Ce virement, d'un montant moyen d'environ 600 euros, est un élément clé du dispositif fiscal post-prélèvement à la source, visant à soutenir la trésorerie des ménages en début d'année. Instauré avec le prélèvement à la source en 2019, ce mécanisme a pour but d'éviter un décalage de trésorerie pour les contribuables engageant des dépenses récurrentes ouvrant droit à un avantage fiscal.

L'avance correspond à 60% du montant total des crédits et réductions d'impôt perçus l'année précédente.

Elle est calculée automatiquement sur la base de la déclaration de revenus 2024 déposée au printemps 2025.

Les avantages fiscaux concernés sont principalement ceux qui présentent un caractère répétitif, tels que les frais de garde de jeunes enfants, l'emploi d'un salarié à domicile, les dons aux associations ou encore certaines cotisations syndicales. Le solde de 40% est ensuite versé durant l'été 2026, après la déclaration des revenus de 2025 qui permet de calculer le montant exact de l'avantage fiscal pour l'année.

Les contribuables doivent cependant être vigilants : si leurs dépenses éligibles ont diminué ou cessé en 2025, l'avance perçue en janvier 2026 sera considérée comme un trop-perçu et devra être remboursée à l'été.

Il était possible de moduler ou d'annuler cette avance jusqu'au 11 décembre 2025 via son espace personnel sur le site impots.gouv.fr.