


Une étude de l’Agence nationale de sécurité sanitaire parue ce 13 janvier le confirme : les réseaux sociaux sont bel et bien toxiques pour les adolescents. Olivia Roth-Delgado, qui a coordonné cette étude, en appelle à la responsabilité des plateformes.

We Are Social et Meltwater dévoilent le Digital Report France 2026, une étude qui dresse un panorama des grandes tendances du web et des réseaux sociaux en France.

X (Twitter) était en panne mardi après-midi. Des millions d'utilisateurs ont signalé, en France et partout dans le monde, ne plus pouvoir accéder à leur fil d'actualité ni consulter leurs tweets.

Le réseau X (anciennement Twitter) subit actuellement une nouvelle panne. Le service devrait cependant revenir d'ici les prochaines heures et il est toujours possible de naviguer sur certaines pages.

Le réseau social X affiche un message d'erreur. De nombreux internautes signalent une panne

Depuis décembre, l’Australie applique une législation inédite qui interdit l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Une mesure qui place directement les grandes plateformes face à leurs responsabilités. En cas de manquement, les entreprises s’exposent à des sanctions pouvant atteindre 49,5 millions de dollars australiens. Mais de son côté, même si l’entreprise affirme […]


L'autorité en charge de protéger la santé des Français a publié un rapport analysant l'impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des adolescents. Elle préconise de revoir en profondeur le fonctionnement de ces plateformes, et de les contraindre à proposer aux mineurs uniquement des réseaux sociaux respectueux de la santé mentale : autant de principes à appliquer qui pourraient se heurter à la réalité juridique.


On le découvrait il y a quelques temps, les adeptes de selfies montraient plus de signes de dépression que les autres. Le temps que l'on passe sur les réseaux sociaux et le rapport qu'on entretient avec eux ont un effet sur la santé mentale indéniabl... Lire la suite de l'article sur Elle.fr

« On observe une bascule des dérives vers d'autres plateformes, en particulier TikTok », explique l'un des auteurs du rapport, le député socialiste Arthur Delaporte.

« On observe une bascule des dérives vers d'autres plateformes, en particulier TikTok », explique l'un des auteurs du rapport, le député socialiste Arthur Delaporte.

« On observe une bascule des dérives vers d'autres plateformes, en particulier TikTok », explique l'un des auteurs du rapport, le député socialiste Arthur Delaporte.

« On observe une bascule des dérives vers d'autres plateformes, en particulier TikTok », explique l'un des auteurs du rapport, le député socialiste Arthur Delaporte.

« On observe une bascule des dérives vers d'autres plateformes, en particulier TikTok », explique l'un des auteurs du rapport, le député socialiste Arthur Delaporte.

L’Anses publie une étude sur les risques sanitaires liés à l’usage important des réseaux sociaux chez les adolescents. Comment peuvent-ils mettre la santé mentale des ados en danger ? Comment font-ils pour capter leur...

Près de trois ans après une première loi visant à réglementer les activités des influenceurs, un rapport dresse un nouvel état des lieux et relève des évolutions inquiétantes. Il liste également presque 80 recommandations pour "combler les angles morts de la régulation".

Deux ans après la première loi sur le sujet, un nouveau rapport parlementaire transpartisan présente soixante-dix-huit mesures pour faire “face aux nouveaux défis” posés par les réseaux sociaux et leurs dérives.

Anne Cordier, professeure de sciences de l’information et de la communication à l’université de Lorraine, redoute que l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans marque un « renoncement » à sécuriser ces plateformes.

Achats compulsifs sur les réseaux sociaux, boom des contenus à la demande pour adultes, discours masculinistes, intelligence artificielle (IA)… Un rapport parlementaire, présenté ce mardi au ministère de l’Économie, vise à mieux encadrer les « nouvelles dérives » de l’influence en ligne.Ce texte, consulté par l’AFP (Agence France presse), a pour objectif de « faire appliquer le droit existant ». Il vise aussi à « combler les angles morts de la régulation », indiquent ses auteurs, le député socialiste Arthur Delaporte et l’ancien député Renaissance Stéphane Vojetta, architectes de la loi votée en 2023 pour réguler le secteur des influenceurs.TikTok Shop dans le viseur« On observe une bascule des dérives vers d’autres plateformes, en particulier TikTok, mais pas seulement », explique Arthur Delaporte. Depuis la promulgation de ce texte, qui a œuvré pour la transparence en matière d’identification des collaborations commerciales, les auteurs ont constaté l’émergence de formats de diffusion en direct (« live »), notamment avec TikTok Shop.Ces directs reposent sur des mécanismes de dons et de récompenses virtuelles. Cela crée de fortes incitations à la dépense et facilite la promotion de « produits contrefaits, dangereux ou non conformes ». Les utilisateurs se retrouvent ainsi exposés à des pratiques commerciales agressives, conclut le rapport.Parmi les 78 recommandations, les auteurs préconisent de contraindre les influenceurs à exclure de leur audience les mineurs lors de la promotion de produits et services et de les soumettre à un système d’autorisation préalable de vente. Ils demandent en outre la suspension temporaire de TikTok Shop pour exiger sa mise en conformité avec le droit de la consommation.« Un manque de moyens opérationnels »Le rapport propose aussi d’interdire le démarchage pour recruter des créateurs de contenus pour adultes, par exemple pour OnlyFans, et de proscrire la mise à disposition de fonctionnalités dopées à l’intelligence artificielle (IA) permettant de créer des images à caractère sexuel. Cette recommandation fait écho à la vague de protestations concernant les images dénudées générées par l’IA du réseau social X, Grok. « Cela permet d’élargir le cadre juridique qui interdit la diffusion de contenus intimes sans consentement », plaide Arthur Delaporte.Une autre proposition vise à créer un délit pour « réprimer la promotion de l’idéologie masculiniste ». Les parlementaires cherchent aussi à limiter les comportements violents comme ceux mis en cause dans la mort du streamer Jean Pormanove, décédé lors d’une vidéo en direct sur la plateforme australienne Kick en août dernier.Les auteurs déplorent également « un manque de moyens opérationnels » des services de l’État pour « faire face à la puissance et à la vitesse des plateformes numériques ». La Répression des fraudes (DGCCRF) « doit surveiller plusieurs millions de contenus diffusés quotidiennement sur les réseaux sociaux avec des équipes dimensionnées historiquement pour le commerce physique », mettent-ils en avant.Augmenter ses moyens et ceux de l’Arcom (régulateur du numérique) est de « l’ordre de la sécurité nationale », selon Arthur Delaporte. Il demande ainsi la création d’un portail unique de signalements.

Réseaux sociaux : gare aux achats de vos enfants

Arthur Delaporte et Stéphane Vojetta, les deux rapporteurs de la "loi influenceurs" de 2023, ont identifié de nouvelles "dérives" visibles sur les réseaux sociaux et invitent le gouvernement à les réguler.

Dans un rapport publié ce mardi 13 janvier, l’Anses alerte sur les conséquences possibles de ces usages numériques sur le bien-être physique et psychologique des jeunes.

Les réseaux sociaux influencent négativement l'image corporelle des adolescentes, selon un rapport de l'ANSES. L'ANSES recommande de protéger les mineurs des contenus extrêmes. Les effets incluent des troubles du sommeil et de la concentration.

Pour l’Anses, les plateformes « exploitent des vulnérabilités propres » aux adolescents alors qu’ils n’ont pas les « capacités de régulation émotionnelle et comportementale » des adultes.

Jordan Bardella appelle à relancer la production en France. Le président du Rassemblement national plaide pour alléger normes et impôts afin de soutenir les entreprises et remettre le pays sur le chemin de la croissance.

Comment contrôler ou interdire l’accès à Facebook, Instagram, Snapchat, X et autre TikTok aux mineurs de moins de 13 ou 15 ans ? L’Australie est devenu, il y a un mois tout juste, le premier pays au monde à prendre une mesure radicale d’interdiction totale d’utilisation des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. Emmanuel Macron souhaite que la France prenne des mesures similaires, cette fois-ci pour les moins de 15 ans.Les réponses juridiques et techniques sont nombreuses mais aucune, pour l’instant, ne s’est réellement montrée d’une efficacité de filtrage satisfaisante. L’urgence est pourtant là : 65 % des enfants de primaire sont inscrits sur les réseaux sociaux, d’après un baromètre d’e-Enfance, association de protection et de sensibilisation au harcèlement et aux usages numériques. Une autre étude, publiée par l’Arcom, révèle que plus de quatre jeunes sur cinq, âgés de 11 à 17 ans, utilisent tous les jours au moins un réseau social, tandis que 44 % des mineurs y accèdent avant leurs 13 ans.

En 1998, David Bowie créait BowieNet, une plateforme aux multiples fonctionnalités qui avait déjà tout du réseau social que l'on connaît aujourd'hui.

Alors qu’Emmanuel Macron souhaite interdire aux moins de 15 ans l’accès aux réseaux sociaux, les chercheuses Rosa Maria Bortolotti et Sigolène Couchot-Schiex, qui étudient les pratiques des adolescents en ligne, émettent des réserves.
Mis en ligne le 13/01/2026 à 01:36 Lecture zen En France, un adolescent sur deux passe entre deux à cinq heures par jour sur un smartphone, souvent pour s’y connecter aux réseaux sociaux. Une fois ce constat établi, une question demeure : comment ces réseaux impactent-ils la santé de ce jeune public ? C’est pour y répondre - et pour aider les pouvoirs publics à prendre des mesures appropriées - que l’Agence nationale de Sécurité sanitaire (Anses) a conduit une expertise. L'étude, basée sur l'analyse de plus d'un millier de recherches scientifiques, révèle que les réseaux sociaux sont conçus pour maximiser le temps d'utilisation à des fins commerciales. Ils déploient des stratégies sophistiquées pour capter l'attention des utilisateurs, notamment via des interfaces manipulatrices (dark patterns) et des algorithmes qui proposent des contenus ultra-personnalisés. Or « l'adolescence est une période sensible dans le développement et la construction de l'identité, soulignent les experts. Ils sont moins dotés de capacités de régulation émotionnelle et comportementale que les adultes ce qui les rend plus vulnérables aux effets délétères des réseaux ». De quels effets parle-t-on ? L'expertise identifie plusieurs effets néfastes majeurs : altération du sommeil : en retardant l'heure du coucher et en perturbant l'endormissement, les réseaux sociaux provoquent somnolence, irritabilité et favorisent les symptômes dépressifs ; dévalorisation de soi : l'exposition aux contenus idéalisés ou retouchés altère l'image corporelle et peut exacerber les troubles alimentaires ; comportements à risques : les algorithmes amplifient l'exposition à des contenus dangereux (troubles alimentaires, automutilation, consommation de drogues) ; cyberviolences : le cyberharcèlement a des répercussions graves sur la santé mentale, amplifié par l'anonymat et la facilité de diffusion. L'étude révèle également que les filles sont plus impactées que les garçons, notamment parce qu'elles utilisent davantage les réseaux visuels axés sur l'apparence et subissent plus de pression liée aux stéréotypes de genre. Des recommandations fortes pour protéger les mineurs Face à ces constats, l'Anses préconise que « les mineurs puissent accéder uniquement aux réseaux sociaux conçus et paramétrés pour protéger leur santé ». Cela implique la mise en œuvre effective de la limite d'âge de 13 ans prévue par le règlement général sur la protection des données (RGPD). Une révision en profondeur des principes de fonctionnement des réseaux sociaux est aussi indispensable : ne pas avoir recours aux techniques d’interfaces manipulatrices, interdire la diffusion de contenus délétères pour la santé (conduites à risques, jeux d’argent, régimes alimentaires extrêmes, contenus violents, pornographiques, haineux, harcèlement...). L'agence souligne également l'importance de l'éducation au numérique et de l'accompagnement parental, en collaboration avec les adolescents eux-mêmes, qui doivent être impliqués dans l'élaboration des dispositifs de prévention.Anses Chaque jour, 1 adolescent sur 2 va sur les réseaux sociaux : quels sont les risques ? Les réseaux sociaux sont devenus omniprésents dans la vie des adolescents, avec plus de la moitié des 12-17 ans qui les consultent quotidiennement. Face à cette réalité, l'Anses vient de publier une expertise qui tire la sonnette d’alarme sur les risques associés à ces usages.

La Commission européenne envisage d'ajouter l'application à la liste de "très grandes plateformes" soumises au DSA à cause de la fonction "Chaînes", qui est utilisée par plus de 45 millions d'Européens chaque mois.


Principale artère commerçante de Brisbane, dans le Queensland (Australie), Queen Street voit déambuler de plus en plus d’adolescents ces derniers jours. Une normalité en temps de vacances scolaires, mais pas seulement. Discord, YouTube, Snapchat, Instagram, TikTok… Depuis désormais un mois, les Australiens de moins de 16 ans n’ont plus accès à l’immense majorité des réseaux sociaux.Une première mondiale que la France scrute attentivement. Deux propositions de loi, l’une gouvernementale et l’autre parlementaire, ont été émises, la première encouragée par le président de la République. Le 31 décembre, Emmanuel Macron a rappelé dans ses vœux son projet d’instaurer une « majorité numérique » à l’âge de 15 ans.
Le réseau social X d'Elon Musk menacé d'interdiction au Royaume-Uni, au Canada et en Australie en raison de la capacité de son IA Grok à générer des images explicites, y compris de mineursElon Musk a doté Grok d'une fonctionnalité permettant à un utilisateur de X de générer des images explicites à partir de la photo d'un autre utilisateur sans son consentement. La plateforme a rapidement été inondée d'images explicites, y compris de mineurs, suscitant un tollé mondial. Dans un premier temps, X a...


WhatsApp n’en a pas fini avec ses soucis réglementaires. L’application ne va pas tarder à être désignée comme une « très grande plateforme » par l’UE, ce qui vient avec de nouvelles obligations concernant la modération de contenus.

Tout en appelant le gouvernement australien à reconsidérer cette mesure, Meta a révélé avoir bloqué plus de 544.000 comptes appartenant à des mineurs de moins de 16 ans sur ses plateformes.
2 500 élèves participeront à ces ateliers entre janvier et mai 2026. 2 500 élèves participeront à ces ateliers entre janvier et mai 2026. Mis en ligne le 12/01/2026 à 09:45 Lecture zen Une quinzaine de mains se lèvent, sur les 26 élèves, quand on leur demande s’ils utilisent les réseaux sociaux. La classe de CM2 de l’école Marcel Pagnol à Beauvais était la première à accueillir l’opération de sensibilisation aux enjeux des réseaux sociaux, portée par Adico. D’ici mai, 100 classes de CM2 partout dans l’Oise devraient être sensibilisées à leur tour, soit environ 2500 élèves. « C’est important qu’ils apprennent à protéger leur identité numérique et qu’ils soient conscients des risques alors qu’ils sont de plus en plus exposés » explique Laurence Ruiz, conseillère pédagogique qui a animé la séance.« Je peux donner mes mots de passe à mes amis ? Et à mon frère ? » « C’est une donnée personnelle mon prénom ? » « Moi sur Fortnite on me le demande des fois. » La demi-heure d’échange, qui ne devait durer que 10 minutes, révèle bien l’intérêt que les enfants portent à ces questions. Que ce soit avec les jeux vidéo ou les réseaux sociaux, « la majorité d’entre eux ont des téléphones portables, souligne la professeure, Emilie Fontaine, sans pour autant avoir la conduite à tenir. »« Moi je leur demande de ne plus en parler en classe, continue l’enseignante. Ils reprennent des expressions qu’ils voient sur Tik Tok, font des défis, Internet est vraiment rentré dans l’école. » Les élèves participeront aussi à des ateliers où ils devront rassembler des informations personnelles sur une personne grâce à ses publications.Un projet qui pourrait s’étendreOise Très haut débit, la Cnil, l’atelier Canopée, Adico… plusieurs acteurs se sont associés pour faire voir le jour à ces ateliers. « C’est une première étape de sensibilisation, à la demande des enseignants. Ensuite, on attend à ce qu’ils continuent à travailler dessus indique Antoine Hannicq, conseiller pédagogique à l’éducation nationale. À ma connaissance, c’est une première en France. C’est quelque chose qu’on aimerait bien reproduire dans le futur et étendre au reste du territoire. » Par Lulu Noirot Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Beauvais « Une première en France », 2.500 écoliers oisiens sensibilisés aux risques des réseaux sociaux L’Adico, association pour le développement numérique des collectivités, fait le tour des écoles de l’Oise pour alerter les enfants sur les risques auxquels ils s’exposent dans l’usage des réseaux sociaux. Une première avait lieu ce 9 janvier à l’école Marcel Pagnol à Beauvais.

Après son placement en redressement judiciaire début 2025, thecamp veut stabiliser son modèle économique en accélérant l’accompagnement vers l’intelligence artificielle. Les dirigeants veulent aussi relancer leur projet d’extension. thecamp est … Cet article Libéré d’une partie de sa dette, thecamp veut désormais s’agrandir est apparu en premier sur Made in Marseille.

Le groupe de Mark Zuckerberg invite le gouvernement à mettre la pression sur les plateformes en amont, comme Google, pour qu’elle soit obligée de vérifier l’âge des utilisateurs qui téléchargent leurs applications.

Depuis l’automne 2024, le bar du quartier Saint-Florent, à Niort, publie des courtes vidéos de sa création chaque semaine sur les réseaux sociaux Instagram et TikTok : derrière ces diffusions hebdomadaires se cachent les Guy, père et fils.


Il y a des moments où une société est jugée non pas sur ce qu’elle autorise, mais sur ce qu’elle protège. À l’heure où les plates-formes et leurs ambassadeurs déploient leurs argumentaires, qui instrumentalisent une science et une liberté d’expression dévoyées, il est temps de le dire : protéger les enfants n’a jamais été une atteinte à la liberté ni une entrave au progrès. Ce fut vrai lorsque nous avons interdit le travail des mineurs. Lorsque nous avons encadré l’alcool, le tabac, ou la publicité destinée aux plus jeunes. Ça l’est aujourd’hui lorsqu’il s’agit des réseaux sociaux.Dans ses vœux aux Français, le président, Emmanuel Macron, l’a dit sans détour : il faut « protéger nos enfants face aux écrans et aux réseaux sociaux ». Il a raison. Car les faits sont désormais accablants. Les réseaux sociaux ne sont pas de simples outils de communication. Ce sont des systèmes d’ingénierie de l’attention, conçus pour capter, retenir, fragmenter. Leur matière première n’est pas l’information qu’ils nous délivrent : c’est notre temps de cerveau disponible, qu’ils capturent. Or ce cerveau, chez l’enfant, est encore en construction.

Entre projets de loi, enquêtes européennes, avenir incertain de Tiktok aux États-Unis et stratégies à l'international des créateurs de contenu, l’année 2026 s’annonce chargée pour les réseaux sociaux. Tour d’horizon des dossiers et tendances qui pourraient marquer les mois à venir.

LinkedIn, tu l’aimes ou tu le quittes. Et c’est d’ailleurs ce qui semble faire sa force. Alors que X et consorts font l’objet de toutes les critiques, le réseau social pour “pour les professionnels” enregistre une fréquentation record, malgré ses faiblesses évidentes. Décryptage.

WhatsApp vient de franchir les 45 millions d'utilisateurs actifs mensuels dans l'Union européenne. Bruxelles doit donc requalifier l'application en plateforme majeure, avec toutes les contraintes que cela implique pour Meta.

L'an 2025 est mort, vive l'an 2026 ! Aux balbutiements de l'année, j’ai supprimé les réseaux sociaux de mon smartphone. Chronique d'un sevrage (presque) involontaire !

S’il est trop tôt pour évaluer l’impact de la loi, entrée en vigueur il y a tout juste un mois, nombre d’adolescents la contournent sans difficulté.

La France s’apprête à examiner un texte de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. La Vannetaise Anne Le Hénanff, ministre déléguée à l’Intelligence artificielle et au Numérique, est aux manettes.

La plateforme Snapchat met en avant les échanges du quotidien avec sa nouvelle vague de sa campagne “Dites-le en un Snap”, qui accueille pour la première fois des marques comme Decathlon et Leroy Merlin. The post Snapchat déploie l’édition 2026 de sa campagne « Dites-le en un Snap » appeared first on E-marketing.fr.

Les manifestations iraniennes ne connaissent pas de répit, encore moins sur les réseaux sociaux. Si les revendications actuelles restent générales, un nouveau slogan, soufflé par le milliardaire de la tech Elon Musk, est entendu même dans les rues de Téhéran. Car, si la plateforme X est interdite en Iran, les manifestants se réjouissent des messages de soutien qui y pullulent et les relaient lors de leurs manifestations.

Après l’opération ayant conduit à la capture de Nicolás Maduro, les réseaux d’influenceurs proches de l’administration américaine se sont montrés particulièrement actifs sur les réseaux sociaux. Invitée à la Maison Blanche et même au Pentagone, cette sphère bénéficie souvent d’un accueil plus favorable que la presse traditionnelle, dans le cadre d’une "véritable stratégie" d’influence, selon certains experts.

On frôle les bouchons au Parlement ! Une ministre, une députée et une sénatrice ont déposé, chacune, un projet ou une proposition de loi visant à restreindre l’accès des plus jeunes à Instagram, Snapchat, TikTok… Pourquoi une telle inflation en si peu de temps ? Les relations tendues entre Emmanuel Macron et Gabriel Attal n’y seraient pas étrangères…

Le chercheur Michaël Lainé a décrypté en profondeur l’entrée de notre monde médiatique et politique dans l’ère de la post-vérité. L’article « Je ne vois que ce que je crois » : comment Meta fracture le réel est apparu en premier sur L'ADN.

Pour rendre les conversations de groupe plus riches et pratiques à utiliser, Meta déploie trois nouveautés sympathiques sur WhatsApp.
ENTRETIEN. Alors que plusieurs projets de loi proposent l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, Véronique Sassoon, docteure en sciences de la communication et co-autrice de Faire la paix avec nos écrans (Flammarion, août 2025), estime la mesure symbolique, mais largement insuffisante. Formation au numérique, place de l’espace public et irruption de l’IA dans l’intimité des adolescents : selon elle, il faut dézoomer le débat.

Sans rupture notable, 2025 a été marqué par des ajustements discrets des plateformes, entre nouvelles fonctions, vidéo courte et débats sur les usages.

Pour Virginie Sassoon, coautrice de “Faire la paix avec nos écrans”, le projet de loi examiné au Conseil d’État ce jeudi offrirait aux parents épuisés par les conflits avec leurs enfants un cadre salutaire. S’il se double d’une véritable éducation aux médias.

Un projet de loi sera déposé aujourd’hui à l’Assemblée nationale, mais entre les contraintes techniques et le respect du droit européen, son application ne sera pas aisée.

Des règles plus strictes, l’intégration accrue de l’IA et la quête d’authenticité continueront de refaçonner les réseaux sociaux dans un monde toujours plus déconnecté.

Outre le temps perdu, les heures passées à scroller des vidéos courtes et de piètre qualité sur les réseaux sociaux ont-elles un impact négatif sur notre cerveau ? Oui, selon les internautes, peut-être,

Face à la montée en puissance du social commerce, TikTok déploie de nouveaux outils de sécurité pour protéger ses utilisateurs des escroqueries. Cette offensive vise à garantir une expérience d'achat plus sûre sur une plateforme de plus en plus convoitée par les fraudeurs. Source

L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans est devenue une réalité en Australie. Interroger les principaux intéressés permet de constater que leur quotidien est finalement peu impacté par cette première mondiale. Voici pourquoi. Depuis le 10 décembre 2025,...
La France aborde à l'envers le problème de l'impact des réseaux sociaux sur les jeunes, en s'attaquant aux conséquences plutôt qu'aux causes et en ignorant l'agilité de la génération numérique pour contourner les interdictions, explique Laurence Daziano.

Le 1er janvier dernier, nous avons consacré un article au premier bébé de l’année né à Avignon. C’est une tradition dans la presse quotidienne régionale, et un joli souvenir pour les parents qui voient leur nouvelle vie mise à...

Depuis ce lundi, la France vit un bel épisode neigeux : un cauchemar pour certains, un rêve éveillé pour d'autres, et sur X/Twitter, on se marre pas mal entre batailles de neige, cartons sur la...

Des enquêtes ont été ouvertes contre la société X d’Elon Musk en Europe, en Inde et en Malaisie après la création et la diffusion, via Grok, d’images sexualisées générées par l’IA représentant notamment des femmes et des enfants. Ces dérives, largement relayées sur le réseau social, ont suscité une vague d’alertes et entraîné la mobilisation des autorités nationales.

Selon Médiamétrie, X, le réseau social d'Elon Musk fait moins bien que Dailymotion et Yahoo en termes d'audiences. Top Info vous explique pourquoi après les 3 actus du jour.
Le gouvernement prévoit d'interdire l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès septembre 2026. Un projet de loi devrait être discuté au Parlement en début d'année. Mais des questions d'ordre juridique demeurent.

Dans un second article, le projet de loi entend élargir au lycée l’interdiction de l’usage du téléphone portable.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes se filment en train de déballer un caillou à Noël. Ils expliquent à leurs proches que ceux-ci ont coûté une fortune, vendus par leur star préférée. Une tendance bon enfant qui amuse les internautes pour la période des fêtes.

La matinale de LCI revient sur trois tendances qui ont buzzé sur les réseaux sociaux en 2025.

En 2025, des millions d'images générées par IA ont déferlé sur les réseaux sociaux. Leur hyper réalisme vient troubler notre rapport aux images. Décryptage avec Tania Sanchez, professeure agrégée de philosophie.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes se filment en train de manger douze raisins à minuit, le 31 décembre. Cette pratique est censée porter bonheur pour la nouvelle année. D'autres traditions du Nouvel An sont aussi en vogue sur les réseaux sociaux.

Chaque week-end, Laurie Cholewa, Laura Tenoudji, Nicolas Carreau et Sébastien Bordenave font le tour de l'actualité culturelle.

En 2025, entre tendances, termes et contenus « brain rot », les réseaux sociaux ont fait face aux lois de restriction d’âge, à l’IA et à la méfiance accrue des utilisateurs.

Jouer d'un instrument de musique est un investissement de temps et d'argent. Plusieurs technologies peuvent cependant aider dans l'apprentissage. Delphine Sabattier en présente deux dans "Bonjour ! La matinale TF1".

Sur Instagram, TikTok, YouTube, X, Facebook… Impossible, pour les utilisateurs de ces plateformes, d’échapper à des flux continus de millions de vidéos générées par intelligence artificielle. Et ceux-ci en redemandent.

La ministre déléguée à l’Intelligence artificielle et au Numérique, Anne Le Hénanff, a annoncé que ce projet de loi comprendrait également l’interdiction du portable au lycée.

Les vidéos d'animaux remportent souvent un franc succès sur les réseaux sociaux. Mais certains exploitent le filonet produisent du contenu IA pour générer des vues.

Conseils pour protéger sa vie en ligne, accompagnement pas à pas en cas de cyberharcèlement ou d’escroquerie et outils plus ou moins efficaces : l’outil lancé mardi par l’autorité de protection des données adopte une approche didactique.

Pour aider les adolescents à se protéger sur les réseaux sociaux, la CNIL a récemment sorti une application. Baptisée FantomApp, elle permet aux jeunes de bénéficier de conseils pour éviter les dangers des plateformes en ligne. Voici tout ce qu'il faut savoir sur cette application.

L’association de défense des droits numériques reproche à la plateforme chinoise d’avoir suivi, grâce à un service tiers baptisé AppsFlyer, les activités de l’un de ses utilisateurs sur l’application de rencontre LGBTQ+ Grindr.

On s’inquiète à l’Élysée de la menace des réseaux pour les démocraties, mais l’urgence est bien à la sauvegarde des cerveaux, ceux des jeunes, encore en construction.

DÉCRYPTAGE - Une loi pourrait être votée avant la fin du mandat d’Emmanuel Macron. Mais le flou demeure sur le processus législatif et sa mise en œuvre reste un vrai défi.

DÉCRYPTAGE - Après avoir bâti les instruments de son offensive contre les démocraties, le Kremlin renforce son contrôle sur les réseaux sociaux en Russie.
