« Beaucoup de nos agents ont souffert de ses méthodes de travail et avaient alors accueilli son départ, à la demande de Christian Estrosi, comme un véritable soulagement », ont écrit mercredi soir les équipes de campagne du maire sortant dans un communiqué consulté par Nice-Matin.« Gamineries »La fuite du nom d’Olivier Breuilly comme colistier de Ciotti viendrait du camp Estrosi d’après BFM Côte d’Azur. « Ce sont des gamineries », dénonce au micro de BFM Benoît Kandel, responsable de la section niçoise du RN et soutien d’Éric Ciotti.Cette guerre ouverte entre les équipes des deux cadors de la droite niçoise n’est pas nouvelle. En décembre, Philippe Pradal, actuel président de la commission des finances de la ville avait étrillé le programme économique d’Éric Ciotti, le qualifiant auprès de Nice-Matin de « poudre aux yeux » et d’« irresponsable ». Quelques jours plus tôt, un proche d’Éric Ciotti avait traité Christian Estrosi d’« analphabète ». Un proche de ce dernier avait, lui, qualifié le député de « petit candidat aussi rabougri que sa vision de Nice ».Outre le nom d’Olivier Breuilly, la liste sans étiquette d’Éric Ciotti comporte aussi celui de Jean-Pierre Rivère, président de l’OGC Nice. « C’est un homme qui sert sa ville, qui aime Nice, qui est un chef d’entreprise », a-t-il déclaré mercredi sur CNews. À noter également la présence du bâtonnier Patrick-Marc Le Donne, qui à en croire Éric Ciotti devrait « remettre de l’éthique parce que nous en manquons cruellement à Nice », ainsi que Françoise Souliman ancienne préfète de Meurthe-et-Moselle pour la sécurité. Le député UDR, qui ambitionne de faire de Nice, la capitale européenne de l’IA a nommé la docteure Juliette Raffort pour mener à bien ce projet.« Les Niçoises et les Niçois méritent mieux qu’une liste de frustrés, de recalés ou de démissionnés », a réagi mercredi Philippe Pradal, cité par Nice-Matin.Mercredi, Éric Ciotti, a lancé sa campagne en grande pompe, privatisant une discothèque réputée de la promenade des Anglais où près de 1 000 personnes se sont rassemblées. Parmi ses soutiens, mis à l’honneur, la fille de l’ancien maire de Nice Jacques Médecin ainsi que trois députés du RN.

C’est un vieux dossier qui revient hanter la commune de Bihorel, près de Rouen à quelques mois des élections municipales. En 1872, l’Abbé Flavigny léguait en effet à la commune (alors encore celle de Bois-Guillaume puisque Bihorel ne fut fondée qu’en 1892) un terrain de 8 000 m2 et une maison en brique et silex à quelques mètres de l’église.La condition : maintenir l’école Notre-Dame des Anges et créer un presbytère. Aujourd’hui, l’établissement scolaire est séparé de l’ensemble et le logement du curé est devenu propriété de la commune en vertu de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.Mais, avec le temps, le maire actuel, Pascal Houbron, a considéré que « la bâtisse avait mal vieilli, n’était plus aux normes et n’avait pas de véritable intérêt architectural, une vulgaire maison du XIXe siècle ». Dès 2019, il a donc pris langue avec le curé et le diocèse afin de céder la parcelle à un promoteur immobilier.Immédiatement, riverains, élus d’opposition et l’équipe paroissiale ont exprimé leurs réticences, en tout cas émis le vœu de participer directement à la concertation afin de conserver sur place des activités religieuses et humanistes, notamment le presbytère.Parallèlement, plusieurs promoteurs ont répondu à l’appel et, faisant la sourde oreille, la Ville a choisi la version de Kauffmann & Broad. Regroupés au sein de l’association Au cœur de Bihorel, près de 200 membres ont alors porté le dossier au tribunal administratif et aussi civil « qui ont gelé la délibération du Conseil Municipal, le cahier des charges et le choix du promoteur ».Un projet concret pour une future municipalitéAlors que se profilent les élections municipales de mars, le statu quo est total. Mais l’association bihorellaise a bien l’intention de remettre le dossier sur le tapis. « Nous anticipons un changement de majorité. Une nouvelle équipe à la tête de la ville devra se poser la question. Et comme nous ne voulons pas que ce soit à partir de rien des gens travaillent sur ce dossier depuis trois ou quatre ans et nous avons fait appel à un architecte-urbaniste, avec l’idée d’être dans le concret, tout en conservant l’ancien presbytère », a déclaré Martine Laconde, la vice-présidente d’Au Cœur de Bihorel lors d’une réunion, le lundi 1er décembre, de présentation d’un projet imaginé par l’architecte rouennais Laurent Protois.Le bureau de l’association a d’abord expliqué qu’il avait récolté assez de dons pour financer les services « d’un architecte urbaniste, enseignant à l’école nationale de Rouen et du Havre qui bénéficie d’une vraie expérience sur la réhabilitation de l’ancien. Il nous a fait un devis en deux phases. Nous présentons donc la première. Celle de la faisabilité en termes de m2 et d’usages sur un ensemble sur 1 338 m2 ».Devant 80 personnes, Laurent Protois a démontré qu’il était possible de proposer onze logements sur la parcelle, « dont quatre dans le presbytère (deux T1, un T2 et un T3) au rez-de-chaussée et dans les combles aménageables. Le 1er étage serait maintenu en partie pour les activités paroissiales et le presbytère avec une extension qui viendrait au niveau de la rue afin que ce soit plus visible et accessible ».« Nous n’avons pas le sentiment d’avoir été écoutés »Les autres logements se répartiraient dans une ancienne remise et une nouvelle construction le long de la rue de la Libération. Question stationnement, des places seraient prévues à l’arrière du presbytère et en sous-sol : « Sur le terrain, l’architecte prévoit de faire tomber la salle des années 1980 pour intégrer des espaces multifonctionnels sur 170 m2 au sol et 110 m2 en étage, des potagers partagés, une serre d’agriculture urbaine et des jardins attribués », précise l’association.« L’architecte a lancé pas mal d’idées, mais on ne peut pas encore dire ce qui pourrait être repris. L’intérêt est vraiment d’ouvrir le champ des possibles. Proposer un projet différent de la majorité des promoteurs immobiliers. Cela a très bien été compris par le public. Les gens ont été scotchés par la présentation d’un vrai professionnel », assure Martine Laconde.Pour l’heure, la municipalité est toujours seule décisionnaire, « mais nous plaidons toujours pour une vision alternative et innovante. Là, on se rend compte que la parcelle peut intégrer les valeurs que nous prônons. Celles de la paroisse et des diversités. Nous voulons aussi parler de gouvernance, car ces dernières années, nous avons souffert d’un manque d’écoute, même si le maire dit encore et toujours qu’il n’a jamais autant consulté sur un projet. Oui, il nous a reçus plusieurs fois, mais nous n’avons pas le sentiment d’avoir été entendus. Nous souhaitons donc que l’on tienne compte un peu de ce que veulent les adhérents, les riverains et les Bihorellais plus globalement », a poursuivi la vice-présidente de l’association.Au cœur de Bihorel compte sur la campagne électorale pour implanter ses idées, « grâce à un dossier solide qui va nous permettre de rencontrer toutes les listes qui se présentent aux municipales, peu importent leurs tendances politiques. Nous poserons les questions : que ferez-vous si vous êtes élus demain ? Est-ce qu’on se met autour d’une table et pouvons-nous travailler ensemble ? Nous allons voir comment ils vont réagir. Nous voulons en tout cas que l’avenir du presbytère soit dans leurs programmes. Ce peut être un engagement emblématique d’une nouvelle façon de travailler sur Bihorel. C’est notre volonté ! Après, pour la seconde phase, tout va dépendre de nos finances. Il faudra une analyse plus précise qui va demander un peu plus de temps ».

Après dix années de gestation, la requalification XXL de la friche urbaine Martelly marque une nouvelle étape dans la transformation de la Cité des Parfums. Une opération d’envergure pour la commune de l’arrière-pays cannois, chiffrée à 90 millions d’euros.

Chaque hiver, la neige et les intempéries provoquent retards et annulations en série dans les aéroports européens. Si la météo est souvent invoquée par les compagnies, elle ne fait pas disparaître tous les droits des passagers. Encore faut-il savoir lesquels.

Les portes du village de Noël XXL du Barcarès (Pyrénées-Orientales) se sont refermées ce week-end après plusieurs semaines de festivités. En attendant de connaître le niveau de fréquentation de cette édition 2025, les commerçants dressaient dès samedi leur propre bilan. Qui est contrasté.Pour cette salariée du restaurant le BBQ, « le premier week-end avec la fête catalane de la Purissima (du 6 au 8 décembre, NDLR) a très bien marché. Après, ça a été catastrophique ! Tout le monde nous disait que normalement c’était noir de monde mais en fait, pas tant que ça ». Il faut dire que la météo a été capricieuse et ça, « on ne peut le reprocher à personne », concède-t-elle.« Les clients sont revenus la seconde semaine, qui a été plutôt bonne », signalent les vendeurs de bretzels. Pour eux, le cru 2025 reste satisfaisant. « C’est notre dixième participation et nous sommes contents, y compris du nouvel emplacement ». En effet, cette année, pas de paquebot échoué sur la plage en toile de fond : la décision de maintenir le village de Noël ayant été prise tardivement, la collectivité avait dû se rabattre sur un site plus facile à aménager.« C’était la petite sortie avant la reprise de l’école »Dans les allées, parmi les visiteurs, beaucoup de Catalans du Sud traversent comme chaque année volontiers la frontière. À l’instar de Carma Maria, croisée samedi avec son fils David et son mari. Ils viennent passer deux jours dans les Pyrénées-Orientales : « Hier, nous avons visité Perpignan. Aujourd’hui, nous venons manger un morceau dans le village de Noël et regarder toutes les décorations avant de repartir en Espagne ce soir ».À côté d’eux, une Ariègeoise, Céline, venue avec ses deux filles et son mari depuis Foix. « On a vu de la publicité sur le village de Noël du Barcarès début décembre pendant le marché de Noël de Toulouse. On va s’y balader quelques heures », explique celle qui refera volontiers les deux heures de route pour profiter « de la féerie de Noël ». Même chose pour ce couple de Perpignanais venus avec ses quatre enfants. « Nous sommes déjà venus plusieurs fois, c’est la petite sortie avant la reprise de l’école », sourit Rémi le papa.Une sortie qui a tout de même un coût. « Nous avons pris les entrées par Internet pour payer un peu moins cher mais, ensuite, les manèges coûtent minimum 5 euros par personne, voir 8 euros pour certains ». Résultat, après deux heures d’amusement pour Raphaël et ses trois sœurs, direction la maison pour déjeuner.

Située face à un bassin ostréicole, la collectivité a étendu cet hiver son dispositif de collecte des restes de crustacés. Un système écologiquement vertueux, qui soulage aussi le poids financier de la gestion des déchets.

C'est l'un des plus beaux paysages de France ce lundi : la dune du Pilat recouverte d'un manteau de givre. Une équipe de TF1 s'est rendue sur place et vous montre les images.

La neige et le verglas ont des conséquences sur les routes. Rien qu'en Normandie, il est déjà tombé sept à huit centimètres, et cela complique sérieusement les conditions de circulation. Dans le Calvados, la neige ne s'est pas arrêtée, des bouchons se forment par endroits, et quelques habitants tentent d'aider comme ils le peuvent. Certains automobilistes vont devoir faire preuve de patience. En Seine-Maritime, les poids lourds ont interdiction de circuler sur l'ensemble des routes du département.

Huit départements ont été placés en alerte neige et verglas : la Seine-Maritime, l’Eure, le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, la Somme et le Finistère.

Dans un rapport publié à la mi-décembre, les magistrats financiers de la Chambre régionale des comptes saluent les engagements du département de la Vendée en faveur du patrimoine mais pointent des déficits et un « manque de stratégie globale ».


Quelques gouttes de pluie n’auront découragé personne, ce 21 décembre, devant l’hôtel de ville de Caen. L’Abbaye aux Hommes, c’est le nom de l’édifice, comme écrin pour le final des célébrations du millénaire de la cité normande, fondée en 1025.« On a eu un premier feu d’artifice très joli puis on a vu une nacelle s’élever. Et Orelsan est apparu, s’exclame Dimitri, présent parmi les 45 000 spectateurs. On a avait vu venir sa présence mais avec la nacelle, c’était surprenant ».La star caennaise, à quelques semaines d’entamer sa tournée à domicile, a emmené le public avec « La Terre est ronde », « Basique » et « La Quête ». Avant « un bouquet final à 360 degrés, comme le raconte Dimitri. Une sensation de jamais vu avec autant de feux d’artifice ». « C’était grandiose, tel qu’on l’avait imaginé, s’enthousiasme le maire, Aristide Olivier. C’est la fin d’une année dingue. »« On a vécu une communion populaire »Pour souffler ses 1 000 bougies, la capitale calvadosienne aura mis les petits plats dans les grands dès le 20 mars, date de l’inauguration du Millénaire marquée par la réouverture et l’embrasement du château. « Ça a été notre vraie grande surprise. On s’attendait à 13 000-15 000 personnes par soir et on en a eu 105 000 en trois jours », glisse Thierry Chevalier, directeur de l’organisation.Tous les temps forts ont fait le plein : la Parade Opératique du 9 mai a fait déborder Caen (150 000 personnes massées le long des 5 km de la parade), le week-maritime a rappelé fin juin les liens entre la ville et la mer (200 000 personnes) et Aquanauts a émerveillé le bassin Saint-Pierre, avec voltige et poésie trois soirs de septembre durant.« Techniquement, c’était un défi de fou de monter ces spectacles dans l’espace public, souligne Thierry Chevalier. Par définition, c’était la première fois qu’on fêtait notre Millénaire. La première qu’on faisait des choses de cette ampleur dans la ville. » Le tour de France, tombant à pic le 9 juillet avec son contre-la-montre au départ et à l’arrivée dans le cœur historique de la cité, les estimations font état de 700 000 spectateurs en ville sur tous les temps forts.« Sans compter tous les petits événements, les conférences, expositions, qui ont aussi trouvé leur public », ajoute le directeur du Millénaire. « La ville ne pouvait pas être aussi mise en valeur que ça. Ce Millénaire est splendide, clame Dimitri. Il a une âme. On a vécu une communion populaire avec de la fierté pour Caen. »Un « sentiment d’appartenance », comme le souffle le maire Aristide Olivier, dopé par une fête de plusieurs mois qui aura largement réveillé une cité parfois surnommée « la belle endormie ». « Caen est toujours belle, mais énergique maintenant », s’amuse le premier magistrat.S’il est difficile de mesurer l’impact des festivités sur l’image de la cité de Guillaume Le Conquérant, les chiffres touristiques en hausse par rapport à 2024, pourtant marquée par le 80e anniversaire du Débarquement, témoigne d’un certain pouvoir d’attraction. De nombreux visiteurs, au fil des temps forts, nous auront invariablement confié leur émerveillement et leur attachement à Caen.En attendant le millénaire de la Normandie en 2027 !Même Orelsan s’est spontanément proposé pour participer, nous confie-t-on, et a vécu le final avec une certaine émotion. Le Millénaire - 10 millions d’euros étalés sur cinq années - « laisse un héritage et de belles images à montrer », affirme Thierry Chevalier, lui aussi optimisme quant à l’effet sur l’image de Caen.La ville normande a profité de l’événement pour révolutionner l’enceinte de son château, repensée pour être plus accueillante pour les passants, ou encore certains de ses quais aux portes du centre-ville. Le succès du Millénaire augure aussi de belles choses pour… un autre millénaire : celui de la Normandie, en 2027.

Le déploiement du nouveau système de contrôle du réseau du tramway nantais accumule les difficultés techniques. Un nouvel appel d’offres sera lancé l’année prochaine. En attendant, les conducteurs sont priés d’être plus vigilants.

L’aéroport international du Touquet–Elizabeth II va renouer avec des vols commerciaux saisonniers dès 2026. Des liaisons en avion régional vers la Côte d’Azur, la Corse et l’Angleterre sont à l’étude, dans le cadre d’un vaste chantier de modernisation piloté par la commune.

Flamanville est considérée commune l'une des communes les plus riches de France. Une situation liée aux revenus fonciers issus de la centrale nucléaire. Mais les communes voisines réclament une meilleure redistribution de cette richesse.

Gérald Ariano nous emmène aujourd’hui au Nord du pays, une région souvent sous-estimée. Entre paysages variés, patrimoine riche, traditions fortes et accueil chaleureux, il nous fait découvrir un territoire plein de merveilles et de surprises.

Découvrez la féerie du Mont-Saint-Michel.

Plus de 500 Niçois se sont baignés dans la Méditerranée pour Noël, malgré une eau à 16 degrés. Une tradition qui dure depuis 79 ans.

La commune de Malaunay, en Seine-Maritime, s’est parée de décorations pour les fêtes de fin d’année tout en restant fidèle à sa politique de transition énergétique. Dans ses éclairages lumineux, elle met le recyclage à l’honneur, une solution aussi écologique qu’économique.

Après l’instauration de quotas pour les meublés de tourisme décidés l’automne dernier, l’île d’Oléron (Charente-Maritime) se tourne progressivement vers l’encadrement des nouvelles constructions. La commune de Saint-Pierre-d’Oléron réservera ainsi tout ou partie de ses terrains constructibles aux résidents à l’année.Ses élus entendent s’appuyer sur la loi dite Le Meur adoptée en 2024 pour serrer la vis. « C’est un engagement fort en termes d’urbanisme (…). Ça signifie que toute construction nouvelle sera, par obligation, une résidence principale ou un logement à l’année, pour le propriétaire ou pour les locataires », a précisé le maire Christophe Sueur lors d’un récent conseil municipal couvert par l’hebdomadaire « Le Littoral ».Huit mois à l’année sur placePour obtenir le droit de bâtir à Saint-Pierre-d’Oléron, les futurs résidents devront s’engager à y vivre huit mois dans l’année au moins. Seules des obligations professionnelles ou des motifs liés à la santé permettront de déroger à cette règle. En cas d’entorse, des astreintes de 1 000 euros par jour – dans la limite de 100 000 euros par an – pourront être réclamées.D’autres communes de l’île d’Oléron ont d’ores et déjà annoncé leur volonté d’emprunter ce même chemin, Le Château-d’Oléron, Grand-Village-Plage et Dolus-d’Oléron notamment qui appliqueront cette ligne de conduite à l’intégralité de leurs territoires communaux.Cette nouvelle politique oléronaise reste pour l’heure un vœu pieux et ne sera appliquée qu’après la révision de l’actuel plan local d’urbanisme (PLU). Une procédure qui réclamera plusieurs années. Mais en inscrivant cette décision dans le temps présent, les communes insulaires veulent envoyer un message et signifier qu’elles prennent le problème (du manque de logements) à bras-le-corps. Oléron comptabilise près de 62 % de résidences secondaires, soit davantage désormais que l’île de Ré.

La future « place sur le fleuve » fait du sur place. Le nouveau pont Anne-de-Bretagne, qui doit permettre de relier le quai de la fosse à l’île de Nantes est parti du port italien de Monfalcone, entre Venise et Trieste, fin octobre dernier. Les voies maritimes puis fluviales ont en effet été choisies pour acheminer l’immense structure métallique de 150 m de long et 42 m de large construite en Italie vers la ville de Nantes. Mais les conditions météo hivernales ont décidé de transformer ce voyage en périple. Les Nantais ne voient en effet rien venir : le convoi de 3 000 tonnes, formé d’une barge et d’un remorqueur de haute mer est coincé au large de l’Espagne depuis le 20 novembre en attente d’une fenêtre météorologique plus favorable. On l’espérait mi-décembre, puis pour Noël. Ce sera au mieux le 29 décembre, si la houle du golfe de Gascogne s’apaise suffisamment pour ouvrir le passage.Une opération « unique »Une fois arrivé dans le port de Nantes, son voyage ne sera pas tout à fait terminé. Six à dix jours de travail à quai seront nécessaires, le temps de déshabiller la structure métallique des poutres qui lui ont permis de ne pas tomber en pièces pendant son houleux voyage. L’immense vaisseau de métal devra ensuite être ancré sur les deux rives de Loire. Il suffira de deux jours et trois marées hautes pour le poser directement sur les piles qui ont été construites. Aucune grue ne sera en effet nécessaire : c’est la différence de hauteur entre marée haute et marée basse qui va permettre à la barge de déposer son fardeau en douceur. « Il faut beaucoup de conditions pour permettre cette opération : un niveau de marée pas trop fort, un débit du fleuve pas trop élevé, pas de vent trop fort ni de brouillard, liste Sophie Louis Cheffe de projet à Nantes Métropole qui pilote le chantier. C’est une opération tout à fait unique, et pour les personnes qui travaillent sur le projet, c’est quelque chose qu’on ne voit qu’une fois dans une vie ». Toute cette opération pourra être scrutée par le public. La ville de Nantes a même déjà publié une carte des meilleurs points de vue pour voir passer le pont et assister ensuite à son installation.Mais une fois mis en place le travail sera loin d’être achevé. Le pont actuel est conservé – ce qui permet d’éviter de détruire 4 800 tonnes de béton, mais il doit être abaissé. Il sera juxtaposé avec son jumeau métallique, espacé de seulement 30 cm pour former une immense plate-forme au-dessus de la Loire, présentée comme le pont le plus large d’Europe. « Jusqu’à présent les travaux importants qui ont été effectués n’étaient pas spectaculaires, juge Sophie Louis. L’arrivée du nouveau pont va radicalement changer le paysage ». À terme, Pont Anne-de-Bretagne doit faire passer les rails du tramway des futures lignes 6 et 7 ainsi que des voies cyclables et piétonnes. Une voie ouverte aux automobiles est conservée. Ce « pont-place » qui comportera également 1 779 m2 d’espaces verts suspendus au-dessus du fleuve doit être terminé fin 2027.

Depuis cinq mois, Charlélie Roger est de retour sur ses terres natales après un passage à Lyon (Rhône) et plus de cinq années à Paris. Motion designer et 3D Artist dans le domaine de la publicité, le jeune homme de 28 ans a fait le choix de revenir à Rouen (Seine-Maritime) pour y travailler en free lance, partageant son temps entre des allers-retours en train vers la capitale et des interventions dans l’école rouennaise où il a débuté sa formation.« Tous les studios de production, les agences et les médias avec lesquels je travaille sont à Paris. Mais dès le départ, je ne pensais pas y rester, raconte-t-il. Seulement voilà, la routine s’est installée… » Il a fallu un break de six mois en Asie pour le pousser à réfléchir à son avenir. « La présence de la famille et des amis a joué évidemment. Mais Rouen s’est imposé surtout comme la solution la plus logique, avec au quotidien une qualité de vie supérieure, détaille Charlélie Roger. Surtout que j’ai vraiment l’impression que la ville a bougé dans le bon sens depuis mon départ. »