Cette augmentation, plus modérée que les années précédentes, est directement liée au ralentissement de l'inflation, mais ne préjuge pas des hausses additionnelles que pourraient voter les collectivités locales.

Le mécanisme de calcul de la taxe foncière repose sur l'Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) du mois de novembre de l'année précédente. L'Insee ayant publié le chiffre définitif pour novembre 2025, la hausse nationale des valeurs locatives cadastrales, qui servent de base à l'impôt, est fixée à 0,8 % pour 2026.

Cette augmentation mécanique est nettement inférieure à celles observées en 2023 et 2024, offrant un répit relatif aux plus de 38 millions de propriétaires concernés.

Le montant moyen de la taxe foncière devrait ainsi progresser d'environ 10 euros pour atteindre 1 102 euros en 2026.

Cependant, ce chiffre ne représente qu'une base nationale.

Le montant final payé par les contribuables dépendra également des taux d'imposition votés par les communes et intercommunalités au printemps 2026.

Ces dernières, confrontées à leurs propres contraintes budgétaires, pourraient décider d'appliquer des majorations supplémentaires, venant s'ajouter à la revalorisation nationale. La taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM), souvent adossée à la taxe foncière, subira également cette même revalorisation de 0,8 %, avant d'éventuels ajustements locaux.