Une nouvelle hausse est même envisagée pour 2027, portant le taux à 11,2 %.

En conséquence directe, le prélèvement forfaitaire unique, ou "flat tax", appliqué à la plupart des revenus du capital, passera de 30 % à 31,4 %.

Cette augmentation concerne un large éventail de produits d'épargne populaires en France, tels que l'assurance-vie, les comptes-titres ordinaires (CTO), les Plans d'épargne en actions (PEA) et les Plans d'épargne logement (PEL). Pour un PEA de plus de cinq ans, les prélèvements sociaux passeront de 17,2 % à 18,6 %, tandis que pour les contrats d'assurance-vie de plus de huit ans, le taux global de prélèvement montera de 24,7 % à 26,1 %.

Seuls les livrets d'épargne réglementés et défiscalisés comme le Livret A, le LEP et le LDDS échappent à cette nouvelle imposition. Cette mesure est le fruit d'un compromis politique, la gauche ayant initialement proposé une hausse plus large qui a été restreinte pour exclure certains produits et obtenir une majorité.