menulogo
Actualités 24
light modedark mode
notifications
Notifications
notifications
Aucune notification non lue.
user
Close

Voyages

FollowSuivre
À suivre
Idées, destinations et actualités du tourisme, des escapades et des expériences de voyage en France et à travers le monde.
News Image
Diaporama. Les meilleures photos des Lecteurs Voyageurs lors de la croisière de Nouvel An sur le Danube

Nos passagers ont un œil unique. Leurs photos en témoignent. Durant leur croisière sur le Danube, ils ont su capturer l’atmosphère des lieux, parfois avec humour. Suivez-les dans leur voyage du Nouvel An. Merci à tous pour ces magnifiques souvenirs : Sandrine et Gianfranco Alberelli, Chantal et Claude Barbara, Muriel et Jacques Didelot, Christiane et Bernard Paradis, Geneviève et Laurent Ehret, Anne Marcacci, Marylène et Claude Heinrich, Jean-Claude Gerber, Frédéric Wilhelm, Bernadette Grosheny, Isabelle et Christophe Mangold et les autres.

Source LogoLe Républicain Lorrain
News Image
Diaporama. Les meilleures photos des Lecteurs Voyageurs lors de la croisière de Nouvel An sur le Danube

Nos passagers ont un œil unique. Leurs photos en témoignent. Durant leur croisière sur le Danube, ils ont su capturer l’atmosphère des lieux, parfois avec humour. Suivez-les dans leur voyage du Nouvel An. Merci à tous pour ces magnifiques souvenirs : Sandrine et Gianfranco Alberelli, Chantal et Claude Barbara, Muriel et Jacques Didelot, Christiane et Bernard Paradis, Geneviève et Laurent Ehret, Anne Marcacci, Marylène et Claude Heinrich, Jean-Claude Gerber, Frédéric Wilhelm, Bernadette Grosheny, Isabelle et Christophe Mangold et les autres.

Source LogoVosges Matin
News Image
Ces Français qui ont tout quitté pour vivre au bout du monde

Des hauts plateaux enneigés du Québec à une île déserte reculée de Guinée-Bissau, en passant par les profondeurs des forêts ivoiriennes, nos confrères de France 2 sont allés à la rencontre de ces Français qui ont commencé une nouvelle vie. À des milliers de kilomètres de l'Hexagone, ils réalisent un rêve d'enfance, celui de vivre au plus près de la nature et de s'intégrer à de nouvelles communautés et cultures.

Source LogoFrance 24
News Image
Voyager au bon rythme : la philosophie du temps long

Venise accueille près de 25 millions de touristes par an. Une situation intenable pour La Sérénissime qui a dû mettre en place des mesures drastiques afin de contrôler les flux de vacanciers. Barcelone, Rome, Santorin : partout, le même constat. Le tourisme de masse a transformé des destinations de rêve en zones de saturation où l'expérience […] L’article Voyager au bon rythme : la philosophie du temps long est apparu en premier sur L'ADN.

Source LogoL'ADN
News Image
Au pays des châteaux abandonnés

C’est l’histoire d’un conte de fées qui a viré au cauchemar. Burj Al Babas, en Turquie, est le seul village au monde peuplé de châteaux fantômes. Il est caché au milieu des montagnes, à l’est d’Istanbul et entouré de kilomètres de barbelés. Il s'agit d'un lotissement de 732 châteaux identiques, destinés à de riches investisseurs. La construction a été brusquement interrompue à la suite de la faillite du promoteur immobilier. Le village, fermé au public, attire désormais toutes sortes de visiteurs curieux.

Source LogoTF1 Info
News Image
Tourisme : «Lux-scaping», quelle est cette tendance qui se répand dans la génération Z ?

D'après une étude, la tendance du «lux-scaping» devrait se démocratiser en 2026, particulièrement chez les plus jeunes. Une tendance luxueuse. En 2026, le «lux-scaping» devrait exploser en popularité selon une étude de Mariott International, notamment auprès des plus jeunes. Le «lux-scaping» (mêlant luxe et paysage en français) consiste à s'offrir un séjour luxueux pour démarrer ou conclure un voyage. Haute gastronomie, hôtels cinq étoiles ou un spa éclatant, des services plus chers les uns que les autres, mais qui ne découragent pas les voyageurs. Un bref moment de détente S'offrir brièvement une expérience haut de gamme est devenu une pratique courante, puisque selon l'étude, 59% des voyageurs ont déjà appliqué au moins une fois le «lux-scaping». 22% d'entre eux l'ont même déjà pratiqué au cours des douze derniers mois. Une pratique en hausse qui s'explique par la redéfinition du luxe, désormais perçu comme un outil de bien-être et de qualité ...

Source LogoCNEWS
News Image
Vosges. « J’ai vécu 10 jours hors du temps » : Vincent Loubette raconte son expérience saisissante lors de son voyage de Laponie en auto-stop

De retour dans les Vosges après dix jours d’auto-stop et de débrouille jusqu’en Laponie, Parti rejoindre la Laponie en auto-stop et sans argent, Vincent Loubette, 19 ans, est rentré il y a quelques jours dans les Vosges. Parti de Hambourg, dix jours de voyage intense, jusqu’au village du père Noël et aux aurores boréales tant espérées.

Source LogoVosges Matin
News Image
Le Mustang, ce royaume oublié de l’Himalaya à découvrir à Castries

ABM Montpellier invite le public ce soir à 20h15, à l’Espace Gare de Castries, à découvrir le Mustang, territoire tibétain longtemps resté secret, à travers le regard du réalisateur Marc Vuillermoz. De quoi s'agit-il ? Chaque 2 e mardi du mois, l'association convie les passionnés de voyages à une soirée projection-débat. Le principe est simple : un film ou un montage est présenté à l’ Espace Gare de Castries par son auteur, suivi d’un échange avec le public. Ce soir, cap sur le Mustang, ancien royaume tibétain, avec la projection du film Mustang, royaume oublié de Marc Vuillermoz. Ce haut plateau himalayen, ouvert au tourisme seulement depuis 1991, se dévoile à travers des images saisissantes et rares. Après la projection, un débat permettra d’ approfondir l’expérience avec le réalisateur. L’entrée est à participation libre et la soirée se conclura par un moment convivial autour d’un verre. Une parenthèse hors du ...

Source LogoL'Essentiel media
News Image
City break à Copenhague pour être heureux comme un Danois / Le bouillon

Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans et des city break en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées et adresses gourmandes, de quoi vous donnez des idées pour explorer et savourer le monde autrement.

Source LogoEurope 1
News Image
En Amérique du Sud, en Asie, en Europe… Le bain thermal n’a pas de frontières

On les trouve à l’état brut, dans un cadre naturel sublime, ou intégrées dans une architecture conçue pour accueillir un public venu profiter de leurs vertus curatives, ou simplement de leur beauté. Depuis l’Asie jusqu’en Amérique du Sud, en passant par l’Europe, chacune dans son style, les sources d’eau chaude naturelles ont séduit le monde entier. De l’île de Kyushu, au Japon, au parc national de Villarrica, au Chili, en passant par Bath, en Angleterre, ou la péninsule de Reykjanes, en Islande, tour d’horizon des bains thermaux les plus étonnants, dont on ressort régénéré.Se détendre dans des « sources d’enfer » au JaponSituée sur l’île volcanique de Kyushu, dans le sud du Japon, Beppu, avec ses nombreuses fumerolles, est le spot idéal pour découvrir la culture millénaire des « onsen », ces sources géothermiques prisées des Nippons. Le Jigoku Meguri, littéralement « visite des enfers », est un parcours (environ 12 euros l’entrée) permettant d’admirer les sept plus spectaculaires de la ville avec, au programme, mini-geyser, eaux bleu cobalt ou bouillonnantes…Pour se baigner, de nombreuses sources disposent de bassins communs aménagés en extérieur. Comme le veut l’usage local, la douche est obligatoire avant d’y pénétrer. Sur place, vous croiserez aussi bien des personnes âgées que des enfants. Les espaces séparés entre hommes et femmes remontent au début du XXe siècle, mais ces bains publics restent des lieux de brassage social où les patrons côtoient les employés dans le plus simple appareil. Le top ? Séjourner dans l’un des nombreux ryokan (auberges traditionnelles) dotés de leur propre source.S’immerger en pleine nature au ChiliNichés dans le parc national de Villarrica au cœur d’une nature luxuriante, les « thermes géométriques » (« termas géometricas », en espagnol) sont constitués d’une enfilade de 18 bassins (à partir de 40 euros l’entrée, réservation très recommandée).Imaginé en 2004 par l’architecte chilien German del Sol, l’établissement thermal capte l’eau pure des sources environnantes, avant de la refroidir de 80 à 45 degrés. De formes et de tailles différentes, les piscines à débordement tapissées d’ardoise sont reliées par une passerelle en bois rouge suspendue. La vapeur qui s’échappe vers les arbres et les trois cascades jaillissant de la roche contribuent à l’ambiance magique du lieu.Se baigner à la romaine en AllemagneAprès être passé au Friedrichsbad, Mark Twain, l’auteur américain des Aventures de Tom Sawyer aurait déclaré : « Après dix minutes, vous oubliez le temps et après vingt minutes, vous oubliez le monde. » Ouvert en 1877 à Baden-Baden, à une heure de Strasbourg, sur les ruines d’installations balnéaires romaines, le magnifique bâtiment Renaissance était considéré à l’époque comme l’établissement thermal le plus moderne d’Europe.Se relaxer dans une eau contenant plus de 3 000 minéraux sous la superbe coupole décorée de fresques reste aujourd’hui encore un plaisir absolu (38 euros l’entrée). Le rite du bain romano-irlandais, à découvrir de préférence sans maillot, selon la tradition, propose 17 étapes alternant douche, vapeur chaude, bassins à différentes températures, piscine bouillonnante, massage au savon et à la brosse… Une fois séché, vous pourrez siroter un thé étendu sur une chaise longue, enveloppé dans un drap préchauffé et ainsi profiter encore un peu de cet art de vivre antique du sanus per aquam (« la santé par l’eau »).Vivre en bons thermes en AngleterreDifficile d’imaginer que l’on puisse se prélasser dans une eau à 34 degrés au cœur du Somerset. Et pourtant : inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, la cité de Bath, à 20 kilomètres de Bristol, renferme des thermes uniques en Grande-Bretagne. Des fouilles archéologiques attestent d’une activité autour des sources dès 8 000 ans avant notre ère, mais il faut attendre l’occupation romaine, au Ier siècle, pour que soit édifié un vaste complexe de bassins et de salles consacrées aux ablutions.Reconstruit notamment à l’époque victorienne, le lieu se visite aujourd’hui mais on ne peut plus s’y baigner. Pour cela, il faut se rendre aux Thermae Bath Spa (à partir de 50 euros la session de deux heures), à quelques encablures, et profiter notamment de son emblématique piscine extérieure installée sur le toit terrasse, avec une vue imprenable sur la ville et les collines environnantes. L’établissement compte aussi le Minerva Bath, du nom de la déesse romaine de la sagesse : une immense baignoire agrémentée de jets massants et de bains à remous. Plaisir garanti.Flotter au pied d’un volcan en IslandeFaire trempette en plein air entouré de champs de lave noire, même quand il gèle : c’est cette expérience unique au monde que propose le Blue Lagoon. Inauguré en 1992 sur la péninsule de Reykjanes, au pied du volcan du même nom, ce bain géothermique compte parmi les principales attractions d’Islande. Il promet un moment de relaxation typique du « Pays des glaces », dans un vaste bassin d’eau bleue laiteuse à 39 degrés riche en minéraux. Le billet d’entrée (78 euros) comprend un masque rajeunissant à la boue et à la silice, une serviette et une boisson à prendre au bar extérieur. Ouvrez l’œil, vous y croiserez peut-être une des nombreuses célébrités telles que Björk, Beyoncé ou Jay-Z, qui ont déjà été aperçues dans le « lagon bleu ».

Source LogoLe Parisien
News Image
Le St Tropez intime de Brigitte Bardot : dernier hommage / Le Topinambour

Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans et des city break en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées et adresses gourmandes, de quoi vous donnez des idées pour explorer et savourer le monde autrement. Aujourd'hui, le St Tropez intime de Brigitte Bardot et le Topinambour.

Source LogoEurope 1
News Image
Week-end spéciale Ski : le Massif du Sancy / Les soupes et les potages

Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans et des city break en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées et adresses gourmandes, de quoi vous donnez des idées pour explorer et savourer le monde autrement.

Source LogoEurope 1
News Image
À Fribourg, entre nature et culture, un régal intégral

Fribourg surprend d’emblée par le contraste harmonieux entre une vieille cité médiévale perchée sur une falaise calcaire et une vie culturelle contemporaine animée. On y parle français autant qu’allemand. La ville suisse, située entre Lausanne et Berne, est riche d’un patrimoine gothique exceptionnel – ruelles, arcades, façades sculptées, église collégiale et maisons à pignons – et de points de vue spectaculaires offerts par les ponts de Berne et de Zaehringen, ou les passerelles dominant la Sarine. Musées, théâtre, concerts et festivals sont au programme toute l’année, sans oublier la présence d’une université prestigieuse et d’écoles artistiques. Avec plus de 180 restaurants pour moins de 40000 habitants, la gastronomie tient une place importante ici. Fribourg privilégie d’ailleurs le terroir et la convivialité, avec sa palanquée de brasseries, bistrots, fromageries, marchés et restaurants créatifs. Autre atout de la ville natale de l’artiste Jean Tinguely, l’omniprésence de la nature. Les escarpements boisés, les sentiers et belvédères invitent à la flânerie, aux balades à vélo ou aux pauses contemplatives, tandis que collines et forêts proches offrent des promenades faciles et des panoramas saisissants Particulièrement bien desservie par le train et à moins d’une demi-journée des mégapoles françaises, Fribourg se prête autant à une escapade qu’à un séjour culturel prolongé. S’émerveiller devant des machines poétiquesImplanté dans un ancien hangar à tramways de 1900, en plein centre de la vieille ville (2, rue de Morat), l’Espace Jean-Tinguely - Niki de Saint Phalle présente les créations de ce couple d’artistes mythique (entrée environ 7,50 euros). Les œuvres sophistiquées du sculpteur fribourgeois, dont on a fêté le centenaire de la naissance en 2025, crépitent, grondent, rampent et volent. Sa pièce maîtresse, le monumental Retable de l’abondance occidentale et du mercantilisme totalitaire, occupe l’axe du bâtiment. Les 22 reliefs en polyester peints de la série Remembering (1997-1998), de Niki de Saint Phalle, évoquent par leurs symboles des éléments auto­biographiques. Après les machines infernales de Tinguely, on peut admirer les rondeurs harmonieuses des sculptures réalisées par son épouse. Remonter le temps au fil des ponts de la SarineAu cœur de la cité fribourgeoise, en suivant le cours de la Sarine, on découvre une riche histoire qui remonte au XIIe siècle à travers trois ponts emblématiques. Depuis celui de Berne (1250, couvert d’une impressionnante charpente en bois, on admire les rives encaissées et les façades médiévales. En empruntant des ruelles étroites, on parvient au pont du Milieu (1720), avec ses quatre arches en tuf et ses 70 mètres de longueur qui fut longtemps le seul passage entre les deux rives. Plus au sud, en longeant la rivière par le chemin piéton, le pont Saint-Jean, en « arc surbaissé », construit au XIIIe siècle et reconstruit en 1746, offre une vue panoramique sur les remparts et les tours médiévales qui dominent la Sarine.Contempler un chef-d’œuvre gothiqueSelon la légende, c’est un problème financier qui aurait empêché la tour haute de 74 mètres de la cathédrale Saint-Nicolas d’être achevée. Chef-d’œuvre de style gothique, l’édifice situé rue des Chanoines et qui domine le centre de la ville médiévale, fut construit entre 1283 et 1490. Le portail principal est orné d’un bas-relief représentant le Jugement dernier. À l’intérieur, les vitraux, créés par le peintre polonais Jozef Mehoffer entre 1896 et 1936, constituent l’un des ensembles européens les plus remarquables dans le domaine du vitrail religieux Art nouveau.S’évader dans une cité fortifiéeDepuis la gare de Fribourg, une trentaine de minutes en train (30 euros l’aller-retour) suffisent pour rejoindre Morat. Cette ravissante cité de 8000 habitants occupe la rive sud-est du lac auquel elle a donné son nom. Petite ville forteresse, elle séduit par ses ruelles pavées, ses balcons fleuris et le charme de ses façades gothiques. La ville est célèbre pour avoir été le théâtre d’une bataille, le 22 juin 1476, au cours de laquelle les Suisses mirent en échec les Bourguignons de Charles le Téméraire. Les fortifications historiques de la cité, composées de douze tours, entourent la partie haute de la vieille ville et peuvent se visiter à pied. Depuis le chemin de ronde, belle vue sur les toits de Morat, le château, le lac et le massif du Jura. Ne manquez pas le fameux gâteau à la crème de Morat baptisé nidelkuchen, à déguster sur l’une des terrasses bordant la Hauptgasse, la rue principale aux maisons à arcades. Savourer les traditions du terroirAu cœur du quartier du Bourg, le Café du Gothard (photos ci-dessus) est une institution fribourgeoise qui accueille, depuis 1880, les amateurs de cuisine traditionnelle. Au fil des années, l’établissement a conservé son âme de bistrot chaleureux où se croisent personnalités culturelles et politiques, mélomanes et fins gourmets. Le service est attentionné et le personnel a toujours un mot gentil. Le must demeure la qualité des plats, tous issus du terroir fribourgeois : fondue au fromage (à partir de 28 euros), rösti (galette de pomme de terre, à partir de 24 euros), jambon de la borne AOP, menu de Bénichon, pieds de porc…Se ressourcer dans un écrin historiqueL’hôtel Mercure Fribourg Centre Remparts occupe une ancienne usine de fabrication de chaussettes, facilement reconnaissable à sa façade partiellement végétalisée. L’établissement quatre étoiles, idéalement placé, jouxte les anciens remparts de la ville et se trouve à dix minutes à pied du centre historique et de la cathédrale. Il propose 36 chambres (à partir de 138 euros la nuit) à l’ambiance Art déco, dont de spacieuses suites offrant une vue panoramique sur les alentours.Y aller En train, Paris-Fribourg via Lausanne, environ cinq heures, aller simple dès 90 €. TGV Lyria S’informer Fribourg TourismeMétéo En hiver, la température oscille entre 0 et 3 °C ; prévoir des vêtements chauds pour profiter pleinement de la ville. De juin à septembre, la température varie de 20 à 25 °C, période de l’année où fleurissent les festivals, marchés en plein air et animations culturelles.Pratique La carte Fribourg City Card (en basse saison, environ 16 €/1 jour, 26 €/2 jours pour les adultes ; 6 €/1 jour, 11 €/2 jours pour les enfants), est disponible à l’office de tourisme de Fribourg (place Jean-Tinguely). Elle permet d’obtenir l’entrée gratuite à plusieurs musées, et donne accès aux transports publics et à diverses activités touristiques de la ville, à des friandises et même à une partie de golf urbain !

Source LogoLe Parisien
News Image
Corée du Sud : l'île des femmes plongeuses

Embarquons pour un endroit étonnant : l'île de Jeju, en Corée du Sud. Elle est surnommée la "Hawaï coréenne". Ses plages paradisiaques et ses immenses vagues en font le paradis des surfeurs, mais ce sont surtout les Haenyeo, ou les fem mes de la mer, qui font la renommée de l'île. Ces plongeuses pêchent oursins et poulpes, selon une tradition vieille d'un siècle. Pas de bateau, elles pêchent à la main et en apnée. Leurs équipements : un masque, une combinaison et quelques outils.

Source LogoTF1 Info
News Image
« Je suis prêt à me lancer le défi ! » : une carte pour partir à l’assaut des 250 bars du centre de Paris

La tournée des bars… en un regard ! Glenn Louarn n’apprécie pas seulement s’accouder aux comptoirs. Le Brestois de 26 ans aime aussi les répertorier sur des cartes à la fois drôles et élégantes. Un élément de décoration en forme de défi : visiter le plus de bars possibles.Depuis plus d’un an, l’ingénieur informatique passionné d’arts et de dessin publie des plans de ville en grand format sur lesquels il répertorie les débits de boissons. Mais aussi des festivals bretons, des spécialités culinaires de l’Hexagone ou des stades de foot à travers l’Europe. Mais après avoir établi la carte de dizaines voire d’une centaine d’établissements maximum de 25 villes dont Brest, Rennes, Lille, Montpellier, Strasbourg ou La Rochelle, il est tombé sur un os avec la capitale.Aux Halles, une offre pléthorique« Il y en a trop », rigole Glenn Louarn qui a écarté d’emblée l’idée d’être exhaustif sur sa carte au format 70 par 50 cm. Il a donc listé (pour le moment) les seuls bars des quatre premiers arrondissements parisiens. « J’ai quand même réussi à en indiquer 250 », souligne-t-il en détaillant sa technique, à la fois précise et chronophage. « J’utilise des cartes en open source que je retravaille ensuite avec des logiciels de design afin d’optimiser le rendu avec des couleurs, des formes claires. L’ambition est de réussir à tous les placer dans un environnement parisien hyper dense tout en restant lisible. » Le seul quartier des Halles, particulièrement riches en cafés en tout genre, bénéficie ainsi d’un encart à part pour réussir à tous les caser.Pour être complet, le cartographe a passé plusieurs semaines à écumer les sites, blogs ou autres comptes Instagram pour répertorier les bars avant de les classer en plusieurs catégories. Bar à cocktails, avec ou sans piste de danse incluse, simple PMU ou bars à jeux de société ; la carte dresse une liste quasi sans fin de lieux ou commencer ou finir sa soirée. Toujours en bonne compagnie. « J’ai mes habitudes dans deux ou trois endroits mais ça peut me donner des idées, glisse Octave, attablé au Week-end, un rade bondé un mercredi soir rue de Turbigo (IVe arrondissement). À Paris, on a moins l’habitude de passer d’un bar à l’autre. Mais je suis prêt à me lancer le défi de tous les visiter ! »Des « barathons » pour une longue soirée de fête« C’est en m’installant dans ma ville de Brest que j’avais eu envie de la découvrir à travers ses bars. L’idée de la carte est avant tout ludique, reprend Glenn Louarn. On propose des barathons, des trajets pour enchaîner les établissements sur le même thème. On peut choisir son endroit pour sortir en la parcourant. Et il y a une case à côté de chaque adresse pour marquer lorsqu’on y est allé. Mais cela me paraît difficile de tous les découvrir (rires). »Pour pouvoir cocher chacune de vos sorties, le jeune Breton vend ses cartes avec un simple cadre aimanté en haut et en bas pour permettre de l’accrocher tout en écrivant dessus. Mais attention, pour corser le tout, la carte indique seulement le nom du lieu mais ni les noms des rues ni des stations de métro à proximité. La tournée des bars peut alors prendre des allures de jeu de piste. À vos marques, prêts, santé !

Source LogoLe Parisien
News Image
Week-end spécial ski : les 80 ans de Courchevel / Le radis noir

Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans et des city break en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées et adresses gourmandes, de quoi vous donnez des idées pour explorer et savourer le monde autrement.

Source LogoEurope 1
News Image
Plein les yeux au-dessus des nuages

Prenons de la hauteur pour un spectacle naturel qui en vaut vraiment le détour. Les mers de nuages, ces grandes étendues qui ressemblent à du coton. Elles se forment en hiver, quand le temps est frais et humide. Sans aucun bruit ou presque, juste un vaste drap blanc posé sur le monde d'en bas. La meilleure façon de les observer, c'est de passer au-dessus, en prenant de l'altitude. Promeneurs et photographes saisissent l'instant depuis la montagne du Semnoz.

Source LogoTF1 Info
TF1 InfoTF1 Info
"C'est dingue, les répercussions que ça peut avoir" : son vin cartonne grâce à Taylor Swift, le producteur se confie à TF1
TF1 InfoTF1 Info
L'expresso : Taylor Swift booste les ventes de vin et une naissance pas commes les autres
Europe 1Europe 1
Un reportage sur Taylor Swift propulse un petit domaine de vin de Sancerre à l’international
TF1 InfoTF1 Info
Vin de Sancerre : en rupture de stock à cause de Taylor Swift ?
News Image
Palace de glace : grand froid et grand luxe en Laponie

En Laponie finlandaise, au-delà du cercle polaire arctique, un hôtel de glace fait rimer le luxe et le grand froid. Le palace est éphémère, mais l’expérience inoubliable. Il accueille chaque année 60 000 visiteurs qui se lancent parfois le défi de passer une nuit à moins cinq degrés pour 350 euros. Une réalisation pharaonique qui fond au printemps et qui, chaque hiver, doit être reconstruite au cœur des étendues nacrées, vastes comme deux fois la Suisse.

Source LogoTF1 Info
News Image
Ces familles françaises qui ont tout quitté pour une vie sous les tropiques

Cela peut inspirer certains d'entre vous au moment de prendre les fameuses résolutions de début d'année. Sept à Huit Life partage les choix de vie tranchés de Français expatriés en famille à l'autre bout du monde. Aurore est partie rejoindre ses grands- parents en République dominicaine. Ils font partie d'une communauté française qui représente 10 % de la population d'un village à Las Galeras. En Polynésie, une famille française a fait un changement encore plus radical en s'installant sur un voilier.

Source LogoTF1 Info
News Image
« On s’endort à Paris et on se réveille avec les sommets enneigés » : dans le train de nuit vers les stations de ski savoyardes

Après dix ans d’absence, c’est le grand retour du train de nuit vers les stations de ski en Savoie. L’offre appelée « Travelski Night Express » est pour l’instant réservée aux Parisiens, avec un départ le vendredi à 22h52 depuis la gare de Lyon (XIIe). L’arrivée au pied des montagnes se fait le samedi au petit matin, vers 8h30.« C’est magique ! On s’endort à Paris et on se réveille avec les sommets enneigés », s’enthousiasme Tracy avec un accent très british, alors qu’elle prend son petit-déjeuner dans la voiture-restaurant avec son mari et ses deux filles. Pour ces Britanniques vivant dans la capitale, le train-couchette est une grande première. « Il va falloir qu’on s’habitue car on ne dort pas super bien. Le train n’est pas tout jeune et bouge pas mal, le chauffage était trop fort. Ce n’est pas le luxe de l’Orient Express », nuance Erik, le mari, avec de petits yeux.Dans les voitures-lits, le reste des passagers est réveillé par le chef de bord qui vient toquer aux portes, alors que le train s’approche des premières gares de la vallée de la Tarentaise, réputée pour accueillir parmi les plus importantes stations de ski au monde comme Courchevel, Les Arcs ou encore Val-d’Isère. Une douzaine d’entre elles est desservie par ce train de nuit.Pas de bouchons, moins de pollutionJean-Christophe et Elisabette entrouvrent les rideaux et font attention à ne pas tomber de leur couchette, alors qu’ils ont encore l’esprit embrumé par le sommeil. « Nous, on a très bien dormi ! Le train nous a bercés », assure le couple de cinquantenaires qui va passer une semaine à La Plagne. Juste à côté, Fanny et Julien, 24 ans, savourent l’arrivée sans stress. « On fait normalement 13 heures de voiture depuis le Pas-de-Calais, avec les bouchons. Là on arrive reposés pour profiter au maximum des pistes. L’expérience est donc réussie ! », concluent-ils, en rappelant le geste écologique. D’autres passagers, plus âgés, évoquent des souvenirs de jeunesse et de service militaire en retrouvant le train de nuit.Dans les autres compartiments où les couchettes sont en train d’être repliées, les clients plébiscitent tous la formule, même si elle revient plus cher qu’une voiture bien remplie selon Didier, venu avec sa femme et ses quatre enfants. « Pour un compartiment de 6 places, on a payé 720 euros l’aller-retour alors que ça nous coûte environ 350 euros en voiture en comptant le péage et l’essence », précise-t-il.La couchette individuelle revient, elle, à 160 euros l’aller-retour. L’achat du billet ne se fait pas sur le site de la SNCF - qui boude encore la formule - mais sur Travelski.com, une filiale de la Compagnie des Alpes (gestionnaire de nombreuses stations) qui affrète spécialement une rame de l’entreprise française Pegasus Trains (le coût n’a pas été communiqué). Un aller-retour est prévu chaque week-end de la saison hivernale entre Paris et Bourg-Saint-Maurice, soit 14 rotations au total.« L’objectif est de participer à la décarbonation des transports dans les Alpes », ambitionne Nicolas Delord, directeur général de Travelski. L’enjeu est en effet de taille, car plus de la moitié des gaz à effet de serre émis par les sports d’hiver provient du transport (contre 3 % pour les remontées et le damage). Le train permet de diviser par 10 les émissions de CO2 par rapport à la voiture. « L’autre avantage du train de nuit, c’est qu’on gagne deux jours sur la semaine de vacances, car on profite des deux samedis habituellement dédiés au déplacement (retour le samedi suivant à 21h33 de Bourg-Saint-Maurice, avec arrivée à 6h40 le dimanche à Paris) », ajoute Nicolas Delord.Pour ses deux premiers week-ends de fonctionnement, cette ligne de nuit était loin d’être complète, avec 200 passagers pour 660 couchettes. Le chiffre devrait s’améliorer d’ici les vacances de février, le temps que de reconstruire la notoriété du train-couchette espère la Compagnie des Alpes.

Source LogoLe Parisien
News Image
Le sanctuaire de Brive-la-Gaillarde / La Pavlova

Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans et des city break en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées et adresses gourmandes, de quoi vous donnez des idées pour explorer et savourer le monde autrement. Aujourd'hui, le sanctuaire des grottes de Saint-Antoine et la pavlova.

Source LogoEurope 1
News Image
Concert gratuit de ben Harper, Queyras pride... Comment les stations de ski dopent les événements pour attirer ou fidéliser les vacanciers

Scènes électros, Gay Weeks ou festivals de films : les stations de ski redoublent d’imagination pour façonner leur image, dynamiser les ailes de saison et séduire de nouveaux publics. Derrière le côté festif, les événements sont devenus de véritables outils au cœur des stratégies marketing et des postes budgétaires parfois importants.

Source LogoLe Figaro
News Image
Rocamadour / 3 recettes originales d'huitres

Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans et des city break en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées et adresses gourmandes, de quoi vous donnez des idées pour explorer et savourer le monde autrement. Aujourd'hui, Rocamadour et trois recettes originales d'huitres.

Source LogoEurope 1
News Image
Les sentiers sous-marins de l'île Maurice

Le Blue Safari est un unique sous-marin accessible au grand public dans les profondeurs de l’océan Indien. Grâce à lui, chacun peut observer en immersion les fonds marins, à une trentaine de mètres sous la surface, au large de l’île Maurice. Chaque jour, des dizaines de personnes embarquent à bord de l’engin. Le tarif est de 118 euros pour un adulte et de 72 euros pour un enfant, pour un voyage d’une durée de 45 minutes. Une autre dimension de la planète qui s’ouvre aux touristes.

Source LogoTF1 Info
News Image
Yvelines : un « vrai Noël à la maison » après deux ans autour du monde en famille

L’an dernier, ils avaient fêté Noël en famille en Colombie. Il y a deux ans, c’était au Viêt Nam. Alors, même s’il est presque plus « à l’arrache » que les deux précédents, ce « vrai » réveillon 2025 « à la maison » a pour Marie, Romain et leurs trois enfants un petit goût particulier, « un côté réconfortant » après plus de vingt mois d’itinérance et un voyage autour du monde en famille. Le rêve de nombreux amoureux de grands espaces et une expérience hors du commun qu’ils racontent, avec aujourd’hui un peu de recul, au pied de leur sapin.À 38 ans, ces « tourdumondistes » tels que se définit elle-même la communauté des voyageurs français au long cours avaient (presque) tout laissé derrière eux à l’automne 2023 pour mettre les voiles avec Maha, 12 ans, Lila, 10 ans et Juno, 8 ans. Direction, l’Asie du sud-est, la première partie d’un périple ponctué de… 42 vols. Océanie, îles du Pacifique, l’ensemble du continent américain puis une partie de l’Afrique… Leur compte Instagram est un florilège de cartes postales. Et pourtant « on n’a pas vu la moitié de ce qu’on aurait voulu », regarde Romain.

Source LogoLe Parisien
News Image
Le paradis de la canne à sucre

La canne à sucre joue un rôle central dans l’économie de l’île Maurice. Dans certaines zones escarpées, elle est encore coupée à la main à l’aide d’un "sabre", permettant à un récolteur de collecter jusqu’à quatre tonnes par jour. Aujourd’hui, le pays se concentre sur la production de sucres spéciaux, non raffinés et sans transformation chimique. Par ailleurs, les résidus de la canne, la bagasse, les pailles, alimentent des centrales thermiques, qui fournissent 15 % de l’électricité de l’île.

Source LogoTF1 Info
News Image
Parades, disco clocher, ski sous la pleine lune : les stations des Pyrénées-Orientales vont briller pour les fêtes de fin d’année

À Font-Romeu, la municipalité reconduit son programme « Christmas family week » – que l’on peut traduire par une « semaine de Noël en famille » pour les hivernants de langue française –, avec de nombreuses propositions pour divertir les grands et leurs petits. Les temps forts se concentrent les 24, 30 et 31 décembre, avec des déambulations très théâtralisées dans le centre de la station, notamment à l’heure où les skieurs redescendent du domaine. Ces déambulations sont prolongées par des sets musicaux, donnés depuis le parvis de la gare de départ de la télécabine. Le 24, le Père Noël sera de la partie.Aux Angles, c’est la parade du Père Noël qui va rassembler la grande foule, le 24 à 19 heures. Un Père Noël tout à fait sportif cette année. Il descendra du clocher en rappel pour traverser le village, non pas en traîneau, mais juché sur un vélo fixé sur un char, pour rappeler le jour de gloire de juillet prochain avec l’arrivée de la troisième étape du tour de France au Pla del Mir qui domine la station. Le Père Noël prolongera ensuite son bonhomme de chemin par une descente, en mode slow ski, sur une piste verte. Puis retournera dans les coulisses pour laisser l’assistance admirer un feu d’artifice.La soirée du 31, aux Angles, commencera par la descente aux flambeaux des moniteurs de la station et des meilleurs skieurs du domaine, avant la soirée festive qui concerne tous les commerces de bouche du village, une soirée musicale en salle Angléo et disco clocher sur la place du village jusqu’à 2 heures du matin le 1er janvier.Le samedi 3 janvier, Nordique-Capcir, la station des Pyrénées Catalanes, propose sa fameuse « full moon party », une soirée de ski de fond à la pleine lune, au domaine de La Calme à Font-Romeu. On peut glisser gratuitement et sans forfait, avec ou sans lampe frontale, de 19 heures à 21 heures. Le vin chaud est offert.En s’éloignant des pistesHors des soirées festives, les points de rendez-vous sont variés. Les marchés de Noël ne manquent pas d’ici la fin du mois… et même début janvier : si celui de Sainte-Léocadie aura lieu le 21 décembre, et celui de Bolquère le 24, les commerçants de Formiguères accueilleront les vacanciers jusqu’au 2 janvier, et ceux des Angles jusqu’au 4. À Font-Romeu, le marché d’hiver restera en place jusqu’au 30 mars.Dans la montagne, mais un peu plus loin des pistes, le musée de Cerdagne, à Sainte-Léocadie, est ouvert du lundi au vendredi (sauf le 25 décembre et le 1er janvier). On peut aussi visiter Thémis, la fameuse centrale solaire, du lundi au vendredi (sauf le 25 décembre et le 1er janvier).Enfin, les bains chauds sont une véritable bénédiction : à Dorres, en peine nature, ou bien à Angléo (il est prudent de réserver son créneau de deux heures). Les bains de Llo ne sont en revanche pas accessibles cet hiver suite à l’incendie du 6 décembre. Il est aussi possible de rejoindre les bains de Saint Thomas à Fontpédrouse, à la seule condition de faire 40 minutes de voiture.

Source LogoLe Parisien
News Image
Aurores boréales, orques, croisières de rêve… À Tromso, la Norvège resplendit

Fin octobre, au nord du cercle polaire arctique, à Tromso (prononcez « tromseu »), en Norvège, la neige virevolte dans le halo des réverbères. Le vent vient fouetter le visage des badauds qui musardent dans les rues de cette ville de plus de 76 000 habitants. Ici, dans la « Capitale des aurores boréales », la vie ne ressemble en rien à celle que nous connaissons sous nos latitudes.La fin novembre marque le début de la nuit polaire, le soleil reste alors sous la ligne d’horizon jusqu’à la mi-janvier. La nature et les éléments peuvent être aussi imprévisibles qu’envoûtants. Ce cadre exceptionnel attire des touristes du monde entier, qui viennent observer les aurores boréales, mais aussi les orques et les baleines évoluant en toute liberté dans les fjords.Une expérience proposée par Grands Espaces, compagnie française spécialisée dans les expéditions polaires depuis plus de vingt-cinq ans. Bien loin des croisiéristes aux navires surdimensionnés, elle dispose d’une flotte à taille humaine, permettant un accès privilégié à des lieux préservés.Sur le pont à l’arrière du navire, chacun observe dans un silence religieuxAmarré au quai du port de Tromso, le « Nanook » se prépare à prendre la mer. Construit en 1968 pour des missions de contrôle du trafic en mer du Nord, ce bateau est capable d’affronter les eaux polaires. Le noir profond de sa coque tranche avec le jaune pâle du reste de l’habitacle. À l’intérieur, neuf cabines pour une capacité d’accueil de douze passagers. Entièrement rénové entre 2020 et 2024, le « Nanook » dispose de tout le confort nécessaire.Quelques minutes avant de larguer les amarres, Gunnar, le capitaine à la barbe blanche et à la carrure imposante, vient se présenter et rappeler quelques consignes de sécurité en anglais avec un accent islandais prononcé. Inutile de maîtriser la langue de Shakespeare, toutes les expéditions Grands Espaces se font en compagnie d’un guide francophone. Le nôtre se nomme Xavier Allard, spécialiste du Grand Nord. Durant sept jours, l’homme originaire des Alpes partagera ses nombreuses connaissances sur l’environnement, la faune et la flore.À 21 heures, le bruit sourd et métallique des chaînes de l’ancre qui se lève annonce le départ. Dans l’espace salon et restaurant, où le bois omniprésent apporte de la chaleur au lieu, les passagers s’emmitouflent dans d’épais manteaux pour affronter le froid. Sur le pont à l’arrière du navire, dans un silence presque religieux, chacun regarde la ville s’éloigner pour laisser place à l’immensité de la mer de Norvège, dont les vagues s’écrasent contre la proue du « Nanook ».Après une nuit entière à naviguer, changement de décor radical. Les sommets enneigés enveloppés dans d’épais nuages ont remplacé les habitations de la veille à Tromso. Une fois terminé le copieux petit déjeuner, composé d’œufs brouillés, de saumon fumé, de fruits, de pancakes et de viennoiseries, l’heure est à l’observation des mam­mifères marins venant à cette période de l’année se nourrir des millions de harengs qui peuplent les eaux des fjords norvégiens.Escortés par un groupe d’orques dans un milieu vaste et sauvagePositionné dans la cabine supérieure au côté du commandant, Xavier, muni de jumelles, scrute les alentours. Verra-t-on des animaux aujourd’hui ? Avec les aurores boréales, c’est l’activité la plus attendue et, bien qu’il soit expérimenté, l’équipage ne peut répondre avec certitude dans un milieu aussi vaste et sauvage.Il ne faudra pourtant que quelques minutes avant d’être prévenu par notre guide de la présence d’une baleine à bosse. Au loin, comme un geyser, un jet de vapeur d’eau s’élève dans les airs sur plusieurs mètres. L’animal prend sa respiration avant de replonger dans les eaux profondes. Rapidement, ce n’est plus une, mais deux, trois, quatre, cinq baleines d’une quinzaine de mètres de long qui offrent un spectacle majestueux.Observer cet animal dans son habitat naturel provoque une émotion indescriptible. L’équipage du « Nanook », pourtant habitué, n’en perd pas une miette. Un peu plus loin, le bateau se retrouve escorté par un groupe d’orques. Ces géants des mers, pouvant atteindre 9 mètres de long et peser jusqu’à environ 8 tonnes, évoluent paisiblement, suivis d’une horde de goélands en quête de quelques poissons. Chacun se sent privilégié de pouvoir vivre cet instant, marqué par l’apparition du second plus grand mammifère marin : le rorqual. Un monstre d’une vingtaine de mètres qui ressurgira à plusieurs reprises.Et le ciel étoilé se teinte soudainement de reflets vert clair et rosesTout au long du séjour, des escales sur la terre ferme, effectuées en Zodiac, ponctueront la découverte de la région. Tantôt sur des petits îlots déserts pour comprendre comment la flore, principalement constituée de bouleaux et de saules, s’adapte et résiste aux conditions climatiques extrêmes ; tantôt dans un village aux maisons colorées, typique du pays, comme Hamnnes, où le commerce du poisson séché fait vivre la quinzaine d’âmes qui y habitent.À bord du « Nanook », en fin de journée, des conférences menées par Xavier captivent les passagers. Passionné par son métier, il partage ses connaissances sur l’histoire de la Norvège, sur les animaux qui y trouvent refuge, ainsi que sur les aurores boréales. Et après avoir compris dans les grandes lignes ce phénomène aussi magique que fascinant, direction le pont extérieur afin d’admirer, lors d’une séance d’observation, l’immensité du ciel étoilé qui se teinte soudain de reflets vert clair et roses. Un moment suspendu dans le temps que l’on voudrait sans fin, tout comme ce voyage.Y aller En avion avec Air France de Paris à Oslo, puis avec SAS d’Oslo à Tromso. À partir de 325 € l’A/R, Airfrance.frRéserver La compagnie Grands Espaces propose de nombreux voyages tout au long de l’année (à partir de 4 600 € par personne pour sept jours), en compagnie d’un guide-conférencier francophone. Grands-espaces.com

Source LogoLe Parisien
News Image
Vacances en Charente-Maritime : que faire cette semaine avec les enfants… et une astuce pour éviter la foule le 25 décembre

À La Rochelle, la place de Verdun se transforme en « place des fêtes » en cette fin d’année. Le Père Noël y pose même ses valises jusqu’à ce dimanche 28 décembre. À visiter en famille et entre amis : sa maison, l’atelier des lutins et la cabane à sucre (sauf le 25 décembre, livraison internationale oblige). Plusieurs ateliers sont proposés, de la confection de cadeaux à la fabrication de sucettes au sirop d’érable.Dès vendredi, les lutins proposeront jeux de société, puzzles et lectures de contes. Les gourmands pourront tenter leur chance du côté de la grande roue, près du Vieux-Port, où sont installés des chalets de dégustation et proposées plusieurs animations (trampoline, luge, labyrinthe).À Rochefort, Noël rime avec patinoire. Un espace de glisse couvert de 1 000 m2 est proposé jusqu’au 4 janvier. Les plus petits ont même une patinoire dédiée de 100 m2. À noter : le 4 janvier, à partir de 17 heures, Philippe Candeloro et Brian Joubert proposeront un spectacle de clôture gratuit. Saintes mise plus sobrement sur les rollers et propose, là aussi gratuitement, un espace de glisse place Bassompierre.Cavalcade et aquariumLe 31 décembre, Saintes accueille par ailleurs sa traditionnelle Cavalcade de la Saint-Sylvestre. Dès 21 heures, les chars, fanfares et bandas envahissent le centre-ville. L’an dernier, 32 000 personnes ont assisté à cette cavalcade. Peu d’événements génèrent une telle affluence en fin d’année.Si vous préférez éviter la foule, un bon plan se profile ce 25 décembre. L’Aquarium de La Rochelle ouvre en effet ses portes le jour de Noël, dès 14 heures. Les habitués connaissent ce tuyau et profitent d’une faible affluence pour arpenter les lieux en toute quiétude. Une opportunité rare durant les vacances.

Source LogoLe Parisien
News Image
Avec les lanternes chinoises et son Village de Noël, Le Barcarès veut finir l’année en beauté

Le Nai’a village-camping du Barcarès (Pyrénées-Orientales), voici donc la nouvelle destination du parc des Lanternes, devenu cette année « L’éveil des Lanternes ». L’événement est produit par l’équipe du camping, fermé à cette saison, qui a dévolu plus de 7 hectares à l’installation. Une trentaine de décorateurs chinois ont fait le voyage pour mettre en place en 45 jours plus de 4 000 lanternes traditionnelles, réparties dans cinq univers différents.« Cet événement est organisé pour faire découvrir le savoir-faire artisanal chinois en France et dans toute l’Europe. C’est un échange culturel, grâce à nos artisans qui sont nombreux ici, et à nos artistes, puisque la Chine excelle aussi dans le domaine des spectacles », explique Guoming Chi, dont l’épouse déambule dans les allées du parc en tenue traditionnelle avec un lion en peluche. Installé à Carcassonne, il est l’un des meilleurs connaisseurs des arts chinois et de ceux qui sont capables d’en faire la démonstration.Des chefs de grands hôtels cuisinent en directEn première ligne des découvertes, le village des dégustations. Pour cuisiner en direct et servir, les organisateurs ont enrôlé une douzaine de chefs qui officient dans les cuisines des grands hôtels, avec leurs commis, pour fabriquer des raviolis traditionnels, des pâtes et la traditionnelle brioche à la viande. Les cuissons sont théâtralisées et les interprètes nombreuses et bavardes pour distiller tous les informations.« Nous passons un très bon moment et nous sommes totalement dépaysés. C’est même mieux que le Village de Noël que nous venons de visiter. Cet univers invite au voyage », profitent José et Suzanna, venus de Perpignan pour visiter les deux événements du Barcarès. « C’est vraiment une belle surprise. C’est magnifique et les décors, oniriques, sont particulièrement réussis. Et puis il y a le spectacle du feu », ajoutent Carole et son fils Natt’y, 12 ans, en vacances à Perpignan.Pour cette édition 2025-2026, les Lanternes se sont glissées dans le sillage du Village de Noël qui attire tout le sud de la France et la Catalogne dans une ambiance de fête foraine. « Je pense que c’est un voisinage commercial gagnant-gagnant. Cinq petits trains qui fonctionnent en navettes permanentes permettent aux clients d’aller d’un parc à l’autre en quelques minutes seulement », explique Anthony Alberola le directeur de l’Éveil des Lanternes, qui espère attirer plus de 200 000 visiteurs d’ici le 28 février.

Source LogoLe Parisien
News Image
« Le confort et le prix ! » : en dix ans à Paris, le nombre de lits en auberges de jeunesse a presque doublé

Arrivée du Luxembourg la veille, Veronica conclut son séjour européen dans la Ville Lumière. « First time in Paris ! (Première fois à Paris !) », s’exclame l’Australienne de 26 ans, sac sur le dos, à la sortie de The People Marais où elle a passé une nuit. Inauguré en 2022, cet hostel - ou auberge de jeunesse -, situé boulevard Morland (IVe), dispose d’une capacité de 400 couchages et affiche presque tout le temps complet.« J’ai payé 60 euros la nuit dans une chambre partagée, détaille la jeune cliente. Ce qui me plaît, c’est la propreté des lieux, le confort, la situation aussi en plein cœur de Paris, et le prix ! »Preuve d’un modèle qui séduit, entre 2015 et 2024, le nombre d’auberges de jeunesse est passé de 27 à 41 établissements à Paris (+ 51 %), d’après Christie & Co, cabinet de conseil spécialisé dans l’hôtellerie.Paris comble son retardDerrière ces chiffres se cache cependant une réalité : Paris accuse encore un retard par rapport à d’autres grandes capitales européennes, dont Amsterdam (Pays-Bas), Berlin (Allemagne) et Londres (Royaume-Uni). « Ces villes comptent entre 15 000 et 20 000 lits, Paris est à 10 000 environ » contre un peu plus de 5 000 en 2015, constate Guillaume Garcin, directeur général France de Christie & Co.La dynamique est donc enclenchée avec des pics ces dernières années : 1 592 lits créés en 2019. L’année 2024, avec 738 nouveaux lits, confirme la reprise post-pandémie et l’intérêt pour ce type d’hébergement. « D’ici à 2030, Paris et sa périphérie verront une augmentation sensible du nombre de lits. À l’échelle nationale, on table sur une hausse de 20 % à horizon 2030 », projette Guillaume Garcin.Du dortoir au lifestyleEn effet, les auberges de jeunesse parisiennes se multiplient et prennent un virage premium. « Paris reste la ville du luxe dans laquelle l’hôtellerie économique n’avait pas forcément sa place. Le modèle tend à évoluer, avec des auberges de jeunesse qui misent sur l’expérience client. On n’est plus dans le format YMCA, comme en Angleterre, avec ces immenses dortoirs », analyse Roch Barberon, directeur asset management & développement chez The People.Le groupe présent à Belleville, Nation, dans le Marais et à Bercy est l’une des principales enseignes parisiennes avec HipHop Hostels, St-Christopher Inns, Meininger Hotels et Generator.L’établissement du boulevard Morland dispose de 24 chambres doubles ou famille, des dortoirs de 4, 6 et 8 lits. « Nous avons des espaces communs, des salons avec jeux de société, une cuisine partagée, un restaurant et bar, une terrasse », énumère Clémence Beaufrère, la directrice de The People Marais, implanté dans l’ancien site administratif de la préfecture.L’auberge de jeunesse devient ainsi un lieu de vie à part entière. « Une clientèle corpo » a même fait son apparition. « On a rajouté des prises électriques. En journée, l’étage avec le bar/restaurant devient un espace de coworking », constate Clémence Beaufrère.« Une soif de voyager »Si les backpackers (voyageurs en sac à dos) de 18-35 ans constituent toujours le cœur de cible, le profil des clients s’est considérablement élargi. « Il y a une soif de voyager, des familles, des jeunes, des groupes scolaires. Une clientèle qui recherche l’économie, des bons emplacements, des lieux où sociabiliser », observe Lucie Perrin, responsable transactions chez Christie & Co.Chez The People Marais, « en moyenne, nos clients ont entre 25 et 35 ans, de nationalités très diverses. Des Américains, des Asiatiques… Quelques groupes scolaires aussi et des familles », confirme Clémence Beaufrère.Marcelina, 24 ans, a réservé 4 nuits avec ses amies américaines. « Nous sommes à Paris pour une fête d’anniversaire. L’hostel est confortable, bien situé, on manque peut-être un peu de place pour toutes nos valises, mais je recommande. »L’innovation réside notamment dans l’offre familiale : « Aujourd’hui, une famille qui séjourne à Paris a besoin de deux chambres dans un hôtel classique. Ici, nous avons ce qu’il faut avec un grand lit et des lits superposés dépliables. Des écrans également », explique Roch Barberon.Les séjours sont courts – 2 à 3 nuits en moyenne – mais le taux de remplissage est élevé : « Entre 85 et 90 %. En dernière minute, ça fonctionne très bien », se félicite la directrice de The People Marais.Des nouveaux établissements dès 2026De nouveaux projets sont en cours dans la Ville Lumière. La Foncière Concorde prévoit d’ouvrir en 2026 une auberge de jeunesse de 100 chambres et 20 dortoirs à proximité du parc de la Villette (XIXe) - l’un des quartiers qui compte, avec Alésia (XIVe), le plus de lits. L’année suivante, le groupe Eklo s’implantera porte de Saint-Ouen (107 chambres, 11 dortoirs) quand le groupe SLO Living songe à une arrivée à Paris, liste Christie & Co.Avec « un flux touristique à Paris équivalent, si ce n’est supérieur en 2025 à celui de 2019, la demande est forte ». Et « elle profite autant au luxe qu’aux modèles hybrides et économiques qui se tournent vers un format plus premium, des dortoirs de 4 à 10 personnes, des chambres réservées aux femmes », souligne Guillaume Garcin. Un segment de l’hôtellerie parisienne longtemps négligé qui prend de plus en plus ses quartiers dans la capitale.

Source LogoLe Parisien
News Image
Vacances au ski : comment mieux vivre - ou même éviter - le rush du samedi

Tout amateur de vacances aux sports d’hiver le sait. Avant de s’offrir de belles descentes sur de la poudreuse, déguster une raclette ou se retrouver autour d’un vin chaud en terrasse, il faut en passer par un moment redouté : l’enfer du samedi. Ce jour où la foule se presse, d’abord sur les routes, forcément embouteillées, qui mènent aux stations, puis au guichet des résidences de tourisme pour retirer les clés du studio cabine, ensuite dans les interminables files d’attente pour l’achat des forfaits de remontées mécaniques et pour la location du matériel.En plus de vider le portefeuille, cette journée du premier samedi des vacances est un enfer. Voici quelques conseils pour passer cette épreuve de la manière la moins douloureuse et même de l’éviter complètement.Le train de nuit contre les bouchonsC’est la nouveauté de cette saison, permettant d’échapper aux interminables bouchons qui se forment inexorablement le samedi à l’arrivée dans les stations. Le premier départ du Travelski Night Express est annoncé pour le vendredi 19 décembre depuis la gare de Lyon, à Paris. Ce train couchette permet de rallier les stations de la vallée de la Tarentaise (Savoie) comme Les Arcs, La Plagne ou Méribel avec une arrivée en gares de Moutiers, Aime ou Bourg-Saint-Maurice le samedi matin très tôt.Des navettes sont ensuite disponibles pour rallier les stations. Le retour s’effectue le samedi soir suivant pour une arrivée à Paris le dimanche matin. Tarif pour partir le 19 et rentrer le 27 décembre : 460 euros l’aller-retour pour deux personnes en couchettes individuelles.Partir en décaléSi votre agenda le permet, le mieux est évidemment de partir un autre jour que le samedi et de casser la tradition, instaurée surtout à l’avantage des hébergeurs, de la semaine complète et du « samedi-samedi ». C’est désormais plus facile car de plus en plus de propriétaires individuels – celles et ceux qui avaient acheté pour des raisons d’investissement avec des avantages fiscaux – s’émancipent de leurs obligations vis-à-vis des structures de gestion locative classiques (comme Pierre & Vacances ou Maeva).Ils proposent ainsi leurs logements à la montagne à la location directement sur des plates-formes en ligne. Plusieurs dizaines de milliers sont ainsi à louer, souvent sans le verrou samedi/samedi ou l’obligation d’y séjourner une semaine entière.Des achats en avance et en ligneAu-delà de la réservation du logement, il est également possible – et conseillé – de réserver en ligne les à-côtés indispensables à tout séjour au ski. La dématérialisation permet ainsi d’échapper aux files d’attente qui se forment le samedi après-midi devant la cahute de ventes des forfaits de remontées mécaniques. Il suffit de se connecter sur le site de la station où l’on séjourne et de payer en ligne – avec, cerise sur le gâteau, des tarifs moins chers – et d’imprimer soi-même sa contremarque.Le matériel de ski peut également se louer à l’avance. Via des sites comme Skiset ou Intersport-rent par exemple, en fonction du réseau auquel appartiennent les boutiques dans chaque station. Là encore, on profite de prix « web » inférieurs de 15 à 20 % de ceux pratiqués en boutique. Le matériel loué en ligne doit évidemment être essayé sur place, mais plus la peine de se précipiter dès le samedi pour être sûr d’avoir le modèle souhaité. L’essayage peut se faire tranquillement le dimanche matin, bien moins fréquenté, avant d’attaquer la première descente.

Source LogoLe Parisien