
Pour son centenaire, la CGT des territoriaux de Châtellerault, réuni mardi 13 janvier 2026 en congrès, a élu un nouveau bureau et fait le plein de revendications. La responsable, Valérie Hernandez, repart pour un nouveau mandat.
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Pour son centenaire, la CGT des territoriaux de Châtellerault, réuni mardi 13 janvier 2026 en congrès, a élu un nouveau bureau et fait le plein de revendications. La responsable, Valérie Hernandez, repart pour un nouveau mandat.

Ce mardi 13 janvier 2026, au Mans (Sarthe), deux vérificateurs de la Setram qui contrôlaient les titres de transport des passagers dans un bus de la ligne T3 peu avant 8 h ont été frappés par un groupe de jeunes. Les syndicats sont remontés.

Tandis que les salariés de Teisseire ont obtenu en justice l’annulation d’un plan de continuité d’activité (PCA), utilisé par les patrons pour contourner la grève, leur avocat savoure une victoire qui pose des limites à ce dispositif et consacre l’obligation d’information des CSE en la matière.

Les agents des guichets de poste de Cerdagne, Conflent et Capcir ont déposé un préavis de grève illimité à partir de ce mercredi 14 janvier 2026. Le mouvement vise à protester contre la réorganisation mise en place ce...

Après l’annulation par la cour administrative d’appel de Douai (Nord) du plan de licenciements d’Auchan, Damien Condemine, avocat de la CGT, revient sur la portée historique de cette décision. En reconnaissant l’existence d’un groupe Mulliez, propriétaire de l’enseigne, la justice ouvre la voie à une convergence des luttes entre les salariés des 130 entreprises de cet empire commercial, qui détient 20 % de l’économie française.

« Avez-vous besoin de quelque chose ? » Une phrase simple, souvent accompagnée d’un sourire, que l’on peut entendre chaque… L’article Les P’tits Gilets : une aide aux sans-abri au cœur de la ville de Nantes est apparu en premier sur Big City Nantes.

Déjà mobilisés depuis le 24 décembre, les syndicats représentant les employés de Météo France ont déposé un nouveau préavis de grève, qui court désormais jusqu’au 31 janvier, a appris « Ouest-France » ce mardi 13 janvier. Ils dénoncent l’érosion de leur droit de grève après une décision de l’établissement public.

Chez TP et Concentrix, géants des centres d’appels, les écarts au script commercial sont détectées par les algorithmes et remontées à la hiérarchie. Les syndicats s’inquiètent des conséquences psychosociales.

La CGTP-IN, un des principaux syndicats portugais appelle à nouveau à la mobilisation ce mardi 13 janvier. Dans l’impulsion du mouvement lancé le 11 décembre, une manifestation est prévue pour 14 h 30 dans la capitale, pour protester contre la réforme du Code du travail, qui prévoit notamment une facilitation des licenciements, un dérèglement du temps de travail ou encore des atteintes aux droits de congés parentaux.

Mardi 13 janvier 2026La CGT des Abers se mobilise pour dénoncer la possible suppression de 15 à 18 postes dans les Ehpad de Lannilis, Landéda et Plouguerneau (Finistère). Jeudi 8 janvier 2026, devant l’Ehpad de Plouguerneau, le syndicat était présent, accompagné de familles de résidents, pour réaffirmer son soutien aux agents.

Réunis au siège de l’Unédic, les partenaires sociaux divergent toujours sur le périmètre de la négociation, que le patronat voudrait élargir bien au-delà des ruptures conventionnelles.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

Le congrès de l’Union régionale interprofessionnelle des Hauts-de-France, fin novembre à Wallers (Nord), a montré le visage d’une URI apaisée, unie derrière ses représentants et pleine d’énergie pour aborder la prochaine mandature – placée sous le signe du pouvoir d’agir.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

En mai 2025, les 1 200 salariés des unités de production agroalimentaire du groupe Agromousquetaires (fournisseur d’Intermarché et de Netto) apprenaient brutalement le projet de cession de leurs sites. Depuis, ils sont toujours dans l’attente d’un repreneur – une situation anxiogène que la CFDT dénonce vigoureusement.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

Malgré quelques légers reculs, la négociation collective tient la barre, estime la Direction générale du travail dans son bilan 2024. Mais l’érosion des instances représentatives du personnel (IRP) dans les entreprises depuis les ordonnances travail de 2017 reste un sujet d’inquiétude pour la CFDT.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

Budget introuvable, débat sur la fin de vie qui s’enlise, élections municipales à haut risque… Cette année s’annonce compliquée sur le plan politique, avec la présidentielle de 2027 en ligne de mire. Côté syndical, en revanche, le cru 2026 sera riche avec le congrès de la CFDT en juin et les élections fonctions publiques en décembre. Entre-temps, la conférence travail-emploi-retraites doit permettre aux partenaires sociaux de préparer “l’après-Macron” en mettant sur la table des pistes de réforme.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

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En deux ans, la section CFDT de Correge a transformé le quotidien des salariés. Négociations sociales, améliorations des conditions de travail, revalorisations salariales et bataille pour une classification juste : les représentants syndicaux ont multiplié les avancées dans cette PME de la métallurgie, jusqu’à devenir un interlocuteur incontournable.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

Le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du pouvoir d’achat, Serge Papin, a détaillé sa mesure de déblocage exceptionnel de l’épargne salariale. Or, selon la CFDT, l’amélioration du pouvoir d’achat passe surtout par les salaires.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

Il y a un an, le cyclone Chido mettait à mal tout l’écosystème économique et social d’un territoire déjà très fragile, Mayotte. Si des aides financières, des plans d’urgence ou de reconstruction ont bien été annoncés par le gouvernement, la situation est loin d’être stabilisée.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

Les partenaires sociaux des secteurs privé et public sont convoqués le 15 janvier pour reprendre les travaux laissés en suspens début septembre 2025.Lire la suite de l’article sur Syndicalisme Hebdo

La section de l’Union nationale des retraités et personnes âgées de Romorantin est née en 1936. Un anniversaire qui permet aussi de rappeler ses missions toujours d’actualité.

Ce mardi 13 janvier, de nombreux employés de l'entreprise Haulotte, spécialisée dans les matériels d'élévation, sont en grève au Creusot. Ils dénoncent une absence de revalorisation salariale.

EDF a indiqué interdire la consommation d’alcool sur le lieu de travail et dans les repas d’affaires. Cette décision est-elle compatible avec la liberté individuelle ? Peut-elle ou doit-elle s’appliquer

"Le seul moyen de se faire entendre" : La CGT s'explique sur la grève de ce mardi à la SNCF
Le directeur du centre hospitalier de Vierzon, Francisco Moreno, a été suspendu de ses fonctions, a indiqué l’Agence régionale de santé, « à la suite de signalements portant sur son comportement ». L’ARS n’a pas voulu préciser la nature du problème. Du côté des syndicats, les avis sont partagés quant à cette décision.

Marie, 26 ans, et Lucie, 24 ans, ont monté un projet solidaire peu commun, en Charente, à destination des sans-abris. Une à deux fois par mois, elles partent en maraude avec Syoux, une ponette de 20 ans. Plus de détails avec Anaïs Grangerac.
C’en est fini de l’insertion professionnelle au Domaine de l’Essor, à Rosières-près-Troyes. Les ateliers du CEIP, qui accueillaient des jeunes à partir de 16 ans mais qui étaient menacés depuis près de dix ans faute de financement, vont fermer en 2026. Des représentants syndicaux s’insurgent. Explications.

Comme un air de déjà-vu, lundi 12 janvier, devant l’hôtel des Postes de Colbert (1er). Facteur dans le 14e arrondissement de Marseille et secrétaire général de Sud Solidaires, Yann Quay-Bizet a une nouvelle fois rendez-vous avec sa...
Depuis le 24 décembre et jusqu’au 12 janvier, des salariés de Météo France ont été en grève pour justement dénoncer les restrictions de leur droit de grève. Ils sont désormais assignés à leurs postes.

Ils avaient répondu à l'appel des syndicats, ce samedi 10 janvier, pour dénoncer la suppression d'un poste pour eux capital pour la qualité du service, notamment pour les urgences de nuit.


Dans le dossier Chabenat, c’est une nouvelle défaite pour la Ville de Noyon. Et une nouvelle victoire pour l’agent révoqué au 1er décembre. Ce lundi 12 janvier, faisant suite à une audience du jeudi 8, les juges du tribunal administratif ont ordonné à la ville de Noyon de suspendre la révocation de l’agent. Olivier Chabenat, […] L’article NOyon. La justice ordonne la réintégration de l’agent syndicaliste Olivier Chabenat est apparu en premier sur Oise Hebdo.

La circulation des trains risque d’être perturbée ce mardi 13 janvier. Une grève est en effet annoncée. Il s’agit d’un mouvement social national, en marge des Négociations annuelles obligatoires (NAO). Sur ses réseaux sociaux, TER Hauts-de-France annonce qu’un mouvement de grève aura lieu ce mardi 13 janvier. L’appel a été lancé par la CGT-Cheminots pour […] L’article Grève des cheminots : la circulation des TER s’annonce perturbée ce mardi 13 janvier dans les Hauts-de-France est apparu en premier sur Oise Hebdo.
AFP / BLANCA CRUZ Mis en ligne le 12/01/2026 à 14:14 Lecture zen Le Louvre est contraint de rester fermé lundi 12 janvier 2026 après la reconduction de la grève de ses agents engagés depuis mi-décembre 2025 dans une mobilisation pour de meilleures conditions de travail, a appris l’AFP auprès du musée et des syndicats.Réunis dans la matinée en assemblée générale, entre 300 à 350 agents ont voté la grève faute d’avancées suffisantes dans les négociations engagées avec le ministère de la Culture et la direction du Louvre, ont indiqué la CFDT et la CGT. À lire aussi Casse au Louvre, Sarkozy en prison, PSG au sommet : dix événements marquants de 2025 en France En conséquence, le musée n’est pas en mesure d’ouvrir ses portes, selon une porte-parole du Louvre, et restera fermé pour la deuxième fois depuis le début de la mobilisation le 15 décembre 2025. Par AFP Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : musée du Louvre Paris Grève au Louvre : le musée est fermé ce lundi 12 janvier Il s’agit du mouvement de grève lancé en décembre 2025. Conséquence de ce mouvement social sur le musée parisien ? Le Louvre est fermé au public lundi 12 janvier 2026.

Deux syndicats de la SNCF, la CGT-Cheminots et SUD-Rail, ont lancé un appel national à la grève le mardi 13 janvier pour réclamer une amélioration des salaires et conditions de travail. Les perturbations devraient néanmoins être limitées, et concerneront en premier lieu l'Occitanie et l'Île-de-France.

Depuis la mi-décembre, la carte Solly est distribuée aux sans-abri à Bordeaux. Alors que la monnaie se raréfie dans les poches des Français, elle permet de recevoir des dons via carte bancaire

La bataille du 1er mai est ouverte. Les principaux syndicats demandent aux députés de sauver ce jour férié. Un projet de loi a été adopté par le Sénat et sera soumis à l'Assemblée nationale le 22 janvier.

Le mouvement de grève avait été suspendu pendant les fêtes. Faute d’avancées suffisantes dans les négociations engagées avec le ministère de la Culture et la direction du Louvre, les agents ont voté la

Le gouvernement Lecornu va présenter le mardi 13 janvier un texte visant à mettre en conformité le droit de la fonction publique avec la Constitution, après plusieurs censures des Sages en juillet 2025. Si ces propositions constituent une avancée, notamment pour les contractuels, les syndicats dénoncent des « mesurettes » bien en deçà des enjeux.

Le port de Bayonne est bloqué par des syndicats agricoles, dont la Confédération Paysanne, ELB et MODEF. Depuis 6h30, des tracteurs et manifestants occupent le 13e port français, crucial pour l'alimentation du sud-ouest. Cette mobilisation s'oppose au Mercosur et défend les conditions de vie des agriculteurs.

Deux syndicats de la SNCF appellent à la grève nationale mardi 13 janvier 2026. La circulation sur certaines lignes TER Hauts-de-France pourrait être perturbée.

La bataille du 1er mai est ouverte. Les principaux syndicats demandent aux députés de sauver ce jour férié. Un projet de loi a été adopté par le Sénat et sera soumis à l'Assemblée nationale le 22 janvier. Nicolas Doze fait le point sur ce texte.

Le congé de naissance, qui permettra aux parents de disposer de temps supplémentaire après l’arrivée d’un enfant, doit entrer en vigueur en juillet 2026. S’il est salué par les associations familiales, son succès dépendra de sa visibilité et de l’adhésion des entreprises.

Les syndicats CGT-Cheminots et SUD-Rail appellent à une grève mardi à la SNCF pour une amélioration des salaires et des conditions de travail


Retraites 2026 : pensions revalorisées au 1er janvier, mais hausse jugée trop faible face au coût de la vie et gel des complémentaires Agirc-Arrco.

En juin 2026, la directive européenne sur la transparence salariale devra être mise en place au sein des entreprises françaises. Enfin la fin des écarts entre hommes et femmes ?

SOLIDARITE. L’antenne langroise du Secours populaire va réunir l’ensemble de ses bénévoles, vendredi 16 janvier, à 17 h, au centre social M2K, pour une galette des rois de saison. Ce moment convivial permettra à l’équipe de dresser le bilan de l’année 2025. Elle permettra surtout d’évoquer les mois à venir et de planifier les actions […]
Mis en ligne le 11/01/2026 à 16:14 Lecture zen Parmi les concurrents de la restauration figurent aussi les coins cuisine installées dans les Airbnb et des hôtels, qui permettent aux touristes de préparer leur repas, ou les grandes boulangeries offrant formules et tables, constate le Havrais Romain Crevel, vice-président de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (Umih) 76, organisation patronale.Mais la grogne la plus profonde concerne aujourd’hui une récente décision de l’État, qui a fait un tollé dans les syndicats. Un agrément a été accordé à Hema, enseigne spécialisée dans la décoration, pour accepter les titres-restaurant. « On a validé le fait que des magasins comme ceux-là puissent, parce qu’ils vendent trois chips et trois barres de chocolat, accepter ces titres. Ce sont encore des millions d’euros qui vont quitter notre secteur », enrage Romain Crevel.Président du GHR (Groupement des hôtelleries et restaurations de France) en Normandie, lui aussi havrais, Slimane Hamzaoui est tout autant remonté. « Le titre-restaurant a été créé pour les salariés et à destination des restaurants. Suite au Covid, il a été ouvert à la grande distribution. Et il le reste… On a de moins en moins de monde le midi. La profession s’est bien fait avoir. Il ne faut plus l’appeler titre-restaurant ! » Par Karine Leroy Arnaud Rouxel Titres-restaurant : les syndicats tirent la sonnette d’alarme

Celle qui voulait « toujours voir du monde » quitte ses responsabilités à l’antenne locale des Restos du cœur, à 80 ans et après vingt ans de bénévolat.


Ouverte en 2014, l'épicerie sociale Gourmandigne permettait aux personnes précaires de s'approvisionner en produits alimentaires à prix réduit, en plein centre de Digne-les-Bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Une page s'est tournée avec sa...

Parmi les articles du Journal de l’Orne les plus lus en 2025, l’adieu à Jacques Marguerie, d’Argentan. Il s’est battu pendant 40 ans pour la défense des salariés de la Mic.
Ce n’est pas une autobiographie, plutôt un essai philosophique adossé à un parcours de vie. Jean-François Serres, 67 ans, acteur de la lutte contre l'exclusion en France, vient de publier Les relations qui comptent, aux éditions Labor et Fides (Genève). Un plaidoyer pour la fraternité et l'engagement.

Elles sont malheureusement trop nombreuses, les familles éligibles à la distribution alimentaire des Restos du cœur. De fait, elles sont 300 à venir chaque semaine au local pour récupérer un panier-repas varié et agrémenté, parfois, de...
Figure du bénévolat, Jean-Jacques Bellanger a passé cinquante ans au service des autres à Lillebonne. Mis en ligne le 11/01/2026 à 07:19 Lecture zen Héros du quotidien »… Une mention qu’il accueille avec timidité. « Héros, je ne sais pas trop. Mais dans mon quotidien, oui, il y a eu des choses qui ont marqué ma vie ! » Bénévole depuis plus de cinquante ans à Lillebonne, Jean-Jacques Bellanger a toujours eu le réflexe d’aider.Tout commence par le secourisme. « J’ai eu mon brevet le 31 décembre 1974. Puis je me suis ensuite engagé à la Croix-Rouge pendant 35 ans, comme bénévole puis membre du conseil d’administration. J’ai toujours voulu venir en aide à mon prochain : aider c’est dans ma nature. »« Je vous encourage tous à vous engager. Le bénévolat apporte autant à celui qui donne qu’à celui qui reçoit. » Figure du bénévolat, Jean-Jacques Bellanger a passé cinquante ans au service des autres à Lillebonne. - Photo Coline Poiret-Mellier Le don du sang devient ensuite son autre combat. Donneur depuis 1974, il a été profondément marqué par la perte de son oncle, victime d’un accident du travail et décédé faute de sang disponible pour le transfuser. En 1985, il crée l’amicale des donneurs de sang de Lillebonne, forte alors de 120 adhérents. Depuis, il accueille les donneurs, mobilise les communes, sensibilise sans relâche. Un bénévole infatigableEt ce n’est pas tout. Ouvrier chez Renault Sandouville, souvent en 3x8 ou en déplacement, il trouve toujours du temps pour les autres : quinze ans comme secrétaire-trésorier des Jardins ouvriers du Four-à-Chaux, vingt ans comme sacristain à la paroisse Sainte-Honorine du Val de Seine, une fidélité indéfectible au Téléthon. À lire aussi «Aider son prochain» : Jean-Jacques Bellanger, cinquante ans de bénévolat récompensés À une époque où les associations peinent à recruter, où l’engagement s’effrite, Jean-Jacques Bellanger fait figure de repère. Un de ces visages qui tiennent un territoire.« Cinquante ans de bénévolat… ce n’est pas simple à résumer », glisse-t-il, ému. Avant d’ajouter : « Je vous encourage tous à vous engager. Le bénévolat apporte autant à celui qui donne qu’à celui qui reçoit. » Et son secret pour tenir aussi longtemps ? « L’entourage, l’écoute des autres… et surtout : le sourire ! » Par Coline Poliret-Mellier Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Étoiles - Héros du quotidien Lillebonne (Seine-Maritime) « Aider, c’est ma nature » : Jean-Jacques Bellanger, cinquante ans de bénévolat à Lillebonne Depuis cinquante ans, Jean-Jacques Bellanger est de tous les engagements à Lillebonne : secourisme, don du sang, paroisse, jardins ouvriers… Un volontaire infatigable, aujourd’hui sélectionné pour les Étoiles de Paris Normandie 2026, dans la catégorie Héros du quotidien. Video

Bénévoles, approvisionnement… Jean-Luc Foucat, nouveau responsable départemental des Restos du cœur, a identifié les prochains défis de la lutte contre la précarité dans l’Indre.

Les syndicats dénonçaient des risques psychosociaux liés aux nouveaux espaces partagés à La Défense.

Salhi ne pensait jamais avoir besoin de scotch pour se préserver du froid. Elle habite le "B", l’un des 14 bâtiments de la résidence Frais-Vallon (13e), gérée par le bailleur social Provence Marseille Logement (anciennement HMP) et depuis le...

Vendredi 09 janvier 2026Débarquant de la cité sanitaire de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Julien Couvreur arrive à la tête du groupe hospitalier Bretagne Sud le 12 janvier 2026, six mois après le départ de son prédécesseur. Il prend ses fonctions dans un contexte social complexe. Les syndicats l’attendent au tournant.


L’intersyndicale de l’université d’Angers a manifesté à l’arrivée de Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, qui participait ce vendredi 9 janvier à une table ronde sur le modèle de financement des universités.

Plusieurs syndicats vendéens réclament un meilleur statut pour les Accompagnatrices d'élèves en situation de handicap. Le Sénat a rejeté la loi mercredi 7 janvier.
« Un SDF de 28 ans retrouvé mort dans un hangar, le froid serait à l’origine du décès », « Un sans-abri retrouvé mort de froid sur le parking d’un centre commercial »… Chaque hiver, les morts de la rue remplissent les rubriques « faits divers » de la presse locale et nationale. Les vagues de froid sont particulièrement difficiles pour […]

Dans une lettre adressée aux syndicats jeudi soir, la ministre de la Santé Stéphanie Rist informe les syndicats représentatifs des médecins libéraux et d'internes qu'elle se rendra disponible, samedi 10 janvier, pour dialoguer avec eux alors qu'une manifestation à Paris est prévue ce jour-là.

Adoptée par le Sénat, une proposition de loi veut permettre à certains commerces (boulangeries, fleuristess, cinémas...) de faire travailler leurs salariés le 1er mai. Un communiqué commun des huit organisations syndicales appelle maintenant les députés à s'y opposer.
Une étude du ministère du Travail publiée ce jeudi montre une amélioration de la perception par les salariés de leurs représentants, élus comme syndicaux, par rapport à 2017.

La cour administrative d’appel de Douai (Nord) a confirmé mercredi l’invalidation, prononcée en septembre, du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) d’Auchan prévoyant la suppression de près de 2 389 postes.

Un sacré trou dans les caisses, pas franchement le bienvenu à l’approche de la fin d’année et dans le contexte économique actuel. Le préjudice s’élève à près de 100 000 euros, comme le confirme le parquet d’Évry-Courcouronnes, qui annonce l’ouverture d’une enquête après que deux plaintes ont été déposées suite à la suspicion d’un détournement de fonds au préjudice du comité social et économique (CSE) de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Essonne (CPAM 91).« Le CSE de la CPAM 91 a déposé plainte le 20 novembre 2025, la CPAM a déposé plainte à son tour le 10 décembre. La plainte vise une période de prévention allant du 10 janvier au 7 novembre 2025 », indique Grégoire Dulin, le procureur de la République, qui précisait en fin de semaine dernière qu’il n’y avait pas eu d’interpellation.« Nous suivons de près la situation, qui a fait l’objet d’un dépôt de plainte », se contente de déclarer Frédéric Baysselance, le directeur général adjoint de la caisse primaire départementale, en se refusant à tout autre commentaire.Selon nos informations, c’est la comptabilité de l’organisme, qui aurait découvert des virements vers un compte extérieur, mi-novembre. D’après un agent souhaitant garder l’anonymat, en interne, tous les regards sont tournés vers un membre du bureau de l’instance représentative du personnel de la CPAM 91, dont le siège est basé à Évry.Selon la même source, ce dernier aurait été mis à pied provisoirement, avant de retrouver son poste mi-décembre. « Il est revenu comme si de rien n’était. Ça crée une ambiance compliquée pour lui… », rapporte notre interlocuteur.« Aucune incidence sur le fonctionnement du CSE »Du côté des représentations syndicales de la CPAM 91, la prudence est de mise pendant l’enquête. « Juridiquement, je ne peux rien dire », se contente de répondre un représentant de la CGT. « Heureusement, ce détournement n’a aucune incidence sur le bon fonctionnement du CSE et les activités sociales et culturelles distribuées aux salariés », assure la CFDT.La branche FO de la CPAM 91 n’a pas donné suite à nos sollicitations. Toutefois, dans un document interne destiné à ses adhérents et que « Le Parisien » a pu consulter, ses élus évoquent « une affaire affligeante » et écrivent qu’ils « communiqueront plus tard avec plus de détails, afin de ne pas interférer l’enquête en cours, pour apporter un éclaircissement sur ce fait divers qui affecte les œuvres sociales et culturelles ».Les élus FO ont demandé « un audit indépendant afin d’établir la réalité des faits avec la plus grande impartialité », ainsi qu’un « dépôt de plainte immédiat ». Le « dépôt de plainte contre X » figure d’ailleurs dans les quatre points ajoutés à l’ordre du jour de la dernière assemblée plénière du CSE, qui s’est tenue le 18 décembre dernier. Il y est aussi question de la destitution d’un cadre du CSE que nous n’avons pas été en mesure de confirmer.« On verra ce que l’enquête va donner. Il y a un comptable dans le bureau du CSE, est-ce qu’il y a eu des alertes ? Il n’y a pas de nouvelles à ce jour », réagissait, ce lundi 5 janvier, Christophe Le Comte, secrétaire général de l’union départementale du syndicat FO.

L’année débute à peine que le sujet brûlant des cotisations de complémentaires santé revient déjà sur la table. En validant l’essentiel du budget de la Sécu le 30 décembre, le Conseil constitutionnel a aussi donné le feu vert à une disposition incluse dans l’article 13 du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). « Pour l’année 2026, le montant des cotisations (d’assurance maladie complémentaire) ne peut être augmenté par rapport à celui applicable pour l’année 2025. »Un coup de tonnerre. « C’était une manière d’envoyer un signal fort pour confirmer la volonté du législateur que la nouvelle taxe sur les complémentaires santé ne soit pas répercutée sur les cotisations », argue le député PS de l’Essonne Jérôme Guedj, à l’origine de l’amendement adopté le 4 décembre. Cette contribution de 2,05 % assise sur les cotisations doit permettre de récupérer l’argent de transferts de charges finalement non réalisés l’an passé mais que les complémentaires auraient anticipé sur leurs tarifs 2025.

L’intersyndicale réunie en assemblée générale a voté ce lundi 5 janvier la reconduction de la grève, face à la dégradation des conditions de travail et à la vétusté des bâtiments. Les syndicats dénoncent des réponses insuffisantes du ministère et de la direction du musée.

Le musée du Louvre (Ier arrondissement de Paris) pourrait de nouveau fermer ses portes. Ce lundi 5 janvier, les personnels du célèbre musée parisien se réunissent en assemblée générale pour décider de reconduire ou non leur mouvement de grève, dans un climat social particulièrement tendu.Convoquée à l’appel de trois syndicats — la CGT, la CFDT et Sud —, cette assemblée se tient aujourd’hui dans l’auditorium situé sous la pyramide du Louvre. L’enjeu : déterminer si un nouveau préavis de grève sera activé, avec le risque de priver les visiteurs du plus grand musée du monde.Dans un communiqué commun, les organisations syndicales estiment que les propositions transmises par le ministère de la Culture sont « toujours jugées insuffisantes et en dessous des réalités du quotidien », dénoncent-elles. Une colère qui ne faiblit pas depuis plusieurs semaines.Un conflit qui s’enracineCe mouvement social s’inscrit dans un contexte de crise pour l’établissement. Le 8 décembre dernier, les personnels avaient déjà voté le dépôt d’un préavis de grève reconductible et demandé l’ouverture de négociations au niveau du ministère de la Culture afin d’obtenir des réponses à des revendications jugées « urgentes » par les syndicats.Parmi les demandes prioritaires figurent un changement de gouvernance du musée, la priorisation des travaux de mise en sûreté et de sécurité de l’établissement, ainsi que la création d’emplois à hauteur des besoins réels. Des enjeux cruciaux pour un musée qui accueille des millions de visiteurs chaque année.Face à l’insuffisance des propositions ministérielles issues des différentes réunions de négociation, les personnels étaient déjà passés à l’action mi-décembre. Le musée avait ainsi connu trois jours de grève, les 15, 17 et 18 décembre, perturbant la venue de nombreux touristes en cette période de fin d’année.Un établissement sous pressionL’assemblée générale de ce lundi intervient alors que le Louvre traverse une période particulièrement éprouvante. Depuis le spectaculaire cambriolage survenu le 19 octobre dans la galerie d’Apollon, l’état général du musée a été pointé du doigt à de nombreuses reprises.Galeries fermées pour délabrement, inondations, sécurité défaillante : les problèmes s’accumulent et alimentent l’actualité du monument. Ces dysfonctionnements nourrissent la colère des agents, qui déplorent depuis longtemps des conditions de travail dégradées et un sous-effectif chronique.La vétusté du bâtiment et les incidents à répétition ont mis en lumière les fragilités d’un établissement et pour les syndicats, il est urgent d’agir avant que la situation ne se dégrade davantage.Le préavis de grève voté pour ce 5 janvier sera donc débattu lors de cette assemblée générale matinale. Les personnels devront décider collectivement s’ils actent ou non une nouvelle journée de mobilisation. Une décision qui pourrait contraindre la direction à fermer de nouveau les portes du musée, comme cela avait été le cas à la mi-décembre.

Les poubelles s'accumulent dans une partie de l'agglomération de Lille. Depuis huit jours, les éboueurs sont en grève. Un conflit qui porte sur les salaires et les conditions de travail, dont les conséquences touchent un demi- million d'habitants. En plus de l'insécurité, s'ajoute de sérieux problèmes d'hygiène et l'arrivée des nuisibles. Seul 20 % des collectes ont été assurées. La métropole essaie de presser les négociations. En attendant, elle demande aux riverains de garder les déchets à l'intérieur.

Dans les rues de la métropole lilloise (Nord), les déchets s'accumulent. En cause, une grève des éboueurs, qui dure depuis plus d'une semaine maintenant. Le JT de TF1 s'est rendu sur place, où les habitants sont à bout.

Dans le Nord, les déchets s'accumulent dans les rues de la métropole lilloise. Depuis plus d'une semaine, les éboueurs sont en grève. Ils réclament une réorganisation de leurs tournées, de meilleures conditions de travail et une augmentation des salaires. Une grève qui impacte 52 communes, soit plus de 500 000 habitants. À l'approche du réveillon de la Saint-Sylvestre, tous espèrent que les sacs-poubelles seront ramassés, pour des questions de sécurité.

Depuis le 22 décembre, un conflit social oppose le prestataire chargé de la collecte des déchets à une partie de ses salariés, mobilisés pour de meilleures rémunérations. La métropole européenne de Lille appelle à une reprise rapide du service, tandis que les négociations restent au point mort.

La raréfaction des espèces met en difficulté les sans-domicile qui ont besoin de mendier pour vivre. Face à cette situation, des solutions de dématérialisation des dons se mettent en place.

En cette période hivernale, les bénévoles d'Emmaüs Solidarité se mobilisent. À Paris, ils distribuent des petits déjeuners aux plus démunis.

De l’échec, en juin, du « conclave » sur les retraites au boycott par le Medef de la conférence sur le travail, l’emploi et les retraites proposée par Sébastien Lecornu aux partenaires sociaux, 2025 s’achève dans un climat où le désir de coconstruction manque d’ardeur.

Pas de trêve de Noël pour les agriculteurs qui restent mobilisés. Certains ont passé le réveillon sur leurs barrages pour continuer de protester contre la gestion de la dermatose bovine. C'était le cas sur l'A64, à Carbonne (Haute-Garonne), où nous avons rencontré Benjamin. S'ils sont à peine cinq au réveil, le chapiteau sur place a accueilli jusqu'à 400 personnes pour le réveillon. Une réception qui a demandé des provisions en grande quantité.

Henriette Steinberg, secrétaire générale du Secours populaire, était notre invitée. Son organisation se mobilise pour aider les personnes moins favorisés, en cette période festive.

Depuis un an, la direction reprochait à Madjouline B. de porter quotidiennement et en toutes circonstances un calot, équipement de protection en tissu, porté habituellement au bloc opératoire ou en réanimation.

L’intersyndicale CGT-SNJ-FO et Sud s’indignent de la casse sociale et s’inquiètent de la baisse des missions de cette agence mondiale.

À Armantières, dans le Nord, les bénévoles du Secours Catholique redoublent d'effort pour faire passer de belles fêtes aux plus démunis. Si les bénéficiaires peuvent y trouver de quoi se nourrir et se vêtir, ils viennent surtout à l'association pour y trouver un peu de lien social.

Au sommaire : Agriculteurs, les blocages ne seront "plus tolérés". Colère agricole, les syndicats à Matignon. Braquage à Besançon, ils tirent sur la police.

À l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux travailleuses du sexe (TDS), une vingtaine de personnes se sont mobilisées ce mercredi 17 décembre. Ce rassemblement, organisé par le Strass, le syndicat du travail sexuel, visait à rendre hommage à celles qui ont été assassinées mais aussi à dénoncer l’impact des politiques actuelles sur leur quotidien et leur sécurité.

Le gouvernement portugais souhaite mener une importante réforme de son Code du travail. L’impopularité de cette mesure est telle que les Portugais se sont mis en grève générale pour la première fois depuis 2013.

Il suffit d’un petit tour dans le plus grand centre de distribution des Restos du cœur 95, à Argenteuil, pour s’en convaincre : les bénévoles ne veulent plus avoir de poste à responsabilité. Pot de confiture entre les mains, Dominique s’occupe ce jeudi 27 novembre du stand complément (confiture, beurre, pain de mie, etc.) Voilà 9 ans qu’il est membre de l’association et il l’assume sans sourciller : « Je le vois notre responsable, il a toujours plein de choses à faire et à prévoir. J’étais agent de maîtrise dans un entrepôt donc je sais ce que c’est d’encadrer une équipe. À la retraite, ce n’est plus ce que j’ai envie de faire. »Comme Dominique, ils sont nombreux à bouder les fonctions d’encadrement. Depuis le 3 septembre, les Restos du cœur 95 ont posté, sur leur site Internet, 16 annonces de recherche de bénévoles. 15 d’entre elles concernent des postes de chef ou de chef adjoint. Ramasse, collecte et dons, présentation en milieu scolaire, logistique, événementiel, ressources humaines… Aucun domaine n’est épargné. Et les besoins sont d’autant plus importants dans l’entrepôt d’Argenteuil qui accueille le siège départementale et alimente également les Hauts-de-Seine.Veste en velours rouge sur le dos et badge Resto du cœur sur la poitrine, Marie-France Ligeret, secrétaire départementale, responsable communication et simple bénévole distribution les jeudis matin au centre d’Argenteuil précise : « Si on regarde le fonctionnement de l’association, vu de l’extérieur, ça n’a aucun impact. Mais ça veut dire que ce sont ceux qui sont là qui font à la place des autres. »« J’en ai assez »Une surcharge de travail qui ne peut pas fonctionner dans le temps long. D’autant que la moyenne d’âge des bénévoles est de 70 ans. « On est à un âge où on peut tomber malade à tout moment. On avait une responsable des ressources humaines qui est tombée malade et quelques mois après, elle nous a quittés », s’attriste Marie-France Ligeret.En réalité, les 15 offres de bénévolat concernent des postes déjà occupés. L’association tente, dans la plupart des cas, de créer des binômes pour soulager les encadrants. Mais, quelquefois, il s’agit de remplacer un bénévole qui souhaite prendre le large. « Aujourd’hui, on a quelqu’un qui s’occupe de la ramasse, collecte et dons mais, ça fait deux ans maintenant qu’il dit : Je voudrais faire autre chose, retourner vers le terrain, j’en ai assez, etc. » souffle la secrétaire départementale tout en déplorant ne trouver aucun remplaçant.La raison ? Ce sont des missions chronophages qui ne coïncident plus avec les évolutions du bénévolat, communes à toutes les associations. D’après le dernier baromètre de France bénévolat, « les formes traditionnelles d’engagement, souvent régulières et denses, cèdent progressivement la place à des pratiques plus ponctuelles et plus souples ».Aux Restos du cœur, les bénévoles vont davantage être présents un ou deux jours par semaine, contre trois ou quatre par le passé. Pour garder du temps libre ou pour multiplier les engagements par ailleurs. Penchée sur la fiche d’une personne accueillie, Christine, 61 ans, agit dans le centre de distribution d’Argenteuil deux matins par semaine. À la question : accepteriez-vous d’être cheffe ? Cette dernière se fend d’un « non » spontané.Pourquoi ? « Ca me demanderait plus d’engagement que ce que je peux donner aujourd’hui. J’ai d’autres activités en dehors des Restos du cœur. Je suis aidante de mes parents. Ça me demande du temps et c’est une charge mentale importante », détaille la néoretraitée.À ses côtés, Hervé Robert, responsable du centre de distribution d’Argenteuil depuis 5 ans, acquiesce. « Être bénévole responsable, c’est une mission à temps plein, sourit cet ancien chef à la RATP. Aux 6 heures de présence par jour, s’ajoutent les autres missions comme gérer les stocks, répondre aux mails, etc. Au total, je dois certainement faire 30 heures de travail par semaine. »Un job à plein temps donc. Mais, ne dit-on pas que tout travail mérite salaire ? « Si tous les postes de responsables étaient rémunérés, on ne pourrait distribuer que 30 % de ce qu’on distribue aujourd’hui », explique Marie-France Ligeret. Et d’ajouter : « Rémunérer nos plus de 700 bénévoles coûterait plus de 2,2 millions d’euros ».Le mécénat de compétences : une solution miracleFace à cette impasse, une « solution miracle » semble se dessiner : le mécénat de compétences. Des entreprises mettent à disposition des associations certains de leurs employés, souvent en fin de carrière. « Ça fonctionne bien parce qu’ils sont présents tous les jours et ça nous coûte rien, se satisfait la secrétaire départementale. Encore faut-il les trouver. Les offres d’emploi ne suffisent pas donc on s’est mis à trois pour recontacter toutes les entreprises avec lesquelles on a déjà travaillé. »Au-delà des postes à responsabilité, les Restos du cœur vont bientôt lancer un processus de réflexion à l’échelle nationale pour renouveler la façon d’approcher les bénévoles en cohérence avec leurs nouvelles aspirations.

Les agents du Louvre ont décidé ce mercredi 17 décembre de poursuivre leur mouvement contre des « conditions de travail toujours plus dégradées » et la détérioration de l’accueil du public. La grève a été reconduite à l’unanimité face aux propositions du ministère de la Culture « jugées insuffisantes et inacceptables par le personnel ». La direction Paris annonce, de son côté, une ouverture partielle du musée.

La CFDT et la CGT indiquent mercredi que les salariés du musée du Louvre ont voté une deuxième journée de grève "à l'unanimité". Les agents du musée le plus visité au monde demandent de meilleures conditions de travail et d'accueil du public. Ils jugent les propositions du gouvernement "insuffisantes et inacceptables".

Ce mardi 16 décembre, six des huit plates-formes du Samu social d’Île-de-France débraient pour dénoncer des conditions de travail qu’ils jugent « catastrophiques ». Selon une information de France Info, seules les plates-formes de Paris et de Seine-Saint-Denis ne participent pas au mouvement de grève.Depuis plusieurs années, les travailleurs sociaux du Samu social tirent la sonnette d’alarme. « D’une année sur l’autre, c’est de pire en pire », a témoigné ce mardi une salariée sur France Inter. Cette grève, qui doit durer jusqu’à jeudi 18 décembre, vise à mettre en lumière une situation devenue intenable : manque de personnel, salaires jugés insuffisants, locaux vétustes et surcharge de travail.Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre plus large d’un mouvement des travailleurs du social. Travailleurs sociaux du public, mais aussi des associations, seront donc dans la rue pour dénoncer le manque de moyens dans leur secteur.Un mouvement social qui s’inscrit dans la duréeLes grévistes portent plusieurs exigences. En premier lieu, ils réclament une augmentation salariale. Les travailleurs sociaux demandent également un renforcement des effectifs pour faire face à une demande croissante. Le nombre de personnes à la rue ne cesse d’augmenter en Île-de-France, tandis que les moyens alloués aux structures d’hébergement d’urgence stagnent, voire diminuent.Ce n’est pas la première fois que le Samu social fait grève. En septembre 2024, nous rapportions déjà dans nos colonnes un appel à la grève au Samu social de Paris pour dénoncer des « conditions de travail indignes ». Les salariés protestaient alors contre des locaux délabrés, un manque criant de moyens et une surcharge de travail chronique.Mais cette fois, le mouvement prend une ampleur sans précédent avec la mobilisation simultanée de six plates-formes franciliennes. Une coordination intersyndicale s’est mise en place pour porter les revendications au niveau régional. Les syndicats espèrent ainsi peser davantage face aux pouvoirs publics et à la direction du Samu social.Si la grève mobilise massivement, les travailleurs sociaux assurent qu’un service minimum sera maintenu pour ne pas laisser les personnes en détresse sans solution. Les syndicats appellent les pouvoirs publics à entendre leurs revendications et à engager rapidement des négociations. La mobilisation de ce mardi marque le début d’un bras de fer qui pourrait durer si aucune réponse concrète n’est apportée.

Deux mois après son spectaculaire cambriolage et la mise en lumière de ses dysfonctionnements, le musée du Louvre est fermé au public depuis ce matin. En cause : les salariés ont voté en faveur d’une grève reconductible pour protester contre la détérioration de leurs conditions de travail.

Après que l’actionnaire restant, le belge Rossel, a lancé un ultimatum s’apparentant à du chantage à l’emploi, une proposition des syndicats SNJ-CGT et SNME-CFDT pourrait relancer le dialogue avec les salariés et la direction du média en ligne.

Les visiteurs du Louvre ont été informés ce lundi matin que le musée ne serait pas ouvert. Le personnel a voté la grève à l’unanimité près de deux mois après le cambriolage du siècle, qui a révélé plusieurs dysfonctionnements. Les syndicats réclament plus de moyens pour rénover le bâtiment, des mesures visant à garantir sa sécurité et de meilleures conditions de travail. Une assemblée générale décidera ce mercredi d’une nouvelle journée de grève avec l’ouverture ou non du musée.

Le musée du Louvre restera fermé lundi 15 décembre alors que le personnel de l'établissement parisien a voté en faveur d'une grève reconductible afin de dénoncer des conditions de travail "toujours plus dégradées".

Selon ces deux syndicats, quelque "400 agents" ont voté une "grève reconductible" "à l'unanimité", pour dénoncer la "détérioration" des conditions de travail et la dégradation de l'accueil du public dans le musée le plus visité au monde.

Les salariés du Louvre se sont réunis, lundi 15 décembre, à partir de 9 heures, à l’occasion d’une assemblée générale pour décider d’un prolongement de la grève en cours. Alors que l’établissement mondialement reconnu n’a pas ouvert ses portes ce lundi matin, ses travailleurs accusent la direction d’alimenter un manque d’effectifs constant, des conditions de travail précaires et la vétusté du bâtiment.