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Actualités sur la psychologie, la santé mentale et l’évolution des modes de vie liés au comportement humain.
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Même avec peu, certaines personnes se sentent heureuses et satisfaites grâce à 7 traits, selon la psychologie

Dans notre société, il est courant d’associer le bonheur à la richesse, aux biens matériels ou à un statut social élevé. On pourrait facilement croire que les personnes les plus épanouies sont celles qui possèdent le plus. Pourtant, le véritable bien-être ne se trouve pas dans les possessions ou le luxe, mais surtout à l’intérieur […] Cet article Même avec peu, certaines personnes se sentent heureuses et satisfaites grâce à 7 traits, selon la psychologie est apparu en premier sur Sain et Naturel.

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D’après la psychologie, voici les 9 traits rares des personnes qui aiment vraiment être seules le week-end

On se fait souvent une idée fausse des personnes qui passent leurs week-ends seules. Beaucoup imaginent qu’elles sont isolées, peu sociables, ou qu’elles n’ont tout simplement personne avec qui partager leur temps libre. Cette interprétation est pourtant largement réductrice. En m’intéressant au sujet à travers de nombreux travaux en psychologie et en sciences du comportement, […] Cet article D’après la psychologie, voici les 9 traits rares des personnes qui aiment vraiment être seules le week-end est apparu en premier sur Sain et Naturel.

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Votre congélateur est toujours en vrac ? Les astuces incontournables pour gagner de la place et stopper le givre

Après l'effervescence des fêtes de fin d'année, ouvrir la porte du congélateur s'apparente souvent à une expédition périlleuse. Entre les restes de chapon mal emballés, les sachets de légumes entamés... L’article Votre congélateur est toujours en vrac ? Les astuces incontournables pour gagner de la place et stopper le givre est apparu en premier sur Pause Maison.

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Selon la psychologie, cette raison inquiétante explique pourquoi nous oublions de plus en plus les choses simples

À un âge où l’esprit est censé être vif et performant, on s’attend à se souvenir facilement des choses sans difficulté. Les troubles de la mémoire sont traditionnellement associés aux personnes âgées, et non aux jeunes adultes en pleine possession de leurs moyens. Pourtant, un nombre croissant de jeunes éprouvent aujourd’hui des difficultés à se rappeler […] Cet article Selon la psychologie, cette raison inquiétante explique pourquoi nous oublions de plus en plus les choses simples est apparu en premier sur Sain et Naturel.

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Et si on en parlait - Best-of de la semaine du 5 janvier

Aux côtés de Romain Desarbres, la psychologue clinicienne Marie-Estelle Dupont explore tous les jours dans "Et si on en parlait" des sujets tels la famille, le couple, la parentalité, le harcèlement scolaire ou encore la santé mentale. Un rendez-vous quotidien, de 15h à 16h, pour comprendre, décrypter et libérer la parole sur les grandes questions psychiques et relationnelles qui préoccupent les auditeurs et sont au cœur de l'actualité. Pour envoyer votre témoignage ou contacter l’équipe de l’émission, n’hésitez pas à écrire à etsionenparlait@europe1.fr.

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Et si on en parlait - La dépendance affective

Aux côtés de Romain Desarbres, la psychologue clinicienne Marie-Estelle Dupont explore tous les jours dans "Et si on en parlait" des sujets tels la famille, le couple, la parentalité, le harcèlement scolaire ou encore la santé mentale. Un rendez-vous quotidien, de 15h à 16h, pour comprendre, décrypter et libérer la parole sur les grandes questions psychiques et relationnelles qui préoccupent les auditeurs et sont au cœur de l'actualité. Pour envoyer votre témoignage ou contacter l’équipe de l’émission, n’hésitez pas à écrire à etsionenparlait@europe1.fr. Aujourd'hui, la dépendance affective.

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Et si on en parlait - Les fêtes de familles qui réveillent des blessures

Aux côtés de Romain Desarbres, la psychologue clinicienne Marie-Estelle Dupont explore tous les jours dans "Et si on en parlait" des sujets tels la famille, le couple, la parentalité, le harcèlement scolaire ou encore la santé mentale. Un rendez-vous quotidien, de 15h à 16h, pour comprendre, décrypter et libérer la parole sur les grandes questions psychiques et relationnelles qui préoccupent les auditeurs et sont au cœur de l'actualité. Pour envoyer votre témoignage ou contacter l’équipe de l’émission, n’hésitez pas à écrire à etsionenparlait@europe1.fr . Aujourd'hui, nous parlons des fêtes de famille et de la perspective pas toujours si agréables pour certains.

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Et si on en parlait - Le coup de foudre est il forcément de l'amour ?

Aux côtés de Romain Desarbres, la psychologue clinicienne Marie-Estelle Dupont explore tous les jours dans "Et si on en parlait" des sujets tels la famille, le couple, la parentalité, le harcèlement scolaire ou encore la santé mentale. Un rendez-vous quotidien, de 15h à 16h, pour comprendre, décrypter et libérer la parole sur les grandes questions psychiques et relationnelles qui préoccupent les auditeurs et sont au cœur de l'actualité. Pour envoyer votre témoignage ou contacter l’équipe de l’émission, n’hésitez pas à écrire à etsionenparlait@europe1.fr. Aujourd'hui, il est sujet de l'amour et des sentiments qui déclenchent, provoque et exacerbe.

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Et si on en parlait - Les vœux et l'engagement

Aux côtés de Romain Desarbres, la psychologue clinicienne Marie-Estelle Dupont explore tous les jours dans "Et si on en parlait" des sujets tels la famille, le couple, la parentalité, le harcèlement scolaire ou encore la santé mentale. Un rendez-vous quotidien, de 15h à 16h, pour comprendre, décrypter et libérer la parole sur les grandes questions psychiques et relationnelles qui préoccupent les auditeurs et sont au cœur de l'actualité. Pour envoyer votre témoignage ou contacter l’équipe de l’émission, n’hésitez pas à écrire à etsionenparlait@europe1.fr. Aujourd'hui, les vœux.

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Et si on en parlait - Rêver pour guérir

Aux côtés de Romain Desarbres, la psychologue clinicienne Marie-Estelle Dupont explore tous les jours dans "Et si on en parlait" des sujets tels la famille, le couple, la parentalité, le harcèlement scolaire ou encore la santé mentale. Un rendez-vous quotidien, de 15h à 16h, pour comprendre, décrypter et libérer la parole sur les grandes questions psychiques et relationnelles qui préoccupent les auditeurs et sont au cœur de l'actualité. Pour envoyer votre témoignage ou contacter l’équipe de l’émission, n’hésitez pas à écrire à etsionenparlait@europe1.fr.

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D’inspiration brésilienne et rafraîchissante, cette façade de maison à Toulouse a fait remporter un prix à son architecte

Et si, avec l’augmentation des températures, le cobogó, sorte de moucharabieh brésilien en béton, avait un avenir à Toulouse ? C’est en tout cas le pari d’Anaïs Magnabal, qui a reçu le 15 décembre dernier le prix 2025 de l’œuvre originale réalisée par une femme architecte décerné par l’Association pour la recherche sur la ville et l’habitat (Arvha). Cette organisation a ainsi récompensé un projet mené pendant six ans dans un quartier résidentiel de la Ville rose.« Avec mon père, artisan maçon-plâtrier, on cherchait à acquérir un bien, moi comme premier achat et lui comme investissement », resitue Anaïs Magnabal, originaire d’Albi (Tarn). La parcelle, dotée d’une toulousaine abandonnée et d’un terrain délaissé, leur offre la possibilité d’avoir deux bâtiments.Mais le projet présente plusieurs contraintes, comme l’explique la jeune femme de 34 ans, diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture de Toulouse (Ensat) en 2014 et qui a monté sa propre agence en 2019 : « D’un point de vue éthique, je me suis demandé comment intégrer une maison individuelle neuve à côté d’une toulousaine du XIXe siècle. Par ailleurs, les chambres à l’étage donnent sur un vis-à-vis assez haut et sont orientées sud-est. »« Une lumière légèrement colorée par le béton teinté »Lui vient alors l’idée du cobogó, ces modules préfabriqués permettant de construire des murs offrant une ventilation constante. Elle souhaite y associer l’approche de l’artiste brésilien Athos Bulcão – qui a notamment travaillé avec le légendaire Oscar Niemeyer – consistant à reproduire un motif en le faisant pivoter.« À la base, je voulais travailler avec des briques foraines, mais il m’en aurait fallu beaucoup trop. J’ai alors imaginé des modules plus gros, de 30 cm par 30, permettant une mise en œuvre plus simple », développe Anaïs Magnabal. Ses moules viennent du Brésil, où elle les trouve grâce à des connaissances datant de son année d’étude en Argentine. Avec l’aide de son père, elle mène ensuite, pendant deux ans, des tests de solidité et de colorimétrie pour s’inscrire au mieux dans l’environnement bâti.L’architecte toulousaine, qui travaille aujourd’hui notamment sur des maisons individuelles et des projets de cabinets médicaux, fabrique alors, pendant dix mois, les 400 modules de béton teinté dans la masse qui vont constituer la deuxième peau de la façade de sa maison Cob. « Les gens s’interrogent souvent sur la luminosité, mais l’espace est baigné d’une lumière légèrement colorée par le béton teinté », assure-t-elle.Sur l’aspect thermique, outre l’ombre créée par ce moucharabieh en cobogó qui rafraîchit forcément les chambres, Anaïs Magnabal mène une thèse en architecture et thermique avec le laboratoire de recherche en architecture de l’Ensat et l’Insa Toulouse. « L’objectif est de mesurer précisément les effets, d’approfondir mes connaissances pour monter en compétences et travailler la possibilité de le mettre en place sur des bâtiments plus importants », imagine-t-elle. « C’est la masse qui crée l’inertie, ce qui a un intérêt thermique et architectural. La perception est très différente de jour et de nuit, où on a l’impression d’une peau décollée de la façade. » Avec ce prix, Anaïs Magnabal espère aussi gagner en visibilité et pouvoir se distinguer par son approche sur des marchés publics.

Source LogoLe Parisien
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À Gouesnac’h, tous les enfants peuvent admirer le village de Noël miniature construit à domicile par Michel Querrec

Des maisons miniatures en bois, qui forment un magnifique village de Noël, Michel Querrec en construit depuis 2017. De la gare au moulin, aucun détail n’est oublié par l’artiste, ancien peintre à la fameuse faïencerie H.B. Henriot de Quimper (Finistère). Ses créations, qui prennent chaque fin d’année un peu plus de place au domicile familial de Gouesnac’h, près de Fouesnant, émerveillaient jusqu’à présent ses enfants et ses petits-enfants.Mais cette année, son épouse Cathy et lui ont décidé d’en faire également profiter les autres enfants en ouvrant leur maison de l’allée des Primevères tous les soirs, de 17 h à 19 h, jusqu’à la fin des vacances. Michel Querrec a toujours eu l’âme artistique et aussi un don pour le bricolage. Pour occuper ses journées, il a commencé en 2017 à fabriquer des petites maisons en bois, récupérant tout ce qui lui passait sous la main.« J’utilise les caisses en bois des bouteilles de vin qui sont en sapin pour les murs et les tuiles des toits ont été réalisées avec des touillettes à café. » Doué d’une grande patience, il utilise une pince à épiler pour coller une par une les tuiles en bois, préalablement peintes à la main. Pour l’église, il a ajouté au-dessus de l’autel un petit crucifix récupéré sur un chapelet et a fabriqué le clocher avec des baguettes chinoises.Les cloches sont des douilles d’ampoules de voiture et la végétation qui recouvre les murs est de la vraie mousse récupérée dans son jardin. La roue du moulin à eau fonctionne avec un moteur de vieux magnétophone. « Après Henriot, j’ai travaillé 35 ans dans l’électronique. Je m’y connais un peu dans ce type de moteur », explique Michel Querrec.120 heures de travail sur les maisonsL’un de ses petits-fils a une nette préférence pour la gare, comme bon nombre de petits garçons qui aiment se prendre pour des chefs de gare. « Je voulais donner à ma gare un nom mélangeant tous les prénoms des petits enfants mais c’était trop compliqué. Du coup, je l’ai appelée en toute modestie gare Saint-Michel », sourit l’artiste.Il a poussé le détail jusqu’à fabriquer une petite boîte aux lettres et une pendule collées sur la façade de la gare. Il a aussi réalisé des toilettes suspendues, un guichet à l’intérieur du bâtiment principal et une bagagerie. Et, cerise sur le gâteau, les trains peuvent rouler sur la voie ferrée.« Il y a environ 120 heures de travail sur les maisons. Celle-ci, que j’ai appelée Le Vieux Foyer est la réplique du bar que tenaient les parents de Cathy au Letty, à Bénodet, dans les années 1960. » Chaque année, le village grandit mais la passion de Michel ne s’émousse pas. Il a déjà commencé une nouvelle maison. « Mon épouse et moi adorons les décorations et surtout la joie qu’elles procurent aux enfants comme aux adultes d’ailleurs ».

Source LogoLe Parisien
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Les bons conseils pour bricoler moins cher

C’est bien de recevoir plein de cadeaux, mais devoir les assembler peut vite se révéler plus délicat. Nous ne sommes pas tous aussi habiles avec un tournevis et un marteau. Si vous n’êtes pas un pro, vous pouvez désormais vous équiper et même vous former auprès de particuliers ou d’associations. Ces dernières années, les sites et applications de location entre particuliers se multiplient. Ils font tous la même promesse : vous permettre de bricoler sans vous ruiner.

Source LogoTF1 Info
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Éviter le clash à la table de Noël : quelques conseils pour « se poser en agent de paix » avant les festivités

C’est une antienne de la fin d’année. Vous arrivez chez vos parents les bras chargés de cadeaux et le cœur empli de bonnes intentions puis, passé quelques heures (minutes ?), un sujet délicat vient électriser la magie de Noël. Évocation d’un deuil ou d’un divorce survenu dans la famille au cours de l’année, débat politique ou sociétal… Si le sujet arrive sur la table, il est presque déjà trop tard.À l’exception de quelques-unes que nous qualifierons d’extraordinaires, la plupart des familles ont déjà dû faire face aux tensions à Noël. « Nous avons un goût du drame et une étonnante culture du malheur, c’est un réflexe humain naturel, pose Thomas d’Ansembourg, psychothérapeute spécialisé dans la communication non-violente. Dans ces moments de fête en principe synonymes de réjouissance, il y a presque toujours quelqu’un pour ouvrir le dossier puant qui agace tout le monde. »

Source LogoLe Parisien
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Dans l’Eure, un artisan fabrique des jouets en bois « qui ne ressemblent à aucun autre » pour les enfants… et les parents

Originaire de Vendée, Laurent Millet est un ex-ingénieur de 62 ans reconverti en fabricant de jouet installé à Arnières-sur-Iton (Eure). Un changement de carrière qui découle de sa passion pour les activités manuelles, et surtout pour le travail du bois. « Du gros au petit, car j’ai réalisé des portes, des charpentes, des meubles, des petits objets, des mini-machines à laver, des ustensiles de la vie quotidienne et aussi des maisons de poupées pour mes filles », précise-t-il. Mais ce hobby remonte bien plus loin : « Dès l’enfance, je fabriquais mes jouets sans problème. Un manche à balai se transformait en fusil. Il ne me fallait pas grand-chose. »C’est en 2021 que le hobby se transforme en activité professionnelle, lorsqu’il fonde sa petite entreprise, Actijouet, avec pour objectif « de fabriquer des jouets qui roulent, 100 % en bois massif, pour les enfants de plus de 36 mois ». Une fois sa décision prise, Laurent Millet effectue un stage chez un ébéniste près de La Roche-sur-Yon (Vendée), « pour me rassurer sur mes capacités à faire de beaux jouets selon toutes les réglementations de conception et de sécurité ».Puis, fin 2021, il commence par fabriquer le prototype d’une locomotive. « Après la validation par le laboratoire Intertek à Heudebouville (Eure), j’ai sorti une série de 10 pièces. Je suis allé sur les marchés de Noël où je me suis aperçu que les visiteurs n’achetaient pas de jouets, mais étaient là pour la table et la décoration », se souvient-il. « Alors je me suis orienté sur les marchés de créateurs et d’artisanat. Maintenant, j’en fais un par mois, car les jouets se vendent toute l’année. Ils partent aussi via des commandes sur les réseaux sociaux et mon site Internet. »Un tracteur, un char, un camion de chantier…Toutes ses créations sont réalisées avec du hêtre, « un bois homogène, car il se cisèle comme de la dentelle, ne se fend jamais et ne produit pas d’échardes pour les enfants. C’est presque du plastique », explique-t-il. C’est dans ses deux ateliers, « un pour le bruit et la poussière, et l’autre pour l’usinage des éléments » que Laurent Millet étudie et réalise toutes ses opérations pour créer des jouets « démontables, remontables, réparables et personnalisables. Ils sont tous uniques. C’est mon concept et mon argument de vente des jouets griffés La main de fée. Des horlogeries en bois ».Il faut ainsi près d’une année à Laurent Millet pour sortir un nouveau modèle. En 2023, ce fut un tracteur et sa remorque. En 2024, un camion de vente ambulante « avec ses quatre portes pour jouer au vendeur et à la vendeuse ». En 2025, « j’ai élaboré un char d’assaut avec ses chenilles, son canon qui tire des projectiles et ses suspensions. Il me faut 17 heures de travail par unité. Il sera commercialisé à partir de janvier 2026 », détaille-t-il. « Chaque création est un défi technique, car je ne sais pas faire de chose simple. Ce sont des jouets qui ne ressemblent à aucun autre sur le marché et qu’on peut garder à vie. Et, pour Noël 2026, je travaille déjà sur un camion de chantier avec sa benne basculante et son bras télescopique. »Par rapport à sa précédente activité, l’un des principaux attraits de celle-ci « est vraiment le plaisir de rendre heureux et de rencontrer les gens. D’ailleurs, lors de chaque vente, c’est autant pour les enfants que les parents ». En revanche, tout n’est pas rose. « Vendre des jouets en bois made in France reste difficile face à la concurrence des industriels », admet-il. « Pourtant, mes jouets coûtent entre 30 et 50 euros. »

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Et si on en parlait - Comment prend-on des décisions

Aux côtés de Romain Desarbres, la psychologue clinicienne Marie-Estelle Dupont explore tous les jours dans "Et si on en parlait" des sujets tels la famille, le couple, la parentalité, le harcèlement scolaire ou encore la santé mentale. Un rendez-vous quotidien, de 15h à 16h, pour comprendre, décrypter et libérer la parole sur les grandes questions psychiques et relationnelles qui préoccupent les auditeurs et sont au cœur de l'actualité. Pour envoyer votre témoignage ou contacter l’équipe de l’émission, n’hésitez pas à écrire à etsionenparlait@europe1.fr. Aujourd'hui, on analyse les mécanismes qui nous poussent à prendre des décisions chaque jour qui passe de notre vie, des plus banales au plus importantes.

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