La relation UE-États-Unis se dégrade sous la nouvelle présidence Trump
Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a provoqué une détérioration spectaculaire des relations transatlantiques, son administration adoptant une posture ouvertement hostile à l'égard de l'Union européenne. Cette nouvelle dynamique a brisé les dernières illusions des dirigeants européens sur la possibilité de "gérer" ou de "contrôler" le président américain. Le point culminant de cette hostilité est la nouvelle Stratégie de Sécurité Nationale (NSS) américaine, qui qualifie l'UE d'entité "contraire aux intérêts économiques américains" et appelle à "cultiver la résistance" au centrisme européen, accusé de commettre un "suicide civilisationnel". Constanze Stelzenmüller, de la Brookings Institution, a qualifié ce document de "game changer" ayant "changé de façon permanente" la stratégie européenne à long terme vis-à-vis des États-Unis. La rhétorique de Trump est tout aussi agressive, qualifiant les dirigeants européens de "faibles". Cette perception négative est réciproque : des sondages révèlent que de larges pans de l'opinion publique en France, en Allemagne et au Canada considèrent désormais les États-Unis comme une "force négative" sur la scène mondiale. L'administration Trump voit une Europe "perdant ses valeurs et son identité", et considère que son rôle d'ami est de la "remettre dans le droit chemin", notamment sur l'immigration et la défense. Cette situation a provoqué un "choc" à Bruxelles et dans les capitales européennes, forçant les dirigeants à réévaluer fondamentalement leur dépendance sécuritaire et à planifier "le pire sur tous les plans" pour l'avenir.



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