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Actualités sur les actions, mobilisations et revendications des syndicats en France, et leur impact sur les conditions de travail et la vie sociale.
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« La victoire judiciaire contre Auchan couronne une lutte syndicale de 10 ans » : le décryptage de Damien Condemine, avocat de la CGT

Après l’annulation par la cour administrative d’appel de Douai (Nord) du plan de licenciements d’Auchan, Damien Condemine, avocat de la CGT, revient sur la portée historique de cette décision. En reconnaissant l’existence d’un groupe Mulliez, propriétaire de l’enseigne, la justice ouvre la voie à une convergence des luttes entre les salariés des 130 entreprises de cet empire commercial, qui détient 20 % de l’économie française.

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« Une des plus grandes attaques jamais menées contre les travailleurs » : contre la réforme du Code du travail, les Portugais ne lâchent rien

La CGTP-IN, un des principaux syndicats portugais appelle à nouveau à la mobilisation ce mardi 13 janvier. Dans l’impulsion du mouvement lancé le 11 décembre, une manifestation est prévue pour 14 h 30 dans la capitale, pour protester contre la réforme du Code du travail, qui prévoit notamment une facilitation des licenciements, un dérèglement du temps de travail ou encore des atteintes aux droits de congés parentaux.

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Les temps forts de 2026

Budget introuvable, débat sur la fin de vie qui s’enlise, élections municipales à haut risque… Cette année s’annonce compliquée sur le plan politique, avec la présidentielle de 2027 en ligne de mire. Côté syndical, en revanche, le cru 2026 sera riche avec le congrès de la CFDT en juin et les élections fonctions publiques en décembre. Entre-temps, la conférence travail-emploi-retraites doit permettre aux partenaires sociaux de préparer “l’après-Macron” en mettant sur la table des pistes de réforme.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

Source LogoSyndicalisme Hebdo
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NOyon. La justice ordonne la réintégration de l’agent syndicaliste Olivier Chabenat

Dans le dossier Chabenat, c’est une nouvelle défaite pour la Ville de Noyon. Et une nouvelle victoire pour l’agent révoqué au 1er décembre. Ce lundi 12 janvier, faisant suite à une audience du jeudi 8, les juges du tribunal administratif ont ordonné à la ville de Noyon de suspendre la révocation de l’agent. Olivier Chabenat, […] L’article NOyon. La justice ordonne la réintégration de l’agent syndicaliste Olivier Chabenat est apparu en premier sur Oise Hebdo.

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Grève des cheminots : la circulation des TER s’annonce perturbée ce mardi 13 janvier dans les Hauts-de-France

La circulation des trains risque d’être perturbée ce mardi 13 janvier. Une grève est en effet annoncée. Il s’agit d’un mouvement social national, en marge des Négociations annuelles obligatoires (NAO). Sur ses réseaux sociaux, TER Hauts-de-France annonce qu’un mouvement de grève aura lieu ce mardi 13 janvier. L’appel a été lancé par la CGT-Cheminots pour […] L’article Grève des cheminots : la circulation des TER s’annonce perturbée ce mardi 13 janvier dans les Hauts-de-France est apparu en premier sur Oise Hebdo.

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Grève au Louvre : le musée est fermé ce lundi 12 janvier

AFP / BLANCA CRUZ Mis en ligne le 12/01/2026 à 14:14 Lecture zen Le Louvre est contraint de rester fermé lundi 12 janvier 2026 après la reconduction de la grève de ses agents engagés depuis mi-décembre 2025 dans une mobilisation pour de meilleures conditions de travail, a appris l’AFP auprès du musée et des syndicats.Réunis dans la matinée en assemblée générale, entre 300 à 350 agents ont voté la grève faute d’avancées suffisantes dans les négociations engagées avec le ministère de la Culture et la direction du Louvre, ont indiqué la CFDT et la CGT. À lire aussi Casse au Louvre, Sarkozy en prison, PSG au sommet : dix événements marquants de 2025 en France En conséquence, le musée n’est pas en mesure d’ouvrir ses portes, selon une porte-parole du Louvre, et restera fermé pour la deuxième fois depuis le début de la mobilisation le 15 décembre 2025. Par AFP Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : musée du Louvre Paris Grève au Louvre : le musée est fermé ce lundi 12 janvier Il s’agit du mouvement de grève lancé en décembre 2025. Conséquence de ce mouvement social sur le musée parisien ? Le Louvre est fermé au public lundi 12 janvier 2026.

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« CDIsation » des contractuels, « droit de se taire » pour les fonctionnaires, inclusion… Que contient le nouveau projet de loi pour la fonction publique ?

Le gouvernement Lecornu va présenter le mardi 13 janvier un texte visant à mettre en conformité le droit de la fonction publique avec la Constitution, après plusieurs censures des Sages en juillet 2025. Si ces propositions constituent une avancée, notamment pour les contractuels, les syndicats dénoncent des « mesurettes » bien en deçà des enjeux.

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L'IndépendantL'Indépendant
Grève à la SNCF : malgré l'appel à la mobilisation, le trafic devrait être quasi normal ce mardi
Ouest FranceOuest France
Grève SNCF : malgré un appel à la grève, « des perturbations limitées » mardi 13
Centre Presse AveyronCentre Presse Aveyron
Grève à la SNCF : quel sera l’état du trafic ferroviaire ce mardi 13 janvier ?
Notre TempsNotre Temps
Grève SNCF: le trafic attendu quasi normal mardi
Titres-restaurant : les syndicats tirent la sonnette d’alarme

Mis en ligne le 11/01/2026 à 16:14 Lecture zen Parmi les concurrents de la restauration figurent aussi les coins cuisine installées dans les Airbnb et des hôtels, qui permettent aux touristes de préparer leur repas, ou les grandes boulangeries offrant formules et tables, constate le Havrais Romain Crevel, vice-président de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (Umih) 76, organisation patronale.Mais la grogne la plus profonde concerne aujourd’hui une récente décision de l’État, qui a fait un tollé dans les syndicats. Un agrément a été accordé à Hema, enseigne spécialisée dans la décoration, pour accepter les titres-restaurant. « On a validé le fait que des magasins comme ceux-là puissent, parce qu’ils vendent trois chips et trois barres de chocolat, accepter ces titres. Ce sont encore des millions d’euros qui vont quitter notre secteur », enrage Romain Crevel.Président du GHR (Groupement des hôtelleries et restaurations de France) en Normandie, lui aussi havrais, Slimane Hamzaoui est tout autant remonté. « Le titre-restaurant a été créé pour les salariés et à destination des restaurants. Suite au Covid, il a été ouvert à la grande distribution. Et il le reste… On a de moins en moins de monde le midi. La profession s’est bien fait avoir. Il ne faut plus l’appeler titre-restaurant ! » Par Karine Leroy Arnaud Rouxel Titres-restaurant : les syndicats tirent la sonnette d’alarme

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Europe 1Europe 1
Colère des médecins libéraux : après avoir manifesté à Paris, 2.000 d'entre eux vont «s'exiler» à Bruxelles ce dimanche
Europe 1Europe 1
Médecins libéraux en colère : des milliers de blouses blanches dans les rues contre le budget de la Sécu
TF1 InfoTF1 Info
Arrêts maladie mieux contrôlés : les médecins se rebiffent
Les EchosLes Echos
Des milliers de médecins ont défilé dans Paris contre « la dérive autoritaire »
« Aider, c’est ma nature » : Jean-Jacques Bellanger, cinquante ans de bénévolat à Lillebonne

Figure du bénévolat, Jean-Jacques Bellanger a passé cinquante ans au service des autres à Lillebonne. Mis en ligne le 11/01/2026 à 07:19 Lecture zen Héros du quotidien »… Une mention qu’il accueille avec timidité. « Héros, je ne sais pas trop. Mais dans mon quotidien, oui, il y a eu des choses qui ont marqué ma vie ! » Bénévole depuis plus de cinquante ans à Lillebonne, Jean-Jacques Bellanger a toujours eu le réflexe d’aider.Tout commence par le secourisme. « J’ai eu mon brevet le 31 décembre 1974. Puis je me suis ensuite engagé à la Croix-Rouge pendant 35 ans, comme bénévole puis membre du conseil d’administration. J’ai toujours voulu venir en aide à mon prochain : aider c’est dans ma nature. »« Je vous encourage tous à vous engager. Le bénévolat apporte autant à celui qui donne qu’à celui qui reçoit. » Figure du bénévolat, Jean-Jacques Bellanger a passé cinquante ans au service des autres à Lillebonne. - Photo Coline Poiret-Mellier Le don du sang devient ensuite son autre combat. Donneur depuis 1974, il a été profondément marqué par la perte de son oncle, victime d’un accident du travail et décédé faute de sang disponible pour le transfuser. En 1985, il crée l’amicale des donneurs de sang de Lillebonne, forte alors de 120 adhérents. Depuis, il accueille les donneurs, mobilise les communes, sensibilise sans relâche. Un bénévole infatigableEt ce n’est pas tout. Ouvrier chez Renault Sandouville, souvent en 3x8 ou en déplacement, il trouve toujours du temps pour les autres : quinze ans comme secrétaire-trésorier des Jardins ouvriers du Four-à-Chaux, vingt ans comme sacristain à la paroisse Sainte-Honorine du Val de Seine, une fidélité indéfectible au Téléthon. À lire aussi «Aider son prochain» : Jean-Jacques Bellanger, cinquante ans de bénévolat récompensés À une époque où les associations peinent à recruter, où l’engagement s’effrite, Jean-Jacques Bellanger fait figure de repère. Un de ces visages qui tiennent un territoire.« Cinquante ans de bénévolat… ce n’est pas simple à résumer », glisse-t-il, ému. Avant d’ajouter : « Je vous encourage tous à vous engager. Le bénévolat apporte autant à celui qui donne qu’à celui qui reçoit. » Et son secret pour tenir aussi longtemps ? « L’entourage, l’écoute des autres… et surtout : le sourire ! » Par Coline Poliret-Mellier Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Étoiles - Héros du quotidien Lillebonne (Seine-Maritime) « Aider, c’est ma nature » : Jean-Jacques Bellanger, cinquante ans de bénévolat à Lillebonne Depuis cinquante ans, Jean-Jacques Bellanger est de tous les engagements à Lillebonne : secourisme, don du sang, paroisse, jardins ouvriers… Un volontaire infatigable, aujourd’hui sélectionné pour les Étoiles de Paris Normandie 2026, dans la catégorie Héros du quotidien. Video

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Colère des médecins libéraux : après avoir manifesté à Paris, 2.000 d'entre eux vont «s'exiler» à Bruxelles ce dimanche
Europe 1Europe 1
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Arrêts maladie mieux contrôlés : les médecins se rebiffent
Les EchosLes Echos
Des milliers de médecins ont défilé dans Paris contre « la dérive autoritaire »
Le FigaroLe Figaro
1er mai : unanimes, les syndicats appellent les députés à maintenir la journée «chômée et payée»
Charente LibreCharente Libre
Congés payés : l’employeur doit bien prouver qu’il a permis au salarié de les prendre
Le TélégrammeLe Télégramme
1er mai : les syndicats appellent les députés à maintenir le jour « chômé et payé » avant un vote prévu le 22 janvier
Le Berry RépublicainLe Berry Républicain
Projet d’ouvrir des commerces le 1er-Mai : les syndicats appellent les députés à maintenir ce jour “chômé et payé”
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Un préjudice de près de 100 000 euros : une enquête ouverte pour un détournement de fonds à la CPAM de l’Essonne

Un sacré trou dans les caisses, pas franchement le bienvenu à l’approche de la fin d’année et dans le contexte économique actuel. Le préjudice s’élève à près de 100 000 euros, comme le confirme le parquet d’Évry-Courcouronnes, qui annonce l’ouverture d’une enquête après que deux plaintes ont été déposées suite à la suspicion d’un détournement de fonds au préjudice du comité social et économique (CSE) de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Essonne (CPAM 91).« Le CSE de la CPAM 91 a déposé plainte le 20 novembre 2025, la CPAM a déposé plainte à son tour le 10 décembre. La plainte vise une période de prévention allant du 10 janvier au 7 novembre 2025 », indique Grégoire Dulin, le procureur de la République, qui précisait en fin de semaine dernière qu’il n’y avait pas eu d’interpellation.« Nous suivons de près la situation, qui a fait l’objet d’un dépôt de plainte », se contente de déclarer Frédéric Baysselance, le directeur général adjoint de la caisse primaire départementale, en se refusant à tout autre commentaire.Selon nos informations, c’est la comptabilité de l’organisme, qui aurait découvert des virements vers un compte extérieur, mi-novembre. D’après un agent souhaitant garder l’anonymat, en interne, tous les regards sont tournés vers un membre du bureau de l’instance représentative du personnel de la CPAM 91, dont le siège est basé à Évry.Selon la même source, ce dernier aurait été mis à pied provisoirement, avant de retrouver son poste mi-décembre. « Il est revenu comme si de rien n’était. Ça crée une ambiance compliquée pour lui… », rapporte notre interlocuteur.« Aucune incidence sur le fonctionnement du CSE »Du côté des représentations syndicales de la CPAM 91, la prudence est de mise pendant l’enquête. « Juridiquement, je ne peux rien dire », se contente de répondre un représentant de la CGT. « Heureusement, ce détournement n’a aucune incidence sur le bon fonctionnement du CSE et les activités sociales et culturelles distribuées aux salariés », assure la CFDT.La branche FO de la CPAM 91 n’a pas donné suite à nos sollicitations. Toutefois, dans un document interne destiné à ses adhérents et que « Le Parisien » a pu consulter, ses élus évoquent « une affaire affligeante » et écrivent qu’ils « communiqueront plus tard avec plus de détails, afin de ne pas interférer l’enquête en cours, pour apporter un éclaircissement sur ce fait divers qui affecte les œuvres sociales et culturelles ».Les élus FO ont demandé « un audit indépendant afin d’établir la réalité des faits avec la plus grande impartialité », ainsi qu’un « dépôt de plainte immédiat ». Le « dépôt de plainte contre X » figure d’ailleurs dans les quatre points ajoutés à l’ordre du jour de la dernière assemblée plénière du CSE, qui s’est tenue le 18 décembre dernier. Il y est aussi question de la destitution d’un cadre du CSE que nous n’avons pas été en mesure de confirmer.« On verra ce que l’enquête va donner. Il y a un comptable dans le bureau du CSE, est-ce qu’il y a eu des alertes ? Il n’y a pas de nouvelles à ce jour », réagissait, ce lundi 5 janvier, Christophe Le Comte, secrétaire général de l’union départementale du syndicat FO.

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« Les hausses des tarifs des mutuelles en 2026 sont illégales », avertit le député PS Jérôme Guedj

L’année débute à peine que le sujet brûlant des cotisations de complémentaires santé revient déjà sur la table. En validant l’essentiel du budget de la Sécu le 30 décembre, le Conseil constitutionnel a aussi donné le feu vert à une disposition incluse dans l’article 13 du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). « Pour l’année 2026, le montant des cotisations (d’assurance maladie complémentaire) ne peut être augmenté par rapport à celui applicable pour l’année 2025. »Un coup de tonnerre. « C’était une manière d’envoyer un signal fort pour confirmer la volonté du législateur que la nouvelle taxe sur les complémentaires santé ne soit pas répercutée sur les cotisations », argue le député PS de l’Essonne Jérôme Guedj, à l’origine de l’amendement adopté le 4 décembre. Cette contribution de 2,05 % assise sur les cotisations doit permettre de récupérer l’argent de transferts de charges finalement non réalisés l’an passé mais que les complémentaires auraient anticipé sur leurs tarifs 2025.

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Une nouvelle grève au musée du Louvre ? Les agents se réunissent ce lundi matin pour en décider

Le musée du Louvre (Ier arrondissement de Paris) pourrait de nouveau fermer ses portes. Ce lundi 5 janvier, les personnels du célèbre musée parisien se réunissent en assemblée générale pour décider de reconduire ou non leur mouvement de grève, dans un climat social particulièrement tendu.Convoquée à l’appel de trois syndicats — la CGT, la CFDT et Sud —, cette assemblée se tient aujourd’hui dans l’auditorium situé sous la pyramide du Louvre. L’enjeu : déterminer si un nouveau préavis de grève sera activé, avec le risque de priver les visiteurs du plus grand musée du monde.Dans un communiqué commun, les organisations syndicales estiment que les propositions transmises par le ministère de la Culture sont « toujours jugées insuffisantes et en dessous des réalités du quotidien », dénoncent-elles. Une colère qui ne faiblit pas depuis plusieurs semaines.Un conflit qui s’enracineCe mouvement social s’inscrit dans un contexte de crise pour l’établissement. Le 8 décembre dernier, les personnels avaient déjà voté le dépôt d’un préavis de grève reconductible et demandé l’ouverture de négociations au niveau du ministère de la Culture afin d’obtenir des réponses à des revendications jugées « urgentes » par les syndicats.Parmi les demandes prioritaires figurent un changement de gouvernance du musée, la priorisation des travaux de mise en sûreté et de sécurité de l’établissement, ainsi que la création d’emplois à hauteur des besoins réels. Des enjeux cruciaux pour un musée qui accueille des millions de visiteurs chaque année.Face à l’insuffisance des propositions ministérielles issues des différentes réunions de négociation, les personnels étaient déjà passés à l’action mi-décembre. Le musée avait ainsi connu trois jours de grève, les 15, 17 et 18 décembre, perturbant la venue de nombreux touristes en cette période de fin d’année.Un établissement sous pressionL’assemblée générale de ce lundi intervient alors que le Louvre traverse une période particulièrement éprouvante. Depuis le spectaculaire cambriolage survenu le 19 octobre dans la galerie d’Apollon, l’état général du musée a été pointé du doigt à de nombreuses reprises.Galeries fermées pour délabrement, inondations, sécurité défaillante : les problèmes s’accumulent et alimentent l’actualité du monument. Ces dysfonctionnements nourrissent la colère des agents, qui déplorent depuis longtemps des conditions de travail dégradées et un sous-effectif chronique.La vétusté du bâtiment et les incidents à répétition ont mis en lumière les fragilités d’un établissement et pour les syndicats, il est urgent d’agir avant que la situation ne se dégrade davantage.Le préavis de grève voté pour ce 5 janvier sera donc débattu lors de cette assemblée générale matinale. Les personnels devront décider collectivement s’ils actent ou non une nouvelle journée de mobilisation. Une décision qui pourrait contraindre la direction à fermer de nouveau les portes du musée, comme cela avait été le cas à la mi-décembre.

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Les poubelles débordent à Lille

Les poubelles s'accumulent dans une partie de l'agglomération de Lille. Depuis huit jours, les éboueurs sont en grève. Un conflit qui porte sur les salaires et les conditions de travail, dont les conséquences touchent un demi- million d'habitants. En plus de l'insécurité, s'ajoute de sérieux problèmes d'hygiène et l'arrivée des nuisibles. Seul 20 % des collectes ont été assurées. La métropole essaie de presser les négociations. En attendant, elle demande aux riverains de garder les déchets à l'intérieur.

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Grève des éboueurs : 500 000 habitants privés de ramassage

Dans le Nord, les déchets s'accumulent dans les rues de la métropole lilloise. Depuis plus d'une semaine, les éboueurs sont en grève. Ils réclament une réorganisation de leurs tournées, de meilleures conditions de travail et une augmentation des salaires. Une grève qui impacte 52 communes, soit plus de 500 000 habitants. À l'approche du réveillon de la Saint-Sylvestre, tous espèrent que les sacs-poubelles seront ramassés, pour des questions de sécurité.

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Agriculteurs : un réveillon sur l'autoroute

Pas de trêve de Noël pour les agriculteurs qui restent mobilisés. Certains ont passé le réveillon sur leurs barrages pour continuer de protester contre la gestion de la dermatose bovine. C'était le cas sur l'A64, à Carbonne (Haute-Garonne), où nous avons rencontré Benjamin. S'ils sont à peine cinq au réveil, le chapiteau sur place a accueilli jusqu'à 400 personnes pour le réveillon. Une réception qui a demandé des provisions en grande quantité.

Source LogoTF1 Info
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« On est précaires et vulnérables » : les personnes prostituées dénoncent les politiques stigmatisantes

À l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux travailleuses du sexe (TDS), une vingtaine de personnes se sont mobilisées ce mercredi 17 décembre. Ce rassemblement, organisé par le Strass, le syndicat du travail sexuel, visait à rendre hommage à celles qui ont été assassinées mais aussi à dénoncer l’impact des politiques actuelles sur leur quotidien et leur sécurité.

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« C’est une mission à temps plein » : les Restos du cœur 95 manquent de bénévoles pour les postes à responsabilité

Il suffit d’un petit tour dans le plus grand centre de distribution des Restos du cœur 95, à Argenteuil, pour s’en convaincre : les bénévoles ne veulent plus avoir de poste à responsabilité. Pot de confiture entre les mains, Dominique s’occupe ce jeudi 27 novembre du stand complément (confiture, beurre, pain de mie, etc.) Voilà 9 ans qu’il est membre de l’association et il l’assume sans sourciller : « Je le vois notre responsable, il a toujours plein de choses à faire et à prévoir. J’étais agent de maîtrise dans un entrepôt donc je sais ce que c’est d’encadrer une équipe. À la retraite, ce n’est plus ce que j’ai envie de faire. »Comme Dominique, ils sont nombreux à bouder les fonctions d’encadrement. Depuis le 3 septembre, les Restos du cœur 95 ont posté, sur leur site Internet, 16 annonces de recherche de bénévoles. 15 d’entre elles concernent des postes de chef ou de chef adjoint. Ramasse, collecte et dons, présentation en milieu scolaire, logistique, événementiel, ressources humaines… Aucun domaine n’est épargné. Et les besoins sont d’autant plus importants dans l’entrepôt d’Argenteuil qui accueille le siège départementale et alimente également les Hauts-de-Seine.Veste en velours rouge sur le dos et badge Resto du cœur sur la poitrine, Marie-France Ligeret, secrétaire départementale, responsable communication et simple bénévole distribution les jeudis matin au centre d’Argenteuil précise : « Si on regarde le fonctionnement de l’association, vu de l’extérieur, ça n’a aucun impact. Mais ça veut dire que ce sont ceux qui sont là qui font à la place des autres. »« J’en ai assez »Une surcharge de travail qui ne peut pas fonctionner dans le temps long. D’autant que la moyenne d’âge des bénévoles est de 70 ans. « On est à un âge où on peut tomber malade à tout moment. On avait une responsable des ressources humaines qui est tombée malade et quelques mois après, elle nous a quittés », s’attriste Marie-France Ligeret.En réalité, les 15 offres de bénévolat concernent des postes déjà occupés. L’association tente, dans la plupart des cas, de créer des binômes pour soulager les encadrants. Mais, quelquefois, il s’agit de remplacer un bénévole qui souhaite prendre le large. « Aujourd’hui, on a quelqu’un qui s’occupe de la ramasse, collecte et dons mais, ça fait deux ans maintenant qu’il dit : Je voudrais faire autre chose, retourner vers le terrain, j’en ai assez, etc. » souffle la secrétaire départementale tout en déplorant ne trouver aucun remplaçant.La raison ? Ce sont des missions chronophages qui ne coïncident plus avec les évolutions du bénévolat, communes à toutes les associations. D’après le dernier baromètre de France bénévolat, « les formes traditionnelles d’engagement, souvent régulières et denses, cèdent progressivement la place à des pratiques plus ponctuelles et plus souples ».Aux Restos du cœur, les bénévoles vont davantage être présents un ou deux jours par semaine, contre trois ou quatre par le passé. Pour garder du temps libre ou pour multiplier les engagements par ailleurs. Penchée sur la fiche d’une personne accueillie, Christine, 61 ans, agit dans le centre de distribution d’Argenteuil deux matins par semaine. À la question : accepteriez-vous d’être cheffe ? Cette dernière se fend d’un « non » spontané.Pourquoi ? « Ca me demanderait plus d’engagement que ce que je peux donner aujourd’hui. J’ai d’autres activités en dehors des Restos du cœur. Je suis aidante de mes parents. Ça me demande du temps et c’est une charge mentale importante », détaille la néoretraitée.À ses côtés, Hervé Robert, responsable du centre de distribution d’Argenteuil depuis 5 ans, acquiesce. « Être bénévole responsable, c’est une mission à temps plein, sourit cet ancien chef à la RATP. Aux 6 heures de présence par jour, s’ajoutent les autres missions comme gérer les stocks, répondre aux mails, etc. Au total, je dois certainement faire 30 heures de travail par semaine. »Un job à plein temps donc. Mais, ne dit-on pas que tout travail mérite salaire ? « Si tous les postes de responsables étaient rémunérés, on ne pourrait distribuer que 30 % de ce qu’on distribue aujourd’hui », explique Marie-France Ligeret. Et d’ajouter : « Rémunérer nos plus de 700 bénévoles coûterait plus de 2,2 millions d’euros ».Le mécénat de compétences : une solution miracleFace à cette impasse, une « solution miracle » semble se dessiner : le mécénat de compétences. Des entreprises mettent à disposition des associations certains de leurs employés, souvent en fin de carrière. « Ça fonctionne bien parce qu’ils sont présents tous les jours et ça nous coûte rien, se satisfait la secrétaire départementale. Encore faut-il les trouver. Les offres d’emploi ne suffisent pas donc on s’est mis à trois pour recontacter toutes les entreprises avec lesquelles on a déjà travaillé. »Au-delà des postes à responsabilité, les Restos du cœur vont bientôt lancer un processus de réflexion à l’échelle nationale pour renouveler la façon d’approcher les bénévoles en cohérence avec leurs nouvelles aspirations.

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« Il y a une grande exaspération » : les salariés du Louvre reconduisent la grève à l’unanimité

Les agents du Louvre ont décidé ce mercredi 17 décembre de poursuivre leur mouvement contre des « conditions de travail toujours plus dégradées » et la détérioration de l’accueil du public. La grève a été reconduite à l’unanimité face aux propositions du ministère de la Culture « jugées insuffisantes et inacceptables par le personnel ». La direction Paris annonce, de son côté, une ouverture partielle du musée.

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Samu social d’Île-de-France : une grève massive pour dénoncer des conditions « indignes »

Ce mardi 16 décembre, six des huit plates-formes du Samu social d’Île-de-France débraient pour dénoncer des conditions de travail qu’ils jugent « catastrophiques ». Selon une information de France Info, seules les plates-formes de Paris et de Seine-Saint-Denis ne participent pas au mouvement de grève.Depuis plusieurs années, les travailleurs sociaux du Samu social tirent la sonnette d’alarme. « D’une année sur l’autre, c’est de pire en pire », a témoigné ce mardi une salariée sur France Inter. Cette grève, qui doit durer jusqu’à jeudi 18 décembre, vise à mettre en lumière une situation devenue intenable : manque de personnel, salaires jugés insuffisants, locaux vétustes et surcharge de travail.Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre plus large d’un mouvement des travailleurs du social. Travailleurs sociaux du public, mais aussi des associations, seront donc dans la rue pour dénoncer le manque de moyens dans leur secteur.Un mouvement social qui s’inscrit dans la duréeLes grévistes portent plusieurs exigences. En premier lieu, ils réclament une augmentation salariale. Les travailleurs sociaux demandent également un renforcement des effectifs pour faire face à une demande croissante. Le nombre de personnes à la rue ne cesse d’augmenter en Île-de-France, tandis que les moyens alloués aux structures d’hébergement d’urgence stagnent, voire diminuent.Ce n’est pas la première fois que le Samu social fait grève. En septembre 2024, nous rapportions déjà dans nos colonnes un appel à la grève au Samu social de Paris pour dénoncer des « conditions de travail indignes ». Les salariés protestaient alors contre des locaux délabrés, un manque criant de moyens et une surcharge de travail chronique.Mais cette fois, le mouvement prend une ampleur sans précédent avec la mobilisation simultanée de six plates-formes franciliennes. Une coordination intersyndicale s’est mise en place pour porter les revendications au niveau régional. Les syndicats espèrent ainsi peser davantage face aux pouvoirs publics et à la direction du Samu social.Si la grève mobilise massivement, les travailleurs sociaux assurent qu’un service minimum sera maintenu pour ne pas laisser les personnes en détresse sans solution. Les syndicats appellent les pouvoirs publics à entendre leurs revendications et à engager rapidement des négociations. La mobilisation de ce mardi marque le début d’un bras de fer qui pourrait durer si aucune réponse concrète n’est apportée.

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Le Louvre fermé à la dernière minute

Les visiteurs du Louvre ont été informés ce lundi matin que le musée ne serait pas ouvert. Le personnel a voté la grève à l’unanimité près de deux mois après le cambriolage du siècle, qui a révélé plusieurs dysfonctionnements. Les syndicats réclament plus de moyens pour rénover le bâtiment, des mesures visant à garantir sa sécurité et de meilleures conditions de travail. Une assemblée générale décidera ce mercredi d’une nouvelle journée de grève avec l’ouverture ou non du musée.

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« On se prépare à une mobilisation puissante » : les syndicats et les salariés du Louvre se penchent sur une grève reconductible

Les salariés du Louvre se sont réunis, lundi 15 décembre, à partir de 9 heures, à l’occasion d’une assemblée générale pour décider d’un prolongement de la grève en cours. Alors que l’établissement mondialement reconnu n’a pas ouvert ses portes ce lundi matin, ses travailleurs accusent la direction d’alimenter un manque d’effectifs constant, des conditions de travail précaires et la vétusté du bâtiment.

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