En effet, devoir facturer la TVA aurait pu les contraindre à augmenter leurs prix ou à réduire leurs marges.

Face à une forte opposition, tant de la part des organisations professionnelles que des parlementaires à l'Assemblée nationale et au Sénat, l'exécutif a fait marche arrière.

Amélie de Montchalin a déclaré : "manifestement notre idée de réforme n’est pas bonne, j’en prends acte, c’est la démocratie, ça ne sera pas mis dans le budget final". L'abandon de la réforme signifie donc le maintien des seuils actuels, à savoir 37 500 euros pour les prestations de services et 85 000 euros pour les activités commerciales. Cette stabilité est perçue comme un soulagement par les entrepreneurs concernés, leur offrant la lisibilité nécessaire pour piloter leur activité sans craindre un changement brutal de leur cadre fiscal.