Cette augmentation a un impact direct sur le total des prélèvements sociaux, qui grimpera à 18,6 %, et sur le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), ou "flat tax", qui passera de 30 % à 31,4 %.

La ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a assuré que "toute l'épargne populaire" serait préservée.

En effet, la hausse ne concerne pas les livrets d'épargne réglementée comme le Livret A, qui sont exonérés de prélèvements sociaux. Sont également exclus les revenus locatifs, les revenus fonciers et les plus-values immobilières.

En revanche, la mesure s'appliquera à une large gamme de produits d'épargne financière.

Sont notamment concernés les intérêts des comptes à terme (CAT), des livrets bancaires fiscalisés et des comptes courants rémunérés. La hausse touchera aussi les revenus des comptes-titres, les gains de l'épargne salariale (PEE) et ceux réalisés au sein d'un Plan d’Épargne en Actions (PEA). L'assurance-vie et le Plan d'Épargne Logement (PEL) semblent également épargnés par cette hausse spécifique.