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Parti Socialiste

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Actualités et enjeux autour du Parti socialiste, son influence et son rôle dans la politique française.
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Municipales 2026. Catherine Trautmann veut redonner du « pouvoir de vivre » aux Strasbourgeois

Face à une ville devenue « trop chère » pour ses habitants, la candidate PS Catherine Trautmann présente ses premières mesures sociales. Gratuité des transports en commun pour les plus de 65 ans, baisse du stationnement résident, encadrement des loyers, mutuelle communale, premiers mètres cubes d’eau gratuits… Des réponses concrètes mises en place « dès la première année » si elle est élue maire en mars.

Source LogoL'Alsace
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Municipales 2026. Catherine Trautmann veut redonner du « pouvoir de vivre » aux Strasbourgeois

Face à une ville devenue « trop chère » pour ses habitants, la candidate PS Catherine Trautmann présente ses premières mesures sociales. Gratuité des transports en commun pour les plus de 65 ans, baisse du stationnement résident, encadrement des loyers, mutuelle communale, premiers mètres cubes d’eau gratuits… Des réponses concrètes mises en place « dès la première année » si elle est élue maire en mars.

Source LogoDNA - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
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Les sénateurs socialistes vont lancer une commission d’enquête sur l’influence politique des fondations privées

Le principal groupe de gauche du Sénat s’apprête à officialiser une commission d’enquête pour faire la lumière sur les investissements de structures privées dans le champ politique, culturel ou éducatif. On comprend, en lisant entre les lignes de la résolution déposée par le groupe, que l’action du milliardaire conservateur Pierre-Édouard Stérin est particulièrement visée.

Source LogoPublic Sénat
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Passer le budget par 49.3 ou ordonnance: Lecornu prend son risque

Par AFP Par Anne RENAUT © 2026 AFP Un budget, mais à quel prix ? Faire passer le budget par 49.3 ou par ordonnances présente pour Sébastien Lecornu plusieurs avantages dont celui d’incarner une forme de stabilité, s'il n’est pas censuré à l’issue, mais aussi des risques pour son avenir et son image.Le Premier ministre n’a pas encore tranché de quelle manière il dotera la France d'un budget, qui a peu de chances d'être adopté par vote. A ce stade "rien n’est exclu" entre les articles 49.3 et 47 (ordonnances) de la Constitution, selon la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.S'il n'est pas ensuite censuré, "c'est le nirvana, il deviendra immortel, c'est comme s’il entrait à l’Académie française", prédit un responsable LR.Le Premier ministre s'offrirait alors un ballon d'oxygène, alors qu'il est déjà le quatrième locataire de Matignon depuis la dissolution il y a un an et demi. De quoi nourrir peut-être d'autres ambitions à l'aube de la présidentielle, car "aucun Premier ministre n’a pas pensé à l’Elysée, ça n’existe pas", estime une ministre.Les députés, qui n'ont pas pu s'entendre sur le budget de l'Etat avant les délais impartis et sont épuisés par ces longs débats, demandent d'ailleurs au gouvernement d'engager le 49.3. "Frustration" L'ordonnance, qui permet à l'exécutif de faire passer une disposition sans l'aval du Parlement, a aussi le mérite d'inscrire le texte définitivement dans la loi, d'où sa brutalité. C'est-à-dire que si le Premier ministre est renversé, la loi de finances est elle adoptée. Alors qu'en cas de 49.3, une censure fait tomber en même temps le gouvernement et le budget. Une fois le budget adopté, le gouvernement pourra passer à autre chose, les ministres piaffant d'impatience de pouvoir faire valoir leurs dossiers et ne cachant pas leur "frustration" de les voir "mis en pause" à cause du budget, selon un conseiller. Sur le calendrier, un budget adopté fin janvier, comme promis par l'exécutif, réduit les risques de censure avant les municipales de mars. "Plus vous approchez des municipales, plus ça sera dur pour le PS", soucieux de se distinguer du camp macroniste, "de ne pas voter la censure", avance une ministre.L'exécutif a d'ailleurs mis un coup de pression sur les parlementaires avec ce scrutin en menaçant, en cas de censure, d'organiser des législatives en même temps que les municipales, où la droite et les socialistes ont le plus à perdre. Le budget permet aussi concrètement d'obtenir des crédits pour la défense, dans un contexte international particulièrement tendu, ainsi que pour les agriculteurs, qui ont fait de nouveau entrer mardi des tracteurs dans Paris. "Marque" Pour autant 49.3 ou ordonnances exposent Sébastien Lecornu à de nouvelles motions de censure.Elles s'ajouteraient à celles déjà déposées cette semaine par le Rassemblement national et La France insoumise contre le traité UE-Mercosur, qui ont fait monter la température sur l'exécutif.Ce dernier soutient qu'il veut trouver d'abord un compromis sur "le fond" du texte avant de décider du "véhicule".Mais la question n'est pas "ce qu’il y a ou pas" dans le projet de loi de finances: "C'est vraiment sur le climat" politique que le gouvernement décidera d'actionner un des outils, estime une ministre.La menace de dissolution a été jugée à cet égard contreproductive. "Ça peut radicaliser les socialistes", pointe un député Renaissance.Ces outils écornent l’image que Sébastien Lecornu cultive d'un Premier ministre qui, conscient de sa faiblesse politique, a choisi de s'effacer derrière le Parlement, tel un "moine-soldat", tel qu'il s'est lui-même décrit. Quitte à accorder aux socialistes, qui l'exigeaient, un renoncement formel à l'usage du 49.3.Car cette arme, utilisée à maintes reprises par sa prédécesseure Elisabeth Borne, est perçue dans l'opinion comme un passage en force. Tout comme l'ordonnance, qui n'a jamais été utilisée sur un budget.Le chef du gouvernement entend donc "préparer le terrain et l'opinion au fait que ce n'est pas la faute du Premier ministre mais du Parlement" s'il l'utilise, décrypte un proche.Il va "traîner le plus longtemps possible", car "ce serait un échec d’aller au 49.3, c’est sa marque" de fabrique. Il veut montrer que "s’il l’utilise, c’est qu’il est allé au bout" des discussions, ajoute-t-il.

Source LogoTV5 MONDE
Le FigaroLe Figaro
Affaire des assistants parlementaires du FN : le procès en appel de Marine Le Pen s’est ouvert à Paris
Le FigaroLe Figaro
Affaire des assistants parlementaires du FN: les images de l'arrivée de Marine Le Pen à son procès en appel
Europe 1Europe 1
EN DIRECT - Affaire des assistants parlementaires du RN : le procès en appel de Marine Le Pen débute ce mardi
TF1 InfoTF1 Info
Rejugée, Marine Le Pen joue son avenir présidentiel
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« On peut tous finir à moins de 5 % » : la gauche part divisée pour les municipales à Argenteuil

Cette fois, c’est la bonne. Après avoir vu Georges Mothron (LR) remporter les deux dernières élections municipales à Argenteuil, les militants de gauche sont nombreux à penser que le scrutin des 15 et 22 mars peut mettre fin au règne de la droite sur la première commune du Val-d’Oise. Après des mois de tractations, ce sont au moins quatre listes de gauche qui seront présentes à cette élection.Investi par le Parti socialiste juste avant Noël, Nicolas Bougeard a lancé sa campagne vendredi 9 janvier au soir sous le signe du rassemblement des gauches avec Génération. s, Place publique, L’Après, la Gauche républicaine et socialiste, le Mouvement républicain et citoyen et… le Parti communiste.

Source LogoLe Parisien
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Budget : 49.3 ou ordonnances, quelles différences ?

« Gouverner, c’est choisir », affirmait Pierre Mendès France. Le choix que le gouvernement aura sans doute à faire dès cette semaine sera lourd de conséquences, politiques comme budgétaires. « Si on ne parvient pas à trouver rapidement un compromis, il pourrait effectivement être tenté de sonner la fin de la récré, anticipe un élu socialiste. Avec la question de savoir quelle option il choisira pour doter le pays d’un budget. »Le gouvernement n’aura plus que deux outils constitutionnels à sa disposition : soit tenter la nouveauté en passant par la voie des ordonnances budgétaires ; soit renier la promesse faite au PS, fin octobre, et choisir l’option du 49.3. Dans les deux cas, il existe des avantages, mais également un certain nombre d’inconvénients.

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Budget 2026 : les discussions reprennent ce mardi à l'Assemblée nationale

Après l’échec des discussions et le vote d’une loi spéciale quelques jours avant Noël, les députés vont dès ce mardi tenter de donner au pays un budget de l’État pour cette année 2026, entamée il y a déjà treize jours. Le dossier prioritaire du gouvernement revient sur le devant de la scène politique. Les députés français reprennent ce mardi 13 janvier les discussions afin de doter la France d’un budget de l’État pour l’année 2026. Un nouvel examen qui doit commencer après une série de consultations menée par le gouvernement avec les «groupes parlementaires qui souhaitent sortir de l'impasse budgétaire par le travail». Une terminaison qui exclut d’office le Rassemblement national et la France insoumise, qui selon le gouvernement, préfèrent «prendre le risque d'un arrêt de la procédure». En effet, les deux formations politiques ont déposé des motions de censure dénonçant la signature du traité de libre-échange du Mercosur ce ...

Source LogoCNEWS
Europe 1Europe 1
Marine Le Pen : calendrier, présidentielle... Trois questions sur son procès en appel
Le FigaroLe Figaro
Affaires d’assistants parlementaires : à part Le Pen, Bayrou et Mélenchon toujours dans l’incertitude
Le FigaroLe Figaro
Lors de ses vœux, Jordan Bardella répète que Marine Le Pen « démontrera son innocence »
L'HumanitéL'Humanité
Procès en appel du RN : Marine Le Pen joue son avenir politique après dix-huit mois de déni et de lamentations
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Budget 2026 : le PS votera la censure « si la copie du gouvernement est mauvaise », prévient Olivier Faure

Le chef de file des socialistes, Olivier Faure, a prévenu ce dimanche sur BFMTV que son groupe voterait la censure du gouvernement à l’Assemblée si « sa copie est mauvaise ».« Il n’y aura pas de pacte de non-censure, a-t-il martelé. Sur chaque texte, Sébastien Lecornu sera obligé de négocier, de discuter parce qu’il n’a pas de majorité et que nous n’en avons pas davantage. »Budget: "Si c'est mauvais, nous voterons la censure", assure Olivier Faure (PS) pic.twitter.com/RMgkBcVZQZ— BFM (@BFMTV) January 11, 2026À la question de savoir si le PS voterait une motion de censure déposée par les insoumis, le chef des socialistes a répondu : « Tout dépendra de ce qui est posé par le gouvernement. Quelle que soit la voie qu’il utilisera, il sera à un moment contraint de mettre sur la table sa propre copie et à ce moment-là nous jugerons sur la copie elle-même. Si elle est passable, nous nous abstiendrons, si elle est mauvaise nous voterons éventuellement une motion de censure ».Ces déclarations interviennent alors que le gouvernement est menacé par deux motions de censure déposées par le RN et LFI sur le traité UE Mercosur qui doivent être examinées mercredi à l’Assemblée nationale.Vendredi, l’exécutif avait brandi la menace d’une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement. « La motion de censure enverrait un signal dramatique au moment où on cherche le compromis et un message encore plus dramatique au vu de la situation politique internationale », a prévenu Sébastien Lecornu samedi dans nos colonnes.

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Le MondeLe Monde
Les députés socialistes ne voteront pas les motions de censure du RN et de LFI sur le Mercosur, dit Olivier Faure
Public SénatPublic Sénat
Mercosur : quand seront défendues les motions de censure du RN et de LFI ?
Le Journal du DimancheLe Journal du Dimanche
«Ce serait absurde» : le PS ne votera pas les motions de censure du RN et de LFI sur le Mercosur
20 Minutes20 Minutes
Olivier Faure juge « absurde » que le PS censure le gouvernement sur le Mercosur
Europe 1Europe 1
Budget 2026 : en commission, les députés rejettent en nouvelle lecture la partie «dépenses»
TF1 InfoTF1 Info
Budget : les députés rejettent encore le texte en commission, mauvais signal pour Lecornu
Le FigaroLe Figaro
Budget 2026 : les députés rejettent de nouveau la partie «dépenses» en commission
Le MondeLe Monde
Budget 2026 : le volet « dépenses » a été rejeté en commission des finances par les députés
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Municipales à Paris : boulet ou marchepied, Emmanuel Grégoire doit jouer à l’équilibriste avec le bilan d’Anne Hidalgo

Lorsque des habitants ou suiveurs de la campagne des municipales à Paris disent à Emmanuel Grégoire (PS), le candidat de la gauche hors LFI, et son équipe, « vous, la mairie », on sent un pincement de lèvres. Au pire, en coulisse, des yeux qui se lèvent au ciel.Mais à chaque fois, l’ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo pendant six ans (2018-2024), s’astreint à une réponse en deux temps : défendre l’action déjà entreprise ou parfois reconnaître un souci, et proposer de nouvelles choses pour tenter de convaincre son interlocuteur. Une situation répétée des dizaines de fois lors de sa grande tournée de réunions publiques à travers les arrondissements, à l’automne.

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Municipales 2026 à Besançon : « un vrai soulagement », les socialistes se rallient à la maire écologiste sortante Anne Vignot

Le jeu des alliances écologistes-socialistes se poursuit, cette fois dans le Doubs. Le Parti socialiste a annoncé ce jeudi se rallier à Anne Vignot, maire écologiste sortante, dès le premier tour des élections municipales à Besançon, après avoir initialement annoncé une liste séparée.« Dans le cadre de nos discussions et d’un accord national avec les Écologistes pour la préparation des élections municipales, à l’occasion du Bureau national du 6 janvier, nous avons décidé du soutien du Parti socialiste à Anne Vignot dès le 1er tour des élections municipales des 15 et 22 mars », a indiqué à l’AFP Pierre Jouvet, secrétaire général du PS, confirmant une information d’Ici Besançon.« Construire une dynamique la plus forte possible »« La ville de Besançon est un enjeu prioritaire pour la gauche dans la région Bourgogne-Franche-Comté et nous avons fait le choix de l’union dès le 1er tour pour construire une dynamique la plus forte possible dès le 15 mars autour d’Anne Vignot », a-t-il justifié.En 2020, la liste d’union d’Anne Vignot - qui comprenait socialistes et communistes, mais pas La France insoumise - avait devancé de seulement 566 voix le candidat des Républicains (LR), Ludovic Fagaut. Cette union renouvelée avec les socialistes, « c’est un vrai soulagement », a déclaré à l’AFP Anne Vignot. « C’est important, d’autant plus qu’on avait démontré sur notre territoire que ce qui nous a fait gagner une députée de gauche, c’est d’être ensemble », a-t-elle souligné.Pierre Jouvet a souhaité que le patron du PS du Doubs, Jean-Sébastien Leuba, et sa liste, qui avait le soutien de Place publique, Cap21 et du Parti radical de gauche, rejoignent « dans les prochains jours la dynamique de rassemblement autour d’Anne Vignot ». Contacté par l’AFP, Jean-Sébastien Leuba n’a pour l’instant pas fait part de sa décision.Le socialiste Nicolas Bodin a par ailleurs annoncé ce jeudi qu’il renonçait à présenter une liste dissidente aux élections municipales. LFI avait annoncé en mai 2025 son ralliement à la liste d’Anne Vignot pour les municipales 2026, avant de finalement choisir de présenter une liste séparée.

Source LogoLe Parisien
Les EchosLes Echos
Budget 2026 : pas d'accord en commission sur les recettes, le 49.3 en embuscade
Le ParisienLe Parisien
Budget : les députés rejettent la partie recettes du texte en nouvelle lecture en commission des Finances
l'Opinionl'Opinion
Budget 2026 : le retour des ordonnances
La CroixLa Croix
Budget 2026 : une histoire de table et de responsabilité
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Municipales 2026 à Rouen : les écologistes se rangent derrière le maire socialiste sortant Nicolas Mayer-Rossignol

Au lendemain de l’officialisation de la candidature de Nicolas Mayer-Rossignol, les choses s’accélèrent à Rouen (Seine-Maritime). Les écologistes et leur tête de liste Jean-Michel Bérégovoy ont annoncé ce jeudi par communiqué se ranger dès le premier tour derrière le maire socialiste sortant, comme le rapportent 76actu et Ici (ex-France Bleu) Normandie.« Nous avons deux adversaires : l’extrême droite populiste et la droite qui tourne le dos à l’arc républicain historique en soutenant de plus en plus souvent l’union avec l’extrême droite », ont indiqué les Écologistes et Génération.s dans leur communiqué cité par 76actu. « Nous avons un unique objectif : protéger les Rouennaises et les Rouennais d’une quadruple crise environnementale, économique, sociale et démocratique qui ronge à la fois l’espoir d’un monde meilleur et le vivre ensemble au quotidien », poursuit le communiqué.Mal placé dans un sondageSelon un sondage publié en novembre dernier par France 3 Normandie, Jean-Michel Bérégovoy n’arrivait que 5e des intentions de voix avec 11 %, loin derrière Nicolas Mayer-Rossignol et ses 32 %. La candidate de l’union de la droite Marine Caron (25 %), celui de La France insoumise Maxime Da Silva (16 %) et celui du Rassemblement national Grégoire Houdan (14 %) étaient également mieux placés que Jean-Michel Bérégovoy.En 2020, un autre sondage réalisé à dix jours du premier tour donnait Jean-Michel Bérégovoy en tête avec 24 % des voix, deux points devant Nicolas Mayer-Rossignol. Ce dernier était finalement arrivé en tête avec 29 % des suffrages, contre 23 % pour Jean-Michel Bérégovoy. Les deux listes s’étaient ensuite unies avant le second tour.« S’allier ne veut pas dire être alignés sur tout mais c’est travailler en intelligence collective. S’allier, c’est d’abord combattre les mêmes adversaires et surtout les mêmes difficultés du quotidien », ont cette fois justifié les Écologistes, selon 76actu. Ce choix a été fait après consultation des militants écologistes de la ville « réunis en assemblée générale », selon Ici Normandie.Atteint d’un cancer de la vessie depuis début 2022, Nicolas Mayer-Rossignol a officialisé sa candidature ce mercredi après un feu vert médical. « Les check-up passés fin décembre ont été rassurants », a assuré le candidat battu à la direction du Parti socialiste.

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« J’aimerais bien m’asseoir avec lui et écouter son histoire » : quand le grand-père de Raphaël Glucksmann était… un espion

L’histoire, jusqu’ici secrète, est cocasse. Souvent accusé par les Insoumis d’être un agent au service de la CIA, Raphaël Glucksmann apprend dans un documentaire diffusé sur Public Sénat le 31 janvier, « Les Glucksmann, une histoire de famille », que Le Parisien a visionné, que son grand-père, Rubin Glucksmann, était un agent secret… au service de la Russie soviétique de Staline.« J’aimerais bien m’asseoir avec lui et écouter son histoire », confesse l’eurodéputé Place Publique/PS au début de ce documentaire d’une heure retraçant le parcours de cet intrigant grand-père. À l’aide d’un historien allemand, Sébastian Voigt, le journaliste Steve Jourdin retrace l’itinéraire de cet espion recruté en Palestine, qui traversa l’Europe pour propager la révolution bolchevique à travers le monde.L’enquête, produite par Caméra Subjective, s’attache aussi à ses descendants, André Glucksmann (le fils), puis Raphaël (le petit-fils), aux engagements politiques si différents. Tous deux se sont érigés en pourfendeurs des régimes totalitaires, le philosophe André Glucksmann frayant un temps avec le sarkozysme. Désormais, Raphaël Glucksmann ambitionne de se présenter à l’élection présidentielle de 2027 pour représenter les sociaux-démocrates.L’histoire digne d’un romanNé juif dans une famille pauvre de l’empire austro-hongrois, Rubin Glucksmann, converti au marxisme, quitte l’Europe à l’âge de 30 ans pour rejoindre la Palestine. Membre du Parti communiste, il y devient antisioniste, parle plusieurs langues, et attire l’attention du Komintern, l’organisation qui exporte la révolution au service de Moscou.Envoyé en Allemagne, il se lance en tant qu’espion dans le trafic d’armes pour les républicains espagnols. Il passe ensuite par la France et l’Angleterre, où il est chassé et arrêté en 1940 par le MI5. Expulsé vers le Canada, son bateau est torpillé par les Allemands. Son histoire s’arrête là.Son fils, André Glucksmann, grandit dans la France occupée et devient communiste à l’âge de 13 ans. Avant, à l’âge adulte, de quitter ces rivages et de devenir un philosophe post-mai 1968. Tour à tour maoïste, puis dénonciateur des atrocités du régime communiste, il sera l’une une figure de proue des « nouveaux philosophes » et fréquentera, bien plus tard, la sarkozie. « Il faut que Sarkozy gagne », dira-t-il en 2007. C’est au début de sa gloire, dans les années 1980, que naît son fils, Raphaël, qu’il compare à une œuvre d’art.Lui-même devient journaliste, essayiste, philosophe, enquêtant sur le génocide du Rwanda, l’asservissement des Ouïgours en Chine, les velléités guerrières de Poutine en Russie. Il débute ainsi son engagement politique en Géorgie, aux côtés du président Mikhaïl Saakachvili, depuis condamné pour détournement de fonds. Le documentaire se termine sur la mise en piste de la candidature de Raphaël Glucksmann, devenu député européen. « Je crois qu’il n’a aucune chance (…) mais s’il a envie, vas-y », conclut Daniel Cohn-Bendit, un ami de son père. Un livre viendra compléter cette enquête dans le courant de l’année.

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« Il faut arriver à un budget d’équilibre politique » : à quoi pourrait ressembler un accord de non-censure avec le PS

S’il y a bien une chose sur laquelle le gouvernement et les députés socialistes sont raccords, c’est sur le souhait d’en finir au plus vite avec le budget de l’État 2026, revenu depuis ce jeudi 8 janvier en commission à l’Assemblée. « Tout le monde en a marre, cela dure trop », soupire un député. Sur son contenu, tout reste à écrire. Contrairement au budget de la Sécurité sociale qu’ils avaient in fine voté en décembre, estimant leurs gains suffisants, les députés socialistes ont d’emblée annoncé que le vote « pour » était inenvisageable sur le budget de l’État et qu’au mieux ils s’abstiendraient, ce qui rendrait son adoption quasi impossible.Dans ce contexte, un retour de l’article 49.3, que le Premier ministre avait pourtant renoncé à utiliser au début des débats comme gage donné au PS, n’est plus à exclure, comme l’a laissé entendre, ce jeudi sur RTL, la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin.

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La ProvenceLa Provence
Municipales 2026 à Goult : Didier Perello ne sera pas candidat à sa réélection
Actu.frActu.fr
Municipales 2026 à Lyon : Grégory Doucet promet la gratuité des fournitures scolaires
MavilleMaville
Municipales 2026 : à Ploudaniel, ces deux anciens élus veulent créer un collectif citoyen (Ouest-France)
MavilleMaville
Municipales 2026 : à La Forest-Landerneau, David Roulleaux candidat pour un second mandat (Ouest-France)
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Municipales : Sarah Knafo invitée du 20H de TF1

Il y a quelques semaines, Sarah Knafo déclarait qu’être maire de Paris l’intéressait beaucoup. À 67 jours des élections municipales, est-ce toujours le cas ? La députée européenne du parti Reconquête confirme sa candidature à la mairie de Paris. Elle n’est pas une Parisienne de naissance. Son rêve, c’était de devenir Parisienne. Aujourd’hui, elle en est une et elle voit la ville qu’elle aime décliner. Son ambition est de redresser la capitale pour en faire une ville heureuse.

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Municipales 2026 : étoile montante du PS, le député Philippe Brun candidat à la mairie de Louviers, dans l’Eure

Le député socialiste Philippe Brun, âgé de 34 ans, se lance dans la course aux élections municipales de 2026 à Louviers, une commune de 20 000 habitants dans l’Eure. Terre historique d’un certain Pierre Mendès France.Élu à l’Assemblée nationale en 2022, Philippe Brun est devenu une figure montante du Parti socialiste, notamment sur les questions budgétaires. Il n’est pas toujours sur la même longueur d’onde que son Premier secrétaire Olivier Faure…"Les socialistes n'accepteront aucune mise en cause des classes populaires et des classes moyennes dans le prochain budget", explique @p_brun. #DirectAN pic.twitter.com/2sqwSOJXFg— LCP (@LCP) December 23, 2025Pour ces municipales, il présentera une liste unissant plusieurs partis de gauche, à l’exception de La France insoumise (LFI) qui fait dorénavant cavalier seul sur tout le territoire.Son objectif déclaré est de créer une alternance face à François-Xavier Priollaud, l’élu MoDem qui dirige la commune depuis 2014, en proposant une approche inspirée du « socialisme municipal » du XXe siècle. « Ces municipales à Louviers, ça va être la campagne la plus dure de ma vie. Mais j’ai 34 ans et je sais que je ne peux pas aller plus loin si je n’ai pas l’expérience d’un exécutif local », assume le député auprès du quotidien L’Opinion. Le spectre d’une forte poussée RN dans le département ne lui facilitant pas la tâche par ailleurs.41 % des voix à Louviers aux dernières législativesMalgré un échec lors de sa précédente tentative en 2020 (18 % des voix), Philippe Brun se montre confiant pour cette nouvelle campagne. Il s’appuie sur son bon score de 41 % à Louviers lors des dernières élections législatives de 2024, ainsi que sur sa notoriété grandissante. Il met aussi en valeur sa présence régulière dans la ville.Le député en exercice projette un meeting, prévu le 22 janvier prochain, pour dévoiler les grandes lignes de son programme. Parmi ses propositions, le socialiste de la nouvelle génération du parti à la rose, envisage la création d’une « coopérative communale » pour rationaliser les achats et un « dispensaire municipal » offrant des services de santé avec des médecins salariés.Ancien membre de l’aile gauche du PS, qu’il avait quittée en 2015, Philippe Brun s’est récemment rapproché de la ligne minoritaire du parti soutenant Nicolas Mayer-Rossignol lors du dernier congrès de Nancy.

Source LogoLe Parisien
La CroixLa Croix
Budget 2026, la voie indispensable du compromis
L'HumanitéL'Humanité
Budget 2026 : le PS affiche sa sérénité malgré son isolement à gauche
La CroixLa Croix
Budget 2026 : Sébastien Lecornu et Olivier Faure, l’axe de raison des nouvelles discussions à l’Assemblée
Les EchosLes Echos
Budget 2026 : il faut en finir !
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Municipales à Rouen : rassuré médicalement, le maire Nicolas Mayer-Rossignol (PS) candidat à sa succession

C’est désormais officiel. Le maire socialiste de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol est candidat à sa propre succession, à la tête de la municipalité et à celle de la Métropole Rouen-Normandie. Une annonce loin d’être une surprise, même si un doute subsistait en lien avec la santé de l’élu. Ce dernier avait en effet révélé en novembre 2024 être atteint d’un cancer de la vessie depuis 2022. « Les check-up passés fin décembre ont été rassurants », assure l’homme politique de 48 ans.Feu vert médical indispensableUn feu vert médical indispensable selon lui pour poursuivre son action à la tête d’une ville approchant la barre des 120 000 habitants. Élu en 2020 à la tête d’une majorité composée d’élus EELV et PCF, Nicolas Mayer-Rossignol espère visiblement pouvoir reconstituer cet attelage dès le premier tour, même si l’un de ses principaux adjoints, l’écologiste Jean-Michel Bérégovoy ne cachait pas son envie de conduite une liste autonome pour le scrutin de mars prochain.Avec les écologistes dès le premier tour ?« Nous en reparlerons dans quelques jours », sourit le maire de Rouen qui a profité de l’annonce de sa candidature pour révéler quelques projets qu’il souhaite porter pour ce second mandat : création de nouvelles lignes de métro – selon l’appellation consacrée à Rouen -, d’une police municipale à l’échelle de la métropole et présente sur le terrain H24, d’une gratuité dans les transports en commun élargie aux moins de 25 ans et aux plus de 65 ans, de garderies aux horaires plus souples pour répondre, notamment aux besoins des familles monoparentales…Estampillé anti-LFIUne réunion publique le 11 février prochain doit présenter plus en détail les contours de son projet dont l’ambition affichée est de « faire de Rouen la ville la plus agréable à vivre de France ! ». Avec un adversaire clairement identifié selon lui : « L’extrême droit et la droite extrême dont les idées ne cessent de gagner du terrain ».Face à lui, plusieurs candidats sont eux déjà en ordre de marche. Chez LFI, l’ancien candidat aux dernières législatives, Maxime Da Silva, qui a récemment reçu le soutien de Mathilde Panot lors d’un meeting en décembre dernier, affiche clairement son opposition à l’équipe municipale en place depuis plusieurs mois. Le maire sortant Nicolas Mayer-Rossignol, candidat malheureux à la tête du PS, avait combattu ce qui était à l’époque la ligne LFI compatible d’Olivier Faure.La droite unie, un nouveau candidat RNL’ancienne conseillère départementale Marine Caron (Horizons), et principale opposante au conseil municipal rouennais, a, elle, réussi à fédérer autour de sa candidature l’ensemble des forces de droite, souvent parties divisées lors des précédentes municipales.Quant au Rassemblement national, il ne sera plus emmené par Guillaume Pennelle, candidat en 2014 et 2020, mais par le jeune Grégoire Houdan (24 ans). Fort de son score de plus de 20 % des voix au second tour des législatives de 2024, il tentera de conquérir la mairie.

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« C’est la politique des boules puantes » : la maire de Guéret porte plainte pour utilisation d’images générées par l’IA

L’IA est malheureusement pour la démocratie l’invitée surprise de cette campagne des municipales 2026. Preuve en est ce mardi à Guéret, dans la Creuse. Des images ont ainsi été générées par intelligence artificielle, présentant plusieurs personnalités politiques de la « capitale » de ce département rural dans des situations compromettantes, par exemple des clichés en maillot de bain, ou encore main dans la main, et ont ensuite circulé sur les réseaux sociaux la semaine dernière.On pouvait y voir notamment le chef de file du PS en Creuse, Didier Hoeltgen, l’ancien maire Michel Vergnier, les candidats divers droite Thierry Delaître et Yvan Guillemet, le premier adjoint Guillaume Viennois, mais également la maire de Guéret, Marie-Françoise Fournier. Ces clichés douteux, rapidement supprimés des réseaux, ont néanmoins été capturés et continuent de circuler en ligne ou dans des boucles WhatsApp.« Images décrédibilisantes »Marie-Françoise Fournier a annoncé à Ici Creuse son intention de porter plainte après la diffusion de ces images. « Nous avons eu le temps de faire des captures d’écran, déjà transmises à la police », explique l’édile qui se dit « dégoûtée » face à ce procédé. « Guéret mérite une campagne municipale propre, avec un débat d’idées. Ce procédé n’est ni respectueux, ni correct, je trouve ça même pathétique, c’est la politique des boules puantes. Une de ces images ose même dire que je me suis enrichie à la mairie de Guéret, c’est de la pure diffamation, et je ne veux pas laisser passer ça », explique-t-elle.Même son de cloche chez Didier Holtgen, tête de liste du Parti socialiste pour les élections municipales à Guéret, qui a exprimé son indignation. Bien qu’il ne s’agisse pas de diffamation ou de calomnie au sens strict, il estime que ces images sont décrédibilisantes et portent atteinte à leur réputation. Il a souligné l’importance du respect, quelle que soit l’appartenance politique, et a annoncé son intention de déposer une plainte.Face à cette « attaque », le socialiste a rejeté l’idée que ces images de bas niveau puissent définir la campagne à venir. « Il y a un discrédit sur le politique, sur les gens qui s’engagent. Et c’est ça qui m’ennuie parce que c’est facile de dire : Tout ce que vous faites, ça ne vaut rien. On fera tout pour relever le niveau, pour avoir un niveau suffisamment compatible avec nos électeurs et avec l’idée républicaine qu’on se fait du vote », a-t-il expliqué à nos confrères de La Montagne. Il a indiqué qu’il avait lui aussi l’intention de porter plainte pour ouvrir une enquête sur les auteurs de ces malveillances.

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« Nous n’allons pas pleurer le départ d’un dictateur » : Maud Bregeon défend la position de la France après la capture de Maduro

Des propos qui continuent à faire polémique. La réaction d’Emmanuel Macron à la capture de Nicolás Maduro par les États-Unis ce week-end a suscité de nombreuses critiques, le président de la République n’ayant pas explicitement condamné l’opération commanditée par Donald Trump.Sur BFMTV ce lundi 5 janvier, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a clarifié la position de la France. « Il y a une responsabilité implacable de monsieur Maduro dans ce qui s’est passé. Et non, nous n’allons pas pleurer le départ d’un dictateur qui a confisqué la liberté à son peuple et qui a volé les élections », a-t-elle dit.« Deuxièmement, bien sûr que ça contrevient au droit international, nous n’avons jamais dit le contraire », a poursuivi la porte-parole, avant d’ajouter : « Il faut maintenant permettre au Venezuela de se projeter dans l’après-Maduro, avec une transition qui doit être pacifique et démocratique. Ça commence par la libération des prisonniers politiques et une prise en compte réelle des élections de 2024 ».Un « deux poids, deux mesures » du RN et de LFIDe La France insoumise au Rassemblement national, la réaction d’Emmanuel Macron a été critiquée depuis samedi. Si la plupart des dirigeants européens ont salué la fin du régime du président vénézuélien, le britannique Keir Starmer et l’allemand Friedrich Merz ont rappelé la nécessité du respect du droit international. Mais pas le locataire de l’Élysée, qui a dit « prendre acte » de la fin de la « dictature Maduro », dont le « peuple vénézuélien » ne peut que se « réjouir ».Une réaction « aveugle, inconsciente des réalités et irresponsable », a ainsi taclé dimanche l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, qui reste dans les mémoires pour son engagement contre la guerre en Irak engagée par les États-Unis de George W. Bush en 2003.Interrogée sur les nombreuses critiques contre Emmanuel Macron, Maud Bregeon a dénoncé le « deux poids, deux mesures » du Rassemblement national et de La France insoumise.« J’aurais aimé que Jean-Luc Mélenchon organise la même manifestation de soutien au peuple ukrainien lorsque l’Ukraine a été envahie par Vladimir Poutine. J’aurais aimé que Marine Le Pen rappelle avec la même vigueur l’importance du droit international lorsque Vladimir Poutine a envahi la Crimée en 2014 », lance la porte-parole.Dans un communiqué, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon avait pourtant « condamné » l’invasion militaire de l’Ukraine par la Russie en février 2022, la qualifiant d’« acte de guerre extrêmement grave », et avait soutenu « les initiatives et les rassemblements organisés en France en solidarité avec les populations victimes et pour la défense de la paix ».Place de la République ce samedi, l’ancien candidat à la présidentielle a appelé « à la libération et le retour immédiat de Nicolás Maduro et de son épouse au Venezuela ». Des propos critiqués par Maud Bregeon ce lundi. « Quand on demande la libération immédiate et le retour dans son pays d’un dictateur, ça interroge (sur son) rapport à la démocratie », dit la porte-parole.

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Maduro « capturé et exfiltré » : la classe politique française réagit

La « capture » du président Nicolás Maduro par les États-Unis, une première depuis celle du président panaméen Noriega en 1989, a fracturé la classe politique française ce samedi 3 janvier. Celle-ci allant de la dénonciation absolue de l’intervention américaine, essentiellement à gauche, à un soutien franc, quoique beaucoup plus isolé.Premier à se faire entendre, bien avant les autorités françaises et la diplomatie, Jean-Luc Mélenchon, qui a toujours défendu le pouvoir « bolivarien » de Caracas, a dénoncé une violation de la souveraineté du pays « avec une intervention militaire d’un autre âge et l’enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse ».Pour le tribun LFI, « le narcotrafic est désormais le prétexte de l’empire (les États-Unis) et de ses agents politiques et médiatiques pour détruire ce qu’il reste d’ordre international libre de la loi du plus fort ». Dans la foulée, LFI a appelé à des rassemblements en France, « en soutien au peuple vénézuélien », tout comme le Parti communiste.« La force ne peut pas remplacer le droit »À gauche, le PS a rappelé que, « quoi que l’on pense de Maduro », selon les mots d’Olivier Faure, « la force ne peut remplacer le droit. » « Quelqu’un réveille le président Macron ? », a ironisé sur X, en milieu de journée, Jean-Luc Mélenchon alors que les autorités françaises n’avaient pas encore réagi.Il aura fallu attendre 19h30 pour avoir une expression d’Emmanuel Macron, qui a attendu d’avoir échangé avec Trump, les présidents brésilien Lula et argentin Milei. Se gardant bien de critiquer les États-Unis - « il a pris acte de l’intervention américaine », selon son entourage -, le chef de l’État a estimé, sur X, que « le peuple vénézuélien ne peut que se réjouir » de la fin de « la dictature de Nicolás Maduro », et appelé à « une transition démocratique ».Un peu plus tôt, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot était, lui, monté au créneau pour dénoncer l’intervention américaine. Certes, rappelle-t-il, « en confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l’autodétermination ».Paris rappelle « son attachement à la Charte des Nations Unies »Mais l’opération militaire américaine « contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international », écrit le ministre, selon lequel « aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur ». « La multiplication des violations de ce principe par des nations investies de la responsabilité principale de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies aura de lourdes conséquences sur la sécurité du monde, qui n’épargneront personne », met en garde le chef de la diplomatie française qui « réitère son attachement à la Charte des Nations unies, qui doit continuer de guider l’action internationale des États, toujours et partout ».Une Charte évoquée également par la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, qui a indiqué avoir eu un échange au téléphone avec le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, auquel elle a rappelé que l’UE contestait la légitimité démocratique de Nicolás Maduro. Mais, a-t-elle martelé, « en toutes circonstances, les principes du droit international et de la Charte des Nations unies doivent être respectés ».Faisant référence à la charte onusienne, l’ancien chef de la diplomatie française Dominique de Villepin, abonde : il estime que « les États-Unis se mettent volontairement et indiscutablement hors du droit international ». Il dénonce « un acte lourd de conséquences pour l’ordre international issu de la Seconde Guerre mondiale ».À rebours du ministre des Affaires étrangères, Gabriel Attal voit une « forme d’hypocrisie derrière les atermoiements à réagir, les déclarations de façade et les condamnations sans effet ». « Se contenter d’être les derniers à défendre et respecter la Charte des Nations unies, (…) c’est sans doute être cohérents avec notre Histoire et fidèles à notre doctrine. Mais c’est surtout être complètement effacés », grince l’ancien Premier ministre, pour qui « même les démocraties doivent retrouver la voie de la force si elles veulent continuer d’espérer que le droit prévale de nouveau ». « Ce qui importe le plus pour les jours et les mois à venir, c’est que ce soit la liberté du peuple vénézuélien qui prime, et non les intérêts économiques et pétroliers des États-Unis », conclut le président de Renaissance.Une tonalité dramatique que nuance l’ancien Premier ministre LR Michel Barnier. « L’opération militaire américaine au Venezuela n’est pas sans précédent (Panama en 1990), et ne marque donc pas en elle-même un changement d’époque aussi radical qu’on le lit çà et là », tempère-t-il. « Mais cet événement confirme que l’usage décomplexé, unilatéral de la force devient dangereusement le mode privilégié d’action internationale, y compris de la part de démocraties alliées. On ne peut s’en réjouir, même si la nature du régime de Maduro ne mérite aucune sympathie », poursuit l’ancien négociateur du Brexit.En évoquant une « agression asymétrique et non déclarée », le président de LR Bruno Retailleau vise, lui, le « narcotrafic dévastateur » qui mène une « guerre hybride silencieuse » contre « nos sociétés, nos familles et nos jeunes » et ne cible pas l’intervention américaine. « La souveraineté du peuple vénézuélien demeure sacrée », prend toutefois soin de préciser l’ancien ministre de l’Intérieur, demandant que les Vénézuéliens puissent décider « librement »» de leur avenir   sans une ingérence unilatéral  », seul bémol apporté à l’opération de Donald Trump.Bardella sur une ligne de crête« Le renversement extérieur d’un gouvernement, par la force, ne saurait constituer une réponse acceptable, ne faisant qu’aggraver l’instabilité géopolitique de notre temps », a dénoncé quant à lui Jordan Bardella sur X avant que Marine Le Pen ne réagisse à ton tour dans l’après-midi. Il prend soin de rappeler, toutefois, que « le régime rouge de Nicolás Maduro appelle de nombreuses critiques légitimes sur le plan démocratique » et que « personne ne le regrettera ».Un chemin de crête délicat pour le leader d’une formation traditionnellement opposée frontalement à l’interventionnisme militaire, et tout particulièrement américain, mais qui disait, le 17 décembre dernier sur LCI, respecter Donald Trump « pour sa capacité à défendre les intérêts américains ».« Là, Trump devient encombrant », soupire une source interne au RN. Ce que ne semble pas du tout penser l’allié du RN Éric Ciotti. Évoquant un « soulagement pour le Venezuela gangrené depuis des décennies par la corruption endémique, élections volées, crimes et violations des droits humains », l’admirateur du président argentin Milei, volontiers atlantiste, salue une « bonne nouvelle » qui doit toutefois « s’intégrer dans le respect du droit international ».Un enthousiasme partagé par l’ancien Premier ministre Manuel Valls qui se félicite que « les jours de la dictature so (ie) nt désormais comptés ». « Il appartiendra au peuple vénézuélien d’écrire la suite en toute indépendance. Viva la libertad ! », s’enflamme l’ancien ministre d’origine espagnole.

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Le FigaroLe Figaro
Un maire socialiste suspendu de ses fonctions pour un mois après des propos antisémites
Radio FranceRadio France
Entretien avec Natacha Polony : l'information au service d'une politique "Made in France"
Midi LibreMidi Libre
"La France est trop youpine" : un maire suspendu de ses fonctions et exclu du PS après des propos antisémites
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Dordogne : un maire socialiste suspendu de ses fonctions un mois après des propos antisémites
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« C’est l’histoire du lièvre et de la tortue » : Faure et Tondelier, le même objectif de primaire mais pas le même tempo

En tête de la Ligue 1 avant la trêve des confiseurs, le RC Lens est l’inattendu champion d’automne. De quoi réjouir la numéro un des Écologistes Marine Tondelier, fervente supportrice des Sang et or qui, elle aussi, a terminé l’année 2025 sur les chapeaux de roues.Prétendante déclarée à la présidentielle depuis octobre, l’élue d’opposition d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) a été désignée par ses militants (à 86 %) candidate des Écologistes à la primaire de la gauche pour la présidentielle, annoncée pour l’automne 2026.

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Le MondeLe Monde
Diffusion d’une conversation entre Thomas Legrand, Patrick Cohen et des responsables socialistes : le parquet de Paris ouvre une enquête
Le Journal du DimancheLe Journal du Dimanche
Affaire Legrand-Cohen : le parquet de Paris confirme l’ouverture d’une enquête contre L'Incorrect
MediapartMediapart
Enregistrements de conversations de Thomas Legrand: une enquête ouverte, nouvelle plainte du journaliste
PuremédiasPuremédias
"Au-delà de la captation illégale, le contenu a été falsifié" : Thomas Legrand et Laurence Bloch portent plainte contre CNews et Europe 1 après l’enregistrement et la divulgation d’une conversation privée
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Municipales à Colombes : face au maire écologiste sortant, déjà quatre nuances de droite sur la ligne de départ

Avec deux candidats déclarés, le maire sortant Patrick Chaimovitch (Les Écologistes) et son adjoint Valentin Narbonnais (PS), la gauche a presque l’air unie à Colombes. Ou alors, au moins, pas plus désunie que la droite et le centre. À eux deux, Joakim Giacomoni (LR) et Amélie Delattre (Horizons) regroupent la quasi-totalité de l’opposition municipale : six élus pour le premier, cinq pour la seconde. Chacun son camp, chacun ses troupes.Le premier n’est pas élu municipal. Joakim Giacomoni a été repéré en 2021 lors de la campagne des élections départementales par l’ancienne maire Nicole Goueta (LR), qui l’a adoubé en 2024. « Ces trois dernières années, je n’ai raté aucune réunion, aucun conseil municipal, aucune cérémonie, insiste-t-il. J’ai fait un demi-mandat sans siéger. »

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Budget 2026 : Lecornu consulte une dernière fois, avant un Conseil des ministres et une loi spéciale
Le ParisienLe Parisien
Pour Amélie de Montchalin, la France doit voter son budget d’ici « fin janvier »
Le ParisienLe Parisien
« Il joue la montre depuis des semaines » : le budget met la méthode Lecornu à rude épreuve
Europe 1Europe 1
Budget 2026 : Sébastien Lecornu cherche un compromis pour éviter le 49.3
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Municipales 2026 à Poitiers : la maire écologiste sortante, Léonore Moncond’huy, isolée à gauche

Le champ des alliances à gauche se restreint pour Léonore Moncond’huy en vue des élections municipales de mars prochain. La maire écologiste de Poitiers (Vienne) a échoué à constituer pour le premier tour des municipales une liste avec le Parti communiste (PCF), Place publique et Poitiers populaire, un collectif proche de La France insoumise (LFI).Jeudi soir, le mouvement citoyen Poitiers collectif, qui l’avait portée à la mairie en juin 2020, a acté en réunion plénière l’échec des discussions avec les représentants du PCF, membres de l’actuelle majorité, et de Poitiers populaire.« Nous n’avons pas la même conception du rassemblement ni du pluralisme », déplore Bertrand Geay, coprésident de Poitiers populaire, dans les colonnes de la Nouvelle République. L’intéressé évoque des dissensions sur la répartition des places, mais aussi « sur la gratuité des bus », « le dialogue avec le personnel » ou la « démocratie participative ».Jeudi matin, la direction nationale de Place publique avait pour sa part enterré, dans un communiqué, toute perspective d’alliance avec Poitiers collectif en raison de « l’ambiguïté maintenue par la maire sortante concernant ses relations politiques avec La France insoumise, tant pour le premier que pour le second tour ».Sept listes sur la ligne de départÀ l’échelle locale, le mouvement de Raphaël Glucksmann est tiraillé entre des militants favorables à l’union avec Léonore Moncond’huy et prêts à s’unir avec elle, sans l’étiquette de Place publique, et l’ancien macroniste Sacha Houlién député de la Vienne, qui a un temps caressé l’idée d’une candidature commune avec Alain Claeys, ancien maire socialiste.Le PS, lui, siège dans l’opposition au conseil municipal et a investi son propre candidat, François Blanchard, malgré des appels à faire union avec le centriste Anthony Brottier, qui mène pour l’instant sa propre liste.Avec la candidature attendue du Rassemblement nationale (RN) début janvier, le nombre de listes déclarées va monter à sept, soit une de moins qu’en 2020. Léonore Moncond’huy avait alors été élue à seulement 30 ans à l’issue d’une triangulaire avec le PS et le centre au second tour.

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Le FigaroLe Figaro
«Trumpisme», «violence», «brutalité»... Raphaël Glucksmann charge les adversaires de la gauche en vue des municipales à Paris
20 Minutes20 Minutes
Municipales 2026 à Paris : Raphaël Glucksmann, soutien d’Emmanuel Grégoire, dénonce « le trumpisme » de ses adversaires
BFMTVBFMTV
Municipales à Paris: Raphaël Glucksmann s'affiche en soutien d'Emmanuel Grégoire et dénonce "le trumpisme" de ses adversaires
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Municipales à Paris : Raphaël Glucksmann, soutien d'Emmanuel Grégoire, dénonce "le trumpisme" de ses adversaires
Le ParisienLe Parisien
Budget 2026 : un Conseil des ministres extraordinaire se tiendra ce lundi soir
Le ParisienLe Parisien
Budget : le conclave réunissant députés et sénateurs échoue, le Conseil d’État « va être saisi d’un projet de loi spéciale »
France 24France 24
Budget : députés et sénateurs échouent à se mettre d'accord, pas de budget avant la fin de l'année
Le MondeLe Monde
Budget 2026 : Sébastien Lecornu remet la pression sur les parlementaires pour éviter l’enlisement
Le ParisienLe Parisien
« Il se prépare déjà à fond » : Gabriel Attal pose ses jalons pour 2027
l'Opinionl'Opinion
Marine Le Pen prend la défense de Jordan Bardella
TF1 InfoTF1 Info
Le Pen vole au secours de Bardella face à une campagne de dénigrement "d'une violence absolument inouïe"
Notre TempsNotre Temps
Lancés vers 2027, Bardella et Mélenchon préparent leur lutte finale
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Municipales 2026 à Paris : la gauche s’affiche unie derrière Emmanuel Grégoire

Pour leur première apparition publique, les membres de l’union de gauche pour les municipales à Paris (15 et 22 mars 2026) n’ont pas choisi un lieu au hasard. C’est sur la place Alice-Guy, là où l’ancien site d’un hôpital a été totalement réaménagé en logements et espaces verts, autour de la petite ceinture, que les candidats (PS, PCF, Écologistes et Place publique) ont été partager un repas dans une cantine solidaire (Cop1). Un premier rassemblement de l’union dans un arrondissement « clin d’œil » puisque la maire du XIVe, Carine Petit, est une ancienne socialiste qui a rejoint les écologistes.Un ensemble de références comme pour annoncer ce qui devrait être les marqueurs de cette candidature commune, une première dans la capitale. « Nous porterons une mission sociale et environnementale, un projet de ville populaire qui protège et est vivante », a résumé Emmanuel Grégoire (PS), le chef de file de cette alliance. Il s’est dit « extrêmement heureux » si cette union « peut incarner un espoir de rassemblement et maximiser nos chances d’avoir le score le plus haut possible au 1er tour ».

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Municipales : « Nous voulons ouvrir une nouvelle page pour Paris », promet Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche

Après un dernier vote de validation des familles politiques ce mercredi soir, Emmanuel Grégoire (PS) se retrouve à la tête d’une liste de gauche inédite au premier tour de l’élection municipale à Paris (15 et 22 mars 2026).L’ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo a reçu le soutien des écologistes et communistes pour ce qui pourrait être un duel haletant face à la candidate de droite, Rachida Dati. Et toujours sans LFI.

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Municipales à Paris : alliance historique à gauche derrière Emmanuel Grégoire
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Municipales à Paris : les Ecologistes votent pour une alliance au premier tour derrière le PS, mais sans LFI
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Municipales à Paris : les Écologistes votent pour une alliance au premier tour derrière le PS, sans LFI
20 Minutes20 Minutes
Municipales 2026 à Paris : Socialistes, écologistes et communistes unis derrière Emmanuel Grégoire… mais sans LFI
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Municipales à Paris : entre PS et Verts, l'union anti-Dati au premier tour, le tabou Chikirou au second

Dans le pacte qui officialise le ralliement de l’écologiste David Belliard à la candidature du socialiste Emmanuel Grégoire, rien ne fait obstacle à ce qu’un « accord technique » soit conclu avec LFI. Au contraire, le protocole d’accord que s’est procuré l’Opinion stipule bien que « les partenaires s'engagent à tout faire pour qu'il n'y ait qu'une seule liste de gauche au second tour ».

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Municipales 2026 à Paris : Emmanuel Grégoire « portera la liste », la gauche prête à s’unir dès le premier tour

Un accord historique et dans la douleur. Après des semaines de négociations, plusieurs forces politiques de gauche vont acter un accord pour une liste d’union aux prochaines élections municipales à Paris.Pour la première fois depuis 1977, le Parti socialiste, le Parti communiste, les Écologistes et Place publique mèneraient une liste commune dès le premier tour pour tenter de conserver la capitale en mars prochain. Un mariage qui n’est pas sans rappeler l’alliance de ces équipes pour former l’actuelle majorité d’Anne Hidalgo. Il faudra, avant cela, que les militants Écologistes et élus socialistes votent les conditions de cet accord, ce mercredi soir.Une première condition est qu’elle soit menée par le Socialiste Emmanuel Grégoire, ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo et député. C’est ce qu’a annoncé, mercredi matin, l’écologiste David Belliard, adjoint d’Anne Hidalgo en charge des mobilités). Il a assuré, sur France info, qu’il était prêt à rallier et soutenir « une liste portée par Emmanuel Grégoire », considérant qu’il fallait « bousculer cette élection ».« Nous ne pouvons pas nous payer le luxe d’être divisés », disait aussi sur Ici, quelques minutes avant, le communiste Ian Brossat. « Une seule liste de gauche serait présentée dans les arrondissements », prévient le sénateur proche d’Anne Hidalgo.« La vraie bataille commence maintenant »Un accord qui intervient dans un contexte particulier, avec un changement de mode de scrutin (les Parisiens voteront directement pour élire leur maire) qui « pousse à cette union » et surtout face à une droite placée haut dans les sondages, menée par Rachida Dati, maire (LR) du VIIe arrondissement et ministre de la Culture.Dans un récent sondage exclusif du Parisien, tous les candidats de cette nouvelle union sont d’ailleurs distancés par la candidate des Républicains, du MoDem et de l’UDI placée à 27 % des intentions de vote. Seule une union équivalente à la majorité municipale actuelle (PS, Place publique, PCF et Écologistes donc) permettrait de reprendre l’avantage (32 % pour la liste d’union, 27 % pour Rachida Dati).Si pour beaucoup des membres de cette alliance, la « vraie bataille commence maintenant », certains auront des ressentiments. En plus d’un nombre de places en position éligible (en cas de victoire le 22 mars), les Écologistes ont obtenu l’investiture d’un des leurs, avec le soutien de cette union, dans le XIe arrondissement jusqu’alors acquis aux socialistes. Les Verts devraient conserver leurs chefs de file dans le XIIe et XIVe, où les maires sont déjà écologistes.Une alliance dans la douleurExit François Vauglin, le maire socialiste sortant du XIe donc, qui « vit mal la situation », confiait son entourage mardi. Certains de ses proches le poussent même à une candidature dissidente à l’union. Son choix, dans les prochains jours, sera à scruter. Pour y voir de premières fissures dans l’union ou non.« On avait tous peur de savoir sur quel arrondissement la pièce allait tomber, reconnaissait un(e) maire de gauche. David Belliard est élu dans cet arrondissement, le XIe, la sociologie électorale a aussi été regardée », justifie-t-il.« J’ai plutôt déconseillé à François de se présenter face à une liste officiellement investie par l’union, même si ce n’est pas simple et que tous les socialistes étions contre cette concession », admet un cadre du PS parisien.Les Verts ont « négocié âprement »« En 2020, les Verts n’étaient en tête dans aucun arrondissement, dans trois mois, ils pourraient se retrouver avec 36 élus au Conseil de Paris en cas de victoire (contre 28 actuellement) et trois mairies d’arrondissement. Ils ont négocié âprement », un maire de gauche.Après cet accord, la gauche entend désormais « répondre à une attente des Parisiens », selon eux, et rêve « d’enclencher une dynamique ». Tout le défi de cet attelage sera de « distancer et amenuiser la liste de la France insoumise » menée par Sophia Chikirou, projette un cadre de l’union.Ce qui n’est pas le cas en ce début de campagne. Pour l’heure, malgré cette union, la députée LFI et tête de liste du parti de Jean-Luc Mélenchon obtiendrait tout de même 13 % des votes. De quoi se maintenir au second tour et perturber les plans des anciens adjoints d’Anne Hidalgo.

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« Ils veulent 10 milliards » : sur le budget, les socialistes demandent encore une rallonge

Depuis Matignon, au Sénat ou à l’Assemblée, Sébastien Lecornu suit de très près le déroulé des débats budgétaires. Le Premier ministre l’affirme : le pays entre dans des « moments inédits ». Voilà deux mois que l’Assemblée et le Sénat débattent du budget 2026. Sans majorité dans la chambre basse. Sans 49.3. Deux mois que les Français entendent parler de mesures qui, à ce stade, n’ont rien de concret. Le locataire de Matignon s’en inquiète. Il sait trop bien ce que cela peut générer. En espoirs pour les uns, en craintes pour les autres.Ce vendredi 19 décembre, ou ce samedi si les négociations s’étirent, les Français y verront, peut-être, plus clair. Car voici venu le temps de la commission mixte paritaire. Sept députés et sept sénateurs vont s’enfermer à huis clos, à l’Assemblée, et débattre pour tenter de trouver un accord sur le budget de l’État. La mission, sur le papier, s’annonce impossible, ou presque. De nombreux députés n’y croient absolument pas. Mais ils sont tout aussi nombreux à espérer ne pas reprendre en janvier les débats budgétaires.

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Municipales 2026 à Paris : pourquoi l’union à gauche tarde dans la capitale

Le programme, les places sur la liste centrale, les arrondissements ou même le financement de la campagne… Par petits groupes, les représentants du Parti socialiste et des Écologistes parisiens se retrouvent régulièrement depuis des semaines. Objet des débats : un projet d’union pour une liste de gauche (hors LFI) au premier tour des municipales à Paris. Ces dernières semaines, la demande d’accord s’est même faite plus précise.Selon nos informations, les écologistes ont posé leurs conditions à un ralliement : obtenir la 3e place pour David Belliard sur la liste d’Emmanuel Grégoire, trois mairies d’arrondissement (XI, XII et XIVe arrondissement) et 35 noms en position éligibles contre 28 élus actuellement au Conseil de Paris.

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