Cependant, des économistes comme Clément Carbonnier, cité dans les articles, jugent son bilan accablant.
Il affirme que ces baisses de cotisations "n’ont pas eu d’effet positif sur l’emploi et les bas salaires, mais ont donné lieu à une envolée des dépenses de l’Etat".
L'impact du CICE est particulièrement critiqué, avec un coût estimé à "160 000 € annuels de subvention" par emploi créé, soit "près de huit fois le coût annuel pour un employeur d'un emploi au SMIC".
Ces analyses soutiennent que ces milliards ont davantage profité aux dividendes des actionnaires du CAC 40 qu'à l'économie réelle, tout en sapant le financement de la Sécurité sociale.
L'actualité récente de Michelin, qui a volontairement remboursé 4,3 millions d'euros de CICE après la fermeture d'une usine, est présentée comme une démarche éthique mais exceptionnelle, qui ne remet pas en cause le système global.












