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Actualités sur les opérations, les enquêtes, la sécurité, l’action des autorités et les faits de police en France.
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Hautes-Pyrénées – Sécurité des établissements de nuit : des contrôles ont été menés après la drame de Crans-Montana

Après l’incendie meurtrier survenu en Suisse, le préfet des Hautes-Pyrénées, Jean Salomon, a apporté des éléments précis sur l’état de la réglementation et des contrôles des établissements de nuit dans le département. Entre dispositifs existants, vigilance accrue et zones de fragilité identifiées, l’État affirme maintenir une attention constante sur la sécurité du public.

Source LogoLa Semaine des Pyrénées
Après « une scène de chaos, un lynchage... » au Havre, deux jeunes de 19 et 20 ans en prison

Les faits se sont produits dans le secteur des Magasins Généraux, samedi en sortie de boîte de nuit. - Illustration Boris Maslard/Paris Normandie Mis en ligne le 13/01/2026 à 17:41 Lecture zen Je regrette, je n’aurais pas dû sortir de chez moi, rencontrer ces personnes. » Kais, 19 ans, grand et mince, épaisse tignasse, présente ses excuses pour les faits qui lui sont reprochés. Il partage le box des prévenus avec Silimane, d’un an son aîné, grand et les cheveux ras, qui a l’air tout aussi peiné. Consultez l’actualité en vidéo « La consommation (Ndlr de protoxyde d’azote et d’alcool), n’excuse rien. J’ai pris conscience de ma violence de toute mon âme. » Deux physiques opposés, une même jeunesse et une même violence qui les réunit devant le tribunal correctionnel devant lequel ces deux Havrais sont présentés lundi 12 janvier 2026, dans le cadre d’une comparution immédiate.Armes et pistolet à impulsion électriqueTous les deux, déjà condamnés dans le cadre d’autres affaires, sont poursuivis pour des violences commises quarante-huit heures plus tôt, samedi 10 janvier 2026, à 5 h dans le quartier des Magasins Généraux au Havre, connu pour la présence de ses boîtes de nuit. L’une de leurs victimes s’est vue prescrire une ITT (incapacité totale de travail) de 120 jours. La seconde de trois jours.Ce matin-là, les policiers sont appelés pour une bagarre générale. À leur arrivée, ils doivent faire usage de leurs armes et d’un pistolet à impulsion électrique pour stopper les occupants d’une Volkswagen Golf bleue. À l’intérieur, les deux jeunes hommes et un mineur de 17 ans. Ils sont interpellés et placés en garde à vue. C’est à l’issue de celle-ci que Kais et Silimane sont présentés au tribunal. Le mineur était convoqué de son côté devant le tribunal pour enfants.Caché sous un camionLa présidente du tribunal retrace l’altercation qui a éclaté à la sortie de l’une des boîtes de nuit formant un attroupement. Les deux prévenus donnent successivement des coups de pied et de poing aux victimes. Ironie de l’histoire, l’homme touché plus grièvement, est intervenu pour mettre fin à une première bagarre. Il sera par ailleurs percuté par la Golf. À leur arrivée sur les lieux, les policiers le trouveront caché sous un camion.Les deux prévenus ont reconnu devant les enquêteurs les faits. Faits étayés par les images de vidéo protection. « Je ne suis pas quelqu’un qui boit. Ça a modifié mon comportement, je n’aurai pas dû abuser de la violence », se défend calmement Silimane… « J’espère qu’il s’en remettra, je m’excuse auprès de lui », ajoute le jeune homme à l’intention de la victime qui a subi une ITT de 120 jours. « Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça », ajoute son complice.« J’ai fait de la prison et ça ne fait que ralentir. »Un prévenuLes deux jeunes hommes ont aussi en commun de ne pas avoir respecté le contrôle judiciaire qui avait été demandé dans le cadre de leurs précédentes condamnations. L’un comme l’autre ont raté des rendez-vous avec le juge d’applications des peines pour « ne pas avoir entendu le réveil ».« Que faut-il faire pour que vous arrêtiez de mettre en danger les gens ? », demande la présidente à Kais. « C’est à moi de faire un travail sur moi-même. Je ferais de mon mieux pour m’insérer dans la société. » Silimane enchaîne : « J’ai cherché du travail, j’ai essayé de me réinsérer mais j’ai fait de la prison et ça ne fait que ralentir. Je ne veux pas me gâcher en prison. »L’avocate de l’homme le plus grièvement blessé revient sur le déchaînement de violences dont son client a été victime. « Il se dirigeait vers sa voiture quand il a assisté à l’altercation. Personne n’osait intervenir. Il a voulu s’interposer. Il a reçu un coup de poing, s’est fait percuter par la voiture, a de nouveau été frappé au sol. » Elle réclame 13 500 € au total de provisions et une expertise médicale. La seconde victime, malgré ses trois jours d’ITT, ne s’est pas constituée partie civile.« Une scène de chaos »Pour le procureur de la République ce « n’est pas une scène classique de bagarre en sortie de boîte mais une scène de chaos avec des gens qui se font percuter, qui courent dans tous les sens, un lynchage de deux victimes ». Dans son réquisitoire, elle décrit « plus de dix minutes de scènes, un déferlement de coups de pied et de poing, des scènes interminables, un déchaînement de violence ». Elle requiert trois ans de prison à l’encontre de Silimane et deux ans pour Kais, avec mandat de dépôt, assortis de la révocation d’un sursis de huit mois pour chacun d’eux.L’avocate de Silimane, Me Valérie Giard, pointe des « réquisitions au-delà du raisonnable. Dès qu’il a été placé en garde à vue, il a reconnu les faits et a exprimé des regrets… Il n’était pas dans la voiture quand la victime a été percutée… C’est un tout jeune homme de 20 ans, il n’a pas terminé sa construction mentale et psychique. Il a été affecté par la disparition de son père et de son frère aîné. »Emmanuel Cardon, conseil de Kais, demande au tribunal de tenir compte de l’âge de son client. « Les réquisitions sont très sévères », estime-t-il. À lire aussi Il a incité des mineures à consommer, chez lui, stup et alcool : un Havrais sous les verrous Debout dans leur box pendant toute la durée de l’audience, les deux prévenus renouvellent leurs excuses avant que le tribunal ne se retire pour délibérer. Le jugement tombe : 24 mois dont 14 avec sursis à l’encontre du plus jeune et 36 mois dont 20 avec sursis pour le plus âgé. Tous les deux sont placés sous mandat de dépôt. Ils devront effectuer chacun 8 mois supplémentaires dans le cadre de la révocation d’un sursis. Ils devront verser 2 000 € à la partie civile à titre de provision. Les deux hommes peuvent encore faire appel. Par Karine LEROY Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Justice Le Havre Après « une scène de chaos, un lynchage... » au Havre, deux jeunes de 19 et 20 ans en prison Deux jeunes hommes de 19 et 20 ans ont écopé de douze et seize mois de prison ferme par le tribunal correctionnel du Havre pour des violences dans le quartier des Magasins Généraux, samedi matin, au Havre. L’une des victimes a été grièvement blessée.

Source LogoParis Normandie
FranceinfoFranceinfo
Un suspect mis en examen pour meurtre raciste après la découverte du cadavre d'un homme de 20 ans dans un étang du Rhône
Le Dauphiné LibéréLe Dauphiné Libéré
Rhône. Crime raciste : le mystère plane encore sur les causes de la mort
Journal de Saône-et-LoireJournal de Saône-et-Loire
Rhône/Chalon. Crime raciste d'Ismaël Aali : le mystère plane sur les causes de la mort
Le ProgrèsLe Progrès
Rhône. Crime raciste au sud de Lyon : le mystère plane encore sur les causes de la mort
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Grenoble : un homme se fait tirer dessus par « les vendeurs » en allant acheter de la drogue

Un homme qui souhaitait acheter des stupéfiants a été blessé par balle par des vendeurs dans la nuit de lundi à mardi à Grenoble, a indiqué la police de l’Isère. Son pronostic vital n’est pas engagé, selon cette même source.Il voulait « acheter des produits stupéfiants lorsque les vendeurs ont aperçu une gazeuse », c’est-à-dire une bombe lacrymogène, sur lui, précise la police dans sa synthèse quotidienne.« Prenant cela pour une arme, ils lui ont tiré dessus », ajoute ce rapport, selon lequel les faits se sont produits vers 1h30 dans la nuit de lundi à mardi. La victime, un homme de 38 ans, présentait une plaie traversante au mollet gauche et a été transportée à l’hôpital.Deux jeunes hommes tués par balles en décembreGrenoble et certaines de ses banlieues sont régulièrement marquées par des épisodes de violence par arme à feu liés au trafic de drogue.En décembre, deux hommes de 18 et 22 ans avaient été tués par balle respectivement à Grenoble et dans la ville attenante d’Échirolles. Un Italien de 24 ans a également été blessé par balle mi-décembre près d’un point connu de revente de drogue.En 2024, la place Saint-Bruno, au cœur du quartier de Chorier-Berriat, avait été le théâtre de plusieurs fusillades, les autorités évoquant alors une « guerre des gangs ».

Source LogoLe Parisien
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Touquin : arrivé libre au tribunal, le chauffard multirécidiviste repart les menottes aux poignets

« Le rôle du tribunal, ce n’est pas de soigner les gens. Quand on voit votre casier judiciaire, on constate que tout a été tenté ». Le quinquagénaire accroché à la barre du tribunal correctionnel de Meaux n’en menait pas large face aux juges, ce lundi. La suite lui a montré qu’il avait raison d’être inquiet : s’il est entré libre dans la salle d’audience, il en est ressorti menottes aux poignets, escorté par deux policiers.Le tort de ce Seine-et-Marnais : avoir été contrôlé ivre au volant, deux fois en trois mois. Le 9 octobre dernier, les gendarmes l’avaient interpellé place de la mairie, à Touquin, alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture, avec une alcoolémie de 1,58 g d’alcool par litre de sang. Le quinquagénaire avait alors été placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de conduire en attendant son audience de jugement, fixée en avril prochain.Mais vendredi dernier, rebelote, toujours à Touquin, les militaires l’ont à nouveau contrôlé positif à l’alcool, alors qu’il conduisait une Opel Corsa. « J’étais en train de me garer devant chez moi », a bredouillé le prévenu. « Vous étiez bien au volant, non ? », lui a demandé la présidente du tribunal, agacée par son côté tatillon. L’intéressé l’a concédé : « Ils m’avaient croisé juste avant, quand j’étais au volant ».« Ceux qui meurent sont ceux qui arrivent en face »Le substitut du procureur Alexandre Boulin était ulcéré par le casier judiciaire du quinquagénaire : « Depuis 1996, le prévenu a déjà été condamné 11 fois pour des conduites sous alcool. Même un enfant qu’on réprimande s’arrête au bout de deux ou trois fois ».Et le parquetier de rappeler les affaires d’homicide involontaire commis par des chauffards, régulièrement jugées par la juridiction meldoise. « Ceux qui meurent sont ceux qui arrivent en face. Est-ce qu’on attend que monsieur tue quelqu’un ? Il expliquera quoi ? Qu’il allait chez le vétérinaire ou qu’il allait faire ses courses ». Et de requérir une peine de 18 mois de prison, dont 10 ferme, avec mandat de dépôt.L’avocate de la défense Me Valérie Rovezzo a plaidé les difficultés de son client, qui souffre d’alcoolisme et de dépression : « Il n’avait pas la volonté d’enfreindre la loi ». Les juges - qui ont annulé le permis de conduire du chauffard - ont choisi la voie de la fermeté. « Depuis 30 ans, l’institution judiciaire vous martèle de ne pas conduire avec de l’alcool », lui a expliqué la présidente, avant qu’il ne soit escorté jusqu’à la prison, où il purgera une peine de 15 mois ferme.

Source LogoLe Parisien
À Amiens, il a braqué des passants : « Je voulais voir si ça faisait peur »

Le suspect dit avoir trouvé l’arme factice dans la rue. - Getty Images Mis en ligne le 13/01/2026 à 15:07 Lecture zen Même s’il n’avait jamais fait de prison de sa vie, le jeune homme de 20 ans ne semblait pas du tout impressionné de se retrouver dans le box du tribunal d’Amiens, ce lundi 12 janvier. Il est jugé pour des faits de violences avec usage et menaces d’une arme. Quatre personnes sont sur la liste des victimes, et une seule a assisté au procès. Cette femme fait partie de celles qui ont été menacées aux abords du centre commercial du quartier Pierre-Rollin, au sud est d’Amiens, ce vendredi 9 janvier vers 8 h 30. Consultez l’actualité en vidéo « J’ai eu très peur »Cette dernière était dans sa voiture quand il a braqué son arme de poing dans sa direction. « J’ai eu très peur. Et e monsieur habite à côté de chez moi, là où mon fils joue en extérieur avec ses copains. J’ai peur qu’il se retrouve face à lui », témoigne-t-elle. Ce matin-là, l’agresseur s’en est pris au hasard aux passants. Comme à l’agent de la Ville et représentant de la CGT, Bruno Sacleux, à qui il a demandé ce qu’il faisait là. Menaçant, le jeune homme exigeait des réponses. À un autre passant, à qui il a lancé : « N’avance pas, sinon je te plombe ». « Tire-moi dessus avec ton jouet », lui a répondu l’homme braqué.Il soutient qu’il voulait s’exercer avant d’aller réellement menacer un jeune homme du quartier.Car il s’agissait bien d’une arme factice. « Un pistolet à billes que j’ai trouvé dans la rue », jure le prévenu. Ses explications ne riment à rien. Il s’agissait d’aller trouver un jeune du quartier suite à une embrouille plusieurs jours avant et de lui faire peur. Mais avant ça, il voulait s’exercer sur les passants : « Je voulais voir si ça faisait peur. Parce qu’avec un pistolet à 5 euros, ça peut ne pas marcher. Ce n’est pas bien, je sais, et je n’en suis pas fier ».Le jeune homme, qui a passé son enfance dans des foyers, a une vie oisive à Amiens, où il est hébergé. Mathis Amblard, assisté de Me Safia Abdelkrim, est condamné à un an de prison dont 10 mois avec sursis, mais avec la révocation d’un sursis antérieur à hauteur de 4 mois, soit un total de 6 mois ferme à purger. Il a l’obligation de travailler, de se soigner, et l’interdiction de paraître à Amiens pendant 3 ans. Par Gautier Lecardonnel Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Justice Picardie Amiens À Amiens, il a braqué des passants : « Je voulais voir si ça faisait peur » Un jeune homme de 20 ans est en prison, condamné après avoir semé la panique dans le quartier Pierre-Rollin à Amiens le matin du vendredi 9 janvier.

Source LogoParis Normandie
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Vols à la roulotte près de Lyon : deux individus interpellés à Givors

Depuis mi-décembre, près d'une centaine de vols à la roulotte ont été recensés par la gendarmerie du Rhône sur les communes de Chaponost, Brignais et de Saint-Genis-Laval. Après l'ouverture d'une enquête et plusieurs surveillances menées par les différentes brigades du Rhône, deux individus ont été interpellés en flagrant délit de vol dans la nuit du […] L’article Vols à la roulotte près de Lyon : deux individus interpellés à Givors est apparu en premier sur Lyon Capitale.

Source LogoLyon Capitale
Rappels à l’ordre, TIG, actions auprès des jeunes : la prévention à plusieurs visages à Chauny

Les plus jeunes ont, une nouvelle fois, été sensibilisés au partage de la route. - Archives En 2025, plusieurs actions ont été menées en direction des collégiens et des lycéens notamment. - Archives Mis en ligne le 13/01/2026 à 14:18 Lecture zen Le volet préventif a été actif auprès des plus jeunes avec cinq actions réalisées en milieu scolaire autour du harcèlement scolaire, de la radicalisation, ainsi que les dangers liés aux drogues de synthèse. Le CLSPD a également mis l’accent sur la prévention des violences faites aux femmes et a permis aux élèves de découvrir les instances judiciaires.Un soutien concret a d’autre part été apporté aux familles et aux élèves en difficulté. Ainsi, trois Conseils pour les droits et devoirs des familles (CDDF) ont été organisés suite à des exclusions définitives d’élèves, « débouchant sur des suivis personnalisés au centre médico-psychologique », informe Yves Vallerand, l’adjoint au maire référent.Par ailleurs, deux mesures de responsabilisation ont été mises en œuvre pour des élèves exclus temporairement.Tranquillité publique et TIGLe maintien de l’ordre et la réponse aux incivilités ont également représenté une part importante de l’activité annuelle. Le CLSPD a traité 28 demandes concernant la tranquillité publique, entraînant des réponses administratives et judiciaires : interventions de la police municipale, courriers d’avertissement, avis en gendarmerie ou auprès des bailleurs sociaux, et rédaction de procès-verbaux.Neuf rappels à l’ordre effectués en 2025.L’outil du rappel à l’ordre, utilisé avec l’accord du procureur de la République, a servi à neuf reprises. Cinq de ces rappels ont concerné des mineurs, « principalement pour des faits d’absentéisme scolaire, des fautes de comportement ou des dégradations volontaires ». Pour les adultes, les quatre rappels visaient à stopper des nuisances sonores et des troubles du voisinage. « En général, c’est plutôt efficace », commente Yves Vallerand.En parallèle, la mairie a accueilli 11 Travaux d’intérêt général (TIG) en 2025, en particulier au sein des espaces verts et du service « Petite enfance » pour l’entretien des écoles.Sensibilisation à la sécurité routièreLe CLSPD, c’est aussi des actions en lien avec le partage de la route. Le Village de la prévention de la délinquance et de la sécurité routière a ainsi accueilli, début juin, 845 scolaires.Une autre action a permis à plus de 200 élèves (du CP au CM1), des écoles Renan, Chaussée et Résidence, de bénéficier « d’une formation théorique et pratique pour favoriser leur autonomie lors de leurs déplacements ». Les collégiens n’ont pas été oubliés, avec 250 élèves de 3e sensibilisés aux règles de conduite en trottinette. À lire aussi Chauny : la police municipale a dressé 959 verbalisations en 2025 Enfin, la sécurité des usagers de la route a été renforcée lors du passage à l’heure d’hiver en octobre, via une campagne d’éclairage ayant bénéficié à une centaine d’automobilistes. Par Ludovic QUILLET Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Chauny (Aisne) Rappels à l’ordre, TIG, actions auprès des jeunes : la prévention à plusieurs visages à Chauny Entre sensibilisation en milieu scolaire, tranquillité publique et rappels à l’ordre, les actions menées par le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) ont été nombreuses en 2025. On fait le point.

Source LogoParis Normandie
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Tentative d’enlèvement à Argenteuil : ligotée à l’arrière d’un véhicule, la victime sauvée par des policiers

S’agissait-il d’un règlement de compte entre dealers ? Deux hommes ont été mis en examen ce lundi 12 janvier par un juge d’instruction du tribunal de Pontoise, et placés en détention provisoire. Ils ont été interpellés le jeudi précédent par des policiers de la BRI-N (brigade de recherche et d’intervention nationale) alors qu’ils venaient de kidnapper un homme, à Argenteuil (Val-d’Oise). « Ces faits ont donné lieu à une ouverture d’information judiciaire pour enlèvement et séquestration en bande organisée, recel de vol et association de malfaiteurs », précise le parquet de Pontoise.Les suspects aperçus en train de se changerC’est par hasard que les policiers ont vu cet enlèvement être commis sous leurs yeux. Selon RTL, ils étaient en train de surveiller un véhicule et ses occupants dans le cadre d’une autre enquête, quand ils ont vus ces derniers changer de vêtements. Leur comportement laissait penser qu’ils s’apprêtaient à commettre une infraction. Après avoir pris contact avec la division de lutte contre la criminalité organisée (DCOS) de la police judiciaire du Val-d’Oise, les policiers ont suivi le véhicule.Quelques minutes plus tard, ils auraient vu les deux suspects procéder à l’enlèvement d’un jeune homme, à Argenteuil. Ils sont passés à l’action peu après. Les hommes deux kidnappeurs ont été interpellés et la victime a été retrouvée ligotée à l’arrière du véhicule. Placés en garde à vue, les deux suspects se sont montrés peu coopératifs avec les enquêteurs. Il s’agit de deux hommes domiciliés dans l’Essonne et le Val-de-Marne, condamnés à plusieurs reprises notamment pour des faits de trafic de stupéfiants. Leur victime, aussi connue pour des affaires du même type, a donné peu plus d’éléments aux policiers.

Source LogoLe Parisien
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Moselle : un automobiliste décès dans accident de la route après un refus d’obtempérer
Actu.frActu.fr
Près de Metz : un automobiliste meurt dans un accident sur l'A31 après un refus d'obtempérer
La ProvenceLa Provence
Un automobiliste décède dans un accident de la route après un refus d'obtempérer
Le Républicain LorrainLe Républicain Lorrain
Moselle. Accident sur l’A31 : un automobiliste décède après un refus d’obtempérer, à hauteur d’Augny
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Paris : une octogénaire se fait fracturer le nez lors d’un cambriolage, trois suspects interpellés

C’est une scène d’une rare violence qui s’est déroulée en pleine nuit dans une rue tranquille du XVIe arrondissement. Une octogénaire a été sauvagement agressée à son domicile, laissée le nez fracturé, avant que ses agresseurs ne prennent la fuite avec un butin estimé à plusieurs dizaines de milliers d’euros.Les faits se sont produits dans la nuit de lundi à mardi vers 4 heures du matin, dans une rue paisible à deux pas du jardin du Ranelagh. Selon nos informations, trois individus ont pénétré dans le domicile de la victime, née en 1945, et ont dérobé un coffre-fort non scellé contenant des bijoux.La femme, violemment frappée par ses agresseurs a été blessée au visage et présente notamment une fracture du nez. Les sapeurs-pompiers l’ont transportée à l’hôpital européen Georges Pompidou (XVIe arrondissement).Butin estimé à 25 000 euros« Le parquet a ouvert une enquête pour vol en bande organisée commis avec violence », a confirmé le parquet de Paris. La victime « a été violemment agressée », précise le ministère public. Le préjudice serait estimé à 25 000 euros, selon une source proche du dossier.Après leur forfait, les trois malfaiteurs ont pris la fuite à bord d’une Seat Ibiza. Mais leur cavale aura été de courte durée. Moins d’une heure plus tard, vers 5h15, ils ont été repérés au niveau du square Alboni, toujours dans le XVIe arrondissement. La brigade anticriminalité (BAC) du secteur a interpellé deux suspects dans le véhicule en question, où le butin a été retrouvé.Le troisième complice, lui, a tenté de s’échapper à bord d’un utilitaire. Il a finalement été appréhendé avenue George V, à l’angle de la rue Marbeuf, également dans le XVIe arrondissement. Les trois mis en cause, âgés de 25 à 30 ans, ont été placés en garde à vue.L’enquête a été confiée aux services de police judiciaire pour déterminer les circonstances exactes de cette agression.

Source LogoLe Parisien
TF1 InfoTF1 Info
PV non payés : des milliers de cas de fraude
Le FigaroLe Figaro
« Garages fantômes » et fausses plaques : un « phénomène de masse » difficile à endiguer, selon une note de la police
Auto MotoAuto Moto
La fraude des garages fantômes, conséquence des immatriculations en ligne
BFMTVBFMTV
250.000 voitures frauduleusement immatriculées sont identifiées chaque année
Le MondeLe Monde
L’assassinat d’Alain Orsoni, pilier de l’histoire du nationalisme corse, un signe de l’emprise criminelle sur l’île
Le FigaroLe Figaro
Alain Orsoni, un personnage sulfureux, entre nationalisme et grand banditisme
L'ÉquipeL'Équipe
Luttes nationalistes, exil au Nicaragua, porte-parole du football corse : les mille vies d'Alain Orsoni
TF1 InfoTF1 Info
Un parcours aux allures de "polar" : qui était Alain Orsoni, figure du nationalisme corse abattu aux obsèques de sa mère ?
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Carcassonne : un adolescent blessé par un policier pendant une interpellation

Un adolescent de 16 ans a été blessé alors que des policiers tentaient de l’interpeller, lundi après-midi en plein centre de Carcassonne (Aude), ont affirmé des sources policières.Peu avant 16 heures, un équipage de la police nationale a repéré un véhicule déclaré volé, avec trois jeunes à l’intérieur. Il a alors été pris en chasse par la brigade anticriminalité (BAC) et une herse a été lancée pour crever les pneumatiques de la voiture, d’après les informations de France 3 Occitanie.Selon une source proche du dossier, à ce moment, alors que les policiers ont tenté de les interpeller, le conducteur aurait refusé d’obtempérer et foncé vers d’autres policiers.Un policier a alors ouvert le feu, touchant un des occupants de la voiture, blessé et transporté d’urgence à l’hôpital de Carcassonne, sans que son pronostic vital ne soit engagé. Les deux autres jeunes qui étaient à bord de la voiture, eux aussi mineurs, ont été interpellés et placés en garde à vue.Réponse policière questionnéePlusieurs refus d’obtempérer ont suscité de vives polémiques ces dernières années, questionnant notamment la réponse policière. Le plus emblématique concerne la mort de Nahel M. en juin 2023 − victime d’un tir policier lors d’un contrôle routier à Nanterre (Hauts-de-Seine) − qui avait mené à des violences urbaines.La police et la gendarmerie ont constaté environ 25 000 délits de refus d’obtempérer routiers par an, selon le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI).Un refus d’obtempérer sur cinq concerne un délit « aggravé », c’est-à-dire qu’il expose « directement d’autres personnes à un risque de mort ou d’infirmité », a aussi souligné le ministère de l’Intérieur dans son étude. Parmi ces refus d’obtempérer « aggravés », selon cette même source, en 2023, 10 % ont mis en danger des agents de police ou de gendarmerie.Les refus d’obtempérer, d’après le SSMSI, sont faits à 97 % par des hommes et à 75 % par des personnes âgées de moins de 30 ans.

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« C’était notre vengeance » : le naufrage des deux policiers des stups qui remplaçaient la cocaïne par du plâtre

Sur leur banc, les deux hommes chauves affichent deux attitudes. Le premier fronce les sourcils derrière ses lunettes de vue, visiblement tendu. On le verra plus tard la tête entre les mains. Le second, lui, ferme parfois les yeux de longs instants, comme en méditation. Se souvient-il, alors, de ces dizaines de sachets qu’ils ont ouverts, vidés, fermés, rouverts, refermés à nouveau… et qui lui valent, à lui et son ancien collègue, un après-midi au 4e étage du tribunal correctionnel de Paris ?Ce lundi 12 janvier, Thierry C. (yeux clos) et Christophe J. (sourcils froncés) sont jugés pour une rocambolesque affaire dont nous vous parlions dès 2022 : du trafic de cocaïne au sein de la brigade des stups de Paris.

Source LogoLe Parisien
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Ils cambriolent un tabac et foncent sur des policiers

Lundi 12 janvier, vers 4h30 du matin, près de Remiremont (Vosges), quatre policiers ont été blessés lors d'un refus d'obtempérer. Alors qu'ils poursuivaient une berline noire volée et mise en cause dans un cambriolage quelques minutes plus tôt, leur voiture a été délibérément percutée par les malfaiteurs. Deux de ces derniers ont été interpellés, le troisième est toujours activement recherché. C'est un bureau de tabac situé à Igney, qui a été cambriolé. Trois mille euros de cigarettes ont été dérobés.

Source LogoTF1 Info
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Ses collègues ont « découvert le corps » : probable suicide d’un policier avec son arme de service à la PAF de Paris

Le parquet de Paris a ouvert une enquête après la mort par arme à feu d’un brigadier-chef de la PAF (police aux frontières), dans les locaux de son service à Paris, a-t-il indiqué lundi, sollicité par l’Agence France-Presse.« Le 10 janvier, vers 14h45, deux policiers ayant entendu un téléphone sonner en vain dans les toilettes en ont forcé la porte, et découvert le corps de leur collègue », a expliqué le parquet. « Son arme de service a été retrouvée au sol », a-t-il précisé.Le fonctionnaire était en congé et ne devait pas se trouver dans les locaux, selon la source policière. Les faits se sont pourtant déroulés dans des locaux de la PAF dans le Xe arrondissement, selon le ministère public.Enquête ouverteUne source policière a précisé qu’il s’agissait des locaux de la PAF gare du Nord. Le parquet a précisé avoir confié l’enquête en recherche des causes de la mort au commissariat du Xe arrondissement.Selon des chiffres du ministère de l’Intérieur, 27 policiers et 26 gendarmes se sont suicidés en 2024. Début décembre, un policier de la DGSI s’était suicidé avec son arme de service « sur un site du ministère de l’Intérieur ».La police aux frontières est chargée de contrôler les entrées et les sorties de l’espace Schengen, de lutter contre l’immigration irrégulière ou encore de faire respecter la réglementation aéronautique civile.

Source LogoLe Parisien
Le FigaroLe Figaro
Mort d’Aboubacar Fofana : près de 8 ans plus tard, le CRS auteur du coup de feu mortel jugé à Nantes
Sud OuestSud Ouest
Tir mortel lors d’un contrôle à Nantes : le policier accusé plaide pour un « accident dramatique »
IciIci
Mort d'Aboubacar Fofana à Nantes : le profil du CRS auteur du coup de feu mortel au cœur du premier jour de procès
L'Orne HebdoL'Orne Hebdo
Accident sur la N12 près d’Alençon : la voiture percute un arbre, le conducteur gravement blessé
Le ParisienLe Parisien
Tirs de LBD illégaux lors d’une manifestation à Paris en 2020 : un policier condamné à huit mois de prison avec sursis
L'HumanitéL'Humanité
Violences policières : le policier qui a tiré au LBD sur deux manifestants en 2020 condamné à 8 mois de prison avec sursis
Sud OuestSud Ouest
Un policier condamné à huit mois de prison avec sursis pour des tirs de LBD non réglementaires pendant une manifestation
Le Berry RépublicainLe Berry Républicain
Un policier condamné à huit mois avec sursis pour des tirs de LBD non réglementaires
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« Elle ne devrait pas faire ce boulot » : des policiers new-yorkais exigent le départ d’une collègue après la découverte de son compte OnlyFans

Policière depuis avril 2015, Dannah Battino pourrait déjà perdre son poste. Cette jeune femme âgée de 28 ans menait une activité de créatrice de contenus à caractère pornographique sur Onlyfans, en parallèle de ses activités de gardienne de la paix au sein du NYPD (New York Police Department), dans le commissariat du quartier d’Elmhurst, dans le Queens.Des collègues de la jeune femme l’ont dénoncée après avoir découvert son compte sur le réseau social, créé avant sa prise de fonctions en tant que policière, a rapporté le New York Post. Le compte de Dannah Battino a depuis été supprimé.« Il y a des standards à respecter pour être policier »« Elle doit être immédiatement licenciée. Il n’y a pas de place pour ça dans notre commissariat. Nous représentons les forces de l’ordre et il y a des standards à respecter pour être policier », s’insurge une source du NYPD. « Il faut qu’elle s’en aille. Elle ne devrait pas faire ce boulot », déclare une autre source anonyme. Dannah Battino, qui a auparavant exercé comme technicienne ambulancière au sein des services d’urgence des pompiers de New York, fait l’objet d’une enquête interne.Si certains de ses collègues jugent les activités de la jeune policière sur OnlyFans incompatibles avec sa fonction, un syndicat de police new-yorkais, la Police Benevolent Association, a pris la défense de la jeune femme. Il a indiqué que la policière n’avait pas enfreint la loi et que tant que ses activités privées n’affectaient pas son travail, elles ne devraient pas être sanctionnées. « Cela ne regarde qu’elle », a déclaré Patrick Hendry, le président de la Police Benevolent Association. Et d’ajouter : « Il est honteux que ses informations personnelles soient divulguées au public ».Une affaire similaire a eu lieu en Argentine début décembre, où une policière de 25 ans a été suspendue de ses fonctions après la découverte de ses activités sur OnlyFans. Cette policière de 25 ans a profité d’un arrêt maladie – payé à 50 % – pour ouvrir un compte sur la plateforme de contenu pour adultes, où elle posait et où elle prenait notamment la pose en uniforme officiel.

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Trafic de drogue : le réseau de collecteurs aurait blanchi 1,3 million d’euros pour une « lessiveuse » basée à Dubaï

Un montant estimé à 1,3 million d’euros aurait été blanchi par ce réseau de collecteurs. Deux hommes, âgés de 31 et 39 ans, ont été mis en examen le 6 janvier à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour blanchiment en bande organisée et association de malfaiteurs. Ils sont soupçonnés d’avoir orchestré, depuis six mois, à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), à Stains (Seine-Saint-Denis) et dans plusieurs villes de province, notamment à Dreux (Eure-et-Loir), des opérations de collecte et de dissimulation d’argent provenant du trafic de drogue.L’affaire commence en juillet 2025, lors d’un contrôle routier dans les Hauts-de-Seine. Lahocine et Sofiane sont interceptés par les forces de l’ordre, qui découvrent la somme de 151 830 euros en espèces dans l’habitacle du véhicule. Les deux hommes sont interpellés, l’argent est saisi et les enquêteurs de la brigade de recherche et d’investigation financière ouvrent une enquête sur les deux suspects. Les perquisitions menées confirment les premiers soupçons. Chez Lahocine, à Rueil-Malmaison, une compteuse à billets est découverte. « C’est un outil souvent utilisé dans des activités illicites impliquant de grandes quantités de numéraire », précise une source proche du dossier. Chez son comparse à Stains, une somme de 12 870 euros en espèces est confisquée.L’exploitation du contenu de leurs téléphones portables permet de découvrir leur implication dans un réseau criminel. Des billets saisis réagissent positivement au test de cocaïne. Les forces de l’ordre comprennent que Sofiane est au cœur de cette activité. Gérant de deux sociétés d’installation de câbles, il met en œuvre la collecte d’espèces sur tout le territoire national.Les billets récoltés sont revendus à des patrons voyous contre une commission. Ces sommes sont reversés aux trafiquants avec de fausses factures via des comptes bancaires de sociétés étrangères. Sofiane n’est cependant pas le commanditaire de cette opération de blanchiment. « Il reçoit des instructions directes de personnes qui vivent dans les pays du Golfe arabique, orchestrant les collectes d’espèces ou les versements aux narcotrafiquants », ajoute une source proche de l’affaire.Une société d’import-export dans le collimateurLes policiers ont identifié une société d’import-export, basée à Dubaï, comme un acteur clé de ce système. Cette entreprise aurait été utilisée pour compenser les opérations de blanchiment par des livraisons de marchandises. « Elle disposerait également d’une antenne discrète en région parisienne, facilitant ainsi les activités du réseau sur le territoire français », ajoute la même source.Sofiane et Lahocine ont été de nouveau interpellés le 4 janvier à Rueil-Malmaison et à Paris. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la brigade à la porte de Clichy. Au cours de leurs auditions, ils ont gardé le silence. Sofiane a été écroué et son complice présumé a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Les investigations se poursuivent.

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« On a évité le pire » : en fuite après un vol de voiture, le chauffard percute et blesse trois policiers en Essonne

« On a évité le pire, souffle une source policière au téléphone. Heureusement qu’il y avait les airbags et les ceintures de sécurité. » Dans la nuit de dimanche à lundi, trois policiers, qui venaient en renfort sur un vol de véhicule à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), ont été violemment percutés par le véhicule des voleurs présumés.Ils souffrent notamment de douleurs aux cervicales et à la cage thoracique. Des incapacités totales de travail allant de deux à six jours ont été prononcées par les médecins.Selon les premiers éléments de l’enquête, les services de police ont été appelés après le déclenchement d’une alarme dans un garage automobile de Saint-Michel-sur-Orge. Un équipage de la brigade anticriminalité prend immédiatement en charge la voiture des mis en cause.« Nous demandons des sanctions très fortes »Pris au piège par l’arrivée en sens inverse d’un véhicule sérigraphié, ces derniers le percutent de plein fouet. « Le véhicule de police était quasiment à l’arrêt », se désole cette même source policière. Dans la foulée, les cinq occupants ont tous été interpellés et placés en garde à vue.« Encore une fois, on est passé près d’un drame avec des individus de plus en plus décidés, dénonce Claude Carillo, secrétaire départemental du syndicat Alliance Police nationale. Nous demandons des sanctions très fortes lors de leur présentation devant la justice. »« Une fois de plus, ces délinquants ont démontré qu’ils sont prêts à tout pour échapper à l’interpellation, n’hésitant pas à foncer délibérément sur les forces de l’ordre pour prendre la fuite, au mépris total de la vie des policiers et de celle d’autrui », s’offusque également le syndicat Un1té91.<<< Plus d’informations à venir

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Agressée, violée et cambriolée pour un montant de 80 000 euros : l’effroyable nuit d’une femme de 46 ans dans le Nord

Elle a vécu l’horreur. Une femme de 46 ans a été agressée et violée lors du cambriolage de son domicile, dans la nuit du mercredi 7 au jeudi 8 janvier, à Villeneuve-d’Ascq, dans le Nord, a appris Le Parisien de source policière, confirmant une information du Figaro.Cette nuit-là, vers 4 heures du matin, une femme, âgée de 46 ans, est réveillée par des bruits de bris de vitre. Trois hommes viennent de pénétrer dans son pavillon de Villeneuve-d’Ascq, situé dans la banlieue de Lille.L’alerte donnée par des voisinsSelon nos confrères du Figaro, la quadragénaire est d’abord sortie de sa maison pour tenter d’alerter ses voisins, mais les malfaiteurs l’ont fait rentrer de force à l’intérieur de son domicile, en la tirant par les cheveux.Les trois hommes agressent violemment la victime, avant que l’un d’eux ne la viole, en la menaçant avec une arme de poing et un taser, a expliqué une source policière au Parisien.Le trio a ensuite dérobé des sacs et des bijoux appartenant à la victime, pour une valeur de 80 000 euros, selon nos informations. Ils ont ensuite tenté de voler le véhicule de la quadragénaire, en vain, avant de prendre la fuite. Ce sont des voisins de la victime qui ont donné l’alerte après avoir entendu des cris.L’homme interpellé déjà connu des services de policeSur place, l’équipage de police secours retrouve le véhicule des malfaiteurs abandonné. Une arme à feu et des affaires appartenant à la victime ont été retrouvées dans l’habitacle, ajoute nos confrères du Figaro.Quelques minutes plus tard, les policiers parviennent néanmoins à retrouver et à interpeller un individu, « correspondant au signalement d’un des auteurs », blessé, selon nos informations. Connu des services de police et de justice, l’homme, âgé de 22 ans, inscrit au fichier du Traitement d’antécédents judiciaires (TAJ), a été placé en garde à vue. Les deux autres malfaiteurs ont pris la fuite. Ils sont activement recherchés.Selon nos informations, une enquête a été ouverte par le parquet de Lille pour « vol en réunion » et « viol sous la menace d’une arme ». Les investigations ont été confiées à la Direction de la Criminalité Territoriale (DCT).

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« Beaucoup dénigrent Londres mais… » : le taux d’homicides au plus bas depuis 11 ans dans la capitale anglaise

Le nombre d’homicides est tombé l’an dernier à son plus bas niveau depuis 2014 à Londres, selon des chiffres publiés lundi par la police londonienne, alors qu’en ce moment ses responsables et le maire travailliste Sadiq Khan sont attaqués sur leur action contre la criminalité. La capitale britannique a connu 95 homicides l’an dernier, contre 109 en 2024, soit « le plus faible nombre depuis 2014, alors que la population de Londres a augmenté de plus d’un demi-million de personnes depuis cette date », font valoir la mairie et la police dans un communiqué commun.Le taux d’homicides par habitant est ainsi tombé à son plus bas niveau depuis 1997. Le bilan en matière de sécurité de Sadiq Khan, maire de Londres depuis 2016, est pourtant régulièrement critiqué par l’opposition conservatrice et le parti anti-immigration Reform UK, mais aussi par le président américain Donald Trump ou le milliardaire Elon Musk.« Beaucoup de gens tentent de dénigrer Londres, mais les chiffres disent tout autre chose », s’est félicité Sadiq Khan. « Il est clair que notre détermination constante à être à la fois fermes contre la criminalité et résolus face aux causes complexes de cette criminalité porte ses fruits », a défendu le maire, qui n’a pas encore indiqué qu’il serait de nouveau candidat en 2028. « Les statistiques parlent d’elles-mêmes, Londres est une ville sûre où vivre, travailler et séjourner », abonde la Met Police.Les actes de violence également en baisseL’an dernier, les actes de violence ayant entraîné des blessures ont également diminué de 20 %, tandis que les tirs à arme à feu ont reculé de plus de moitié en sept ans, selon ces chiffres. Les homicides impliquant des victimes de moins de 25 ans ont, eux, baissé de 74 % entre 2015 et 2017. La police souligne que le taux d’homicide par habitant à Londres est bien en deçà de ceux de villes comme Los Angeles, New York ou Berlin.Le communiqué ne dévoile en revanche aucun bilan sur l’évolution d’autres types de violences (vols, agressions, etc.). Les vols de téléphone à l’arraché ont par exemple augmenté de 25 % dans la capitale entre 2019 et 2024, selon les chiffres de la police.La candidate désignée de Reform UK pour briguer la mairie de Londres en 2028, Laila Cunningham, a affirmé la semaine dernière que la lutte contre la criminalité serait la priorité du parti pour les élections locales de mai prochain et lors du scrutin municipal. Elle avait notamment affirmé que Londres « n’était plus sûre », en particulier pour les femmes.

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