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Rassemblement National

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Actualités et tendances concernant le Rassemblement National, son rôle et son influence dans la politique française.
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Procès en appel de Marine Le Pen: "Je ne suis pas sûr qu'elle soit traitée plus sévèrement", déclare Louis Degos, bâtonnier de Barreau de Paris

L'ex-présidente du Rassemblement national et 10 autres personnes sont jugées en appel pour l'affaire dite des assistants parlementaires européens à partir de ce mardi après-midi. Marine Le Pen avait été condamnée en première instance en mars 2025 à quatre ans de prison dont deux ferme et à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire.

Source LogoBFMTV
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D’Éric Ciotti à Bruno Retailleau, la dangereuse banalisation de l’extrême droite en France

En France, on dirait que l’extrême droite a disparu du paysage comme un vilain gros mot. Il n’y aurait plus comme perspective que « l’union des droites ». Pour Éric Ciotti, dont on sait quel bon marché il avait fait de son âme en s’alliant pour les dernières législatives au Rassemblement national, elle est même « une nécessité historique pour redresser le pays ». On se souvient que ce fut une cause de rupture au sein des « Républicains ».…

Source LogoL'Humanité
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Procès en appel du RN: "Aujourd'hui, les choses évoluent du côté de la défense", déclare Patrick Maisonneuve, avocat du Parlement européen

L'ex-présidente du Rassemblement national et 10 autres personnes sont jugées en appel pour l'affaire dite des assistants parlementaires européens à partir de ce mardi après-midi. Marine Le Pen avait été condamnée en première instance en mars 2025 à quatre ans de prison dont deux ferme et à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire.

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France : Marine Le Pen rejugée dans l'affaire des assistants parlementaires

Le procès en ‍appel dans l'affaire ​des assistants parlementaires des eurodéputés du Front National, rebaptisé depuis Rassemblement national (RN), ⁠s'est ouvert ce mardi à Paris, près d'un an après la condamnation en première instance de la cheffe de file de l'extrême droite, Marine Le Pen. Nous en parlons avec notre invité Jean Garrigues, historien et politologue, et notre envoyée spéciale Marie Schuster.

Source LogoFrance 24
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Procès en appel de Marine Le Pen: "Je considère que nous menions un combat politique", déclare Bruno Gollnisch, prévenu et ancien vice-président du RN

L'ex-présidente du Rassemblement national et 10 autres personnes sont jugées en appel pour l'affaire dite des assistants parlementaires européens à partir de ce mardi après-midi. Marine Le Pen avait été condamnée en première instance en mars 2025 à quatre ans de prison dont deux ferme et à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire.

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Passer le budget par 49.3 ou ordonnance: Lecornu prend son risque

Par AFP Par Anne RENAUT © 2026 AFP Un budget, mais à quel prix ? Faire passer le budget par 49.3 ou par ordonnances présente pour Sébastien Lecornu plusieurs avantages dont celui d’incarner une forme de stabilité, s'il n’est pas censuré à l’issue, mais aussi des risques pour son avenir et son image.Le Premier ministre n’a pas encore tranché de quelle manière il dotera la France d'un budget, qui a peu de chances d'être adopté par vote. A ce stade "rien n’est exclu" entre les articles 49.3 et 47 (ordonnances) de la Constitution, selon la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.S'il n'est pas ensuite censuré, "c'est le nirvana, il deviendra immortel, c'est comme s’il entrait à l’Académie française", prédit un responsable LR.Le Premier ministre s'offrirait alors un ballon d'oxygène, alors qu'il est déjà le quatrième locataire de Matignon depuis la dissolution il y a un an et demi. De quoi nourrir peut-être d'autres ambitions à l'aube de la présidentielle, car "aucun Premier ministre n’a pas pensé à l’Elysée, ça n’existe pas", estime une ministre.Les députés, qui n'ont pas pu s'entendre sur le budget de l'Etat avant les délais impartis et sont épuisés par ces longs débats, demandent d'ailleurs au gouvernement d'engager le 49.3. "Frustration" L'ordonnance, qui permet à l'exécutif de faire passer une disposition sans l'aval du Parlement, a aussi le mérite d'inscrire le texte définitivement dans la loi, d'où sa brutalité. C'est-à-dire que si le Premier ministre est renversé, la loi de finances est elle adoptée. Alors qu'en cas de 49.3, une censure fait tomber en même temps le gouvernement et le budget. Une fois le budget adopté, le gouvernement pourra passer à autre chose, les ministres piaffant d'impatience de pouvoir faire valoir leurs dossiers et ne cachant pas leur "frustration" de les voir "mis en pause" à cause du budget, selon un conseiller. Sur le calendrier, un budget adopté fin janvier, comme promis par l'exécutif, réduit les risques de censure avant les municipales de mars. "Plus vous approchez des municipales, plus ça sera dur pour le PS", soucieux de se distinguer du camp macroniste, "de ne pas voter la censure", avance une ministre.L'exécutif a d'ailleurs mis un coup de pression sur les parlementaires avec ce scrutin en menaçant, en cas de censure, d'organiser des législatives en même temps que les municipales, où la droite et les socialistes ont le plus à perdre. Le budget permet aussi concrètement d'obtenir des crédits pour la défense, dans un contexte international particulièrement tendu, ainsi que pour les agriculteurs, qui ont fait de nouveau entrer mardi des tracteurs dans Paris. "Marque" Pour autant 49.3 ou ordonnances exposent Sébastien Lecornu à de nouvelles motions de censure.Elles s'ajouteraient à celles déjà déposées cette semaine par le Rassemblement national et La France insoumise contre le traité UE-Mercosur, qui ont fait monter la température sur l'exécutif.Ce dernier soutient qu'il veut trouver d'abord un compromis sur "le fond" du texte avant de décider du "véhicule".Mais la question n'est pas "ce qu’il y a ou pas" dans le projet de loi de finances: "C'est vraiment sur le climat" politique que le gouvernement décidera d'actionner un des outils, estime une ministre.La menace de dissolution a été jugée à cet égard contreproductive. "Ça peut radicaliser les socialistes", pointe un député Renaissance.Ces outils écornent l’image que Sébastien Lecornu cultive d'un Premier ministre qui, conscient de sa faiblesse politique, a choisi de s'effacer derrière le Parlement, tel un "moine-soldat", tel qu'il s'est lui-même décrit. Quitte à accorder aux socialistes, qui l'exigeaient, un renoncement formel à l'usage du 49.3.Car cette arme, utilisée à maintes reprises par sa prédécesseure Elisabeth Borne, est perçue dans l'opinion comme un passage en force. Tout comme l'ordonnance, qui n'a jamais été utilisée sur un budget.Le chef du gouvernement entend donc "préparer le terrain et l'opinion au fait que ce n'est pas la faute du Premier ministre mais du Parlement" s'il l'utilise, décrypte un proche.Il va "traîner le plus longtemps possible", car "ce serait un échec d’aller au 49.3, c’est sa marque" de fabrique. Il veut montrer que "s’il l’utilise, c’est qu’il est allé au bout" des discussions, ajoute-t-il.

Source LogoTV5 MONDE
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Procès en appel du RN : qui est Sandra Chirac-Kollarik, la nouvelle avocate angevine de Marine Le Pen ?

Me Sandra Chirac-Kollarik, avocate à Angers (Maine-et-Loire), rejoint la défense de Marine Le Pen, jugée à partir de ce mardi 13 janvier 2026 en appel à Paris pour détournements de fonds publics dans l’affaire des assistants européens. L’avocate angevine fera équipe avec Me Rodolphe Bosselut, avec lequel elle a travaillé pour défendre les intérêts des gendarmes mis en cause dans la mort d’Adama Traore, en 2016.

Source LogoOuest France
Le FigaroLe Figaro
Affaire des assistants parlementaires du FN : le procès en appel de Marine Le Pen s’est ouvert à Paris
Le FigaroLe Figaro
Affaire des assistants parlementaires du FN: les images de l'arrivée de Marine Le Pen à son procès en appel
Europe 1Europe 1
EN DIRECT - Affaire des assistants parlementaires du RN : le procès en appel de Marine Le Pen débute ce mardi
TF1 InfoTF1 Info
Rejugée, Marine Le Pen joue son avenir présidentiel
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Municipales 2026 : à Strasbourg, le candidat LR assure qu’il ne fera pas alliance au second tour ni avec Horizons, ni avec le RN

À l’heure des rapprochements, lui renonce à tout accord. Le candidat du parti Les Républicains (LR) à la mairie de Strasbourg Jean-Philippe Vetter a annoncé ce lundi qu’il ne ferait d’alliance avec aucune autre liste pour le second tour des élections municipales.Pour le scrutin des 15 et 22 mars prochain, Jean-Philippe Vetter fait notamment face à Pierre Jakubowicz (Horizons) et Virginie Joron (Rassemblement national). S’il accède au second tour, le candidat LR promet qu’il ne s’alliera à aucun de ces deux candidats.« En 2020, j’ai pris la décision de conclure une alliance de dernière minute entre les deux tours. À l’évidence, ce choix n’a pas été compris par les Strasbourgeois », explique le candidat dans un communiqué. À l’époque, Jean-Philippe Vetter s’était allié au candidat macroniste Alain Fontanel. Sans succès, puisque le scrutin a mené à la victoire de l’écologiste Jeanne Barseghian.Pas d’« amis de circonstance »« Je peux annoncer aujourd’hui que notre liste du premier tour sera bien celle du second tour », assure Jean-Philippe Vetter, qui revendique un « projet d’ouverture, de clarté, de sincérité et de conviction », sans accord « avec des amis de circonstance au dernier moment ».Le candidat LR a également présenté ce lundi la trentaine de personnalités qui figureront sur sa liste.Dans d’autres grandes villes, certains candidats de droite envisagent sérieusement un rapprochement avec le RN pour le second tour. À Marseille, la candidate divers droite Martine Vassal a créé la polémique en entretenant une forme d’ambiguïté sur une possible alliance avec le candidat RN Franck Allisio.

Source LogoLe Parisien
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Jordan Bardella annonce que le RN acceptera les journalistes de «Quotidien» quand «Quotidien» acceptera les élus du RN sur son plateau

Lors de ses vœux à la presse, Jordan Bardella a réaffirmé sa ligne vis-à-vis de l’émission "Quotidien", conditionnant la présence de ses journalistes aux événements du Rassemblement National à une ouverture du plateau aux élus RN. Une déclaration faite le jour même où le président du parti a également indiqué qu’il ne serait pas candidat aux élections de 2027.

Source LogoEurope 1
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Agriculteurs à Paris, budget, procès du RN : les infos à retenir ce midi

Plus de 350 tracteurs ont convergé vers Paris à l’appel de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs pour mettre la pression sur le gouvernement afin de faire avancer des dossiers français. Sur le plan politique, les débats sur le budget de l’État reprennent à l’Assemblée sans majorité claire, rendant le recours au 49.3 de plus en plus probable, tandis que s’ouvre à Paris le procès en appel de Marine Le Pen, où se joue son éligibilité pour 2027.L’info à ne pas louperMobilisation agricole à Paris : Plus de 350 tracteurs aux couleurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs sont entrés dans Paris à l’aube mardi pour exiger des « actes concrets et immédiats » du gouvernement qui peine à faire face à la colère agricole. L’enjeu de cette manifestation n’est pas, cette fois, d’évoquer le traité l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé samedi au Paraguay.Le vice-président de la FNSEA a listé quatre « priorités » nationales défendues ce mardi. Le syndicat demande notamment « un moratoire sur l’ensemble des sujets eau » ou encore des mesures fiscales, notamment « une déduction pour aléas économiques » pour amortir les chocs du marché.Ce qu’il faut aussi retenirReprise des débats sur le budget : Faute d’accord trouvé en fin d’année, le projet de budget de l’État revient mardi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, sans majorité en vue et avec, en toile de fond, un recours au 49.3 qui paraît de plus en plus difficile à éviter.Ouverture du procès de Marine Le Pen : Le procès en appel de la cheffe de file du Rassemblement national et de onze autres prévenus s’ouvre ce mardi à Paris. Elle joue son éligibilité pour l’élection présidentielle de 2027 et, plus généralement, son avenir politique.Le Salon de l’agriculture n’accueillera pas de bovins : Véritables stars du rendez-vous national annuel de l’agriculture à Paris, les vaches seront absentes du Salon de l’agriculture en raison de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Une première depuis la création de l’évènement en 1964.Ça vous concernePrès de six adolescents sur dix naviguent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Dans une étude publiée ce mardi, l’Anses recommande que seuls les réseaux sociaux paramétrés pour protéger les mineurs soient accessibles aux adolescents, à l’heure où le gouvernement planche sur un projet de loi pour interdire leur accès aux moins de 15 ans. Les spécialistes observent une altération de la santé mentale des plus jeunes et notent que les premières victimes du cyberharcèlement sont les adolescentes.

Source LogoLe Parisien
Le MondeLe Monde
Municipales 2026 : à Saint-Etienne, la succession très disputée de l’ex-maire Gaël Perdriau, condamné et emprisonné
Actu.frActu.fr
Municipales 2026 : à Guerlédan, le maire sortant dévoile sa liste
Le Petit BleuLe Petit Bleu
Municipales 2026 : Hervé Van Praag briguera un nouveau mandat en mars, à Plévenon
Actu.frActu.fr
Municipales 2026 : Yolande Kervarrec candidate à sa réélection à Saint-Barthélemy
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Retrouvé blessé à la tête, le député RN Antoine Villedieu a été victime d’un malaise en pleine rue

Il n’a pas été victime d’une agression. Le député RN Antoine Villedieu, retrouvé blessé à la tête dans les rues de Vesoul (Haute-Saône) ce dimanche matin a été victime d’un malaise, a-t-il confirmé à Ici Besançon. Selon l’élu, sa perte de connaissance était « probablement due à un surmenage », a-t-il indiqué au média régional.Le parlementaire est tombé devant une pharmacie de Vesoul, alors qu’il venait de recevoir son ordonnance. À l’arrivée des secours, cet ancien policier en Seine-Saint-Denis semblait extrêmement agité et en proie à des hallucinations, selon nos informations. « Il était dans un état second », a indiqué le procureur de Vesoul Arnaud Grécourt ajoutant qu’il « s’est mis en garde » à l’arrivée des policiers, qui l’ont « mis au sol et menotté » pour qu’il puisse être pris en charge par les secours malgré son refus, selon une source proche de l’enquête. « Il aurait pris trois anxiolytiques », a ajouté cette source.Problèmes personnelsD’après les premiers éléments de l’enquête, le député RN était en proie ces derniers jours à des problèmes personnels qui pourraient expliquer une consommation importante de médicaments. C’est en tout cas ce qu’il aurait expliqué après avoir recouvré ses esprits dans le courant de la journée de dimanche. En novembre, Antoine Villedieu avait eu un problème cardiaque après plusieurs opérations liées à son passé de boxeur professionnel, indique l’Est Républicain.L’élu de 26 ans aurait eu une altercation la semaine dernière avec son épouse, selon cette dernière. Elle aurait été blessée légèrement au niveau des avant-bras mais n’a pas souhaité porter plainte pour l’instant. Le député, devrait être auditionné dans les prochains jours.Selon l’Est Républicain, le député a fait peur d’apparitions ces dernières semaines dans la première circonscription de Haute-Saône, où il est élu depuis 2022.

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« Intimidation » : un agent municipal dans le viseur du maire RN à Hénin-Beaumont Steeve Briois, nouvelle mobilisation de soutien

Plus de 200 personnes, dont des personnalités politiques de gauche, ont manifesté ce lundi à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) en soutien à un agent municipal syndiqué chez SUD Collectivités territoriales, menacé d’être révoqué par la mairie aux couleurs du Rassemblement national, a constaté l’AFP sur place.Après une mobilisation similaire en novembre, la nouvelle manifestation était organisée pour coïncider avec le passage en conseil de discipline de l’agent municipal en question, Djelloul Kheris, devant une commission administrative paritaire au niveau départemental.Selon son avocat Me Lionel Crusoé, cette instance a voté à l’unanimité l’absence de sanction à son égard. Il ne s’agissait cependant que d’un avis consultatif.La mairie d’Hénin-Beaumont, dirigée par Steeve Briois, accuse notamment Djelloul Kheris de « conflit d’intérêts entre ses multiples activités associatives et son travail » et lui reproche d’avoir utilisé des heures de travail pour des activités « à caractère personnel », a rappelé lundi la municipalité dans un communiqué transmis à l’AFP.« Des gens qui sont fonctionnaires et membres d’assos, il y en a dans toutes les mairies de ce pays. Il n’y a pas de conflit d’intérêts du tout, car c’est le maire qui attribue les financements aux associations », a objecté lundi Ugo Bernalicis, député insoumis du Nord, présent à la manifestation.« Ciblé » par la mairieAvec sa procédure disciplinaire contre Djelloul Kheris, le but de la mairie RN « est que les gens n’osent plus s’exprimer », selon Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes.« Djelloul est aussi ciblé car il est syndicaliste et fait partie de ceux qui osent affirmer les choses et défendre les autres. C’est pour ça que je parle d’intimidation », a ajouté Marine Tondelier, également conseillère municipale d’opposition à Hénin-Beaumont.Accueilli par une haie d’honneur par ses soutiens à son retour du conseil de discipline, Djelloul Kheris suppose que le bras de fer avec Steeve Briois va se poursuivre.« Je pense qu’il va considérer que le conseil de discipline n’a pas été à la hauteur et qu’il va décider de ma révocation. Si c’est le cas, je vais attaquer l’arrêté du maire au tribunal administratif. Puis il ira sûrement au Conseil d’État, et on gagnera, car il n’y a rien dans le dossier. Il est vide, on l’a prouvé ce matin », a déclaré l’agent municipal.Le maire d’extrême droite Steeve Briois « prendra sa décision dans les prochaines semaines », selon le communiqué de la mairie, accusant « l’extrême gauche » de continuer « à s’agiter pour défendre l’indéfendable ».

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