
Renaissance indique ce mardi soutenir Louis Sarkozy, candidat à la mairie de Menton, dans les Alpes-Maritimes. Les Républicains et Horizons ont déjà apporté leur soutien au fils de l'ancien président de la République.
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Renaissance indique ce mardi soutenir Louis Sarkozy, candidat à la mairie de Menton, dans les Alpes-Maritimes. Les Républicains et Horizons ont déjà apporté leur soutien au fils de l'ancien président de la République.

Le fils de l’ancien président, qui brigue la mairie de Menton, est désormais soutenu par LR, Horizons et Renaissance.

La commission des affaires culturelles de l’Assemblée entame ce 13 janvier l’examen de la proposition de loi du groupe Renaissance visant, notamment, à créer une majorité numérique. Ce texte fait partie des trois véhicules législatifs en lice en ce début 2026 pour interdire l’accès des réseaux sociaux aux mineurs en dessous d’un certain âge, une priorité affichée par Emmanuel Macron.

Communiqué de presse du Renouveau pour Valady.… Lire la suite L’article Michel Valiente : « Le renouveau pour Valady » est apparu en premier sur Le Petit Journal.

Comme la veille, la commission des Finances de l'Assemblée a voté contre la partie "dépenses "du projet de budget. Les groupes RN, LFI, Écologiste et LR ont voté contre. Le PS, le Modem et le groupe EPR se sont abstenus. Les groupes Liot, Horizons, UDR et GDR étaient absents.

Par AFP Par Baptiste PACE © 2026 AFP Emmanuel Macron, futur ex-président en quête d'héritage, et Gabriel Attal, prétendant à sa succession en pleine émancipation, ont trouvé un nouveau motif de discorde: l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans, objet de deux textes concurrents des députés macronistes et du gouvernement.Jeudi, le Conseil d’État s'est penché sur les deux textes. Ses conclusions n'ont pas été publiées. La proposition de loi de la députée macroniste (EPR) Laure Miller, signée par les 90 députés de son groupe mais aussi des élus MoDem, Horizons, LR et du groupe Liot, a été déposée le 18 novembre à l'Assemblée.Trois semaines plus tard, Emmanuel Macron annonçait le dépôt d'un texte gouvernemental "dès janvier" pour une adoption "dans les meilleurs délais".Un proche du chef de l’État, alors interrogé sur cette concurrence d'initiatives, évoquait un texte gouvernemental "beaucoup plus large", qui traiterait également des ingérences étrangères, de l'anonymat, de la transparence des algorithmes, de la responsabilités des plateformes...Au final, le projet comprend deux articles: l'un sur l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans, l'autre sur l'interdiction du portable au lycée.Pour quel calendrier d'examen ? Si la ministre du Numérique Anne Le Hénanff avait évoqué un examen pour "le début de l'année", le gouvernement est surtout affairé à clore l'épineux dossier du budget. Récupérant au passage, dans l'agenda de l'Assemblée, la semaine du 19 janvier lors de laquelle devait se tenir la "niche" du groupe EPR. Lequel devra donc patienter une semaine de plus pour faire examiner son texte en séance, le 29 janvier.Mais pour le texte du gouvernement, la date de présentation en Conseil des ministres n'est pas arrêtée, selon deux sources gouvernementales.Dans ce contexte embrouillé, la perspective d'une adoption définitive d'un texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de quinze ans demeure incertaine. Avec, en perspective, une interruption parlementaire pour cause d'élections municipales (15-22 mars).En cas d'adoption de sa proposition de loi au Palais Bourbon, le parti Renaissance souhaiterait la voir examinée au Sénat dans le cadre d'une niche du groupe Union centriste.... qui vient pourtant de faire adopter à l'unanimité de la Chambre haute une proposition de loi sur le même thème, comprenant une interdiction des réseaux sociaux aux moins de treize ans."Plutôt un sujet présidentiel"Les réseaux sociaux, nouvel épisode de la brouille entre Gabriel Attal et Emmanuel Macron ? Le président avait évoqué une interdiction en janvier puis en juin 2024. Gabriel Attal était alors son Premier ministre.La dissolution de l'Assemblée a achevé de brouiller les deux hommes. Deux logiques semblent s'affronter, celle d'un président soignant d'ores et déjà son héritage et celle du président de Renaissance, soucieux de marquer des points en vue d'une possible candidature à l’Élysée.Chez Renaissance, on conteste tout "bras de fer". "Cela fait maintenant deux ans et demi que l'on souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. On lance une commission d'enquête en mars (2025). On fait une tribune en avril. On a une proposition de loi en octobre. On la dépose, on l'inscrit à l'ordre du jour. Le gouvernement a souhaité annoncer un projet de loi alors que tout cela a été enclenché. Libre à eux", développe un membre de l'entourage de Gabriel Attal.La régulation des réseaux sociaux est "plutôt un sujet présidentiel", estime de son côté un ancien ministre d'Emmanuel Macron.Avec Sébastien Lecornu à Matignon, "pour la première fois depuis la dissolution, (le président) a plutôt bien défini son champ d’action. Europe-International, défense de la démocratie/réseaux-sociaux/lutte contre les ingérences. Et aussi, même s’il n’en a plus vraiment les moyens, défense de la politique de l’offre, de l’attractivité, les sommets Choose France, etc. Ces trois chantiers-là lui correspondent assez bien, il les défend depuis longtemps et c’est le niveau présidentiel", poursuit cette source.Lors de ses vœux le 31 décembre, le président a listé ce sujet parmi ceux dont il entend veiller "tout particulièrement" à l'aboutissement, avec le service national et le texte sur la fin de vie.Mais "ce conflit entre Renaissance et le président, c'est quand même le summum. Si tant est que le sujet soit rassembleur, je ne vois pas très bien l'intérêt de multiplier les textes", regrette un cadre du bloc central.

Les atermoiements autour de l’accord contesté de Bougival exaspèrent l’élu non indépendantiste, qui a convié à Nouméa dix députés Renaissance pour s’assurer de leur soutien, à une semaine de la reprise des discussions sur l’avenir de l’archipel.




Budget de l’État, proposition de loi, élections municipales… Charles Rodwell, député (Renaissance) de la 1re circonscription des Yvelines, fait le point sur l’actualité.

Adversaires en 2008, 2014 puis 2020, ils sont désormais alliés. Pour les élections municipales de mars prochain à Suresnes, le sénateur Xavier Iacovelli (Renaissance) mènera une liste sur laquelle figurent ceux avec qui il a longtemps croisé le fer. Notamment quatre ex-adjoints de l’ancien maire Christian Dupuy (LR), à savoir Yohann Corvis, Loïc Degny, Béatrice de Lavalette et Amirouche Laïdi.Si elle peut surprendre, cette alliance n’émerge pas de nulle part. Ses bases ont été jetées il y a déjà plusieurs mois avec la création d’Unis pour Suresnes, un intergroupe né de la fusion des trois groupes d’opposition. Ce rapprochement a permis aux intéressés de voir si les élus concernés étaient en mesure d’accorder leurs ambitions, de modérer leurs ego et de travailler ensemble.


« Personne ne sera aussi déterminée que moi pour mettre fin à la gabegie ». L’eurodéputée Reconquête Sarah Knafo a annoncé ce mercredi briguer la mairie de Paris. Elle a toutefois exclu de se présenter à la présidentielle de 2027.

Après l'enlèvement de Maduro, Trump lorgne sur le Groenland. Anthony Cortes, journaliste politique à l'Humanité et le streamer RiboDansLaSauce récapitulent la situation et font un tour des réactions françaises. Sur le même thème Groenland : « Utiliser l’armée est une option », selon la porte-parole de Donald Trump Être le journal de la paix, notre défi quotidien Depuis Jaurès,…
Sans surprise, François Cormier-Bouligeon ne mènera pas de liste à Bourges lors des élections municipales, les 15 et 22 mars. Le député Renaissance poursuit en coulisses ses discussions avec Philippe Mercier, candidat (divers droite). Avant que son parti apporte son probable soutien, le parlementaire avance quelques propositions.

Raphaël Arnault est député LFI de la 1ʳᵉ circonscription du Vaucluse. Militant antifasciste et cofondateur du collectif La Jeune Garde, il a été définitivement condamné pour violences volontaires en réunion pour des faits datant de 2021 à Lyon : il faisait partie d’un groupe qui avait agressé un homme. En février 2022, il a reçu une peine de quatre mois de prison avec sursis et des dommages et intérêts. Après avoir interjeté appel, il y a finalement renoncé en 2025, rendant ainsi sa condamnation irrévocable.

The race for mayor of one of the world’s most iconic cities promises to be packed with drama.

La « capture » du président Nicolás Maduro par les États-Unis, une première depuis celle du président panaméen Noriega en 1989, a fracturé la classe politique française ce samedi 3 janvier. Celle-ci allant de la dénonciation absolue de l’intervention américaine, essentiellement à gauche, à un soutien franc, quoique beaucoup plus isolé.Premier à se faire entendre, bien avant les autorités françaises et la diplomatie, Jean-Luc Mélenchon, qui a toujours défendu le pouvoir « bolivarien » de Caracas, a dénoncé une violation de la souveraineté du pays « avec une intervention militaire d’un autre âge et l’enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse ».Pour le tribun LFI, « le narcotrafic est désormais le prétexte de l’empire (les États-Unis) et de ses agents politiques et médiatiques pour détruire ce qu’il reste d’ordre international libre de la loi du plus fort ». Dans la foulée, LFI a appelé à des rassemblements en France, « en soutien au peuple vénézuélien », tout comme le Parti communiste.« La force ne peut pas remplacer le droit »À gauche, le PS a rappelé que, « quoi que l’on pense de Maduro », selon les mots d’Olivier Faure, « la force ne peut remplacer le droit. » « Quelqu’un réveille le président Macron ? », a ironisé sur X, en milieu de journée, Jean-Luc Mélenchon alors que les autorités françaises n’avaient pas encore réagi.Il aura fallu attendre 19h30 pour avoir une expression d’Emmanuel Macron, qui a attendu d’avoir échangé avec Trump, les présidents brésilien Lula et argentin Milei. Se gardant bien de critiquer les États-Unis - « il a pris acte de l’intervention américaine », selon son entourage -, le chef de l’État a estimé, sur X, que « le peuple vénézuélien ne peut que se réjouir » de la fin de « la dictature de Nicolás Maduro », et appelé à « une transition démocratique ».Un peu plus tôt, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot était, lui, monté au créneau pour dénoncer l’intervention américaine. Certes, rappelle-t-il, « en confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l’autodétermination ».Paris rappelle « son attachement à la Charte des Nations Unies »Mais l’opération militaire américaine « contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international », écrit le ministre, selon lequel « aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur ». « La multiplication des violations de ce principe par des nations investies de la responsabilité principale de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies aura de lourdes conséquences sur la sécurité du monde, qui n’épargneront personne », met en garde le chef de la diplomatie française qui « réitère son attachement à la Charte des Nations unies, qui doit continuer de guider l’action internationale des États, toujours et partout ».Une Charte évoquée également par la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, qui a indiqué avoir eu un échange au téléphone avec le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, auquel elle a rappelé que l’UE contestait la légitimité démocratique de Nicolás Maduro. Mais, a-t-elle martelé, « en toutes circonstances, les principes du droit international et de la Charte des Nations unies doivent être respectés ».Faisant référence à la charte onusienne, l’ancien chef de la diplomatie française Dominique de Villepin, abonde : il estime que « les États-Unis se mettent volontairement et indiscutablement hors du droit international ». Il dénonce « un acte lourd de conséquences pour l’ordre international issu de la Seconde Guerre mondiale ».À rebours du ministre des Affaires étrangères, Gabriel Attal voit une « forme d’hypocrisie derrière les atermoiements à réagir, les déclarations de façade et les condamnations sans effet ». « Se contenter d’être les derniers à défendre et respecter la Charte des Nations unies, (…) c’est sans doute être cohérents avec notre Histoire et fidèles à notre doctrine. Mais c’est surtout être complètement effacés », grince l’ancien Premier ministre, pour qui « même les démocraties doivent retrouver la voie de la force si elles veulent continuer d’espérer que le droit prévale de nouveau ». « Ce qui importe le plus pour les jours et les mois à venir, c’est que ce soit la liberté du peuple vénézuélien qui prime, et non les intérêts économiques et pétroliers des États-Unis », conclut le président de Renaissance.Une tonalité dramatique que nuance l’ancien Premier ministre LR Michel Barnier. « L’opération militaire américaine au Venezuela n’est pas sans précédent (Panama en 1990), et ne marque donc pas en elle-même un changement d’époque aussi radical qu’on le lit çà et là », tempère-t-il. « Mais cet événement confirme que l’usage décomplexé, unilatéral de la force devient dangereusement le mode privilégié d’action internationale, y compris de la part de démocraties alliées. On ne peut s’en réjouir, même si la nature du régime de Maduro ne mérite aucune sympathie », poursuit l’ancien négociateur du Brexit.En évoquant une « agression asymétrique et non déclarée », le président de LR Bruno Retailleau vise, lui, le « narcotrafic dévastateur » qui mène une « guerre hybride silencieuse » contre « nos sociétés, nos familles et nos jeunes » et ne cible pas l’intervention américaine. « La souveraineté du peuple vénézuélien demeure sacrée », prend toutefois soin de préciser l’ancien ministre de l’Intérieur, demandant que les Vénézuéliens puissent décider « librement »» de leur avenir sans une ingérence unilatéral », seul bémol apporté à l’opération de Donald Trump.Bardella sur une ligne de crête« Le renversement extérieur d’un gouvernement, par la force, ne saurait constituer une réponse acceptable, ne faisant qu’aggraver l’instabilité géopolitique de notre temps », a dénoncé quant à lui Jordan Bardella sur X avant que Marine Le Pen ne réagisse à ton tour dans l’après-midi. Il prend soin de rappeler, toutefois, que « le régime rouge de Nicolás Maduro appelle de nombreuses critiques légitimes sur le plan démocratique » et que « personne ne le regrettera ».Un chemin de crête délicat pour le leader d’une formation traditionnellement opposée frontalement à l’interventionnisme militaire, et tout particulièrement américain, mais qui disait, le 17 décembre dernier sur LCI, respecter Donald Trump « pour sa capacité à défendre les intérêts américains ».« Là, Trump devient encombrant », soupire une source interne au RN. Ce que ne semble pas du tout penser l’allié du RN Éric Ciotti. Évoquant un « soulagement pour le Venezuela gangrené depuis des décennies par la corruption endémique, élections volées, crimes et violations des droits humains », l’admirateur du président argentin Milei, volontiers atlantiste, salue une « bonne nouvelle » qui doit toutefois « s’intégrer dans le respect du droit international ».Un enthousiasme partagé par l’ancien Premier ministre Manuel Valls qui se félicite que « les jours de la dictature so (ie) nt désormais comptés ». « Il appartiendra au peuple vénézuélien d’écrire la suite en toute indépendance. Viva la libertad ! », s’enflamme l’ancien ministre d’origine espagnole.

A trois mois de l'échéance, et alors que certains y voient une étape vers l'élection présidentielle, le parti assume de ne pas afficher d'objectifs ambitieux pour mieux cacher son manque de préparation

En croisant les listes de parlementaires et de chefs de file pour les municipales 2026, l'Opinion a cartographié les zones blanches de la macronie. Trente-cinq départements sont à considérer ainsi, avec différentes nuances

L' Office de tourisme organise, jusqu'au 15 janvier 2026, une grande collecte de jouets au profit de l’association Espace Renaissance qui s’engage pour la cause de l’ enfance. De quoi parle-t-on ? Jouets neufs, peluches, jeux de société ou livres adaptés aux moins de 10 ans sont les bienvenus, à condition d’être déposés non emballés, afin de garantir leur conformité et leur redistribution dans les meilleures conditions. Les habitants sont invités à déposer leurs dons directement à l’accueil de l’Office de tourisme, place de la Comédie. « Chaque jouet donné est un message d’espoir pour un enfant qui traverse des moments difficiles », souligne à l'Essentiel Montpellier le président d'Espace Renaissance Joël Fernandez. Comment ça fonctionne ? Cette collecte vise à offrir aux enfants accompagnés par l’association un moment de joie durant la période de Noël, mais aussi tout au long de l’année sur des opérations de l’association. « Nous ...

Dans les coulisses du pouvoir et des arcanes françaises : le patron de Renaissance a de grands projets pour ce début d'année ; Villepin cherche troupes désespérément ; Gérald Darmanin est décidé à déposer son projet de loi pénale dès janvier... Sans oublier l’agenda de la semaine.

À Trappes (Yvelines), Aïcha Borges (Renaissance) sera candidate aux élections municipales en mars 2026. Elle pourra compter sur le soutien de l’ancien maire, Guy Malandain.

Élu pour la première fois à Saint-Cloud en 2014, à seulement 19 ans, Pierre Cazeneuve (Renaissance) — qui avait alors lancé le parti Allons Enfants et présenté une liste composée uniquement de candidats de moins de 25 ans — a décidé de quitter le 18 décembre le conseil municipal après 12 années passées sur les bancs de l’opposition.Le député de la 7e circonscription des Hauts-de-Seine depuis 2022 ne part pas très loin puisqu’il a posé ses valises dans la ville voisine de Rueil-Malmaison, avec sa compagne Maud Bregeon, députée (Renaissance) de la 13e circonscription nommée en octobre dernier porte-parole du gouvernement de Sébastien Lecornu. « C’est le bon timing pour se repositionner sur Rueil et je suis persuadé qu’il fera de très grandes choses, explique le maire de Saint-Cloud Éric Berdoati (DVD) au sujet de son désormais ancien élu d’opposition. Je serai là s’il a besoin de moi. »Car Pierre Cazeneuve ne cache pas ses ambitions, à savoir devenir maire de Rueil-Malmaison et prendre la succession de Patrick Ollier (LR), qui dirige la ville depuis 2004. Encore faut-il que l’actuel président de la Métropole du Grand Paris (MGP), qui n’a toujours pas officialisé sa candidature, accepte d’une part de passer la main au cours du prochain mandat et d’autre part de désigner son dauphin.« Pas question de brûler les étapes »« J’assume totalement de vouloir être maire dans la continuité de Patrick Ollier, indique Pierre Cazeneuve. Nous sommes tous deux très attachés à l’union de la droite et du centre. Il n’est donc pas question de brûler les étapes. » Le député compte figurer en bonne position sur la liste du maire sortant. En tant que parlementaire, il ne peut pas prétendre devenir adjoint au maire mais seulement conseiller municipal, en vertu de la loi sur le non-cumul des mandats.« Pour moi, il est essentiel d’avoir un mandat local, insiste Pierre Cazeneuve. Être confronté à la réalité du fonctionnement d’une commune, c’est la base de tout. Et aujourd’hui, j’ai très envie de m’investir à Rueil, qui est la plus importante ville de la circonscription. »Aux mots « municipales » et « Pierre Cazeneuve », Patrick Ollier répond seulement par « Ce n’est pas le moment, j’ai beaucoup de travail »… et « Joyeuses fêtes ! » Pas question donc de donner son avis sur ce successeur potentiel, sachant que le député ne sera pas le seul sur les rangs.



Il provoque la colère des agriculteurs: l'accord de libre-échange du Mercosur. Signé le 6 décembre 2024, sa ratification devrait intervenir dans les prochains jours.

Le potager ne connaît pas de repos hivernal, même lorsque les températures sont en chute libre. Voici quelques légumes que vous pouvez semer par temps froid.


59% des Français sont disposés à se reporter sur un candidat qui ne bénéficie pas de leurs faveurs politiques afin d'empêcher LFI de l’emporter aux prochaines municipales. Ce chiffre dépasse de loin les 44% qui se disent prêts à faire de même contre le RN, selon un sondage Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. C’est au sein de la droite et du centre que le sentiment anti-LFI s’exprime avec le plus de force.

Alors que l'épidémie de dermatose nodulaire menace de devenir politique, Annie Genevard assure que "la situation est sous contrôle" et précise que la "discussion est ouverte" quant à la stratégie à adopter. Patrick Vignal, ancien député Renaissance de l'Hérault, était en direct sur BFMTV.


C’est un chiffre qui n’attire pas l’œil au premier regard. Mais qui interpelle les élus, de gauche comme de droite, à la seconde lecture. Dans un sondage exclusif Ipsos pour Le Parisien-Aujourd’hui en France, publié ce samedi 13 décembre, les deux candidats de l’extrême droite à Paris, Thierry Mariani (RN-UDR) et Sarah Knafo (Reconquête), obtiendraient 7 % des votes chacun. 14 points à eux deux, c’est plus que les voix accordées à Sophia Chikirou (LFI) à 12 % ou Pierre-Yves Bournazel (Horizons Renaissance) à 13 %. Et même autant que le candidat écologiste, David Belliard.

Par AFP © 2025 AFP Une liste d'union de la gauche conduite par le socialiste Emmanuel Grégoire, sans LFI, arriverait en tête du premier tour des municipales à Paris, devant celle de la droite menée par Rachida Dati, selon un sondage Ipsos pour Le Parisien.Quatre listes sont en mesure de se qualifier au second tour en mars 2026, pouvant donner lieu à une quadrangulaire, selon ce sondage publié samedi. Une liste d'alliance menée par Emmanuel Grégoire, soutenue par les Ecologistes et le Parti communiste, qui est actuellement en négociation, remporterait 32% des suffrages au premier tour du scrutin, devant la liste de la candidate des LR Rachida Dati, soutenue par le MoDem, qui en recueillerait 27%.Dans un sondage Ifop paru en novembre, la ministre de la Culture et maire du 7e arrondissement distanciait, avec le même score, son concurrent socialiste, ex-premier adjoint à la maire sortante Anne Hidalgo, donné alors à seulement entre 20 à 22% en fonction des différentes stratégies d'union à gauche.Selon l'enquête d'Ipsos, la liste de Rachida Dati devance nettement celle du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel, soutenue par Renaissance, créditée de 14% des intentions de vote. Sophia Chikirou, tête de liste LFI, est donnée à 13%.Une fusion de la liste LFI avec le PS semble exclue, Sophia Chikirou ayant déclaré fin novembre qu'il "ne faut pas qu'un socialiste soit maire de Paris", tandis qu'Emmanuel Grégoire a toujours écarté des discussions avec la députée insoumise.Si les socialistes et les écologistes se présentaient séparément, Emmanuel Grégoire (20%) devancerait le candidat écologiste David Belliard (14%). Rachida Dati virerait alors en tête à l'issue du premier tour, à 27% toujours.Socialistes et écologistes sont engagés depuis plus de trois mois dans de difficiles négociations sur une union dès le premier tour, ce qui serait une première depuis que la gauche dirige la capitale. Un accord est néanmoins annoncé comme proche.Au coeur des discussions: le nombre de conseillers de Paris, les futurs postes d'adjoints à l'Hôtel de Ville et surtout les mairies d'arrondissements, le PS ayant selon plusieurs sources proposé aux Ecologistes de leur céder une de leurs mairies s'ils acceptaient de se joindre à Emmanuel Grégoire.A l'extrême droite, la liste du RN de Thierry Mariani est créditée de 7% des intentions de vote, ex aequo avec celle de Sarah Knafo, candidate potentielle mais non encore déclarée du parti d'Eric Zemmour Reconquête.Le sondage a été réalisé en ligne du 5 au 12 décembre sur un échantillon de 849 habitants de Paris, représentatif de la population parisienne inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas).