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Réseaux sociaux

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Innovations, nouvelles fonctionnalités, sécurité, régulation et avancées technologiques sur les principales plateformes de réseaux sociaux.
La CroixLa Croix
Interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans : éloge de l’ennui
L'HumanitéL'Humanité
Troubles alimentaires et symptômes dépressifs… L’Anses alerte sur les effets néfastes des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes
Le FigaroLe Figaro
Les réseaux sociaux nuisent gravement à la santé des adolescents, alerte l’Anses
La TribuneLa Tribune
Interdiction des réseaux sociaux aux ados : l'Anses préconise plutôt la régulation
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Pour l’Anses, il faut des réseaux sociaux « uniquement conçus et paramétrés pour protéger » les mineurs

L'autorité en charge de protéger la santé des Français a publié un rapport analysant l'impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des adolescents. Elle préconise de revoir en profondeur le fonctionnement de ces plateformes, et de les contraindre à proposer aux mineurs uniquement des réseaux sociaux respectueux de la santé mentale : autant de principes à appliquer qui pourraient se heurter à la réalité juridique.

Source Logo01net
CointribuneCointribune
Fuite de données Instagram : Confusion persistante alors que Meta nie toute violation
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Instagram s'est fait voler 17 millions de comptes ! Peut-être le vôtre ! Attention à l'arnaque !
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Panique sur Instagram : une réinitialisation de mot de passe pour rien ?
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Piratage Instagram : les données de 17,5 millions d'utilisateurs ont-elles vraiment été dérobées ?
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OnlyFans, masculinisme, directs, IA… Les nouvelles dérives de l’influence au cœur d’un rapport parlementaire

Achats compulsifs sur les réseaux sociaux, boom des contenus à la demande pour adultes, discours masculinistes, intelligence artificielle (IA)… Un rapport parlementaire, présenté ce mardi au ministère de l’Économie, vise à mieux encadrer les « nouvelles dérives » de l’influence en ligne.Ce texte, consulté par l’AFP (Agence France presse), a pour objectif de « faire appliquer le droit existant ». Il vise aussi à « combler les angles morts de la régulation », indiquent ses auteurs, le député socialiste Arthur Delaporte et l’ancien député Renaissance Stéphane Vojetta, architectes de la loi votée en 2023 pour réguler le secteur des influenceurs.TikTok Shop dans le viseur« On observe une bascule des dérives vers d’autres plateformes, en particulier TikTok, mais pas seulement », explique Arthur Delaporte. Depuis la promulgation de ce texte, qui a œuvré pour la transparence en matière d’identification des collaborations commerciales, les auteurs ont constaté l’émergence de formats de diffusion en direct (« live »), notamment avec TikTok Shop.Ces directs reposent sur des mécanismes de dons et de récompenses virtuelles. Cela crée de fortes incitations à la dépense et facilite la promotion de « produits contrefaits, dangereux ou non conformes ». Les utilisateurs se retrouvent ainsi exposés à des pratiques commerciales agressives, conclut le rapport.Parmi les 78 recommandations, les auteurs préconisent de contraindre les influenceurs à exclure de leur audience les mineurs lors de la promotion de produits et services et de les soumettre à un système d’autorisation préalable de vente. Ils demandent en outre la suspension temporaire de TikTok Shop pour exiger sa mise en conformité avec le droit de la consommation.« Un manque de moyens opérationnels »Le rapport propose aussi d’interdire le démarchage pour recruter des créateurs de contenus pour adultes, par exemple pour OnlyFans, et de proscrire la mise à disposition de fonctionnalités dopées à l’intelligence artificielle (IA) permettant de créer des images à caractère sexuel. Cette recommandation fait écho à la vague de protestations concernant les images dénudées générées par l’IA du réseau social X, Grok. « Cela permet d’élargir le cadre juridique qui interdit la diffusion de contenus intimes sans consentement », plaide Arthur Delaporte.Une autre proposition vise à créer un délit pour « réprimer la promotion de l’idéologie masculiniste ». Les parlementaires cherchent aussi à limiter les comportements violents comme ceux mis en cause dans la mort du streamer Jean Pormanove, décédé lors d’une vidéo en direct sur la plateforme australienne Kick en août dernier.Les auteurs déplorent également « un manque de moyens opérationnels » des services de l’État pour « faire face à la puissance et à la vitesse des plateformes numériques ». La Répression des fraudes (DGCCRF) « doit surveiller plusieurs millions de contenus diffusés quotidiennement sur les réseaux sociaux avec des équipes dimensionnées historiquement pour le commerce physique », mettent-ils en avant.Augmenter ses moyens et ceux de l’Arcom (régulateur du numérique) est de « l’ordre de la sécurité nationale », selon Arthur Delaporte. Il demande ainsi la création d’un portail unique de signalements.

Source LogoLe Parisien
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« Aucune solution n’est infaillible » : interdiction aux mineurs, le casse-tête du contrôle des réseaux sociaux

Comment contrôler ou interdire l’accès à Facebook, Instagram, Snapchat, X et autre TikTok aux mineurs de moins de 13 ou 15 ans ? L’Australie est devenu, il y a un mois tout juste, le premier pays au monde à prendre une mesure radicale d’interdiction totale d’utilisation des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. Emmanuel Macron souhaite que la France prenne des mesures similaires, cette fois-ci pour les moins de 15 ans.Les réponses juridiques et techniques sont nombreuses mais aucune, pour l’instant, ne s’est réellement montrée d’une efficacité de filtrage satisfaisante. L’urgence est pourtant là : 65 % des enfants de primaire sont inscrits sur les réseaux sociaux, d’après un baromètre d’e-Enfance, association de protection et de sensibilisation au harcèlement et aux usages numériques. Une autre étude, publiée par l’Arcom, révèle que plus de quatre jeunes sur cinq, âgés de 11 à 17 ans, utilisent tous les jours au moins un réseau social, tandis que 44 % des mineurs y accèdent avant leurs 13 ans.

Source LogoLe Parisien
Chaque jour, 1 adolescent sur 2 va sur les réseaux sociaux : quels sont les risques ?

Mis en ligne le 13/01/2026 à 01:36 Lecture zen En France, un adolescent sur deux passe entre deux à cinq heures par jour sur un smartphone, souvent pour s’y connecter aux réseaux sociaux. Une fois ce constat établi, une question demeure : comment ces réseaux impactent-ils la santé de ce jeune public ? C’est pour y répondre - et pour aider les pouvoirs publics à prendre des mesures appropriées - que l’Agence nationale de Sécurité sanitaire (Anses) a conduit une expertise. L'étude, basée sur l'analyse de plus d'un millier de recherches scientifiques, révèle que les réseaux sociaux sont conçus pour maximiser le temps d'utilisation à des fins commerciales. Ils déploient des stratégies sophistiquées pour capter l'attention des utilisateurs, notamment via des interfaces manipulatrices (dark patterns) et des algorithmes qui proposent des contenus ultra-personnalisés. Or « l'adolescence est une période sensible dans le développement et la construction de l'identité, soulignent les experts. Ils sont moins dotés de capacités de régulation émotionnelle et comportementale que les adultes ce qui les rend plus vulnérables aux effets délétères des réseaux ». De quels effets parle-t-on ? L'expertise identifie plusieurs effets néfastes majeurs : altération du sommeil : en retardant l'heure du coucher et en perturbant l'endormissement, les réseaux sociaux provoquent somnolence, irritabilité et favorisent les symptômes dépressifs ; dévalorisation de soi : l'exposition aux contenus idéalisés ou retouchés altère l'image corporelle et peut exacerber les troubles alimentaires ; comportements à risques : les algorithmes amplifient l'exposition à des contenus dangereux (troubles alimentaires, automutilation, consommation de drogues) ; cyberviolences : le cyberharcèlement a des répercussions graves sur la santé mentale, amplifié par l'anonymat et la facilité de diffusion. L'étude révèle également que les filles sont plus impactées que les garçons, notamment parce qu'elles utilisent davantage les réseaux visuels axés sur l'apparence et subissent plus de pression liée aux stéréotypes de genre. Des recommandations fortes pour protéger les mineurs Face à ces constats, l'Anses préconise que « les mineurs puissent accéder uniquement aux réseaux sociaux conçus et paramétrés pour protéger leur santé ».  Cela implique la mise en œuvre effective de la limite d'âge de 13 ans prévue par le règlement général sur la protection des données (RGPD). Une révision en profondeur des principes de fonctionnement des réseaux sociaux est aussi indispensable : ne pas avoir recours aux techniques d’interfaces manipulatrices, interdire la diffusion de contenus délétères pour la santé (conduites à risques, jeux d’argent, régimes alimentaires extrêmes, contenus violents, pornographiques, haineux, harcèlement...). L'agence souligne également l'importance de l'éducation au numérique et de l'accompagnement parental, en collaboration avec les adolescents eux-mêmes, qui doivent être impliqués dans l'élaboration des dispositifs de prévention.Anses Chaque jour, 1 adolescent sur 2 va sur les réseaux sociaux : quels sont les risques ? Les réseaux sociaux sont devenus omniprésents dans la vie des adolescents, avec plus de la moitié des 12-17 ans qui les consultent quotidiennement. Face à cette réalité, l'Anses vient de publier une expertise qui tire la sonnette d’alarme sur les risques associés à ces usages.

Source LogoParis Normandie
TF1 InfoTF1 Info
"Des dangers très concrets" : l'Anses alerte sur les effets des réseaux sociaux sur la santé mentale des adolescents
Notre TempsNotre Temps
Les réseaux sociaux nuisent gravement à la santé des ados, alerte l'Anses
Sciences et AvenirSciences et Avenir
Pour protéger la santé mentale des adolescents, les réseaux sociaux doivent changer
Le Figaro SantéLe Figaro Santé
Réseaux sociaux et adolescents : face à des «interfaces manipulatrices», l’Anses veut «responsabiliser les plateformes»
News Image
Réseaux sociaux interdits aux ados : en Australie, un premier mois aussi salué… que contourné

Principale artère commerçante de Brisbane, dans le Queensland (Australie), Queen Street voit déambuler de plus en plus d’adolescents ces derniers jours. Une normalité en temps de vacances scolaires, mais pas seulement. Discord, YouTube, Snapchat, Instagram, TikTok… Depuis désormais un mois, les Australiens de moins de 16 ans n’ont plus accès à l’immense majorité des réseaux sociaux.Une première mondiale que la France scrute attentivement. Deux propositions de loi, l’une gouvernementale et l’autre parlementaire, ont été émises, la première encouragée par le président de la République. Le 31 décembre, Emmanuel Macron a rappelé dans ses vœux son projet d’instaurer une « majorité numérique » à l’âge de 15 ans.

Source LogoLe Parisien
Le réseau social X d'Elon Musk menacé d'interdiction au Royaume-Uni, au Canada et en Australie en raison de la capacité de son IA Grok à générer des images explicites, y compris de mineurs

Le réseau social X d'Elon Musk menacé d'interdiction au Royaume-Uni, au Canada et en Australie en raison de la capacité de son IA Grok à générer des images explicites, y compris de mineursElon Musk a doté Grok d'une fonctionnalité permettant à un utilisateur de X de générer des images explicites à partir de la photo d'un autre utilisateur sans son consentement. La plateforme a rapidement été inondée d'images explicites, y compris de mineurs, suscitant un tollé mondial. Dans un premier temps, X a...

Source LogoDeveloppez
Le MondeLe Monde
Meta demande à l’Australie de revenir sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans
CapitalCapital
Réseaux sociaux interdits aux moins de 16 ans : Meta interpelle l’Australie, qui lui répond
Ouest FranceOuest France
Meta appelle l’Australie à revenir sur son interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans
TV5 MONDETV5 MONDE
Meta exhorte l'Australie à revenir sur son interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans
« Une première en France », 2.500 écoliers oisiens sensibilisés aux risques des réseaux sociaux

2 500 élèves participeront à ces ateliers entre janvier et mai 2026. 2 500 élèves participeront à ces ateliers entre janvier et mai 2026. Mis en ligne le 12/01/2026 à 09:45 Lecture zen Une quinzaine de mains se lèvent, sur les 26 élèves, quand on leur demande s’ils utilisent les réseaux sociaux. La classe de CM2 de l’école Marcel Pagnol à Beauvais était la première à accueillir l’opération de sensibilisation aux enjeux des réseaux sociaux, portée par Adico. D’ici mai, 100 classes de CM2 partout dans l’Oise devraient être sensibilisées à leur tour, soit environ 2500 élèves. « C’est important qu’ils apprennent à protéger leur identité numérique et qu’ils soient conscients des risques alors qu’ils sont de plus en plus exposés » explique Laurence Ruiz, conseillère pédagogique qui a animé la séance.« Je peux donner mes mots de passe à mes amis ? Et à mon frère ? » « C’est une donnée personnelle mon prénom ? » « Moi sur Fortnite on me le demande des fois. » La demi-heure d’échange, qui ne devait durer que 10 minutes, révèle bien l’intérêt que les enfants portent à ces questions. Que ce soit avec les jeux vidéo ou les réseaux sociaux, « la majorité d’entre eux ont des téléphones portables, souligne la professeure, Emilie Fontaine, sans pour autant avoir la conduite à tenir. »« Moi je leur demande de ne plus en parler en classe, continue l’enseignante. Ils reprennent des expressions qu’ils voient sur Tik Tok, font des défis, Internet est vraiment rentré dans l’école. » Les élèves participeront aussi à des ateliers où ils devront rassembler des informations personnelles sur une personne grâce à ses publications.Un projet qui pourrait s’étendreOise Très haut débit, la Cnil, l’atelier Canopée, Adico… plusieurs acteurs se sont associés pour faire voir le jour à ces ateliers. « C’est une première étape de sensibilisation, à la demande des enseignants. Ensuite, on attend à ce qu’ils continuent à travailler dessus indique Antoine Hannicq, conseiller pédagogique à l’éducation nationale. À ma connaissance, c’est une première en France. C’est quelque chose qu’on aimerait bien reproduire dans le futur et étendre au reste du territoire. » Par Lulu Noirot Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Beauvais « Une première en France », 2.500 écoliers oisiens sensibilisés aux risques des réseaux sociaux L’Adico, association pour le développement numérique des collectivités, fait le tour des écoles de l’Oise pour alerter les enfants sur les risques auxquels ils s’exposent dans l’usage des réseaux sociaux. Une première avait lieu ce 9 janvier à l’école Marcel Pagnol à Beauvais.

Source LogoParis Normandie
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Réseaux sociaux : interdisons l’exploitation du cerveau des enfants

Il y a des moments où une société est jugée non pas sur ce qu’elle autorise, mais sur ce qu’elle protège. À l’heure où les plates-formes et leurs ambassadeurs déploient leurs argumentaires, qui instrumentalisent une science et une liberté d’expression dévoyées, il est temps de le dire : protéger les enfants n’a jamais été une atteinte à la liberté ni une entrave au progrès. Ce fut vrai lorsque nous avons interdit le travail des mineurs. Lorsque nous avons encadré l’alcool, le tabac, ou la publicité destinée aux plus jeunes. Ça l’est aujourd’hui lorsqu’il s’agit des réseaux sociaux.Dans ses vœux aux Français, le président, Emmanuel Macron, l’a dit sans détour : il faut « protéger nos enfants face aux écrans et aux réseaux sociaux ». Il a raison. Car les faits sont désormais accablants. Les réseaux sociaux ne sont pas de simples outils de communication. Ce sont des systèmes d’ingénierie de l’attention, conçus pour capter, retenir, fragmenter. Leur matière première n’est pas l’information qu’ils nous délivrent : c’est notre temps de cerveau disponible, qu’ils capturent. Or ce cerveau, chez l’enfant, est encore en construction.

Source LogoLe Parisien
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La réponse d’Elon Musk à l’ayatollah Khamenei sur X, scandée en écho lors des manifestations iraniennes

Les manifestations iraniennes ne connaissent pas de répit, encore moins sur les réseaux sociaux. Si les revendications actuelles restent générales, un nouveau slogan, soufflé par le milliardaire de la tech Elon Musk, est entendu même dans les rues de Téhéran. Car, si la plateforme X est interdite en Iran, les manifestants se réjouissent des messages de soutien qui y pullulent et les relaient lors de leurs manifestations.

Source LogoRFI
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De la guerre en Irak à l’opération au Venezuela, les Etats-Unis servent la même partition qui privilégie la propagande à l’information, remplaçant les journalistes par des influenceurs

Après l’opération ayant conduit à la capture de Nicolás Maduro, les réseaux d’influenceurs proches de l’administration américaine se sont montrés particulièrement actifs sur les réseaux sociaux. Invitée à la Maison Blanche et même au Pentagone, cette sphère bénéficie souvent d’un accueil plus favorable que la presse traditionnelle, dans le cadre d’une "véritable stratégie" d’influence, selon certains experts.

Source LogoBFMTV
Réseaux sociaux et adolescents : « Si nous ne parlons que d'interdiction, nous passons à côté du sujet » (Véronique Sassoon)

ENTRETIEN. Alors que plusieurs projets de loi proposent l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, Véronique Sassoon, docteure en sciences de la communication et co-autrice de Faire la paix avec nos écrans (Flammarion, août 2025), estime la mesure symbolique, mais largement insuffisante. Formation au numérique, place de l’espace public et irruption de l’IA dans l’intimité des adolescents : selon elle, il faut dézoomer le débat.

Source LogoLa Tribune
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Les enquêtes contre X, d’Elon Musk, se multiplient, en Europe, en Inde et en Malaisie après la génération et la diffusion par Grok d’images à caractère sexuel de femmes et d’enfants

Des enquêtes ont été ouvertes contre la société X d’Elon Musk en Europe, en Inde et en Malaisie après la création et la diffusion, via Grok, d’images sexualisées générées par l’IA représentant notamment des femmes et des enfants. Ces dérives, largement relayées sur le réseau social, ont suscité une vague d’alertes et entraîné la mobilisation des autorités nationales.

Source LogoBFMTV