Les secteurs visés incluent les véhicules électriques, l'éolien et d'autres technologies vertes où la Chine est accusée de "concurrence déloyale" via des subventions massives. Paris a notamment soutenu une hausse des droits de douane européens sur les voitures électriques chinoises, ce qui a entraîné des enquêtes de Pékin sur les exportations françaises de cognac, produits laitiers et viande porcine. Au-delà du commerce, la visite aborde la dépendance de l'UE aux terres rares chinoises, essentielles pour l'industrie automobile et les énergies renouvelables. La Commission européenne a d'ailleurs présenté un dispositif pour sécuriser l'accès de l'UE à ces matières premières critiques. L'objectif pour Macron est double : obtenir des engagements de la Chine pour réduire le déficit et encourager les entreprises chinoises à "venir sur le sol européen" pour investir et partager leurs innovations.
Tensions commerciales entre l'UE et la Chine
Dans un contexte de contentieux croissants avec Pékin, le président français Emmanuel Macron se rend en Chine pour défendre les intérêts européens et tenter de rééquilibrer une relation commerciale jugée inéquitable. La menace de nouveaux droits de douane plane sur plusieurs secteurs stratégiques chinois, illustrant la fermeté nouvelle de l'Europe. La visite d'Emmanuel Macron en Chine s'inscrit dans un contexte de déficit commercial abyssal pour la France et l'UE, qui a doublé en dix ans pour Paris pour atteindre 47 milliards d'euros en 2024. Le président français a clairement menacé la Chine de droits de douane dans les "prochains mois" si Pékin ne prend pas de mesures pour réduire ce déséquilibre. Cette question est qualifiée de "vie ou de mort pour l'industrie européenne".



Articles
5
Faut-il classer les Gardiens de la révolution parmi les organisations terroristes ? Au moment où un mouvement de contestation populaire d’une ampleur inédite depuis trois ans est durement réprimé en Iran, Israël a invité l’Union européenne (UE) à aller dans ce sens, ce dimanche. Ils « dirigent la suppression brutale du peuple iranien et de sa lutte pour la liberté », a justifié Gideon Sa’ar, le ministre des Affaires étrangères israélien.En 2023, l’Europe avait déjà étudié cette possibilité. À l’époque, le Parlement européen en avait fait la demande au Conseil de l’UE, mais cette résolution n’avait finalement pas été reprise. Les événements actuels pourraient-ils changer la donne ? Sensible à l’appel israélien, l’Allemagne a d’ores et déjà indiqué qu’elle s’« engagerait au sein de l’UE pour qu’un accord soit trouvé à ce sujet ». Reste à convaincre ses voisins.

La candidate d’extrême droite à la mairie de Paris dilue les obsessions identitaires et xénophobes de son parti Reconquête dans l’exaltation d’une capitale fantasmée. À son premier meeting, lundi soir, elle s’est engagée à offrir sécurité, prospérité et droit de propriété aux Parisiens dans l’espoir de séduire les déçus de la droite et du RN.

Pour la dernière fois de ce mandat, le maire de Villes-sur-Auzon Frédéric Rouet a présenté ses vœux à la population mercredi 7 janvier. Ce fut l'occasion d'accueillir Yoann Toubhans, le nouveau sous-préfet de Carpentras qui a pris ses...

Le président américain a annoncé, lundi 12 janvier, que tout pays commerçant avec l’Iran serait menacé de 25 % de droits de douane sur les importations aux États-Unis.





