L'Afrique du Sud, en particulier, est identifiée comme un partenaire clé dans le "plan B" européen pour sécuriser l'approvisionnement en ces ressources stratégiques, Bruxelles et Pretoria ayant scellé un pacte "vert" après sept ans de relations en demi-teinte. La guerre en Ukraine a également été une toile de fond importante du sommet. Les dirigeants européens, dont le chancelier allemand Friedrich Merz et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, ont profité de leur présence en Angola pour se concerter en marge de l'événement sur le plan de paix américain pour l'Ukraine. Le président du Conseil européen, António Costa, a souligné la nécessité pour l'UE de participer pleinement aux décisions concernant les sanctions, l'élargissement ou les actifs russes immobilisés. Cette rencontre illustre la volonté de l'UE de se positionner comme un partenaire privilégié pour le continent africain, en proposant une alternative aux modèles russe et chinois.
Sommet UE-Afrique pour renforcer les liens dans un contexte de compétition mondiale
Les dirigeants de l'Union européenne et de l'Union africaine se sont réunis à Luanda, en Angola, pour un sommet visant à approfondir leurs relations commerciales et à discuter de questions stratégiques comme les migrations et les minerais. Cette rencontre s'est déroulée dans un contexte de compétition accrue pour l'influence en Afrique entre l'Europe, les États-Unis, la Chine et la Russie. Le sommet, qui marque les 25 ans du partenariat, avait pour objectif de dépasser les "grandes déclarations" pour aboutir à des actions concrètes. Les discussions ont porté sur le renforcement des liens économiques, la gestion des flux migratoires et l'accès aux minerais critiques, essentiels pour la transition énergétique et numérique de l'Europe.



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Emmanuel Macron l’avait promis. Un consulat français devrait voir le jour au Groenland l’été prochain, alors que le territoire autonome danois fait de nouveau l’objet de menaces d’annexions de la part des États-Unis. Selon les informations de Radio France, le ministère des Affaires étrangères va envoyer un représentant dès le mois prochain dans la capitale groenlandaise Nuuk, pour lancer les premières démarches en vue de l’implantation du futur consulat.Dimanche, la ministre des Armées Catherine Vautrin a indiqué sur LCI que la France allait ouvrir « un consulat à Nuuk dans les jours qui viennent pour montrer le respect de l’autonomie ». Cette présence diplomatique française sur l’immense territoire arctique avait été annoncée le 15 juin 2025, lors d’une visite d’Emmanuel Macron au Groenland. « La France est disposée à faire beaucoup plus. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’ouvrir ici à Nuuk un nouveau consulat général pour être plus proche de vous et à vos côtés », avait déclaré le chef de l’État sans donner davantage de précisions.« Compétences élargies »D’après le Quai d’Orsay, interrogé par Radio France, ce consulat devrait disposer de « compétences élargies ». Au-delà d’offrir ses services à la poignée de Français établis au Groenland, il accompagnera les scientifiques et les entreprises françaises qui viendront s’installer sur le territoire.Tandis que Donald Trump a réitéré à plusieurs reprises ces derniers jours sa volonté d’annexer le Groenland, le Canada a également annoncé ouvrir un consulat à Nuuk « dans les prochaines semaines » a fait savoir la ministre des Affaires étrangères Anita Anand début janvier. Pour sa part, Washington dispose d’un consulat dans la capitale groenlandaise depuis le 10 juin 2020.Face aux revendications américaines, les Européens ont apporté leur soutien au Groenland et au Danemark. « Le Groenland appartient à son peuple. Il appartient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions qui les concernent », avaient déclaré plusieurs dirigeants européens, dont Emmanuel Macron début janvier dans une déclaration commune.L’Otan et le Groenland ont annoncé lundi vouloir travailler au renforcement de la défense du territoire, dans l’espoir de faire reculer Donald Trump qui veut s’en emparer à tout prix. « Notre sécurité et notre défense relèvent de l’Otan. C’est une ligne fondamentale et immuable », a écrit le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen sur Facebook lundi.Le président américain a encore accru les inquiétudes groenlandaises en déclarant dimanche qu’il mettrait la main sur le Groenland « d’une manière ou d’une autre ». « On a besoin d’un titre de propriété », a-t-il insisté.

Après plusieurs jours de manifestations, les agriculteurs restent mobilisés contre l'accord du Mercosur et occupent ce lundi deux zones stratégiques du transport de marchandises: le port du Havre et l'autoroute A1.

Selon un sondage l’étude Elabe-Berger-Levrault pour La Tribune Dimanche et BFMTV paru ce samedi 10 janvier, la liste d'union de la gauche arriverait en tête du premier tour des municipales en 2026.

Invitée de "Tout est politique" lundi 12 janvier, Clémentine Autain déplore notamment une forme de passivité de la France face à la répression sanglante du régime iranien sur sa population et à la "prédation" de Donald Trump.



